Le nationaliste, 3 septembre 1922, dimanche 3 septembre 1922
[" i VOLUME XVI1L\u2014No 30 MONTREAL, DIMANCHE 3 SEPTEMBRE 19 I ?\u2022lAsmeeb par la paste RMmHm at Admin y , A3.RUE ST VINCRNl ~ MONTREAL 5 â àoNB « Il I fe - et S i; c S2.0Ô CANADA.ETATS-UNIS et UNION POSTALE.J t O ?E DK NUIT 1 Ad mi ni at ration.Malm 1118» Rédaction.Main 5111.o JOURNAL là\u201d DIMANCHE DU 6 sous tÆ NUMERO \u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * DROIT AU BUT RÉDIGÉ EN COLLABORATION L\u2019ORGANE DES JEUNES Pour rafraîchir la mémoire du \u201cSoleil\u201d osaient prêter à la France des inten-tiofis intéressées, qui ti\u2019aitaient de manœuvres scs mamours à ses cousins, longtemps dédaignés.Cela vient aussi très peu de temps.peut-être, avant que le Soleil recommence une campagne pieuse en faveur de Vaide à la France dont nous sommes les représentants en Amérique, nous \u201cles Latins du nord comme disait un ministre récemment.Afais l'aveu est précieux et vaut d'être enregistré.L'auteur s'entortille d'archaïsmes.ses pointes sont mouchetées par l'allusion, mais notre plaisir à nous n'a pas la moindre contrainte.Il est franc, complet.Sept ou huit ans après Vévénement (sans jeu de mots) Je Soleil nous laisse dire dans ses colonnes : \"Eh bien ! quand vous les traitiez de jobards, de gobeurs, de naïfs, nos ministres qui, la boucht en cœur et les yeux noyés, nous parlaient de nos devoirs envers la France, mus aviez joliment raison.Vous aviez joliment raison aussi, quand iOus vous moquiez des articles du Soleil de sa francophilie de fraîche date et que vous la disiez éphémère.Je vous donne céans la preuve écrite du peu de durée et du peu de profondeur de ces sentiments Nos visiteurs et notre loi des alcools Comment ce journal ignore ce qui sfest passé à St-Roch de Québec en 1907 \u2022 \u2022 Ce qui parait frapper le plus nos visiteurs des ÉtatsVnis.c'est la liberté qu*ils ont ici d\u2019acheter à boire tout l\u2019alcool qu\u2019il leur plaît de consommer.On sait qu\u2019ils ne se font pas faute d'en user.Pour s\u2019en convaincre, il n'y a qu'à compter les automobiles portant des patentes de New-York, du Vermont, de la Pennsylvanie, de l'Ohio, du Maryland et jusque de la Californie, garées aux environs des magasins de la commis-dos alcools, qu'à approcher d'un tant soit peu près ces visiteurs, faciles à distinguer à leur allure et à leurs manières.Ils sentent, assez souvent, le .scotch, ou à tout le moins la bière, à plein nez.hi capables d'en importer aux États-Unis à leur retour de notre province, ils s'or mettent une jolie provision sous la ceinture.Ce n\u2019est pas bien sportif J de frapper un homme dans le ventre : mais c'est tout à fait bien vu d\u2019x loger quelques chopines de loger ou d\u2019a/c, de nombreuses lampées de scotch ou de gin.Or donc, parce que plusieurs mutualistes américains de passage chez nous ont pu acheter librement à Montréal toute la bière et tout le whisky vlo.it ils avaient soif et qu'ils ont bu sans avoir l'impression de violer une des multiples lois imbéciles de leur pays, ils son sont ouverts à certains do nos journaux ministériels.Ceux-ci, tout de suite, ont affiché que le Québec a trouvé la solution du problème des liqueurs.La solution la plus pratique, pour nos visiteurs, quels qu\u2019ils soient.venant de pays où l\u2019on ne peut avoir à boire que des alcools de contrebande.c'est de pouvoir boire où et quand cela leur plaît, ce qui leur plaît, ù une prix qui leur va, sans pour cela violer la loi.Toute loi, donc, qui ne les empêche pas de boire est une bonne loi.La loi du Québec leur permet de boire ; le gouvernement du Québec leur facilite l'accès des magasins d'alcool; ils trouvent sur les bouteilles l'estampille du gouvernement; la loi québécoise est donc une bonne loi.Ainsi raisonnent-ils de façon simpliste.Venus ici non pas rien que pour boire, certes \u2014 bien qu'une bonne partie de nos visiteurs viennent surtout ici pour absorber de la bière et du whisky, depuis qu'il est assez difficile d'en avoir de bonne qualité à prix convenable, aux États-Unis.\u2014 mais contents tout de même d\u2019y trouver de quoi se rappeler la période où Von pouvait pinfochcr à son goût, aux États-Unis, ces visiteurs sont satisfaits.Ils le disent, boivent.et s\u2019en vont.Leur parole vaut ce qu\u2019elle vaut.C\u2019est l\u2019expression du contcnte-mt de gens habitués à payer $12 pour une bouteille d\u2019un alcool douteux et obligés de le consommer en cachette et qui, ici.en paient SI, en ont à satiété, à ce prix, et peuvent inviter des amis à le boire avec eux.Cela ne veut rien dire de plus.Que si l'on veut étayer là-dessus \\\\v.argument en faveur de la loi Taschereau, c\u2019est qu\u2019elle a grand besoin d\u2019être défendue.Un des visiteurs dont on cite le témoignage, a résumé toute la question ainsi : \u201cIci, vous pouvez avoir de bonnes liqueurs à des prix modérés, ce qui est impossible chez nous, et vous pouvez en outre les boire avec des amis, chose encore impossible pour nous\u201d.\u2014(le Canada, 31 août).Si Von veut, par ailleurs, prendre la peine de lire les impressions de la classe de visiteurs que nous avons eus ces jours-ci, on verra que la plupart de ceux qu\u2019on a cités sont antiprohibitionnistes et que, la loi Taschereau étant antiprohibitionniste, ils la considèrent déjà bonne loi.C\u2019est tout.Mais la loi Taschereau, si elle est préférable à la prohibition, est-elle la meilleure des loi qu\u2019il peut y avoir quant à l\u2019alcool?C\u2019est ce qu\u2019il faut démontrer, c\u2019est ce que n\u2019ont pas plus démontré nos visiteurs que le ministère provincial lui-même.L\u2019expérience prouve, au contraire, qu\u2019elle aboutit à de nombreux abus, et surtout qu\u2019elle est, aux mains du gouvernement présent, un merveilleux instrument de patronage.Un recensement du nombre de libéraux placés dans les magasins et les entrepôts de la commission.ainsi que dans scs bureaux, démontrerait que jamais le ministère n\u2019a eu à son service tant, de gens que depuis le jour où la nouvelle loi des alcools a commencé d\u2019opérer.Cela peut être une excellente solution pour se débarrasser des quémandeurs, que de les diriger vers le fonctionnarisme, en élargissant, les cadres de celui-ci.Cela peut être aussi un excellent moyen de s\u2019assurer des amis pour le temps des élections.Mais cela ne rend pas du tout meilleur le principe faux sur lequel repose toute notre législation de l\u2019alcool : l\u2019étatisme à outrance.Nos visiteurs américains peuvent trouver la loi excellente; mais ce sont, des myopes qui jugent à leur façon d\u2019un tableau dont ils ne voient que la moitié des couleurs et du dessin.\u201c Une démonstration hostile qui se serait produite à nue assemblée tenue à cette époque à St-Roch de Québec, par M.Bourassa\u201d (Le Soleil, 29 août 1022).\u2014Ce que le Soleil en disait, quelques jours avant Vassommade organisée à St-Roch.-Ce que les journaux libéraux en dirent au surlendemain.\u2014 Le témoignage de M.Taschereau sur ce qui se passa à Vassemblée de St-Roch.Si Oïl LE \u201cSOLEIL\u201d A BESOIN DE SE RELIRE TACITE URNE Encore un peu, le Soleil, de Que- réunions politiques dans ln provin-1 bec, nous affirmerait qu\u2019il n\u2019y a pas ce de Quebec.Ils y exposaient leur | eu d\u2019assemblée de Bourassa et l.ft- programme d\u2019action politique et vergue à Québec, à Snint-Hoch.en parlaient des questions de l'heure, août 1907 ou que.s\u2019il y en a vu une.Invités à Québec, ils annoncèrent tout s\u2019y est passé dans l\u2019ordre le qu\u2019ils y seraient.Tout de suite, ce plus complet,\tf\\it branle-bas de combat dans les On n cru alors qu\u2019il s\u2019était, cette rangs ministériels du temps.Bon fois-là, lancé des pierres et des bâ- rnssa et I.avergne parleraient à Quêtons contre les orateurs nationalisa bec?On verrait ça.Le ban et Varies, que (les journalistes qui s\u2019appe- rière-bnn des forces liberales Hurlaient Tom.Ahern, Edmond Chassé, bécoiscs, insultés à Vidée que des Orner Hcroux, Jules Horion, y ont nationalistes iraient parler à Saint-reçu eux-mêmes des projectiles.Roch-de-Qucbcc, comté représente alors qu\u2019ils assistaient comme jour- à Ottawa par sir Wilfrid Laurier, se n «listes à celte assemblée, que d\u2019au- réunirent.Le jeudi.1er août 190/, très, qui y étaient aussi, portent en- le club Laurier, après publication core aujourd\u2019hui des cicatrices des d\u2019un avis dans les journaux, tenait coups et blessures qu\u2019ils y reçurent ; une assemblée extraordinaire, dont mais il parait que tout cela, c\u2019est de le Soleil du 2 août rendait compte la légende.(Vest à s\u2019imaginer que.dans les termes suivants (tous les s\u2019il y n eu une assemblée, c\u2019est Bon- soulignés sont de nous) : rnssa et I.avergne qui ont lancé des pierres aux assistants libéraux.Voyons, au témoignage même (Vamis du Soleil, en nous référant aussi au Soleil du temps,\u2014malheureusement pour celui-ci.des curieux ont conservé une liasse de ses numéros de l\u2019époque.\u2014 ce qui se passa ce jour du 5 août 1907.Ce qui nous justifie de revenir là-dessus, \u2014 même si cela peut être désagréable à de fort braves libéraux de Québec qui perdirent alors la boule, \u2014 c\u2019est un article, du Soleil du 29 août dernier, bit réponse a une note du Devoir du 25 du même En principe nul no songe lui nier le t'aller |>érorer où tl lui plaît, et dans toritim, grande assemblée des membres des trois ylttbs libéraux de vvtte ville : les clubs laurier et Mercier, de Quélivc-Kst, et le club ltl>éral de Quèbee-Ccntrv.Sur proposition de M.Jvs.Amvot.du elub libéral de Québec-Centre.M.le docteur (Josselin, vice-president du club Laurier.fut choisi comme président de la réunion, et MM.J-N.Krancœur, srrrè-taire du élut) Mercier, et.J .- A Paradis, secrétaire du club Laurier, furent appelés, à agir comme secrétaires.Le président ex)Misa le but de la réunion, convoquée en vue de conférer sur des matières politiques.11 v a eu discours par MM.: Dr Simard, V.Marthe.W.-H.Davidson, Ixiekxvell, J.-N.Frunccnir, Dr Gosselin, Dr ( Y»té, I».French, et finalement M.J.-N.Frnncfmir, secrétaire du club Mercier, a proposé, appuyé par M.le docteur Arthur Simard, vice-président du Club libéral de Quél>ec-( Vntre, que : \u201cCICTTK ASSEMBLÉE.COMPOSER D1CS TROIS CLVltS LIBÉRAUX I>E QUÉBEC, DÉCIDE D\u2019ORGANISER t NK GRANDE MANIFESTATION EN 1/HONNEUR LOMER GOXilN, VREMIER-M1NIS-l'RE DE LA PROVINCE DEQUÉ\u2014 BEC, A L\u2019OCCASION DE SON SUCCÈS DANS LA QUESTION DU RAJUSTEMENT DES SUBSIDES FÉDÉRAUX-\u201d îiH pro|»osit.ion n été accueillie avec un enthousiasme tout spontané et tout ror-noms do .MM.Gouin et.Tur-gifon furent vivement acclamés.Cette proposition répondait aux Vœuk unanimes (les ninnibres de la réunion, et.des lègifT.A libérales do la ville de Québec et du district, ardemment désireux, depuis quelques semaines déjà, de manifester au distingué premier ministre de la province, A l\u2019honorable M.'l'urgeon et aux autres ministres provinciaux, leur joie et reconnaissance et témoigner de lotir admiration et de leur confiance.UK f.A DflMONSTHATION lu ; I -UASSA.11.N\u2019KN A VAS ÉTÉ QI\u2019KS-TION.droit t notre pays de liberté U» premier charlatan venu est libre de dresser ses tréteaux sur les olaccs publiques.Mois nous avons bien le droit.nous aussi, de nous demander A quel mobile a obéi M.Bourassa en venant A Saint-Ronh.Il est évident que le but de M Bourassa en venant pérorer A Québec est avant tout (le chercher A diminuer la portée de l\u2019éclatante manifestation dont Québec vient d\u2019être le théâtre, en l\u2019honneur de sir Wilfrid Laurier.Pour comprendre certes c\u2019est, une tâche ingrate que celle de débrouiller les intentions du député de Label le \u2014 il faut, pour s\u2019orienter tenir compte, avant tout, de l\u2019immense vanité qui est bien sa caractéristique dominante.L\u2019éclat de la démonstration de Québec, cette manifestation grandiose des sentiments de Québec-Est envers sir Wilfrid Laurier, a tait n la vanité de M.Bon rnssa l\u2019effet des piqûres des banderilleros sur le taureau.11 y a eu, hier soir, A la salle Snlaberrv, Ce qu\u2019il veut en venant A Snint-Roeh, assemblée plénière du club Laurier.\tc\u2019est de trouver un prétexte à jiouvoir dire M.le Dr Job.Gosselin, en l\u2019absence de que lui aussi saura se faire applaudir A M.Laurent Moisan, fut apj>elé à présider Saint-Roch.cette importante réunion.\tM.Bourassa a un cancer qui le ronge : M.le Dr Chs-E.Côté, député de Saint- c'eut le dépit de ne pouvoir, malgré tous Sauveur, et M.V.Savnrd.ex-député de ses efforts, entamer le prestige de sir Wil-Chicoutimi, assistaient A cotte assemblée, frkl Laurier.En quelques paroles bien senties, le\tAujourd\u2019hui son impuissance Dr J.Gosselin souhaita la bienvenue au\tM.Bourassa n t>enu protester, en\tparoles Dr Côté et à M.Savnrd.Il expliqua nompeuscs, db sa loyauté vis-A-vis sir ensuite le but do l\u2019asdembléc.\tWilfrid, ses flufet.es sont là pour dénTentir Le Dr Chs-E.Côté et M.Savard furent fi0R protestations vaines, mois.\tensuite invités A porter la parole, ce qu\u2019ils Une preuve suffirait.M.Boumssn s'est Le Devoir, ce jour-la, commentait firent avec éloquence et chaleur.Ils pro- pondant de longues années proclamé le ainsi\tune\tnote\tdu Soleil\tsur la der- testèrent fortement contre la démarche de\tchampion de l\u2019anti-impériehaine, nière\télection\tde Labclle.\tM.Bourassa qui, ne pouvant réussir A\t11 a, sur toutes les pinte-formes,\tposé au Ottawa A semer la division dans les rangs défenseur «lrR dn.its et dca libertés du du parti littéral, sen vient dans Que >es égyptiennes de les rencontrer i la nuit, en se cacha ni.La plupart ('.\u2022es négociations et des examens I durent être menés en secret.Fits gagnèrent peu à peu la confiance (les chefs nationaux.Ceux-ci furent enfin persuadés qu'ils c'est-à-dire la façon voulaient v rai nient trouver et con- ' soi lier le parti le meilleur pour l\u2019E-i gypte ej non pas seulement le meilleur pour l'Angleterre.furent me- Avant leur départ, «ils avaient telle stupidité ou pratiquement établi nir, qui aurait uni en une base les meilleurs nation égyptienne.Mais, pour sa réussite, deux conditions étaient indispensables: tout d'abord, il fallait que le plan .soit accepté dans son intégrité, sans aucune suppression ni restriction; d'autre part, il était essentiel d'agir avec rapidité, I car chaque jour qui passait, sans - portée par la guéri e et se réjouir que le gouvernement britannique] i de la présence du \"Tommy\" b ri- se décide â accepter les termes du tanni'^c.Mais aussi le peuple bri- projet portait des milliers d\u2019hom- | tanniqv aime tant les \"Tommies** i mes à croire que ce gouvernement I qu'il ne peut imaginer que toute:» j n'avait jamais eu l'intention de les j ! les nations ne l\u2019adorent mis autant accepter.Le rapport i7c la commission Milner était en effet saisissant pour les impérialistes ignorants qui croyaient que l\u2019on devait toujours faire entrer le loyalisme envers i l\u2019Empire britannique, dans le coeur des populations \"indigènes\u201d \u2014 par la force.Lord Milner conseillait en réalité l'indépendance de l'Egypte.I.'Angleterre devait s'efforcer, en négociant avec les nations européennes, de supprimer les capitulations, et, en même temps, d'établir des garanties de sécurité pour les résidents étrangers et la dette étrangère.L\u2019on aurait changé le j protectorat en une alliance entre l'Angleterre et l'Egypte; l\u2019Egypte | aurait été autorisée à envoyer ses i représentants dans les ta Ligue des L'ANGLETERRE ET L\u2019EGYPTE # : v i \u2022 * \u2022X FÊTE DU TRAVAIL 1922 L 1 \\ / ri ' x I: ' z uw \\\\ M J ! / * s .' /,-N : V Ti 4 / ; ss> Si ,vv m i vs- xV, I ; i .,V // i III X#' \\\\ \\ ' z- y f' II / / il ¥ \\ » » W, \u2022T;.là si ht# \\ I re ' m m Ilà M / »V x: Ut S M \\\\ » I «X m m** ment l\u2019affection et l'admiration pour la France .Ce fut surtout un sentiment de malaise à l'égard du cette nouvelle et agressive puissance maritime.Mais la masse du peuple resta pas-\t, avertissements de ! (vs \"indigenes \u2019 sous-secrétaire sibles.Les Australiens sous\t(|vs parties du Caire.Un soulève- : 1 ES M Sl( >\\ tapi.r CL y k i?1 s- ' * ¦ SS sive malgré les , sir Edward (irev, d\u2019Etat aux Affaires étrangères.I/o-\t.\t.pinion générale gardait la tradition mcnl indigène fut réprime, selon le d'une Angleterre isolée des \u201cvtran- rapport de noire propre commis-fier\u201d.Qu'ils sc battent comme ils *}on.avec une grande sévérité et l'entendent et à leur façon !\tdes dommages.Et si ceci s\u2019applique à une Euro- , Par-dessus tout, les opérations pe blanche et civilisée, cela repré- f ° corvee sente plus encore l'attitude des An-\t0,1 réquisitionna la main- gtais à l\u2019égard de leurs colonies.Ils d oeuvre pour fonner les batuil-n'avaient aucune haine du \u201cnoir\u201d.*ons (*u I gavait,, necessaires a la-mais simplement un mépris profond Vî!ncc 0,1 * a lest me et bonhomme.C'eût été naturelle- nces Î,VV(\" lmt\\ ment une folie de penser qu'il pour- ,mt* *l\u2019I'.e durcie que presque toute rail jamais sc gouverner seul.Mais, *:I population des hcllahs qui comme l'avait (lit Rudyard Kipling a'*»icnt etc nos meilleurs amis, au peuple britannique, le gouverner changea alors et hait notre joug, faisait partie du devoir de l\u2019Homme *^u mmn \\ o * ixii j « V «/ till \u20221 V I jlîrb t f.s-jvsmi ylsfiEAU -was « $$$81 I \\ \\ jÜSÎWlj Æ \\i I % i i A * 5^ 2 £)£ I ! M .'ni.t ï) I 1 i I! fil i § % i 1 II : % \" 'Th $ « .Y X $ V 7/ & V / v < E iiin II , ri Pi m liiME I \" V\" JUIr là.m ii 3&\\V j?*9 K ut Parmi ces «î.V.En ce jour de la Fête du Travail nous saluons fièrement ces hommes de devoir et d\u2019honneur.Nous leur offrons nos hommages et nos meilleurs souhaits de bonheur.1 : 4 propres cours d'Europe et à nations.Les garnisons britanniques quitteraient l'Egypte à jamais comme elles quittent actuellement l'Irlande, mais le canal de Suez serait gardé par des soldais britanniques, des négociations ultérieures devant fixer leur lieu de résidence.Les plus grands espoirs de trente ans \u2022 de paix, de tranquillité et d\u2019amitiv entre l\u2019Empire britannique d'une, par*, et.de l'autre, cette ancienne et Hère civilisation, furent permis lorsque le rapport, signé d'un homme comme lord Milner, d\u2019une si in-, discutable autorité et si favorable aux aspirations égyptiennes, fut1 présenté au Conseil des ministres.Mais le Cabinet britannique, de toutes les né- LA BANQUE D\u2019EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL La Grande Banque des Travailleurs ( - ; *\u2014*** BUREAU -PRINCIPAL ET SEIZE SUCCURSALES À MONTRÉAL A.P.LESPERANCE, Gérant Général.lu! MME comme au cours goci niions extérieures de ces trois , dernières années, fut tout à fait | au-dessous de la situation.On parla quand il aurait fallu agir; on négligea les conseils de Lord Milner qui.découragé par la conduite des affaires, donna sa démission ; on envoya chercher le j premier ministre égyptien et on essaya de modifier ce qui était en , réalité un traité de paix; on cher- ; clin à annuler l'abandon du Pro* , tectorat, quoique tout homme d esprit sain, venant d'Egypte, assurât tpi\u2019il n'y aurait jamais là de paix tant qu'une telle politique ne se- : lait pas abolie.Par-dessus tout \u2014 et ceci rendit tout accord inipossi- dit-on, , refusa ils U / i i - Aux Détenteurs des Bons de la Victoire du Canada, à 5 ans et à Si pour cent d\u2019intérêt \u20220» Emis en 1917 et échéant le 1er décembre 1922 i i prise, qu'un tel exploit dépassait la science des ingénieurs, mais que sa réussite frapperait d\u2019un coup mortel J\u2019Empire des Indes.L\u2019autre fait fut la nouvelle conquête du Soudan par | Lord Kitchener.11 y eut dans cette expédition tous les éléments romantiques dont est fuite l\u2019histoire di l\u2019Empire britannique.(\u2019.via ne, ,\tf .l^ucouo Chrr l'\u2018 rCla ,:,P1,0r,\u201c; Million inter,nittêntenN S^ n\" §!¦ bmet biitannique eut a pu min ne ut affirmer
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