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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 3 avril 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1886-04, Collections de BAnQ.

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J S ÙBEC SAMEDI 3 AVRIL 1336 6EME ANNEE- "NO 37 'i >• a i M J: f ’ A N A O W oiété de* Ch va tiers du Ti avail outre, prendre garde qu’il y a quelques socié tés qui, bien qu'on ne puisse définir titude si elles s; rattachant, ^ui où non, à ctV journaux maçonniques semblent o * dont nous avons parlé, sont pourtant su** m nient pcrsua 1«* qu - le développement d * «ci» n-cvs et les bonnes doctrine- nu #@à, vu qu’il n’y a rien de commun entre eux.peut qu'trtrv t ;\ la papauté, de Notre devoir de don- utile et glorieux i\ l’Eglise Nous avons cru •/ JO Montréal, e t tolérée par Mgr Fabre, du î ir Mgr VAreln-xvque d< Qiébc,appuyée par '•t ocr aux études faveur et impulsion.A cela Nous étions engagé par c* tte réti • lié> prvquv tou* le* évêque* de- Etat- Uni.* et ru xi on que V Eglise et mû m • le car.» et en de notre l commandé ' par le Concile de B.dtimo e.t< r-)ite* t »!• mandent d m* le clergé spécial •m mt, une d ctrim* saine, va-le et *ûr •, pour cUrv prêt ù purger U con.-titutiuu et les rù •| oque 3».Lu Grand Maître Pnwderly s’e-t dé- I I allocution pontificale I oppos r aux assaut* multiple* dirigés p ir les j gleuieuts tout ce qu’il* peuvent renfermer arm es d'un • faus-o science, non - u'.etu ut con j de contraire aux eigO' meats tie tr * l.i vérité de la foi, mai- contre -e* fonde Ne doit on pas admirer un tel esprit de suu I ment* mêmes et contre 1 s principe de l’ordre mi**ion ?socia et moral.De plu*, il fallait démentir par les faits la vieil! - et m -tueuse accu-ation, -e pvuuosv un but honnête : améliorer la cou qu’on repôie encore aujourd’hui, et qui repré dit! m month vt matérielle d s ouvriers.I sente l’Eglise comme étant eun mie de la 5o.5 bo"heui que le Sairt Cohègt N >u* xpriuie | nce vt l,0wti|e à ses progrès.port r intérêt aux Chcvali r-,c’est uniquement pectes v IVt II ennemis mortels ; les capitalistes modernes, n'étant ; as animes de la les ét f'yt/^j.Mais il faut s'efforcer d'être aussi ; de Québec charité chrétienne, regardent l'ouvrier coin catholique qu’eux.comme pic dit de cette élcc- 1.874, vers Charles Boucher de Bouch en vrviiiu.nia nen point pen dard, d’Kut intègre.Mais comté d’Arthabatkii,, patrons j disent nos adversaires, nous ne tenons pas qui sc publie dam a passer pour plus catholique que le Rapt et ! doit coimuitte mieux que le- feuilles bbues nous craignons t rvgim* ( haplcau, du régime lu ,uv nuit années i la Minerve.véritables huit années de curru; lion vt de vénalité,h ic et de Montréal 1 de la défaite du candidat conserva* K.i attendant, nous devons nous ui tenir Ileur.Ecoutons ce que dit i'Union : is année d’intrigues, huit d'achats vie tonsci nevs, culations et de trq pportuuisn nous craignons, disons nous, années du régime bien u’aicnt gate le part conservateur au point de .n fair rdr- jua qu'à 1'mstinct de la couder nées d ventes et huit années de spc* % nuit années d ex-et de liber» que ce- huit causes me une chose a exploiter.De là des conflits, des grèves, souvent do émeutes.Le Saint* I à la décision de la Sainte Inquisition, Pcrv offre au monde un remède efficace a j mu.iquée officiellement à Mgr «’Archevêque ce triste état de choses : ce remède se troti- coui* Bien des causes ont contribué a la dé* de M.Préfontaine, mais nous devons D'dicnts, d rite de dire que la question Kiel y est I faite I à ;a x pour une des premières.mme, et transmise par ceiui ci au clergé dan- un vv dans des organisations chrétienne* ayant dovument authentique.Des on ait, pour hasv.non Végolsme, mais la charité, j meurs, des suppositions, «les tics ru bouts de coiv d'idée de l’intensité ia dessus 1 44 Nous n'avions p j du sentiment publie particulières de le* i •* Malgré tout o* que nuu» avons pu dire ou tel piètre ou évêque ne sauraient de pour engager les électeurs à ne pas mêler | «W des Chevalins du T,a-: U va.de « d—: vail pour éviter un p*us grand mal ou pour ; toritê compétente, purlaut d une manière *ori dis débats.a- 2 ° Certains évêques peuvent tolérer encore, ou plutôt s’abstenir de condamner for xersatiou, les opinions % * » » a ion.l»F>l*fcltAH F⻫; - • • d’autres raisons que nous ignorons ne croyons pas que do évêques américains j des Chevaliers du Travail u'offre aucun les appuient et nous sommes bien convain ; ractcre dangereux, nou-eu que le Concile de Baltimore n'a pas commande cett- organisation.Il s'est abstenu j teurs ut d'y conformer notre conduite.D’ici de ia condamnation, peut être, voilà tout, j là, nous dirons toujours : Prenez garde.3 0 La déclaration du Grand Maître Powderly est sans doute satisfaisante, taut que déclaration.Mais on juge l s hommes par leurs actes, onse à la 4e objection.5° Les journaux maçonnique* n’ont au : 5 ( AHDIMLAT “ Le peuple considérait comme forcée la mille piastres à Middleton ; juste mi l pis** signature de M.Préfontaine aux résolution* du Champ de Mars, lui qui, malgré tant a tant d'ob-CÀsions, avait toujours refu-é les signer.Il ne voulut pas croire sincér* cette conversion de la onzième heure opérée le couteau sur la gorge, et se rallia résolument a la candidature de celui qui, dès le commencement, fut sans arubage Kielhste prononcé, national dévoué.' Dimanche dernier,on a lu dan églises ¦i .Ci très par métis.Puis le : :r de Sir par dev de sus le* marché.Ou plutôt, ce titr>* n’était pas précisément par dessus le marché ; c'éuit puur le* mannequins que le b raw homme a exterminés.Car il est avéré, aujourd’hui, que les métis.n’ayant plus de balles ont imaginé un plan assez ingénieux pour recoller un peu de plomb a bon marché ; ils ont fabriqué un certain nombre le bonshommes empailles qu’ils dressaient » n différents endroits sur le champ d* bataille.du Québec une lettre de M .lu G.Y.Légarc cuï’jC raison i’être hostiles aux Chevaliers j annonçant officiel cracnt la nouvelle que du Travail, car ce n’est pas une association j \igr Taschereau, archevêché de Québec, catholique.Ces mêlantes de catholiques et j doit être élevé a la dignité de cardinal d'hérétiques sont, au contraire,favorable» au j prochain travail maçonnique, car la franc maçonnerie nous, le 12 avril.Par cette lettre les fidèles au consistoire, qui aura lieu, croyons pour but de rabaisser l'Eglise au rang i peu cer de patients absolument irresponsables et (iu.,|taindeson aflhire ()Ue> dan$ s0„ numéro du dirccteur du Courrier dans six mois, seront aussi remponsabky de,^^ après avoir rapporté le témoignage leurs actes que le sont les rédacteurs du j de Yahbé McWilliams, il est obligé d'ajouter, et de la WH/é.Quc l'un de ces mal ,,^r l'aa,uit de sa conscience, les réserves] du mouvement heureux aliénés tue aujourd’hui un de se- n- ._ .«m»unies .gardiens ; pourra t-on le pendre dans six mois d’ici lorsqu’il sera revenu à la raison ?La lettre de l’abbé McWilliams, déclarant lui.T St A t Kl tS «AXA IM K XX*: A Le très honorable monsieur Boucher de pourquoi, tout en souhaitant la bienvenue » Labruère, président du Conseil législatif et a Justice, à cause de 1 affaire Kiel, nous .ui nous prions M.L'Electeur s'étant proclamé l'unique organe | que la rancune n’entre pour rien dan- noire national dans le district de | conduite.* Québec, M.de Labruère nous lance le trait suivant : En réponse a notre correspondant au comté de Lotbiniére, dont nous avons public la lettre, la semaine dernière,dans notre Chronique des mœurs canadiennes^ Electeur déclare qu’il n’a jamais, en aucun temps., donne un chromo quelconque a s-js abo i-né# comme prime.“ D'un autre côté, bien des gens sincères et éminents ont une opinion contraire.Dan-l’état de la question, nous croyons donc qu«- s’appuyer sur ce “ La Vérité aurait bien rai on de se ; plaindre de voir ignorés de la sorte les étui nents services que son rédacteur a rendus a , la cause libérale durant ces derniers temps.” Kiel sain d’esprit au moment de ht mort, ne : e gouvernement aurait pu j motif pour adopter le parti de la clémence.C'était là ce que non* désirions de lui.nous ; 1 ne l’avons jamai- dissimulé, ni avant, après le iô novembre.*’ prouve donc rien en faveur du gouvernement.Le gouvernement a-t-il pendu un homme j pour des actes commis sous l’empire de la folie ?Voilà la question, bailleurs, M.Chapaie n’ignore pas que ce mvme abbé McWilliams avait écrit, quel ques jours avant l’exécution, (pie Kiel était certainement aliéné et qu’en le pendant le gouvernement pendrait un fou.Pourquoi:,, alors invoquer son témoignage en faveur du gouvernement plutôt que son témoignage contre le.« ministres ?Lt Mgr Taché n’a-t-il pas écrit cette déclaration bien formelle : lil 1 M.de labruère sait fort bien qu’il dit là une fausseté ; il sait fort bien que nous n’a I vous rendu aucun service à la cause libérale ; il sait fort bien que nous n’avotrc fait 11 existait donc au moins un doute tré> grave sur la responsabilité de Kiel, M.Cha pais l’admet.Or ce n’est certes pas par la * J£ La Minerve, de lun li dernier, publie un article haineux dans le juel elle essaie d.tenir XEtendard et la Vérité responsable* de certains écrits récents qu’elle attribue, * tort ou a rai-ou, à M.U * Houx, ancien directeur du défunt Journal de Home.que suivre le programme que lui même nous commission dont on a lu le rapport que les mi I traçait le 17 novembre dernier lorsqu’il je-nistres ont pu dissiper ce doute.Us ont, par • tajt aux quatre coins de l'univers ce redou-conséquent, pendu un homme que bien des table cri de guerre : gens sincères ut éminents ” considèrent comme aliéné.C'est à-dire qu'ils ont pendu un homme sur la responsabilité duquel il existait au moins un doute grave.Nous blâmons le gouvernement, nous blâmons Sir Hector Langevin, l’hon.M.Uhapleau, Sir Adolphe Caron, et protestons de TOUTES NOS FORCES contre la faute cédé.Nous ne nous occuperons pas davart- Nous nous contentons de signaler le pro- Or cela dont ils se sont rendus coupables.En résignant ILS AURAIENT EU AVEC EUX TOUTE 1 nage de cet écrit inqualifiable parce que celui qui en est l'auteur a déjà eu le malheur s’appelle un crime .e, tout simplement.Et ceux qui commettent de tels crime» sont la province ; en ne résignant pas, ils du- | indignes de la confiance des honnêtes gens.^ perdre la raison : nous le croyons retour b a expier.Ils n ont pas compris le sentiment ! Voila ce que nous voudrions voir M.Chapa is populaire /// ce que réclamaient d'eux leurs : Tant pis pour ! pensable de >es actes.Le gouvernement fe- ll y a bien des aimées que je nuis convaincu» au delà de la possibilité d’un doute, f|u'â côté des brillantes qualités de l’esprit ,-t du cœur, l'infortuné chef des Métis était I admettre, en proie à une mégalomanie et t/iéomanie 'P|i seules peuvent expliquer tout ce qu’il a fait jusqu’au dernier moment.” bd dan* l’aliénation n:eutile ; il n’est pas r s- a in is et leur nation alité.», eux.l déral punit les fiais, mais c’e't un exemple UNE QUESTION DK JUSTICE Nous avons tout simplement continué i(lue uulls nc comme M.de Labruère avait si bien coin- ‘ - saurions suivre.témoignage du Mgr Taché vaudi toujours beaucoup plus, aux yeux dv homme impartial, que celui d'un abbé qui a Dans le Courrier du 23 mars,M, Chapais, pour accabler 11 ici, cite quelques lignes d'une lettre que le Père Fourmoud aurait écrite plusieurs jours après la fin des trou bks, a Les émeutes parmi les ouvriers sc contw C« ux qui ont rendu c, pii * .t le neian ont fait l’autop-i \ L’abbé Ma lègue a peo-c même.Slagi—ant de dép n- eotnimi r.ça sept bles-ur Vnc a coupé U carotide, nu les, il faudrait consult r le cous il munit i sprit* larg* - et it opine pour ut -’mplu.Lu-» -Oiutiou* n i l g fit u >1 fiitas-cries i.' a eonti'Catio’i pur ut aut-t, to* ne sont pis i préivre 1 droit de* hériti un** pri -oripiion le «’et n’avait l’abord 1 - deux, * pai.La lu unv autre a coupé l’artère fémoral lUtn- sont à Val) ion, n, au cui'-e.au mUii u du d uc veut pa* qu ii vn cou** i’ municipal (cela t’est vu) au niveau lu cœur » pourrait être h »stii* à l’in-truetiou Lu pv et l*i‘:î faut | >uvoir lui faire violence.Au moin-quatorze coup* de cou faut il pr nd«c Va vis du cous Al général 'i l’a-L*un iYux : davantag •, < ar il y a et il y aura encore de couteau von* illtr- généraux réaetiouiuire- et clcri- lions en revendication, v\ ; un brièveté inconnue datv i oenat.e* au- *i M *• •i % I! i t d !.parce é- rv fi S uierq », mais i éelar • et int • .i an*.La C’hitiib; •ur -OIL U1 I v_ I % ' à la tête.M.^ droit - « A Vu mec or v qu un un.n matièr * «1«‘ îr »i * - nriiobi!ier .t r çu U au dan- la tête et lan- le cou.in dernière pièce, i!- arrachent rnieuux.attachent de nouveau i bonne, lui S t ra • WLi I'm, co le*.Le* cat .a coupé U caroti îu ; >cpt oup- dans la main 1 roi te, qui c-t près juc hachée ; eaux, et c -ont g n- avec lo-queU il n'y a j deux cou; - de c ut'ai à a main gauche ut a compter.Alors, ne faudrait il pa*, ou d r troi- dans le ventre.Les coup- ont été p rrv uière analyse, -oUiciter l'intervention lu P.ir- awc une t lie violence, que le max il air j Uuk cil pour t ouyer enfin un eorp< électif a couvrent la tête ar • uu capuhon de M.l'abbé Ma lègue a >’en vont.Ce u’c-t qu'au tou*, l'un uran i< la bom f.évanouit * revenant a } ar >•- détacher tt ; r appeler au *ecour-.{.•s assassins étaient déjà Lun.Ce n’e*t que vers dix lv ures que les t re mières constatations ont pu être faite.- par MM.Cabot de Vilivtoombl-, procureur de la République ; .\ugcy Dufres-, jutre d’in-truc lion ; Sülvan.substitut, vt Des va lion-, c »m mi s-aire central.Des dépêches ont été envoyée* à U fren .tière, que les a-sas-ir.s avaient pu iacilem n?pa*-rr dan- h nuit.• 11 » * lique* pourtant >1 *vr .of Vvn -*»nt«Mt* r.lit loi ;i vne.-rv a -ubir leux lelibér;.! rvirîvmentanes avant d être v uru jii ' elle, a fini 11 tioc- promnlg u*.r tirera-t-elle quelque avantage ?I1 est ; En Au dire dus médecin-, |u: l'un :>u:-c »\t Ims-er, pu:-que -ont les vius lu peuple pii seuls [«• uvent im Apiè- l'autosur :.i d» ma de du clergé.p°- r l s tax - que le peu)*1» luit 1* - corp- ont été trari-* des P« tit< -« Sœur* «le- Pauvre#, dont M.l'abbé J a ians chaque préfecture, lau» la main le MalègU" était aumônier.Une scène di s ; ius chaque préf t.un p tit cénacle de commis, touchantes a en deu.Les vieillards de- deux lYm; ioyés, de vi iriés, de g» n» révoeaht.» .1 sexes -ont venu- ut leur douleur faisait peine merci , c'est le Cuti-cii départemental de l in , à voir.M.Malègue était, ci < ff* t, \r meilleur -truction publique, ut c’« -t lui qui s« ra mai*rc inférieur c.-t ori-ê.c’est un crime de -aura gc s.ce ,• t mis d’en douter *n pré-vnee lu j av?i pris d’iut ipport r ?rance lu ministère et ao •orré- dans la chapeih N ui ! L Pari ment est trvp occupé.Mai-il jorité républicaine lu Sénat ” D 1- lociiité de la uu in; ; Ml* iR| A I KI RS I)K : HAN DIS ES I > E NOU V K \ U T KS (juste de Mr A.Roberge NOUVEAUTES j 123 RUE SAINT JOSEl'II SAINT ROCH MAR' encombrent le mw-iatin pat u'daction faite sur le* marchait y Aiavchan l du Lampes Vaisselle & Verrerie No 1 RU E ST-TOSE PH S T - lî O Uti & lOO Rue St Paul, Quebec.S‘J 1C il o St .1 oxel» I» QUEBEC Un portrait colorié gratis avec chaque douzaine.Venez voir nos Mezzo teinte! Cadres, Albums, etc N o.W Si lioeli.Uuebee .U.lSAItBUAlJ,Fll,S “ —
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