Le nationaliste, 7 mars 1909, dimanche 7 mars 1909
[" S- ».-\t,ufc.'.VCUffnti Jz \" ¦R k-.'.¦\".tAf.T.hLzâli OyvTY?';-'; \" CROÎT AU BUT\" Dimanche, 7 Mars 1808 8ms AmrNo 2 (CT VSi * w 1 1 J \u2022 .J JOURNAL DU DIMANCHE RÉDACTION ET ADMINISTRATION : 20, RUE SAINTE-THÉRÈSE, MONTRÉAL.JULES FOURIdlreoteur Téléphone Bell : Main 3237.mt l\u2018Parlons donc de nos petites affaires : de nos ponts, de nos routes, de nos quais, de ce que l'on peut faire pour vous\u201d, et c\u2019est avec cela qu\u2019il a été clu dans Montmorency.et c'est avec cela qu\u2019il a été battu dans Charlevoix ( rires et appl.).Partout, ç\u2019a été la même chose : les ministres, jugeant du tempérament de l\u2019électeur d\u2019après le leur, se sont étudiés à faire appel aux pires instincts des foules.Mais le plus intéressant, ce fut quand il répondit à M.Kelly, de Bonaventure.Celui-ci l\u2019ayant interrompu pour lui demander, en anglais, ce que signifiait l\u2019expression : \u201cla terre libre au colon libre\u2019\u2019, M.Lavergne lui répondit : \u2014La question nie cause un plaisir et un regret.QUELQUES VOIX.\u2014 Oh! oh! M.LAVERGNE.\u2014 Oui, un plaisir et un regret.Un plaisir parce que je vais avoir l'occasion d\u2019expliquer au ministère ce que nous entendons par cette expression.Un regret, parce que je constate malheureusement que M.Kelly rétrograde au lieu d\u2019avancer.En effet, lorsque je l\u2019ai connu à 1 U-niversitv, je m-c rappelle qu\u2019il comprenait parfaitement notre langue.Mais trois ans passes en compagnie des ministres ont suffi, parait-il, pour la lui fairc oublier.Toutefois, je veux bien croire cela, et aussi que 1 esprit de parti lui bouche les yeux ; enfin, j admettrai, s\u2019il y tient, que l\u2019envie d'être ministre fausse de tout point son entendement, et c\u2019est pourquoi je veux bien consentir à lui expliquer le sens de ces mots: \u2018la terre libre aux colons libres Dans sa réponse, RI.Kelly fit deux déclarations des plus intéressantes : il dit d\u2019abord que notre loi du libelle lui paraissait, pour sa part, absolument satisfaisante ; ensuite, que ça prenait des lâches comme Lavergne et Bourassa pour attaquer un homme tel que M.Tur-geon, qui vient justement de s\u2019enfuir au Conseil législatif.Mais rien de tout cela ne saurait vous donner la moindre idée du spectacle auquel nous venons d\u2019assister.Pour finir, je vous dirai qnu; les Québècquois sont unanimes à trouver que la face du monde est changée.- Ils n\u2019ont jamais vnr rien de pareil, disent-ils, depuis vingt ans.PAUL DEROULEDE, et JULES VERNE.P.S.\u2014 Grâce à l\u2019amendement de M.Cousineau, tous les députés qui % sont fait entendre jusqu\u2019icd vont pouvoir reprendre la parole.M.Bourassa va donc parler de nouveau et M.Gouin va suer une fois de plus.P.D.et .1.V.Et maintenant, nrçtiant aimai pour acquis qu'une académie littéraire doit autant que possible renfermer des représentants de tous les genres, je mets à l'œuvre.Je prends : Pour l'histoire*/ Thomas Ckapaia, que l'on pourrait tout aussi bien admettre à titre d'orateur, mais dont la biographie de \u201cJean Talon\" est encore l'œuvre capitale ; Ernest My-rtuid, Ernest Gagnon, chercheur,' «nfa-tïgablcs, esprits cultivés ; Pierrc-Gcor-ges Roy, DeCclles, l'abbé Gosselin ( biographe de Mgr de Laval ), auteurs d'œuvres utiles, correctement écrites ; Pascal Poirier, qui dans sa biographie du Père Lefebvre fait une fidèle histoire de la moderne Acadie.Pour la philologie et la lexicologie: Adjutor Rivard, unie dirigeante de Vadmirable Société du Parler français, savant modeste, esprit délicat et juste.Pour la critique littéraire; P abbé Camille Roy, le premier peut-être qui parmi nous montra de 1 intelligence et de la mesure dans l'appréciation des œuvres littéraires de ses compatriotes.A propos d\u2019academie LETÎE de QUEBEC 1 N* la paix du soir, faisant rêveurs les bois, L angélus au lointain planait sur le village : Les sapins en leur deuil et l'onde de sa voix Priaient dans le mystère éperdu d'un autre fige.Ht, des coteries et la bêtise des foules, ou ceux qui pourraient, par leur prestige social ou politique, donner du ton a la maison:* Suite, Chapman, l'abbé Beaubien, Lcltfay, sir Wilfrid Laurier, Adélard Turgeon, Lomer Gouin, etc Ensuite, s\u2019il en manque, il cherchera, parmi ceux que nous aurions choisis, les moins originaux, les plus terre à terre ; on peut être sûr que Bourassa n\u2019en sera pas, ni Huronx ; j'ai envie d'ajouter: ni tioucheltc, ni Léon Gé-riu.Les élus souscriront naturellement à cette sélection, et l'on aura ainsi, transportée à Québec avec cinq 0*1 six figures nouvelles à l\u2019affiche, toute la section française de la Société Royale.Ht celte vieillotte boutique, iéveillée un instant, su reprendra bientôt à ronfler.Nous nous serons tout simplement paye un ridir \u2019h» de plus.OLl a R ASSHL1N.me \u2022 \u2022 MERCREDI SOIR Québec, 5 irt9o9*\u2014H y a quelque chose l\u2019air.Même, nous pourrions in* que la ses- C\u2019est véritablement mercredi soir sion qui vient Ameuter à Qué- ^ bal a commencé.C\u2019est à ce bec causera devises à tout le moment-là, en effet, que les natio-inonde.C'est opinion, et listes sont entrés eu scène.Il faut nous sommes pir qu\u2019à très peu d'exceptions près r^ys sommes restés après le collège ce que nous étions, ou plutôt ce qu'on nous a faits au collège, \u2014 de serviles et maladroits imitateurs.Commençons donc par chercher chacun notre voie, au lieu de nous donner encore une école qui ne différerait pas, qui ne saurait différer de celles qui l auraient engendrée.Mais si l'on veut absolument une académie, voici comment, pour ma part, je la formerais.11 avait inagnifique- par une re- aijr de la séance vue méthodique et serrée de l'administration Gotiin.Après cette entire la trihifi journalistes, que, nos amis avaient le champ linons les avou^é'filer, les vain- hre pour discuter à leur aise les délateurs du 8 jiniier.j| des visages c et des figures nouvelles.M>t Caron, le député de Mataqtoujours reinar- point le plus intéressant quable M.PieWt, de plain, M.Cléc Blokiin, de noua a tes.écrites d'ouverture.Aux chants des cliarroveurs au cricri des grillons, Les granges rcgorgaieW de blondes tasscries ; Sous le comble 1 avoine épandait scs haillons ; Des larmes d'or tombaient au fond des batteries.il y a tails de la politique ministérielle.Contrairement à toutes les tradi- Montréal, 2 mars jV< \u201cLA DIGNITE Ü.J CHAMBRES\u201d lions, \u2014 et c\u2019est là peut-être le des dé- Cham- bats, \u2014 le premier-ministre, au lieu Le- répondre lui-même au chef de vis, qui peu connu ; Errol Bouchet te, qui a écrit en bon français de si fortes vérités, et dont la présence serait nécessaire daiis une académie canadienne pour empêcher les rhéteurs d'en mener trop large.( Je pense ici au Dr Choquette et à ses pareils, qui prétendent qu\u2019avec tous les avantages naturels que nous possédons brillerons tueî qu\u2019en nous résignant à 1 esclavage économique.) Pour Véloquence religieuse et la théologie: Mgr Caquet, bien que, pour ma part, ;c ne lui trouve pas grande originalité comme orateur.Pour les sciences naturelles; Mgr Laflamme, notre unique savant, à vrai dire (et encore, le mot n'est-iî pas un peu prétentieux ?) \u2014 le seul, en tout cas, qui semble joindre à scs connaissances scientifiques une forte culture générale.Pour l'éloquence politique: Henri Bourassa, moins pour ses dons naturels que |>our scs va*sics connaissances, qui font de lui une figure exceptionnelle, dans un inonde -V hâbleurs et de charlatans ; et Rodolphe Ive-mieux, le seul de nos hommes politiques qui sache toujours respecter son auditoire f je parle ici au point de vue littéraire ) \u2014 esprit moins vigoureux, moins spontané, que Bourassa, mais aussi estimable, néanmoins, parce que resté fidèle à un idéal intellectuel dans l\u2019abaissement presque général du personnel politique ; Pour 1\"éloquence universitaire: Mgr Mathieu, le seul homme, dans notre enseignement supérieur, dont les dis cours se lisent , Pour la prose purement littéraire ; Sylva Clapin, dont les de Nouvel bc-Pranoc\", Bourget, sont probablement la seule oeuvre littéraire en prose que ayons jamais produite.\u2014 Clapin aurait aussi sa place à un autre titre, avec son excellent \u201cLexique canadien-français \u2019, oeuvre de bénédictin, d\u2019autant plus méritoire que l\u2019auteur n eut presque pas de collaboration L\u2019opposition, en faoe qu*J a M.Plante, dans l'espoir de réveiller enfin.voir Mais .î ai vu des moissonneurs avec leurs geibes d'or, Oui revenaient joyeux d'espérance secrète.Les aïeux sont partis, mais leurs enfants encor Traversait le vieux pont dans leur rude clianrette nous avons atout particulière- M.Gouin se ment remarqi Eugène Leclerc, après le discours du député de Bcau-qui passe à bfoit pour un fou- haruois M.Gouin ne bougea pas dre d\u2019éloquem M.Letourneau, davantage, et ce fut M, Lévesque bête ?t ui se leva.Celui-ci fut suivi d'Arson t là maud Lavergne, qui entreprit de Ca- secouer à coups de javelots le sommeil du premier-ministre.Lavergne sur fut terrible pour le ministère.Males épaules duvel élu de Port- niant de main de maître l\u2019ironie et neuf, la tête Saint-Jacqueïême il avait core ce sourfcmprunté dont il plus eut soin ours d'orner figlure phénomène très intéressant donne lieu à e commentaires qui ne passe pour une C\u2019était bien jel, car ce les députés q Athènes du n ad ai envoie ^rlement.O merveilleux avons vu nous ne dans le domaine Intel let.Ht je songe à ceux-là nue Je n'ai pas connus, Aux grands patents absents, abîmes sous la terre: Iæ temps passé ne revient plus\", Me ^rappellent qu'un jour, hclas! il tant nous taire 1 î » \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 l\u2019ex-député de la blague à froid, il épuisa sur ces en- inessidurs de la droite lus traits les Eux qui chantaient: I 4 mordants et les plus cruels, sa Dans les galeries, le public se tor-et vsavez pourquoi.Ce dait.M.Gouin était visiblement \u2022 \u2022 Si clic sc préoccupe autant de cette question, c'est purement dans P intérêt de la nationalité, comme pouvez bien penser.Surtout Cette fois, j'étais vaincu ; nonobstant quelques vers d'une imprecision fâcheuse, voici de la poésie ou je n y connais rien\u2014un chant sorti des entrailles devant l\u2019œuvre frustre des aïeux, et qui nous repose de toutes eus visions grecques ou égyptiennes dont nous ont régales depuis quelques an-jeunes aèdes qui n avaient \u2022 \u2022 \u2022 et sur un gril.Cependant, quand Lavergne se rassit le premier-ministre On vous l)jà dit, sans doute, resta rivé à son siège.l£t ce fut M.Turgeon était pas.dommage, uce pas ?il n'eut pas Kelly.déparé la ction.Mais, que Or, comme l'opposition n\u2019avait voulez-vous ?ne peut pas tout que 14 membres à opposer aux bo députés de la droite, il était clair aurait épuisé ses forces Citons seu- avant le ministère.M.Bourassa dut vous 11'allez pas vous imaginer qu'elle entend, du même coup, concilier Vintérêt du ministère avec celui C\u2019est encore un ministériel qui parla : M.de la race.Non, cela, jamais! Ce qu'elle en dit, c'est plutôt pour être utile au groupe nationaliste.En effet, tjoule telle, \u201csi la Lui te des dê-* bats indiquait une tendance qui ressemblât à du parti-pris, tes jours du nationalisme seraient comptés.Or, croyez bien que re n'est pül pour un million vu or que la 'Très sc\u201d, lu vieille \u2018 Presse\" aux mœurs si faciles mais au cœur si tendre, voir drait voir se produire un tel mal heur.C'est pourquoi, bien loyalement, elle prévient (M.Bourassa.nées il.es même pas compris la terre natale et qui, est-il vaient pas compris davantage la Grèce ni l'Egypte.Je me suis dit qu'un humme capable de réaliser uu tel progrès eu quelques mois sur ses œuvres antérieures même .les plus belies, a le droit d\u2019être ambitieux, et comme je ne demande pas mieux que de faire à la jeunesse la part qui lui est due, je me suis vin pressé d adjoindre Doucet à I/O/.eau.\\f besoin de le dire?n'a- avoir.Quant au Upc de V opposition, vu\u2019/elle il n\u2019y a gué dire, lumen t des is : Bourassa, Laver D\u2019Aute.iiL » » Tel- donc se résoudre à parler avant M.Cousi- Gouin.Son discours fut un écrase- « « lier Bernard, Sauvé, ment complet pour les abbicibistes.je crois, qui dit \u201cqu\u2019il égrena alors au-dessus sait le Chamois, leur tâche est ministres toute une série de notes impossible, ivres gens! ueau, Patece, etc., à peime douzaine, pour te- C\u2019est la) \u201cPatrie\u201d, nir têtu à uirniée.Comme le di- des piquantes dans la note ordinaire de son tempérament\u201d.La \u201cIXutrie\u201d, à P ordinaire, Pou- de même que les autres journaux, verture du lenient par Sir C.-A.- oublie malheureusement de rapporter ces notes-là.C\u2019est pourtant le \u2014 plus intéressant.Ainsi, M.Bourassa, à uu moment donné, s\u2019écrie, en indiquant du regard la tête si solennelle de M.* * * Pour u£e academie de vingt mem bres, j aurais maintenant mon compte.Mais pourquoi vingt plutôt que vingt-deux, vingt-trois ou vingt cinq * Puisque nous éditions eu ce moment un château en Espagne, le plus sage ne serait-il pas de ne pas en arrêter définitivement les proportions, mais de les régler sur le nombre des personnages à loger, quitte à agrandir ensuite ou a fermer une chambre selon que la graine d'académicien se fera plus abondante ou plus rare ?J \u2019excluais tantôt les certains \u201cqui.tout en ayant produit de belles cho ses, ou de jolies choses, ou des choses intéressantes, n auraient pas encore à leur actif une oeuvre durable.\u2019 J excepterais de cette règle le journaliste de lutte qui, constamment sur la brèche, obligé, jKjui ainsi dire, d\u2019cdifier son œuvic au jour le jour sous l\u2019œil du jmblic, trouve cependant moyen de rcsi»ectcr constamment la syntaxe, la logique, la mesure, en un mot rout o: qui lait l\u2019essence et le charme de la pensée et de la langue françaises.( J é cris à dessin \"journaliste de lutte\" , car ou comprendra que la forme littéraire est d autant plus difficile à at teindre qu\u2019on a moins le temps de la rechercher, le journalisme de combat est bien celui qui s accommode le moins des préoccupations littéraires.) Celui d\u2019entre nous qui remplit le mieux cvs conditions est a mon sens Orner Hcroux, et je ne croit pas que, parmi les journalistes de quelque valeur, personne songe à lui contester cette supériorité ; c est pourquoi je le sacre académicien.J ai aussi fermé lu i»ortc aux poètes et aux écrivains incapables de faire un Iron discours academique ; c( parmi ceux-là il faudrait certainement classer M.Pamphile LeMay ; car si la poésie de M.I.cMav ne vaut pas le djablc, sa prose ne vaut rien du tout.Mais M.IvC-May a beaucoup travaillé, il r fait quelques ver?qui dureront peut-être.au Canada ; et il a surtout L mérite, | raie pour un poète, de n être ni envieux, ni plagiaire, ni charlatan ; et voilà pourquoi, si cela peut lui taire plaisir, à lui aussi, jic le sacre académicien.I.c public veut de la discussion dit vile, pas de la déclamation dé magogique.Contruireit Sensations » « pastichas de \"De la discussion , qu est-ce que cela pourrait bien être, au gré de la Presse ?Ne serait ce |>oint simplement un échange de vues identiques dans le style de la \u201cPresse \", une controverse tout académique entre des irfîfiistres tout dévoues à l\u2019opposition et une opposition \u201cqui ne pourrait pas »\u2019empêchai d\u2019Ctrc de 1 avis des ministres?Ou, encore, le spectacle, tl une poignée d * opposi t ionn i s tes qui sc laisseraient ù tout coup manger la laine sur le dos ?P.Pelletier présentant de Sa Majesté le Koiieu sauve le Roi ! nous * ** \u2022 i a donné lie! des incidents.Non Hommage Je pose d abord en principe qu uu académicien doit savoir penser, savoir écrire, ou savoir exprimer Ac nobles pensées en de nobles .discours.Je ne chercherai certes pas à Québec la perfection que l\u2019on trouve à Paris ; je demanderai seulement aux aspirants académiciens du fona et tndant ja-cervelle et un imbécile de ce genre- mais pu s\u2019élever jusqu\u2019à l\u2019éloquence, là, n\u2019avait pas besoin de refaire à tel M.Gouin dans la politique » ,r\u201e tout, TrSni.1* monde s accorde déjà sur ce point .(|u rcste très instruits et liés estima* que le chef nationaliste ne sera j.i- blés, que k pourrais nommer ; mais «rrwndVhos* dans l\u2019csnrit du ** ks éducateurs qui n\u2019auraient pas r.ç qui s'appelle Philippe- Auguste l hoquette.En quelques livre, soit quelques bons discoure ; mots, sans s\u2019en apercevoir, a\\ ec la f>e Ivs écrivains qui, tout en ayant hafine instinctive du chien vi- produit de belles choses, ou de jolies dc choses, ou des choses intéressantes, ne feraient de la littérature qu\u2019à moments perdus, n\u2019auraient pas produit Bourassa le plus bel hommage que avec assez de continuité pour mériter ce dernier ait jamais reçu.pas que le Cours du trône soit autrement jarquable que par le profondément peu de chosqu\u2019il mentionne et le Gouin : grand nom! qu\u2019il ne mentionne mier-ministre, qui C\u2019espujours comme involontaire Et cependant notre pre- 11 porte sur ses Sa- épaules la responsabilité des desti- * * * Me voici donc avec dix sept académiciens et Je n\u2019ai pas encore touché aux poètes.Ah! ceux-là.ils ne pas faciles à manier, et on n\u2019en disposera pas d un mot! J\u2019avais d\u2019abord écrit au chapitre de la poésie : Ncréc Bvauchttnin, le moins bar nuin, et, à tout prendre, lr plus lisible de nos vieux poètes ; et Albert Lozvau, le représentant le plus autorise de la jeune école J\u2019ai soumis cela à un homme de goût de nus amis, qui m\u2019a dit: \u201cAvez-vous lu Doucet?Va pour I.o-7cau, mais j\u2019en tiens aussi pour Douce!.Lisez, lisez Doucet! \u201d J\u2019ai donc relu la \u201cChanson du passant , car je 1 avais déjà lue Et j\u2019y ai trouvé en effet des qualités bien précieuses chez un voétc: spontanéité, sens généralement juste des couleurs et des nuances, sincérité, recherche \u2014 pas toujours heureuse, il est vrai, -\u2014du mot et du rhytroc propres.Ixrs inégalités de cette oeuvre de début me confirmaient toutefois dans mon jugement premier, lorsque je toml ai sur la pièce que Doucet a publiée dans le deuxième numéro du \u201cTerroir\u201d, et qui #e lit ainsi: pas.Mais, d\u2019abo il y avait plus de nées rie cette province, ET QUI EN monde qu\u2019a précédentes ouvertu- SEMBLE SI res, et la fe paraissait plus ani- PENETRE.\u201d Au bout d\u2019une heu-tnée que de 1 thune.Et puis, elle a manifesté.Le sénateur Choquette écrit dans le \u201cCourrier de Montmagny\u201d à propos de Bourassa : Ce qui assurera le suedès dr«& jeunes, ce sera le travail sérieux, 1 énergie, la persistance de l'eifort, le courage dans'l'épreuve.Or, est-ce bien là l\u2019exemple que M.Bouraesa leur a donné jusqu'ici?IL A EU TOUS LES AVANTAGES DE SE FAIRE UNE BELLE CARRIERE, EN A-T-IL BIEN PROFITE?sont PROFONDEMENT re, le premier-ministre, irrité de ces réflexions, veut relever une asservons savque, de par les règles tion du chef nationaliste: \u2014\u201cTiens, parlementai, il n\u2019est permis il parle notre premier-ministrel \u201d qu\u2019aux mettes de la Chambre de s\u2019écrie M.Bourassa.Et an nsi de manifester « ce lieu leurs senti- suite.Pendant deux heures ce fut mente diver Le public est toléré un feu roulant de traits s areas ti-dans 1rs gaies, mais on lui dé- ques a l\u2019adresse de sir Lomer.fend de par, de rire, de s émou- Les voir, d\u2019appidir.sairv, paraü, au bon fonctionne- à une ovation retentissante de la ment de Fine parlementaire.Eh bien, croiriez-vous?en i » Quoiqu'il en soit, la \u201cPresse \" regrette profondément que le président (le la Chambre tolère les expressions \u201cviolentes\u201d dçs nationalistes.Quant à elle, clic a trop le souci, de \u201cIn dignité des Chambres' pour ne pas protester contre le langage 1c M.La vergue et dr M.Bourassa.\u2014Les bonnes traditions se perdent, gémit M.Danscrvaii.Ce n est plus comme autrefois.Ab! parlez-moi du bon temps où M.Parent, eu réponse à M.Tel lier, s e-criait :\t\u201cOn vous laisse vous vider ; on vous répondra par Je vote Parlez-moi, encore, des jours prospères où, de son sixge de premier-ministre, le même nomme d Etat criait à M.Pelletier:\t\u201c I vas te casser la guenb*.' \u2022 I \u2022 % dernières paroles du depu-Cela est néces- té de Sannt-Jaco,ues donnèrent lieu M.Benjamin poètes ou pro»a- » ' part du public qui faisait déborder dé- les galeries, à tel point qu\u2019un jour-pit des ordnances t:t des cou tu- ual de Québec déclarait le lende-mes, quand!.Henri Bourassa, dé- main : puté de Sai-Jacques c* de Saint-Hyacintîie, t venu prêter serment d'office, le tuple l\u2019a acclamé applaudi, came quelqu\u2019un qui serait pas ordinaire, le premie ministre restait et les miniêriels aussi.Jugez un excès la foule Bref, cette séance de mercredi fut 11a- 11 I \u2022 I/ovation qui a salue les dernières t paroles de NI.Bourassa s explique, mais'elle nc 1er.lais Cejiendant sont prohibées par* les règles de la coi, Chambre et elles ne devraient pas être tolvn.es.FOURNIER.vt devrait pas sc renouye-manifcstatior.s de la galerie o CA MARCHE DEJA AUTREMENT LE VIEUX PONT L'autre hier, cheminant le long du vieux sentier, an cours d eau qui fuit vers la tavan*-.Le soleil déclinait, et l'horizon altiei Alignait les sapins comme une tara* peu à qds aurait pu < porter, si l\u2019on n\u2019avait un triomphe éclatant pour les soin d\u2019édictr des lois pour modérer tionalistes.ses sentimets et ses expressions.Du \u201cCanada Québec, IL \u2014 Ix: débat sur l\u2019adresse en réponse au discours du Trône n'est pas encore terminé.C\u2019est la première fois, depuis des années, que !e débat sur l'adreHxç dure si longtemps.Et ce n est pas fini.Grâce à l'amendement proposé, tous les députes qui ont déjà parlé vont pouvoir rentre» débat.Avant 1 infusion de sang nouveau au partirent provincial, l'adresse en réponse au discours du trône passait comme une lettre à la poste.Les députés n avaient aucun souci des oracles des dieux.Mais les choses sont déjà changées, depuis deux jours que MM.Bourassa et Lavergne s\u2019occupent des affaires de la Province.Ça marche déjà autrement! 11 et Je par vin Mais je inc reprocherais de nc 11 appertine M.Charles Lanctôt, point vous rapporte! quelques-uns à l\u2019adresse le chef des chefs des mots de ».i» r.» % t !.k.Lavergne co *\u2022\u2022\u2022**%, qnp de police, cdoium une enquête pour du ministère.dveourrir Is auteurs de cette cons- H commença par féliciter le propi ra tien ordie dans l\u2019ombre pour poseur et le secondeur de l\u2019adresse troubltr Ibrdre en ce lieu solennel, de la note d\u2019indépendance dont ils Que lajustce suive son cours 1 Ensute on a procédé à la noini- \u201cToutefois, dit-il, je leur conseille nation Tm président de la Cham- de ne point continuer ce jeu .bre.Le sort tomba sur un M.veulent échapper au supplice impo-IMleticr de Sherbrooke.C\u2019est eu- sé à M.Prévost, d\u2019avoir à contcm-rieux, ce.hoinw s\u2019appelle Pelletier pler le premier-ministre en face et cepentant il semble jouir d'une ; rires et applaudissements ).certaine popularité.Même après 11 rappelle ensuite que M.Gouin qu'il eu;\u2019 ihvitv scs collègues à a déclaré aux électeurs de Laval venir cl>e; tui sabler quelques bou- (pie, si les péages n\u2019étaient pas teilles de champagne (\u201cpas d la abolis depuis longtemps dans leur FINE mais de la BONNE tout de comté, c\u2019est qu\u2019ils n\u2019avaient pas même\u201d, demi M.Pierre Nault, qui eti au parlement provincial un dv-a déjà tenu un débit de boissons à puté \u201csympathique\u201d.D\u2019où M.Lain Tiiifuo), tout le monde,\u2014 même vergne conclut (pic la politique miles journalistes, \u2014 paraissait heu- nisténclle est avant tout une politique \u201cde sympathie .11 est évident qu\u2019un tel spectacle Quant au ministre des travaux n\u2019est nas ordinaire, et qu\u2019une scs- publics, il n\u2019a jamais tenu sion qui commence ainsi nc saurait électeurs, dit le député de manquer de ;ivus ménager d\u2019autres magny, d\u2019autre langage que celui- ci : \u201cQu\u2019est-ce que nous comprenons aux grandes questions de (et j\u2019admets que M.PAUL DEROULEDE.Taschereau n'y comprend rien ) : n«C.Evoquant le passe, # fis halte au vieux pont, Au vieux i>ont biscornu, plein, de ronce «t de mousse, Couché sur le ruisseau limpide et Peu profond Que brouilièrent les pas de mon en fance douce.Aux < a tisses du vent dont sc plaint le restai:, Parfois un rossignol y turlute son trille.Et le vieux pont sommeille au dessus du ruisseau, Dan* î\"ouragan des soirs comme au midi tranquille.1 \u2022 \u2022 M r- Iq avaient assaisonne leurs discours.cieux ( i ) pour le fidèle chien garde.Gugussc vient de rcndie à * * * Voilà donc \u2014 sans prétendre ne pas commettre d\u2019injustices, et même, de la meilleure foi du monde, de très gra-comment je crois que 1 acadé-canaiiiennc-françmisc déviait tire s\u2019ils le titre de littérateurs, n'auraient pas enenrr n leur actif une œuvre durable, ou ne s'imposeraient pas, indépendamment de la valeur intrinsèque de F œuvre ^*nmt uniques représentants Je genres trop mgliges: tels Dcsaulniers, Gill et tant d\u2019autres dans !a poésie, Henri d'Arles dans la critique d\u2019art, Louis Dantin dans la critique littéraire, l\u2019abbt Lortîe dans I\"économie politique et dans la (philologie, l'abbé Robert dans les sciences sociales, Ludovic Brunet dans Vhistoire politique, le# de Montignv dans la nouvelle M le théâtre, et j'en passe ; 7e les écrivains qui ont pu valoir quelque chose autrefois, mais qui n'offrent plus, hélas! que le spectacle, lamentable pour kurs compatriotes autant que pour eux-mêmes, d\u2019nnc complète décrépitude intellectuelle \u2014 et cn ceux-là, inutile de les nommer, tout le monde les a déjà toucha du doigt \u2022 Neuvièmement et enfin, tout écrivais, proââteur ofl p$te, incapable de rue bâcler convenablement ns démentir* d entrée ou de réception à ! académie, v< s, mie former pour atteindre au niveau de celles qui existent \u2014 sans vivre ~ dant cinq cents petites villes de Fran 11 NOTE POUR LE JUGE CI- \u201cChien vicieux\u201d est une fi- ( 1 ) MON.pure.ce.Mais comme 1 autorité constituante fait défaut, et que, dans L public que Vofl^consuîte en cc moment, il n y a pes Irois individus sur cent qui aient une connaissance seulement quelconque des meilleures œuvres canadiennes françaises, voici comment je suis convaincu que 1 on procédera Un aspirant académicien plus \u2018\u2022mordu\u201d que les autres \u2014 M Choquette, par exemple, \u2014 prendra I initiative du mouvement Fabricant des romans, il Cet homme était robuste, il le fit de Irra d abord une place aux rornan- plançons ; ciers ; crainte de paraître égoïste, Sur un lit de ciment aligna 1er.pou- {) appellera à ses côtés M Routhier, t nil es, M.Rodolphe (Urard, et peut-être une Sur d énormes cailloux plaça lus étan- souple d'autres de même envergure.Pour l\u2019histoire, pour la poésie^ pour I,\"enduisit de mortier à grands coups tous les genres, il prendra également de truelle.le* noms consacras pur l'Impudence AU SECOURS I Numéros manquants L\u2019onde claire qui court à travers le glaïeul Où se pose en passant 1 agile libellule, Murmure comme an jour où mon fier triàAieul Le.construisit devant le siècle qui recuit.M le sénateur Béïquc a pris reeem ment, contre Te directeur du \u201cNationaliste'', une action en dommages-interets, pour libelle.Ce procès, qui n est pas intenté à la Compagnie du \u201cNationaliste *, mais à nous j personnellement, nous impose naturellement d assez lourdes dépenses Ceux de nos amis qui seraient état dv le faire, noua obligeraient lieaucoup en nous adressant au plu# tôt possible leur contribution, aux bureau:?du \u2018 Nationaliste\u201d, 20, Sainte Thérèse, Montréal.Il manque au \u2018\u2018Nationaliste\", pour compléter une collection: lo.la feuille spéciale parue le jeudi 11 octobre IPOf» à l'occasion de la vente du canal de Bcauhamois : 2o.les numtros i et fi de la 4e an- reux.née ; So.'le numéro spécial publié le jeudi -1 juin 1908 à l\u2019occasion de l'élection de Saint-Jacques.Nous donnerons, en échange de ceux* là, d\u2019autres numéros rares.Toute information pouvant aider à la découverte des numéros requis sera reçue avec reconnaissance.aux Mont- sujets d\u2019étonnement.ÇOBS >11 JULES VERNE et principe i -1 \u2022>.- i.: i- I < Le Nationaliste, 7 Mars, 1909 ¦m \u2014« t ENCORE CATULLE MENDÈS tranchée par un - SINGE Critique de ^ \u2022 r * * m .:**.¦ » \u2022 *r\" .y.rrfr- » m .r » I % pacotille t .'l UNE LETTRE DE NI.ALBERT LOZEAU I ire mesure, au contraire ; ccfiendant cet écrivain ne vas pas jusqu'û, aire (pie .Munies est illisible ou .incomprehensible, comme qji l'a cuit, en d autos termes peut-être, Kt l'extrait'que vous me servez, du \"Jaune , la leu il-le la plus hypocrite de Paris, 1 ofga-par llv qv Dietiv, député de lirest, dont ai.VillcUiagne, les derniers hauts laits vous sont connus, n est pas pour balancer le reste des opinions exprimées.Certes.M I,o/eau a un talent re et je le discute d'autant Tout bon moins que, n en u ayant pas du tout moi même, je set ai s fort mal venu de uve poser en critique littéraire.Je ne voulais que faire remarquer la nette lé d un jugement prononcé sur un grand poète \u2014 avec autant d assuruii-M.Vtlie ce que j'en ai pai lois moi même \u2014 par un poète beaucoup moins grand.Supposez que je me mette à critiquer les poésies de Al.\tI,o/eau ; tout le monde pontifi ait de rire, u est-ce p^s ' a trotn v et pourtant \"la critique est ai sue j\u2018a uv dit Boileau.Mais je sais parfaitement .\u2019¦ - ' Longtemps avant le professeur McBride, qui, 1 an dernier, en pleine Université McGill, affirmait carré-i nu-lit «me NOT K R STRUCTURE NK I LAISSE AUCUN DOUTK UUK NOUS SOMMES I-ARTIS DU SINOE, naturaliste, disciple de Darwin, affirmait, I/MOMMK DK, UN SINGK SANS yUEUK.Décidément, la science naturaliste a le don de déséquilibrer les ¦le* savais d'avance que les grands et petits chirurgiens matérialistes nient l'existentv de* 1 âme, par la raison pc-lemptoixe* qu ils ne l'ont jamais rencontrée dans les nombreux corps cadavres qu\u2019ils ont déchiquetés, uiv demande cependant comment un naturaliste* \u2014 lors même qu\u2019il porterait le nom de McBride et serait professeur % l'Université McGill \u2014 trancher une aussi grave question, en se basant uniquement sur l\u2019existence d'un appendice que Ipersonne, et pas plus lui que les autres, n'a jamais vu nulle part.La place y est, je veux bien le croire mais de là à affirmer » \u2022v* **7( * \u2022 .\u2022HipVr'\u2022 *\u2022\u2019 \u2022» M * ' * Presse nous fournissait La « i -I Monsieur le Directeur, tin \u201cNationaliste\u201d, V * « e Vautre jour (le iy ) un remarquable exemple du genre de critique littéraire pratiqué de tout temps par les journaux camayrens et qui a contribué plus que tout le reste à faire avorter dans l\u2019œut notre littérature.Le \u201cCenturion\u201d du juge Routiner est l\u2019ouvrage apprécié et Varticle intitulé :\t\u201cUne œuvre de maître Vf m L « - un % V \u2022 1 Permeltuz-moi de répondre quelques' mots à oco moins Lancinent, que EST UN SINGE ACAïl- nui; ¦ LE PL PUR LE Pfe FIN 9 a- * ¦ \u2022' LE MOi CHER une plu use que Catulle Alvndis, i.er-uicicineut, dans le \"Canada .J ai dit, eu substance : catholique qu'il lui devenu, Cup-n'avait pas moins continué d v- qui juge inexacte j\u2019ai écrite sur I V'i r / ¦ \u2022 .< j .» nlltiU cerveaux.: V.\u2022 I - , \" ».» r\u2014r h - 1 M \u2022 » \u2022.pee vine ainsi w u que Mull dès »» 1.* ¦ \u2022\u2022Va ?bllli'll s\u2019étale au haut de la page de dactiuu.Vous pensez bien qu*après avoir clamé : \u201cOyez une merveille dédire en luisant dans l\u2019admit* rc- ou D.Masson & Cle, agent, Montréal et Toronto.Je mieux.\\ üii a in a choqué \u201cPeut-être, eu des temps fort 'tiens, quand l'homme vivait à l\u2019état sau.vage, nos aïeux, les singes, furent aussi ses aïeux.Mais pourquoi s\u2019arrêter à cette conjecture?Tout bien pensé, pesé, si l'homme appartient Messieurs, rassurons-nous, évidemment, qu'un singe dégénéré.Que AI.McBride médite bien roles! an- magne ! .,1.\\ uriiuy, lui, a\\ ce qui Je vu lais de la \\ aleur poétique cliuütre dus \"Humbles ou ne va pas se la moindre réserve lion prodiguée à plein encrier ; des réserves, même les plus justes, froissent toujours nos auteurs ; done il tant pas.Eu revanche la louange ne parait jamais trop Batteuse.Sec, Extra S ou Brut | \\ ills- > \u2022 11- - ose mi 11 11 Tout véritable amateur du vin ippréciera le charme .d\u2019une cou .i « avec raison înuii appreciation »¦*» - \" % la letoueiiee au gland, desnx aitta^a critique.U n a eu qu'a suivre le coude T au Leur de \u201cbcarron\u201d.\u201cüu \\ oilà encore un qui n\u2019existe ce pays pas.dit Ai.Jean Veruuy.l'uni* \u201coser dire que Catulle Aiendès îv \u201cCK.lT, ax ez-vous lu ses vers / Kst- \u201cee de la poésie / Ksl-ce llkn^uisdre/ les Je tous les qualilicatils les plus elogieux, les plus pompeux, jamais vous ne poliriez être taxé d exu gérât ion.Mais reconnaître aux de Concourt, aux Haubert, aux Georges ruuiaueier poruugrapiu- Sand, aux Pierre Louys, aux Zola, etc., une valeur réelle, cela passe tout simplement pour de 1 aberration mentale.a notre race, eh bien! ce n'est, B# i « m u\u2018en » « » Champrne 1 PIPER-HEIIECKl I 4 1 I iant.C est une maladie générale, en du nu tout voir ut du ne qu une queue y lut, il y a loin.Dans Le domaine du rhistoire naturelle on a vu un chien, un chat, * un veau, exemple, naître privés de ce qui fait le plus l>el ornement de leurs races, soit ' Mais, chose curieuse, chien, cli.it, veau sans queue, ayant vieilli, ont à leur tour donné naissance à des animaux bien conditionnés, vigoureux, et superbement eau dés.Mais alors, cette transformation, tout étrange qu'elle soit, n'est qu'un simple accident.Dr un accident ne saurait changer en rien la nature, 1 essence d'un être.Donc, un chat, venant au monde sans queue, ne sera, tant qu'il vivra, et même après sa mort, qu\u2019un chat, et qui plus est, un chat auquel il manquera quelque chose ; par consequent, un chat incomplet, un chat imparfait t mais un chat quand même.on voudrait qu«» 1 homme «*; fût perfectionné en perdant queue! Allons donc! Je crois plutôt, moi, qu'il a dégénéré.i preuve, au dire de Del phi s de La Cour, en est fournie par un voyageur, dix ans prisonnier chez les singes d'line ik- du l'Equateur.Si le voyageur eu a menti, c'est peut-être son métier , mais l\u2019histoire a tant (le saveur et de piquant que je île puis résister au désir de la raconter ici, pour le plus grand amusement des lecteurs du \"Nationaliste\", et la plus grande édification de M.Mc-llnde.ces pa- ll faut voir aussi comme elle coule à pleins bords d\u2019un bout a l\u2019autre de ccl article du critique de la \u201cPresse \u2019.El comme lait une terrible dépense de termes admiratils, un se demande a chaque instant s'ils ne vont pas lui manquer.Mais non, il en trouve toujours.C\u2019est un tour de iorce.Quelques exemples ;.\u201cnotre auteur avec son érudition, son savoir encyclopédique aidant sa connaissance des hommes.\"\u2014\u201cToute cette étude est un modèle de pénétrante psychologie.Les personnages étudies comme sur place, sont vivants de vérité.\u2019\u2014\u201cC\u2019est ici que lu si)le de l'auteur se déploie dans toute sa gracieuse ampleur.\" \u2014 \u201cC\u2019est dans cette partie de que la pensée de l'auteur prend les accents de l\u2019éloquence la plus élevée.\" \u2014 Et tout est de ce tou.Un se demande après cela comment il luiwlrii saluer des ehels-d\u2019œuvre, si jamais il eu peut naître parmi nous.Pindare paraîtra plat à côté de ce qu\u2019il faudra alors inventer.A y regarder de près, l\u2019article est pour le moins autant fait pour pousser à la vente du livre que pour satisfaire l\u2019amour-propre de l\u2019auteur.L'auuonce, voyez-vous, c\u2019est la vie de la \u201cPresse ', elle l\u2019a dans le sang et chez elle ou la voit se glisser là même où elle para» t le plus déplacée.Mais une eri tique -réclame comme celle-ci u est pas pour déplaire au juge Ruuihier et ou le sait fort bien a la \u201cPresse\".Cet invariable ton dithyrambique explique assez bien que 1 idée de fonder une académie française dans la province de Québec ait fait quelque chemin.L'auteur de la moindre plaquette se croit ici du génie ou en passe d\u2019en avoir ; et comme les journaux sont là pour répandre dans le public la même impression, il est loin d\u2019etre h seul à nourrir \\ im lout juger que sous un certain angle.Hors ce qui est permits, autorise, encourage, rien n est bon.loppcc, Jules l.cmaiire, Pierre Loti, etc., saupou- AUGUSTE CHARBONNIER.% » par o La bonne immigration ü % \"est-ce humain.l'our finir, je soumets à Ai.leina'gtiu l\u2019opinion de Al.Jean Lion-net sur Je que et le poète au style emprunte que lut Catulle Al end es.(I)u \u201cCanard\u201d) Bon enfant, tout de même, ce Henri, mais, mon Dieu, quelles idées! Celle, par exemple, qui le fait s\u2019opposer à la construction d\u2019une prison immense.Est-ce que nos gouvernants ne font pas preuve de clairvoyance, en nous préparant à repousser les milliers de criminels qui viendront en notre pays, d\u2019ici à quelque temps, sous la rubrique: immigration ?i Ane** Maison HEIDSIECK1/85 KUNKtLMANN 8C° Su REIMS _ fr« Un vin des meilleurs crfla de hnpagne, généreux, captivant, pétillant, au hou^ lient qui a conquis la faveur des fimnets.X il* t lliPER-HEIDSIECK 1a:s hommes de lettres, cunmte tous les artistes à peu près, suai classes ici en deux categories \u2014 ce qui a peut clic du bon pour la masse \u2014 les MORALEMENT bons, et les MOKA ¦ LE MIC N T mauvais, ce qui s îuterprè-ceux qui écrivent bien et ceux qui écrivent mal.Lorsque j étais jeune, il t Lait de bon ton, dans le cercle de mes amis X :> connaissez la mon tragique du l'Ov i.vaiulie au nues, aunt on a trouve n cadaxle mutile sur la voie 1er-1 eu, Luni pies île la gale (le Ouraium-cu-Luvc.U U Distributeurs Cét w HrUJIlCK ^ Laporte, Martin &e, Limitée HP\tMONTRÉ, 6IUT bailli- Les journaux publiaient lundi dernier une dépêche de Londres, disant que John Burns avait reçu 8*20,000 \"*\u201dD pour envoyer au Lan ad a les sans- \u2014 travail de Westhajn, Angleterre.\tw Nous croyons savoir (pie c'est en vue de cette immigration nouvelle que v2 not,s vomir Albion, que sir Lomer Gouiu fait construire une prison immense à Bordeaux.Venez à nous, criminels, bandits, apaches de Londres et d\u2019ailleurs ; venez, vous êtes parmi nous les bienvenus.Venez profiter de 1 hospitalité généreuse que vous offre le Canada.ocs lunviaines ulil etc magnifiques; Ce n-iigs uiscums uut etc prononces siii sa Loin l e te: ; ccgeliuallt /lue resleia eux le dans quelques KL 1 L il île son lives ï Uiti.eu ,lv d.u.sv, wll5 doute.\t;,l a!ors- Ju.cril,,|ucr u Xir Vt'laUan .-i lut' tout .il pUti Ul.1)0».lu UC trot- lct -l ccltv\tUOUs\tu,usln- sicujc orutu.vil a loue nu.vouant U eavabks de commander proprement ; lie ses lUsjnralK.ns.l.u.vente, llllc I)a,rc er il ne fallait point songer: douze de ces jolis messieurs me servaient fidèlement et constamment de gardes de corps, tout en me faisant 1 \u2018grimacieuscment1 ' les honneurs de leur domaine.\u201cl/un d\u2019eux, cependant \u2014 comme je l\u2019appris plus tard, c\u2019était la forte tète de la région \u2014 fut charge de faire un rapport complet et détaille sur l'animal nouveau que le Destin avait jetc dans l'ile.\u201clx:\tmalheureux y mit dix années entières, durant lesquelles j\u2019étudiai la langue des singes, langue que je ne tardai pas n comprendre parfaitement, sans toutefois pouvoir 1 articuler moi-même d'une façon intelligible.M.le singe rapporteur, ayant en-tin terminé son travail, vint gravement s'asseoir sur une vieille souche, en face d\u2019une autre souche plus vieille encore, où j'avais reçu ordre de comparai ire ; tandis que toute la tril u, singes, guenons et \"aingelets , a ins tall ait avec force cris, gestes et grimaces, sur les cocotiers et les palmiers 1f\u2019vdv- ,,n.\"vunnnkn.- ; metism* gonorThial< mal dc Bright et consequent, un animal our le reste, en la cabane.Je n ai.c est connu, qu à signer \u2018Garde/ donc votre bienveillance.Dont je n ai que faire, après tout, Mais cognez-vous avec vaillance Kt que porte bien chaque coup.Si parfois vous manquez d entente, Coiuiiu de simples échcvins \u2014\tKt du fait je suis dans l attente -Je m'en lave à fond les deux mains Mais il ne suffit pas d\u2019arrêter une bronchite ; il faut en prévenir les conséquences; combien de fois cette maladie, même pet violente dans sa période aigu», a laissé après guérison apparente use depression! morale et physique, une fatigue générale qui ont abouti parfois à la tuberculose î Nous recommandons, dans ce but, de prendre les Capsules Crcso- \"11 ngardé 1 usage que de deux ; \"mains, tandis que nous, Messieurs, \"nous en avons quatre.I.e marteau, i chez lui.remplace notre dent, et le couteau, notre ongle.\"Quand il mange, il lui faut un peigne à deux, trois ou quatre dents, qu il nomme sa fourchette ; or, la nôtre en a cinq:» le pouce et les qua- Iqivc 1 on Le Vluh Cana-bicn haut, en cette circonstance, sa réputation de faire l-« choses\".Les billets, au prix d «n dollar, sont en vente au Comité du Euchre, 340 me I.aga uchet ièr v-E s t sandwiches seront servis aux invités, à la suite du euchre.l,e vestiaire sera gratuit.5 ' \u2018 Kt puis mille et mille autres choses »\u2014 Peut-être pas autant que ça \u2014 Soit, péage, tuberculoses, Comptes publics, et coetera.I Vous a tirer donc, cr.fait d'affaires.\u2018 Que dirais-je avec du bon sens?.t Enfin, de quoi, nus très chers frètes i \u2014 Pardon \u2014 gaspiller votre temps ft 4 GRANGER FRERES, 43, rue Notre-Dame Ouest, C.DEOM, 47, rue Ste-Catherine Est, MONTREAL.« » bien 4 4 % » bène.I 4 4 4 Les Capsules Crcsobcne, c\u2019est l\u2019ancienne créosote, l'ancien remède par excellence de 11 poitrine.Mais c\u2019est de la créosote s tins goût ni odeur désagréable, facile à digérer, de la créosote balsamique qu\u2019on prend par plaisir c«>ou-»c un apéritif.I.es Capsules Crvsobène tiennent aujourd\u2019hui^ le premier rang parmi les préparations qui tendent à guérir les affections de la poitrine, des poumons, Le soin extrême apporté à leur confection, l\u2019excellente qualité des ingrédients ihUoduiL», la force et l'efficacité de leur composition en font un remède précieux contre les toux, les laryngites, les bronchites; les enrouements, les oppressions, etc.Café, gâteaux, \"tre doigts.Veut-il monter sur un arbre, il lui | faut une échelle ; et pour s\u2019asseoir, un perchoir, comme un perroquet.J Enfin, cet animal d\u2019un autre hémis-n\u2019a du singe que la monnaie, serait vraiment déchoir qu* de 4 4 4 4 \u201cSuccès donc dans vos t ntrvprises Kt n'oubliez point vos goussets, Car la peau prime la chemise : Mais ie vous connais et je sais Que l\u2019intérêt public, en somme \u2014- Et mon discours est assez long \u2014 Vous vous en préoccuper comme De votre premier pantalon % 4 O \u2022 4 Café de Malt, Kniipp.Glands doux, Huile Exe rétive, Pilules Kncîpp.Soupe Fortifiante Kneipp.\u2014Demander k Catalogne.Pharmacies Henri Lanctôt, Mont- rés!.g; H Café de \"phère \u2018\u2018et ce \"nous comparer à lui.I)e tous ces t*»its patents, indénis- j nusnert \u2018Mes, ie conclus donc.Messieurs, que i réel, par le Compagnie Générale de race au-dessus de ! Publtêation ( à responsabilité limi- ! tée), gérant, Joseph Trcmbaly.Ce journal est imprime et publie au 20 rue Sainte-Thérèse.Mont- \u2022 4 Mil neuf cent huit est memorable.Duns le Grand Livre provincial:* On fêta, de façon notable 1 % \u2018 mus sommes une \"la race des hommes.A.J.-H.MA LO.m m Le Nationaliste, 7 Mars ISO» ELLES ENTRAINENT AUX AFFAIRES \\f- IHUTBi ll*L Le poète et la nature ASSURANCE-VIE AU CANADA ! SEMAINE DU 8 MARS Grande saison do ooméf?r I sz fmsçzizL x ¦ La plupart des hommes s'appliquent A développer leurs forces Intellectuelles au détriment de leurs forces physiques.Ils ne semblent pas convaincus que la perspicacité du jugement et la lucidité de la pensée dépendent autant du corps que du cerveau lui-même.Tout homme peut s'assurer de ce fait, personnellement, en essayant de ré sotidre un problème d'affaires diffi elle lorsqu'il souffre d\u2019une attaque aiguë d'indigestion ou d'un violent accès bilieux.La somme de travail que le cer venu peut faire dépend beaucoup de l'état de santé du foie, des intestins des rognons et de la peau Fruit a-tives \u201d sont du jus de fruits sous forme de tablettes Elles agissent directement sur le foie, les intestins, les rognons et la peau, et permettent «X ers organes vitaux de débarrasser te système de toutes ses impuretés.Ainsi le sam:\tse maintiendra pur et riche, le cerveau actif, la digestion facile, et la vie en deviendra plus agréable.Fruit a tives \" sont maintenant vendues en boîtes de deux gran deury - la nouvelle boite de 25c et la boite de grandeur régulière à 50c SI votre marchand ne les écrivez A Fruit a fives Limited, üt tav/a.Première Montréal: foi» Coin 8te-Catherlne E.& Beaudry, Paul Cazeneuve, directeur.-'V \u201cLe lion et la souris\u201d LE POETE: Le \"Chronicle\" vient de publier dans son numéro du 26 février les affaires des différentes compagnies d'assurance-vie en 1908, d'après leurs rapports.De ce tableau, Pou a pris le rapport des plus grosses compagnies.Les chiffres de la North American ne sont pas publiés : Affaires nouvel- Assurance totale Augmentation les payées au en cours au Ca-Canatla.$5,373,000 4.333.000 9.698.000 3.404.000 4.510.000 .\t6,308,000 7.955.000 Pièce en 4 actes, par M.Louis Guvon.\u2014 Grande distribution.-# Sui>erl#c mise eu scène.Nouveaux décors.Hillcts île série, 19 billets d'orchestre: 85.00 ; bons à tontes les représentations.Autrefois j étais fier, loyal et généreux, Ht j aimais la bonté comme on aime une femme ; Tel un flot débordant d un vase,précieux, Mes lèves ut ma joie debor cl aient de pion âme.Téléphone Bell: Est 1736.Téléphone dts Marchands: (20.Prix: matinées: 10, 15, \u2018JO, 25, 30, 35c.Soirées: 10, 25, 35, 40, 50c.I/aurore nie versait les ardeurs de son sang Et le soir m'emplissait d\u2019une telle allégresse, Une je ne trouvais pas de vers assez puissants Pour mettre à 1 unisson le chant de ma jeunesse.d\u2019assurance vu cours au Canada uada.$1,817,000 1.116.000 6.045.000 1.843.000 1.791.000 3.999.000 3.216.000 Canada Lite Confederation Life Great West Lite imperial Life Manufacturers Mutual Sun Life $85,456,000 44.880.000 38.514.000 20.788.000 38.408.000 54.263.000 58,844,000 \u2022 \u2022 \u2022 e # # \u2022 \u2022 \u2022 # # # \u2022 s e \u2022 \u2022 \u2022 .1 honorais lus imffldiants q tii voni sur lus chum ins Comme des rois errants, u t leur versais à boire ; Lu geste d'un ami qui me donnait la main Etant pour moi plus beau que l'or et que la gloire.s \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 e \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 « I \u2022 \u2022 s e e * \u2022 e e \u2022 e e e \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 # * # \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 e \u2022 s .le croyais à l'amour, aux serments éternels, A tout ce qui semblait lier uique et sincère ; \u2022le jetais au hasard mon rêve Iraternel Comme on jette un l>ouque t au fil d'une rivière.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 e e e \u2022 \u2022 \u2022 Ml \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 M e* » \u2022 \u2022 \u2022 : ¦ n'a jamais aucune Personne, du reste, prétendu une Mendès n'eût qualité.Il en eut au contraire, et de grandes.Pendant quarante ans il a été le protecteur reconnu de lotis les jeunes intellectuels : poètes, romanciers, dramaturges, artistes dramatiques, peintres ou sculpteurs.Beaucoup, parmi plus grands, lui doivent leur succès nementale.Tous les soucis de nos bra Cela expliuue ves ministres et députés out 1 air de converger vers 1: industrie, le commerce, la finance.La colonisation, ça, Mue c est la mouche, la mouche iml>oriu* cessé, ne, qui ne mérite que le dédain, sinon lu mépris.Prenons cet exemple bi/.ai re que nous en avons eu sous les yeux, l'été dernier.Le Club du Lac des Grandes Baies.dont l'élite est iris La colonisation Maintenant l'amitié, le rêve m\u2019importune; I)i*s larmes sans noblesse u ni coule sur lira joue, Et j'ai voilé mon front, connaissant l'in fortune D'être liai de ceux que j'ai mais entre tous.I i (Du \u201cPionnier ) ; COMME DES MOUCHES Dans la chaude saison, quand nous sommes entourés de mouches, chacun cherche à les éloigner, voire même à les détruire.C'est ainsi que nos eu lus ions sont traités par la gvnt g Olivet- ti Pas.Ils m\u2019ont abandonné dans Vombre de la route, Ceux que j avais nommés les frères de mon cœur ; Ils ont lait grimacer tous les masques du doute, Ils ont flétri mon nom, il s ont raillé mes pleurs.5 trois heures après lundi ci à 8 heures du soir, deux splendides representations seront données avec le concours des meilleurs artistes en variétés actuellement Ils ont dit que j'allais mendiant la renommée Et que je paradais dans mon rêve déchu, Pareil à l'histrion, de sa r.obe fanée Montrant pour éblouir les splendeurs disparues.Les sucres portant cette marque bien connue sont mis en paquets de grandeur commode pour les usages domestiques.stos ne 20 ' B0ITL8 DE Q IDS.ENVIRON Egaux, s'ils lin sont pu p4riv lira, A tout ce qui pu fait, tre épicier et r inpvz t, h hubstitutione.Fuhriqud par The Canada Sugar Refining Co.Ltd., Montreal.ut leur reputation, l\u2019indulgence de tant de critiques à son egard et la sympathie tant d'honnêtes gens n'ont malgré tout, de lui témoigner.De là à dire de lui, cependant, ce CRAM'I r EXTRA MORCEAUX PARISIENS disponibles à New-York, l.v programme, très réussi, compren dru : Barton et West, musiciens excentriques jouant de tous les instruments avec une égale virtuosité.Numéro à grand effet.Carnot, modeleur de haute reputation vu Europe.Kxtentera des v-rcs en terre glaise sous les yeux du public.en s'aidant d'effets lumineux.acrobate sur anneaux Dfmundvzdcfi A vo- l/un surtout.Je l'aimais du tond de mon enfance ; Nos mères sur nos fronts jadis s'étaient souri.Quand un en parlait mal je prenais sa défense, de ne pouvais vraiment pas croire à tant d\u2019oubli1.) qu'eu dit M.Rostand,il y a nu abîme.Nous sommes bien prêt à reconnai- fortement teintée de rouge Laurier tre au poète défunt nue certaine K ose, eh bien! oui, ce Club a obtenu, oh! sans peine, croyez-le, la soutane de 200 dollars pour parfaire le chemin de ces messieurs.Examinez, si vous l'osez, le Chemin -t.A % - Pourtant j\u2019avais connu des heures solitaires Dr pensée et d\u2019cllort pour braver le destin ; J\u2019avais senti passer le vent de la misère Sur ma lampe tremblante aux clartés du matin.V ivu- John J.Johnson Ml Blvd.Bt-Joseph Tél Est, 2725.générosité de caractère qui survécut chez lui au triomphe des passions les plus dégradantes, mais ce que personne ne peut sérieusement Chapleau: Nominingue-S.Gérard, cl contester, c'est que ses livres cous- formulez une phrase qui dépeindra le* tituent un incomparable musée du talmisuable de qette niutc de liane ,\t,\tsi importante jusqu aujourd hui! toutes les corruptions humaines.\t1W.sont que des colons qui se servent Il n'est pas eu elfet de charnier de ce chemin! A quoi bon sen oecu d\u2019où s\u2019exhale une odeur plus re- l^er / Plu.s les chemins seront mauvais côté Plus ^ colon végétera et plus tôt il se découragera ; c\u2019est un des moyens * les plus sûrs pour éloigner les mouches.\u2014VICTIMS.E.LePags, 622 Sherbrooke Eet Tél.Eut, 4476.i / Mlle Royal romains.JOHNSOIV « LEPAGE J'adorais la beauté, je cherchais l'idéal J'étais sur le chemin un rêveur vit voyage 1; Au iront d un ouvrier mon front était égal, Je ne méritais pas de lauriers ni d'outrages.ct MiMv Burdicks, chants ct dan\u2014 numéro de la plus complète ori M scs ri ¦ tf Agente d\u2019immeubles Spécialité ; Occasions d\u2019Affaires, Aeeurancee-Feu.Nou: achèterons, noue vendrons ou nous loue rons votre immeuble.(finalité y Ce K.Dévot*, acrobate comique, genre u amp.d une bouffonnerie inimitable.Kinétograph de produiront les dernières Vues animées du New York nouveautés de Pallié, Edison, etc.J,a musique du Parc, dans une bril huile partie de concert.Mon rêve pour de I ur ne s* était pas vendu, Je n'avais pas livre mon çot-iir pour qu\u2019on m\u2019acclame.- Avec les pharisiens ceux qui m ont confondu Ont-ils bien regardé clans le fond de leur âme?T- Bureau: 58 RUE SAINT-JACQUES, Montréal Tél.Bail Main, 1404.Maupassant, à poussante.de celui-là, est un écrivain austere Zola lui-méme passerait pour chaste en comparaison de Mendés: s\u2019il écrivit beaucoup de choses immorales, il ne cessa du moins, jusqu\u2019à la fin, d\u2019obéir à une certaine conception de l'art, de garder certain idéal, \u2014 à sa façon.Mendés, jamais qu\u2019un prétexte à accumuler laquelle il laisse cultiver les vices, cedes immondices, à satisfaire des lui ^ 1 ivrognerie en particulier, parmi nos populations naissantes, lu peu .\t.d\u2019intérêt qu\u2019il apporte à 1 instruction Les médecins et les juges primaire des enfants du colon, la mau-ont chaque jour devant eux de ces vaiseVolonté,ou plutôt le parti-pris du malades que l\u2019on appelle \u201cles exlii- nous laisser nous tuer dans Les frondrii- res qu\u2019on nomme eocorc chemins, la malhonnêteté évidente qu'il apporte 11e tenir aucune des ixromessvs faites à 11 est amusant, quand on réfié- 1 électoral, au temps d\u2019élection:\toui, chit à cela, de voir l\u2019auteur de \u201cla sans l>urlcr dc toutes ces vilaines clu>- pas raison de parler de certains politicien* des princes de la blague ?On m\u2019assure qu'ils sont légion au parle de mour colons du Montréal à EEATTLK, VICTORIA.VAN COUVER, PORTLAND .$17.70 ROSSI.AND.NELSON, SPOKANE.SAN FRANCISCO, ! OS ANGELES.ME\u2014ICO CITY, MEN.Prix bas pour plnseurs autres droits liste\" se trompe, crois pas vera.qui orri-bien convaincu que d\u2019ici à six mois leurs filles auront une toute nouvelle conception de la morale, et -eux, ils porteront au front un mage\u201d à faire envie mieux empanachés de nos forêts.F0ISY FR5RES, i Coin doe rue* 8le-Catherlne Est ct 6*hr net POUR HALIFAX, SAINT-JEAN ET AUTRES ENDROITS DES PROVINCES MARITIMES L'express rapide quitte Montréal via la ligne courte du Pacifique Canadien, à 7.25 p.m., tous Les jours excepté le samedi, arrivant à Saint-Jean ct Halifax le lendemain \u2014 En anime saison que, pour t h EATRE NATIONAL , .*47.70 cndaiit six mois de l\u2019annte, durée ordinaire des sessions fédérales.M.Iv.-O.David, greffier de la ville de Montréal, à $5,ÜU0 par an, en touche &2.50U en qualité de sénateur.pour lui, 1* indemnité u\u2019exciut pas un sou du traitement.Alors de quoi V11 indemnise \u201d-t-ot« ' A DEUX PORTES DE LA RUE CRAIG.veut démolir?Serait-ce M.Weir dont l\u2019ineptie aluns fond confine au prodige ; M.Taschereau, que vous Château de la CHARMEUSE, Gé-diune, Province de Namur, BELGIQUE, ce 2o février lyoy.A Son Honneur Sir Alphonse PELLETIER, Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, QUEBEC.tout en vos quinze année à titre gouvvr- Grande Ouverture - DU - NOUVEAU MAGASIN Seulement sou- Con- Gouin, assassin * * * i iM.Mousseau ne cache pas, parait- JULES FOURNIER.il, dans l'intimité, fpi'il trouve monstrueuse et indigne d un pays civilisé\" votre loi du libelle, vela ne l a pas empêché de déclarer 1 autre jour au Parlement qu'il trouvait admirable et parfaite cette même loi.rassa avait, comme vous Czar & Cie SPECIALITE, A CETTE OCCASION, DE I * Monsieur le Lieutenant-Gouverneur rez Chaussures commerciales et industrielles, vous ne pourriez voir là qu'une raison de plus pour Vappuyer.En vous autoris amt de ce fait pour justifier votre éloignement du groupe nationaliste, vous avez donné une preuve éclatante de mauvaise foi.Veuillez inc permettre de vous exposer respectueusement ce qui suit: Par lettres patentes du 23 octobre 1908, Votre Honorable prédécesseur instituait une Commission Royale chargée de s\u2019enquérir de l\u2019exactitude de certains faits invoqués par la défense dans la cause du Roi contre Asselin, devant la Cour du Banc du Roi, siégeant à Québec en mai 1907.L\u2019article 3 des susdites lettres patentes, confère à cette Commission Royale le pouvoir d\u2019émettre des commissions rogatoires pour l\u2019examen sous serment de personnes à l\u2019étranger.Cette prérogative 111e dispensait tout naturellement de me rendre à \u201cpolitiques\u201d ?Et nous les combattons Ce que Victor Hugo disait de Napoléon III s applique merveilleusement à notre czar: que vous nous accusez de détruire \"le prestige de notre vieille et livre province de Québec\u201d?Je vous répète que vous êtes extraordinaire.Ainsi donc, d\u2019après vous, le plus grand tort que l'on puisse faire à ce la race, ce n\u2019est point de l\u2019abrutir par le mensonge et par le préjugé, de l\u2019appauvrir et de la dépouiller comme le font nos gouvernants ac- NOIRES ET JAUNES, POUR DAMES OU MESSIEURS, À * * * Cet homme ment nie les autres respirent\u201d.Mais on ne 1 » com- bes académiciens malgré eux.Parmi lus écrivains désignés par le plébiscite de la \"Patrie\u201d comme dignes de figurer dans uiie académie canadienne-françaisc, ou en compte au moins une dizaine qui sont absolument opposés au projet du docteur Choquette.Citons seulement: Charles Gill, Albert Lozcau, Louviguy de M011-tigny, b.-J.Uoucct, Uiivar Asselin, Albert Labcrge, \u2014 sans parler, bien entendu, de notre directeur.peut mentir longtemps sans se taire prendre en flagrant délit ; le menteur a beau repousser les accusations, entasser dénégation sur dénégation, un jour vient oii il se livre lui-même et fournit la preuve de son indignité.C est ce qui arrive à l\u2019échevin L.-A.Lapointe.I.e leader du Conseil a menti en affirmant à la Commission des Finances que M.Gagnon lui avait dit qu\u2019il pouvait seul, sans aide, remplir les fonctions de secrétaire de la Commission de l'Hôtel-de-ville et de directeur de la \"Gazette Municipale\u201d.Le leader du Conseil a menti au Conseil en répétant cette fausseté.l\u2019invitation qui m\u2019avait été adressée, Le leader du Conseil a menti à la (par ladite Commission Royeùle, de Commission de l'Hôtel-ffe-ville en rééditant, devant elle, et en les augmentant, les inventions qu\u2019il avait débitées aux Finances et au Conseil.Pour éviter à l'echevin L.-A.pointe la fatigue d\u2019un démenti à chercher, je vais lui fournir la preuve de ce que j avance.A Vépoque\toù ' sciemment le Cornzil sur des employés de la Commission 1 V Hôtel-de-ville, il calmait les appréhensions de M.Gagnon en lui disant: ¦ 1\t,\t.~ .-Gagnon, ne dites rien, Huand vous |?cvo,r 56 rc,ulrc 11 8ucbec l)our Z etre entendu.$3.50 La vérité, cependant, c'est que M.Bourassa, contrairement à que vous donnez à entendre, ne s'est jamais opposé à la création d\u2019établissements de ce genre.Tout\t.ce qu\u2019il reproche au gouvernement, 1 !*u.c s\\ Illais c VSt découvrir c'est de faire un mauvais emploi lnK|mU's a la face du ciel.D'après vous le scandale ne réside point dans le qial lui-même, mais bien dans le dévoilement du mal.Aussi, les plus hautes nouveautés : de $4.00 à $6.00.THOMAS DUSSAULT.- (successeur de W.H.Stewart.) 281, RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL ces lüüK des fonds destinés à cette Loin Jî méconnaître la nécessité de ces écoles, il voudrait au contraire œuvre.I Il y a, dans la députation gouiais-tc, des hommes qui passeraient sur le ventre de leur mère pour devenir ministre.M.Kelly, de \u201cJE DIS TOUT\u2019\u2019 en voir fonder dans toutes les par-! tenons lîn hutiu exemple.Vous ties de la Province.11 ne lui suf- PolLr dePute» dans Avilie, M.fit pas, pour sa part, de voir s«éle\u201e'Louis-Philippe Brodeur.Vous saver à Montreal, pour satisfaire la^^ parfaitement que c est un âne vanité de M.Gouin en meme temps \u2018bate\u2019 représente, à Ottawa, à u ! peu près tout ce qu\u2019il y a de plus * borné, de plus épais, de plus stu-j pidc dans la deputation canadienue-jfrançaise.Vous sauvez que ce monsieur a déployé au ministère de la | Navigation un luxe d\u2019ignorance et d\u2019inconscience inconnu jusqu\u2019à lui.Nous ne sortirions donc, pour l\u2019hon- canadien-français, en débarrasser trop vite.Tel t UNE NOUVELLE REVUE MENSUELLE QUI A POUR DIRECTEUR L\u2019ARCHITECTE JOS.-ART.GOD1N.Bonavcnture, en est VJ un.M.Mousseau, de Sou langes en est un autre.comparaître, comme témoin, vaut elle, à Québec.Je n\u2019avais aucune raison de tra- de- A ceux qu'intéresse le progrès des idées et des choses humaines en general, à ceux qu\u2019intéressent les questions scientifiques et économiques, l'orientation de la politique internationale ci de notre politique canadienne, à ceux aussi qu'intéressent les choses municipales, à ceux encore qu\u2019intéressent toutes questions concernant notre société et nos moeurs, en même temps que toute manifestation artistique ou intellectuelle, à tous ceux enfin qu\u2019intéressent l\u2019Art et la Vie * * * (pic l\u2019appétit des \u201ccontracteurs une grosse école technique et une grosse école de hautes études, ac cessible chacune seulement à un M.Bourbeau-Kainvillc, gendre de Lolo David et poète maigre Pégase, exalte en vers la belle âme de sou beau-père.Comme ils sont en famille dans la Revue Canadienne beau-père y voisinent \u2014 attendons-nous à y voir célébrer en prose de 1837-38 l'exaltation poétique de M.llou rbeau-Raiu ville.La- I verser l\u2019Océan polur aller répondre à des questions qui pouvaient aussi bien m\u2019être posées en Belgique.Mais il survint qu\u2019un de mes Pianos a Reduction petit nombre d'élèves : réclame, c\u2019est la diffusion, à vers toute Lu Province ce qu'il trade l\u2019eusei- \u2014 gendre et I I \u2022 t Czar trompait le travail Icompatriotes, M.De Jardin, d\u2019Aude I vers, invité également comme témoin dans cette même affaire, crut Comme noue avoue des changements à faire A nos magasins, et qu\u2019il faut écouler notre Block le plus tôt possible nous accorderons une réduction de 20 pour cent à 40 pour cent sur pianos neufs, d\u2019ici an 31 mars.Pianos d\u2019occasion, montant.Crédit ou au comptant Conditions faciles.gnement industriel et commercial, I par le moyen d\u2019une foule de petites ( écoles spéciales.Ce système a sufi à l\u2019Allemagne et à l\u2019Angleterre : | M.Bourassa croit qu'il pourrait également suffire à la Province de Québec.Voilà, Monsieur, ce vous comprenez certainement tout aussi bien ueur du nom nous n\u2019est point votre avis : driez.au contraire que entourions jusqu\u2019au bout de protection ce ministre qui nous discrédite et nous ridiculise aux yeux Mais, dit le de tout le Cllnada- pourtant savoir, Monsieur le Docteur, que ce n\u2019est point en cachant le mal qu\u2019on peut le guérir, que c\u2019est au contraire dans la plaie le fer et le feu n\u2019avons jamais pensée en nous attaquant à certains hommes publics.* a * Je dis tout\u201d sonne l\u2019appel! Cette revue a recruté des dessinateurs et des écrivains, non parmi ccs vieux artistes ou ccs barbacoles d'un autre âge ; encore moins parmi ces jeunes barbouilleurs dont 1 avenir est derrière eux ; mais, parmi les nouveaux, ceux dont le travail, l\u2019expérience et la réflexion ont mûri la pen- l l aurez besoin d'aide, je vous en donnerai.\u201d Le Centurion\u201d, déjà paru par tranches dans V*\u2018Action Sociale\u201d, réparait en volume dans les librairies.La \u201cPresse\u201d, qui aurait cru manquer aux plus élémentaire® devoirs de charité qu'elle se doit à elle-même en disant un traître mot cl'une œuvre publiée par P \u201cAction Sociale\u201d, pu-Ule monts et merveilles de la même couvre des qu'vBe se montre ailleurs.i i vous voulions notre A la suite de sus témoignages, Or, avant môme que M.de Monti- Isa a attendre le rapport des hono-gny ne quittât son bureau, une motion fut faite, à l'instigation de l'c-chevin Lapointe, demandant à M.Gagnon de dire quel était le personnel !dc Montreal s\u2019empressèrent de pu-doni il avait besoin pour publier la | blier que les déclarations de M.De Jardin étaient en contradiction de $50.00 en râbles Commissaires royaux, les journaux ministériels de Québec et que F0ISY FRERES, Vous devriez que moi.proverbe, il n'y a de pire sourd que celui u,ni ne veut entendre.Gazette Municipale\u201d.M.Gagnon demanda l'aide de M.Gélinas, le traducteur du greffe, plus $100 pour, compléter l\u2019index de 1907 que M.Clifford Smith n'avait pas livré en temps ; plus 5300 pour faire le travail régulier dc l'index de 19021909.t « Coin dos rue 8te-Cather!nc Est, ot Sanguine! sec.avec celles (pie j\u2019avais faites, précédemment, devant la Cour du Banc du Roi eu mai 1907 Or, j\u2019entends affirmer : Que tous mes témoignages ,\t,\t.scrupuleusement conformes à la ve- Ai-je tort dc dire que l\u2019cchevin L.- I11^ * p* qu ils sont, d Ailleurs, ec:> A.Lapointe mentait effrontément en I robuivs par un très grand nombre affirmant que M.Gagnon lui avait I de documents dont M.l)e Jardin a dit qu'il pouvait faire seul tout le reconnu l\u2019authenticité.\t_uèr.Ph, ,k tamill.sut k jconuedisent les miennes ; si .«== £ \"U™ du «Irii 5\" ht, du, Ji P-Vc?\u201e ,\t.,\t.Itdle interpretation était donnée a'jours, le rendez-vous de toute : : quel plus clairement.\tmm du 1 afc Saint-Gabriel ont fan » attends, pour prendre une deci- lron sympathique de cet établisse sion, d\u2019être mis en possession du ment, et ils peuvent ainsi prolonger rapport de la Commission Royale leur séjour à Montréal et boulottor ie, I ci-dessus mentionné, et je viens,\tune^la^nn' 4 Boulevard SAINT-LAURENT, coin Notre-Dame.A Paris, on a \u2019Je sais tout .Nous aurons, à Montréal, \u201cJe dis tout\", qui, pour être à la portée dc toutes les Itoursçs, se vendra cinq sous.Le premier numéro paraîtra le 15 du courant.mais eu portant Nous obéi à une autre * * * Vous ut va s le montrez mieux lorsque vous ajoutez que M.Bourassa La \u201cVigie\u201d a découvert que les Nationalistes \u201cont essaye de s'emparer de l'Association Saint-Jean-Baptiste dc Montréal\u201d, avec \u201dun piètre résultat\u201d.La \u201cVigie\" croit évidemment qu\u2019à Montréal comme à Québec on fourre de la politique jusque dans les conseils des sociétés patriotiques ; mais elle devrait avoir au moins la décence de ne pas dénaturer les laits auxquels elle fait évidemment allusion.M.Asselin était candidat aux dernières élections de la Saint-Jean-Baptiste, et le sentiment dc l'assemblée lui était si îavorabid que l\u2019opposition, s\u2019il y en avait, n'a pas même demande le vote1 et que fe directeur sortant, M.le Dr Dagenais, n a même pas été proposé.M.le Dr J.-Edmond Dubc, pas plus nationaliste que libirul ou conservateur ( il n'a jamais fait de politique), mais soutenu par M.Asselin et scs amis comme candidat à la vice-présidence contre M.J .-J.Beauchamp, a passé par un vote de tP5 contre 32.Et maintenant, si M.Barthc veut savoir comment ! élection de MM.Dubé et Asselin a cté accueillie à Montreal, il n'a qu'à venir passer quelques heu* ITS au milieu de nous: nous lui fournirons une garde du corps pour le circonstance.encore Nos dc::îs sont très i elles, naturelles, garanties, T INSTITUT DENTAIRE FRANCO AMERICAIN (Incorporé] 162 rue Saint - Denis, Mont-féal.sont projette de restreindre renseignement primaire à donner aux fonts de nos petites écoles de campagne, au seul enseignement de la lcctu-dc l\u2019écriture et de l'arithmétique.o en- La FIN des CHATEAUX C est bien à Dr ARTHUR BEAUCHAMP Chirurgien-Dentiste 184 rue SAINT-DENIS 184 Tel.Fell: Est 3:49 tort, en effet, que vous nous prêtez une extrême répu-ne gnance à dire du bien de nos citoyens.Notre palais de glace est démoli.Il vécu plus qu'un vulgaire * V Vous ne pouvez pas en effet pas savoir que M.Bourassa, contraire de ce que vous affirmez, jamais perdu une occasion de faine médite d\u2019importantes améliorations Véloge d\u2019un peintre, d\u2019un sculpteur, dans notre système d\u2019instruction d\u2019un poète de chez nous.S\u2019il se COI1- Le Nation.ulistc % % n'a l % au LABORATOIRE DE RAYONS X Dr HENRI LASNIER Chirurgien et Radiologiste 308 rue SHERBROOKE-EST, 308 primaire.C\u2019est pour cela qu\u2019il de- montre moins prodigue d'encens à mande la création d'écoles in terme- l\u2019égard dc vos chefs, c\u2019est pour une diaires, où les enfants puiseraient raison bien simple.11 y a à l\u2019heure présente, dans la Province de pvricurcs à celles qu\u2019ils peuvent Quebec, une trentaine die journaux, acquérir aujourd\u2019hui dans les meil- dont quatre grands quotidiens, qui lcures écoles modèles.Et quant à u ont pour ainsi dire pas d\u2019autre cet enseignement \u2018\u2018restreint\u201d dont raison d\u2019être que d\u2019exalter les bon-vous parlez, vous savez comme moi uos actions du gouvernement.Un qu\u2019il s\u2019adresserait uniquement à.une vert aint catégorie i à-dire à ceux qui ne queuter l\u2019école que deux ou ans et auxquels or.ne doit pas, par divnnc-française en choeur conséquent, si I)r ARMAND-D.PORCHER ON 713 rue STE-CATHERINE EST Bureau ouvert le soir dc 7 à 8 h.Tel.Bell:- Est 608.< ma campagne sur un innocent employé de la Corporation.Il n\u2019a obtenu les voix qu'il a eues pour soutenir ses mensonges, qu'en promettant une foule de choses qui n\u2019avaient rien de commun avec intérêts de la Ville.Promesses de pa- I Monsieur le Lieutenant-Gouverneur, tronage, suppression de travaux: il a très respectueusement, vous le detout employé pour arriver à quof?A se faire battre honteusement lors de la formation des commissions par scs .collègues écœurés de scs procédé», de I sibilité que les honorables commisses mensonges, dc scs coups de gueule, jsaires royaux aient laissé périmer à sc faire prendre !a vilaine Pos- | leur mandat sans avoir rédigé '%/r^e^%^on%tte.dr, du.\tM» nepresentant du peuple osant dire pu- ritmentaire justice que celui-ci voie bliquement:\tle jour ?\u201cTant pis pour les entants qui mourront, mais nous devons exécuter en hommes d'affaires notre contrat avec les hôpitaux.\u201d des connaissances de beaucoup SU- McAVOY, DUPRE & GODIN Avocats ne se chère à des prix modiques, ça ne sc trouve pas partout ; aussi devons nous rendre grâce â Bonneville d avoir sodé me refuse à admettre la pos- iutionné ce grand problème du bien! être.Tel.Bell: Main 6743.député, vous le savez, ne poat au-d\u2019enfants, c\u2019est- jourd\u2019hni prononcer une parole, un peuvent fré- ministre ne peut faire un pas, sans trois qu\u2019aussitôt toute la presse cana- ne s\u2019ex- niander.J.H.RAINVILLE Avocat de Beauregard & Rainville.97 rue SAINT JACQUES Tel.Bell: Main 4458.I Montréal Le Soleil sent le Printemps UIÎ l'on v:ut qu\u2019ils ap- *usic sur Veloqv.cn ce prennent an moins quelque chose, ¦sur la nobIc démarche imposer un programme trop char-.On vante les accents pathétiques de gé.Voilà encore, Monsieur, une au-!^ Donat Caron, de Matane ; tre chose que vous feignez d\u2019ignorer ti a pas assez de beaux mots pour pour vous garder un beau prétexte glorifier la distinction d\u2019allures de à nous combattre.\tM.Jules Allard, la distinction de langage de M.Alexandre Taschereau.La conséquence, c\u2019est que, le samedi soir, tout le bien qu\u2019il y aurait à dire de nos hommes pu-imrtruc- \u2019 hlics a été dit cent fois.Le \u201cCa! nada1', le \u201cSoleil\u201d et la du premier, du second.Salon François 1er.Giboulées dc mars \u2014 c\u2019est le printemps qui vient.I«e Nord nous a souî-! fie ses dernières rafales ; 1 hiver a fait En terminant, je veux profiter ses dernières mauvaises humeurs ; et encore dc cette occasion pour pro- R Soleil rigole des dernières rigueurs tester de toutes mes forces contre ^ jô^renaft'; u' nauirc va rr\\ivre a qne qu\u2019à celui «le l\u2019élégance et du bon ton.les injustices dont le gouvernement jcs rues vont reprendre leurs vtours ; de Québec ma abreuve, en récûàn- jCs vitrines renouvellent leurs étala- j AMHERST, (Coin Ste-Catherinc.) pense de cinq années de loyaux ser- gcs.C'est le printemps.et en échange des promesses chauds vont bientôt sc préoccuper d a- hriter leur devanture et dc procurer de 1 omhfaux joyeux passants aux jolies promeneuses qui s\u2019arrêtent je aux vitrines.Donnons-leur un bon proteste enfin contre les conclusions conseil, avisons les dc s'adresser im-dt la commission Dupuis qui, en té- mediatement a Alex.Miller, 15, r 1\tSaint-Gabriel.Tel.Main 4629.Les premiers venus seront les premiers «9vrv is.Car si Miller est un excellent diable, dont la bonne humeur est pro- bes personnes qui désirent prendre des levons de dame à domicile devraient s\u2019adresser au directeur de ce populaire établissement.Elle seront sûres d\u2019obtenir satisfaction, tant au point de vue techni- /or\\ on m x * Après avoir démontre qu\u2019une y rie de t mensonges n'effraie point l\u2019éche-vin L.-A, Lapointe, je vais montrer comment, avec la complicité de son ami le soua-greffier Bausct, il sc sert malhonn(bernent, et toujours pour satisfaire sa vengeance, de documenta subtîi.sès au Conseil.Commission de l\u2019Hôtel-de-Ville, que les mensonges du czar avaient mise dans l^mbarras, demanda au Conseil des instructions positives concernant M de Montigtiy.I.e Conseil envoya cette demande au fameux \u201cDépartement en Loi\u201d pour obtenir son opinion.Cette oninion, qui appartenait au Conseil, qui n\u2019aurait dû êtfc livrée qu'au Conseil, fut remisé, je ne sais comment, ni par qui, à la Commission de l'Hôtel de-ville, à une séance à laquelle, par le plue grand de# hasards, \u201cSXVÆ» d.AuionH'M MUt .«i* Montigav fut.remercié séance tenant^.1 Programme extraordinaire L\u2019opinion du Département en Loi ayant | DE GRANDES ATTRACTIONS SALON FRANCOiS 1ER., 230 RUE Etes-vous plus sincère s\u2019acit de notre lorsqu\u2019il I.es mar- P.Plaisirs d\u2019hiver « % programme en ma* x îœs livre d\u2019agriculture ?Hn agriculture comme en tion publique, nous avons nos pro-j jets de réforme, que nous n\u2019avons jamais cachés.I.e \u201cNationaliste\u201d a toujours soutenu qu\u2019il n\u2019appartenait gnité d'aller mendier les restes à la table d\u2019un formelles qu\u2019il m\u2019avait faites.Je proteste contre les accusations de cl Ce que c est que de nous! Nous maun, dissons 1 hiver, et, l'hiver s en allant, sous regrettons 1 hiver, lc joyeux hiver avec sa bise qui rond les pommettes roses et les yeux pétillants.Les bois et les champs sont encore pleins de belle neige, on peut encore glisser, patiner, raqwetter, faire | lu.lK>nillotte sous les sapins, courir i le renard dans lu plaine, traverser la Dresse i * u parjure f,^r.t j'ai été l\u2019objet ; ne nous ont absolument rien laissé.\u2014Par contre, il arrive assez fréquemment a t'es messieurs dc commettre des méfaits que les organes de votre parti s\u2019efforcent de tenir dans l'ombre la plus impénétrable et ; Pour eu dénoncer seulement la La rue , par exemple, pas à notre di- vricr 1907 a commis à mon égard une flagrante erreur.Seul, dans cette affaire, j\u2019ai dit 1» vérité.Daignez agrîer, Monsieur le Lieu- verbia!*, il est plein d fait un principe dc ; montagne, s emplir enfin les poumons les plus diligents de se* dcs dernières bouffée# de l'air vivifiant dos hivers canadiens.ch< ns-nous.T a Compagnie d'Auvents des Marchands, 25 rue Est, offre précisément à des prix de A 3 heures, cet après midi, conlércn- j fin de saison tous les articles de ce au Temple du Travail, salle No 3.sport d'hiver.De véritables occasions \u2014Sujet.\u201cL* v*pUwli»mc, scs «iéiaiis, : dont le» pins économes sauront béné- j ficier, afin de s\u2019outiller pour l\u2019hiver Main 3339 et Vu que les Registres Indestructibles mange-Français comme Sir William Macdonald, ¦¦flHHHHHHHHHHHHI que si nous désirions pour les fils de ü faudrait chaque semaine dix nos cultivateurs un enseignement journaux comme le nôtre.Allez agricole convenable, c\u2019était au gou- !vous vous étonner, après cela, que vemement de la Province de Que- \u2018\u2018Nationaliste\u201d se consacre parti-jbec à le leur procurer.Mais pour culièrement à la critique ?otla, comme pour presque toutes \u2022 Mais je m\u2019arrête, choses, il faut d'abord de l\u2019argent, !\t~'*** ^ secret de polichinelle que et pour avoir J» l\u2019argent il faut 1* plupart des jouvnalistes et d\u2019abord refaire du haut en bas l ad- tés qui nous combattent vieux doivent remplacer les Cylindres en Cire datip l\u2019avenir, noua axons décidé de vendre tous 110e Cylindres en Cire dure à 30c chacun, où $3.00 la doz.Hâtez-voue ! Notre Stock est de 10.900, mais la demande est grande.tenant-Gouverncur, l'hommage mon profond respect et l\u2019assurance de ma plus haute considération.Baron de l\u2019EPINE.ntoi- favonser clients.Qu'on sc le dise\u2019 Depè- Notrc-Damc CONFÉRENCE PARC SOMMIER F0ISY FRERES, son fonctionn#m#nt.\u201d Les contradicteurs sont les bienve- i prochain.Téléphonez: 3330.6 Ha-OatAenne Ut et Sangulnet % # aepu-avec le nus.- \\ "]
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