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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 11 octobre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1919-10-11, Collections de BAnQ.

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MONTREAL, 11 OCTOBRE 1919 +*+»+*+ ?#+ + ?* ?i vivent, ce sont ceux (|iii luttent.VICTOR J1CGO 1 ?# ?Ceux qui ?i Fût-un cent millions d’esclaves, * je suis libre.?4 ?A 4 ?I * VICTOR HUGO.i ?t 4 + 4 m * ?* * ?!•• + ?+ ?+ +• + ft ?+ ?+ * 12+ ?+?+ ?+ • + • + ?+ ?+ ?+ + •+ ?+ ?+ • + • + ?+ ?+ ?+21 k — Année — No 41 REDIGE EN COLLABORATION lOieme Cinq Sous it Numer- lV LE DROIT DU PLUS FORT RE POUR NOS VETERANS La question d’une indemnité de deux millle dollars.— Un miroir aux alouettes.— L’argent est fait pour rouler.— Une mauvaise panacée.— Pourquoi pas une pension alimentaire?de la nomination de M.l’abbé Chartier comme secrétaire de l’Université Laval.— Pourquoi un laïque n'a— Les leçons de l’histoire.— Autour t-il pas été choisi ?— Le monopole de l’enseignement.— L’exode vers McGill.de l’Eglise dans les institutions laïques.S L’influence moins, que de se faire dévorer par tiens mon des hommes.Tout de même, nous de ne regarderons pas à un billion de dettes de plus ou de moins pour ., , • que tu touches la pension qui t est bien due.O sauveur du droit et de la civi- |,;i nommâtnm de M.1 nhhe : en dans fiées dans les nippes du pas- hases, la république de Franklin mérité.Personne ne trouvera a t plaindra.hostiles aux nouveautés, se débarrassa des quakers simple- ! ivdire M11 mi lasse des rentes a ali mmus.pi ils soient ce qui ment eidesjetapt par-dessus l>ord.D-eux llls Luirs lauriers, ont raj>- >«»mme> d’eux, qu’ils ne déplovérent leurs P°rté de là-bas une jambe de bois.I*a> toutes ces douceurs lont le sang s’est figé' voiles pour voguer vers leur desti- tin bras artificiel ou ees triste^ ma- «i '«in chien qui mange des t qui ne craignent née.I/Inde ne fait que s’éveiller Lidies.qui par une ironie du sort.I>vs.G soldat, chasses de tant qu une bouffée d’air de l’hypnose où l’avaient jetée sesrS01,t devenues la rançon de l’hon- pnt les idées moroses, ne crainte porpé- fakirs.De même si Péléinent rcli- nem\ Ia récompense de l’héroïsme.de> embusqués partout.Je n ai pas gieux domine à I ( diversité jus- Ve serait une honte pour un pays ^MWran ma ]>eati qu’à vouloir en être le corps et de laisser dans le dénument ceux I !1 11 ‘ 11 a l,as v!>Ulu* Li trouvant J ! "•’1 *1 ‘" ce sera au préjudice de sa qui ont vécu la triste aventure Sahs d«»ute sulîisaniment vie scientifique, partant de sa vie dont nous n avons eu que le eau- ''"mine ça.J»* n ai pas davantage matérielle.Il faut laisser au pilo- chômai*.Comme disait mélancoli- |‘JK*Let»* ma vie.e est juste pour à la barre 1 illusion que c'est qquoment un mutilé françaisOn accept, r quand elle nous est don- le pié.te proportion le nombre des parasi- lui qui conduit son vaisseau à bon est un héros quelques jours, mais n,,,‘* !‘.n 11 °1* * re pas “de la belle •, le faire port, alors que c’est, dans une pe-'un infirme, un incapable, un im-.lM).llr ceî^e ellpnille ! Je n ai et d’apporter, tite boîte en cuivre, recouverte de puissant toute sa vie!” Rien n’est Las pieds plats ni 1 * qu’ils m* fût-ee que le denier de la veuve cristal, une aiguille magnétique, plus vrai, c’est pourquoi, il faut ' ^ ,','l’,*n;Luit je ne suis guère au fonds commun où puise l ’huma- qui lui fixe son intinéraire et inr- assurer le sort de nos défenseurs M‘ni('e nriüîaire.iiité.("est très touchant, d’en- prime la direction de sa proue à de la patrie, mais d’une manière ‘Sxa,lî ' aIIU‘ magnaniine et combat- nj a1l>>1 •'** >,,rî tendre sourdre du fond des en- travers les écueils de la nuit soin- plus efficace qu’en leur donnant '1 x ’*• {!n 11 a l'u décider s il me < a i ,•> i t railles, ees voix de gros bourdon bre.L’influence de 1 Eglise dans une somme de deux mille dollars lliaI;,lua1' quelque chose.emit au contraire qu’elle doit for- ébranlent les colonnes du tem- les institutions laïque< et même qui.le temps de le dire, fondrait ! a IullUI‘v eer la note do plus en plus, dût la l’L*: Fpsrit saint dé___cerniez en : chez les siennes, doit se faire ain-j comme du beurre dans la poêle.cordé s’en briser.Ainsi, les pro- ,lous: mais pour que le ciel les ai- si subtile, pénétrante, insinuante, o.soldat inconséquent.avaient été ,la* 11 faudrait qu'ils battent eux- Subir les éléments pour les domi- le premier volé en acceptant ce normaliens de mt*‘mvs ,0 briquet, pour que du ner.tout en dissimulant prudem- marché de dupe.Ebloui par ce sac choc des idées jaillisse l’étincelle nient son action, pour no pas effa- d'éctis.tu n’a pas réfléchi qu'il recréât rice.Malgré le profond res- voucher la démocratie triomphai!- présente à peine cinq années de pect que m'inspirent ees prêtres te.tel devrait être son program- vie.On ne demandait pas mieux étaient éprouvées L’élite de no- Pionniers de la pensée et du sol me.La taihlessr volontaire, la que de s’en sauver a si bon coinp- ire s,„.iélv m.muvalais, awourait .i«*t‘*i-oni_-M.io.i avant dans la, -Imuvur.est une arme autrement te.et tu te serais laissé prendre à les applaudir.Tout en étant de b*s pieds de marbre des dangtueu>e que ia violence et la ce miroir aux alouettes.Les spccu- narti-pris.modérés, circonspects, miiversites et des temples, je sais contrainte.Il y a dans la bonté bit ours heureux se font de plus en interpreter, m s’ tventurmt pas au-delà des l>arev 1 Evangile le dit.qu on une divination, une intuition, une plus rares.11 ne faut pas compter corne t«> ** Brid^iii^ : limites prescrites, il leur arrivait.I"'"' servir.deux maîtres à la mtelhgcncc qu'on ne soupçonne Mir le “boum”, mais c’est le written by Mr.Pcrcival F.cependant, telle la petite chèvre tolS: ( vux d111* I)av {'u\\ (> kraeh.la faillite qui nous guetteur ley.as a precious adjunct t de M Sequin ivre de rosée de lmr temperament, sont dévoués a les plus diplomates, s ils savaient de partout.Qui sait si ees deux filling the gap which unfortunate- îhvmct de marjolaine, de se griser la.spiritualité, demeurent par le cela, voudraient mener le monde mille piastres auraient duré plus' ly exists between tli de leurs propres mots et de faire tait isoles du inonde, de ses be-j par la mansuétude.# longtemps que les étoiles en givre races, on whom the pi des cabrioles assez risquées pour so*ns* ! I)émosthèiie, lui.n** se rouler d»*s cailloux pour s'éclaircir h* mais il s** gardait bien de •Si le gouvernement a ainsi lancé des pierres dans votre ?jardin — à des « Que le gouvernement pii fut ton bourreau se mue en ou a de cailloux. ou m* sc bat- s mt'ssieui 1*0 • i •lu*/.eux, et par tent libres de dos- es Ils sont maure consequent, les servir leurs interets, comme leur svmblr.Jusqu a 1 vous croyez leux mille.me >ur votre mal.puisse 1 votre lu t “cirouanc * guet on envoi* pas ' religieuse a-t-elle abomine 1 océan.h l/univvr>!t‘ SOrbé re '¦< 11'| fleuves mêlant leu: s • éternel j •••dent leur j blt'ilv e e je m’explique quel' cette et les e au minotaure.si Le gros poisson n'a pas mpte à rendre au me nu fretin ":! avale pour se faire la panv Les bestioles que la luimlr |'r du pachyderme écrase ehaqu*- ur avec une béate in.« raient infiniment ri- dictil euse ?t nuis rantie-trueteur*.e* ga-¦stabilité pour le> conf- ie mais je ne savais pas pü' qu'on bâtissait ait 'i de- homme- a chaux, à sable, à ciment cailloux.te ar- et a < est une innovation •nrble pas heureti pauvre civil n "a A part les es substituts, qu’est-pi on ne nou> a pa> fait a va- cs yeux cro- une protestation rentre .i «‘lies appellent une itmiuité.I.droit du plus fort.1 fontaine .«lit avant le kaiser, ne souffre ; • liseussion.Laval dé- tient 1«- a a paie de I enseignement un i \ • isiï aire, comme la terre appar::• : • au premier occupant.S:i rliai*« mieux que celle de la ‘•ftinpaLr «b- tramways, de la Montr.l.i'jbt.Heat and l'ow lui «lonne !«• pu ne me tout en mai- qui -ait si !** « 1 ?* >• -e.ai- Que voulez-von*, les théocraties mit vécu, et nous ne sommes pas à l'heure de les ressusciter.Laval ; ce OU SI avait été trop généreuse mais, sois a-stiré que 1er ! I ft mon égard.Paul S.Bédarcî.tu serais “BRIDGING THE CHASM’’ fesse tirs de littérature jusqu'à présent des plus ou moins de talent, parmi lesquels des esprits distingués, triés sur le volet, dont les convictions er pouvoir de nous dis l'CiisiT i mi ère.le savoir à per- pétuité.Jesuit K'ht'ri h„ J.M, DK SI Ku même temps que 1 - Sulpiciens.les Soeur* Noires s'emparaient du rgé du Las-Canada.pour f S ' f - d rises s qu il- sont .légitimité, (bfoniln» : or contradiction, but l believe :iiat with proper education ami j more frequent intercourse between the Ontario and Quebec Canadians, let them forget that they are de-cendent- of English >r French -lock ami act as Canadian- first and last.-«» as to enhance the general prosperity of otir beautiful Canada.1 offer Mr.Morley these few °\ sugge-tions ami at the same time reiterate my 1110-t sincere congratulation- for the good work that great measure the cause of c present existing strife.To make a brief lde que la chance te favorise et que •• bridging the Chasm ces deux mille dollars bien places j giw it adequate justice it deserv-te tassent riche, mais il est plus t»s and a> many time ami space is que probable que tu deviennes la limited.Il will give an appreeia-proie des liions, des boursiers, des % ion of its contents à la volée, agents d'immeuble, des amis com- The first chapter i- a limited plaisants, des tommes enjôleuses.| outline of Confederation history qui fondront sur toi comme une 0r its trial.The object of th bande de corbeaux, quand ils sen- polders f Confederation t iront que tu as de 1 argent.I 11 unite both race in a common oilman matin, sans que tu saches fuVI to make of Canada the forecomment eel a s'est fait, tu t'éveil-1 leras avec une gueule de hois et h gousset à venture Que saint Orner et ses disciples prient incessamment pour le sucées de la cause catholique et française par toute l'Amérique, c'est leur droit et leur devoir, dans l'intérêt des droits des prin- 'ils veulent faire triom-(U ils choisissent plus judi- 11 fut un temps où eette ques-l'éditention fut bien près qu’un profane, d'être réglée à la satisfaction de les évêques réunis étaient justice, mais les disunites feuilles, L’Action Catho- qui croient que necessaire- religieux doit avoir t ion d ceux ment, un analysis oi would not moins de talent *’ Mais, lïit-il un plus fin diseur, un plus fort penseur que veux qui l'ont précédé, la jeunesse prévenue s’en éloignera.On baillera en l'écoutant, sc croyant au sermon, ("est illogique, nous en convenons, mais e ’est un fait.On a tellement saturé nos jeunes gens de messes, d'homélies, de patenôtres au collège, que lorsqu’ils en sortent, leur sentiment religieux émoussé luit | tout contact dévot.Ils n'aspirent chose, secouer la sugges- dwisions de l'Université, .insensé que discuter lvu- svs desseins, la raison de no-t,(‘ Va‘- but inconnu vers lequel ,|ll,|s '‘"us acheminons- Cos gens 0,11 Li puissance1 et la sanction des ^‘iivcrncineiits.seraient il es tous ; disposés à la rect *urs de nos (' ,l
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