Le Pays, 5 juin 1920, samedi 5 juin 1920
MONTREAL, 5 JUIN 1920 ##*#$*++*** *************** ***********^' ?* ?+ + ?l Otix qui * i vivent, ec sont ceux qui luttent.v tutor Hugo, t + * l Fût-on cent millions cl’esclaves, ?je suis libre.?* + ?* à ?+ # * VICTOR HUGO.î + * ?* + + ?+ •r • • + •¦+•+• + •+*+*+tx-x*:n ?n*#B+-+‘+*'+***+* + ?*?*?*?*?*8#*» llième Année — No 23 REDIGE EN COLLABORATION Cinq Sous le Numéro LES VERITES DE L’ABBE LEVE LES BIENFAITS DE LA PETITE ECOLE EN-R1T-PAUL DENIGREUR Nous nous réjouissons sincère- scs déiroiîtiMirs, nous (levons croire - En-Rit-Paul.apôtre de l’itrno- ment de cette campagne en laveur en elle, et voir a travers les nuées Le mot d'ordre est donné de van- porteront sur des rives lointaines mertume.Le Christ Ta dit: “Paie rance augure’ bien du nouveau de I» Prance "• p,„tr la traite des donc, il faut entreprendre la de la (ireee »*t de Rome, a un rolans i’évoluîion du % » sainte, l’exposé de la catholique dans certaines institutions, mangent les deux Nombre de pro-qui vivent de l'avancement.ont une tendance à faire du que zèle.Il faut avoir de l'oeil sur les propagateurs de la foi.Nous avons •remarqué que la majorité des membres du Conseil , .^ de l'Instruction Publique avaient dont 1 epme dorsale croissait - une plus large part à .ms le pmds de tant de papier re- rM lisent et en abusent ne lui mel ana- le que bien remarquer que nous qui décrions du Québec.Qui n’a * a vie de pci i* > ce n est pas la petite écol ee s se garderont bien d'intervenir.La seule A * aiguille, par les crocs de Best tache vu le pitoyable spee-bonshommes et de • 4 raison capable de faire rentrer Ottawa vu danse, ce serait une nagent pas les compliments.l’éternel en pointe, il subit 1 ascendant re qui attend du j des belles phrases et des beaux sen- îi lYxoliftions h-1 limvnts.mais quand le chef natio- ‘ „ , Il est toujours naliste rentre sous sa il humeur a b'clicr la main du mai- ! derniers échos de sa voix se sont î,v- « ïai,v la belle ou le mort.8 il Peints dans la nuit, le fils soumis ; en mesure vt qu il i* Lt obéissant redevient lâche et »up de pied dans le lhine.i |roniblour.Il appelle à grands s pi ‘ils ne connais- il se contente d aller gémir dans un i tM.js son pjro putatif, le vieux Par- (\ul retardent notre évolution., sa lent gucrc.le m’imagine un peu la tête entre ses pattes.Bie.i tj j j l>é*ral.Abandonné dans les té- leur stupéfaction, ear cette vision qu il grogne un peu.il donne tou-, m\|)Vt*s ^omme au fond d’un puits, les petits souliers de orrespondait pas a celle que jours pour 1 impôt, la dîme, la P1'* j| demande qu’on l’y vienne “q’ri de lourds prédicateur de retraite t it c croie, les repat t it ions «1 egli- (pt »n le bisse avec des cordes de le qu’il nous faut, spacieuse et vaut de la avaient fait passer devant leurs >e.les trottoirs, la bonne eau du • l'abîme où il s’est laissé choir tel éclairée, avec un es Si quelques personnes ont bon Dieu, il doit toujours.La mort ,v (.}î(MV|llMir d’étoiles du bon Va- lions soyions dans le n’éteint pas sa dette.11 la trans-, fonta;m, exaltant la F ran- met en héritage à ses petits-enfants |ait avcv sa sucette en canut-réclamant d’Elle sans qui eux-mêmes I imposeront in si en la sec U• » • content fillettes traînant a .de lourds sacs débordant' poussée de chauvinisme qui tout •e
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