Le Pays, 13 janvier 1917, samedi 13 janvier 1917
WS1 tw * ’• - Li WMl 3WK m S*TT' ¦J-: ' Sfcg 9$5 & WA ' • * qm ÏÏM Mi m m ¦ : * y (¦'.lit ÏP® : !.• .¦ i Ç6E iv4 KF we MSS m » 4 > MONTREAL.13 .JANVIER 1917 » 1 I tSt .> •f 'U;1 “Si Travail fait à la main Satisfaction garantie Encouragez V industrie canadienne 1210 rue SAINT-DENIS Tél.St-Louis 1536 gïïlorado jaundry Fût-on cent millions d’esclaves, je suis libre.À 7 VICTOR HUGO : Rédacteur en chefxROQER VALOIS Cinq Sous le Numéro.Sème Année.No 1 .LA LEGENDE DU ROI MIDAS le referendum de lachine Le nouveau curé préconise la prohibition avec vigueur et dignité UN REVEREND PERE VOCIFERE ET DETRUIT LE TRAVAIL DU PREMIER Sept années de combats pour la bonne cause Ce qui est grave ce n’est pas la publicité faite au mal, c’est l’existence du mal Le “Pays” entre dans sa huitième année Depuis lundi, il y a.comme on sait, référendum à Lachine pour reconsidérer la décision dite populaire qui fit.il y a quelque temps, de cette prospère petite cité un autre champ i prohibition locale.Lachine offrait un magnifique creuset pour “tester" la machine prohibitionnisto, étant, comme disait son défunt curé, ville pour les trois-quarts, rurale pour le reste.grande assemblée, que les prohibit loi mist es lancèrent leur dernière bordée.1/assistance était nombreuse.bration, ces outrances mirent davantage en relief la sobriété de forme et de fond de discours de notre curé actuel, tout en en diminuant considérablement l’effet de sorte que la Prohibition a plutôt souffert que bénéficié du plai-commc on doycr du féroce révérend père.” Notre correspondant qui signe et donne son adresse, et dont nous avons pu contrôler les dires, termine en disant qu’il vient de voter contre la Prohibition, mais qu'il avait voté pour, l’autre fois.11 assure que plusieurs de ses parants.amis et connaissances en ont fait autant.D'autres personnes de Lachine, rencontrées cette semaine, nous ont appris que la lettre de l’arche-avec les vêque avait eu un effet diamétra-sortant lenient contraire à celui qu’elle re-1 es plus gros cherchait, nous donnant à ce sujet des détails assez cocasses.Bornons-nous à résumer la pensée générale: Si l'influence indue es fils doit revivre avec ces appareils qui soulignaient votre appel, vous avait rappelé que dans votre province les Sociétés Saint-Ivan-Baptiste refusent d'admettre des Canadiens-Français ] [ protestants dans leurs rangs ! ! ! M.le juge, pour compléter votre remarquable goto en terre ontarienne.aidez-nous en terre de Québec à obtenir de la Législature une mesure qui force la main à ces sociétés.nationales.Vu juge a du poids générale- | < t.nient.Et vous, tout partieulièi ment, vous avez le verbe incisif, l’énergie développée.îe procédé I Quélmc retors.Votre collaboration nous être rendu publie serait donc de toute façon prévieu- se De quoi se mêlent certains eurés de campagne /g .k XV Il nous est venu, récemment, du Balais de Justice, un exemple ty-1 pique de cette hypocrisie sans ' nom dans laquelle on a confit, pour ainsi dire, les populations i" un- campagnes : en effet, à force de vouloir fourrer le curé perrière, a de lui-même et de son plein gré renoncé à toute réclamation en justice contre le dit Edouard Paquet qu'il reconnaît n 'être nullement responsable de 1 accident arrivé le 1G novembre, qu'il n 'était qu’un pur accident dt* la paroB.se dans toutes les af- .permis par la Providence dont il iaiivs.! • * s plus corporelles des accepte les decrets, que ni lui ni cultivate irs et des ouvriers: à sa famille ne réclamera rien de forer d'en vouloir en faire, selon , M.Edouard Paquet qu’il reeon-besoins, le notaire, le médecin, liait être un brave homme.l'avocat.gna.i / • • Peu de temps après, il s’éleva TOUJOURS COMME DES PETITS GARDONS C'est ainsi que nous traitent nos évêques en venant benoîtement nous montrer la route à suivre Le cardinal Bégin, Mgr Bruchési et la question du Service National • • • 1 e< courtier, le banquier.; I l'lioiiim » d'affaire^ de tous les paroissiens.on vii est arrivé à faire commettre, avec une parfaite sérénité.d'épouvantables sacrilèg ne sachant plus voir la limite qui doit néeo-airement exister entre action du prêtre, pasteur des âmes., t l'acte de 1 homme d'affaires ou du professionnel.L influence indue aura toujours été pour noii> une >ource de grandes K.'Et le dit Edouard Paquet, voyant le dit blessé agir ainsi en chrétien lui on est reconnaissant t lui fera un cadeau de vingt : piastres ne pouvant faire plus pour le moment.‘ ‘ Le Bon Dieu, espérons-le, saura hi, n récompenser ees chrétiens affligés tous les deux de l'ac-* vident du 16 novembre.it e t es tic population, ce serait l’avant-1 à nous conduire lorsqu'eux-mêmes , coureur de la conscription ; alors n’y voient goutte et ne savent nos évêques avaient plus de raison \ ers quel chemin nous nous ae.be- • (h1 s'abstenir de commentaires, de minons ?Qu'ils songent à leurs minorité et responsabilités de demain, aux re- deux, de M.Borden ou de Mgr proches (pi'ils encourront des po- Bruchési, le plus adroit c’est Fé-ee qui est pulations s’ils ont tendu de leurs vêque de Montréal qui a pu per- propres mains ornes de l'améthys- suader le premier ministre que symboliques évo- son influence était toute puissan-(plant les lueurs violettes des pan- te sur le peuple et qu’il tenait vres yeux mourants, les trvbu- dans sa main consacrée par les Dans diets où nos nationaux seront onctions le poids qui ferait pen-l'un comme dans l’autre cas, ils captés par les enrôleurs.L'bis- cher la balance du côté du gou-devaient se réfugier dans l’asile toire guette leur attitude et l'ave- vernement.Monseigneur sait inviolable du silence, si.malbeu- nir de l'Eglise du Canada deman- ‘ bien que ça n'a pas servi à grand reusement pour leurs ouailles dera à ses titulaires d'aujourd'hui chose de vouloir ostraviser le par-dans cette circonstance, la parole un compte sévère de leur eomlui-j ti libéral en lançant contre lui les n’ait été d’or et le silence d’ar- te.Que Mgr Bruchési ait eu la! ion il res canoniques lors de 1 clcc- gent seulement.Nous n 'avons puérilité de signer un bulletin du tirn* de Laurier en 96.Ce cou-jamais été de ceux qui croient «pic gouvernement comptant sur l’es- rant aimanté a cause des perturba fin justifie les moyens.Nous prit d'imitation des peuples en- \ bâtions dans la boussole et fait serions heureux que de nouvelles ?hints qui copient instinctivement ; dévier 1 aiguille de la direction recrues se levassent pour aller la mimique des grandes person Mu 011 voulait trop lui imposer.Il combattre en France.Nous croy- nés, nous nous affligeons sincere- oe tant pas oublier que si peu que ons que rien n’est si beau que le ment de ees petitesses qui défigu- vela soit, nous bougeons.Les geste de ceux «pii librement s’en rent sa physionomie épiscopale, blocs en dépit de tout et de tous vont arracher la Belgique des ser- La farce est un peu res du vautour allemand.Leur Est-ce générosité nous honore et notre admiration les suit par de là les mers, nos voeux les accompagnent pour qu'ils nous reviennent couverts «le gloire avec un peu à leur semelle de cette terre de France (pii est faite «le la cendre des héros.Nous serions fiers qu’ils aidassent l'Angleterre à consolider sa puissance ébranlée et à faire régner la liberté dans le monde.Mais pour obtenir ces précieuses recrues, nous ne pouvons permettre «pi*on opprime les consciences.Nous voulons que ceux qui vont partir aient le mérite de leur belle action, qu’on ne leur fasse pas un devoir de conscience de ce qui doit être un cri du coeur, un mouvement spontané de leur âme héroïque.Nos évêques ont mille et une autres manières d’exprimer 1 ardeur de leur impérialisme autrement qu’eu se montrant les (iiiillots d’un stupide troupeau.Nous souffrons dans notre dignité d’être toujours traités comme des petits garçons, d’être menés à la boucherie par la houlette de nos pasteurs, quand nous pourrions y aller de notre chef.Pourquoi jious traiter ainsi en mineur, nous dicter quand nous sommes d’âge à penser, à agir par 1 de prudence de Mgr Paquet: dp nous-mêmes.Pourquoi chercher I les voir avec les yeux de la foi.L’intervention du Cardinal Bégin et de Mgr Bruchési dans 1 affaire des cartes du Service National me semble un manque de doigté.Je comprends que ce n 'était pas si facile qu’on serait porte i.le croire de ne pas fléchir sous la pression que le gouvernement nord en exerçait sur l’épiscopat pour le forcer à servir scs vues impérialistes, mais il n’y avait qu'à être honnête et à dire comme Mgr Forbes, évêque de Joli cite à ses prêtres: jvs âmes délicates s'en formalisent un peu.mais ou a pris la louable habitude de les traiter en d'en faire fi.Des 1 ! 1 * ne pas pousser à la roue et de se renfermer dans la paix de leur sa net lia ire.d’alléguer, la vérité, qu'ils sont des hommes de prières et non pas des agents te aux reflets recruteurs.Ils auraient pu ajouter que 1 "intérêt de l'Eglise exige leur neutralité absolue.à ' "I dits Jacob Le perrière et Edouard Paquet ont signé moi le faite.avec susdit engagement, lecture (Signé) Jacob La perrière.Bourque, prêtre-curé : Québec, 3 décembre.19 BV Vraie copie d bine copie au dossier.” misères.Le fait que nom allons raconter • 1,813.74.de * • • J aurait donnée.mais ici, ce n’est plus de l'histoire et nous entrons clans le domaine des suppositions lancées par les malins.et nous n’irons pas plus loin.Nous comprc- moyen-âge et qu’on peut faire son devoir sans que le clergé nous le prescrive et qu’on peut être de loyaux sujets de Sa Majesté autrement que par la crainte de l’enfer et la peur de perdre la grâce sanctifiante.Il y n une chose qui nous préoccupe, c’est de savoir comment il se fait que le devoir de l'Eglise soit de se taire à Rome et de parler au Canada, de vouloir la paix en Europe et de pousser à la guerre sur les bords du Saint -Laurent.Je demande humblement à Mgr Baquet les lumières de sa science pour éclairer ce point obscur de théologie et m’expliquer ce mystère comment peut tout à la fois être et lie pas être, et comment sans retourner au paganisme on peut faire de l’Eglise un Janus à double face.19V), le curé de Sain-M.l’abbé -:o: l-:s noeuds gordiens que des intrigants s’obstinent à renouer sans perdre de temps.Puisqu’il savait que sa signai ure ne l’ci ga geait à rien, c’était vu la donner, de s’en servir comme d’une influence indue ; oui* capter les simples, les naïfs pu farinent une bonne partie de la gent créditer cette erreur, nous devrons moutonnière qui sans se soucier montrer que dans les questions lie rien broute l’herbe fleurie politiques, nous ne pouvons pas accepter de tutelle.Nous prétendons être les seuls artisans de notre destin et ne pas avoir besoin d intermédiaires entre le gouvernement et nous.Ce trait d’union qui a toujours existé entre les hommes d’Etat et le peuple, pourrait.bien si» changer en trait, de séparation, si l’on ne réalise pas enfin que nous sommes sortis du LES MENARD par un di-Ou cette affaire du Ser- A 1 unanimit-, les Commissai-ont résolu de prendre, en jus-les moyens de faire dégorger aux Ménard et â Armand Major les sommes frauduleusement quisos à même les égouts de Bordeaux.Les poursuites criminelles suivront de très près, selon les patiences, Commissaires vol) La perrière, son paroissien blessé : il eut avec lui un entretien à la suite duquel il rédigea le document suivant qui est “la vraie copie d'une copie au dossier du procès qui eut lieu plus tard.res ne leurre de ac- pour savoir ce qu’on pout faire, alors que signifie l'intervention des évêques ,laquelle ne s’est jamais manifestée lors du recensement, ni lors des élections municipales, quand il y avait une demi-douzaine de canailles à flétrir du haut de la chaire pour les empêcher d’arriver au pouvoir et de déshonorer notre race à l’hôtel de ville.Ou bien, les papiers du gouvernement.ont la signification que lui attribue une bonne partie de no- • • ap- ,1e, soussigné, prêtre curé de Sainte-Jeanne de Neuville, ayant .té requis par Jacob Laperrière.paroissien blessé, le 16 no-1910.chez Edouard Pa- qu elles partent des - ou de l'initiative de quelque citoyen.Pour le renom (1 une ville dont la réputation est déjà si compromise, il était temps que semblable dénouement préva-iut.Montréal était à se faire une spécialité de toile d’araignée qui capte les «mouches et laisse passer les gros ** • • d'un maigre pâturage.Pour un simple particulier, ce serait mal.Mais nos évêques planent au-dessus de cette morale vulgaire, leur intention écarlate magnifie cet acte quelque peu impolitique et qu'on jugerait sévèrement, si nous n'écoutions le conseil plein on mon vendue, quel, beurrier du Cap Santé, d’assister à une convention faite entre-lui.Jacob Laperrière, et le dit Edouard Paquet, me suis rendu, aujourd’hui.Québec, et le dit blessé, Jacob La- à l’Hôtel-Dieu de oiseaux.••• % . — MONTREAL, 13 JANVIER 1917 >AOH POURQUOI PAS?“LE PAYS” Eédecteur en chef: BOOBS VALOIS.Le 4 4 Paye1 * eet publié per le Société Anonyme d'imprimerie.Bureaux: 94, NOTRE-DAME OUEST.Téléphones: 1 Une alliance de l’Eglise et du Cinéma L’opinion d’un personnage plein d’autorité REDACTION ADMINISTRATION MAIN.6765 MAIN.5557 Nous servons do manière à plaire! i » Prière d’adresser toutes correspondances comme suit: En Pleine Activité LE •‘PAYS’* Casier postal 2020 MONTREAL.n c’est d’ici, surtout de Québec, ((lie les propriétaires de cinémas u'ont en vue que le gain.Ce reproche, formulé aussi là-bas quoique moins fréquemment démonte pas du tout M.Cocks.La cinématographie, dit-il, est une industrie comme une autre et il est humain qu’on cherche à tirer le plus d’argent possible d’une industrie dans laquelle on est entré.Plus loin, M.Cocks voit dans la vue animée au village un des moyens efficaces de retenir les jeunes gens sur la ferme, de les amener à ne plus s’y ennuyer à mort, d’avoir des occasions plus fréquentes et plus gaies de “vie communautaire”.Mais c’est surtout la jeunesse des villes qui intéresse M.Cocks ; et ses dernières paroles sont pour elle: soin de plus en "plus irrépressible dans certaines classes de la population et que rien “ne pourra la déloger”, l’écrivain continue : *t le Cinéma dans une étude que Literary Digest” analyse en commençant par ces lignes d’ensemble : Why is there so mueh “dead weight of opposition” in the Church to the moving picture f This now art has conic to stay, and if the Church were wise, we are told, it would cooperate in its development and take advantage of its graphic capacity for religious instruction.The Church has much to gain and nothing to lose, yet shall the motion-picture be called its most formidable rival or competitor when it cant he made to assist Î ri On nous apprend qu'une campagne vigoureuse, impitoyable, j le méthodiquement conduite, est à s'organiser contre les vues animées parmi ceux qui s’institulcnt champions de la Prohibition.On ne dit toujours pas par quoi ils remplaceront le cinéma.Quand le “saloon", quand la salle de cinéma seront abolis où iront nos t NOS REDUCTIONS SEMI-ANNUELLES t( • « t< QUI SAIT?il P ne Chaque édition des bons journaux de Québec contient de nouveaux méfaits attribuables au cinéma.Attendons-nous de lui voir imputer les carambolages municipaux de Gordien Ménard.A moins, ce qui serait assez piquant, que 1 *A.O.1.C.ne s'en soit réservé le mérite.“Do you desire to possess influence in changing the playhouses of your city for the betterf Go to them, don’t stay away! Study the pictures and their effects on the audiences.Analyse their appeal.Form the acquaintance of the keen-minded proprietor who daily listens to the comment of his clientèle.Let him know when you are pleased.Speak to him about the future shows.Support the decent, conscientious men ; and there are many.Discriminate between houses, if necessary, Results will surely follow 1 Don't censor and condemn without accurate knowledge.‘Go and tell him his fault, between thee and him alone: if he shall hear thee, thou hast gained a brother.But if he will not hear % # I> s t Pour Ecouler 1* 1 COMPLETS ET PARDESSUS DE $20.00.COMPLETS ET PARDESSUS DE $25.00.COMPLETS ET PARDESSUS DE $30.00.COMPLETS ET PARDESSUS DE $35.00.COMPLETS ET PARDESSUS DE $10.00.COMPLETS ET PARDESSUS DE $45.00.COMPLETS ET PARDESSUS DE $50.00.CHEMISES DE $2.50.’.CHEMISES DE $2.00.CHEMISES DE $1.50.CHEMISES SPECIALES .PYJAMAS DE $2.50.CRAVATES DE $2.50.CRAVATES DE $2.00.T.CRAVATES DE $1.50.CRAVATES DE $1.00.$16.00 20.00 2-1.00 28.00 32.00 36.00 40.00 1 • • • milliers de jeunes gens que n'attirent ni les bibliothèques, ni les séances d’ordre sérieux et qui ne sauraient aller dans les familles ou rester dans leur chambre à voucher sept soirs par semaine.Cette situation, ce dilemne in- • • :o: • » GRAVE MANQUEMENT I V Si le cinéma est licencieux à Québec, combien davantage doit-il l'être à New-York où la population est moins méticuleuse et le contrôle naturellement plus bridé?Or.M.Cocks, dont le domaine d'opération est ce meme New-York.ne craint pas d’affirmer city.cinématographie actuelle est.à tous points de vue, un immense progrès sur la cinématographie d'il y a dix ans.Il ne gens bien avi- dit pas qu’elle est parfaite, il concède même des exceptions péni-nous blés, mais ce ne sont toujours là • des exceptions.Si les amers censeurs, si les braillards travail-Yoilà certes un 1 aient plus sincèrement, plus intelligemment à réformer, le cinéma ne tarderait pas à devenir par- 1 La salle du conseil municipal de Lévis est maintenant ornée d’une statue du Sacre-Coeur.Elle est en compagnie des conseillers.C’est fort imprudent.“Il ne faut pas tenter Dieu”, a dit le Seigneur à Satan, déguisé, qui lui proposait toutes sortes d'affaires.$1.95 t 1.05 1.15 .95 quiète très sérieusement les sociologues.les réformateurs qui n’ont pas la naïveté, encore moins l’hypocrisie.de prendre la société telle qu’elle devrait être, mais qui que la la voient telle qu’elle est.quitte à travailler à la perfectionner sans prétendre à la rendre parfaite.Parmi ces ses se trouve M.Orris 0.Cocks 1.95 1.95 thee, take with tlice one or two more.Only then vs • • • • • 1.65 1.16 tell it unto the Chnreh’ or < • • i .75 3 pour 2.00 J’ai ici même, dans un précé- “But what of young people.1 They dent 'Tavs", raconté comment, ar0 nl the *>"»' tlm inspiration I'Amm,,,,, .1» Sml.1 Eglise “j% ptible d’être exer- •• conjointement e* pouvoir- précités et indirectement, à rivilèges.droits de la irporation ou s’accroî-valeur: f*( Tel.Public, Main 6131 Tel.Privé, Main 1121 i —Mais.je ne sais pas.ce que vous pourrez me donner.—Une tonne.deux tonnes?.—Tl me semble qu'avec quinze cents kilos.—Je prends bonne note.-.—Et.quand pourrez-vous me livrer.—Mais.dès la fin des hosti- — lit es.- m | Non ! Si vous aviez vu sa tête.| £ 'était à mourir de rire.Après lui ,-st venue une grosse dame qui voulait du menu sortant ou de la tète de moineau.cela lui était égal, moi aussi: —Ce sera comme von voudrez, madame.-.—Il m’en faudrait trois cents kilos.—Cinq cents si vous voulez.—Ht.vous pourrez me livrer bientôt ?.ji Servis au comptoir et à la table Salle des dames au 1er é i i Mil Mine ne.ça été encore plus dro-j'ai cru qu'elle allait claquer d’une attaque d'apoplexie : j ai dû la sortir pour lui faire preu-Ire l'air.Huis c'est un vieux, blanc, t il monsieur décoré, avec vue h plus rouge (pie sa vo.seu< ; l'air «i un ancien général et pas commode ; sûrement un lecteur de 1 Keho de Paris”: il voulait du oke.le vieux blanc petit mot.sieur décoré, du coke gaulois bien entendu : —Parfait.je note votre commande .nous (lisons cinq cents I le U janvier.1017: kilos du coke.Parfait.| de Montréal - l.o train No pour 1 Epiphanie.K a w.Ion.Johotte, Shawinignn Falls, Grand 'Mère, Jonc, llorvvv.Jonc.Rivière il Pierre, Québec et les stations intenm'diaires.partira :X 9.30 a.ni., tous les jours excepté le dimanche nom nie à présent.Lo wagon-palais buffet sera retranché.Avis — 11 n'y aura pas de raccordement direct de ce train pour La Tuque, pareil I vu (\uo le train de raccordement entre ! la Jonction K i vivre à Pierre et La Tu- i • La pria * ipale place d'affaires de la rporation ?vra en la cité de Montréal.Daté du bureau du du secrétaire de la province, « e quinzième jour de décembre IV16.ht.étage.le : : s aare»ser au l V "LE TERRAPIN” • • b DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.19-2v So.» 25 RUE NOTRE DAME OUEST iioync Ave.CHICAGO.ILL •VI C.J.SIMARD, le la province.i Sou* S.G.TRITT.Procureur t .^ •se» • • • tire Hotel Dupéré te- requérants 52-4 les Pendant ce temps, les s'obstinaient à Xoyon.• On aura beau ne rien pouvoir dire, il n:en est pas moins vrai qu éliminer de 1 échiquier polit i que des pièces de cette importance, surtout quand l'opération s»* complique d'une suppression de ministres et d'un déplacement d autres, cola ressemble fort à ce qu’on appelait “une crise ministérielle”, avant 1 apparition de M.Briand.Je reste donc tristc- i TERRASSE BERNARD • • POINTE AUX TREWSlES lundis, mercredis et vendredis seulement.au lieu de tous les jours excepté le dimanche comme n présent.Le lundi seulement ce train partira de la Jonc.Rivière il Pierre, faisant raccordement avec le train de Chicoutimi, Ro-hervnl et stations intermédiaires.Le train No 5 de Joliet te et stations intermédiaires, arrivant i\ S.45 a.in., tous les jours excepté le dimanche sera retranché.Dernier voyage samedi, le 13 janvier.1917.Le train No 9 de Joliet te et stations intermédiaires arrivant S.40 p.m., le dimanche seulement sera retranché.Dernier vovage dimanche, le 7 janvier, 1917.Le train No 27 d’Ottawa, Hawk es-bury, St-Jérôme, Joliet te et stations intermédiaires, arrivant il 2.30 p.m., tous les jours excepté le dimanche, sera retranché.Dernier voyage samedi, le 13 janvier, 1917.Le train No 22-5, nouveau service, arrivant A 11.10 a.m., arrivant les mardis, jeudis et samedis seulement, do llubordeau, St-Jérôme, Jolietto et stations intermédiaires.SUR LE CANADIEN NORD ce Lo “Pays” est Imprimé par The Mercantile Printing.2 me St-Paul fcsr.KDEsW##» A.LEROUX, Gérant.Le rendez-vous des automobilistes LIQUEURS ET CIGARES DE PREMIER CHOIX Important changement d’horaire on vigueur, dimanche, le 14 janvier, 1917.Nord annonce les im e i Le Canadien portants changements suivants dans h* service des trains à partir de dimanche.Magnifique place d’été pour parties de plaisir.Superbe terrasse avec kiosque au bord de l’eau.Très grand salon pour banquets privés, parquet ciré.X'enex nous voir ou téléphonez pour informations.\ COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL —Kt quand?.—Dame.Has avant, bien sûr.la signature de la paix.Il est devenu pourpre : —Je crois que vous vous foutez de moi.—Pardon.—Qui ni'a flanqué idiot (pii s’imagine que les chauds de charbons ont du char- I LASSALLE 1339 Horaire Suburbain de 1915-1916 ment accroché aux verbes de l'ancienne phraséologie, et.considé-iant «pic de tels changements ne peuvent être en préparation sans que le président de la République ait été const it ut ion ne] lenient amené à donner le coup de pouce initial qui met en mouvement les astres de toute minière.Boucher & Mercier l.Al IU.NL:—Ue Clioicl lira Poatcat service de.lu m dv î>.4u n.m.A ».vu a.m.» o m.dv 5.vu a.m.A 4.uu p.m.1 v m de 4.uu p.u».A ï.lv p.m.2u m.de 7.10 p.m.à 11.vu mi- nuit Marchand*-Tailleurs un 116 Bue 8T LAURENT oi; LAI 111 N âi.i service de Zu m de 6.10 il m.4 6.6V a.m.Montrés, mar- que sera retranché.I.e train No 4 pour l’Epiphanie.Raw.Ion.Joliet tv.Shawinignn Falls, del Grand 'Mère.Jonc.Garne.au.et les stations intermédiaires, partira il 5.00 p.m.lo mardi, jeudi et samedi seulement au lieu de tous les jours, excepté le dimanche comme il présent.Le samedi seulement, ce train se rendra il la Jonction Rivière il Pierre, raccordant avec i le train pour Roberval, Chicoutimi et stations intermédiaires.Le train No 10 pour Juliette et stations intermédiaires partant A 9.30 a.m.le dimanche seulement, sera retranché.Dernier voyage dimanche le 7 janvier, 1917.Le train No 2S-7 pour Juliette, St-Jérôme.Ilawkesbiiry, Ottawa et stations intermédiaires, partant il 3.30 p.m., tous les jours excepté le dimanche, sera retranché.Dernier voyage sa-Ail.je vous assure qu’ils UC modi, le 13 janvier 1917.s'ennuient pas les marchands de Le train No 6-21.nouveau service, .•luirboiis en „ mom™,.Un, vraie rigolade du matin au soir.j0liette, Jonc.Hssavez de vous établir mar-1 Jérôme.Mont fort •hand de charbons, et si vous êtes tions intermédiaires.mumist lu*nii|Uo j.- vous promets I Pionc, qnv vous serez gliei 1 dans les I Grand ’Mère, Shawinignn Falls, Joliet-villgt-(piatre heures.- te, Rawdon, l’Epiphnnio et stations in- Il n 'v a que dans I épicerie que I termédinires arrivera il 4.30 p.m ron puisse s,, divertir autant.I Aussi, pour changer, demain je gon-paials-buffct est retranché, vais m’établir épicier, petit épi- Avis — Il n’y aura pas de raccorde-cier à Mont rouge.mont direct avec ce train de La Tuque, y m* **• vont n rendre vu que lo train do raccordement entre k^miùcnüux pi.Jwïï t .mv,f" * réclamer une demi-livre de su- Le train No 3 de .lone.Garne.au crc.même cristallisé.:.| Grand-Mère, Shawinignn Falls, Joliet- te, Rawdon, l’Epiphanie et stations intermédiaires arrivera il 11.10 a.m., les îv ai.de o ju a.a.a y.vv t*.m.*v ai.de s.vu A.m A 4.uu p.m.iv ai de 4.vu p.m.à a vu p.m.Zu ai de 5.UC p.m A tz.lu tum.! U fc.lt.ML; Il l il A 11 SI I'l’LtiMfcLVl'AllUfi A U.M A.M.U t.l-Al \-llbi wl.l.h l» fc: 1 SAI.NT-\1.MK.\T Üfc: l'Al L.— Dv M-Uviil* A >l-\âuvvutl Service île lu m.de d.ZU a m.à S.UO a.lQ.s.vv a.m.A 4.2u p.m.4.2u p ni.a 6.4u p.m.6.4u p m.a S.ou p.m.».vu p m.a 11.ju p.m.l'iumxvax juHqu'à Henderson seulement l*i am wu> pour St Vincent .De St-Vincent a St-Denis: .Tél.B Al] Main 1466 hou pendant la guerre.Mais si j’avais du charbon, espèce ballot, est-ce tpic je me chaufferais au pet role.Alors, le général en retraite s'est fichu dans une colère épouvantable : il a levé sa canne sur moi et je ne sais ce qui se serait passe, si deux agents n-étaient survenus qui l’ont collé au violon; connue il a fait de la rouspétan-il n y coupera certainement pas de ses trois mois de prison.Jamais je n ai tant ri.Et toute la sainte journée çn a été comme ça.AD grandeur, je vous propose de vous en tenir aux termes du langage ancien, a pas de Canadian Northern! De Salmt- S’il n’y crise ministérielle, il y même, des mouvements EMBRANCHEMENT MONTFORT Vers lo Nord — Lo raccordement A la Jonc.Mont fort avec lo train du Pacifique Canadien partant de Montréal (gare Place Vigor) i\ 4.OU p.m., tous les jours excepté le dimanche, sera retranché, (dernier voyage samedi, le 13 janvier, 1917) et A partir do lundi, 15 janvier.le raccordement se fera par le train du Pacifique Canadien quittant [cs Montréal, gare Place Vigor, à 5.20 p.m., les lundis, mercredis et vendredis seulement avec le train du Canadien Nord No 6-21 partant do Jonc.Montfort A 7.50 p.m., pour arriver iX Huberdeau iX 10.25 p.m.Vers lo Sud — Le raccordement à la Jonction Montfort avec lo train du Pacifique Canadien arrivant iX Montréal, gare Place Vigor, iX 9.20 a.m., se fera les mardis, jeudis et samedis seulement au lieu de tous les jours excepté le dimanche et le lundi comme iX présent.Lo train du Canadien Nord No 22-5 quittera Huberdeau :X 5.15 a.m., les mardis, jeudis et samedis seulement, arrivant A Jonc.Montfort iX 7.50 a.m.Le raccordement iX Jonc.Montfort avec le train du Pacifique arrivant iX Montréal (gare Place Vigor) iX 10.15 p.m., le dimanche seulement sera retranché.Dernier voyage, dimanche, 7 janvier, 1917.Pour plus do détails, s’adresser au bureau des billets do la ville, 230 rue St-Jacques, ou au bureau des billets do la gare, rue Ste-Catberino Est, Montréal.» 2U UN IMPORTANT CHANGEMENT D’HORAIRE AURA LIEU a.tout Je écors A 1 1ê5 Lee5 t: M.le Rédacteur.-erai'.très’heureux si vous pouviez rectifier une impression qui semble aujourd'hui se répandre : que Madame Langstaff.dont les effort- pour assurer h* passage à la Législature d'un Bill permettant aux femme- la pratique de la profession d'avocat, ont été jusqu'ici infructueux, serait une Juive.La person n edont il est question n 'appartient pas à la religion juive.mais, au contraire, est et a toujour- été un membre pratiquant d«- l'Eglise Catholique Romaine.( e malentendu, pour ce qui en est îles croyances religieuses de cette personne, découle.il n'y a aucun doute, du fait que depuis bon nombre d'années elle fait partie de mon étude.Je membres de la Législature, qui ont voté contre agi ainsi, étant que cette erov pic la leur, mon devoir de vérité, à pré sent que cette impression e-t répandue dans le publie.Votd* dévoué.par le rôle de tout comme la prise qui sera interprétée par Le Savant, e‘e-t Del-ton jours là puor les rôles Titoiue et Belzémire, c’est et Melle Béliveau, deux canadiens fiançai-;, très aimés, spéciaux que dirigée par • le Roberval .1 c de Je EUHIIlll 1 C\\ 1 1 De m —Josette, je vieil- de te dire ce que j'ai vu de mes yeux t»*iulu de mes oreilles.J'avoue que les honnêtes femmes ne sont SL LE MON TRP AL.188 HUTCHIOSN 1 et eli- Vz d Téléphone Uptown 1426 Leçons d’équitation par Dclangis.la baguette magique Musi- ¦ r i )CS- HmMaheu Chevaux \ louer.1 pas toujours traitées avec autant ! d'égards faire des clin-d‘oeil.*1 y avait des juges bien sensibles autre!ois.A cette heure c'est peut-être une autre manière.Mais, Josette.• - > r pie celles qui peuvent Du moins.a —A-tu y u.Josette, qu'une femme.Mme IL Jamieson, a été nom- à ('al- POURQUOI ?• • I I 'M niée magistrat de poli gary.—(’c-t bien le restant des ( ce :o: ( je plains les femmes (pii passeront devant les juges enjuponnés.elles devront comme à présent, de -e fain* une toilette de circonstance, de se peindre les yeux en amandes, d’avoir un petit mouchoir le pour tanponner leurs yeux et ! ne puis croire que !••-ie s exercer à perdre connaissance.ou bien elles seront foutu Si elles ont l’air de laides comme des péchés mortels, elle- courront urn* petite chance d’être acquittées.—Bas possible.LE CIGARE PELICAN ESPRIT DE SUITE garder.-c Quand on lit.bout à bout, ce pie disait, il y a des siècles, l'éveille Laval sur la toilette écourtée Canadiennes et ce que vient d'en dire l’archevêque de Montreal.il faut bien admet!re dames ont plus d * qu’on ne leur en prête voix de la chési a écrit *; modiste i voudrais bien en voir une avec son tricorne posé sur ses frisettes.un peu penché sur le coin de l'oreille, ses fines mains gan-de noire.ESI EXCELLENT, et les bandes donnent droit nu tirage de l’automobile.DEM AN DEZ-l.K PARTOUT.( ! ( 1 es 1 1 **I11 cl- ou V ( • te es * sera presque charmant de s'entendre coudam- d que ces «•-prit de suite et (pie la couturière (Mgr 1 îru- ; les im- I pendu jusqu’à ce que mort s en suive par une -i jolie bouche.u**r a être cette mesure, ont trouvailles.I guidgs par la certitude es.) x personne appartenait a une ance religieuse autre mais lD crois de mettre au clair la • • U 1 —Les femme- ont passé leur mauvais temps, elles vont enfin pouvoir juger les hommes et leur faire expier toute la coupable indulgence dont il< ont été l'objet.— Josette, tu ne vois pas plus ¦oin que ton iv*z.Les femmes n 'ont jamais été si bien qu’avec les juges masculins.S"i1 -: avaient des moments de mauvaise humeur avec les hommes, leur garrochant des vingt piastres d’amende ou -ix mois de prison, sans même prendre la peine d’écouter leur (anse, avec les daines, ils étaient virés bout pour bout.1! suffisait qu'une parût dans l'audience, pour qu'aussitôt le juge se mît à remuer sur son siege, à se passer la main dans le toupet ou dans la barbe, (“était alors comme dans ces tempêtes avec du soleil et qu'on dit que b» diable bat -a femme.Rendant que le greffier laissant tomber de ses lèvres une lecture de mots drus comme des grêlons, ennuyants telle la pluie, b* froufou d’une robe de suie couleur de ciel ou
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