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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 20 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1886-02, Collections de BAnQ.

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j S Casw./ua) .UuUsLbwîx- A t uiiiuEC SAMEDI 20 FEVRIER 1886 NO 31 güME AN" MME .i ii a# 4 A A n.iï’o LA VERITE 1ère insertion* par ligne InHvrtione etita&jucntee Lch annonce» à long terme ne» ront puUiven A de» conditions uvaata^eufie- I fC * * • » EtàT8-UF16 6 : Canada kt # e # # $‘J.OU $1.50 $1.00 $0.75 $0,50 .'ictrt gcizv moth.Un ah.Unit moi*.Six 111018 Quatre mois k numéro./ tâtonnement w4t strictement puvable d a\ uncv.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jour» avant v expirât ion de hou abonne nient et avoir payé tous le* arre ragea.JOURNAL HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERARIT ŸOS— LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES 1 M Administrateurs.L.l>rimi» el Frvre« j f\ Titnlivel, Propriétaire kt Héüaoteur en chkk Hu ream* et Ateliers : !» Rvk St-Jobeph St-Roch.â *» iliCoi».* de U brochure, Ldon XI11 b) La simple nécessité de rcn Ire meilleur* la situation de l’enfant m'autorise point le gouvernement à ^'imtui-cer dans le regime intérieur de la famille.Combien d’* niants, par ex- m pi»*, ; ir suit- de l'inconduite et de la né-ou .simplement de l’état «Je misère d - parents, "ont mal soignes au physique comme au moral, manquant d" ce qui leur serait nécessaire pour les dot r l’une lui ion saine et robuste ! L'Etat, pour autant, >o croit il’ en droit d’intervenir, autrement qu'eu aidant 1- travail et l'industrie ?lleven* liquerat-on ; our lui 1« droit de décréter obli itoin et gratuit, tel minimum d’alimentation hubsVmtivlle, -an- lequel l’homme et le ?citoyen ne serait va> valide comme il convient pour la nation.Ce socialisme pourrait plaire a quelques iutén -ses ; mai- nous doutons qu’il -oit du goût de ceux qui prônent aujourd’hui j l'école obligatoire.I"'" L’ETAT ENSEIGNANT nous «or maçonnerie.Il - ca vrt1 nv e *m (Sui/t) à v nihil ir« la fra tie.thuliqu 4 mi .u 1 * la lutt *.I 1- mm 1 l'action.A fur- • ’* cousu- sat;m'u|iiv il taut oppos.r une orga ation chrétienne.VOICI noun parlous trop les ennuie, cela les l' u ni Ula U'MIT- *»t qu de (ratio maçonnerie ; e» in C'e-t parer que ce sujet donne deplus d'un parmi nous qu irait r, à temp' vt a contre i t tu}-.Puisqu * nou- n p*»uvous dénoncer «t détuas.iuvr la franc maçonnerie sans soulever colère-, c'est «igue le droit de rendre obligatoire la fréquentation d'une école par l’enfant, a) Un minimum, < n ; vtï t, d’iu-truction pii nuire e-t aujourd'hui de , toute née* -Mté.Sau> c minimum.Veuf nu t ne le i pourra plus tard tenir sa place dans la so ciété,pourvoir siiff-amment ù l'éducation d’un»* I famille, gérer ses art lires Ionie-tiques, exerc* r i convenablement un art ou un métier, passer des contrat-, exercer ses droits et remplir ses | devoirs île citoyen.b) Eu donnant ce droit à l’Etat, on peut cra ndre sans doute de favoriser l'ingérence du t» îuvernement dans l'édu j cation de l’enfant, au détriment dt\ droits sa- j crés do la famille.Mais ce péril disparaît ce qu'il non- faut faire : vous tu ccnr* z une petite V t‘re et inVnve» rez encore quclqu exemplaires de l'opuscule, .le le verrai,puis Quand portez-vous?—Daim uni huitain jours.Tiès Saint l'ère—Eh bien ' ie vous ré Iquc chose.” “ 11 lit jours après, le 14 novembre, nous.recevions !•* Dr f suivant qui est tou*, un programme tracé è nos associée# de VApostolat, comme aus-i à tous les gens de bien désireux t i de “ ru* se .soustraire à aucun les devoirs imposés aux vaillants soldats de Jésiis-Chri-t.” Voici, maintenant, les principaux passages .du Bref du Saint-Père au l’èrc Régnault, directeur de l’Apostolat de la prière : “ Avec l'hommage de l’Opu-vule, Nous ai été remise votre lettre du 9 novembre qui Nu- apportait un témoignage insigne de vo trv dévouement.Nous en avons éprouvé un I t é- doux sentiment de consolation, en voyant que vo.us n'avez rien de plus à cœur, dans 1 : fonctions de votre charge, qui d'appliquer tou-| f s vo- forces à combattre virilement les nie* i nées « t les trames de la secte maçonnique, comme aussi de dépenser tous vos soins à promouvoir les œuvres que notre Lettre-En eycli-j que Huwinum 7»nus vous a ex pressé m ut signalées cmume.remparts à opposer aux a1 ta ques tlvs ennemis acharnés de l’Eglise.“ Votre généreuse ardeur dans cette lutte, ’ lîè- cher Fils, l’ardeur de tous ceux qui sont enfliuitués du même zèle que vous, z importantes, pour a ut» riser iv Pouvo v ù rendre par une loi l’école obligatoire.2 La Un ne saurait, ce nous semble, refuser tou te force l’ensemble de c s raisons.Toute fois il ne nous sera pa- difficile d’établir soli dement la vraie doctrine, la seule acceptable, selon nous, qui refuse a l’Etat, même dan* les conditions et avec les restrictions posées, le droit de rendre l’école obligntoiie.Aiuwmbnt.—n En effet a.) L’instruction élémentaire dont il s’agit tien point d’une nécessité telle, qu’elle constitue pour Ventant un de ces droits autorisant l'Etat à intervenir.Quoique privé do l’instruction dite élémentaire, l’enfant peut soutenir son existence, pourvoir plus tard à l'éducation d'une fa mille, prospérer même matériellement, comme le prouve l’expérience.Il ovin recevoir, en d» hors do tout enseignement primaire, l’ensei-gnemvut religieux vt moral qui le mettra a la hauteur de ses devoirs de chrétien et d ‘ citoyen, L'Etat serait plutôt autorisé à rendre obligatoire l’instruction religieuse et v morale ; e\?t celle-là qui est absolument nécessaire vt indispensable à l'homme, et que réclame, dans 1rs individus, la société elle-même, pour exister et se soutenir.Lu célè bre maxime : une écelt de plus% de moins, est loin de trouver* sa dans les faits, quand l’école n’est pas ch ré tienne.| .situation faite à ceux qui ne sont pas dépourvus de Viustrueticn élémentaire, par comparaison avec celle des illettrés, déterminera les parents, mieux que ne le ferait une lui, à pourvoir leur enfant des premières connais-sauces nécessaires.3.Sans doute plus d’un enfant, par suite de l’incurie de certains parent*, resteront san* instruction.Mais, là même où l’école est obligatoire, le Gouvernement parvient-il à procurer à tous le degré d’instruction qu'il regarde comme indispensable.L’école est elle fréquentée par tous ?L’impopularité de la loi et l’odieux de son application no l’obligent ils pas souvent à céder ou à reculer.que s » vt leurs énergies pour ruiner les desseins se itdenc.es ouvertes des adversaires e) Malgré les restrictions qu’on voudrait apporter à l’exercice du droit de l’Etat, droit tien deviendrait pas moins une intolérable immixtion du pouvoir civil dans le régime de la famille et dans l’éducation de l’enfant.1.L’ab-euee de toute instruction élémentaire n’est point de ces choses qui puissent devenir comme l’état chétif d’un enfant abandonné ou négligé.Lu gouvernement de- en certain ervt* et les vt de ne ne soustraire, dans 1h voie que nous •r 5 ce tourne 4 1 avon« marquée, a aucun des devoirs qui s’irn vaillants soldats de Jésus-Christ* posent aux Et pour que ce zèle et ce labeur des b-n.i • i que soient largement couronnés de tous les lruils désirable», Non- supplions la divine Bonté de les soutenir puissamment dans le combat et do jeter sur los besoins gard propice.” notoires uu une prison vérification vr* donc intervcnii pour s’assurer, de sou Eglise un re- oas, quo ViustrueUon nécessaire n’a donnée à Ventant.En quoi au reste consistera pus été UKT \ 8 LA VBK1TE MH et du , qui lïmploiont pour menuet lVt n lu» i maux qui nous affligent so trom,) ’C{' s?Qui 1 ,,u un ilv| utv tou lv$ Mens ad j à croire aux balivernes Je la Minerve lVutaut t'.iui.i-t il v ç i ?A •,ud â-»e devra m rvtunt l'habileté dv leurs chefs et s'élève- Monde.• I t-il en être pourvu?Quelle fr« qi entatiou | :ont avec des transports de rage contre la | Cela devient amusant, d'écoh* lui sera nécessaire ?Autant deques vénalité de leurs adversaires.d’ôtro triste.1 •• ce minimum U ms /il évi- U I parfois, à force tablemcut.Rien souvent, aussi, on tolère un mal CÇr.On ne sait trop s*il faut rire des folies que tain, pVon pourrait faire disparaïttv volonté crainte d'un mal incettain et même 1 LV leur côté, les rouges parleront peu de la vénalité dus leurs ; cette vénalité lions dont le Gouvernement demeurera juge, et qui {’amèneront a se substituer à l'auto rité (lu nère.avec ne les l'esprit de parti fait commettre aux hommes un peu d'énergie et de bonne par OnVm n’atten le pasplu empêchera ras d'avoir confiance dans 1 ou pleurer sur ses funestes résultats.restc.de l’Etat moderne qu’il mette à la dis- les hommes que les bltu* ont cor- j Quoi qu’il en soit, opposons à cet esprit bable.position de" parents, obligés de >ubir sa loi, rompus.Mais ils répandront les flots de do parti qui nous ruine, en nous couvrant dé une école leur oiïram toutes garanties pour luur indignation contre les bleus oorrup- ridicule, l'esprit catholique la foi et l’éducation morale de leur *> 1 in pro* On refuse d’abroger une mauvaise loi qui sauve et qui 1 parce que, dit on, m V m y touche quvlq /¦,, impose le respect.C’est le remède au mal.et pourrait la rendre pire.enfant, leurs.Ou néglige encore Je lutter BUus et rou;en.aveuglés par l'esprit de il n’y en a pas d’autre.Travaillons a déve L'école sera neutre, trop souvent ouverte contre un I parmi nos mal très réel sous prétexte que dans éa* que de lâchetés,que de trahisons sc cachent sataniques, quelque anodine* que soient f embarrassés.derrière ia fameuse théorie du moindre apparences qu'elles savent parfois revêtir pour mieux tromper les hommes Dans le monde politique, Ih théorie du mais pour éviter des maux plus grands ; mais il moindre mal noua prépare des désastre-.Les rouges, dans l’opposition, font d«*s die- j IllQi ' cours à perte d’haleine su; les gaspillages : et le népotisme de Purs adversaires, Sans doute, il faut tolérer certains maux on n'a jam us vu qu'ils aient fait des veilles en fait d’économie et de désintércs- n'en est pas moins vrai de dire que, de nos jours, les hommes abusent effroyablement de l’axiome, vrai en soi, qu'entre deux malheurs inévitables il faut choisir le dre.Beaucoup d'cxcelhmts hlev* pretender* que iç plus grand mal qui puisse arriver, c'est l'avènement de* grits et des rouges au pouvoir.Nous devons maintenir Sir John au pouvoir en vertu du principe qu'entre deux maux il faut choisir le moindre.mer- sement une fois arrivés au pouvoir.Et, détail piquant, les rouges et bleus ont en horreur l'esprit de parti chez les autres.5 Vous rencontrez un lieu sur la vous entamez, une discussion I moin- lVnir un grand nombre, le moindre mal est.celui qui flatte les passions, qui favorise rue, et Le partisan dira que le blanc e*t noir et politique Ces conservateurs ne veulent pas les intérêts particuliers, qui permet de des-j d'abord,qu'il n’y a aucune nécessité de choi-cendre avec le courant ; von que le noir est b-anc dix fois par jour -ans avec hii ; vout serez édifié de l’entendre dé se douter seulement des lamentables contra clamer contre l'esprit de parti qui ! tandis que le plus sir entre Sir John et ses plats grand mal est celui contre lequel on ne peut côté, et le> grits et les rouies, de l'autre, lutter «ans mettre un frein n d'un valets aveugle son voisin rouge et qui l'empêche de voir les méfaits de ces obstinés libéraux.Et lui- dictions dans lesquelles il tombe.Il blâme chez le parti opposé ce qu’il ap prouve ou pardonne chez, Ich siens.La corruption électorale exercée par k-s porcs, autres est un crime impardonnable ; ;>t iti j Cinq minutes après, ce “ quée par son parti, c'est de l'organisation, vois* accoste et, lui qui ne jure que c'est une louable et patriotique ardeur dans Patrie ou XElecteur, vous déclarera, sum mshnrta | 1 même suinte l'esprit de parti par tous les pervers, sans Mioouer l’indolence, les préjugés, l'esprit de parti, sans faire des sacrifi-jees, sans sc heurter à des contradictions.Le parti conservateur étant l'immense majorité, surtout dans notre province, tait eu qu'à le vouloir sérieusement pour sc donner d'autres chefs, d'autres représentant* dans le cabinet dignes de la confiance publique : MM.de Boucherville, Angers, Trade!, Desjardins, etc.ID ne veulent pas comprendre, ensuis» ; voisin rouge par la avec Voilà comment le monde juge quel est le moindre mal et quel est le plus grand.Avons nous besoin de dire Si Ici chefs bleus achètent un journaliste parti le plus stupide peut pousser les bleus i est fauFse, entièrement fausse la Mêe> une grande sincérité, que seul l'esprit rie que cette régie , et que ceux LA VERITE 3 les quinze jours, a notre confrère Montréa- fail à la religion, à l'union des catholiques, lais, VEtendard, des correspondances extrê- à la force et à l'influence du clergé, moment remarquables.La (iv rniére de ces correspondances eut écrite avec un goût, un ta, t.une connais sauve des hommes et des choses qui rêve IM ni r h.»1/ iâUir (tuteur •••Ml Mil b • j j un artiste et un penseur.nos échanges d'outre mer nous avaient fait connaître le jeune et distingué professeur comme uu écrivain l'élite qui devra faire sa marque,dans 1“ monde littéraire de la vici1 le France.Les lettres adres- ques religieuses et la foi de ses ancêtres." secs à 1 Etendard confirment parfaitement i i la justesse de cette appréciation.On noviH écrit de Montréal : pour se protéger tfficacem ni.Mais pour le (Oit que eus uni »n opèrent tout le bitn qu’on quo lui ont causé M.Trudvl et une partie eu attend, il faut ainsi que les inté et des de son école, depuis le programme jusqu'à capitaii.-t*^ soit nt >auv carder.Si les chefs 1’Etendard, car ces gens n'ont < é d’atti de ces unions sont des hommes sages, ju>te» ser la discorde, les disputes cuire catholi et véritablement uim> du travailleur, l'union • ues.en se recouvrant du voile de l’hypo des < lie va lier s du travail réussira.A i con-crisic, tandis que M.Doute, une foi* déuon I traire, s’ils sont dissipés • t injustes, ils coincé, am seule fois, remarquons bien, par Van I promettront pour longt* mps la cause des torité, n'a plus eu aucun crédit parmi 1< s travailleurs et de «a nation américaine eu catholiques qui le regardaient depuis long général, par la [évolution sociale qu'ils pour-temps comme ayant abandonné les prati ront créer." même M Make serait un moindre mal Vapiati-semeut de notre race sous la férule otaugiste.que que nvli^ion vt iMililiquv un homme instruit, confrère très bleu et très ministériel Un dont le jouv.ui se publie quelque part dans ei OanV-m de l’Est, vere des larmes amé-u,, blir les également- des directeurs «le l'/f-UndarJ% du Journal de* Troiï Jtivières et Déjà de a iVW/^.ll non» voit courir vers l’abîme.! - l’hérésie.Et notre ch&ri-l Sans vouloir endo scr toutes les idées de Vcilà comment M.Nantel tient compte notre confrère,nous ajouterons un mot : Il y a longtemps que le cri d’alarme a été catholi- jeté : les sociétés secrètes envahissent la so-que exemplaire et qui jouit de lu confia no1 ciété entier • et m uacent d’en ~apcr le» blest pire I seo dans un avenir très rat proche.A l’heure contre j qu'il est il sernbl*- y uv *ir comme un mot d’ordre parmi les travail-a.s, aux Etais-L’-iis, eu Angleterre, et môme en certains endroits «Je notre Days.Londres vient J’ôtiv- témoin «le désordres Dvj.i nous senlun tabic collègue a m mander tous trois aux prières «b* ses une b mne envie d** nous des conseils de Léon XIII ! Pour lui, l’honorable M.Trudel îCCO abonnés.Le môm Canton* * / * i.i platitude que voici : “ Que de belles choses dans la Lettre de /n vieille t rance publiée dans XEtendard de \ cvii frêix adresse a 16 mon des ! immense majorité du clergé, Doutre qui a toujours lutte et qui est mort en libre penseur.De têts excès de plume sont vraiment in- samedi ! Les noms de Mgr Pie, de Mgr qUe \j ^ LEst trouve Bourget, de Mgr 1.allèche, ces trois grands ! pp>h^c prélats qui ont partagé les mêmes convie- • 1 ' Un v u des < an tons Jt que l'hv or.d>l«' M.13lake est l'homme de la «imation.Notre conf ère est sans doute vno r encore ! Pourquoi pa* ?L’cx i dons, soutenu les mômes nobles et saintes Hytrintli*, qui travaille n aux neuf millions de catho i tiques prussien* du libre exercice do leur culte, des droit- qir leur garantissent la constitution et h- engagements formels.(Vive appn bâti ou au ci ntre.) I À la tôt# au, " Un incident extraordinaire s'emt passé ici le 15 janvier.Un Birman, le nommé Wooguet, arrêté la veille comme soupçonné d’a- j voir prêté «on appui au faux prince do la \ uni son de* Alotnpra.a été amené sur la place publique où devait avoir lieu l’exécution de j cinq Dacoïv*.Oui ci ont été fusillés en sa présence, et après cette exécution le prérôt ; * lui déclara qu'il allait subir le môme sort s’il • ne faisait pas des aveux sur la participation de quelques ministres birmans aux tentatives ; du prétendant de s’emparer du pouvoir.Quand Wooguet eut refusé de faire do pareil-aveux, on l'amena à la même place où venaient d'etre exécutes les Uacoïts, et le prévôt, après avoir ordonné de mettre Wooguet ; I en joue, lui déclara qu'il allait commaudvr 1 feu si celui ci persistait dan* son refus de faire des areux.S.)tu cette menace d’une mort immédiate, Wooguet fit une déclaration a oc usant deux des ministres d1 complicité avec l’Atompra.an* Le gouvernement lui môme n’accepte pas 1< s bis de mai , il doit donc présenter une ! proposition qui, avec l'assentiment de Rome en amène la révision fondamentale.Le gou- uni1 giatjrji i journée do marche de la mer, dan* la province de Pbu-Yen n jcu |»re> j IVluIv -liMai,.- d« S.Vi^od d dc Tourannc.C\-t l.i qn’il x lIcu.vait en juillet et août, loreque éclata > ; vernement >e meut vu pleines contradictions.Les question- de personnes ont été la cause première du culturknmpf.Quand l arch vê que Melcher-, le même qui éta’t inscrit sur la liste d» * détenus en qualité de :annîrr, qui îtt déposa et expulsé,devint cardinal,la A->f cire, Voyant * ata:: été que nous v’hvon- j» ir.t ai vorable, e t que n -u> avons r l'heure fa- é ] a offert au irouver- née- -air, t U est en réalité qu’une jœrsécu- s Xl •» X chrvti c*s -uivaut* s.u Celte déclaratiuu de Wooguet a été cou-ignée dans uu procès-verbal, mais M.Ber- l,’ut v°tr par les païens qui brûlaient les haies de Veuclos de l'église, le père pen ndant, >«*ii*i ment établi sur le terrain de la icellcmvnt un obstacle à i paix < L ne vit que con-t-tution ut de notre programme.Si ou ne du cultuîkain: f.alors faite- ni Ir-nc c< ttc veut pas mettre fin au culturkampf, nous ne sir, dan* son pvt it presbytère, à côté.Alors.“ Nous sci on « et resterons un parti indd quelques ennemis pénétrèrent dans la cour, et, • interpellant le père, lui crièrent de venir pour j qu'on lui coupât la tête.Ix?P.CMi«\et Que diraient les journaux anglais si des faits semblables s'étaient passés à Hué ou à Hanoi ?demande Y Univers.qui était 4ou@ la véranda do .*« mission, leur ré-|*»odit 11 Ven»-/, la pr>udn-.Il portait la soutane, ce que la situation était désespéré»», de mourir tans en être revêtu.Il voulait ior t ter la soutane pour offrir le sacrifice de paix, et privi z nou- dt c.qui rou> fait vivre, perdrons pas courage pour cela îL'heure viendra où la juste cause triomphera, car le mot • de l’empereur Julien : “Tu as vaincu, Gali-1 J|A , f applau- : si vous voulez.(Apptobatioo au centre.) qu'il faisait depuii de craint* .4< Concluez donc une bonne fins la ; avec R->me par-dessus no* tête*.Nous nous \ ^en * se-t toujours vérifie.( \ if< HOn K BT Hl lll 1^ ’ di»-* ment* au centre- ) ” associerons • t nou» l’acc* pteron^ avec une entière sincérité.(Approbation au contre.) | “ Si à Roms on veut l’a paiement, le gnu reniement n'a nullement à ^’inquiéter de non.-.Que lui manque-t-il encore ?Une -rule cbo> * : la volonté réelle de signer la paix.L’assoupissement he produit aucun effet.L tholique voit ebir.Çest sou- -ou impulsion et pour obéir à sa volonté que nous agitons ces Questions.-*ocial-.s ont-elles C'est la première fois que 1h Piushc soumet ainM au Vatican une loi religieuse, L’iuipor-tancc politique de ce fait e-t considérée très grave.“A ce moment, un païen s’éhmÇU h lance ivn avant Jan- l'églUn ! tiens.Mais ceux-ci toute pleine fie rhré« ;ur l'instigation d’un di La question de i'areh 'vôohê de Jvmn est ^itaire, et profitant aussitôt «le la grâce lu oo m me Il est ddsi reux de sc procurer des vues des personnes centre, « xécutées, au moment pu être faites.?(Test avec l’aide du môme où elles sont réglée.La Prusse accepte un des trois candi-jSiicrifico ,lc *“ur missionnaire, dits présentés par le Vatican.sortirent et Par là nous a vous prouvé que nous ne faisons , frappées par les bail.s.Pour atteindre ce but, point d'opposition systématique ; Mie t con- ‘ chutèrent le# rebelles.après que l’ordre " Eu joue ! " traire à no* princip e.G n .-t pas nous qui j au peloton d’exécution, le prévôt général fixe avons jamais dit : " a été donné ! “Ce lut le commencement do leurs victoires.IL battirent les païens dans neuf combat* suc-I eessifs ; mais, entourés par plus dn 7,000 hommes armés, il» allaient succomber lorrqu’iirriva j le K Auger avec sa petite expédition.Celui-ai, Les Mittiw» catholique* publient, d,iprèe|*0S:ih?bile capitoin6 ,|U larmes et le dése-poir de nos signalait les dangers qm- la F a ne Maçon icrie fait courir i i société civiu» II nous cœurs quand il > agit de la patrie et de disait tout d’al>»rd qu’il fallait arracher à l’honneur ; mais quand on y eut prendre ces !ont ei!e se ! âmes jour les déshonorer, quand un veut naux.Messieurs, c'est un devuir, un devoir sacré, car on nïst chrétien,aujourd'hui,qu a la cou ditton de combattre.[Applaudissement*.i Mgr l'archevêque Corrigan a reçu 1 dépêche de Rome, « ws jours ci, Vinfurmuit que Mgr Gibbons, de Baltimore, va crée cardinal iu produit consi-toirc.Il M A u Franc-Maçonner e «ouvre et la monte r t« île qu el e e>t, puis il les livrer a César, souvenons nous si urs, qut ces âmes courent un suprême 11 nous disait | danger, souvenons no » qu’elle- appart»en j nuit a Dieu vt que nous d- von- les lui ren .(Bravo# :n;i'0’iv «-i Mes h i n remede si maïquait biemtnt de fidélité a i Eglise, d'entrer dans le Tiers Ordre de Saint Fran çois comme ré i a ratio = et comme contre- 1 ûre sans tsche et sans souillure poid- a tous es crimes de la sect" >mn reine un r i2oj l/opitiioii etc pour tenir une petite école française au même lieu , tenir n même temps à son compte une petit boutique d'objets religieux tel» que livre» de prière-i chapelets, etc.etc.traitement convenable : pour la personne de l'adversaire, guerre a mort au mensonge, tel est en résumé le pro gramme tracé par Léon XIII aux jour n a I listes catholiques, tel a été le vôtre jusqu'à j : présent.bre “ Votre très humble serviteur." magnifique logement j h » u r toute une f» ni lie, ____ ; avec deux arpents de bonne terre eu jardin.Nul besoin de diplôme, mais un bon té.nui M.le rédacteur g nage sur la conduit.* morale religieuse.et Serait-il possible d'avoir quelques rensei* | Répondre le plus to; possible, suit de vive voix soit par écrit au bureau du jouro.il 1 « Vérité aux Initiales L.F.T.S.gnements sur M, Huot et son projet üü dresse ?Son mutisme intrigue et donne lieu à des rumeurs.L’adresse partira i elle ?Se ' ra t-e.le supprimée î L'une ou l'autre alternative serait également malheureuse.M.Huot laisse voir par son silence qu'il y a du bon dans cette remarque que le temps est mal choisi pour adresser au Vatican une phrase élogieusc sur M.de Bismarck, bourreau de la catho* Aux MM.du Clergé et autres Je soussigné, a l'honneur d'informer le.messieurs du clergé et autre* que jIU v ; i.i'rm \>t: \ RC H A N DISKS DE NOUVEAUTÉS Ancien jx,ste de Mr A.Roukrok NOCVEACTES 128 HUE SAINT JOSEPH SAINT K0C1I sements qui ont» Heu au début, car ils n’ont pour effet que del débarrasser la gorge ou de purger, eu qui n’affaiblit pas.Les enfants prennent d’abord cette eau avec répugnance, mais plus tard avec goût afin d’étancher la soif ardente causée par la fièvre.On permet une abondance de lait avec une très faible quan titd de Thé de bœuf et aussi du Brandy afin de rétablir les forces quand cela est nécessaire.Cette ffévre s'évasait beaucoup à St-Léon, l’année d» rnière, et lesmédécins firent l’essai de cette eau sur ma recommandation avec des succès aussi heureux que ceux que j’ai moi nmme obtenus.Je considère cette eau comme un bienfait dans le cas de fièvre* f scarlatines Elle est d’un usagé si facile et a un si grande efficacité.Je n héhiterais pan à en luire usage dans le cas du petite vérole, de choléra asiatique, attendu qu’elle débarrasse le sy-térne du toute substance délétère avec beaucoup de rapidité.J'ai guéri plusieurs cas d’épilepsie existants depuis longtemps par l’emploi seule de cette eau Elle rétablit, je suppose, les organes digestifs dérangés, ce qui est ordinairement l’affection capitale de cette maladie.ju u’ai ri« n à dire de ce qu’ulle peut faire dans le* cas de rhumaiiste et de dyspepsie.Ses propriétés sont déjà amplement connue* du public.• ^ oc % .T-’rAMi %” ü&sr Z r;i A •z r* U Tz.?r *4 4# A T' f m #* » '(F.¦ * * M / » 5; / es % f.relié I I oo ! r- m •*< > fi y 'fl - r » • « s M V.2 6 r* «a i r-_i r* ET AUl'KEB r-»' cd r,i X u.i j » Je, soussigné, a l'honneur d’informer les MM .du Clergé et autres que j
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