Le Pays, 10 juin 1916, samedi 10 juin 1916
%, il® — ; MONTREAL, 10 JUIN 1916 I.• -• I I I cent millions d’esclaves, Fut-on je suis libre.Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.â VICTOR HUGO.Victor HUGO.Année,, No 23 Cinq Sous le Numéro.Rédacteur en chef : ROGER VALOIS L’entrée en scène de M.Delage > 7ème avec des pointes de diamant.Plus elle coûtera cher de vexations et d'injustices, plus on I"aimera, cette langue française.Il était temps (pi on rattrape par l'aile, car elle fuyait la pauvrette, ehasée par la force des choses.C’est ce qui nous oblige à constater I inconsequence de la politique orangiste, aussi malheureuse ici qu'en Irlande.Laissés à eux-mêmes les peuples conquis se tournaient aussi naturellement vers I Angleterre que le tourne sol vers le soleil.Si elle n avait imposé son joug.Canadiens d'Ontario comme fils de la Verte Erin subissaient son ascendant comme jadis les esclaves subissaient sous l'empire de Rome et s'écrasaient sous le eliar de César.Heureusement que la tyrannie est venue comme un aiguillon ré-I veiller la torpeur des nôtres, sans quoi ils croulaient au néant.I)é-I (-illéilient I impérialisme a du bon î son cerveau de fer.la liberté comme Minerve peut sortir armée de pied en cape.Quels que soient les résultats de la protestation de M.Landry à la conduite anti-diplomatique des gens de l'Ontario, elle honore son auteur.Lu acte est bon ou mauvais en soi et n est nullement affecté par ses conséquences.Peut-être sera-t-il de nul effet sur ceux qui croient détenir entre leurs mains débiles les destinées de notre rare.Peut-être aussi les politiciens anglais d outre-mer sauront-ils se mouvoir et en même Une lettre de Libéralisme Américain 7* Viotoriaville , «• Comme coup d’essai, le nouveau Surintendant de l’Instruction Publique permet à la fameuse Commission de Saint-Grégoire-le-Thaumaturge d’emprunter $300,000.00 dette Commission a déjà une dette formidable de un million et demi et elle a un gros déficit annuel Que devient la promesse faite à la dernière session par sir Lomer Gouin de ne plus autoriser ces emprunts ?M.le Directeur: Un règlement de prohibition a été adopté à Victoriaviile, le 7 du courant, après une retraite qui a duré dix jours, précitée par trois prédicateurs étrangers.Comme à Trois-Rivières.Van dernier, la prohibition a été.en effet, votée à Victoriaviile, gne religieuse des plus et nous avons assisté ici au même déploiement d intimidation qui a marqué la t ion Pays") (Pour lu On discute parfois,et à perte de libéra- 11 vue, sur le sens du mot Usine”, sans nition satisfaisante, suivante, qui s’est passée comment à New-York, fera voir à nos yeux un magis- L’élec- dufi- arriver a une L’histoire tout ré- apres une campa-ardentes ce qu est t rat imbu de libéralisme, lion d’un Israélite.Brundeis.à la M.L.-D.(Jour Suprême des nous l a déjà démon-Voiei autre chose, lu nombre des 14 ou victoire de la prohibions ht cité tri 11 u vienne.Et at s- Un is t ré cii partie.Dans Départements dont se compose le gouvernement « 1 •* lit ville de New-York.il y a celui des “Charities , des Institutions de subventionne la gran-A ht tête de ce Dêpar-Maire — aujourd’hui Retraite {tour hommes, femmes et enfants; tridtmm pour les membres des diverses confréries religieuses: visite pastorale de Sa Grandeur Mgr Branault, communion générale, rien n’a manqué à la grande manifestation de tempérance organisée par curé Milot.dont 1 autorité à Vie-tori,avilie est aussi incontestable qu elle est incontestée.Contre b- gré des autorités municipales; en cor .adiction avec l'opinion clairement exprimée des principaux hommes d’affaires de Victoria ville : banquiers, manu- facturiers.négociants, avocats et médecin.- mêmes; au mépris de l’opinion de prêtres distingués de son entourage.!«• curé Milot a décide que les hoteliers et les epi-| ci ers licenciés devaient disparaî-Itre de Victoria ville.pauvres licenciés de Victoria ville ont eu le grand tort de ne pa> se laisser ruiner sans protester.(Je pourquoi du reste, ils ont ‘vêremcnt dénoncés du haut de la chaire par les vénérables missionnaires venus pour prêcher les vérités de notre religion et en-Mgner la charité aux fidèles.“Je les écraserai, je les ruinerai.1” avait déclaré M.le curé Milot.en parlant des lieen-Victoria ville, lorsqu’il s'est agi pour le Conseil municipal de notre ville, d’octroyer les licences pour l'année courante.II a tenu parole.Et l’on peut dire que l'adoption de la prohibition.à Victoriaviile, cette maine.est une victoire personnelle pour M.le curé Milot qui n’a rien négligé pour mettre à exé- , M.Cyrille Deluge fut Surintendant Publique, il y a quelques semaines, nous disions: 15 vés par leurs extraordinaires si- i Commission-mere.Et pourtant Inations financières.Cette der- I celle-ci possède une cinquantaine ni ère surtout fut citée nombre de I d’écoles tandis que Saint-Grégoi-l’oix par les orateurs à cause de re-le-Thau mat urge n’en a que scs nombreux scandales et sur- cinq.Nous ne doutons pas que M.tout à cause de ses emprunts for-I Deluge n'ait demandé des expli-midables.Et, comme eu défini-I cations à ce sujet, live c’est cette question des cm- I Ensuite si la commission a un pnmts gigantesques qui frappa le I passif (b* $1,473.707.13, son actif plus l'attention du comité, et | ne s’élève qu’à $1.300,004.89, laissant un déficit de $110.712.24, raison sur ces | qui revient à dire (pie la commission de Saint-Grégoire le Than- mission il ’ajouter par l'emprunt ,lc $300,000, la somme de $20,000 à ce déficit annuel qui se chiffre léjà à $50,000.Eh bien! vous vous trompez, h* gland homme, le digne successeur • 1 en moquons pa- du tout, t est pourquoi nous ne pouvons approuver le retour de Mgr Roy à la Commission >h*oiaire: il nous semble que dans le nombreux clergé du diocèse de Montreal, il doit v avoir, il v a • • certainement quelques prêtres capables de faire de bons commissaire> d’écoles, de bons administrateurs afin de remplacer l‘in-unpéteuee et la niaiserie si bien personnifiées par Mgr Roy.I ! va sans n g pa- re.Il: .U .Et serait-ce cette façon d’agir, ou plutôt de ne pas agir que Mgr Bruchési entendrait par “le rayonnement du bon exemple”?Ah! qu’il y a loin des paroles aux actes.On prêche la justice, le devoir, la probité, on s inquiète de la pourriture qui s’accumule, voilà les paroles, mais quand vient le moment d'agir, les actes approuvent la veulerie qui empêche un homme de faire son devoir, l'incompétence, l'insignifiance.le manque d énergie et de caractère.Nous protestons donc contre la nomination tic Mgr Roy à la Commission scolaire et nous y mettrons d'autant plus d’énergie que tous ceux qui s’occupent tant soit peu des questions scolaires pensent comme nous sur cette question.et que dans l’avachissement général de la presse a Montréal.I n'y aura pas un seul journal pour oser formuler la moindre réserve.11 NOUS L'AVONS DERANGE f; .ss< ?.i THE CBADOCK SIMPSON COMPANY 1*11- : La il au -tern ivre.s À lise ut a it de t ltâ •1 > 11 ou veau EDIFICE TRANSPORTATION de opportunité d’admettre les jourla bureau, bien U à i 120, Rue St-Jacques, • MONTREAL.s : I : uau> e< aux seances M.Martin voulut son avis : * Je n 'ai pas dit-il.à ce que les assistent aux séances vont voie, niais n ’admettons pas le représentant du '* Bays .pii nous a trop dérangés l'an dernier.VI lorsqu*» Ionner 1 'object ion.journalistes du bureau de k1 • • 1; n i /No two rioseV are .alike \ tel MAIN 6S6 j VOS YEUX DEMANDENT I UNE ATTENTION SPECIALE 1 CONSULTEZ G ti 1 an 11 .*— 58 Rue St-Jacques, (en faee NOVS K KM PE AEONS LES VERRES BRISES Montréal nier |sSSV • % Nous a ee.< tpi e>t-ee qii a lait ce monsieur à la ( ommis-ion scolaire depuis ?Rien.rien.rien.u.\ qui suivent 1 na ire.i ait « le complaisance individu coupable os seaaces de s’xOOO au trésor ; sion scolaire, d'après du juge Mercier, est une dan- la piellc ou relevait JO fa ut «is d orthographe.La -"'naine dernière.Et hier, avocat.Deux-M fédéral le 833.rue STE CATHERINE Ouest.MONTREAL TELEPHONE UPTOWN 3797 Travail fait tout entier à la main ce t ’ .I * 4 * Il est pas CYPRIEN.I un «i l g LE SYSTEME GOTEMBORG (1 CST M.depute.• » ! « t ; i gnes a u pu v e qui disait dans une Notre travail do blanchissage se recomuiand par le soin extrême (pie nous apportons dans le maniement «i.; linge, et par l’absence de toute substance avide conns: ce.futaie au coton et à la toile.« • J.-A.-C.«i ** - H me i il lettre ni «•lecteur- : Comment on combat le fléau de l’alcool en Norvège et en Suède Nos prohibitionnistes voudraient maintenant interdire l’usage du tabac iii «•ornj» f itlèle -u r .» e •o: 11 41 UN PARI se bituel • sov comme SEROVLINIC III le np Sl-Comment ?C'vsl P«J ¦} lignez?.•M'"s '¦ to VS 11 »» en «i « « vc L’excellence insurpassablo de nos cafés n’est pas surprenante si vous tenez compte des cinquante années de notre existence comme maison d’affaires.Cinquante années de constantes études dans le but de procurer aux buveurs de café de l’Amérique du Nord le MEILLEUR qu’il soit possible de trouver dans les plantations du monde entier.0 nous ne I oyons pas pourquoi la ville n'n- be que vous vi n 'v crois pas ! Et le dîner fui Uvs 8*1 ment, sur le bal eau (lm liait aux Etats-Unis.A San Francisco assassiné par un porloui ges, avec (pii il se b’i i.Se^ |v i# irriv^ lui lui :o: I Vil 1 ,lc ¦»' rv- in f® COMMUNIQUE WOLFF Mais revenons à la Prohibition, et parlons aujourd’Imi de deux pays, la “Norvège" et la “Suède" où se voient en présence deux systèmes, celui de la Prohibition, d'une part, et celui d'une Tempérance sagement réglementée, de l'autre.On verra de quel côté se trouvent les vrais amis d’une ré- el, tvt , car “On signale une recrudescence considérable de l'activité italienne; ees soldats prohibitionniste ont si peu le sentiment de !'bon- qu’ils n ’hésitent pas a se quarante mille # contre « la ont Dans les villes, système en vigueur dans le pagnes ou bien le système de Oo-temborg (pii domine, donc consiste-t-il, i MU de grands progrès (De “Paris-Midi -) te.s ca iii- ' p{lr »c Si vd%To no qil vii CHASE & SANBORN COFFEES En ho ce on journal des :o: ) rnmmm - — — — .• iWiziF&ÏHVm: ' 1 < .> ", ¦ * >, t • v* ;«UH « C* vf •v.' « ' :vr wr a MONTREAL, 10 JUIN 1910 r Page 3 La République Irlandaise n ULAIRE8 A LA1 «'engager dong, aucun commerce ou genre d'affaires que In présente corporation est autorisée à exercer ou dans lesquels elle se trouve engagée, ou dans aucun commerce ou genre d'affaires susceptible d'ôtrc conduit au bénéfice direct ou indirect de la présente compagnie, prendre ou autrement acquérir des parts et valeurs dans aucune telle compagnie, les vendre, les détenir, les ré émettre, avec ou sans garantie, ou autrement en disposer; Prendre, ou autrement acquérir et détenir des parts dans aucune autre compagnie dont les objets sont totalement.ou partiellement semblables ù ceux de la présente ou exerçant aucun commerce susceptible .f demandez la Blerc populaire f Un article de M.Gustave Hervé A Des billets circulaires sont en vente pour les localités fameuses (le la Colombie Anglaise, des Etats de Washington, d'Orégon Egalement ù destination de Calgary, Edmonton (Altn.), du Colorado, du Parc National de Yellowstone, du glacier National Park.Les billets de retour ne sont vala- 11s permettent des arrêts facultatifs aux localités intermédiaires dans chaque «Si recti on.Pour toutes informations au sujet des billets, des places réservées etc., s'adresser au Bureau de la Ville, 122 rue St-.Jacques.Phone: Main 6005, l’Hôtel Windsor ou à la Station de Bouaventure.avouerai-jé que j'ai étfi l’appel solidariser amis.avec Casement et Vous • ofonclvment ému par adressé a» peuple irlandais par .gouvernement provisoire de lu République irlandaise.homines qui ont signe ce Manifeste.de toute évidence du braves gens, de braves égarés, mais ils sont tout ce voudra excepté des- traî-si l'on veut, ils étaient peut-être des traîtres aux yeux V 1„ nation anglaise, mais ils ne l’étaient point à leurs propres veux, devant leur propre conscience, ce qui de beaucoup est j,essentiel.“Nous prions, dit le gouvernement provisoire, qu'au-de ceux qui servent celte omise ne la déshonore par la lâ-c|lfté, I inhumanité ou la rapine.” Même s'il y a eu, dans la pratique, de In part des insurgés, des actes “de lâcheté, d'inhumanité et de rapine”, la proclamation n"en est pas moins d'un beau il 'idéalisme révolu!imi- tés irlandais, élus universel cepté d’ajourner l'application de 1 autonomie irlandaise — du liome rule ” — jusqu’à la fin de la guerre européenne.Dans ces conditions, l’insurrection 'irlandaise m’apparaît comme une pure idiotie, dont le seul résultat pourrait être de saboter le “home rule”.Si préjudiciable aux alliés et si injustifiée en droit que soit l’insurrection irlandaise, elle a assez de circonstances atténuan- qui sait le long martyre de l’Irlande, pour que le nation anglaise se montre nanitnc, ses nu suffrage par l’Irlande ont ac- , (le Californie.MOLSON Pr V**-, Hepubliquo irlandaise” in intéresse, certes ; publique française bien plus encore, bliquc française est mais la lîé-m’intéresse Or, la Hépu-_ , .engagée dans un duel a mort contre l’Allemagne impérialiste, contre tout droit demi de Français d’Alsace-Lorraine; 500,000 Danois du Slesxvig, 4 millions de Polonais de la Pologne prussienne ; t riche-Hongrie, millions de Tchèques nu*, 10 millions de Slaves du Sud en Croatie, :i millions de Roumains en Transylvanie, 1 million d Italiens a Trente et à Trieste.Charité bien ordonnée par soi-méme.française < i Les blés que jusqu’au .'U octobre.>v > Embouteillée sont qui opprime un million et gens % pren- en échange, louer, ou autrement acquérir aucun bien réel personel, aucun droit ou privilège que la compagnie croira ~f~ vc nabi es aux fins de qii on très, » ¦ dont les ventes excèdent celles de toutes les autres g I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I [ 129 ANS | OU ou xi necessaire ou con-son commerce; Tirer, faire, accepter, endosser, escompter.payer et émettre des billets proinisHoircs, lettres de change, naissements, mandats, debentures autres instruments négociables et transport aides, sous le nom de 11 Boston 's •Shoes, Limited," avec un fonds so-«•ial de vingt mille piastres ($20,000.-°0), divisé en deux cents (200) parts de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera à Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce neuvième jour de 1916.et contre l’Au-qui opprime 10 :o: PARC SOHMER Boliè- tes- aux yeux de En dépit de la température qui n’est guère ce qu'elle devrait être pour la saison, la foule est considérable à chaque représentation, surtout aux s Viré es de gala.Les concerts promenades sur la terrasse illuminée ont une très grande vogue, cette année; il y a foule élégante et les programmes sont hautement artistiques.Ils font honneur au bon goût de M.Vandeerineerschen.Quant aux numéros de vaudeville, ils sont de tout à fait premier ordre et il y a toujours des primeurs très attrayantes.Celui de la semaine prochaine entre autres réserve des surprises A plus d'un amateur.Qu'on se rende en foule au Parc Sohiner et l'on lie regrettera pas le voyage.en con- ot mag- a 1 heure des représnil- & les.Kn se montrant clémente répression, en limitant les :: présaillcs aux seuls chefs de la rébellion, l’Angleterre reconnaissance de tous ments avancés de France, d’Haie, de Belgique, du Portugal, de Pologne, de Russie et des Etats-Unis, qui sont obligés de appel a leur froide raison pour ne pas sympathiser avec la République irlandaise.sera fidèle dans commence.La République par-dessus tout ! proclamation irlandaise braves alliés qu’elle pe; ces braves alliés, Roches.Les amis de sont nos ennemis.Tant pis pour les républicains irlandais ! que nous pouvons faire pour 'si de les plaindre acoquinés avec de pareils alliés ! d ai une autre raison, plus péremptoire peut-être encore, de f ré lier mes ÎiTmon“w .T.T LE SPECIALISTE BEAUMIER d optiqueut 144.rue Ste Catherine Est la rc- $ La Coin Av.II6tel-de-Vllle MONTREAL.£ «•“S— • / 1 o 'îX,?.*TCî.ll° annonce rapportée vaut 16c.Spécialité: leux artlüclelH.faire” #1 voua tenez à vue parle des a en Euro-ee sont les méritera la les élé- * * mars C.J.SIMARD, SOllfflr nos ennemis Sous-secrétaire, d la province.nairv- Je n ai pas été le seul à être secout* par cette proclamation {mouvant r.si j’en juge par les lettres que je trouve dans mon courrier, et où je suis sommé, quelquefois avec des paroles pleines d’amertume et de colère, je prendre la défense des insurgés d'Irlande.LA BONNE CUISINE Et tout le confort moderne L’HOTEL RIENDEAU LIMITEE 58 et 60, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTREAL.Wilfrid Gervais, Prés.-Très.P.A.Samson, Vice-Prés.-Sec.Tél.Privé, Main 1121 .Tel.Public.Main 6131 Tout ce fa i rc G.GERALD TRITT, Procureur ont fait la réputation de eux, de s’être 21-1 pour les requérants.e i AVIS DE DEMANDE DE DIVORCE.Elle i « MARTEL, LIMITEE.à la politique généreuse qui était celle du vieux Gladstone, dont le nom est le plus beau titre de gloire de l’Angle-veux des libéraux • » Avis est par les présentes donné que M.James William McKenzie, de la paroisse de Sainte-Marguerite, dans le comté île Terrebonne, dans la province de Québec, cultivateur, s’adressera au Parlement du Canada, à sa prochaine session, pour obtenir un bill de divorce d'avec sou épouse, Marie-Amélie Mouette, de lieux inconnus, pour cause d ‘adultère et de désertion.MM.Aylen & Duclos, avocats, Ottawa, sont les agents du requérant pour la réception des papiers.Daté en la Cité de Montréal, Province de Québec, ce vingtième jour de décembre 1915.rc- A vis «•st «Ion né au public qu'eu v«»r-compagnics de Québec, accordé par le lieutenant gou-'rneur «le la province de Québec, des lettres patentes en jour de mai 1916 poratiou MM.Pet«*r cat et conseil Westmount, sympathies instincti-«‘in < 1 se.-.et r te nature NOS DENTS Cl- Aussi.v< exporter., al- appareils, ehan-t-, lampes, fournitures et ac-uis le dit commvr- Amis, ue nous Nous Sur la rVser, à Verdun.arrêtons pas à sommes à pied sur avons, tels Montréal, 6 juin 1916.JACOBS.HALL.COUTURE & FITCH.Avocats de la demand» -s'-.\ cl .-«* importer Après nue série doffensives si «pie à tond”, «pii n’ont pas duré beau- dents coup moins de deux mois et demi.l’attaque sur Venhm expire en des eunoninides,parfois encore fort vives, «pii ne sont plus dirigées contre nos lignes que pour l’honneur.( ’ Vst un fait militaire dont on m* pourra dégager la valeur que iorsipie les conditions de défense teresse.monts de hliqtieinent se n'en même du s Vst bien gardé premiers conquis, le ?•st sutfisameut informé donner résultat.Les Allemands «pii avaient, dès le début.j,i certitude de s'emparer de \ erdtin disaient que c est la piii- grande forteresse du la résistance fut si peu théâtral.,linn^v- si parfaitement exempt de tout vain appareil, que la simplicité «lu plus beau spectacle de nos fastes «le guerre nous en dérobe, en ce moment, la grandeur.pour une rc- Plus tard, des rhétoricieiis de en disent la guerre voudront disserter la— que de pareilles borieusement sur ees choses.npvès ne se avoir tout fait pour accroître les rencon- difficultés «lu jour.Ils nous ap-une force porteront «les pages massives, d’hommes pour établir, à grand secours «le que.jus- citations, que ce «pii a été fut.ne s’en était pro- Et «les hommes «pii seront jeunes pas rencontré.Des encore, avec des paupières à den que des hommcs.qitc mi-fermées pour révocation du croisés, hier, dans la souvenir, redresseront la tête en souriant dans la gêne des cicatrices glorieuses, pour nous faire sursauter de ce petit mot si grand : “«l’étais la! Honneur aux morts, aux survivants.à tous veux, grands ou petits.«pii ont trouvé dans leur coeurs indomptables le moyen d écrire, dans l'histoire de France, une page d’une noblesse si parfaitement achevée que, dans un monde (pii déjà paraissait fléchir sous le poids de I Allemagne, une immense clameur d’admiration.contenue par le respect, monte vers nos enfants, en une splendeur d’offrande où s'vpaïul l’éternelle reconnaissance de l’humanité.Qu’aux grands ancêtres de tous temps, dont sortirent nos hommes de rc jour, la juste part en soit laissée.La France a fait, la France fait et fera, non contente de ce «pii est seulement possible.Ce n ’est pas pour conquérir, ne n’est pas pour dominer, ce n’est pas pour asservir.La France combat pour son droit d’etre, d’être toute selon son génie, et la main-dans la main avec tous les peuples dignes de faire le droit dignes de vivre la liberté, elle donne tout son sang, sure d’une puissance infinie de toujours le renouveler.Verdun, quand toutes les conditions de l’événement pourront être déterminées, sera peut-être la plus insigne étape de son his- commerce Sont tres belles, naturelles, garanties.INSTITUT U ENTA IKK FRANCO-AMERICAIN (Incorporé ).162 rue St-Denis Montréal.ipa jadis 1 «lu dragon.i a «•s soldats nés des et.devant la pu lu* voulait pas flé-îuonstrueux de ruée s’arrêta.cette vue.«1 oeuvre.• ¦ r t*r • ».o .r ir- • »'i ”, - » J ueiiers, electro ampoules et ai cvs-oi res pages se re-i i chôment «lv* vt «1 or.Marne.)U barrière eliir.! irrésistible connaît à sa couvert ai-«•orée vu lettres «lu eoulvui il lust rations nous volonté.I ’effort n v ‘1 LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL par des actes «le «pi’il ii’en est grands, rétabli des chances «l’incroyabl lances I.b» i au nombre plus «le quarante — en «îemi teinte, sont accompagnées «lv car.lv- , p«*r et Mount Robson, «le cartes cours «le la ligne «if i«;uv 1 ’«>«••'*;» n I'- ve: • • • • Ext r-'r e* le plus Boucher & Mercier ni le point commerce «le v::* repreneurs pour r-'parer ou exé-sv rattachant à on « A LA n était plus la fameuse * * ftides anciens jours, pic l'auguste impas-seulpturale du contrefort vient s«* briser la «les pares .las-«lu par* «lu Grand Tronc Pa-•t do la ligne maritime dans Pacifique «lu Nord.«•-t une vue typique d’un service Des exemplaires dv brochure se trouvent chez M.O.un* St-Jacques, Montréal.const ruiïteur» bâtir, ériger, ab-rvr.curer aucun travail aucune vnîrepri «•oustructions et d’améliorations d’aucune espèce compris la 1 "alteration, la li oration lv bâtisses : que es concours de défail-sem’niaient avoir implacablement fixées contre nous.Tout le poids des vieux crimes historiques s’est trouvé, contre.Meurs, totalement ramassé • • Marchanda-Tailleurs Avis est par le présent donné qu’un dividende de deux dollars par action sur le capital de cette institution, a été déclaré et sera payable à son bureau-chef.à Montréal, le et après lundi.le trois juillet prochain, aux actionnaire- enregistrés à la clôture deaffaires le 15 juin prochain.Par ordre du Bureau de Direction.316 Rue 8T LAURENT T61.Ben Main 1466 Montréal «le catégorie • T S»‘ sibilité immuable où démence «lu plus furieux torrent.nos vrais grands étreignant le s’étaient d mill ont e • ( Ifclj et nature qu-.«)i que, y construction, la ré-érection, réparation ou Païué-ues maisons vt «t aucune sor- tie grand « aravt*’r «•.'•vît «* Dafoe, « » j se trouvait notre for- par une ren-im prévue des raison- dans uii coup monstrueux d’une suprême énergie savamment organisée pour le suprême recul «lu plus noble idéal d humanité.Sans le secours «lu génie militaire, en dehors même des liantes directions auxquelles notre peuple avait droit, par la seule vertu «lu plus généreux sang, par l’invincible robustesse des concours unanimes «1«* jeunes et «le vieilles .nous avons arrêté.aux premiers meuve-l'agression, seront pu connues.Si l’annly-est pas encore pos.dhl *, côté allemand, où 1 ’«>:i de dire comment avantages furent grand publie mondial pour être son juge- 1 Is étaient là.hommes «le France, filhm auquel ils •iés.prêts au bond décisif attente effarait l’agresseur, vivants.blessés ou morts, recelant en leurs convulsions de puissance éperdue une D-lie explosion de foudre définitive que ni stratégie ni sacrifices «lv l’agresseur ne pouvaient ! 'emporter.Rien ne fut épargné «les ressources, ui-•ommes jusque là.de l’offensive, et.«le notre côté, lv stoïcisme de 122 :o: • V Fabriquer, acheter, vendre et trafiquer d’aucune vsi-èce de substance, produit brut ou manufacturé, du fer, de l’acier, du bois, de la brique, du riment, etc; :7iV’irii:ii vn i • A.P.LESPERANCE, Gérant.v les Montréal, le 29 mai 19i0.•9 d’in- p roc*' dés, coüüiic-r- Louer et disposer de brevets vention, lettres ] at en tes.devis, inventions, marque formules, achalat.Inges et autres Excursions «lv billet fin île semaine.simple plu- aller et retour, plus \ Bon pour départ samedi nu diman-• he.Limite de retour pas plus tard que le lundi suivant.Un Charles Lavallée JRS in- vn situation ,j ment -il;- |«» le e BOSTON'S SHOES.LIMITED.1 - RE.( Fondée en 1S52) S5 Blvd St Laurent Téléphone Main 554.INSTRUMENTS DE MUSIQUE El MUSIQUES EN FEUILLES Assortiment le plus complet.Réparations de toutes sortes.Agents pour l3vs-oii À < l.tiod Ang., Polisson, Guinot < i 1- * ' ; ¦ •-V /- I ! >age 4 '1 MONTSXAL, 10 JUIN 1916 Les colères de INI.J.A.C.Ethier r> V ês LA SIGNIFICATION DE L’ASSEMBLEE DE SAINTE SCHOLASTIQUE.A PROPOS DE CALOMNIES IMAGINAIRES Avis de réduction des taux \ MONTREAL LIGHT, HEAT AND POWER CO Le comté des Deux-Montagnes a été “pairé’’contre quatre comtés rouges, d’après l’aveu de M.Ethier lui-même < (De notre envoyé spécial.) se greffer sur un article du Pays du 20 mai et c’est au Pays” qhe M.Ethicr répond.Voici lVnlrefilet de* l’article du Pays” qui a insulté M.Et hier : mon cher Valois, et sur le compte du “Pays”.D’abord il paraît que le “Pays” est interdit, mais 5t.Ethicr le reçoit quand meme, “n’en déplaise, dit-il.a IL le Curé”; et puis surtout à Valois, vous et es le neveu de M.Godfrey Langlois et de M.Henri Langlois.Quel scandale! Evidemment tout le monde 11e peut être le neveu de M.Et hier.Cela vous apprendra à mieux choisir vos relations de famille.Et puis, enfin, dernier crime, crois que M.Ethicr vous a accusé d'être le directeur du “Pays”.Lisez ce qui suit cela vous donnera une idée du style; hélas! que ne puis-je y joindre les gestes grandiloquents de M.Ethicr prononçant cette période que ne renierait pas Bossuet: Qu'est-ce que c'est que le V‘est Roger Valois.Qu'est-ce que e est que Roger Valoisf C'est le illmuii vliv i A ItHlS KS K A K U A IC II I SSA NT K S tour A Montréal I’l'flli-Z |r I «I** l.îivhiiiv, a\ «•«• Uatfaii.U A RI J J,ON • • scopes la lumiè- ees es «*< - •« i - •lu » • en v< Kelt A lUlUlS.pour !«• uuai A S a.ni.pour v«>r rv.spuittlr«î de voir ce qui se pas-?*t si bien gardés quo b*s constables spéciaux quelquefois aussi nombreux que les spectateurs ; que peut-il se dérouler sur ces écrans où des 111ms étudiés, inspect rés.rognés.Voyage circulaire 1rs pèlerinage, une procession qu»*s par la faute par train «lu des « i'iéinas "t qui 'é aux yeux des censeurs KM VI que.< a r.:o: tail TRIBUNE LIBRE A propos de “tag days on n ignore pas que si la •nption peut devenir un droit presi au point de vue legal, pom aucune raison elle ne peut é » » MONTREAL JOCKEY CLUB REUNIONS OU PRINiEMPS Du 6 au 13 Juin COURSES A BLUE BONNETS et que la pluie a i ait rater la procession, on pourra, sans commettre un péché.«*t pour protester, manquer 1 l instar de d 11st ?*> »*> Monsieur le directeur, On a peut-être abusé des “tag days'* depuis quelque temps.Cependant, quand une jolie fille m’arrête dans la rue, m’offrant un petit drapeau pour le bénéfice de la Croix Rouge, pour les veuves et orphelins de la guerre ou autres oeuvres bien authentiques, conservateur pourtant, |•solls j1* patronage de gens très en vue, je mets avec plaisir ma pièce blanche dans la tirelire de la i être invoquée ?•n théologie.On a déjà vil «les individus prendre.t emps.Nous étions habitués depuis longtemps à ne voir à Spencer-wood que des bonzes à deini-déi-fiés les années es vêpres, a bonnes femmes qui.pas l'objet malgré Li- ra nî.toutes pour s'autoriser t ion dans l Il lie de 11 e sortes de subterfuges CCS m* trouvant cherchaient t ions à saint Antoine pl elles leurs objurga-de lbnloue.pour le punir, pendant un jour la Maine du saint sous un meuble.J'ai connu une vieille dele la de la presenp-1 ne pas payer contractée, mais t voilà que nous y trouvons maintenant la plus charmante simplicité et ta plus grande affabilité.( "est le secret de la popularité chez les libéraux, de M.1 jeblanc, et l'un (le leurs plus sérieux adversaires.il n’y a pourtant pas longtemps.Ironie des choses, ce conservateur nous repose par son libéralisme des lient enants-gouverneurs libéraux.G e but d lunient mettront.on n enregistré à la four le tait i- que chaud, bien soit montré awe impatience par les habi-tliés du Balais d lettre, et croyez à pour votre va il- Troupe Dhavrolli • 4 * J list ice.• • ."Tags Que I on imagine doue pour un I semblaient ne pas savoir exaete-i nsta n t que le roman que vient de I ment l’objet de leur vente.Elles publier.M.Ulric Barthc, se réa-1 répondaient d’une façon vague, et que b-s Allemands arrivent I avec réticence, aux questions du fleuve au ina-1 publie.Un de mes amis, un An-qui, I glais, ayant acheté un tag, la les Anglais, I vendeuse lui affirma que l’argent parcourent les deux rives, rava-1 allait à un hôpital, géant tout, mettant tout à feu et I Quel hôpital '/ .comme les Anglais, ont I Mais elle à Flle-aux-Coudres et ai! I En l'ait, les Tags ne portaient unexcept
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