Le nationaliste, 23 février 1913, dimanche 23 février 1913
[" ttw «ma fi'ivr-'\" Stow A «2 i ttëâèl DIMANCHE, 23 FEVRIER, ¦¦ V i Volume X No.1 1%.Ï v\" - - 1 A v \u2022 -I ¦ *¦' A lu II Y A ¦; Ai VlrV'X .¦ Bÿ-i.lion Rédaction et Administra 71 a RUE SAINT-JACQUES ABONNEMENTS : I ¦ à F^r V\u2019 .1 * % It.w I E k.w A MON TR F.Al- \u2022.\u2019y CANADA.ETATS-UNIS.UNION POSTALE .$1.03 t 4\t\u2022\u2022\t\u2022\t%**»\u2022\u2022 J'a.SS mm S' $1.50 V, A \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .TELEPHONES : REDACTION : Main 7460 ADMINISTRATION : Main 746! Vi $1.50 *\u2022 BOTS e # # # * (x 7* Q tJ î)i^| A «.ENUMERO.2 sous DROIT AU BUT L\u2019ORGANE DES JET INES REDIGE EN COLLABORATION échos DE QUÉBEC SOUVENIRS DE COLLEGE PICHENETTE LE PREMIER ARTICLE DU \"NATIONALISTE\" Il a fait ça tout seul ! DIMANCHE 6 MARS 1904 La Patrie, assure M.J.-L.Tarte\u2014 et vous ne vous flattez pas, je suppose, de connaître mieux que lui sa .propre feuille, si on peut dire \u2014 est un journal indépendant.Et son indépendance lui permet de tomber à plume raccourcie sur tous les misérables qui osent prétendre que te gouvernement n'est pas parfait.NOTRE PROGRAMME Ce pauvre Evénement ! \u2014 Pauvre Sévigny ! \u2014 Cette pauvre Patrie !\u2014 Les entrepreneurs qui paient et qu\u2019on envoie paitre.\u2014 M.Rainville sympathise avec des fauteurs de guerre civile Le lOième anniversaire du \u201c Nationaliste \u201d i «>r_ * « -1 ) Va.- »\u2022 vi es u a vu cw loue a ut- tme aujourd'hui.C'est un enfant phénomène, car s'il a toutes ses dents, il n\u2019est pas plus avancé qu\u2019au jour de sa naissance étant né avec ses incisives.Se rappelle-t-on la sensation que causa le premier numéro ?J\u2019étais au collège A cette époque et, pour des raisons plus nobles encore que celles de Piron, je n\u2019avais pu me faire admettre A \"l\u2019Académie\" :\til fallait, pour mériter cet honneur, être fort en thème et en arithmétique ; or, ayant compris tout de suite que deux et deux font quatre, je ne réussis jamais À saisir que 1 1-2 et 2 1-2 font également 4.J'avais un compagnon d\u2019infortune, Marcel Henry, l'autour du \"ThéAtre A Montréal,\u201d et nous nous consolions facilement de ne pas siéger sous une coupole mazarine en carton plAtre, en lisant A l'étude dans des vieilles couvertures de l\u2019histoire du Canada de Carneau et, A la chapelle, dans des reliures des méditations de Lho-mond, les livres de Barrés et de Paul Bourget.Je crois qu\u2019Hetiry figura sur lu première liste des abonnés du \"Nationaliste\".Je me rappelle comme si c\u2019était celui de cette semaine, le lundi où il m'emmena au fond do la cour.Avec les airs de mystères, qu\u2019il aurait A me faire fumer des r* , fendues, et extrayant des profondeurs de sa poche un numéro du Nationaliste\",* il me dit :\t\"Enfin, dans co pays de sauvage, on a un journal rédigé en français, où il y a des idées et surtout de la critique, de la critique, entends-tu ?ce qui nous manquait totalement jusqu'ici.Je regardai avec une admiration mêlée d\u2019effroi cette feuille que tenait, sans façon, entre le pouce et l\u2019index mon aîné.Les caractères du premier-Montréal étaient paies et vacillants, car le jeune journal était écrit avec des vieilles machines ressemblant en cela aux enfants pauvres qui usent les culottes de leurs aînés.J\u2019eus, je l'avoue, des effarouchements naïfs A voir tomber des idoles qu\u2019on m'avait fabriquées au collège et que j\u2019adorais avec la fol du charbonnier.Mais Henry eut tôt fait de me former.Et depuis lors noue eûmes des hAtes fébrlleu des lundis,malgré que ce fût jour de mélasse et de hachis au réfectoire et de composition en classe.Nous passions tout de suite, en recevant le journal, A la colonne des \"Echos et commentaires\u201d où la verve d'Assclin était plus drôle d'être comprimée dans d\u2019étroits entrefilets.Hebdomadairement, le \"Nationaliste\u2019 arrivait dans les divinités du monde politique, comme une boule dans un jeu dn quilles, et nous étions, Henry et moi, comme des enfante qui s\u2019a- V .XJC ?iutiriil iûii, de voir vhuager ea cibles des poupées traitées quelque temps avec égards.Quand vint la seconde année du \u201cNationaliste\u201d, j'étais dans la classe des lettres.La faim littéraire m'était venue en lisant.Je ne voyaii plus le journal avec lo ;aémc esprit.J'avoue quMl avait en d\u2019abord l\u2019attrait du fruit défendu.Je le lisais sans le goûter complètement, comme il nous arrivait de boire du cognac auquel nous trouvions un goût infecte, uniquement parce que cela constituait contre la règle une offense gravissime.Maintenant, je trouvais dans cette feuille une direction littéraire.On y publiait des vers d\u2019auteurs que notre manuel datant de 1870 ne mentionnait môme pas.Nous continuions de recevoir nos journaux en contrebande, et avions garde d\u2019en souffler mot à qui que ce soit.Cela nous donnait en discussion un air de supériorité sur les autres qui flattait énormément notre purile vanité.Les arguments volés A Anselln et appliqués à propos avaient tôt raison de nos plue rudes adversaires.Du reste, aux vacances, Marcel Henry avait fait la connaissance d'Asselin et souvent il me parlait he lui.Il me disait les luttes terribles qu\u2019il avait eues A subir pour fonder son journal, et au prix de quelle miracle il réussissait A nouer les deux bouts de son budget.Quand Aseelin faisait allusion aux luttes ingrates que les intellectuels ont A livrer pour gagner leur vie dans ce misérable paya de matérialisme, ces articles nous semblaient comme des lettres qu\u2019il faut déchiffrer avec des quad ri-lataircs et qui paraissent banales quand elles tombent bous les yeux des profanes, mais ne livrent leurs secrets qu'aux initiés.Marcel Henry ne put durer longtemps au collège, la frénésie de la littérature le prit.Il alla essayer do faire du droit A l'Université, mais il sentit bientôt des attraits pour la carrière littéraire A laquelle il Kemble vouloir se consacrer maintenant.Je ne sais pas encore si je dois en bénir Aseelin, mais c\u2019est A la lecture du \u201cNationaliste\u201d que je dois d\u2019être entré dans le journalisme.D\u2019une autre chose, je puis le remetcler sans restriction, c\u2019tet de m'avoir inspiré l'hferrtmr de rexagération et de m'avoir mis en garde surtout, vers mes vingt ans, contre cette oph talmie pitoyable qui atteint la plupart des autres et qui leur fait voir tout en beau ce qui est rouge ou bleu, suivant qu\u2019ils ont été arrosés de pourpre ou d'indigo lore de leur baptême politique.Le programme du \u201cNationaliste\" est celui que la Ligue nationaliste, depuis bierttôt un an, s\u2019efforce de populariser : lo.\u2014Pour le Canada, dans ses relations avec la Grande-Bretagne, la plus large mesure d\u2019autonomie compatible avec le mantien du lien colonial ; 2o.\u2014Pour les provinces canadiennes, dans leurs relations avec le pouvoir fédéral, la plus large mesure d\u2019autonomie compatible avec le maintien du lien fédéral ; Figurez-vous que des journaux rouges ont reproché au Ministre des Postes d\u2019avoir changé le nom du bureau de Graham en celui de Sioux Lookout.Vous vous indignez avec nous de ce qu\u2019on reproche à M.L.-P.Pelletier de telles peccadilles : changer un nom, c\u2019est pain bénit pour un homme qui a changé d\u2019opinion.La Patrie aussi s\u2019indigne: lrOn dirait, remarque-t-elle, que les libéraux sont aux abois et qu\u2019ils s\u2019accrochent à tout ce qui se présente pour regagner leur prestige perdu.\u201d On le dirait, positivement.Et l\u2019on dirait aussi que la Patrie s\u2019accroche à tout ce qui se présente pour angéliscr te gouvernement.D\u2019ailleurs, on s\u2019accroche à ce qu\u2019on peut.sur un ton qui indiquait un homme sûr do son affaire.Il y vient, en effet, mais ave: une autre mine et dans une autre attitu-impuissance ou de qu\u2019il y a deux mois.Il prétend d'abord qu\u2019il n'a jamais refusé le tribunal d'honneur,\u2014et puis il ajoute qu\u2019il n\u2019a jamais tenu le langage qu\u2019on lui reproche.Pauvre 41 Patrie ! \u201d va-t-elle écoper encore une fois.Est-elle malchanceuse dans son nouveau rôle d'orga-sera forcé do ; ne du gouvernement.Démentie par M.Forget, démentie par SAvigny.Et les rédacteurs il Pauvre Sévigny aussi l Bien doué, en somme, ce garçon IA est en train de so couler lui-même.VollA co que c\u2019est que de so monter la tête trop vite.* * * La commission du hAvrc a fait un nouveau voyage à Ottawa cette semaine.Je devrais plutôt dire son voyage régulier A Ottawa.11 y a tout de mémo amélioration sur lo été produit.Ceux^qui no connais gouvernement, maintenant la Cham- i=&%%%= uu tribunal u nviim,».«\telle trouvait moyen d\u2019introduire quelque» Canadiens-français dans son personnel.Elle a trouvé un M.Dion pour s\u2019occuper de son fret.C\u2019est toujours autant de pris, mais elle pourrait aussi facilement trouver un ingénieur et un avocat canadiens-français.Québec, 21.\u2014 Ce pauvre \"Evénement,\u201d n\u2019est pas devin.Naguère il croyait pouvoir mçttre un nom propre sur le pseudonyme de Grégoire et invité à précise défaut de courage, \u2014 il se dérobait prudemment.La semaine dernière il se risquait encore une fois et désignait M.Lavergne \\ comme l'auteur des \"Echos de Québec.\" M.Lavergne l'a aussitôt invité A faire sa preuve.Ce sera bien amusant lo jour ou il tentera as pour un parti, ni meme pour des hommes, mais pour dédier ce paragraphe imagé ; line idée.\t,\t\u2022\t\u201cQuoi qu\u2019il en soit, il (M.Frank Cette idée, elle existait, à l'état latent, dans le peuple; le j Oliver), a protesté véhémentement Nationaliste lui a simplement donné une voix pour s'exprimer.Ce n\u2019était pas une opinion jouissant de la faveur passagère qui s\u2019attache à une mode et porte un parti au pouvoir en attendant qu\u2019une mode nouvelle Ven déloge; c\u2019était un sentiment enraciné nu coeur même du peuple.Et, dans ce terrain si bien préparé.Il a vite germé et fleuri magnifiquement.M.Asselin prévoyait déjà, il y a dix ans.l'époque où notre sol \u201cse fondrait sans gloire dans un empire où les colonies, comme autrefois celles de Rome,n*cxisteraicnt plus que pour fournir h la mère-patrie de l\u2019argent et du sang\u201d.Cette époque est arrivée : Borden donne notre or, Laurier offre nos hommes.Le nationalisme, pressentant l'envahissement, venait y opposer un rampart.C'était la voix ralliant les Candiens en vue de la lutte pour la conservation, de l'effort pour durer, en tant que race canadienne, en tant que pays canadien.Et, maintenant que le péril est au-dessus de nos tètes, maintenant qu\u2019on attente au grand jour à notre autonomie, la défense s'organise partout.Le nationalisme a aujourd\u2019hui cent bouches.11 est prêche par un grand quotidien et par de nombreuses feuilles rurales, qui combattent généreusement le bon combat.Et la défense s\u2019organise aussi dans les provinces anglaises du des journaux très ius et des publicistes distingués défendent avec la plus belle énergie la cause canadienne; tandis que, tout près d'eux, des associations d\u2019agriculteurs préparent l'avenir économique du Canada, en habituant les esprits à placer le pays au premier plan de leurs préoccupations.Tout cela, c\u2019est de l'excellent nationalisme.Et tout cela, dans une large mesure du moins, est sorti du modeste petit journal sur lequel s'abattirent pêle-mêle le papier timbré, les policemen et les crachats de la calomnie.Mais que pouvaient toutes ces choses contre l'idée?On n'emprisonne pas plus une idée dans les oubliettes du Parlement qu'on ne l'escamote sous une toge de magistrat.Elle a tout traversé sans rien perdre de sa force ni de sa clarté, et elle a fait son chemin.Et elle poursuit sa roule.Elle est en marche.contre Vnuntro an\u2019on f pit\tI\u2019hvmn'' national en l\u2019entonnant quand son chef vient de parler; et son attitude récalcitrante n servi à mettre en lumière l\u2019opinion de tous les hommes sensés, savoir : que cette parade de saints sentiments faite dans un intérêt de parti est comme le fait de celui qui sc servirait des vases sacrés pour nourrir des pourceaux.\" : r üUwü * xaujb m 4 m «, Ma B « r \u2022 , %» mer,.¦ 1 f 1C qu\u2019en 1863 Ce fut un grand homme que ce fils d\u2019une famille misérable, né en 1809, dans une hutte, se traînant sur le plancher et étudiant plus tard un livre emprunté, à la lumière du foyer.A la fin de sa carrière il sauva son pays et sut mourir en martyr pour '/ La réforme de vers étaient en faveur du \"statu quo , et trouvons les traces dans ces nous en notes si simples et si éloquentes qu il a laissées.Les conservateurs \u2014 et \u2014 s\u2019opposaient Vortographe Lincoln en était un à la libération des esclaves, mais celui dont le rrand coeur a tant saigné pour son pays, celui qui sut souffrir l'injustice et la calomnie sans jamais se pi* Indre, voulait nue le territoire des Âtats-Unis ne pût connaître plus longtemps des esclaves.On rapporte Seward, son secrétaire particu- le A FIERTE lui.Celui qui libérera les petits enfants blancs de tous les pays du monda aura sa place à côté du héros américain dans l\u2019histoire comme dans le coeur du peuple.Où est le nouveau Lincoln qui sauvera ces milliers de femmes et d\u2019enfants faibles que l\u2019industrie tue tous les ans?Qui osera se lever poui protester et agir au nom de l\u2019humanité, de la décence et de la justice T DES HAMEAUX* Un malheureux au nom aussi français que le vôtre ou le mien a fait imprimer, au verso de sa carte d'affaires qu'il distribue, les précieux conseils suivants: BING ! * Bien renseigné «¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦M lier, lui dit un jour: \"Il paraît que vous vous êtes rangé pour laisser pas-négresse au coin de la rue?\" u\u2014Je ne m\u2019en souviens pas, répondit le grand homme d\u2019Etat, mais c\u2019est fort possible.Si quelqu\u2019un se trouve route et ne m\u2019évite pas, je l'évite.Ceci empêche les collisions.\" r/ççt je* collisions inutiles qu\u2019il voulait parler, mais il sut ne pas éviter les autres quand le moment en fut f Le British Columbian, nl voté pour le tribut Borden, / FLUTE.Léon LORRAIN.mm \t sa» e-.1 » VOL.X.\u2014 No.1 LE NATIONALISTE.MONTREAL.DIMANCHE, 23 FEVRIER 1913 2 ***£ *é&*&è&èééê£ 44ê*.*êê*êM AUTOMOBILISME DES VERS NOUVEAUX voir vu, dans le lumps, des personnes (pii voyàgoient en berline et (raient à des factionnairvs papiers avec des médailles celles là.lit il cherchait des caractères plus récents.Il surprit des mots :\tUoy fidèl > monde grands * K> « Institut de Physiothérapie ï .MEMBRA DEI s comme * I «e A Louis Le Cardonnel.Quelles sont les meilleures lunettes ?*> du Br HENRI LASNŒR 550a ST-DENIS S \u2022 \u2022 t m et lova! serviteur.\u2014On dirait des certificat^.Ijifiu.il découvrit un feuillet grenu où se voyait une sorte de peinture sur un fond bleu, une bête, une sorte de lion aux griffes t*t à la langue rouges, des étoiles.Au-dessous, des lettres serrées, hautes et droites ; il déchiffra: Les armoiries des comte* de Cal os ( 118*1) Se doibvent blasonucr comme Miit : D'azur au lyon d'argent armé et lampassé do gueules, au chef de gueules margé de trois estoiles d or.Le vieux paysan ressentit un grand coup dans la poitrine ; la respiration lui manqua.Très pâle, il se leva dans un mouvement de respect quasi religieux, comme s'il recevait dans son logis quelque auguste visite.L'épée allongeait son rayon bleu sur lu table de chêne, le balancier jetait son éclair en passant.Kt dehors, dans la nuit de lune, le vent bourdonnait, menait, autour de la demeure, un bruit de souvenir, Kn haut, Adèle dor! niait dans la grosse toi lesfiif, chromos encadrés de baguettes noir et or, un petit bouquet d'amoureux trempait dans un vase do porcelaine.Bernard, dans un bourg du séguin, faisait sa cour à la fille d\u2019un laboureur.Le» comtes de Calofl î articula lenI I tement le vieillard.Et il limit.li Jesus est parmi vous, chrétiens, je vous ic dis.\u2022 Xc tenez plus les peux si haut : le paradis, Où nous croyez qu'il trône.à la droite du Père, Lui plait moins que notre humble et miserable sphère.Xuit et jour, à la ville, aux champs, Jésus est là.Tout à l'heure une voix doucement vous h élu Dans Tombre.une voix sourde et comme lagonisante : C'ctait lui, mais non point comme on le représente D'ordinaire, nimbé (le gloire cl de clarté.Peut-être, à notre insu, Tauez-vous rebute, fl est celui qu'on raille et celui qu'on malmène.Et, dans T immensité de ta misère humaine, Son corps divin, que vous cherchez au firmament.S'est comme dilué mystérieusement.O chrétiens, apprenez enfin à le connaître ! Pareils à ces maisons qui n'ont pas de fenêtre.Vous ne nouiez pas voir qu'il vient sur le chemin.Triste, traînant fa guêtre, un h (don à lu main.Qu'il est légion, lui qui n'a pas un disciple.El que vous l'avez U) présent, un et multiple.Mieux qu'eu sa gloire, mieux qu en d'vclaiunU lissas, Duns les pauvres, qui sont les membres de Jésus.,< (Poésies complètes).t T61.Edt 5969 «* * * I# CULTURE PHYSIQUE POUR DAMES, JEUNES FILLES ET ENFANTS Quand les premiers chauffeurs se Inn- tour de.votre œil que de le plonger : raient sur les rouira, en pilotes intrv- pendant des heures dans une nuno8-|S pidrs.bravant le vent, In poussière et phère trop chaude.la tempête, on n\u2019avait pas pensé à I Maintenant, quelle est la couleur, .leurs yeux.\t]que vous niiez choisir ?La mode, car Des complications sérieuses de la il y a même en lunette** une mode ac-paupière et de la conjective démontré- copiée, est un jaune Fiouzel, j au lièrent bientôt qu\u2019il y avait souvent un orange.Les verres jaunes sont avec les danger réel et sérieux à affronter dans verres verts ceux qui arrêtent plus que res randonnées agréables.\ttous les autres les radiations ultra- Ln poussière, les moucherons sou- violettes, mais ces radiations ne sont vent causent des inflammations dange- pas les seules nocives, reuses.Aujourd\u2019hui, nul chauffeur ne Intéressé dans ce problème et après songe à se lancer à la conquête de l\u2019os- des essais nombreux faits les mêmes pace sans protéger ses yeux.\tjours dans des conditions identiques de Mais là justement est une question clarté do-soleil, j\u2019ai trouvé que pour du plus vif intérêt : quelles sont les les jours ensoleillés, l\u2019usage des verres meilleures lunettes pour l\u2019autoinobilis- plans et légèrement fumés, connus te ?\tsous le nom technique de 1 1-2, sont Car beaucoup de personnes, qui ne les meilleurs, les verres fumés jaunes conduisent pas leurs machines, sont i viennent en seconde ligne.les verres fréquemment, assises sur le siège de de- Fieuzel viennent ensuite, puis les vev-vuut et sont exposées aux dit ions et dangers oculaires que chauffeurs eux-mêmes.Après une étude assez sérieuse et concluante, voici le résultat des cherches récentes.On doit tout d\u2019abord éviter les lu- avec les moucherons et moustiques qui nettes en coquilles, qui sont souvent sont projetés avec violence contre le recommandées et que l'on trouve dans globe de l'œil par la vitesse do la le commerce.\tmarche.Dans beaucoup de cas.le verre jaune et vous découvrez avec surprise quand produit une certaine fatigue de l'œil vous les avez sur le nez.que votre!et le verre légèrement fumé lui est su-voiture perd Fa symétrie de forme, périeur.f est donc soit.une vue fausse que 11 est aussi sage, après une longue produisaient ces vc res ou un effort de course, de se bassiner l\u2019œil avec de condition l'eau tiède pour en enlever la poussiè-du clUl & pour effet de forcer a vue et de ro et autres substances qui s'attachent la fatiguer.\tI aux cils.Tl est encore mieux d\u2019ajouter Il faut se servir de verres plats, évi- à l\u2019eau tiède une quantité minime de |trr surtout ceux qui sont entourés sel \u2014 5 pour 1.000 \u2014 qui donne d\u2019un bourrelet d\u2019ouate que l\u2019on trouve résultats surprenants de confort et de comme bordure des lunettes, mieux que l'air circule librement s & « « E C-7V'\\ ; ; 1 I 4è G m *,// $ Professeur féminin.44 X $ t « > ui
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