Le Pays, 16 janvier 1915, samedi 16 janvier 1915
rMîftW i>i-3 rvv # .# ' ;'.r ¦ w Vzffr''1 TO * •• r ' V rw rtf.• • • 3W?5}£*3§i ¦ > r.'.«.'V • IA 4 •« • - • • m#* • » • • • • MONTREAL.16 JANVIER 1915 # •• *• • • V I r.n : m I Aimes-vous ton* lee Jour* une «qui** ealriw d’&irs entraînants J# musique ¦ 0 I- Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.% Aux sons divine?Au "Café Parisien" vous seras bien servis Et vous en sortiras satisfaits et ravis.PASSER BROS À I- V ' Victor HUGO.IX- l* a a ii- ii- v ÎS 6me Année.No.2 Rédigé en Collaboration Cino Sous le Numéro il I v LA NOMINATION DE M.LANGLOIS AU PARLEMENT FRANÇAIS AVIS AU GENERAL JOFFRE 11 i' II PAR M.GEORGES CLEMENCEAU B- l't 11 t I Nos lecteurs trouveront dans une autre page le texte intégral de la déclaration du gouvernement et du discours de M.Paul Deschancl dont il est question dans l'article suivant: La séance a été, dans les deux Chambres ,ce qu’elle devait être, ce qu’il était nécessaire qu’elle fût.Précédée de deux beaux discours de MM.Du* bost et Deschancl, la déclaration ministérielle ne pouvait prêter à aucune critique, puisqu’elle n’envisageait nécessairement que le problème de la défense nationale, dont le seul énoncé fait l’union de tous les citoyens.Ainsi qu’il était prévu, nous avons trouvé, dans les parties oratoires du morceau, de forts belles phrases,—où 1 on reconnaissait la plume de M.Vi* viani, — qui ne pouvaient que rencontrer l’assentiment universel.D’autres répand de grâce, do justice et de beauté, elle défend autre chose encore: le respect des traités, l’in- dépendance de l’Europe et la liberté humaine.Oui, il s'agit de savoir si tout l’effort de la conscience, pendant des siècles, aboutira à sou esclavage; si des millions d’hommes pourront être pris, livrés, parqués de l’autre côté d’une frontière et condamnés à se battre pour leurs conquérants et leurs maîtres, contre leur patrie, contre leur famille et contre leurs frères; il s’agit de savoir si la matière asservira l'esprit et si le monde sera la proie sanglante de la victoire.Le monde veut vivre, enfin.L’Europe veut respirer.Les peuples entendent disposer librement d’eux-mêmes.Demain, après-demain, je ne sais! Mais ce qui est sûr, — j ’atteste nos morts! — c’est que tous, jusqu ’au bout, nous ferons tout notre devoir pour réaliser la pensée de notre race: le Droit prime la Force! yuo pourrait-on dire de plus î II ne restait qu’â montrer le vivant commentaire de ces vaillants Français qui se sont élancés de l’enceinte du Par- •t Ce qu’il faudrait pour représenter dignement la province, d'après M.Tcllier Bi- ll II- PEU D ELUS :ir .[V- J : â 3 i- M v- • W» Même des hommes comme Mgr Langevin, M.Bouras-sa , M.l'abbé D'Amours, M.C.J.Magnan ne seraient pas dignes IV "M2 il< ; K !.L «s h- 4 4 Au cours du débat sur 1 adresse en réponse au discours du Tronc, M.Tcllier, le chef de l’opposition, a pris à partie le premier ministre au sujet de la nomination de M.Godfrey Langlois à Bruxelles.Il I'll II- a- hi La grande raison qui aurait dû empêcher M.Gouin d'envoyer M.Langlois comme représentant de la province de Québec à Bruxelles, c'est que l'ancien député de Saint-Louis s’est jadis permis de dire aux Canadiens-français certaines vérités amères pour les amener à s’améliorer.C'est là la thèse de M.Tcllier qui demande: >s> it- h.parties «lu discours, que je ne veux pas désigner, ont été accueillies dans le silence.J/ l Pour ma part, je me suis permis de juger que les passages où les ministres font lenient aux tranchées pour donner leur vie en témoignage de ce qu ’ils avaient si grand état de la | résolu de maintenir la France à son rang dans l’histoire de l'humanité.Trois d'entre eux Pierre Goujon, Paul Proust.Edouard Norticr (à cinquante-cinq ans!) ont trouvé la mort sur le champ de bataille, où leur courage les emportait au delà du devoir.Qu'ils soient, avec Reymond, pieusement ensevelis dans la pureté de leur gloire, et que leur souvenir, dans le tumulte de monde peut voir que | l’effroyable hécatombe, anime le coeur de ceux à qui revient le redoutable honneur d’achever la journée.Et c ’est vers ceux-là maintenant l X Quelle est la mission de M.Langloisî Nous représenter en Belgique.Le voit-on là-bus répondre aux demandes d’informations à notre sujet.S’il tient là le langage qu'il tenait ici en Chambre et dans les journaux où il écrivait, il dira que nous sommes un peuple d’ignorants, d’arriérés et tremblants sous la férule du clergé.” (Voir compte-rendu du “Devoir” du 12 janvier, 1915.) < « \ c souveraineté du Parlement ne se trou- m s vent pas du tout en concordance avec la grande campagne antiparlementaire engagée par des journaux que protège le gouvernement.Et, pour dire toute pensée, l’appel à la libre critique m’a paru d’une ironie assez lourde, lorsque tout le cette aimable invitation n'a d'autre but que de nous convier, par des chemins fleuris, à une muette rencontre avec les ciseaux de la censure, quelque cynisme, aussi, à nous la liberté volontairement enchaînée de nos opinions chaînes volontaires, copiées de tous les citoyens, le supplément illégal de chaînes, en vue d'arrêter la critique des parties de l’administration militaire qui auraient si grand besoin d’être réformées.Ve serait pure hypocrisie de ma part si jv ne fa.sais ces réserves.Le fond même de la déclaration gou- | verneinentale, par les sentiments que ministres devaient nécessairement N eu ,e* Tout d'abord, nous défions M.Tcllier de citer un seul discours Chambre ou une seule ligne écrite par M.Langlois où celui-ci •ait dit que “nous sommes un peuple de tremblants sous la férule I FRANÇOIS-JOSEPH — Et puisque Guillaume est malade, c’est moi qui Irai sur le front !.du clergé.*' 1 Le chef de l'opposition est, croyons-nous, un honnête homme.K h bien! qu'il prouve, sinon nous le tiendrons pour un menteur public.ma vu " - JV nui vn u- il Les écoles françaises de l’Ontario ta- rt qu’il nous faut regarder.Ver.s ceux-Il y al là qui font, à chaque heure du jour, le parler I sacrifice de leur vie dans l’ouragan de 1 la mitraille, et vers nous-mêmes qui les envoyon- au combat et leur devons l’exemple de l'union dans le devoir?Aussi longtemps qu’il ne s’agit que de ou ajoute | la pure formule d’intentions excellt-n-êr.comme il est facile de s'accorder! Quant à cette thèse qu'un homme qui a dit des vérités à ses compatriotes ne peut plus les représenter dignement, elle est amusante et je me demande lequel parmi nos hommes publics xv F i * do • 4 UN BEAU MOUVEMENT DE LA PART DE LA PROVINCE DE QUEBEC a^svz pourrait être envoyé à Bruxelles ou ailleurs.Oui, lequel?Ve n’est toujours pas M.Tcllier dont tout le travail à Québec est fait de critique.Représentons-nous pour un moment M.Tcllier dans une capitale quelconque de 1 Europe, même à Bruxelles, pourquoi pas?où le gouvernement de sir Lomcr l’aurait envoyé pour faire de l’immigration et pour diriger du côté de la province de Québec les capitaux belges.Kt M.Tcllier reçoit de la part d'immigrants eu perspective certaines demandes d information sur la province de Québec, sur le gouvernement, par exemple, sur les chemins, sur la colonisation, sur l’aide que le gouvernement donne à 1 agriculture, sur la forme de gouvernement et la liberté des citoyens.Que va répondre M.Tcllier?Sans doute ce qu’il disait dans une grande assemblée à Joliet te, en 1912: quand à ces spontanément ac- ire H L'élément canadien-français protestant \\v h -a* C’est que l'impulsion du sentiment qui nous jette tous au secour- de la patrie ne laisse pas assez de clairvoyance à quelques-uns d’entre nous pour discerner que ce n’est rien de proclamer l'union, si l'on ne cherche, d’un esprit résolu, à en réaliser les coudions nécessaires qui sont, comme l'a très bien dit le “Temps”, lu justice et la liberté.a toujours prêté I exprimer, a obtenu et ne pouvait ob- , Po.ur ' Occasion Spéciale en Piano VENTE DE JANVIER fa IësIdée5 * GARE A VOUS! L A la commission scolaire / Dans un récent numéro de , ne lit-on pas que le mouton i 1 symbole national ”f Et la censure, jeune hommeî Si il l’immoralité, vous ajoutez un mauvais esprit, tout ce qu’il y a de moins soumis et obéissant, gare à vous! De > > (limit WAGNER (New-Yoik) Piano droit, jolie caisse, dessin Plein clavier, double corde.Notes en ivoire.Très agréable tonalité.uni est un t Il lie s'est pris qu'un vote, mardi dernier, à la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, il ne s'est pris qu*un vote et les Commissaires se sont départagés comme suit: D'un côté: MM.le docteur Déva- rie, McLaughlin, La rivière et Lapointe.De l’autre: Mgr Roy, M.le chanoine O’Meara, M.le curé Corbeil et.l’évite vin Ci roux.N ’est-ce pas édifiant de voir le nom de M.Ci roux éternellement nwolé aux trois ecclésiastiques de la Commission ! nés déjtl sommé les commissaires ecclesiastiques et laïques de se débarrasser de M.Giroux, mais rien n'est venu et nous n'avons plus d’espoir qu’en les tribunaux.Cela ne nous empêchera pas cependant de dénoncer ces messieurs qui font litière de leur honneur et sont heureux de travailler de couvert : mais Mgr Itoy portera lui-mômo la responsabilité du scandale qu’il tolère — j’allais dire qu’il encourage — depuis près d'un an.Et si les catholiques français de notre pays ont la réputation d'être moins scrupuleux en fait «le “bood-luge” que les anglo-protestants, l'affaire «le la Commission scolaire en est la démonstration évidente, nous saurons â qui nous en prendre.ijuo Mgr Roy continue à siéger avec l'écho vin Ci roux, qu’il obtienne grâce à ce monsieur les majorités qu'il lui , faut pour mener la Commission scolaire.c’est encore son affaire, mais qu’il a’oublie pas que si le “Days” est devoir bouger et il préfère l’échevin 1 seul â parler, le nombre des gens qui Ci roux, sans doute, à un autre commissaire qui pourrait bien ne pas lui être soumis et obéissant.C’est son affaire, gyiAHEu REDUIT A .(*) IRONIE! $165 X M.Roberts, c’est comme une tache île graisse, on lu croit partie et elle reparaît toujours.Cette semaine, il est parti en guerre contre les théâtres qu’il veut épurer à tout prix.La conséquence prévue, c’est, qu'on u ’aura jamais vu autant de jambes an Gaiety, que nos comédiennes porteront des semblants de robes qui les déshabillent plutôt.1 'ai connu chez nous une font- à k m La semaine dernière â la Nouvelle-Orléans, -1 coups de canon, ont été ti-l’honneur du Centenaire de la b IV oc l’vclievin Giroux trouvé coupable de conspiration pour frauder le trésor de la Commission des Ecoles.f SI res on Paix.Au moment où les canons font en Europe tant de ruines, en voilà toujours 21 coups qui 11 'auront pas cause trop de dommages.si r i LAYTON BROS.550, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST Le président de la Commission personnellement à qui nous avons demandé d'agir dans cette affaire n’a pas cru 1 r ( .Moose-.law, ne au lieu «le M.Médérn* Martin «pii parle «l’économie «le «e temps-ci pourrait peut-être suivre cet exemple.i •x I rons «le vols, de brigandage, morale voilée mais pernicieuse.1 y ai vu enseigner la manière «le fabriquer des faux chèques, de majoier «les signatures.de forger de la monnaie.On ne voit plus «le du liseuses à la patte aussi légère que leurs draperies, niais en revanche, on y voit des horreurs qu’une mère ne saurait voir sans danger et «les scènes «l’amour illicite qui pervertissent la jeunesse.Mais «lans ce pays-ci pourvu «pi‘on :i ’ait pas «le robes décolletées, un peut tout se permettre.On s’insurge moins contre le mal lui-même que contre les apparences.Ayez une mine confite, «les yeux bas et vous pouvez cent S UNE PROTESTATION $.1,000.s il \ I AUBAINES EXTRAORDINAIRES (•) On ignore toujours «lans notre triarcalc province de Québec, journaux si pleins «le tant mais muets comme «les quand il faudrait joué une macabre leurs l'odieux à jamais, triutt archevêque, allié à dieu ne qui fait bourgeoisie meut olographe, tie adressée ft pa | d’ignorer la liberté, attentat à la loi.fond d’un bois, à la faveur «le l’ombre, mais en plein jour avec line audace «le i détrousseur «le trains! Ksi-ce «pi'un testament n’est l’acte l«« plus solennel de la vie homme, celui «pii doit survivre brève chimère «le la vie.la xpression «le la penséeNous baisons ave«* respect les testaments au «lens qui nous transmettent toujours le sentiment «les générations disparu le et nul n’a le «Iroit «l’altérer un mot bien- : «le • ette violation flagrante de «•et outrage à la morale., que si notre sens moral n 'était pas vet | émoussé, nous nous remirions compte lu danger «pi’il y a «le molester le Iroit des gens.Supposons un instant qu’une personne catholique eût dans >on testament exprimé le désir d’être ensevelie avec l’habit du tiers ordre et enterrée dans le cimetière catholique après avoir légué sa fortune à telle ou telle personne.Que diriez-vous si à la ! cette personne commençait par s'cm le 1 argent et faisait ensuite le testateur ?Vous jetteriez «•ris et avec raison.Je nié-i indignation à la vôtre, ce serait une infamie.Il aver nos commérages pour* QUEL INTERET?accompli non pas au ! en rpe.s parler, qu'il s’est comédie dont les au- Si l'on en croit divers journaux en mal de louanges au lendemain de 1:> mort de l'lion.M.Bertliiauine, la ‘ * Dresse n ‘aurait jamais servi d ‘intérêts privés au détriment de l‘intérêt publie.Quel est done 1 ‘intérêt public qll ‘il y avait à abrutir toute une rave sous la plus formidable avalanche de jau-ni-ine qui ne se soit jamais vue ’ i a je ne sai- qui porteront l u de nos rompa-I origine française, neveu d’un une famille can a i honneur de notre cossu»», laissait lin tes^a-sou- forme d‘une let-un ami.dans laquelle il prenait de- dispositions en vue sa fin prochaine.Il donnait u pas l'un • v lil M.A.A.ROY , .parer uernivre ¦ î tic merer les hauts lerais mon I • • e < encore car ( et te violation de la liberté, vous la comprenez, quand elle vous atteint au vif de vos noyau mais vous n "admettez pas qu on nos intolérances et de notre fanatisme.Nous nous récIndu «Iroit «le penser et «l’agir à notre gré.mais nous refusons ce même principe à autrui.Il faut respecter les morts.- ‘incliner devant ’est vilain «l’eiudinî-les vivants, c’est être plus encore «le museler les trépas- :o: tout oser sans attraper une tape sur le nez.I.’** Action Sociale • • < 'roix « • et la servir «l’une I ACCORDEZ VOS FLUTES DU es peuvent impunément crudité «le langage qu’on ne tolérerait se n «es.“FASHION-GRAFT’’ *e texte sacré.Semblable privilège souffre ailleurs «le pur exten-ion - ‘applique aux dernières volontés de t«uis les hommes et au cas où de- tils «légéaérés tenteraient «le » saintes écritures, la lui la veill«» à la -éeurité des testaments se- ! •atholiquvs arméniens «le Varient fait « hanter un Te 1 >vum à I oc« a -ion «le l’entrée triomphale «les Rus-v- il ii ‘y a pas longtemps le mi-sionnaire principal attaché à la sv «lisait «lest i nées rvli-parce iomiiia- * es «leux fait- ne s‘harmonisent pas r ré - bien.1.es pas au théâtre «t’liainiant.Il lie s’agit que «l 'avoir la bouche en coeur, «les lèvres «l’amour et la babille inférieure en forme «le bénitier pour débiter tout plein «l'atrocités.M.Roberts armé «le son grand fouet veut sortir les 1 *évourticliées' ' «les théâtres et puis après ] Croyez-vous qu’elles vont entrer chez les pénitentes ou les Madeleines?oh ! que nenni ! elles iront se réfugier ailleurs, « ’est comme les souris quami ou les chasse • l’une place, qu’on bouche leur trou, elles en creusent un ailleurs.Depuis Sapho, il y a toujour- eu «le- créatures dont e était le métier «I amu-er les partie a son notaire, sa famille et partie a une amie demandait en outre % nions i* Offre à ses nombreux clients et au public en général, de grandes réductions sur les fameux vêtements “FASHION CRAFT” qui sont confectionnés d’après les dessins les plus modernes et des meilleurs tissus qui se fabriquent en Amérique et en Europe.Voici une liste partielle des marchandises réduites de 20 POUR CENT pour le mois de janvier.«‘n Arménie.que son corps fût incinéré et les «Il e- • il - I au vent.L es deux premie- I dénaturer les lu testament furent fidèle la fortune.jvt * * e— colonie ruthène «lu i a o la VOIX hoirs ordres.Si lier l’âme coupable u: clauses alarmé pour le sort «h g i eu se- «le- R ut lié II es «l'Kurope.qu’ils allaient tomber -ou.- la t ion ru re- » v qui les famille- et «les échappent à la juridic* ie nos cours «le justice et seule une loi du parlement peut en mitiger le -en-, abrogei certaines clauses ou l'an- le- nient ex ecu tees.ba- son t la sauvegarde S- »ciét és.t ion du défunt furent partages ami-, quant au troisième item il a été adroitement • lu testateur n’a niant - li- en scs.î 1 •* -le proteste «loue contre la cynique, en pleine lumière l’oeil béat «les autorités violenté cette volonté i m’inscris en faux «lité routinière qui tout ce qu 'on jette sans regarder à ce qui nous tombe sous la dent.Il ne sera étranglé la liberté ait „vrié: cation s impose et manière et sous «lout on a honorable.e-camoté, le corps été :o: llicilierv.et ou ne sait à quel nul.r au cimetière de la «-r\ u i « musiciens et co* i.m 111 U d 4.1 6 1 I m m a j) médiens.OGDEN SISTERS, dans leur spécialité «b* chant et «lanses.PRINCE ROBIN & xi îvivvt \-iu:t oli.i:t> i:i mi.xt- D«* Salai - \ i \ < i : \r m: Dr a N à >nlm-Yitic-rnt.C X l !.i cepea Vint après il n été "Les Rapports officiels «1 Compagnie Anglaise ainsi que «lu Departement d**s .Mines «lu < inuvcriiem»*nt Fédéral." M iliev de la Rapport: « GE- • • 1 CAFE SEAL BRAND le New York.es • • r système et e U : et e.• • u r I i ender.se pour St-Vincvi S t - \ in «•«•a t à St-Dcn is : i ram w vain*.ADMISSION: 10 CENTS.Ill : HOLLY TRUST CO, Limited, • * .1 (*) a >u a.m.a 4 : 50 p.m.it T : m.S.: u r m à 11 : p.m.p.m.it tl t Chambre 102 — 180 rue St-Jacques, Montréal.- —.wr*— ** \ -j • ¦- — • - ¦» n .T.-*'»!»-*-’».m’inscris pour.parts de "Cariboo Bullion Gold .Min- ing C< mpany Limited.(Fas de responsabilité personnelle t.valeur au pair $1.00 par part, à 20c la part, et j’inclus.en plein paiement.m tie de Hvnd i THEATRE CANADIEN-FRAN- GAIS r .' III.P-Il Découpez et transmettez par la malle.a m lit SOI .1 Tra I * il t i i i vit i ii:ic \ ii.i.i:.—Dr Sn«n> «lun •let.5 4 I n.i Ut a,111.;t 4 U p.m.ù 1 L Ou 111:11.u Le complément obligé d’un repas parfait :o: Dr < nrt irrvillr.LE CORRESPONDANT 5.40 a.m.à 1«.( : 00 a.m.l'J.-U a in.1* A % r.d u l’a rr r t servie • U v : J v m • - U t ¦ • 4 m 11 Nom Mo VIA I.\ 1 :.— Dr Moiil-Ho; al.Service de :JO m 1 >i: PA \ r.\ irturia.JO m.de 5 HE VI'K l’KIUODlQl'E PA H.U SSA NT I.K lo ET EK 25 DE CIIAQCK MOIS Üt ¦t \ M 1 » Adivssi I )at min ut le M.* * Dr 1* X % v.X i« toriu à Saoxvdoa.de:10 m.d ¦ Se: \ U AIl> a vO p.m.mu i d i::,ii.i:.$6 Hors tlu joug Alleinaiitl.«l’après guerre.Silliouet tes de guerre.French.— .Miles.— Eu «‘ampagne.— Impressions d un officier de légère.— Les droits succès-Etienne Falek.— M.Eydoux électeurs M csu res Léon Daudet.Sir .loh a CHASE ùSANBORN MONTREAL • 0 m.de 5 00 a.m.à 12.00.min Sel vive b nndinn Juvenile Flot king se pur 1 "acquisition «lu dit les en argent, soit en stock le capital de la sous le nom «le idle l’lothing Company Incorporated", avec un capital total de quarante-neuf mille neuf cents piastres.$49.900.00).divisé en quatre vent quatre-vingt-dix i *90) actions de cent piastres ($100.00 i chacune.La principale place «l'affaires de la compagnie, sera dans la cité de Montréal.téos «le In r ' Acquérir par t renient.«le tout opération en rapport avec aucune «les Misditcs industries; acquérir ou charger «lu tout ou d’une partie ’lien- et obligations «le toute personne ou personnes, «nm pagaies ou compagnies engagée- dans toute industrie, :ir J nXnumstn,.¦ lisons,-,', ou o" rni„ issunt lu .lisi.osi t ion 1 »’>,r ,l>’ 1:1 provm.o Xu tjmX.vv, X.-s lot - I un i.omluv .Variions .lnns Ir moi, ni 1 « «s |.n t on t .n •lato ,lu vmKt-liuit Xr .mii.ugnir, ou .1rs nlXin,liions ou «'rml.io 1!MI.roust,tuant m oorpora-1rs nnt,vs valours Xo lu oompnKnio.ou «ion Oamo Molyn.a l.iiinouronx.vouvo la formation ou la pro- '•«’ Su-ur 11 Albert.l'ansorrau Loins romoagnio ou la oonXuito A.'ao,,uos.bourgeois.l’I.ilms l.imviv la vente ou la «lis- rv« Bourgeois, .lean t.amoureux, bouclier, .).Octave Cliapleau, commis-voyageur, «le la cité «le Montréal dans les buts suivants: Faire en général et dans toutes ses branches le commerce «l'hôteliers, res t au rat eu rs cafetiers, et huvetiers et toutes autres affaires qui peuvent être exercées en rapport avec tel commerce et la vente des liqueurs, le tout sujet aux prescriptions de la loi «les li cenees de Québec.Acquérir par achat, ou autrement, comme un commerce en opération, le commerce actuellement exploité «l’hôtel à Montréal, par madame veuve IL A.Danscrcau, sous le nom de Melvina Dansereau Lamourvux ,et continuer à exploiter le «lit commerce, avec ses installations, fourniture, fonds de commerce, licence, clientèle, et autres biens • » mobiliers généralement utilisés dans l'exploitation du dit commerce et payer pour telle acquisition soit totalement ou partiellement en argent ou en obligations ou actions entièrement acquit-j (*; propriétés «pii seront jugées nécessaires ou avantageux aux objets vour lesquels la t.i a Parc Sohmer e AVIS voinvagnie est incorporée et payer pour telle acquisition soit en argent ou en obligations ou actions de la compagnie; Acheter, acquérir, détenir, vendre, céder et transfère i «les actions, délient lires, et toutes autres valeurs «le toutes compagnies ou corporations engagées dans tout commerce semblable à celui «le la présente compagnie et payer pour telle aequisition soit en argent ou en actions, acquittées ou obligations de j la résente comvagnie; Vendre et aliéner, en tout ou en partie les biens «le la compagnie, mobiliers ou immobiliers, et l'entreprise de la compagnie ou aucune partie d'ieel le, pour telle consolerai ion que la comvagnie jugera convenable, et en particulier pour des actions, délient lires, ou valeurs de toute autre compagnie ou corporation.Emettre le tout ou aucune partie «lu stock de la compagnie connue entièrement acquitté et non sujet à appel en paiement de toutes propriétés immohi Itères, meubles ou immeubles, ou autres biens acquis par la compagnie, ou, avec l'approbation des actionnaires, comme rémunération pour services rendus à la compagnie en plaçant le stock ou délient lires de la compagnie ou pour tou te autre considérât ion que les directeurs jugeront convenables et dans l'in i—| « « Avis est donné ait publie que, en vertu de la loi des compagnie de Québec, il u été accordé par l'administrateur de la province de Québec, des lettres patentes, en date «lu vingt-huitième jour «le décembre 1914, constituant eu corporation, MM.lames Macdonald, avocat; Simon Erdrieh, mnrvhnml; .lack Itv.hkowitz, manufacturier; William Wolkow, commerçant : Abraham A h ta-liamson, hôtelier, de la cité de Montréal, dans les buts suivants; Exercer le commerce «le marchands en gros et en détail d'habillements «le toutes sortes et «le toute description, importer et exporter, acheter et vendre et faire en général le commerce de marchandises sèches, soies, cotons, laines,, satins, tissus de toutes sortes, cou- OUVERT TOUS LES DIMANCHES à 2,30 et 7.30 lira.VUES ANIMEES, ATTRACTIONS ET MUSIQUE.de la par rapport motion «b1 In de ses affaires, ou position «le sa marchandise; émettre, faire, accepter, endosser, pour valeur «l'aecoinmofintion, et émettre des bi 1 -chèques, lettres «le change, traites, olili-lébenttires et autres valeurs t ra ns f érables; prendre os movens «le faire connaître les produits «le i:t compagnie, qu'il paraîtra convenables et plus particulièrement en annonçant dans les journaux, dans les circulaires, ou autrement; vendre, aîné- chiens «le grau-plusieurs trouve « Tél.« es- vue ou eu Admission, 10c.conqd« r, exécuter, lets promissoires, «*ré«liî.lettres de gâtions, négociables el (•> térèt «le la compagnie.Faire, exécuter, et accomplir tous autres actes et choses qui pourront être jugés nécessaires et avantageux pour l'exploitation «lu «lit commercé*, «le la ompagnie et sujet à la loi dos licences «le Québec, sous le nom «1» Bellerive, Limitée", avec un fonds so ci al «le vingt mille piastres ($20,000.00 ^ divisés en quatre cents (400) actions «le cinquante piastres ($50.00) chacune.La principale place «l'affaires «le la corporation, sera dans la cité «le Montréal.CHANGEMENTS D’HORAIRE SUR LE GRAND TRONC.ORPHEUM « A partir «le dimanche prochain, le 17, il sera fait dans l'horaire du Grand Troue, nombre de changements impur- e Hôtel semaine prochaine pons, boutons de toutes sortes, de marina mi facturer vv- Clark & Bergman limer, gérer, développer, échanger.,1er.perfectionner ou autrement disposer «lu tout ou «l’une partie de la propriété «les biens «le la compagnie; acquérir «M premlre comme commerce en opération (as a going concern) le coin-au*rcc exercé par la société “The l'a-Juvenile Clothing Company le Montréal, et,tous ou nudes biens ou engagements de la en rapport avec elle et en général; chaud ise confectionner, exporter, vendre, engager, ou autrement disposer d’habits de toutes sortes et descriptions pour hommes, femmes et enfants, mettr > en opération, toute industrie semblable, manufacture, transaction, importation et » Présentés Toutes sortes d'arbres fruitiers et d'arbres d'ornement.pur J.Lasky dans SOCIETY BIRDS” Comédie musicale miniature.( « Plants, Vignes, etc.ARBRES Arbustes, Rosiers, Catalogue sur demande.Aucun ordre trop petit ou trop gros.Plans dessinés Daté «lu bureau «lu secrétaire de !:i province, ce vingt-huitième jour «le décembre 1914.iiwlinn «Inns In cité « 7 ¦ AUTRES NUMEROS - 7 L>1C VAUDEVILLE LBS DIMANCHES •exportation, achat et vente, ou autrement se rapportant aux fins susdites, lesquelles la compagnie peut juger censées être avantageusement mises C.J.SIMARD, vu n dite société payer les propriétaires de la dite “On- LUKE BROTHERS, LIMITED, Tél.Main 4338 Bureaux: POWER BLD Sous secrétaire de la province.CONCERT TOUS en ' 1» PAT», 16 JAimn 1918 i LETTRE DE QUEBEC Ne vous gênez pas à $ A LA LEGISLATURE M.Àrmaml La vergue est peut-être l’un de ceux qui ont le plus dénoncé la législation privée qui se fait à Québec.Ses attaques contre M.Perron qu’il accusait d’etre l’avocat des tramways à la législature étaient féroces parfois.Mais que fait donc le député de Montmagny maintenant?, Le voilà parrain d’un bill qui aurait pour but d’obtenir de la législature de Québec une extension de franchise de 25 ans à l’Aqueduc de Saint-Jeun, propriété en majeure partie de sa femme.M.Lavcrgnc a évidemment compris qu ’il était inutile de se gêner dans notre pays.Nos députés travaillent — L'Ingénuosité du député Angelo — Un mécanicien merveilleux — Enterrement de projets de loi RECOMPENSE 1 DE (Correspondance spéciale) tait tellement habitué à ce régime que 'idée de dormir dans son lit lui était devenue presque insupportable.Et, je parie, moi, qu’un pareil régime empêcherait pour leur vie nos dé pûtes de dormir sur leurs pupitres.Députés de mon pays, instruisez-vous donc à la lumière
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