Le nationaliste, 24 novembre 1912, dimanche 24 novembre 1912
[" - IT m .3ûS m vit am : VA KM® » 0- ¦ f» me me jm BH 1 M.volume IX No.40 tbJa DIMANCHE, 24 NOVEMBRE, V |}5*UV.* *1 X» py ?\\ ' V I ABONNEMENTS : Rédaction et 71 a RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.t: V i J L KTATS-UNIS.UNION POSTALE >! J 4 iu 9 rr L TELEPHONES^ REDACTION : Main 7460 ADMINISTRATION : Main 746f G* 8 h- \\ g r- JOURNAL du DIMANCHE ,1 LE NUMERO 2 cents X Efj ' DROIT AU BUT REDIGE EN COLLABORATION L\u2019ORGANE DES JEUNES y.i V h.UN GRAND POLITIQUE COMMENT M.CODERRE DEVINT MINISTRE LA SITUATION Sir Wilfrid Laurier est un grand politique.Vous l'aurez lu dans le Canada.Pour faire oublier la ma-rlne, qui menaçait de faire échouer sa galère tout comme le Niobé, il inventa la réciprocité, qui précipita sa chute.\"Traitp guereand paour pleurer comme il disait si bien, il demanda aux siens, à Marieville, de \"se crâââcher dans les maains\".Dès le 22 septembre, 1011, lendemain de la défaite, tous les pluni-tifs de l'ancien gouvernement, aynn* an coeur l'amertume des gens qu'on arrache violemment de la crèche, se mirent à déblatérer sur le compte des vainqueurs.Les conservateurs ministrnbles surtout durent chaque matin essuyer une.pleine seringue d\u2019ericre.Des députés, qui n'avaient pas encore la certitude de décocher un portefeuille, étaient dénoncés quotidiennement avec cette violence intempérante qu'on rencontre en temps électoral.Et les vieux ronges de se frotter les mains en disant: 'Enfin, le voilà bien noire parti, combatif, jamais au repos!\" Et le sieur Lemieux, lui-même, trop gros pour pleurer, sans doute, de se féliciter de la défaite et de div\u2022.avec un sourire jaune: \"Tout vi bien.Le parti libéral est un parli d'opposition.\u201d L'argument que présentait le plus volontiers et le plus souvent le Canada, c'était celui-ci: \"La marine Laurier était canadienne, les libéraux sont des autonomistes.Vo.;s avez voulu battre Laurier cl mettre Borden à sa place; eh bien, c'cst maintenant le règne de l'impérialisme ontarien.\" Et depuis ce temps-là, le Canada et la vieille Presse dénoncent la contribution directe dite, depuis trois ans, d\"'urgence.\" Vint l'élection de Sorel.Orateurs et journaux rouges de crier haro sur Borden l'impérialiste! Ils ne.parlent plus que des $30,000,000 que les bleus veulent donner à l'Angleterre.Sorel emporté, les liberaux pro mettent de battre partout les.conservateurs, dont ils assurent que le règne ne sera qu'éphémère.M.Coderre sollicite dans Hoche\u2022 laga un renouvellement de mandat.La Presse et le Canada lui tombent dessus à bras raccourcis.Tout à coup, silence, complet.C\u2019est que l: gréai French Canadian politician a parlé: \"Il vaut mieux nous absten:9.a-t-il dit, parce que nous ne connaissons pas la politique, du gouvernement Borden.\" Le premier venu, M.Tartelet lui-même, peut faire ce raisonnement : \u201cSijcs rouges ne connaissent pas la politique conservatrice, leurs journaux ont donc parlé pendant plus d'un an de choses qu\u2019ils ignoraient D'antre part, s'ils parlaient en connaissance de cause, le great Frea.h Canadian politician rtc dit donc pus la vérité Mais c'est bon pour le prender venu de raisonner de la sorte.Sir Wilfrid Laurier, lui, est un grand politique, et, comme de.juste, il ne raisonne pas comme M.Tartelet.Il s\u2019est dit: \"Il ne s'agit pas de savoir si le Canada doit verser cl5,-000,000 pour sauver l'Empire, ni de permettre aux Canadiens-français, qui m\u2019ont suivi fidèlement pendant quinze uns et ni'on fait ce que je suis, d'être consultés avant que de payer.Il y a quinze ans qu\u2019ils votent pour moi; ils peuvent très bien, pour une fois, payer sans voter.Lu seule question qui doit nous préoccuper aujourd'hui, c'cst d'écraser Bonrassa.C'est un cadavre politique, il est vrai, mais, pour le tuer il ne faut pas moins que la complicité des deux partis ennemis.\" Et le grand politique avait parlé d'or.U vient de remporter la plus belle victoire de sa carrière.en faisant élire l\u2019un de ses plus violents adversaires, qui promettait aux électeurs de faire rappeler la hi navale.\"La victoire de Coderre, pourra s'écrier D.A.Lafortu.'c.c\u2019est le plus beau jour de la vie de sir Omlfrid.\" El Laurier aura couronné sa carrière en tuant le.nationalisme, que la Presse et la Patrie ont déjà tué au moins vur demi-douzaine de fois chacune.Telle est t\u2019oeuvre d\u2019un qrand politique.?* H- CHERCHEZ LA FEMME l A $20,000,000.Mais, maintenant que M.Coderre est ministre, qu\u2019est-ce que c\u2019est que $35,000,000?Une paille, un rien.Les députés libéraux n\u2019avaient point mandat pour voter le bill de la marine, c\u2019est incontestable.Mais qui niera à M.Coderre le droit de voter la contribution d\u2019urgence?Il y a deux ans, il est vrai que la consultation des députés seuls eût été un leurre; mais n\u2019est-ce pas plus que suffisant, maintenant que c\u2019est M.Coderre qui tient la houlette?En ce temps-là, il n\u2019aurait pas été juste, en vérité, d\u2019apporter à la constitution des modifications de cette nature et de cette importance sans consulter le peuple, les temps sont changés et, aujourd\u2019hui, quel besoin M.Coderre aurait-il de consulter le peuple s lui plaît à lui, secrétaire d\u2019Etat, de modifier la constitution?Il y a deux ans, M.Coderre, se ralliant aux principes de M.Monk, refusait de contribuer, en hommes ou en argent, aux guerres de l\u2019Empire, avant que le peuple ne se soit prononcé.Et il croyait prendre Jà une attitude patriotique.Mais il faut s\u2019entendre, être une attitude patriotique.dans l\u2019opposition.Quand on passe dt l\u2019opposition au pouvoir, le point de vue patriotique se déplace.Mais à quoi bon nous préoccu per de tout cela, puisque ce ne sont que les \u201cquelques autres choses secondaires\u201d qui ont valu un portefeuille h M.Coderre.Son principal titre, ç\u2019a été, Bassett nous l\u2019apprend, la recommandation de la dame.Nous aimerions connaître cette dame, qui est en même temps, nous dit M.Bassett, jolie et fille de ministre.Ce n\u2019est pas, chez nous, pure curiosité.Mais, la connaissant, nous pourrions la signaler ' à quelques députés de notre province, cjui ont déjà fait toutes les \u201cquelques autres choses secondaires\u201d, et à qui il ne manque plus, pour les rendre dignes du marocain, que la petite recommandation nécessaire.Nous croyions que M.Louis f derre succédait à M, Monk dans le cabinet Borden, parce qu\u2019il avait acquis des mérites ,en s\u2019allégeant, comme d\u2019un fardeau gênant pour que.Mais ter jolie fille le dit à son l\u2019ascension des principes qu\u2019il avait père et le père s'en rappela p'u-partagés avec le ministre démis- sieurs mois plus tard, et cela, avec sionnaire et prêché sur les mêmes quelques autres choses secondaires tréteaux.Nous croyions que-le pre- (subsidiaires), a aidé Louis Co fermier ministre, se réjouissant lj.re d trouver une place qu'il méri vantage de la conversion d\u2019un n*»L- te, au dire de ses ennemis politiques chant nationaliste que de la per- eux-mêmes.'' sévérance de cent bleus, avait cédé à un mouvement d\u2019enthousias-ue.Nous croyions.Que ne croyions nous pas dans notre candeur naï 7e?.vait été le faible éloge presque honteux de s'exprimer d'une fille an coeur chaudf il aurait pu ne jamais savoir que quelqu'un l'avait remar- fi.SA?\\ f i Z kl i S^sî * iti&v m Ce qui précède est une honnête traduction d\u2019un article de M.John Bassett, paru dans le Toronto Star Weekly.o>2 \\ \u2022 / & Les \u201cquelques autres choses secondaires\u201d dont il est question là-dedans, c\u2019est sans doute, en premier lieu, la volte-face de M.Co-1 derre, qui se déclare prêt à verier une contribution, sans consulter h Eh bien, nous errions.Vous vouez savoir comment M.Coderre de-7int ministre?Cherchez la femme.Mais \\ s mwi » \\w \\ \\.*««.» * *n \"Après avoir tombé dans l\u2019oed (traduction littéraire et quasi lit té- _\t, .raie de to each one\u2019s eye) de VOra- l,euPle* P°ur Pcu nue l\u2019urgence lui leur \u2014 opération qui, pour quelque» soit démontrée; cependant qu\u2019à Si-députés, est aussi émouvante q ie ^cnr*> *c juiHfi 1P10, il niait le premier arrêt au vol dans un\u2022> ('ue lcs déPutes cusscnt mandat grande.partie de balle au but, \u2014 il Pour voler le bil1 dc ,Q marine> ct reste à tomber dans l\u2019oeil d\u2019une do- CIU\u2019H s\u2019^riait: \u201cSi nous n avo\u201ds Pas nie.Cela a son importance, au Par- asscl d argent pour construire le lemenl du Canada.Là, aucun gril- cana' dc *a )aie Géorgienne, corn loge n\u2019inlercepte les courants sou- ment pourrions-nous dépenser vingt terrains de flamme et de chaleur mdbons Pour dcs navires de guc-qui peuvent colorer et faire tressai- re Ur la voix d\u2019un orateur.Les dames sont assises au premier rang de ta galerie dc l\u2019Orateur ct des Ministres, et elles applaudissent, le reyard brillant, leurs toréadors favoris.Coderre est, d\u2019aventure, tombé dans l\u2019oeil d\u2019une dame.C\u2019était une jolie dame et aussi la fille d\u2019un Ministre dc la Couronne.Elle admise Coderre pour sa nervosité et son ardeur.Bien que Coderre fût marié, rite tint à le complimenter, apres yu\u2019cllc eût demandé à son père de \\e lui présenter.Mais les deux Incidents, alors insignifiants comme la nomme dc terre frite que mangea Xapoléon la veille dc Waterloo, firent époque dans la vie dc Louis Coderre.Ce n\u2019est pas à tni, le ssir de son premier discours, que s\u2019adressèrent 1rs flatteries d\u2019amis.li quif ta la Chambre ait milieu de rares applaudissements, et, si ce n\u2019a- A » Htm Z t«Oi f * vV K Cela pouvait V Va \\ ,v WWW V V- A Henry ville, le 28 août, M.C i-derre affirmait : \u201cLa consultation des députés seuls est un leurre, et les colonies américaines se sont révoltées au cri de: No taxation with out representation.Et, à la Longue-Pointe, le 21 août, il demandait : \u201cSerait-il juste d\u2019apporter à la constitution des modifications dc cette nature et de cette importance sait; consulter le peuple?\u201d Et il répondait, exprimant l\u2019opinion unanime de ses auditeurs: \u201cNous nous rallions aux principes de M.Monk, refusant dc Contribuer, en hommes ou en argent, aux guerres de l\u2019Empire, avant que le peuple ne sc soit prononcé.Et nous croyons que c\u2019est cette attitude qui est patriotique et non pas celle du gouvernement et de l\u2019opposition.\u201d 11 est évident qu\u2019en 1010, il nous eût été impossible de dépenser '/ \\ V M IA PRESSE NE NOUS HAÏT PAS Comme vous voyez, In Presse ne nous déteste pas le moindrement* Pour que nous vivions avec elle comme feu Philéinon et défunts Baucis, l\u2019une ou l\u2019autre de ces deux' pauvres petites choses suffirait: que les nationalistes fussent toujours vainqueurs, ou bien que la Presse soit respectable.Léon LORRAIN.Echos de Québec La revanche de M.Pelletier Explications de son rédacteur en chef.Simon BREVAL Le résultat d\u2019Hochelaga.\u2014 L\u2019Espérance et Sévigny.\u2014 Un discours de l\u2019ancien \u201cagitateur\u201d.\u2014 Les deux qui font la paire * IL ENTRAINE AVEC LUI CEUX QUI NE VOULAIENT PAS DE LUI L\u2019horloge et Il ne manque pas de gens qui croient que In Presse hait le nationalisme.Leur erreur est profonde.La Presse ne hait pas plus les nationalistes que les ronges ou les bleus, La Presse ne liait pas.C\u2019est une industrie bien organisée* fonctionnant bien, et qui n\u2019est pas plu: susceptible de détester que d'aimer.C'cst une feuille d'annonces et, ranime telle, elle a besoin grand nombre dc lecteurs, qu\u2019elle florisse qu\u2019elle ait la majorité de son cité.Elle se range donc invariablement du côté où souffle le vent ; elle accueille toutes les eaux, propres ou non, susceptibles dc faire marcher son moulin.De peur qu\u2019on ne prenne pour un paradoxe ce raisonnement d\u2019ine simplicité cristalline, empressons-nous de l\u2019asseoir sur les bases que nous prête le rédacteur en chef de la Presse.Naguère \u2014 pour préciser : le 1 j août 1909 \u2014 M.Aegidius Fautoux, depuis quelques années rédacteur en chef de la Presse, publiait da ts le Katioiufi istc, sous le pseudony ne de Ludovic Morel, une très intér essante étude sur le journalisme d'au jourd\u2019hut (L\u2019évolution dc la presse canadienne vers le.mercantilismi circonstances où lu Pa sse s'est , CW ( ti k \\ ?s ) ,3°- ntreal r *7 Ton! sr frivasse, /ont bruit.EZ Z\u2019o/t chante là jour et nuit : C'est toujours fête! Quand, sous ce toit hospitalier, On demande à notre hôtelier Si tout s'apprête.Il vous répond avec raison : On n'a jamais dans ma maison, /'a/Z a/ie plainte! fin est servi comme il convient.Et rien n'est meilleur, on sait bien, Qu'à la Grand'Pinte! £NT*e / * l.Al//,' i i m I o o L'A' A S v i c% O O m V 1 »\u2022 * t \u2018.nil fit K DE MIEUX DE MIEUX Sur la Qualité des Peaux W, IB Sur le Fini du Travail Une fois lo lit préparé, les détenus partis, la porte verrouillée en dehors, le pénible silence continua î\u2018individu fit un effort et parla; \u2014Vous allez passer une mauvaise nuit, mais je n'y peux rien; on m *.i amené de force.Moi, je ne voulais pas.car je sais que vous ôtes une personne honorable; et ma présence vous déplaira; c\u2019est ce qui pouvait vous arriver de pire en cette maison.I>c jeune homme se sentit désarmé par tant de modestie.\u2014Non, eenor ; je suis accoutumé à tout, \u2014 (lit-il avec ironie.\u2014 On fait ici de si belles oonnnissanoes qu\u2019une de plus est chose négligeable.Et puis, vous ne me paraissez -pas mauvaise I Je salue et monte.Un couvert comme pour des rois! La nappe est mise.J'attends mes amis.\u2014Au lointain Tout est gelé sur le chemin, La plaine est grise.Pour mieux voir j'ouvre tes rideaux.Le givre met sur tes carreaux Un tain de glace; Il trace des monts, des forêts, Des lacs, des fleurs, des cyprès: Je tes efface.Je vois Enfin ! % \u2018V-.W Nous faisons CREDIT à quiconque occupe une position sérieuse.Nos magasins sont OUVERTS jusqu\u2019à 9 heures, le mercredi et jeudi excepté.y.S IX.i t > ¦i » t ; s ?t.# \u2022 « \u2022 J tf I $ 5 i e si \u2022H t; # ¦ > tr \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * i l m t \u2022: y./ Z, /-a pi> r.tZ nidr fZ l'hiver froid; On devient courbe au lieu de droit, Quand l'âge pèse.A la Grand'Pinte on rit de tout; La gaite retentit partout : Là, je suis aise! Un instant de joie et d'espoir Mc fait voir en rose le noir Que j'ai dans l'âme.Du bruit, du vin et des chansons ' C'est en soufflant sur les tisons Que sort la flamme! \\ personne.Le publiciste, encore sous l\u2019impression (le ses premières leetures romantiques, trouvait cette entrevue très originale, et n'en était pas f.Aché.\u2014Je vis à Barcelone, \u2014 continua le bonhomme.\u2014 Mon collègue est mort récemment de sa dernière ribote, et b*>r.quand je me suis présenté à Vnu-(t.enoo, l'algua/il m\u2019a dit : \u2014 \" Nico-tnedes !.\u201d car je suis Nicomedes Ter-î A nus n\u2019avez pas entendu parler do moi ?.(\"est singulier ; la presse a publié bien des fois mon nom.\u2014' Nicomedes, par ordre du senior président, prenez le train de cette nuit.Viens donc ici avec l\u2019intention de loger clans une \u201cfonda\u2019\u2019 *\u2022 i K********* ************ **** **** ************ ********** enfin tomber a Barcelone, l*e bon temps! Le meilleur de ma vie! Il n\\v eut pas de travail pondant cinq ou six ans.Mes économies se convertirent en fonda \u201d, on me met à la dans dans une porte, des qu\u2019on me reconnaît ; ln rue, tout lo monde m'évite, et jus- jet to ma solde t\\ mes je n\u2019étais pas un fonctionnaire comme les autres, comme si mon traitement ne figurait p>».s budget.Tous contre moi ! l;lt t \u2014ajouta-t-il d\u2019une voix perceptible t\\ peine.\u2014 les autres ennemi a ! très! vous savez ?ceux qi.4 Mint partis pour ne pas revenir, et qi* pendant taine i « « 1 4 t 4: i*.Les Magnifiques Ateliers de 4\u201d qu'au palais on pied*, comme 4f une maisonnette, dans la banlieue, et les gens estimaient don Nicomedcs, seau nor sympathique employé au tribunal, nsuite, l.e petit, un ange du bon Dieu, travailleur, rangé, peu loquace, était dans une ma bon de commerce, la petite (que je regrette de ne pas avoir ici son portrait!), la petite, un séraphin avec de grands yeux bleus, et une tresse hlon-j de, grosse comme le bras, ressemblait traités en p« rv.avec toutes sortes de j ^ yno de ces demoiselles qu\u2019on voit gentillesses, leur faisant le moins de mal possible, et qui.les ingrats! surgissent, dès qu i s me voient seul.4f rn^.ç^i.pour .luetques page* brouil- Vjli^Font te & mer la gorge en tcau avec um anneau de :né!*; le condamné à mo |: eVst erra t\\\\ V.BZiASCO-XBANEZ.(Traduit d^ l\u2019rspagml par F.M4&4 rt agne.*\u2022 i 4 t il pins ~ i \u2022 » n via\u2019.mm, *r » irns en* et «»n me «W rrr&a&^srji aux ami .rard ; B voile place.< lui voudrait ^dresser la paroi* au du bourreau ?lx?malheureux petit et 'u* recourir serrant coutr*» un po* \u2022 \u2022 f! ! moustache #>« I ;- \t \u2014 \u2014 Wm & ' 1 \u2022 ili-IV.'V ?'ÿo;SEjfc K VOL.IX.\u2014 No.40.mSlM LE NATIONALIST^.MONTREAL, DIMANCHE.21 NOVEMBRE 1912 F =~ I> Z Il adopta xi y p physionomie de la plua| intenee m^ôrité, *o croisa Ica bra», se ivila les talons et ajouta: \u2014Douter, vous do moi, par haanrdt Craignez-vous que je ne voua soldo pas cette misérable somme T \u2014Je ne suis pas inquiet «répondit faiblement r^carlato tailleur; jt i-nii que voue Ates un gentilhomme.mais je vous ferai remarquer que députa tantôt un an, vou» me faites courir on vain Chaque fois que je voue expédie ma note, vous répondez: Il no eera impossible de rien vous donner ce mois-ci.il Or, voilà neuf mois que g SL V HS S3 ni bà i ri >r i r \u2022 i LE FREISCHUTZ F ?0*2 m \u2022 y\tr 7 .r.g A U b 2t f- F AIR DE MAX C.M.de WEBER mm s - » Lj.-j-:\u2014\tf \"îro-C;ù?» c-£- Off\"h eh: t FJ * I COiuAsO C\u2018\u2014 G, V4X- - - - -r* (/*¦ \u2022 \u2014 - e., ¦ * n e m A k ^pl H-7 \u20221 ï r y » ) ! I -F- J-J\u2014- J\u201c3 * J .R N 4 te; i f\u2014f s-b\u2014\u2022 Ô-T-?-\u2014t 1 T7 U7 H £ i P E d # r * r l t t I S3 eu CT =gji:ra_____^ ^ O 5 sa 3\" r?n a t a tete sfi te £ S t g IM'Oiiilli.l'hommo de ,,5M>oser ou de tous les produits qui m déripaille du due de lu I niubnrron.\t\u201d£} \" ' ' bru' \"u apr,N\" \"u ,ls hont n,fr\" \u2018fxl.çiî au second étn-un Inuit du to i entant, un itou- ftvfc un C'EST qu'à Ventrée, vous subissez un interroga* '.% \u2022 \u2022 \u2022 4.- a a V 1 .u \u2022 \u2022 \\V Loi des i .:\tpour me.les exercices, douches, massa go.ou toutes outres d'a- *, a < f 4.f \"\t-4 \u2022'*\u2022 S A.f , » / \u2022 i il J/fmM a 1 pu- t.' WW -OU \u2014 : i-i X , applications cents physique» jugûos nécessaires cast toirc complet Bur vos TECEDENTS HEEEDITAI-\tri\tà votre s k ris*\tW\tC'EST qu'on y BON EX A-\trespecte les LOIS MEN MEDI-\t*\u2022\tde L'HYGIENE 1 On N\u2019Y FUME PAS1 On N\u2019Y BOIT L3NCORE MOINS DE L'AXCOOLl Ou N'Y VEILLE PAS TARD! / A AN .P r-î*71 LES DEBUTS D\u2019UN JEUNE ****** 2%% / « * ;> un X I S Petulant rc temps, ipie faisait aimable v Leo* .le viens de recevoir d\u2019un lecteur charmante lectrice \u2014 une lettre dont ,j(\u2019 veux vous faire part, b'écriture ne peut déceler le sexe de l\u2018auteur et la signature est absente, comme dans presque toutes les lettres a non v mes.le su;< done.à mo us (iuv ce tto soit d\u2019une pol- I e.e ouvrier bien mis et portant sous son bras un volume format -Hit i t in-folio, c'vst d'un coup sec et nerveux qu'il sonnait aux portes coup de sonnette du monsieur qui n\u2019a! pas de temps à perdre.Quand on lui j ouvrait.L\u2019hiver retarde Mais rien n'indique que nous n'en aurons pas.Il faut donc vous préparer en conséquence en donnant votre commande pour un pardessus, sans fourrures), chez Il ex- it (avec ou +\u2014 il touch ait son chapeau nWsme temps qu' il pénétrait vivement t dans la maison.I n instinct lui disait j où se trouvait le compteur et il voyait j d un coup d\u2019œil si une opération était l $ nécessaire.Quand elle l\u2019était, fait en un rien de temps et il partait! en disant bien poliment : madame.Sosthène.phsycologue h sa maniéré parlait toujours anglais, sachant que relu impressionne plus les gens de langue française et il ne s\u2019arrêtait jamais Longtemps à causer axer Aussitôt le tiroir vidé, il partait, tel j un cerf*.lais, comme tous les clients pas pareils, il fallait parfois Le Patin à Roulettes en JEAN H U DON MARCHAND TAILLEUR 85 rue Clark, ancienne rue Saint-Charles Borromée J c était, A* Bon jour .ê 4 \u2022 » La Revue Hebdomadaire \u2022 % No DU 9 NOVEMBRE ses \"clients \u2022 i \u2022 I PARTIE LITTERAIRE V\\ v «% * X A \u2022%\u2022\u2022\u2022« Président u* Assises.\u2022Ld.es LE\\VV>.t, ('omte Jean à trente ans.André dlAVMEIX ment des Idées: les '» Pages de doctrl de M.Paul Bourget, L.VhR\\ INQl*IERE.-\u2014 Chronique scientifique: le Temps qu\u2019il fera.Iws Miettes de la Revues étrangères., vues f.ançaises.était un profond psv l^s au jour le jour.daine.\u2014 un célèbre natu- médicale, tact va la cruche I|1\t'-'fo.elle se casse.M.Creure * *v connaissait en cruches avant i \u2014 Notes sur le Jury par un \u2014 Netta (1).d'ET.BE.\u2014 Louis XIV ne sont mÊÊ dire un aimable A la porte, «m sortant ou ni entrant.et fiez-vous A Sosthène !*oRr savoir quoi dire rien qu\u2019é rogar-r- t la tête de la maîtressr de la >*ens.de la télégraphie sans fils grimpé sur un de* poteaux do a compagnie.\u2014Vite, cria-t-il.dites-moi quelle heure il e*l et ù quelle heure part le train de 1 Mnskittonffé ?En entendant ces parole* prononcées d une voix forte, la jeune nactylogra-phiste de la rue Saint Jacques nouit dan* les bra< du vieux monsieur.(tn venait justement d\u2019intrer à 'a j Après l'éclatant Faits et les\t| Morgue le cadavre tout\toiscnu .\t(1p l\u2019ancholie\t(bile ; lui a.isfli: \u201cJe me souviens.\tI noire), pour mélancolie ; la lune bicor- Avec la plus artectueuse anxie.e n0 pour vivre en croissant ; un lit sans Kl Mgr me blâmerait peut-être vous suivez les phases de ce réveil tou- cjc] si j'acceptais ces nouvelles jours trop lent.\tnymies tant ineptes, tant fades, .Quelle bonté sou-\t\u201cMais\tje\tvous redis le mot, si joii-\trustiques et\tbarbares que l\u2019on devrait ment X\\ lie\tsiècle, adressé par son co-\tattacher une\tqueue de renard au\tcollet \u2022lier au comte d\u2019Haussonville qui visi- à chacun d\u2019iceux qui en voudraient dotant votre incomparable Québec avec rénavant user en France, après la rosie comte de Paris, voulait descendre iitution des bonnes lettres.\u201d Notons on Espérez, Mon- passant que la punition proposée par Rabelais était renouvelée dos Los anciens, dit Scaliger, voulaient bafouer quelqu\u2019un, t aient.pondant qu\u2019il dormait, dos nos.une queue de renard ou autre chose de ce genre.\u201d Cependant, lorsque le mot sur lequel on jolie cache dans sa seconde acception une idée * no, un calembour, s\u2019il a le mérite do l\u2019iX-propos, peut faire blior la déplorable famille dont il fait partie.Il est peu d\u2019hommes d\u2019esprit à qui il no soit jamais échappé un calembour : on on cite un ou deux de Voltaire ; Napoléon on a fait doux dans sa vio, suivant M.do I.as Cases, porto celui-ci, dans son ac- ts d en viendrais fran-t me parer des plumes du paon.si i'étais illusions.' ous ri'en n\u2019avez pas moins droit à înn gratitude.ie l\u2019aime votre Canada ?¦l 11 P«*nt do vouloir l\u2019étudier de plus « n plus, et surtout do vouloir le faire mieux connaître.- Echange do bons procédés, cher M.Delfau, car, vous le voyez, nous ne nous lassons pas, nous, d'étudier et de faire connaître la Mgr Roy on au bol auditoire n\u2019a-t-il 4 4 tV 1 âge dos k - É4 J encore 4 4 Ah 1 je sais tout ce que j\u2019ai à raconter, allez! et \u201ccomment\u201d je dois vous remercier, même \u201cchez nous\u201d, de tout le plaisir, et de tout \u201cle bien \u201d que vous me faites! Et \u201ccomment\u201d je dois vous faire connaître enfin ! D\u2019autres l\u2019ont ait pour eux; noue pouvons le dire plus justement encore pour nous nous: le sang qui nous unit est plus épais que l\u2019eau qui nous sépare! < t Till': NATIONAL BREWERIES, I.imiM.\u2022 I m \u2022 \u2022 Si Mais mm #= IS c \", rw mm < » I \u201e 72T& ^,vr»^ o) #\\ tv7yr Bag TA \u2022 4 \u2018X V >: \u20225; séJuew-f v: M \u2014 LE \u2014 \u201cPrêt Immobilier limitée\" vraie \" France, vous présentant de Jacques - Cartier, que \u201c voua êtes qui parle* et qui 4 4 ii rnvme Et c \u2019est i i ECLAIRAGE pas dit France qui prie, chante \" ?t i 244 RUE SAINTE-CATHERIN E-EST, MONTREAL Phone Bell Est 5770 BURE A U DE DI R El TION : M.L A.E.Gamin.Vice-Pré-A.Lavallée, mniro dr Secrétaire-Trésorier :\tM.Arthur Gagné, avocat ; Directeurs : M.P.E.Gooffrion, ancien président de la Chambre de Commerce du District de Montréal, membre de ht Commission du llAvre de Montréal ; M.le Dr.,1.O.Gpyrtte, ancien, maire de Magog: M.le Dr.P.P.Renaud, cnpite liste : M.F.K.Fontaine, directeur gérant de \u201cThe Canadian Advertising Limited* * ; Gé rnnt ; M.L.W.Onuvin.ex-inspecteur et surintendant de In Metropolitan Life Ins.Co.Si Vous Avez Besoin de Capital pour acheter une propriété ou pour vous bûtir.lnscrivea-votiR au \u201cPrêt Immobilier, Limitée* \\ qui vous prêtera ce capital sans intérêt, avec grandes facilités de remboursement.Les facilités de remboursement des prêts faits A ses membres par le \u201cPrêt Immobilier.Limitée* \u2019 sont telles qu\u2019elles représentent à peu prés l'intérêt que l\u2019on aurait à payer sur un emprunt ordinaire.REPRESENTANTS DEMANDES.\u2014 Le \u201cPrêt Immobilier Limitée*' n'a pas encore d\u2019agents dans tous les Districts et.est disposé A entrer en pourparlers avec des représentants bien qualifiés.ECRIVEZ OU TELEPHONEZ POUR AVOIR LA BROCHURETTE EXPLICATIVE GRATUITE # pour un licencié ; qui sont homo- tant A lui-mêm ?l #\u2022 fr < plumes du paon riante et débordante chez cet éminent » prélat ! Et quelle indulgence.qui prie ?Pardonnez* moi.mais je n'p.i pas osé rectifier: La France qui ne prie pas assez.Celle quo j° représente trop bien, en vérité ! La France qui parle ?celle que je représente trop peu.La France qui chante ?Peut-être.I n artiste sérieux \u2014 i'ignore les au* très\u2014, Du pré.a dit que \" l\u2019on peut toujours chanter quand on a quelque chose dans l\u2019esprit et dan< le cœur.\u201d Dr, ici.i ai, pour vous, l\u2019esprit plein (h\" cette belle poésie française que vous aimez tant ; quant au cœur, eh bien ! jp vous réponds encore : j\u2019aime le.Canada.» \u2022 PM H m Président : pharmacien, ancien échevin; kident : M.L.Montréal ; \u2014 KT v La Franco \u2022 \u2022 \u2022__\u2022 Force Motrice Iron tôt de voiture: \u2022 - t y f « < smur: LA CIE DE BRIQUE SAINT LAURENT, LIMITEE anciens.Oui, mais \u2022 < espérez1 ', attendez cnc ore un Oui, lorsqu\u2019ils lui met-cor- i ( t » peu.amis canadiens.Oui.charmante jeunesse catholique canadienne française, que jamais je no pourrai remercier assez, attendez que nos Jeunes puissent suivre un peu plus longtemps vot/re noble exemple: Oui, enthousiastes et généreux auditoires.si justement épris de poésie et d\u2019art AVIS est donné nu public qu'en vertu dn la première partie du chapitre 79 des Statuts , 19OU, désigné ''Loi don été délivré, hour le sceau s 4 du (,'nnudn «rmcB , il a -\t.du Secrétaire d'Ktnt du Canada, dea lettre* putvntcs aupplémontulres en date du Jour d'octobre 1912, Miigmentnnt le capital actions rho St.Liiwri-nro Press Brick and 1 urrn Cotta Company.Limited'', de la somme tfiit fairs'1 si roua terne# â ! pouvoirs ! d«*t» dApr pourra pouvoirs i'ii fir* et httîlf Montréal |rw\u201c,A' m îihTs int Pour qxKÜqno# piastres, een honnête» romm*'rcurrAicnt retenir le* §er-vices d'un Ac* ci reniai/es srf \u2022 * Maladies des Yeux, du \\eg, de la Gorge et des Oreilles.117 EUE CHEERIER r \u2022 qu\u2019interprètent si Julien Dnoust et ses artistes.Toute la semaine le public a t traducteur qui rédigerait comprêheneib MaW croient connaître le fiança s fout nfl«içi bien que M.Tartalat.Et ils n\u2019ont pas tout à fait tort.\u20224 fait fête A Tél.Est 829.ceux-ci et r.uî A\u2014*\" wwufc» Qu'il CÎ*\tvu : ' liS EPILEPSIE core de même la semaine prochaine car lie le méritent grandement leur belle tenue et l'enthousiasme ^\t.\t.\tqa'tîe apportent A personnifier leurs Drame domestique*\tdifférents personnages.L'intérêt de Calai!, 21.\tA la\tsuite d'une d\u2019-s-\t,'F«1lx ,p»utrt\" ?Vncore -\t.MA\tvrihff\tpar le que c est une troupe ca- cussion avec\tson mari,\tune\tmer.\tB1-eaenne qUi parait dans une pièce suicidée avec ses trois eofaits.r»ft*s wnîr is »!¦¦*»%\u2022 fwtu #nmçueegTat»iSa *****Wlht\t\u2014>rrw LE K E L «.* pour ES3BS irs «ain- \u2022Teach.1# %***\u2022 .f?11*wuiyrmlWanwi â\t^Ti^Pourïc^iir^îerit-«*r^e niirnir\tARCHITECTE ET EVALUATEUR d,\tr' burn t ss\t\u2022« v- a.p.q.i& rue st.i 1 w'reBl,,le tmxcïiMontrai.uwtttd JACQUES.MONTREAL.7éL Mue 1\t47 St-Js&e* Chambers, Toronto.jWL Bea.Weetm 2860.ill HOTEL FASHION* ILE w Magnifiques chambre#.Salles 4ê Um fl',*» Grandes Mlles d'attente Salons, Cabinets nef» ticulier» pour dames, Salle de Basqnss, êtes de 1ère class s.Repas h Com.A»ùfe*Lt ois Cors Sûk.trneset.MNj oouau# Coin Bern et Ss:m juonis.* côté de OMMCO F»» LA FOSTt 1 z -> B*ü a _ ¦ -\u2022Alâ ¦ ¦ es# VOL.IX.\u2014 No.40.-LE NATIONALISTE, MONTREAL, DIMANCHE, 24 NOVEMBRE 1912; Ci LE PRIX DU SIR AGE Rats de cale LE CANADA ET LA GUILLOTINE Rodolphe Lemieux ne Va pas | comprise.ECHOS I e ! Bravaches.\u2014 Pourquoi que Bruno et Pelletier s\u2019en vont pas, comme Monk?\u2014 Ils veulent pas qu\u2019on dise qu\u2019ils ont peur du péril allemand.* * # Dès qu'ua bateau avant mémo qu'il ne soit amarré, surtout avant qu'en ait eu le temp: d'on faire l'inspection, il une heure j sombre et propice à la fuite, on voit surgir des bastingages et des hublots ries êtres hâves et chétifs, qui sautent sur les quais sans songer à payer h prix do leur passage : ce sont les rats do cale.arrive au port Nous avons Des Nippons, M.Lemieux n\u2019imitera jamais le hnrnkm.payé de trop tic trahisons son embonpoint, c est bien le moins qu il nou.le garde intégrai.Mais, sa jnponomanic le liante encore: les dernières tactiques d Ho-cheiaga sont calquées sur les opérai ions de Togo, en face de Port-Arthur.« Laissons-les tranquilles.Dit le Canada de mercredi: ,4L'Orange Sentinel, dans son der * nier numéro, dit que le Congrès Eucharistique a été le coup de fouet salutaire qui a rallié les proies tants contre l\u2019envahissement du Pa pisroe.Il ajoute que les loges oran-gistes regorgent de nouvelles recrues depuis deux ans.\u201d Ht le Canada conclut: \"Voilà contre-coup de la campagne nationaliste.\u201d Quand ils sont dans cet état-là, il vaut mieux les laisser tranquilles cl les confier à un aliéniste.* * * ! Il n\u2019a pas le drpit de se plaindre car il a approuvé les bourreaux Figuré.t Le pugiliste noir Johnson vient d\u2019etre blanchi de l\u2019accusation de détournement de mineure.* * * Amiral provisoire, Rodolphe commença par bloquer la route aux candide\u2019\"^es sérieuses en coulant, à propos, quelques épaves, réservant pour la fin celle du vaillant Arthur.Quand il eut bien arrêté ses plans de campagne, il tînt à M.Laurier ce langage: \u2014Vous êtes vieux, sir Wilfrid; et vous avez peu d\u2019années pour reconquérir le pouvoir, gencc, jamais, vous le savez, leurs, je vous préviens que je ne vous suivrais pas sur ce terrain.Je suis jeune et ne veux pas compromettre sottement mon avenir.Je tiens à être bien vu au palais de Saint-James.Vous, vous vous en fichez peut-être, vous êtes chevalier.Mais sachez que, des sept frères Lemieux, pas un Tout comme les océaniques, la politique a ses rats de cale.A l\u2019heure des élections, heure salutaire et propice à plus cVun orateur dé sireux d\u2019un fauteuil do député, en un moment do fièvre et de surmenage, oC I les chefs eux-mêmes, encombrés de ira I vail, n'ont pas le temps de faire uni inspection serrée do tous les ne ment pas \u2014 il faut accepter tous \u2022 ji «e glisse dans les rangs d\u2019un ses dires sous bénéfice d'inventaire\u2014 parti plus d\u2019un rat de cale qui une il a fichument raison.Mais je me fois au port du parlement d\u2019Ottawa, demande \u201cpourquoi des guilloti- oublient avec leur véhicule, les capitai-neurs ?\u201c\t| nés qui les ont soutebus de leur presti- Dès le lendemain du 21 septembre | go et de leur talent.1911 les libéraux hurlaient littéralement contre les destitutions faites Mot de la fin.\u2014 Doÿon a perdu son dépôt.\u2014 Oui, mais Coderêc perd hi mi davantage.le Si vous vous opposez à une contribution (Hurles jingos ne vous le pardonneront.D\u2019aiî- Le \u201cCanada\" de mercredi dernier nous resert son vieux fonds d'expressions indignées contre la guillotine bleue qui cette fois exerce ses méfaits dans le district de Terrebonne.Oyez ce poulet libéral.Il sent son Rodolphe Lemieux : LA GUILLOTI NX A TERREBONNE On destitue un maître de poste consciencieux et on le remplace par un étranger injustice arbitraire\u201d et d\u2019un \u201codieux favoritisme\" comme dit le \u201cCanada\u201d ?< < Si le \u201cCanada * i Moi, je me dis : 4 « candi- + Dans les Balkans seul n\u2019est \u201csiré\u201d.Le lendemain, le vaillant vieillard, le lutteur acharné, demandait de à ses partisans de rester clans les lignes de \u201cTorres Vcdras.\u201d M.Lemieux votera en Chambre la contribution, mais il sera fait chevalier et sa gloire rejaillira sur ses six frères, comme celle de Judas.Muchabéc, et de là sur tout le pays.Oh! « « Les Turcs ne pouvaient sentir les Serbes depuis un demi-siècle cause de leurs visages acerbes.< « nouveau Il n\u2019y a pas à se le cacher: après la guerre des Balkans, il faudra refaire la carte de la péninsule et eu réapprendre la géographie d\u2019npfès des données nouvelles.Ajoutons que la campagne qui s\u2019achève en ce moment nous aura facilité l\u2019étinb future de cette partie de l\u2019Europe, en nous forçant de constater, tout en suivant In marche des armées conquérantes, que nous ne connaissions guère la configurait >n d\u2019un pays où, depuis cinq siècles et demi, sc sont débattues les destinées de la plupart des nations cln é-ticnnes.Avant môme la prise de Constantinople par Mahomet II, les peuples balkaniques constituaient le principal rempart de la chrétienté con tre l\u2019invasion musulmane.Ils en seront désormais le boulevard rc-son constitué sur les bases des anciens Etats issus du morcellement de l\u2019Ein pire byzantin.Cependant, pour les Etats balkaniques, ce ne sera pas chose facile de démarquer leurs conquêtes resta pectives, et de se partager les territoires repris A l\u2019ennemi héréditaire sans recourir à l'intervention européenne.La Grèce exigera une rectification de frontière à laquelle la Serbie ou la Bulgarie \u2014 peut-être les deux en même temps \u2014 s\u2019opposeront.Car si la Grèce réclame Sa-lonique en vertu de la tradition nationale et par droit d\u2019occupation ininterrompue, sinon de souveraineté elle sc heurtera aux aspirations del la Bulgarie dans la môme direction.La Serbie, enclavée dans l\u2019inté u>i rieur cherche une porte sur l\u2019Adriatique \u2014 son but constant a été de s\u2019ouvrir un chemin vers la mer, du côté de l\u2019ouest.Elle désire -ca- son désir paraît légitime \u2014 que l\u2019ex pédition de ses produits à l\u2019étranger soit couverte de son propre drapeau.Aujourd\u2019hui, ses expor-proposïr tâtions traversent des territoir s pour étrangers et A demi hostiles, nota, ment par l\u2019Autriche, où ils perdent leur caractère d\u2019origine.L\u2019altcv-K native d\u2019un traité de commerce cl d\u2019un port sur la mer Egée, que l\u2019Autriche offre A la Serbie en rr-î'Jt tour de sa renonciation A une porte sur l\u2019Adriatique, convient médiocrement aux Serbes.S\u2019ils acceptaient ce compromis, les Serbes renonceraient à une politique longtemps caressée et qui a justifié A leurs yeux tous les sacrifices consentis, pour l\u2019édification de leur puissance militaire.11 y a quatre ans, un grand frémissement a secoué la Serbie tout entière.L\u2019annexion de la Bosnie a brisé pour elle un rêve, qui s ins doute n\u2019était qu\u2019un rêve \u2014 mais il est des rêves dont la perte est cruelle.Le peuple serbe a senti peser sur lui la loi d\u2019airain et il a virilement résolu de s\u2019y conformer.En n en même temps il prenait la résolution de se doter des armes qu\u2019il voulait, de choisir ses canons pour les luttes futures \u2014 ces canons grâce ou
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