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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 4 décembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1920-12-04, Collections de BAnQ.

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?k MONTREAL, 4 DECEMBRE 1920 I %*##%*+ « *¦?+ ?+ ?+?+?+?*a##y 1 ?id ?* v * ?« : ?til ?Fut-on cent millions d esclaves.?III je suis libre.?Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.VICTOR II [TOO.:(! + ?+ t ?in ?+ ?VICTOR HUGO, t ?!ii ?i + « ?# « in ?* ?4 *• + • + • + • + •+?+ ?+(%##%% 4 StM*U+ • + • + • + +?+ • + ?+• + •+ ?+ ?+ •¦+?4>U##U llième Année — No 49 REDIGE EN COLLABORATION Cinq Sous le Numéro EN MARGE D’UNE OEUVRE DE CHARITE jp2S3 THEATRE DE LA VIE LE FANATISME RELIGIEUX > ! » i; Les malheureux souffrent beaucoup, l'hiver” ( t » «• I ii coup (It* sonnette href.I *'• > < ' *esî «i meiipaeité von génitale, ne pii me tend une largo vaut-il pas mieux se garder du mala bouche fendue jus- ri age, plutôt que de n en pas ae-.l'ai remarqué eomplir les rites sacramentels ?diable} Pour que la loi imposée aux cé-en riant, il lihataires fût juste, il faudrait un ni apporte une mauvaise nouvelle, examen des prévenus devant un «•s fonctionnaires ont une sensihi-' jury de médecins, comme on a fait daetile très développée.Kn pal- pour le recrutement.Le mariage pant une lettre, ils en connaissent est une guerre où le soldat doit être contenu.Ils distinguent facile- en possession de tous ses moyens ne ut si pli renferme un chèque, de combat.A la rigueur, un soliste un billet d»* banque, un a vis mor- de la < hapelle Sixtine, un eunuque de faire-part.Je ; des sérails de Constantinople, un fébrilement Henri-Paul, peuvent tirer un bon •oup de fusil et lancer un obus dans la véritable direction, mais ces vaincus de la vie ne sauraient s en tirer avec honneur dan> un tournoi galant où l'enjeu est l'amour de sa dame.Il y a des motifs fort liono- Ait service religieux, célébré à qu’elles s en paient de toutes les i des tendeneieux de la h< Westminster Abbey, en l’honneur du tri centenaire des 44 Pilgrim Fathers** et de leur arrivée en Ame- M a y Flower", le rest profité de »mn* pres- ; |p facteur » 4 gardent aucune retenue dans leurs alque (* gré- grossière des écrits de Drumont et üté Moi.des nationalistes français.Alors pie la France accueille à bras ou- j j,* ees éternels errants.* at m t ''V" 1 ! \ Vt $ • l’m f nulle, de chou, qui publiera il une nouvelle de celle impur-tiincn ferait immédiatement fortune; da jour an lendemain, elle de-viendrait célébré; e 'est à (/ni se t'arracherait ! Cipendant, te “Devoir" serait depuis tonqlemps oubli Jinrfntr, M.Henri llourassa, meilleur bateleur que journalistr, n’al-bot dans toute la province donner dis exhibitions de sa person ne, dr l'apologie m s cabrioles.d( ses tours di passe-passe, de ses f/rimaccs, et des concerts i la Réforme et le mouvement r sic- sa peine.doit il fait tous les trais, étant prodigieusement ventriloque (t homme- tionnaire qui suivit, en quoi il m lustre comou jamais il en fut encore.se montra supérieur à nos puhli- .1 prés un moim nt d> stupeur.à la Ucturc de la révélation de cistes, comme MM.('liapais et i Ida Daitlarffi, h ** Caps" a bondi d'une i ml iq mit ion bien justifié'c.Bourassa qui croient le mal iitVis-.\h.maudits francs murons, va! minai nt.“la franc-maçonnerie a entrepris de tuer la presse va' iniliqur ' ! Ft “ celle fameuse hausse du papier n’y est pas étran-lb m/ennei ! * , « » a < finitîque.; son traditionnel bon sens, lui ferait a v ce qui s ir l’indiea- .« >eurre .» de •an lent i esar a cassée l'un rond-de-cuir qui comme une curiosité.“ Département tion vague < me regardait me dirigeai au privilèges ’ mpagni»* serez trahi h en cour du recorder’’.ï< de soulagement, ir le fatidique pa- i 4 • # 'Oil g •tot fait de populations frus-son creuset, li* métal Sans doute il est bien permis au P1 vciviix s»* uyoarras'cra protestantisme de reprocher son ~il11 -u*' séculaire.'on a lia.'*-passé au eatbolieisme, bien que ses aVl‘‘‘ 1 /';‘ 1 s ^ ‘‘î! jl^* vl’v 1:1 mains ne soient pas sans tache, 'l11*1^''*• *,1: ’ 1 o i » h * • plus .1 saire pour faire mousser le bien.: puisqu'il réalise aujourd'hui toute Q\ de résistance.Après la série rouge des papes eni- | 'b,,nvur de vouloir u>er de vio- y](*u îl craindre pour la France poisomieurs.usurpateurs, débau- \0Uri> pmir contraindre le* fîmes à ‘% fil les de Jérusalem pleuron* sur clics, emieussionnaires.adultères.rn)jIV nous.Elle a des curr qui j '«ih>.Ul >* ' !x vie le phi' parfait • Ce ne doit —Et vous, monsieur, vous venez cous mette: a nu, le rente- : pour les ennuis quelles nous eau- j ment s.Des qu'elle le pourra, sa hI‘ t* ang ai'.» au.Ml1^ pas être parce qu'il était vieux gar- sans doute payer la licence de votre fm mu i ^ ainsi la breve prescription: sent.| fi ère encolure secouera le joug.' 11 \1 ,lîeir 1111 î T ' ' ‘.V, T 1 ne paient ni l’im]>ôt.ni —J'eus honte devant ces belles n'a pas d'arpent; quoique moins persécuté par /e : ^ aa^e religieuse tut cause (pie les j On sent que sa soumission est celle ( e î 11121.^1 *11 ' ; 1111 ‘J a ;a' l’amende.On nous châtie pour un ; daines toutes renflées dans leur pa-Drvoir sans doute parce que moins cathon,s vf,nseienvieux et les plus sc- c]u lion qui.ramassé sur lui-même.; V ‘ l,.J .‘ ,* ° 1 • L‘ ‘ ,!•, crime involontaire, parce qu’on ne le: -t de vison, en bas de ' ne er dé- liquc, d suint tm aussi, indirectement il est vrai, mais aussi lourde- 1 ^‘ux de leur' minpatnotes durent s'apprête à sauter plus fort pour \ 1 1 Vs.^, •* Vs ‘L'' U3f ticiiT ni “?* presqu'insurmontablc de se faire imprimer pour s.t‘x*bu* pour avoir la liberté d a- : éehap;»er aux liens qui enchaînent oll> ax on> al>Nf 11 l"‘ ‘ ° 'llî tlil 1 > ; mais b “ Paps fera dis rf reams à son bon confrère, suivant les ( °1^ *l> 11 •'jebui leur idee, rt de la sa force.Le protestantisme, lui.a o iis dont il dispose.; manière ou il leur plaisait.>n profiter de' leçons de 1 histoi- ( bon nu b dit si jush no nt 1/.Onu r lléroux, [afin sans doute de ' *jil n,is.•< griffes »•! apaisé les ; pins à la générosité, t'cscnrpolct 11 an poinq, ainsi que l'on demon- ,I0US eu même temps que nous sa nature.Dv bonne heure •b nut:" l.a boum ou ta rie!") Les ét rennes peuvent du reste pren- ! éprouvons le besoin de nous inseri- prit qu on n.faisait pas la von-'h- les formes les plus diverses : souscriptions directes ( !).propagan- l’*‘ 0,1 faux contre les persécutions quête de* àmc' par le feu "us toutes scs formes ( !!), rtc.Et c’est un de ces cas où il y a ’ dont les Puritains furent victimes sang.D’est pourquoi il a pu gran-hi’mvt à sr hâter : plus rapidement viendront les munitions, plus ! de la part des Stuart.Nous revoit-; dir en paix à l’ombre des gouver-••llieafM».plus rapide sera I act ion des combattants.’* naissons que l’intolérance des hom- n attendant di s temps meilleurs, se hâte de donner mes d Etat de la Post -Reform j paix et la prospérité des Etats.nu ndieite du "Devoir" et de ses collaborateurs la fut une erreur sociale.Nous affirez premier-Montréal.Xos lecteurs se- tuons notre conviction, â savoir qu’une liberté de conscience abso-un panier rem- lue est un sage principe d économie politique, et le seul moyen de réaliser l’unité chrétienne.si son i r* I # * J f » • •u j" me trouvai en unes, la chê- nes t es > 0, € 4 le d’hvdr * - (>- 11 elles • V gelic.qui vaqm avec des yeux d tient s du sexe 'age long attendaient avec traction de leur' pi ntl I c pour les pa-masuiilin qui.le vi-comme chez le dentiste.P Vf i * t* IV / Pt • 1 X Xoll' la a von 1 â • • r impatience l’ex-lix dollar' pour us les f n* IV' fini au plu.* tôt .iv VWCS.fI• • > viîîl 1- ur i av avec 11 < VI A tais nord rions doatir.mais, c'est un vit ax journaliste et if ! mm ." * v est 1 un des secrets des haut gradés’’, Montréal qui t.se le proclamer! an article de foi, if strait orgueilleuse iseries de la loi UlU'VV in< t 4 X n- • • : ’’est la ju'einicre année depuis nie je paie pointe cher * petite bête, plus un que ça.c’est du monde.Quand elle voyait venir des boutons jau-ii"'.elle se blottissait 'Ou* ma jupe natte.i*vi > c 1» a- i 4 ul journal ratfudiqm dt Si m n'est pas là enenrt u at t, ru rain tb n'y pas croire.Mais, c'est effrayant, M.l'abbé, Minois iiuiiafi naît! % s ( ehoi- leurs propres principes.» bon La Par contre, on a plutôt froidement accueilli les découvertes de la science moderne, et il a faillit .Entrepreneurs et Ingéuluers éloOrteioui Le • » ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront - punis de mort.* * .Qu'on ne t rouve chez toi.» le métier 'v intéresser.11 en est d meme des progrès de la phil< plue positive et du rationalisme moderne qui ont plutôt été mal ; j r sa vj.îU‘cucl*in.>aiLS ‘h’Ute parce qu ils disparaisse devant le fantôme de p0jg prouvée î>:}'i[ raison et rcle- Kate King?Non.ce qui se pré-1 giiaiem dans 1 ombre toute eon- j,aIV dans l’humanité, c'est une cep!nuidegendaire.^ # # grande séparation, prélude île cel- t r oiitame a décidément rai- ^ du jugeme nt dernier.Toutes r llv "Iave l>our la Vl*ri- les demi-vérités tendent à dispa-icu p«mr 1«* mensonge.raitre avec les demi-erreurs, pour Georges Delpèque.ne plus laisser place qu a la vérité intégrale.(Monseigneur de Kernaëret, doyen de la Faculté de théologie d'Angers.A.Jean-ls nia ni du Dot.auteur du livre: M.viv- “Le Spiritisme dévoilé."* Paris.Blond et Barrai.) La “vérité intégrale" î Quelle belle parole ! Qui nous la donnera la question du spiritisme.sur toutes les question* ductrinah s.religiei Il v a.en effet, un grand fond ce> quelques mots, non- pouvons redans : Histoire, on en trouve i application.Ht que le fabuliste u est talion a été mainte-vraie, relativement tout étant donné que les vt lues, s’il s n trouve quelque part, sont encore a découvrir.• i « H.BEAUREGARD, JACOBS et PHILLIPS VI e d.* vérité dans Aussi loin que monter Procureurs et hotliviteur» ISO- \ V U' ilx .Il est indispensable de démasquer, à la lumière des vrais aim- principes, l'agent principal des manifestations extraordinaires qui DêStllllllierS et DcStilllllicrs toi.captivent l'attention publique.B est lion de montrer Satan, non fier Entrepreneur général.• » Ml qDirif’E POWER.83 rue Crstg O MONTREAL » • i < ( -es vt • ‘-t ne! : et e est a cause de ces minutions que 1 "Htenivl, ton Dieu, va chasser ces nations devant 70 HUE SAINT-JAL'Ql HS, MONTREAL.(iiitmihc Oi-:iiiInlvr-, i*.Il tlnc'iiifs Dvsiiiilnivrk, 11.A., I.I.I.AVOCATS et PROCUREURS S il lit* SI, Kililli'»* l.a Suux rg»rilt< au moins.iîTs ali •• ; i >0- ras entièrement à 1" Ht erne 1.r • % 1 * •*» i u x • s « et superbe, comme dans le poème de Milton, mais bas et rampant, et homicide.(Vs étude*.en montrant dans horreur la religion auront pour résultat • gner les âmes faibles veilleux séduit.un Dieu.Car •ha-svra- écouî»n* ie< levins : ma; Dieu.nations que tu ast rologues - à toi.IKternel.mniteur ••• ce - Ul : un v té et de x PAPETERIE.:n 92 rue Notre-Dame Est, Tel.Main 2050.11 y a environ dix sieei temps des croisade-.«1 des se précipitèrent vers l*Eur .au multitu-l'Est de Sarra.lllLldvi et ICS t ton I )tMitérononie 1x : 9-14.Ml MONTREAL al.toute son de 1 "abîme, d "en que le merci contribueront à enlever à 1 "en-humain une de permet JOSEPH FORTIER LTET éloi- LYON W.JACOBS, B.C.L.| FABRICANTS PAPETIERS Avocat, Procureur et SolUcitcur Echevin du Qautreir Saiut-Louid NEGOCIANTS 52 rue Saint-Jacques, MONTREAL Téléphone Main 4 IGG e - :o : ne pas.« * Célibat Le vcvlv-ia-t :que li- ipünv.« n peut, -an- heur étant un objet «le • pour combat î :v i lit les • n» textes si funnels, ces defense- si terril*!» devraient suffire, semble-t-il.pour membres des K dises !»• toute participation aux sorti lé* très du >piritisme.Mais il s "en dé gage un fait qui devrait inspirer m • véritable horreur pour la né-spirite à t«m> les cs-en terre eh réfait e v.-î que — 1 *hy-des esprits morts il ne reste plus i! < • - r ! e> , i î le angine, -iis-vrier sur cetue fjues • :oil qui sv rattache aux plus gram intérêt.- -i»* la religion »*î «le la Abbé Jules Claraz.i r s:n-.autrement li- portèrent partout les rou des leurs, que ce- braves fanatisme feu e>.nu « feu* où n- nassèrent.laissant eadav fr- ie fer et îe éloigner les chrétiennes l>ar y0,1lSV(,l,VI11 neini du genre • • I 4 Atelier de Reliure, Typographie, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile, Exportation, Fabrication, Importation.Système de livres de comptabilité à feuillets mobiles ^1U, Notre Dame O., coin fcaim Fierre.— Tel.Main 444-445 re : \ d K [ e- jaioüllve- On ne peut gens pous-é.s par le religieux n«* furent pas puisqu"il* abandonnèrent tout pour aller à la conquête } de 1 "inconnu.Plu.- tard, vint sainte, la très sainte Inquisition durant • laquelle le moindre doute était puni du bûcher.>i le pve- to : • ses armes, et non la moins tevri-.hic.ir u ère nier l-V banque des * i fcn - • • • MARCHANDS ETABLIT UN VRAI RECORD '*t surtout sur Jean Vuilleumier.BEAUX ARTS TABLEAUX Association d*Artistes de Paris Représentant: J.rORISSE M rue Fainî Urbain, MONTREAL MX POSITION — VENTE établi par la Ban* lu Canada avec morale-.intime March au l- on v :o : U m » • Ut 1 •rr, ma ne le :*riî- bien pensants tienne: re I llr-e ) mie I -r- .pas la science, ear -nr «le 1 "oeeilltisme.eüe t mi TRIBUNE LIBRE expansion «b - affaires et -b* 1'indus- (Je !i«* sera la trie lu Doni;n»iun rv-sort «l'une façon?i., .; ., ‘ , i la quest ion ‘mi-annuel «le \ .«lu :t(* octobre 1020.recuse, quand bien meme «• «si i v- Mar ‘han i-, avq: -a au llolll «le la scion "0 «pie le spi- gam-ation a travers ie Do* ritisme SC présente aux suffrages Mu la civilisation.La tradition ilia •an:v «lu rapport la ban jue en «lato La Rauque complète |lll : >< « Ottawa, le 29 nov.1920.Pay.V.‘Ile «•tant reart « e .1 mauvais M.le Directeur du e celle des bons ou mge.-.( )\\ !«• simple bon sens veut que ir > 1*011- ail g «‘S • » or de Montréal.Qué.tou -ilite.on le min.on.venu avouait tout jetait in vont in nt dans les Lamines.S’il héritait, ou i»* soumettait part .••u.:«/: v a apportée a reconnue pour l’aile qu l expansion -les affaire main: enan: mi- va • qu ’eût a û:é «l’une ai i:».à atteindre w but j P 1 VT nu 11 alst.Les pro- >"^Umer,e < e a part du trouver- gare, ,lu et du Canadien .i .'i* • ' i Meiiient de viiroev qui.vous 1 a Nord — Excellent** cuinine, nervlc* ~1 ' 1 ’ "* ’ 1,11 11111,10 : lV vouerez.Ile filil pilK honneur à cet- parfait.— Pelle» gnui'b-N elinmlirn.*X1>.- de> croyances populal- ¦.prix: $3.00 et plus; avec bain: *3.50 |Ju .Parler tie l'oeuvre des démons * .•.et dI-js.mm,ne d'une chose existante.•>:' sms art.ste-pemire.ne aux fuir • preuve d'ignorance.™ms 1,0 M • - 1 .,, - al ans et expose au s m ai- en m«*me temps, a «-eu les par , .9 .e, phénomènes étourdissants, les 1,1 X lll,‘ hmm r,‘ 1 s!);'-.' "" |("s mu,:,.i-Ment t été baissée dans reV**!l,,I «ra.Vs t séductions les plus 7'", ' 1 qui aient menacé la I":""";-et.peudaut uuedou.» .zame .«•-.apres quoi on 1 a-au feu.de par l'ordre • • » a u atroce- tort u récitaient î FRASER FRERES ! 1 LE e - i .4 - n*;> ailes au >pi-La théorie lit-il encore, “n'est offi-eombattue que par la 1X2.) coupe Rage ; u rniere.an - a n ivo et uni» elle va it “.-Lire- «lu Saint-Office pour 1 quel toui délit de pen-ée était le 40;; dernier de» crimes.O.vnuL-on pre.tendre, menu* en nos oiticincs locales.où la bigote rie v.-t considérée comme le sumnrmn delà vertu 2.1.ritisme." -piriîe, « •jicemen » li .* vêla t ion.Si les Eglises n "ont pa- su et ne savent j>as encore aujourd'hui garantir contre les ravages du dv- preuve .a d e > : »urant * eut-, qui t au lieu de > i vue d’augmenter les facilités aux i.-rmicr» «*t aux marchands et aux | ! manufacturiers du pays, ta banque a.se :* ir\u une augmentation dans Je < NOTE de LA REDACTION,— Nous et c «le ce qui cor- fjiiit t,fir *.\e seulement, vient de Québec, nom français ou eu petite estime refusés aux * I.)'ailleurs.les «-sprits, qui s( donnent pour avoir habité ! conui-terme i •maine a gi ?*» la le re v Ils A 4 * * L'A DV EHSAI K* K * ’ f Lr >• : i *.i de ¦ ‘jlle Kjj.it* relirais ce matin, pour jnlifi-.itiiui.1 histoire de> premiers qu *.« è < * i i * s du christianisme en Gaule.1 Ad rien ge- I • X taille On met a ! el x«‘ 11 ci cm •.i la nan*; comment res de eha in ; ^ % t * i le 8 ylle : vendit ion qu du ait tourne vers n disant : X *e>t pas que e est vrai.1 bis: n : - < )ui.Monsieur le Mai X | * V * | i 1 i * lèlü Ie M ment nous parvenir ce que iepere| 11 il go nommait les “Quatre Vents jamais baptême et n ohscrve-e jeûne .soient mis a :t*nn qui sont a peu pr frère André; car n parfois < e lisais donc au>si m>- V l'X Ie i 1 X 8 VIC TOR < ï AUD ET, * • 1 v 5 11 - " :ru:;> (pu* h!i St-G régoire est menu* donna rout 1 •v matin ce bon évêque tout en rôtit pas •u:tant son ** 1 listeria Franco-1 mort ’.Ensuite le grand Karl dé- e Excite par 1 1 lutteurs d# " lain U» "château Latour.:• vidé sourires es a * i liffi- p» i • < ( • v .1 île à comprendre.do> SI * e * * - ions -amvux - Vei 4' 40- i ; ciné en notre pays, épris d et qui préfère être dans se.conceptions j que tenu dans un scepticisme •onl’ortaide.Nous n avons pas sen- te> mp’.oyes | lement le goût du bas de laine des économies monétaires, mais .itisxi celui de tous les préjugés il é ri t éx.de toutes lex assurances •ont raclées par nos ascendants.d net ’*e crédulité de tout repos.Nous aimons les certitudes physiques et morales, le formel et le constant, diet il nous semble odieux d'avoir i.ver* être dupé : tuat ion fiduciaires qu’un bazar logomachiq; in - ! t r o verses où le parti pr> «tes sec-politiques, du rationalisme .aveuglant.des convenances bourgeoises à respect(*r tient une place i excessive qui ne constitue pas à la France, croyonsliions.un crédit premier ordre dan.> le journa-•lisnie iibi-ra.de cette époque.:is l‘hétérogénéité des art i-cie> «pii figurent au marché des .idées imprimées, an découvre trop protectionnisme étroit dans le libre échange opinions.( elles (pii nous viennent de l‘étranger.le l’Est ou du X«»r 1.du Sud ou de la si* e t 1 H * s crête que "dans le délai d’un an.tj;ude> eonte-t-il en-jrou.s les petits Saxons seront bap-histoires édifiantes:; tixf s par force.’** A|)t*( la bataille de Sun t al.en «pu* les e ses fermes ( I villee i (pu auraient mampvé à leurs devoirs reel ligieux “devront ét re privée «b* péchés de toutes boissons jlLsqil'â ce « | Il ’ils aient sollicité leur pardon par-devant lui ou la reine.X vouez, lecteurs, que c’était là un fort beau leuips.et «pie nos pieux journaux du Québec ont bien raison de le regretter.Prof.A.D.édifier Il « herein* a rum.tailles.Aussi leur r • temps des Voyez, mes frères, notre grand | Hi nt Faluppa.dit-il, eomim* il a 17s2.il ordonne gît isc mortifier: il vivait dans une|de gri’ot t e pleine (b* serpents (pii s'vil-ulaient autour de son cou.tinsi il sut éviter les •hair; et notre bon saint Walfroy pii est resté jusqu a sa mort peril é sur une colonne, de maniéré scs encore de Coii- 1 me croirez, "i vous voulez, mais ce qu»* je va vous dire est autlien: i « pit* ; d i :e.1 last ieti est ià pour Ml CM a nies.11 COUR SUPERIEURE i.il ) es- i la i:u ae r'al.é poule Sam • au u «risée rieure La semaine dernière, j étais bords de 1 étang, canards sauvages piv.'.n vol devant moi ; je charger mon arme ic Mon T V 11 » r si l‘i t > i es t I 1 s CI 11 1 i > > i l 1 xmis sav -vu Deman esse i >e tou jour.' am* ci mon père était encore dans é paille et les : i 11 n eut pas le temps ver : les dames .que J ut II -il de • • • 4 nagi • % « » > o end roi : U .ce «pie.toujours à la vue de Mis-, il fut toujours dans l’impos-klii’ité «b» commettre aucun péché ériel.” Ensuite Grégoire pro- 11 ; i i j D .» 11 t i H )!l Tl a .)it : i • i îemandere-'C r a voilaient a 1 are.a marquise de Llagnapar: • ut- .*.gi>>ait jusqu’aux oi '.nit des signe' à " ai ma v.pi vc naît de sc en di>aut : vrai.Basticn.” 't à faire appel au démonstratif, à | la pierre de touche de la raison logicien ne.11 est si simple et si e sc laisser vivre avec le petit baluchon de supers! it ions qui nous fut légué i l de confesser tout bêtement ici-bas la foi du char- » « • r *nr i LOUS FITCH, de la dema i t* ?• X » 11 4 I p ercs-e.ILE MARIAGE INTERMITTENT mai«m 1 *< hivst.Mihi>ignv: LM» ans, eél ilia ta ire, • % ébéniste laineux.voit la griffe sur la plupart des ri,pie meubles de Trinnou.be secrétaire tiles, légers •St dû à Mareiou.encore un mai- jolies femmes de la fin du xvme ire de la marqueterie.Les rideaux siècle, qui se reposaient des tragi-du lit sont posés sur une simple (pies événements de la Révolution flèche de bois el ils retombent de en se ruant aux plaisirs au son des chaque côté de la couchette: ils musiques aimables, comme aujour-sont en soie claire, de même que d’Imi du reste.Ce qui prouve que Le pur- tout recommence et que nous n’in-erayonné par venions pas grand’chose, même l'ameublement les petites extravagances de notre 'V «leur une tête d être reçu.A,aî|t tenus d aucune obliga-1,11 ’ l*s be se verront qu’autant ll’ (m*s entrevues leur paraîtront J1 ‘oitablcs; peut -etre 'même, et A1, 11 V|1 vaudrait que mieux, ne b^nt-ils pas assez au gré de h,!?.1
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