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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 11 mars 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1916-03-11, Collections de BAnQ.

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m MONTREAL, LE 11 MARS, 1916 ».-• •—— • ni millions rlVsHuves, Fut-oii « ( je suis I il nr.('eux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.) VICTOR HUGO.Victor HUGO.t i i z No.10.7me Année, Rédacteur en chef : ROGER VALOIS Cinq Sous le Numéro.La conversion de M.Chs Mardi'w saient que changer de robe, il n’y lectriqucs courent dans toute la avait pas lieu s’alarmer.Mais salle, pas moyen de garder son sé-voilà, il paraît que l’opposition rieux et de se plonger dans les est venue des avocats qui gémis- bouquins poudreux.Hour la maI encombrement de jesté des cours.1# •Sri DEES pour le decorum Dans un champ 1 traditionnel, il ne faut pas que les des femmes soient avocates.Si la justice a un bandeau sur les yeux hélas.les juges n’en ont pas.Comment avec devant soi une si char- saie lit déjà de leur profession, déjà maigre, quand on voit nuées de sauterelles s'abattre dessus.on a raison de s’alarmer.Ce qu’on né sait pas, c’est qu’une vermine en chasse une autre.Où il existe des souris, les rats ne s’y mettent pas.Il y a une manière d assainir I estomac ¦ chose anodi- conîrc cotte mesure que grace aux femmes, crierait-elle dans ce cas es: que la femme doit avoir assez de pour rester à w «•st tout un «'pou-ntl pays comme le n a soulevé de pré juin chose elle-même et et de grands beaux et que Ri Si: N S rilKETIKN SENS V11RHTIHX qu'ils furent d'ail- somme coût rccar-hicn savoir «lotmer foi cat ludique ., ourt.pour ne pas liaison?Mtut «laits la tienne t rom Allons donc ! e I snrtout contre scs protagonistes.lvu-re assez amusant tout de HlftlK* ;.i (*) «Ui • • r I frousse (pie castors la simple !.!U| niinistcrc de 1 instruction pu! I,l,h‘• La chose existe partout.V, ,,s tm,s los pays du monde, dans 1 W.x pffrir, Mdiqiic, cet t e au donne évocation pays si aller l'instruction D'un autre côté.M.Robert, dé- ! pute de Ron ville, demande dans ¦ UfVVnbUi un projet de loi.(pie les femmes 1 efficace.- nous en- | ,pij ont le droit de vote dans les une croisade contre ; plébiscites sur la prohibition, ne Aucun sans doute, a ! l'aient plus.; aux Il II Vj comme ou en fait à Mai- uisions.nous pour la rendre t reprenions i LA FARANDOLE CONTINUE sauf province éclairée dp Quêtais avons mieux que cela à l'ignorance.nous, (‘ii fait d'instruction moins (pie vous m* croyiez que 1*15- | glise voie les progrès de l'inertie- t ion Catholique", t ion d'un mauvais oeil.Ht (pii osera soutenir cela ! a C ERTAINES cigarettes ont un goût agréable lorsqu’on les allume—mais du moment qu’elles sont fumées jusqu’à la moitié elles perdent leur bon goût.L'annexion «le la Commission scolaire «le Maisonneuve à la Commission «les écoles catholiques «le Montréal est un fait assez ex ; traordinaire «*l elle s’est accomplit* dans des conditions assez spéciales pour «pu* nous h* signalions.Cette commission qui avait déjà un déficit annuel de cinquante mille piastres avait obtenu «b* l'auguste surintendant de I Instruction publique la permission d'emprunter huit cent mille piastres, e’est-à-dire que cette commission s«* trouvait par le fait amine à porter son déficit à plus de e(*nt mille piastres par année.Devant les manoeuvres pour le moins douteuses de la commission et devant les cris d'indignation des citoyens de Maisonneuve, l'autorisation fut retirée, et la commission fut réduite à quia, sans écoles ou presque, les deux sien lies ayant été détruites par le feu, i«- r D'où nouvelle cnlere « , cris de putois, et c.C'est, paraît-il.une injustice criante, il ne faut pas priver les femmes de leur droit de vote.Ae- » » nous avons des milliers ( ‘"'s milliers d’illettrés et ilv°Hs des JJ faillite.«(•rallie d'autres nous commissions seolnires Evidemment il est prenne nous (*n restions là: TEL N’EST PAS LE CAS DES CIGARETTES MURAD les trouble-fête.Ce que lions.nous voulons, c'est plus d'instruction.plus de progrès, de meilleu- dc plus nombreuses Ah en ! I«*s femmes doivent-elles voter ou non.nous prions 1’“ Action Catholique" de nous le dire ?Ht comment doivent-elles faire preuve d« sens chrétien, en votant ou en ne votant pas?Sans doute, nous comprenons que L'Action Catholique” est favorable au vote féminin dans le cas de la prohibition, mais alors, la thèse ! générale,?Ht si 1 '“Action Catholique" croit (pi 'il peut résulter de bonnes choses du vote des femmes dans tel cas particulier, le la prohibition.Un des points saillants de la Murad c’est qu’elle conserve pays peuvent avancer, coordonner un effort d'a- .'(iKTiiivnt, peuvent préparer leur unessc aux luttes futures, cher- [ l'M a atteindre tous les progrès, toutes les N*, l'ai dans res écoles, écoles.d«* meilleurs instituteurs, de meilleures institutrices, plus de cohésion dans les programmes, plus di* centralisation, une tète «pli dirige, quelqu'un qui s Vu occupe.au lieu de laisser faire aux mains de tout 1«* monde.d’emprunter les SA FRAÎCHEUR, SON AROME ET SON GOUT DELICIEUX V • % jusqu’à la dernière parcelle.Comme l’a dit un fumeur enthousiaste : “La Murad est une perfection lorsqu'on l'allume et va s'améliorant en se fumant " Tous les fumeurs de cigarettes MURAD peuvent attester ce fait.Partout - Pourquoi ?améliorât ions, nous usons exception, encroûtés om* routine imbécile, con-1,1 s ,h* nous-mêmes, cl domesti-!108 dans not r l'af- K'il y a là quelque chose (pu peut choquer les plus scrupuleux réactionnaires, nous voulons bien être pendus.IVtit-à-petit,'l’idée d’un minis- plébiscite pour 1ère (b* l’instruction publique fait pourquoi n’en résulterait-il que du son chemin et un jour ou Lautre,| mal cl surtout une diminution du ou sera forcé d’y venir en dépit sens chrétien «le «m* même vote sur de tous les braillements.d'autres questions?11 y a là une Mais, à coup sur.nous ne pren- contradiction flagrante (pii nous (Irons jamais le mors aux dents prouve combien peu les théolo-dans la voie du progrès.girus polichinelles de 1’“ Action Catholique” sont sérieux : ils sont mi e propre pays, ne parlez pas d’nvanee-{11.“dtdlcetuel, nous sommes à !' * ,du monde.Ht cependant.iVlv°ns pas produit un seul , ,(l S.av»tit, un seul véritable > « inl écrivain, sans compter que + * *< ni(l Pour cent des petits de la province de Québec L dissent dans l'ignorance la absolue, et iront plus tard notre armée d’illettrés, (tous sommes contents! Ah! r QUALITE SUPERIEURE SE A 335 'Ills I P’ossir :l II Ht (•» ( * )- - -U LE PAYS, 11 MÀBS 1918 Charles Péguy Les billets du r • •» .» * 4’ *"¦ 4* >v » # •I • > V.-•—ir,.^ - et la guerre curé Lecourt LES MEILLEURS INSTRUMENTS ÛE MUSIQUE OU MONDE SONT VENDUS CHEZ LE “PAYS” t.t Bédacteur en chef : BOGEB VALOIS.A PROPOS DE MILITARISME .VERRA T ON BIENTOT LA FIN DU SCANDALE ?Pays9 9 est publié par la Soeié té Anonyme d’imprimerie.Bureaux: 94, NOTBB-DAMB OUEST.Téléphones: Le “ Layton Bros Le “scheme” du Cimetière de l’est Par Fantasia .MAIN.6765 MAIN.3557 REDACTION ADMINISTRATION iSISiSI £e;"Heie dcten^i^'ldllS ! sa"i^r’TÏ:ml‘nï?f"irpl^o^lu" ‘‘Mlit ç'onvi nu «l'appeler une rinunnnité qm- cette catastrophe des poursuites ' tôt MU.- (le laisser planer le moi» l.ns,ltu.tl°" ‘!v ll';o,t,pnti a « « titr» bbini du prodige qu'il vient «Fae- I de cet étranger à qui elle confia .mjtny autant qtn • .MI.V !V I «•omplir.il adore l'Eve nouvelle I ses destinées, pauvre aigle dont il *10,1 ., °!;u ,m' * .^ | sortie «le lui-même, il la féconde et jeta aux quatre coins du monde .myvz.ymis .,,.v M.I.m.rassa mut ,.hallU.sa sllfélicité.( "est 1rs plumes rnsa.iglantv.-s!.IV- ain>t n «.p titn (t \ant «mtot l e a]ors ,|tl'\\ f.-mt lui rendre hotn- I guy «pii volontiers chlorol'ormise-i.ioeesatne.mi tuenie 'b*\ant )e mage, car «m patriotisme n'est Irait les “vieux", a-t-il songé aux , al ,‘: ;,ls>î.mT il 11,1 1,11 ;l îl,,tr.(* pas un vain mot.e 'est une chose I déprédations, aux cruautés, aux H,.,m ' r .bi-'T yaus quel «lomai- vivant«• «pii le possède nous espérons la fin du Vmis pouvez, y rvmé.livr en faisant ins taller l'électricité, »*t vous v»»rre/ q.j« vu- LOCATAIRES resteront.1 v> autres tout le monde aux cartes La bombe vrai.: une UN PROGRAMME • » NOUS POUVONS POSER LES FILS DANS LES MURS sans les détériorer, sans enlever les tapis !.i« Peut-on s’aplatir avec plus cle candeur ?CROIS OU MEURS L 'Action Populaire* licite **nt tv de J o-laus sa quatrième année «-t a eette occasion nous gratifie de tout un programme, de toute une profession «le foi.Nous n en voulons détaclmr «pie ce qui suit : “Au point «h* vue religieux, no> prin«*ipes n 'ont pas varié: fou mission eut i ï* r • * •* mit à taper comme un sourd sur une table.— comment pellt-il user < tue parce tableau ?pas réalisé on le un en recommence Vendant « allait e- i expression se avait ! souriante et I siaste.il ( t d oei I de se rendre de ce then• 11 une .< • b* souper (pi bien t .oulu (pie luire.Ht eomim rre intimes, eut re coinmeiiea : • • «*oill)*t e de In coquett ci tu», «l'nitord I - entrée est très spacieuse, puis tout de suite en pénétrant dans salle un est frappé par la splendeur ; le tout Les décorations sont goût profond, chargé, rien exquis fin ' 1(‘ La Cigale.A » i i gens de t heat re.avoir épuise conversât ion ! ils sont si min- ' (la belle et « 1 és i II t é fessée Cigale.) ' ayant chanté.il trouva «pi apres les autres n —il y en a si peu ,.,^C_rhaeuu raconta une histoire coulisses.Puis comme il y a- la ujets de Paul Cézanne fut un peintre «le génie, «l'une importance plus grande que Manet dans le développement d** notre tradition picturale française.C’est vrai ne ut par lui que Delacroix et Courbet se relient à la nouvelle les * ‘ fauves et des ‘ ‘ rubis-A ni bruise Vollard.en lui consacrant ce beau livre, lui a élevé un «ligne monument.Dansez maintenant!.Comme nous avions bu «lu champagne, nous uis fier «b- notre métier.Vous devons toujours vivre Iu un p«*intiv se qu’il a fait un mauvais Quand un tableau n’est f.au feu.un aut re ! pi 'il parlait, l'ézanne et venait dan.s l'atelier.• •n cage.Tout c«* i seul debout «•t il parais huit e i l elle II v rassisse.• ., , remit rs programmes de la >• ont été de très beaux succès.sont de tout les la.de t.* l **> i un rien, quoi : i et marne 1 es vues «pi ou y montre premier ordre.«pi 'on peut voir «h mieux à Montréal, «•t à re compte-là cm peut êt re «*ert:iin «pie le t liéàt re Saint-Denis >«*rn :i«*h:i-la ridée.Quelques grains pour subsister Jusqu’à la saison nouvelle.—Je vous paierai, lui dit-elle Avant l'août, foi d’animal.Intérêt et principal! ••n nous tenant a une certaine hauteur, afin «pie les héros qui sont en notre âme soient chez «mx.Il serait horrible qu'ils se fussent fourvoyas en une âme vib* ou même tué.i;neIV.Oil a si souvent du : Le (’omédien doit entrer «lans la peau «lu bonhomme ! Quel., grave erreur !< *omtnr Dieu, r"est |«‘ rôb* «pii «loit entrer en nous, qu'il faut y faire entrer.Mais ce sont «les moments merveilleux (.et si merveilleux • • hr! r comme une •ou]., i! s’arrêta.: mais.demeu- ;j des pareius pauvres, éditions 111 us- rant si près de lui.j espérais que (|uV11|i C’est là son moindre défaut.—Que faisiez-vous au temps chaud?Dit-elle à cette emprunteuse.( Mon Dieu, pour donner quelques grains, quelle étiquete! Quel abus «! "indiscret ion ! Le plus naïvement «lu monde, le plus lyriquement, le plus franchement, la Cigale répond : ) i - (oii : tiêle M.Monnet Sullv dit il O ; il le 1 IL < ON DEMANDE DIX MILLE HOMMES DANS L’OUEST.il v ! Il me semble «pie cola «levait être d’un intérêt passionnant.1rs rencontres «pie l’on faisait chez Zola : Edmond de Con- court.les Daudet.Flaubert.Guy de Maupassant.et tant d’autres.Cézanne.— Il venait beaucoup • b* mon*b*, en effet.mais c’était •m .ce «(il 'on y entendait voulus un jour parler de Mandela ire : ce nom n inté Moi.éclairée par un d'une Net*nst j lent il le.plionop- iu Manitoba, vt «lv l'Alberta «b-man-n n née dix mille hommes «le et «les l-Itats Cuis «lu printemps Il v aura abondance de I.«le vs provinvvs Saskatchewan dvnl cette du Canada pour travaux «le ferme «it «le 1 Vt v.11 avail pour tous les hommes «Iront travailler -ur in terre.«iu travail gigantesque lu accomplir pour te extraordinaire « cassa sur ^«»n genou et le jet a «lans la cheminée.Moi.— Mais comment Zola, qui m'a parlé de vous si longtemps, • •t dans «les termes D affectueux.pour avoir Moi.-] '< )euvre • • que peur, à ces moments-là) .nous i l’Est .1 au quand main t mut «!«• not n tic coeur tes.battre «lain Vviir.xii voix levr » « sentons «pic pour «!«* bon p« r.soniiage.quand en nouions sentons, transput*-son coeur : quand sou- a ver ter-de nos not re • • % # I «‘pet* lin VO,“ bien A can < >n a opéré expérimcntahmmnt si emus.La destruction « le son tableau avait calmé Cézanne il me regar-lait avec «les veux où il n v avait plus de colère, niais une grande t rist vSs,*.—Ecoutez mi peu.monsieur Collard, il faut «pu* je vous «lis.*! J'avais cessé «l’aller chez Zola, mais je m* pouvais me faire a l'idée qu'il n 'avait plus d'amitié pour moi.Quand je me suis logé rue Da II n.à côté de son hôtel, il dire.•1 •ii faisant entendre préalablement 1«‘S lett res.I , « « pi "il :i l’ai* engranger hi ivcolle l’an dernier, on a aux aveugles le * * son t ils ont été ensuite capables de les recommit re par ce moyen lorsqu’on les a fait défiler devant le pli on opt icon adapté à leur orlii- I rrssn personne.Moi.—~ Mais nail-on Cézanne.— Chacun parlait du nombre d,exemplaires auquel il avait tiré son dernier livre ou espérait tirer le suivant, en men tant un peu.bien entendu, lait surtout entendre les daines.M me X.disait, avec fierté, et en léfinnt du regard Mme Nous avons calculé, mon mari et moi.qu’avec les trées et la petite hihlothcqiie.Je dernier roman avait été tiré à nous entendons, s échapper « « • le pmi s entre!• « Nuit et jour, à tout venant.Je chantais.«•ôté à l’antienne beau «•t «le travaux «lu avec Cable «le la ma agricole qui «*st main-Inns l’Ouest «le travail- « t ii laisser ag» partout nécessite une année le.Ail!.•via Cour bien faire saisir les impressions ressenties, un des aveugles les a illustrées musicalement.Cour lui.W aurait la sonorité de mi-do-mi-do-mi.A se traduirait par do-mi-do.Le Dr X.IVrry.professeur l’école des aveugles d«* Dorkelev et aveugle lui-même, estime qu’en deux mois un aveugle d’intelligence moyenne peut arriver à re avec D phonoplicon.leurs.Pans le but «b* «le vt lvr «îans Tron«" a Il fai- (M.Monnet -Sully fil dure >a physionomie vt parodiant (piehjue revêche vit*ille avarieietise : pas I !*• s parer à vvtt«* «lein.in-I "m«luire l«*s t ravailleiu < à al l’Que>t «lu Canaila, 1«* G mini déci«lé «l’organiser une vxvur-eolons «le tous les points «lu mardi, fois et ensuite tous manlis jusqu *à lu fin «l’octobre.Vous pourrez obtenir toutes in for mations en vous a«lr«*ssant à n impur te «piel agent «lu Grand Tronc.• • Ali ignorance.i (•mmaiss«*z tous Qui est-ce «pii a raison.Vu|k.la Cigale mi la Four-• • Wins ne savez pas.Eli ! 1 U"i voulez vous (pie je dolin'* !«• beau rôle.« l’oiirmi selon mit.1 • » I smn j ('aaa«la «pu partira U j pour la première les Vous chantiez.mars (Qu est -ce (pie cela?') J *cn suis fort aise, Eh bien, dansez, maintenant.bien, ; • • d abord ?trente-cinq mille Et nous, disait Mme Z.levant 1«* gant, nous sommes assurés.par traité, pour notre prochain livre, d’un tirage à cinquante mille exemplaires, sans compter l’édition de grand luxe.Moi.— Mais il n’y avait pas là que «les gens ayant de gros tirages et des femmes vaniteuses ! § | Ainsi.Edmond de Concourt.'.Cézanne.— Celui-là n’avait pas de bourgeoise, c’est vrai; mais en faisait une sacrée gueule, en entendant tous ces chiffres ! Les verres de cristal vibraient encore sous nos bravos que i admirable artiste continuant ce jeu.nous disait à présent : Donnerai-je raison à la Four- « • li- re.En entendant parler d’entraves à l’exercice du métier «le peintre.t ézanne était devenu attentif.Mais une interdiction de et* genre, à ses yeux, n’était pas pour empêcher de faire de la bonne peinture : il suffisait d’avoir du tempéranimen.I! me demanda si ,i avais vu des L’osa Bonheur.Je lui dis que je trouvais le ** Labourage Nivernais très fort.” Oui.répartit Cézanne, c’est horriblement ressemblant ! :o: c CHEMIN DE FER DU GOUVER NEMENT.De Daris-M idi • • » • • > ?mi ?1#J A • « Changement d’horaire.ui.(>ui.La Cigale.(peuli ! la ( 'igale.) 11 n’y a probablement «luis aucune langue, ensemble, mil une aussi puissante que ce* A 1 Viifant en bas âge «gaifient tout «•«* «p «* renferme la u ne «m* Ma mere, pas «leux mots qui, étant employés signifient ion «b'ttx mots là.F Le* Chemins «l«* fer «lu gouvernement annoncent qu’un ««hangement n ignore trop dans notre mon- tien local.L’oeuvre sera don-do pervers, le travail ingrat mais xi souverainement utile.auquel se livrent les jeunes gens de VA.( '.J.U.de Québec.On sait que s'enferment des I monte exac ÿtioo.00.en admettant la plus vaste de être, on m» pourrait pas couvrir (’ailloli-, i«ms les frais actuels.( hi était, à la vérité, assez em-Mais.il parait gentille petite femme a contourné la difficulté.Elle que la Ligue Anti-tuberculeuse même couvrit le déficit.Et sa proposition a été accepté à l’unanimité.ne .le conférencier va-t-il scr partir ses auditeurs avec un bon moyen, disons, de réussir dans la culture du trèfle rouge ?Lisez les dernières pages de la conférence qui commencent par : (Correspondence spéciale; Québec, 9.— Il est depuis longtemps entendu * jiu* l’agrivuhu! ;» st la plus iioli lc des sciences, la plus belle, la p»lns indépendante, ete.'l'ont de munie, il ne faudrait pas trop **empSir” l'habitant là-dessus : il le sai t, du reste, depuis qu’il est “baljiUmt ”.Il serait vraiment temps, après lui avoir enseigné, pour siinsi dire la théorie de son état, de lui eu apprendre un peu la pratique.ee qui n ’est pas îout-iTi- fa it secondaire.11 parait que u vernemenis pour aller dans les campagnes enseigner la science agricole moiler- • % Qui a l’appui de tous ceux qui veulent le bien-être de la ville.• • .le M.I « P FABLE Au temps iVKlimôlevh, une grau-Ht» famine sévissait au pays Ut» Bethléem.Klimelevb dut aller chez les Moabites avec me et ses «leux fils.Là, limeleeh prirent pour !«»" Moabites.Klimelteh et ses «leux fils moururent, l/iim» «l«»~ «leux jeunes femmes, Ruth.Bref! toute l’histoire de Ruth, la glaneuse* y passe.Kt voilà une conférence par un conférencier payé par b» gouvernement provincial, en l’an de grâ-1916.4 • THEATRE NATIONAL Soirées Françaises ” vivre sa feintes fils U’K- qui n’aboutit pas plus d’ailleurs que le projet de divorce < pou.se outragée.Ht pourtant que d'esprit, que dans cette étude dll admirable legèret e Gott Mit Uns!” * I épouses «les fil-Quelqtms temps après, le le- 66 Il allait se livrer une grande bataille entre un parti de fourmis fauves et un parti de fourmis noires.Les fourmis fauves voulaient.comme c'est leur habitude, réduire en esclavage et emporter chez elles les fourmis noires.Ce-Ta se passait sur un terrain sablonneux.Au pied d’une colline derrière laquelle semblait descendre le soleil.Or.un homme qui cheminait par là vit qu'en s'essayant sur la colline, au rebord •d’un fossé, il échapperait aux rayons du soleil, qui étaient accablants.et que le lieu était à sou-un repos de quelques instants.Il s’assis donc sur une touffe d’herbe décolorée et continua.plus à l’aise, la rêverie dans laquelle il était assez pro- | i fondement absorbé.Il n’avait pas vu les fourmis fauves qui velu une liaient le long du talus.ni les fourmis noires qui, inquiètes, rena proposé traient dans leurs galeries.Mais les aurait-il vues qu’il n’en eût prêté aucune attention, car il les ee : savait.les unes comme les autres inoffetisives.S'étant assis, son talon heurta b* talus et détériora | l’entré»* des galeries où se réfugiaient les fournîtes noires.Les chefs des fourmis fauves qui arrivaient avce leurs troupes à ee moment précis, virent bien ee mouvement heureux de la jambe | du géant et b* dégât qu'il avait causé.Ils en eurent de la joie ; I orgueil les gonfla : et.se retournant vers les soldats < ni se pressaient * autour d’eux, is crièrent : I "La victoire est certaine.L’iiom-I un* est avec nous : Les troupes unanimement répétèrent : “L'boni-nu* est avec nous! Kl les manifestaient un grand enthousiasme, le* promeneur, cependant, allu-j niait sa pipe.Il jeta le bout du tison et.par prudence l'écrasa du pied, ce qui mit à mal plu; sieurs fourmis noires et augmenta ces deux pièces ne sont certainement pas à la hauteur de "Georgette Direction: F.DHAVROL SEMAINE 1)1’ 13 MARS 1916 le ADIEUX 4 » monte! a de ee * * » Melle ANDREE MERY, du Théâtre de l'Odéon ne.La Dame aux Camélias liée, dans quelques semaines, au profit de la Ligue Anti-tuberculeuse de Québec.Or.jusqu’à au- j jourd’hui.le chiffre des frais se enieiit à la somme de I tmit pour publies «lu appa-bonne douzaine «b* cos conférenciers ei le "Pays à ee sujet.LT*' de lire i Dans les con apt es gouvernement mrovineial missent les noms d une De Dumas, fils Armand Duval *.L meunier .• • res "jeunes jours.îles soirées.«b*s nuits entières.dans leurs salles d’étude et que là.ils travaillent."Sommes-nous.demandait récemment l’un eux.dans 1’" Action Les deux époux b ni uinier.mariés depuis huit ans.ont toujours connu un bonheur sans mélange, mais depuis quelque get te sent que son die M.Schauten.M.Filion Duval, pèiv • • ( ’ ’est-à-dire que même! que l’on remplisse nos salles de thé- fait remarquer.a dvj qu’il Atnit assez étran-lans la list«• de ees eon- ?* i - 11 i temps Geor-époux lui é flaire une rivale.féivncirrs les moms «b* {dusieurs •Iésiastbjucs.V aurait-il un tel eneomhrement ilüans les euros pour qu* l’on dédaignât au profit «b* erx îm-ssicurs i| ue l’on >e croit «•t lui persuade qu’il u en est obligé «b* boni lui r» 1er conférenciers A 1 occasion «b* leur anniver- \1 ¦ : ST.DENIS • •«*( .xommes-nous une assoeia- fi fis * * ?ee à quoi il ré- i barrasse, pondait lui-même tout aussitôt: * * Vieux jeu”.Il faut doue croire que ce n est pas une association nouveau jeu.Mais il aurait pu aussi se demander, ce "Jeune de si déridante mémoire: "Sommes-nous une association de Mou-ebards ?” Ht.s’il eut été franc, j j»* parie le panier de champagne j «b* feu Iieauirrand qu’il n ’aurait chappc et Kl h* >’en ouvre • * son mari lui- s L a !'.-I!.-.la (• cliarg» * d'aller enseigner aux ett!tivaleurs.Au petit s«*mi- siMuinaire: dans (l'est me •le Hope: W — f ^ ^ pour une demmenî.qui mêl «•art pas pu répondre: "Vieux jeu”, f mouebardise est très : (•liez ces (“est DECORES.RUPERT OF KENTZAU” i i ("a r.la nouveau jeu.parait-il.jeunes apôtres du bien, core 1 un «l'eux qui nous 1 "apprend dans * * La Voix de la Jeunesse < ’a*Indique”.Il nous donne le résultat «l'une empiète sur le jeu de carte à Québec qui d'après eux est très.nouveau jeu.Ainsi.dix membres du Cercle Mont-eaîm ont découvert parmi leurs ! connaissances des hommes mariés, le- femmes «q des jeunes gens ni jouaient aux cartes.L’un l'eux même qui est tout désigné our succéder au chef «b* police cîuel.a découvert un club rom-é de 1 es f * Le lieutenant-colonel Barré et le capitaine Quintal ont été décorés «le la Légion «I "Honneur par le gouvernement français pour faits île guerre.Nous adressons à nos deux compatriotes nos plus chaleureuses félicitations.i •— t par étincelant, par 1 étude I i e O î " fT e elle UN REGLEMENT ORPHEUM très, ceux «pii donnent < t rat s.«•«• sont ceux-là qui nom pas «1«* conscience et «pii devraient en avoir.S'ils en avaient, ils commenceraient par donner lion net e-im*nt !«•" contrats puis «*nsuite.n feraient surveiller l’exécution • V.«•«•s «pi * la b* 9 | piect t cl'e Lie I I n règlement municipal exige que !«• 15 mars tous les trottoirs de la ville soient nettoyés «*t «pi’il ' n *.v ait plus ni neige ni glace.En e«*s temps d élections, personne ne pensera sans doute a crier au scandale « t à insinuer que la Ih'ovi»l«*nee m* fait pas son devoir.•liante .Y a-t-il i«- plus admirable, par ex«mi premie r acte et les louent re < î cor get V ‘ vaut et iu hrovhuvett du i )éuarî«*meiii I r < ! rien « le Semaine prochaine i.pie.«pi • 0 piinze hommes ' !t huit au moins se réunissent » * «i mariées «s THE BALLET DIVERTISSEMENT ils gués conversât ions vieil ami -1 i * • « • » * le la conscience.* • en ce «•> en SC • » ( * i ries .n ’est-Ce pas?t ‘Il peut I 7 - AUTRES NUMEROS - 7 CIRCONSPECTION et des prisonniers, quand l’boni- favori «pii ; me se dressa et.distrait, regardons m* manquerons évident- dant de petits nuages «pii s’él oas pour rien «pie ces jeunes po- | m,‘Mt Pils encore de candidats aux va huit, lâcha une formidable ! ]iors s«- sont donnés tant de pci- honneurs municipaux.Dans eer- inondation «pii noya indifférem- m.; ,,m.tous les cercles vont se tains quartiers, il y a jusqu’à six j ment vainqueurs et vaincus.Après réunir immédiatement pour une r’1 Sder assez de eirconspoe-du reste, leur haut chef ranger1 "°" imx "l(‘",curs-• pii l**iii* conseille «le prendre leur temps « t «1«* réfléchir.* * ( ’royc/.-le bien, mes amis, dît-ailleurs dans le même numéro «h* la * * Voix «b* la -Jeunesse”, tou-t«* action extérieure non préparé** et prématurée est vouée d’avance à 1 insuccès.Dans une oeuvre comme la nôtre, peu importe l’éclat.Notre oeuvre n 'est pas faite pour le succès immédiat ••t les réalisations subites; on fait un pas aujourd’hui et l'autre.-dans un an et plus.Ouf!* Québec ont au moins encore “un an et plus” avant que de recommander leur à me à leur créateur.i déjà payé tant pour cette faveur «t «pu devra payer tant à la caisse électorale.logue ne nous simplrinmit par détail Et i*ui-».sans « i i rc.tout «'S fines, à moins « 1 «•« n- loue supposer raison «pu* !?• scandale va éclater un jour «m l’autre «*t «pu* «••* n Yst avec Concerts tous les dimanches, i b* Et «*• .comme au prix qui reste, il n ’est pas possible «le faire «lu bon travail.Lent repreneur s’en t ire le m i « * 11 x (pi’il peut en faisant 1 travaux à la diable, et Ies minis-très l’aident encore en faisant surveiller les travaux par une personne «pii n’y connaît rien.( ’est ; «••* «pii s’est passé partout au sujet des chemins «*t «pi.* le cultivateur 2 «ommem*»'.L'=iv|»«‘«*î «le s«ui champ lui prouve «;m* s:i prié;-** «•-t «*nt**ti«luo ••r «|U«* sa «on fin n»-e n «*st pa- t rom - P«*e.l'ai rappel'-, continue h* cou-Jéreneier agricole comment Dieu forma 1«* corps «lu | -tfinier homme; qu'il prit 'l«* la t«*rr«*.rju 'il in pétrit et l’anima ensuite «h* -on souffle.Dieu prépara la terre [ «our lui commun i «pier ensuite la vie*.I.:t partie matérielle, la préparation «lu ne au lui réserve, geriie* «lu grain.t»*rr«\ le protéger-, lui leur, la lumière faire gramlir pou r «ju’il i ii ri t é.«• *.*st la |«nirt est il a ns la paille «pic les poilus prennent des poux.Pour supprimer les poux, c’est bien simple : il suffit «!«' supprimer la pnil- • • ( i ET LA FANFARE DU PARC .10 cents 4 f«> Admission .: n CES DEUX q i * I «* PHENOMENES ( il.COFERENCES PUBLIQUES.I ti I Mais par «pmi la Les matelas et les n’v faut pas songer.Un de nos amis, dans le civil — et remplacer ?sommiers, il Alors?nerveusement, qui se ment puis la qu elle a du s’amuse beaucoup à Québec au sujet d’une interpellation «pii a été faite, "es jours derniers, par il ti député rehaut officier reconnu à Québec, an-dans l«* monde et co- • « «le 9*1 :o: I mite la con férence, quarante’ huit pages de Li liroehure.est sur ton.Las ut i seul conseil, pas la moindre déni oust rat ion, pas un «l’exa-tapie pratique.f»*rme, et lais- euro -nouveau sur est trop poète pour poux par leur nom.Il appelle les poux des phtiriase-s.Pourquoi pas?Phtiriase est délicieux cl tout à fait à notre goût.Nous retrouverons ce mot mélodieux dans le de vers travaille entre deux ma finîtes et «pii Sonneur «l'olifant.PAS MILITAIREMENT.aux Communes, lativement à un cru leur bien rien député loucl dans la milice, aujourd’hui I au service du lieutenant-colonel I cinthe, a Ottawa, (honoraire) \V.Price, dant futur du futur 171e COMPTABLES CHARTRAND & TURGEON f.5 St-Frs-Xavior, Montréal, Main e«* J'C ” Devoir” est tout scandalisé des affirmations de M.L.-J.Gant hier, député de Saint-TIva- iiu sujet de la façon dont le clergé s’y prend pour faire voter la prohibition dans certains villages.MM.Valhubert.Sehau- sotipeon ” Floiguez-vous de votre cultivateur.re| M>sez-vous sez faire la I Vovidence”.Les corneilles «l les uiuitieaux pourront venir tant qu’ils voudront saccager les cha lup*.de blé «q d*a-voine ; les bel e x à patates rout mettre à -suc la sans doute recueil auquel notre ami Frick cornman-bataillon ( auadien-l’rançais.Le oc-put é s'informait du salaire et du travail du colonel recruteur.On a répondu (c’est donc officiel) que le colonel était employé pour faire du recrutement depuis mois à raison de $7.75 par jour cause ohitisme étroit (Vs : 58 et 60, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTREAL L’HOTEL RIENDEAU LIMITEE la 1rs toutes nous autres! tjuaml nous déplorons I insuffisance de notre instruction publique.1rs mdormriirs nous appellent dénigreurs de h, rave.piclle invective vont-ils a< cueillir ceux qui.au poil, (lisent plus cruellement la meme chose que nous par le seul fait d avouer leur ignorance ! Ksi ce le * * I Lays* * qui a trié sur volet électoral tel comté, telle paroisse, tels votants pour faire la démonstration d'une thèse?t'es illettrés, pour la plupart, ont été amenés au poil par nos lé passé 1.iwge ces elles leur levier et le point pie cette eaté-pas eou-et le courage ( r rare et lia •- chiffre de ,000.000.le montant qu'une compagnie d assurance canadienne i ¦
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