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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 12 février 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1916-02-12, Collections de BAnQ.

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— ' v-.v,v>r^r r MSmmm wn» v j « -TX #• ' ' R Wm s r pfcv-irtr' Wr ", to ÏOTŒHEwîf miïSzmitâe# y vr xv.Çx*t, n y, S vBV'v/ ïm WMy tv, n n 7 kr- n»«® titra ’ -, JR «w *\ / 9X83 MONTREAL, 12 FEVRIER 1916 VA , U il sfi/S ¦ i '.i i.¦ .4 PH S I» XI) Kf QrrSf i .4 jh —# monstre, on aille jusqu’à parler dans le Maine.i sur une mesure moins arbitraire, moins attentatoire à la liberté de la majorité des gens qui ne sont pas des ivrognes, sur la suppression de l’alcool comme en France, comme en Russie, par exemple, sur l’octroi de licences spéciales de vins et de bières et l'on aura avancé la cause çle la tempérance que nous avons tous à coeur.con- i.n « i ' > II Ui i i t i A i, 'I fiasco, que, dans bien des cas, le II Monsieur le rédacteur, Un do mes amis anti-prohibitionnistes vient de me communiquer votre série d’articles contre la prohibition, dans le but de me convertir sans doute.Or, moi qui suis un ardent et militant prohlbi-tionniste, je ne puis que désapprouver la plupart des articles que le Pays" a écrits sur ce sujet.J'admire sans réser ve l'oeuvre de notre clergé, mais en exécrant de tout coeur quelques-unes de ses méthodes attentatoires à la liberté autant qu'à la dignité modernes.Cependant, il me fait grand plaisir de reconnaître que votre dernier article, demandant t limiter le trafic des liqueurs à la bière et au vin, lève tant de malentendus, paraît tellement en harmonie avec Qes vues des modérés qui admettent la nécessité, brutale en soi comme toute nécessité, de combattre l'alcool autrement que par la persuasion Individuelle, mais répugnent à la violenta-uon du tempérament national, que je me croirais coupable de ne pas rendre nommage à l'esprit qui inspire cet article.! Ill Mainvillc i*t Fontaine formant lu majorité, semblent devoir l’emporter.De là, le désaccord.Toute l’affaire cependant n’aurait qu’un intérêt anecdotique si la famille Bcrthiaumc ne se trouvait affreusement déchirée dans cette chicane, et si une faction ne tentait pas de faire annuler par la législature de Québec un acte authentique passé devant notaire, presque un testament.Et tout le monde se demande I lions des reflets d'or que versent les pampres de la vieille Gaule.Et nous voilà tous la main dans la main et puis.le verre en mains.i t.i - ir—ri m ¦SB» ! I (•) J.-J.GRIGNON i LE BILL DE LA PRESSE ” i » Sainte-Scholastique, 10 février 1916.t 4 1, f a i Que faire?La prohibition?Mais M.Grignon lui-même admet qu’elle a fait faillite dans le Maine, qui est l’exemple typique, classique.La limitation du commerce des liqueurs il la bière, aux vins et aux alcools légers?C’est ce que nous demandions la semaine dernière et qui nous a valu la lettre dd M.Grignon.Nous ,, 5! fl i Il ; •iii» « it • il- e L’un des bills privés qui attirent en ce moment le plus Fatten-1 quelle attitude va prendre la Lotion et excitent le plus d’intérêt.| gislnturc?c’est sans doute le hill de la i i £ BS :: j Nous ne pouvons concevoir qu elle puisse trouver des raisons valables pour changer la volonté de feu 1 lion.M.Bcrthiaumc.et même, avec la “Presse” comme enjeu, nous prétendons que la li- ii n i.ii “Presse”.On sait ce dont, il s'agit.En fait, on se bat autour du contrôle politique de la “Presse; et il se.pourrait fort bien que pour garder la I berté illimitée de tester, la liberté ; I de disposer de ses biens à sa pro-I pre guise est plus importante pour les citoyens de ce pays que le fait I pour le premier-ministre ou l’un propriétaire de la I quelconque de ses ministres de , avant de mourir, cou-1 faire paraître son portrait accompagné de louanges dans la “Prcs- ERTA1NES cigarettes ont un goût agréable lorsqu’on Its allume—mais du moment qu’elles sont fumées jusqu’à la moitié elles perdent leur bon goût c TEL N’EST PAS LE CAS DES CIGARETTES MURAD “Presse ” au parti libéral, le parti libéral déchirât le testament de feu 1 lion.Tréfilé Bcrthiaumc.L’ancien Un des points saillants de la Murad c’est qu’elle conserve SA FRAICHEUR, SON AROME ET SON GOUT DELICIEUX i i «, ' Presse fia la direction de son journal à son fils aîné, M.Arthur Bevthiau-.no, à son notaire, M.J.-R.Main-ville et à son avocat, M.Xénon % « se •.jusqu’à la dernière parcelle.Comme l’a dit un fumeur enthousiaste ; “La Murad est une perfection lorsqu'on iallume et va s'améliorant en se fumant.” Tous les fumeurs de cigarettes MURAD peuvent attester ce fait.Partout f Pourquoi ?QUUUTB .MUPBMiBUBB Nous ne pouvons que désapprouver de toutes nos forces le principe de ee projet de loi.Fontaine, tous trois devenant fidu-| Cependant il y a une autre eho- ciaircs de toutes les actions de la I se que nous n approuverons jn- Compagnie de publication de la I In,n*8 au ‘ Pays et e est la façon “Presse’’.I dégoûtante dont on lave en public, MM.Mniuvillc-et Fontaine sont I dans la Presse depuis qu il est des conservateurs qui seraient fort I Question de ce bill, le linge sale de aise/paraît-il, de donner à ja I la fainillc Berthiamne.“Presse” une toute petite nuance I ^ 110118 u ?vons Quc appris .n I pour ceux qui se prevalent de leur amwmsa “Presse” reste libérale.Or MM.T i t VIS t BS A rft * 'X* # t.' ?! S A ¦™ .I •) •- VS V ï ' - iiüà " 1 m • .r t , H i.t' V y ¦va* ¦ • i i v m s I i ¦iY '¦¦P'jjX.I * «t JM sa ¦ % m IwVrSU X m ¦ i * : r ##* tl ,y 5® SSÏÏS ¦\v v .' >v Si WWW r« «.fill n •r7> RMS • •• wm kVtti « L.FÀT vtff' ¦ c .- *¦11 9 » M ### WW % < fi • * ¥,l tv.v 12 FEVRIER 1916 ri ‘.wx y 0.) ,«r.I Jfl/, ?i IMS I r * 1 i Vj> p.-’fciia ¦________________________________________*___________________________________________________________________________________________• • La volupté d’être à quatre pattes .v ».* «J a wt&mmrn * • M.Thomas Edison LE “PAYS” SOMMES-NOUS ABSOLUMENT INCAPABLES DE PENSER PAR NOUS-MEMES P célèbre son 69ième anniversaire Rédacteur en chef: ROGER VALOIS.Lo 1* Pays1 ’ cat publié par la Société Anonynio î ’Imprimerie.Bureaux: 04, NOTRE-DAME OUEST.Téléphones: La participation du Canada à la guerre et l’attitude du clergé De ces 69 ans, le grand inventeur en a passe quatre à perfectionner le fameux nouveau 11|.HIEBHrEHE 1» barbarie et le militarisme, alors tranches dans le cierge canadien- tion est libre et, au môme titre de cl-JE eïEEÜEE ESSIE æ:#:—| |).n ce que Avcmv un jNom a vill|, ui aimnnclic dernier, en PAGANDE INOPPORTUNE DE Lo seul cas où nous aurions à roglm- | eEsSmss sais jï .>i»iû.«.r {$| reSteÆïï?- assis susans.81 «V.>i»todfart.r,-'*ii.Tmie.) .esacttssLr-*-1 •b* il ai pas cli* raison de croire ; S(ï ()|', jrs mouveincnts favorables 11 convient sans doute de le ccnsta- Mais tant que le clergé ne mêlera I E que ce soit ailleurs différent de; % mMllwin him vient mix ter» ct cela Prouve «lue l’argument de pas la religion oUc-mômc d nos chicanes ¦ :cê,û%neaKudsdu\,eshy,ère,r.is I , .e ’est presque partout pareil.Mais quelle est donc cotte manie gé soit quantité négUgeanle, mais par- 1 que tout un clcrgc declare u avoir 1 lici*, c’était : ou ne doit rien à qu’ont nos compatriotes do ne pouvoir ce que ses opinions politiques ont la 11 rien a souscrire au ronds patriot:- Alliion • ninoiml’Imi c’est • nas un prendre une attitude qu’à la suite du môme valeur que celles dos autres hom- ¦ sas; s :e£=5?= mmmë ~ m ut ontîv r'/,-' ¦x nm.f >•.A vJi* _ •_____.' ' -.v r.Ti ?i'v .‘"d8H6tR n ¦.I » TTt 4-vU>- M A , RWHK • • HI 7V’ ’ "VIS v.- 1 SaEBOB - , ' ¦ ¦ ’ IXC-UTT,' ’-SJM M i r V, SW SP LE PAYS, 12 PBVEIEB 1916 U L’ECOLE FORESTIERE LAVAL V Ce qu'en pense un ingénieur forestier dont l’engagement par une grande compagnie du Nouveau Brunswick est, parat-il, tout à l’honneur de cette école.LA NULLITE DE L’ENSEIGNEMENT.SEURS.— LE DEFAUT D’OUTILLAGE.— LA FAÇON D’AGIR DE LAVAL.L’INCOMPETENCE DBS PROBES mais tous cos éloges de Laval n’ébranleront en rien les portes qui sont fermées il triple verrou aux diplômés de l'Ecole Forestière (le Québec — et la faute en est uniquement à l’université Laval — car les journaux qui les ont publiés ne pénètrent pas dans ces milieux.Et la faute en est à Laval, parce que dans cette boutique d'abrutissement on ne se préoccupe nullement de donner une formation scientifique aux élèves.Franchement, on dirait que Laval ne s'est emparé de l'Ecole Forestière que daijs le seul but d'empêcher les jeunes Canadiens de la province de Québec d’aller étudier ces sciences aux universités anglaises par crainte qu’ils y acquièrent trop de cou nuisances, ear ils pourraient.là.par exemple, étudier météorolo- Stanford Jr.University” en Californie, — à cette dernière institution j’ai vécu les plus beaux jours de ma vie universitaire — q le temps, mis ensemble, que j’ai passé à ces trois universités dépasse en durée celui de mes études à Laval.L’université Laval n'aurait donc, même si j'avais beau-oup île mérite comme ingénieur forestier, que bien peu de droits ur moi ; d’ailleurs, je compte que .* que je lui dois ne peut se payer n a coups de pieds.Le ‘‘Bulletin” et de même le ‘Canada” en le reproduisant, dans son ardeur tout apostolique ft défendre scs maîtres et à enfoncer Je chef de l'opposition, M.Cousineau, se comptait pour vanter le gouvernement actuel, a fai- qu'il base sur me j'ai remplies Il y a une quinzaine, les journaux annonçaient que M.J.R.Oareau, ingénieur forestier diplômé de Laval de Québec, venait d’être engagé par une grande compagnie du Nouveau-Brunswick.Tout de suite, pour bien des gens, cela prouvait l’excellence de l’enseignement donné par l’Ecole Forestière de Laval puisque les grands marchands de bois des autres provinces venaient chercher leurs ingénieurs à Laval.Ce commentaire a été fait par différents journaux au sujet d’un engagement antérieur, et d’ailleurs il se retrouve tout ventier dans cette façon d'annoncer que la compagnie J.B.Snowball, en quête d’ingénieurs forestiers, était obligée, de s’adresser à Vuniversité Laval.Or il arrive que je suis depuis longtemps en correspondance avec M.Ga-reau, que je sais personnellement que M.Gareau a fait des études sérieuses dans diverses universités américaines et que le “Pays” a même, à plusieurs reprises, publié des lettres de lui sur 1 ’incroyable nullité de l'enseignement forestier à Vuniversité Laval; c’est dire si le fait de voir aujourd’hui attribuer les succès de M.Gareau à l’enseignement de Laval m’a paru d'une haute ironie.Je me suis donc permis d'attirer l'attention de M.Gareau là-dessus et de lui demander, pour les lecteurs du ‘-Pays”, son opinion sur la brillante Ecole Forestière Laval.La lettre qui suit est la réponse.On y verra ce que pense de cette branche de renseignement de Laval, sieur qui sait, un monsieur qui a vu.un expert.Je ne puis trop recommander aux fi-Pays”, la lecture de cette Servez - vous d’automobiles pour faire le transport de poids légers.Vous pouvez le faire avec sécurité et profit maintenant que vous pouvez vous procurer des Camions Légers Packard * ii > A lllh t'S His: re îles généralités Iiverses charges < iinsi que 1 'humble poste que de I des choses comme la ouïssants marchands de bois d*ioi|IT; iennent de me confier, et il fa v vS les Pour transport do poids plus lourds, il y a d'autres camions de la marque Packard.Sept grandeurs en tout, variant de 1—114 tonne à fi—GM.» tonnes.En demandant un catalogue veuillez mentionner la capacité voulue et aussi la nature des choses à transpor- l'iiï gie.la climatologie, et alors, qui sait! good-hye.peut-être, les mes-iplivitement 1 éloge de Laval.I ses pOUr ja pluie, etc.Or il faut misque renseignement forestier empêcher qne de telles choses se >t donne par eette institution.I produisent dans une province catv renseignement donné dans | tholique (.omme Québec.Ht tous rite boutique, m'a valu trop de léveplions, trop de nuits d'insomnie, trop d’heures à m'éponger le front de eette vau froide que l'on me dans le découragement — »*t ela dans des milieux où je ne foi 'I'll ter.ml COMET MOTOR COMPANY LIMITED J U01 not Isvi't ers jeunes gens dont *ont pourtant de si bons cat hoii-pourraient se moderniser.les parents • » :ï07.Rue UNIVERSITE.Téléphonez ou écrivez pour catalogues - - MONTREAL nos un mon- joil Te).Uptown 048(5 (lies C’ Vst d’ailleurs un danger contre lequel me mit en garde — je l’affirme sur 1 "honneur —% un brave ne No dèJes du D • • emandez à ce 1 u i qui en possède une Il v lettre.vlh pouvais compter lié.sur aucune protection curé, pour qui j’ai beaucoup d’es-J'our I time, quand j’étais étudiant à l’u-jv permettv à des journaux | niXVrsitM iv.ils n’iront pas les dévorer ! L"avenir appartient à celui qui arborera «les idées libérales, quel qu’il soit.On ne regardera pas à la forme tlu chapeau, à la couleur «le la cravate de celui qui nous apportera la liberté «le penser et de vivre."MP# • % liai Monsieur Roger Valois.Redact Si je suis bien renseigné, lorsque le gouvernement actuel décida de fonder une école forestière, les autorités de l’université Mc-Cill auraient fait tics démarches pour obtenir qu'on lui confia cet enseignement, mais en vain.ingénieurs forestiers del .,pmv ceux qui connaissent Tou-’université Laval que.d'après ces I mlagc d>“ èleliill et le rang qu oc- , animaux, viennent chercher les I eetti1 institution parmi les | marchands de bois du Nouveau meilleures universités de ce cou-, Brunswick, ceux que réclame éga- I l.lllvllt" e vs* llnf 'ille ! Ihiii ni If gouvernement de la Co-1 joum-s gens qui aillaient choisi i, Anglais,', ,-t ce M.Hodol- Pou1’ lv S*nie forestier.! plie Carand lire Gareau i qui a '‘liraient reçu la une préparation fait partie du service fédéral de dv tout premier ordre.' l'viitomologie.m* forment tous | Mais même cela n était pas.c’est-à-dire "i Me permvttez-moi es distinguo.crois qu'il y a lieu de ion • gouvernement Gouin des motifs uxquels il a obéi cole Forestière, mais il deux fautes rclativt ment ••oie.b*s vulgarités sans nom.Ht, journal, quand il quelque chose (pli •u vaille la peine, une bonne piece française, les acteurs et les au- j monde,” oriiv |_ jiihlos, Ls.Montréal, aS.15 a.m., b4.00 p.m., cS 05 p.m., cS.05 p.m.Ar.Ottawa, all.45 a.m , b7.30 p.m., b 11.05 p.m., cll.35 p.m.Wngons-pnlnis-bibliothèquo-buffot ou palais-bibliothèque A tous les trains.aTous les jours.bTous les jours oxc.lo dimanche.cLo dimanche seulement.122, rue St-Jacquw, angle St-F m nçob-Xavier—Tôl.Main 6905 Hotel Windsor Goto Bonarcnture t! quand Dieu fait l,îlv shiiit Jean â l’église de V Mbi est censée rcprésjul vr ‘‘poque.il y parle de roy a li- ne Curtlervlllc % •It., « ) AVIS Province de Québec, District do Montréal.No.2731 COUR SUPERIEURE.Damo Bunnic Cohen, des cité et district de Montréal, épouse commune en biens do Elias Itscovitch, boucher du.mémo endroit, et dûment autorisé A ester en justice, Demanderesse, va.lo dit Elias Jtscovitch, Défendeur.Une action en séparation do bious a été instituée dans cetto cause, ce 14iômo jour de janvier 1916.Montréal, 14 janvier.1916.Avocat de la demanderesse.(Signé) LYtoi W.JACOBS, La « i îfn.i Franco et la vieille kirm/ i , * restées les déposi- ianU,' ° U r 1 vDisution sortie du VI: lisions,.Vt 1,0,1 fi6° â l’univers par biiiiinii*ll1’ v,,ll)01*our d’Orient, et Charlie Uv,’,* 1!,,,|lH‘rc*Ur d’Occident, tandis |v (N,.* i ri«-] *lt *‘S France éclabou qui donnent leur fendre.>ame in pij« tares of te (•) I ceux SS" THOMAS MVLVEY.I'mlor Secretary of State.PLACE & STOCKWELL, Attorneys for Applicants.•oinpany ; (b) To manufacture, buy, sell and deal in go merchandise ; (c) To carry on any other hu* (whether manufacturing or other which may seem to the Ide of being connection with its bn luted directly or indirectly to t-nh the value ¦ of the company’s (d) To acquire le or any part ot tt and liabilities ot MINER LUMBER COMPANY Limited import, ei;H b, wares fl Sous lv canon ups de la mort, j’ai po>é cette l'omnient osez-vous cultiver la | levier «le • erre sous les obus »• î ie> balles ?question à un vieil?paysan : I/ancêtre m’a répondu simple liiêlit : séjour.En vovatit ecs deux militaires 1 a-l n a rien perdu de serelliîe.Le bl •* ment, à la barbe d ici d’hiver, il ondule « ra ne liées, rances.Derrière 1 les 1 ils.le* Publi notice is hereby given that under the First Part of (Chapter 79 of the Revised Statutes of Canada 190Ü, known as “The Companies Act'1, let* , tors patent have been issued under the Seal of the Secretary of State of Can* de déclinai mon nom.notre mis- a,b*, bearing «late tin* 2nd «lay of Re* .irÆ trCSf 1 •• iqu« ot In i« t nous tit « iv\o\t i Quackenboss, contractors, Joseph (Detail nc voiture, qui nous remorqua V ve Pelland, and Edson Grenfell Place, jusqu’à la division la plus proche.I advocates, and Marie Zaire Pilon, ste- I-;,.Mini is MU',,,, n-lmisnil -K-re { haULf« m* Ht d» X it t SSe.1 « I lowing purposes; viz;— piano i it son ottice.Et voila com- 1 (a) To carry on and ment j’eus 1 honneur «le chanter ¦ wav whatsoever devant le général IL.à l'état-major de X .sur les bords de 1 A en T.«le y avei manner * * # hase, takf otherwise con- La tournée continue.Nous donnons deux concerts partout.Dans chaque régiment.j
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