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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
jeudi 11 août 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1881-08, Collections de BAnQ.

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T—: h< i v 1ère Année J.ÜBBEC QUÉBEC, JEUDI, 11 AOUT 1881 rv i ST.i No.3 > , l L ABONNEMENTS f ¥ ANNONCES LA VERITE .i Canada et Etats-Unis Uro insertion, par ligne Insertions subséquentes.10 ot.Un an.Six mois SI.00 5 " 0.75 Franck et Belgique Ixv amionces il long terme publiées i\ des conditions spéciales.Un an.Six mois 12 IV.t> fr.JOURNAL.HEBDOMADAIRE Bun nu de réduction vt d'ntl'fiiftt 1 12, rue Sainte-A une, on face de Is l’Isa' d*Armes.IiC prix de rationnement est strictement payable d’avance.“ VERITAS LIBERA BIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES " J.P.TARDIVEL, propriétaire et rédacteur en chef Rédacteur adjoint.ADALBERT FONTAINE Voilàjquolquos questions auxquelles *les savants sont invités à répondre.i rapper la tête contre lo mur ; nous nous briserons le crane, bien sûrement, mais nous no ferons pas bouger une seule pierre do la muraille.H y a pourtant un moyen bien simple d’obtenir des fermes modèles dans chaque paroisse, non des fermes coûteuses qui exciteraient le mécontentement et la jalousie dos cultivateurs, mais des formes qui leur seraient d’uno grande utilité et qui leur serviraient de véritables modèles.Il y a longtemps que nous aurions ces fermes modèles et pratiques, si ou avait voulu écouter le Rev.M.Tassé.Que l’on offre de temps eu temps des prix à ceux qui cultivent do la manière la plus profitable, en ayant bien soin de choisir des juges intègres et compétents dopt les jugements ne seront pas discutés.Ou pourrait commencer par quelques paroisses pour la première année jusqu’è ce que l’organisation soit complète, et dans cinq ou six ans ou pourra généraliser ces concours et les étendre à tout le être pas.Mais chose certaine, c'est que la compagnie de Montréal ne semble tenir aucun compte dos droits do la langue française.C’est au point quo beaucoup de nos compatriotes se croient obligés d’employer la langue anglaise dans leurs correspondances télégraphiques, parce que, disent-ils, avec raison, les dépêches françaises sont souvent rendue# inintelligibles par l’ignorance des opérateurs.Nous leur conseillons, cependant, d’employer toujours leur propre langue.Si la dépêche est mal rendue, qu’ils poursuivent la compagnie.C’est- la manière la plus efficace de ramoner cos gcns-lè à la raison.Les arguments qui s’adressent à leur bourse sont les seuls qu’ils comprennent.L'autre jour, une dépêche télégraphiée en français est arrivée «\ Québec, l’adresse d’un de nus amis demeurant à quelque distance de la ville.L'opérateur aurait voulu la transmettre à destination par téléphone, mai# ignorant entièrement le français, il ne put ni lire la dépêche, ni la traduire d’une manière intelligible, dusques è quand tolérons-nou# ces choses.A VIS A UX ABONNES.Pour simplifier Vadministration de notre journal, nous avons décidé de LA LANGUE FRANÇAISE.ne pas envoyer de reçus à nos abonnés de la Fidèle à notre programme, nous allons continuer la croisade que nous avons entreprise contre ceux qui font une guerre sourde à la langue française, comme langue officielle ou ce pays.L’autre jour, nous avons eu l’occasion de louer une boîte au bureau do poste de Québec.Voici le précieux document qu’on nous a remis, à nous, propriétaire d’un journal français, dans une ville essentiellement française : campagne.Gomme le prix de T abonnement est strictement payable cTavunce9 la réception du journal est le meilleur de tous les reçus.La date, à la suite de l'adresse, indique jusqu'à quelle époque T abonnement est payé.(.'HA GEM ENT DE BUREAU.“ (jutthvu, July 9th 1881.“ J.1’.Takdivki., Esq Nous avons (ramporté notre bureau de redaction et d'affaires au No 12, rue Sainte-Anne, en face de ta Place d'Armes, dans rancien hotel Panne., partiellement occupé par te e< Journal de Québec.” Cet endroit est beaucoup plus central que le bureau que nom occupions auparavant.On nous y trouvera tous les jours de neuf heures du matin à une heure après-midi, et de deux heures à cinq heures après-midi.“ To the Qu»hue Post (Hike, Dit.“ For rent of Drawer No.1087, to April 80th, 1882 *0.00 Keys 1.00 Bteeived 1’ey ment.$7.00 pays.J.B.PltUNKAU, P.M.Per F.(i.Nous ne blâmons pus los officiers du bureau do posts de Québec, car nous les croyons assez bons patriotes pour déplorer, avec nous, cet ostracisme do notre langue.Mais nous blâmons sévèrement les autorités, k Ottawa, qui ne fournissent pas â leurs subalternes dos formules en français.C’est une négli-gonr.,:oupabio qu’on ne saurait pardonner.Nous voyons nos hommes publics parcourir les autres provinces pour se concilier les bonnes grâces des Anglais.C’est très bien.Mais il ne devraient pas oublier qu’ils représentent aussi les Canadiens-français, et qu’un do leurs devoirs est de faire respecter notre langue.Pour que l’on ne puisse pas exploiter nos paroles contre tel ou toi ministre en particulier, nous déclarons que nos remarques s'adressent, aux chefs des doux partis.On dira peut-être que nos cultivateurs sont arriérés, qu’ils cultivent, mal, et que ce serait une folie de songer h faire d'eux des fermiers modèles.Mais on no pense pas à une chose, c’est que tout arriéré qu’il puisse être, le cultivateur le plus habile dans chaque paroisse peut servir de modèle â tous ceux qui font moins bien que lui.Quand la concurrence aura incité les cultivateurs d’une paroisse à faire de leur mieux, si le juge est à la hauteur do sa mission, son verdict, donné publiquement et commenté par lui-même devant tous les cultivateurs réunis, sera pour ces derniers la meilleure des leçons en agriculture.Quand le même juge reviendrait juger les concurrents do cette paroisse, après trois ou quatre ans, il constaterait certainement de grands progrès.Ces concours feraient certainement beaucoup plus de bien que les expositions do comté qui coûtent si chers et produisent si peu de résultats satisfaisants.Le cherçiin de fer du lac St Jean.Le Chronicle du 3 août nous apprend que les grosses recettes du chemin de fer du las St-Jean, ont été, durant le mois du juillet, de 82,000.(Je n’est pas une somme fabuleuse, niais il ne faut pas oublier qmo cette voie ferrée n’est en opération que sur un parcoure de 24 milles environ.Ce résultat est considéré comme satisfaisant.Nous en sommes fort aise, car personne ne désire plus ardemment que nous un chemin de fer au lac St-Joan.Peu QUEBEC JEUDI, 11 AOUT 1881.LE R.P LAÇASSE Le R.P.Laçasse est actuellement dans la profondeur des bois, au milieu de scs chers colons.U est très occupé, et très fatigué, nous en sommes certain ; il lui est impossible d'écrire en ce moment.Mais nos lecteurs ne perdront rien pour attendre un peu.Dans quelques jours, le R.Père sera comparativement libre, et il pourra alors nous donner quelques-uns de ses charmants récits.importe que ce chemin de fer parte de Québec ou des Trois-Rivières, pourvu qu’il se rende au lac St-J eau, et que les habitants de cette fertile vallée aient un débouché pour leurs produits.Le chemin est surtout pour eux.Sans doute, nous serions bien content de voir la ville de Québec directement liée par une voie ferrée i\ cotte belle contrée, mais nous ne croyons pas qu’il faille faire du mauvais sang parce que la ville des Trois-Rivières veut avoir son chemin.Le soleil luit pour tout le monde.Et nous, qui connaissons la vallée du lac S-Jean * * Pourquoi toutes nos cartes-posta les su nielles imprimées en anglais î Est-ce que les Canadiens-français n’ont pas le droit d’avoir des cartes en français?C’est une injustice criante, c’est une absurdité.Mais en haut lieu, ou n’y fait pas attention.Et encore, si c’était du bon anglais que nous voyions sur cartes, ce serait moins choquant.Mais non content de nous priver de l’usage de notre langue, on nous donne un anglais de cuisine qui ferait rougir un élève de première année.Quelques journaux discutent, do ce, temps-ci, la question de savoir si le gouvernement fédéral a fait imprimer, ou non, des cartes postales aux Etats-Unis, mais personne ne songe à demander qu’il y ait des cartes postales en français.LA REFORME AGRICOLE.Doute» a reNomlrc gmr le» leglaltt» et le» morali»te».Ou parle beaucoup, depuis quelque temps, de reformer notre système d’agriculture.Certes, nous avons grand besoin d’améliorer sérieusement notre manière de cultiver la terre, si nous voulons que notre pays soit réellement prospère et que le fléau de l’émigration cesse.Mais soils prétexte d’opérer des réformes, il faut bien se garder des projets extravagants, impraticables, et partant nuisibles; il faut fuir les utopies.On a parlé quoique part d’un projet de fermes modèles établies et entretenues aux frais du gouvernement provincial.Nous u’hésitons pas à dire que ce projet entre dans la catégorie de ceux qu’il faut éviter avec soin si nous ne voulons pas échouer misérablement dans nos entreprises.Ces fermes modèles officielles coûteraient des sommes très considérables, et feraient peut-être plus de mal que de bien.Nos cultivateurs, voyant le gouvernement dépenser annuellement plusieurs milliers de piastres sur ces fermes, diraient tout simplement : Qu’on nous donne le même montant d’argent et nous ferons aussi bien, peut-être mieux encore.Ce sont des préjugés, nous dira-t-on.Préjugés, peut-être, mais dans tous les cas, il faut on tenir compte si nous voulons produire quelque bien.Il est inutile de nous limites de la loi et do la conscience ?Le taux d’intérêt conventionnel est permis aux particuliers.Les banques no peuvent pas recevoir plus que sept pour cent d'intérêt.Voir le Code civil, article 1785 ; les Statuts refondus du Canada, chapitre 58; et la loi générale des banques, 34 Vie., chapitre 5, section 52.D’après cette législation si formelle, que faut-il penser des directeurs de banques qui ont exigé plus que le taux fixé par la loi I Peut-on croire que les législateurs, hommes d’affaires, charges do protéger les particuliers contre do puissantes corporations ont eu la volonté de permettre aux banques d’exiger plus de sept pour cent, lorsqu'ils leur ont formellement défendu do le faire ?pour l’avoir visitée, nous sommes parfaitement persuadé qu’elle pourra alimenter, un jour, deux chemins de 1er et peut-être davantage.Mais il y a des gens a Québec, qui, à ce propos, font du mauvais sang, et font faire de la mauvaise prose à nos journalistes.IM 8 juillet dernier,le Canadien,parlant d’un projet mis en avant pour régler les obligations de la ville de Québec envers le gouvernement et la compagnie du chemin de fer du lac St-Jean, disait : “ Nous (la ville de Québec) devons à la compagnie du lac St-Jean une somme de §500,000 dont quatre vingt-dix mille sont payables aussitôt le chemin rendu à St-Ray-mond.Il est rendu.” Le 19 du même mois, le Chronicle, parlant toujours de ce projet, affirmait ce qui suit : “ Pas un sou des $450,000 votés (par la ville de Québec) en faveur do la compagnie du chemin de for du lac St-Jean n’a été payé.” ' Et plus loin, la même feuille ajoutait : “ La ville a souscrit en faveur do la compagnie du chemin do fer du lac St-Jean la somme de $450,000 dont $90,000 sont maintenant réclamées par la compagnie comme payables." ?* Nous constatons avec plaisir que les mandats-poste du Canada sont maintenant imprimés dans les deux langues.Ceci prouve que les autorités reconnaissent la légitimité do nos plaintes, et que l’on peut obtenir justice à force de la demander assez haut et assez souvent.S’ils n’ont point eu cette volonté, comment, en saine morale, légitimer le surplus de sept pour cont l N’y aurait-il pas à se mettre en garde contre une administration de banque qui so serait permis une pareille infraction h la loi 1 Ne serait-il pas dangereux de lui signer un simple certificat de probité ?Ne serait-ce pas lui donner, par ce certificat, une force morale dont elle pourrait compagnie dite Dominion so montre moins abuser dans l’occasion, surtout auprès de hostile que l’autre à la langue française, l’autorité chargée do la contenir dans les Nous no voulons pas, cependant, faire do réclame en sa faveur ; elle ne le mérite peut- • * Maintenant, un mot aux compagnies foin manque : il so vendra mieux et plus cher, le temps est sec : le grain sera meilleur et les insectes nuisibles que l’humidité fait éclore mourront avant do naître.Courage donc, et fauchons d’un bras infatigable et d’un cœur soumis le pou do foin que nous avons.Au reste, le découragement est le signe d’un caractère faible et n’a jamais conduit qu’à la ruine.Il fait bon faucher dès le matin, avant que le soleil no brûle les visages et les champs.Lo ciel est pur, le parfum de la campagne Hotte dans l’air imobilo, l’instrument résonne on tranchant la graminée qui tombe.Il me vient des pensées de tristesse en voyant les épis de millet couchés tour-à-tour et si vite dans cotte prairie tout à l’heure si agitée • par lo souille du la brise.Ainsi les hommes tombent dans la famille qu’ils égayaient guère.Ainsi je tomberai moi, faucheur, qui coupe mon champ déjà mûr ; ainsi vous tomberez, vous lecteurs qui m’écoutez avec plaisance.Mais no soyons pas lugubre et n’attristons pas les amis de la Vérité.La faulx s’en va comme la faucille s’en est allée.Pas la faulx do la mort : celle-ci nous menace toujours—Allons ! du funèbre encore—la faulx du paysan.Cotte lame d’acier qui ressemble à une grande épée, et quo la pierre do l’aiguiseur fait retentir d’un son métallique si joyeux.Elle ressemble à une épée, mais comme l’épée elle no se souille point du sang humain.Elle fait une œuvre de vie et Vépéo fait une œuvre de mort.Cependant on s’enorgueillit do son épée ; on la porte fièrement à sou côté ; et quand les gouttes do sang .Ton tachée comme eût fait la rouille, ou la vénère comme une relique.La malheureuse faulx qui n’a servi qu’au bien so cache honteuse et oubliée, pour jusqu’à la saison prochaine, dans un angle du hangard ou sur une porte do la grange.j Jo voulais dire quo la faucheuse remplace la faulx, comme lo javolior a remplacé la faucille.C’est lo progrès.Heureux les habitants qui peuvent se procurer une faucheuse.Ils font leurs foins on so promenant tout comme les bourgeois et mieux que les bourgeois.Eu effet, pondant que ceux-ci suivent des routes couvertes do poussière, où le mendiant ou guenilles à le droit do so prélasser comme eux, celui-là parcourt son domaine on triom- en ce pays, nous nous sommes fait introduire à la Révérende Sœur Mario Agnès, l’une des fondatrices de la belle munauté des Dames Religieuses des Saints .Noms de Jésus et Marie, de Longueuil.A notre grande édification et à la grande surprise de ses supérieures, auxquelles son humilité avait laissé jusque là ignorer des détails si propres à la rehausser dans leur estime, cette digne religieuse nous a raconté les deux traits suivants que nous reproduisons d’une lettre écrite sous sa dictée : seuls, ils subiraient, à notre avis, pour démontrer l’cflica-cité des nouvaines à sainte Philomène.com- * * Lo Nord n’avait pas besoin do dire que l’article publié dans son numéro du 21 juillet est du R P.Laçasse ; ses lecteurs le savaient, puisque cet écrit était signé.Mais co que ses lecteurs ignoraient, et ce qu’ils ignorent encore, c’est que l’article en question était emprunté à notre journal.* * * La Minerve a donné cours à la rumeur M.Elle Berthet devait intenter suite contre M.Fréchette en pièces ” son roman, La Bastide Bon (je.Le Chronicle déclare que cette rumeur est sans fondement, et ajoute qu’il est probable que M.Frécheto va traduire la Minerve devant les tribunaux.Ce sera un fort joli procès.ces doux J.M.Au déclin de l’année 1842, nie trouvant au presbytère de Bel œil, je fus atteinte d’une violente douleur au genou droit et fus obligée de rester assise pendant trois mois, ne pouvant réussir à faire quelques pas qu’à l’aide d’une béquille.Mes souffrances étaient atroces.Lo docteur Tremblay, qui me soignait, voulant tenter ma guérison, crut nécessaire de m'appliquer des vésicatoires, ce qu’il fit à dix-sept reprises différentes, sans obtenir aucun résultat.Voyant inutiles les de l’art, le médecin déclara qu’il me fallait ou subir une amputation ou abandonner mon genou à la gangrène et, conséquemment, me préparer à mourir.Une personne, dont j’ai oublié lo nom, se trouvaijL atteinte de la même infirmité ; elle en mourut quelques temps après, n’ayant pas voulu se soumettre à l’amputation nécessaire.Avant d’en venir à cotte cruelle opération, lo médecin résolut d’employer à mon égard tous les remèdes possibles : mais la mort vint le surprendre avant qu’il eût pu opérer cette cure difficile.Le Révérend Monsieur Duro-cher, curé do Bolœil, me proposa alors do faire traitor par le docteur J.B.Allard.Jo refusai cette offre généreuse et déclarai quo j’aimais autant rester infirme toute ma vio ou mourir, si telle était la volonté du bon Dieu.Monsieur lo Curé, voyant que je persistais dans mon refus, me dit : {i Puisque vous no voulez plus recevoir les soins du médecin, vous allez commencer une neuvaine à sainte Philomène ; il faut qu’elle vous guérisse.” La sœur de Monsieur le Curé prépara donc do son mieux un petit autel sur lequel elle déposa la relique do sainte Philomène : c’était une précieuse parcelle du bras droit do cotte illustre Vierge et Martyre.(Cette mémo relique est conservée précieusement Couvent do Longueuil).Jo commençai donc la prière commandée.Vers la tin do la neuvaine, voyant qu’il s’opérait aucun changement, " Monsieur lo Curé me dit : u Redoublez de ferveur, car il faut que sainte Philomène vous guérisse.” L’avant dernier jour de la neuvaine arrivé, je sentis tout-à-coup un écoulement au genou ; l’eau, sortant avec abondance, avait complète- quo une pour-pour avoir “ mis sonore une •secours * * Lo Canadien a repris sa campagne contre la Cour supreme dont il demande l’abolition à hauts cris.Lo parti conservateur, dit notre confrère, a promis, aux élections de 1878, d’abolir ce tribunal et il faut qu’il l’abolisse.Lo Canadien peut être certain d’une chose, c’est que le parti conservateur, tel qu’il est aujourd’hui constitué, n’abolira point la Cour suprême.Sir John veut la maintenir.C’est tout dire.lia* com- Sit M.Acnés.Les maîtres de postes On lit dans la Rive Nord ; “ Les maîtres do poste ont des agissements différents.Celui de Montréal devrait de modelé à une foule d’autres.Par exemple, si un abonné change de place, de suite lo maître de poste envoie au journal un imprimé par lequel vous êtes averti du nouveau domicile do votre abonné.“ Le maître de poste de Québec n’agit pas ainsi.Il so contente de mettre sur lo journal expédié, “ returned for botter direction.” C’est souvent impossible.Dans tous les il est plus facile pour l’officier do demander à l’abonné qu'il a devant lui et do lui dire où il va résider dorénavant, que d’étamper la bêtise ci-dessus : “ renvoyé pour meilleur indication.” “ D’autres maîtres postaux agissent comme celui de Québec.D’autres se conduisent encore plus mal, ils renvoient un journal sans en avertir la personne à qui il est adressé.“ Il y en a qui disent qu’ils ont trop do besogne et qu’ils ne sont pas payés pour distribuer les journaux.Ce n’est pas vrai.Tous ?* • Le Herald do Montréal so scandalise de ce quo M.Akléric Ouimet, M.P., aurait parlé do l'indépendance future du Canada au goûter offert dernièrement aux officiers des vaisseaux français par quelques citoyens do Montréal.Quand on pense quo lo Herald est l’organe de M.Huntington, qui a lutté longtemps pour l’annexion du Canada aux Etats-Unis, on pout so faire une idée de la profonde hypocrisie do la feuille montréalaise.me servir * * La bataille engagée entre la Minerve et la Patrie continue.La vieille déesse\se donne beaucoup do peine pour prouver une chose quo l’on connaît depuis longtemps, savoir que lo drame de M.Fréchette, lo Retour de TExiléy fait “ en collaboration.” n’est qu’une copie servile do la Bastide Rouge d’Elio Berthet.Mais c’est de l’histoire ancienne.Cette bonne Minerve s’était déclarée prête à parier cinq cents piastres que personne ne pouvait prouver que l’accusation do plagiat portée par elle contre M.Fréchette était cas - au no ¦ ,1 1 r LA VÉRITÉ 5 fausse.Aussitôt, la Patrie a accepté le pari et a déclaré avoir déposé l’argent entre les mains d’un ami.Lu parole est à la Minerve.sont tout simplement do nature à com pro- des années dernières.Un cultivateur des en-mettro gravement la cause de l’Université.Révision, et de faire présider la Cour Supérieure par trois juges.Et il demande que lu Cour de Circuit soit présidé par un juge de comté.Le juge Loranger, commissaire de la codification, est il l'œuvre.C’est un homme de science, et il n'y a pas de doute qu'il ne eoditie nos lois à la satisfaction du public.Un dit qu'il veut refaire le Code de Procédure Civile.Tout le monde semble aujourd’hui s'accorder sur ce |Kïint que ce code est loin de satisfaire les besoins de lu justice.On Va amendé il maintes rc-prises suns le perfectionner beaucoup.virons de lu ville me disait, hier qu’il vient du récolter 17 gros voyages d’orge, produit d’une semence de quarante minots.Il a ensemencé I minots de blé flamand, et compte engranger 500 gerbes de ce blé qui lui rapporteront, pour le moins, 80 minots.L’avoine et les pois, les pois surtout, promettent beaucoup, et s’il ne survient pas d’accident, la récolte un sera plus forte qiio les années précédentes.Le cultivateur qui me communiquait ce qui précède, est âgé de 74 ans, et il ne se rappelle pas avoir récolté autant sur sa terre.” * ?* * S * * Le World de Toronto,dit que les Canadiens-français “ n'ont rien do commun avec la Franco et les Français d’aujourd’hui.Qu’on leur fasse voir une idée française, et voyez comme ils se sauveront.” Lo World est un peu mêlé.Los Canadicus-A combien de tûtes découronnées donne-t-elle I français n’ont rien de commun avec la France asile et hospitalité, de combien de proscrits do MM.Gambetta et consorts, non parce est-elle la patrie d’adoption et souvent la qu’elle est républicaine, mais parce qu'elle seule qui leur reste ?” est impie, parce qu’elle su livre à toutes sortes C’est du lyrisme tout pur; c’est du Vultra- d’excès, parce qu’elle ne représente pas l’es-iutj alisme, qu’on nous passe le mot.prit français.Ils n’ont rien de commun avec U est possible que l’Angleterre fasse mieux les Français qui arrachent les crucifix, qui que “ les nations ” sans accomplir encore des persécutent lus religieuses, qui tyrannisent merveilles.Mais que dire des guerres eu les pères de famille au nom de la liberté, A frique, de la guerre en Chine, du traitement qui oppriment les consciences on criant à la fraternité, qui ostraeisont les meilleurs oi-L’Angleterre donne asile aux têtes décou- toycus en proclamant l’égalité.Mais quoi run nées, dit “ Nister ”.Soit.Mais c’est lo qu’on dise et pense lo World, moins qu’elle puisse faire, attendu que c’est croire quo ces Français ne constituent pas la elle qui les découronne.11 est parfaitement majorité.Les Français honnêtes ont sans connu que l’Angleterre est loin d’être étvan- doute tort do se laisser mener par ces drôles, gère aux révolutions qui ont bouleversé le mais nous espérons tou joui s qu’ils finiront continent européen.Si lo roi piémoutais est par secouer leur apathie, aujourd’hui installé au Quirinal, c’est en très Quant aux idées françaises, nous les accep-g ran de partie à cause des intrigues de lord | tons quand elles sont catholiques, c’est-à-dire véritablement françaises; quand "elles sont impies, nous les repoussons avec énergie et nous ferons tout en notre pouvoir pour les empêcher de s’implanter dans notre jeune Nous détachons ce qui suit d’un article signé “ Nister ” que publie le Canadien de Famcdi : “ Kntrc les nations, en est-il une qui pratique plus la liberté que lu nation anglaise î XOH DLLKM GKltEllAlÆN.IXFOlItlATIOX*.A (t>uvbev, pembmt pliLsieuis jours do lu semaine dernière,1« thermomètre marquait UO degrés t\ l’oiubre.On calcule que lu prochaine révolte du blé duns le Minnesota, donnera 45,000,000 de boisseaux.C'est une augmentation de II,000,000 de boisseaux sur l’année dernière.iv9 Irlandais 1 Le vaisseau français le Dumont iVUrvillc est parti de Québec lundi dernier.La Magicienne quittera notre |Ktrf vers la fin n dit qu'eu Angleterre les pommes sont cette année plus abondante que l’année dernière.La récolte des blés sera une récolte moyenne.En France la révolte sera un peu au-dessous dv la moyenne.I/honorable M.Mackenzie, qui est actuellement en Europe, doit luire voile j»our le Canada le 20 du courant.Nous avons reçu un échantillon d'une eau minérale qui nous vient de la Mal haie, et dont M.lo Dr rouit ier, de Que liée, est le propriétaire.M.le Dr Laitue a fait l'analyse de cette enu et la déclare d'une qualité supérieure.Palmerston.Le.itév.P.K.Henri Minion, S.1., a été nommé supérieur général des jésuites pour l'Amérique du Nord.C'est la première lois qu'un canadien oceu|>e ce paste éminent.Cette nomination frit beaucoup d'honneur h la rare ennadieime-fronçaise.Rendons justice à V Angleterre, mais gardons-nous du lyrisme.* * * pays.\!Evénement discute encore la question universitaire.Assurément, ce n’est pas le temps convenu blonde traiter cette grave attain) J NOUVELLES DES CAMPAGNES.vision de Home, et prenons la ferme résolution de nous conformer à cette décision, Nous umison.s réception d'une brochure intitulée : “ Lu Cité iln mal contre la Cité du bien, ou le droit de la force contre la force du droit, i\ projios de la question universitaire.Par le DrKlzéar Faquin." C'est un plaidoyer très acerbe, très Apre en faveur de l'Ecole-de médecine et contre la succursale de l'Université Laval à Montréal.Neuf comtés bas-canadiens ont vu leur population diminuer depuis 1871 : Iberville, Torchères, La- prairie, Napierville, Cluitenuguny, Boulanges, Joliet te, [/Assomption, Laval.Dans le Haut-Canada, il y » eu diminution de.population dans 12$ comtés.On annonce qu'une compagnie vient de se former pour établir une fromagerie à St-Victor, dans le comté de Beauce.quelle qu’elle soit.Du reste, lu rédacteur de Y Evénement manque absolument des qualités voulues pour faire un docteur un théologie.11 tourne ad-1 Un marchand de St-Vital de Lambtun, mirnbloment une chronique de théâtre, il fait vient do signer un contrat avec une corn panne jolie Gazette du Jour et scs Ça et la so gnie anglaise pour le défrichement du 800 lisent bien.Mais qu’il ne s’avise plus de acres rie terre dans le canton de Weodo n, nous donner des sermons.A coup sûr, comme | COmté de Beauce.il dirait lui-même, ce rôle no lui va pas.Parlant du clergé de Montréal, le rédacteur de Y Evénement dit : " Ces prêtres infatués d’eux-mêmes ne savent plus ni ce qu’ils font, ni ce qu’ils disent.Ils ont perdu le sentiment do toutes les convenances avec le sentiment du devoir et le respect de la règle.Eu un mot, ils ont oublié ce qu’il se devaient à eux-mêmes, è leur I On lit dans le Nord, de SL-.Juvûmo : caractère pieux, à l’Episcopat, à ce pays si Les récoltes, depuis les dernières pluies profondément catholique, etc.” " ont pris une apparence des plus satisfai- Tout l’article est sur ce ton souverainement | santés.Les légumes on général et surtout les patates donneront un bon rendement.Le Cela n’a pas même le mérite d’être spiri-1 foin seul a beaucoup souffert dans tout le fuel.Ce sont des insultes que le premier uo.d de Montréal ; on dit que dans lo sud venu pourrait lancer à la face du clergé.I la récolte eu sera abondonto.Le rédacteur de Y Evénement no s’aperçoit donc pas qu’en appelant le clergé de Montréal, un "clergé rebelle” (sic), il donne un rude soufflet à Mgr Fabre ?Il lo représente comme parfaitement incapable, sans l’aide des journaux, de contrôler son clergé et do gouverner son diocèse.C’est un procédé peu fraternel, pour no rien dire do plus.Soyons certains d’une chose, c’est que lo Saint-Père n’a pas besoin des immenses lumières de Y Evénement pour juger l’importante cause qui lui est soumise.Nous sommes très surpris do voir que pas un journal de Québec n’a eu le courage de protester contre l’article inconvenant que nous venons de signaler.La religion catholique progresse aux Etats-Unis.En 1871, il n'y avait on eu pays que 4,192 prêtres catholiques, en 1881, ils sont au nombre de 8,450.D'après les meilleures statistiques, il y a aujourd'hui 7,000,000 de catholiques dans la république américaine, ("est une augmentation de près d’un million depuis 1871.On lit thins le Moniteur du Commerce : 1 /exportation des pompes des Etats-Unis et du Canada h Liverpool, pendant la dernière saison a été la plus considérable dont on se souvienne.Le total général atteint le chiffre de 863,970 barils, tandis que Vannée précédente il n'était que de 290,223 barils, et de 333,649 barils il y a trois ans.La compagnie minière française u commencé ses travaux sur la rivière du Lièvre.Elle a acheté dos terres au montant de $100,000.Lo syndicat a un capital d’un milieu et demi do francs.Le Métis nous apprend que les juges Oublie et Miller, qui ont été nommés commissaires pour régler la question des terres dans la province de Manitoba, vont se mettre bientôt h l’œuvre.Ce journal conseille aux commissaires d'aller autant que jmsible rendre justice dans les endroits môme où il y a des questions litigieuses, afin d’éviter des frais aux cultivateurs.Hier, dit le Canadien de samedi, la cité de Montréal a réglé ses comptes avec le cabinet de Québec en payant, suivant un arrangement antérieur, le montant de $575,000.Le chèque de la cité est payable le premier novembre.L'iioii.M.Loranger a donné une quittance longuement motivée.déplacé.Nous accusons réception du deuxième livret du " Propagateur de la dévotion U sainte Philomène Canada." On le sait, sous ce titre M.l'abbé 11.Paquet, curé de Sain te-Pétronille, a commencé la publication d’une série d'opuscules dont le ' but est de répandre la dévotion à sainte Philomène dans notre pays.Le premier livret a été publié en octobre dernier et on a bien voulu nous l'envoyer en mémo temps que celui du mois d’août.Cette dévotion prend déjè des proportions considérables.L'année dernière, six cents pèlerins se sont rendus au sanctuaire de sainte Philomène, au Iîout de Visio.Dans une autre colonne nous reproduisons quelques pages du Propagateur d’un très haut intérêt.M.W.Wingfield P*onnyn, ingénieur, écrit au Moniteur du Commerce une lettre dans laquelle il condamne l'emploie de la fine fleur.Il dit qu’on devrait toujours laisser dans la farine le son et les gnis.Il se prononce aussi contre la manière actuelle de moudre les grains, avec des meules ou des rouleaux.La chaleur développée par ces machines produit des avides qui endommagent les farines.au Une lettre do Granby datée du 28 juillet dernier, donne les nouvelles suivantes des Cantons do l’Est : “ Nous avons maintenant do la pluie eu abondance, ce qui, tout on retardant le fauchage des foins en a augmenté la quantité d’environ un tiers,récolte moyenne.Les autres récoltes ont beaucoup gagné depuis quinze jours, et spécialement le blé, l’avoine et les pommes do terre.Le Moniteur du Commerce critique lu nouvelle forme «l’entrée exigée par la douane dans nos ports.On exige maintenant que ceux qui font les entrées affirment sous serment que la facture qu'ils possèdent et que la valeur indiquée est le prix du lieu où la marchandise a été produite.On su plaint beaucoup de cette loi.Les entrées sc font en général parties commis ignorant complètement les faits qu'on leur demande d'allirmer sous serment.Le Moniteur dit que rette loi m?peut que faire tomber b* serment dans l'opinion îles gens.M.Elisée Noël publie dans le Pionnier de Sherbrooke une série d’articles sur la colonisation des cantons de l’Est.Cos cantons sont divisés en quatre agences qui renferment encore des régions immenses do terrains ;'i coloniser.Il y a là do bons chemins du colonisation qui facilitent les communications.Et il y a, à proximité, un chemin de for, l’International.Lo pionnier qui s'enfonce dans les forêts de l’Est a donc des-avantages inappréciables.Au lieu d’être obligé do faire brûler son bois il peut lo vendre ou lo transporter aux scieries voisines.Ce commerce mot tout de suite lo colon on état do soutenir sa famille sans s'éloigner.M.,L N.Duquel, ayant envoyé un exemplaire de lu nouvelle édition de «on Petit Albert h la Société Bibliographique de Paris, a reçu du secrétaire de cette société, la lettre suivante : Société, Bim.ïoghaniiqcb 3fi, rue de Crenelle.*** Voilà que le Quotidien, do Lévis, emboîte le pas derrière Y Evénement pour régenter le clergé de Montréal.Sous prétexte do défendre la cause do VUnivorsité-Laval, il attaque, do la manière la plus violente, les prêtres du diocèse de Montréal.Nous n’avons pas du tout l’intention de discuter la question université, c’est i&po do ces questions qu’on ne saurait traiter dans la presse.Du reste, celte grave affaire étant portée à Home, il convient que les catholiques se taisent en attendant la décision do cet auguste tribunal.Mais nous pouvons et nous devons flétrir l’incroyable inconvenance des journalistes qui se permettent do vilipender un très grand nombre de prêtres éminemment respectables.Nous n’avons pas qualité pour juger l’action du clergé de Montréal ; il ne nous convient ni de la blâmer ni de la louer.Ces choses-là ne sont pas do notre ressort.Une chose, cependant, dont nous sommes bien certain, c’est que lo clergé do Montréal ne relève que do son évêque, et que le rédacteur inconnu du Quotidien n’a pas le droit de lui demander compte de sa conduite.C’est le renversement do tout ordre, c’est souverainement indécent.Avec tous les véritables amis do Laval, nous déplorons amèrement ces attaques abominables contre lo clergé de Montréal, atta- tous les cultivateurs s’accordent à dire que le ques qui n’ont ni sens ni à propos, et qui rendement l’emportera de beaucoup sur celui Purin, 19 juillet 1881.Lu population «le l'Irlande, depuis 1841, a subi une diminution d'environ 3,000,000.C'eut un fait étrange rtj : pauvres me savaient aucun grc des aumônes je leur faisais.A peine daignaient-ils m'écouter dans le moment que je leur don-pain.Quand j’étais forcé de passer devant le cabaret, je voyais toujours quelque pauvre mêlé ii ceux qui chantaient les refrains satiriques composés contre le curé par les beaux esprits du village.In me pmUchant qui (nbcbant vinum.Je ne m i inei'- ! se eon-com- nais mon V < au- mourir.I il pouvais rien espérer de mes serbe di- : personne ne venait à l’église, manche, comme les autres jours, je célébrais les saints mystères dans une solitude absolue.Cette pauvre église faisait peine à voir : l’eau coulait par lu toit rompu, l'humidité verdissait lus dalles, l'édilico entier menaçait ruine, et le sacristain me disait avec raison que la voûte finirait par me tomber sur le dus.1 avais quelques économies, je les consacrai à faire réparer la principale fenêtre du chœur.Ce travail coûteux fut achevé la veille du la I uussaiut.Je savais que ce jour-là et le lendemain jour des morts, en vertu d’uuo coutume plus superstitieuse que dévote, presque tout lu monde assisterait aux offices, et je pensais qu’on me tiendrait quelque compte de mon cadeau.nions si; a VVYYYYY •YYYVY K M sur i ! • • • • • ut 1.P.Déry, ruo St.Joscplu aux li lirai ri us tie, MM.J.A.Lunglais, E.A.Dnrvcnu, K.Desjardins, Drouin & Frère, Martineau & (’.auvin.Au faubourg St.Jean, à la librairie de M.Fl %.Vincent.A la Haute-Ville, rue Ruade, aux librairies do MM.L.G.Lupine, L.!‘.rousseau, et O.Fréchette ; sur la ruo La Fabrique, aux librairies de MM.Chaperon & Cio., et de M.A.O.Raymond ; sur la rue St.Jean, à la librairie de M.A.T.Garant.A Lévis, à la librairie, de.MM.J.F.Mercier & Cie.A Montréal : chez les libraires dont les noms suivent : MM.Rolland & Fils, Payette & Ikmrgonu, Beauchemin & Valois, Fabre & Gravel, Clmplcaii & Cio., Gernaoy & ]lame-lin.Les libraires des autres parties de la Province qui désireraient se procurer cet ouvrage aux conditions avantageuses qu’otlre l’auteur a tout libraire qui achète en gros, n’auront qu’à s’adresser à J.N.Duqukt, 223, ruo St.Jean, Québec.1-1 juillet 1881.If ( A suii'tr ) “-Vf.- - BERNARD & ALLAIRE FONTAINE & BLOUIN AVOCATS 12, rue S te-Anne, H.-V.AGENTS l'on; I.A VENTE DE Grandes Orgues d'Eglises l)«‘ trois liiliriqucs, dont deux ninmliemi.'s ft une uiuérieamr (Ce sont tes Meilleurs instruments Bâtisses du Journal de Québec IVut.J3i.ouin,L.L.R.Adai.bkkt F»xtaink,L.L.M.1 août 1881.Lorsque j’entrai dans l’église, les débris do ma belle fenêtre jonchaient le sanctuaire, et les pierres dont on s’était servi pour la détruire couvraient l’autel.Le spectacle me navra, je tombai à genoux et je pleurai ; des rires moqueurs répondirent à mes gémissements.Néanmoins, après avoir tant bien quo mal réparé le dégât, je lis sonner la messe.Fn vint en toule, hélas ! pour jouir de ma douleur et pour me faire un nouvel outrage.Dès que je fus en chaire, chacun se leva et sortit, au signal du maire et de l’instituteur.Arrêtez ! leur criai-je, emporté par vement que je ne pus dompter, et qui les tint immobiles.Plusieurs do vous ont, cette nuit même, insulté cette église, qui est la maison de Dieu.Dieu les connaît : qu'ils fassent pénitence, s’apprête à les punir.” Ils haussèrent les épaules et quittèrent le lieu saint, m’y laissant presque seul, après m’avoir fait si durement comprendre qu’ils voulaient refuser toujours de m’écouter.o nu //,
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