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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 14 novembre 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1914-11-14, Collections de BAnQ.

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V *V> ' îr-Wf* «6 Vs ./; ?>V’:V" rx ¦MO] fl l'yfi i' j* V • "% n ; I * .A' * 1 » •1 • -.Vf MONTREAL.14 NOVEMBRE ltii4 ft"1 r • • V A mez-vous tous les jours une exquise cuisine d’airs entraînants j musique 11 II 1 Aux sons divine Au 'Café Parisien vous serez bien servis en sortirez satisfaits et ravis.M'- Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.I À Et vous Victor HUGO.PARKER BROS.Année.No.45 5me Rédigé en Collaboration Cino Sou s le Numere k DORS-TU CONTENT, BEAUGRAND ?—Allons doue 1 c ’est «le l’exagération.L’autorité ecclésiastique n’osera pas intervenir contre la “ Patrie alors qu ’elle a accordé la permission au “Monde”.—.le vous parie que si, répondis-je et nous allons tenter l’expérience dès demain en annonçant la publication «lu plus moral des livres de Dumas père, le “Comte «le Monte Cristo”.Vous verrez venir l’interdiction dans la huitaine, sans cela je m’engage vous payer un panier «le champagne.pari tient bon.chanoine, pourquoi nous ne publierons pas le 11 Comte de Monte Cristo”, vous laissant le soin «le décider si j’ai perdu ou gagné mon pari.La réponse de M.Clemenceau j y i Au manifeste des intellectuels allemands > La “Patrie” d’hier et la “Patrie” d’aujourd’hui On no pourra pas me reprocher s’essouffiaient à la suivre.Mais aujourd'hui «levant inqualifiable et savamment • les autorités religieuses «le Quél on est trop Ottawa pour « tés «le la situation, tant pis! Nous lutterons seul à l'avant-gard comme toujours, recevant compense, l'ingratitude «h* «eux «pie (La nous avons portés au pouvoir «*t la sa- ' tisfaction «lu devoir accompli.En attendant, Messieurs, nous vous attentions de pied ferme.Nous ne désirons vaquons pas la guerre.ou s ne «lemamlous que nés droits «l’un «-itoven (lenmieit énergie 1 acte lai re nous convient ou ne nous cem- it V(M‘.des autorités « i lu présent manifeste do apporte au monde un tribut signataires barbarie, de pensée dont il a le droit de s’enor- l‘attaque vient pas.combinée Le parlement, ce n’est pas >ec, s: se; le gouvernement, ce n’est pas IV*-peureux à Québec* ou à véclié, et si nous sommes trop mous et •omprendre les nécessi- trop pusillanimes pour rester maîtres «la ns le parlement et le gouverne meut, e.nous sommes mûrs pour l«*.i plantation rom nu* ré «lu Brésil.ijlll • » gli- prit, pour ainsi dire., les dout filles . pour la peine chez les catholiques; el- ajoute; si on n ai res sont partis du fond de* les n ont réussi qu’à provoquer quel* - centre de l‘Afrique, des * ques ruptures de la trêve de concilia- confins occidentaux du Canada pour tion dans les autres milieux, j répondre à l'appel.Que cette spou-! ta né 1 té soit le résultat d’une arrière pensée politique, comme d’aucuns l’insinuent.ou tout simplement d’un patriotisme ardent et pratique, nous préférons le croire, le mobile importe peu.pour In moment du -•us devons ne tenir compte que du fait acquis.Lt il est magnifique.Il n’est t mon Kh v K! an- aumônerie prévue sur le papier officiel anglais et arrivée à la connaissance de Mgr Squin doit donc compter sur la misérable française pour qua t e.On a répondu à 1 lie ’ que l’armée anglaise ne pouvait hospitaliser qu’un très petit nombre de non combattants: America nos 8 écrivent n .* aumônerie être efficace et adé-I risli Cat ho- me n i LEGERE MODIFICATION Grâce à l’abbé Wetterlé, un peu plus de lumière se fait sur le pourquoi des sympathies teutonnes de M.Bégin, de la “Croix”’: m - Or, constate chaque régiment français a son aumônier”.Et 1'“Irish Catholic conclut: 11 De toutes les nations belligérantes, la seule nation anglaise néglige de donner aux soldats exposés au feu de l’ennemi des moyens suffisants d’assurer i i Are we now expected to remain unmoved and passive witucste.i of the destruction of churches and cathedrals, and of nameless lège and horrors besides, by the Germans.” X ’ajoutons que deux faits: moyen âge, les prêtres, les évêques et même un ou deux papes furent assez souvent combattants réguliers; et, aujourd’hui, on rapporte que des aumôniers de l’année allemande ont eic le fusil à la main, ce qui serait traîtrise.Un ministre de la rei'g’-ou qui se bat régulièrement, visière îvvco comme on disait jadis, c’est un patriote ou tout au moins un obscrvirv.r •’e la loi de son pays; mais le min.i-enrôlé qui lait le coup d ; feu, ce n’est qu’un assassin, et de la pire vspôce: un assassin dans l’ombre! U u rapprochement.4 4 1 4 y y # * # sacri- Phénomène curieux, dit l’excellent abbé, l’Allemand mêle Dieu à toutes les manifestations de sa vie publique.L'empereur Guillaume traite Dieu comme son frère cadet.Il lui impose ses conseils,quand d’aventure il ne Lui donne pas des ordres.Dieu ne serait plus parfait, * il n'était pas Allemand.Germains annexent tout, ciel.4 ( il Au moment où l'archevêque d’Auch s’écriait: “Deux cents prêtres du diocèse ,ont été arrachés de l’autel Z au pour "ubir les exigences d'une loi qui n’aurait pas dû être faite pour eux”, au même jnoment, ou bien proche, des ministres protestants de la Grande-Bretagne demandaient à VOLONTAIRES, sainte, disaient-ils, comme [• 1 Si leur salut éter- ,JV VOUS vou- nel.y y moins., A • .Et voici que notre “Vérité” s’inquiète pour le salut des catholiques des contingents canadiens.Elle voit déjà 1 Angleterre “débarquer” les chapelains amenés avec eux et pour eux.et no faut pas compter sur Sam Hughes pour réclamer et obtenir que nos aumôniers catholiques soient eon-^rvés aux régiments canadiens lo jour ou ils partiront d’Angleterre pour le ’héatro do la ill il /, lez un breu- vage d’un goût et d’une saveur excellente, insistez pour avoir la Lager Bohémienne Ekers.VU* .me servir comme C’est une guerre pourquoi ne nous enrôlerions nous pas?Le correspondant londonnien du Post pas à notre connaissance que des évêques français aient entravé le départ pour l’armée; Les même le OJ des prêtres ou séminaristes nous avons plutôt raison de croire qu’ils y ont aidé de toutes façons, puisque prêtres et séminaristes furent généralement, parmi les premiers à rejoindre leur régiment.Il fut réservé (le “Pays” l’a rapporté dans le temps) à un ou deux évêques du Canada de refuser à des missionnaires français, dans leur obédience, l’aide matérielle, peut-être bien 1 ’exeat.• • • •• i i il X.Y.Evening note que cette ardeur est remarquable en Ecosse où des “clergymen” au-dessous de 40 ans ont résolu de former un bataillon.Un rector” écrit au dian ’ ’: i « SL.Bégin nous parait, de ce chef, un Bavarois égaré au Canada et survit l’inéluctable atavisme, tir d’aujourd’hui, drons donc de toute amertume à 1 ê gard de ses penchants germaniques; nous avons le respect des affinités Nous le plaidrons seulement.-(*)- • t £ en qui A par-nous nous abstien- i tr.^ non 11 country Manchester Guar* guerre.” Aotro genre de charité chrétienne, - Pays”, no nous permet pas do Süillüi agissaient beaucoup mieux que la < 4 au If a clergyman takes up and is killed on the field, he is only obeying the word of the Master.than this, that a man lav down his life for his friend.” On a affiché ù Londres des gravures ex- montrant l’évêque dans l’uniforme mi- < » # * e arms T7 vi.•il m m BRASSERIE EKERS ENCORE UN EMBETEMENT Greater love hath no man * i Quoiqu’il en soit, la masse a répondu et elle fait, au témoignage général, son devoir sur la ligne de feu ou r,illeurs.On a cité d’admirables K t 9 M.Bégin nous sera peut-être reconnaissant de porter à sa connaissance que des prêtres malmènent un peu fort le Kaiser et les siens.Il r a, au rang, celui dont parle par i CYPRIBN.X premier Excelsionr ”: 4 l The National Breweries Limited.t < Je le maudis dans k - 11 sa personne, dans tous les siens et dans toute sa postérité!.jours-ci l’éloquence d’un curé de village, sous les voûtes d’une petite église d’Auvergne, pen-dan tie service funèbre à la mémoire d’un enfant du LETTRE DE NEW-YORK L’existence do cet to bibliothèque date de 189o, époque où se fusionnèrent, pour en être le noyau, les bibliothèques Astor, Tjlden et Lenox.Cette derniè-ro est particulièrement riche en ouvrages sur le Canada— originaux ou copies dont quelques-unes sont fort ; Je mc rappelle, pour ne citer qu un cas, que les rédacteurs do l’histoire des pêcheries do la province do Québec, parue l’an dernier, y puisèrent v„„ _ TZ bSSSSS, ;SISSB:: 'mmmmârnm smmmmmm mmm me un trait E9T en vain, dit Honry Bérengor, que leurs fameux savants s'ex citent à glorifier l'âme allemande Elle n'existe pas, quoi qu'ils di-cCnt et fassent.Il y a simplement diverses âmes d'Allemagne, momentané-%,eut associées par l'intérêt, l'orgueil et la haino.On n'unifie pas une nation par la guerre et la conquête, et c'est le seul galvanisme des révolutions oui fédère solidement les peuples.Où donc est leur 89?Où donc lour 92?# # e c CLOVIS LAPORTE C.R * ‘ De wagnérisme étant l'expression complète do la culture allemande, les Français atteinte de wagnérite so livrent volontairement à l'Allemagne." FREDERIC MASSON do l’Académie française.qu 'en métaphysique, il était encore tout jeune lorsqu'il commença de n'y rien comprendre.J'étais au collège, et pas dans les hautes classes, quo déjà j'avals lu musique de Wagner en grippe.N 'allez pas voir là un cas de chauvinisme précoce.Membre de la fanfare, je ne pouvais parvenir à maîtriser la bribe de troduire dans le répertoire.Mes compagnons pas plus que sauce ne s'avoue pus, elle prend des biais.i MOLSON avocat Edifice de le Banque de Québec Chambre 203 Tél.Main 2348, il Place ci'Aimda ) C.J.E.CHARBONNEAU Embouteillée Foutcnelle confessait modestement Notaire et Commissaire pour toutes les provinces «t loi Etats-U au 189, Rue St-Jacques, Montréal, LICENSES DE MARIAGE.L'abbé Wetterlé ayant collaboré au journal de Clémenceau, voici bientôt lo jour où l'abbé D'Amours (ou Da-monrs, nu choix) aura sou petit coin dans le "Pays".Préparons-nous à cm événement par un peu do pénitence.# # e La Belgique possède encore sa nou tralité, mais clic n'a plus do plaot où la mettre.N'importe! Comme dit l’opérette: Elle a cassé scs oeufs mai: elle a sauvé son innocence.eue Dédié à la censure par lo chanson nier Montehus: Ainsi, voyez l'Autriche-Hongrie C’est gouverné par un gnga.Ne dites pas qu'en sa folie Joseph bégaie: pipi, caca.D'eu parler il faut vous priver, Là-d'ssous y a des combinaisons.^-Brigadier, répondit Hervé, Brigadier, vous avez raison! - dont les ventes excèdent celles de toutes les \z~.autres Tannhauser", à in* i moi.L'iropuis-II a y a pas do musique là-dedans", disions-nous, au grand scandale do notre directeur, un Anglais qui, lui, n’était pas wagnéricn par seul snobisme, comme tant do gens alors et surtout depuis: il avait la foi, la foi poussé* jusqu'au culte do latrie, rage et l'entêtement propres à tout fanatique convaincu, il obtint des autorités que la fanfare piocherait du soir et mémo du jeudi, jusqu ’à assimilation convenable, versées eu < < _J i i Mo# dent» • JOt tire le».B»t ur alM, gerta tiw B8S 128 ANS iT iNflTiTvT DiurrjLita FKA.1CU ANTKJUCAJN i \ ICI.Ho s d'.liai:U Montrwü Avec la < < Tannhauser" pendant toutes les récréations Les-autorités, musique comme vous et moi on kabalisme, voyaient — c'est de ini-dition — uu acte d'insubordination calculé dans notre attitude, l'un d’entre nous apprit, Dieu sait comment 1 France depuis 1871, parce qu'il s'était conduit i égard d'un peuple qui 1 avait hébergé alors que les siens le méconnaissaient.Forts do cette trouvaille, la fanfare posa un ultimatum: ' Wagner n'entrerait pas au collège ou les musiciens du dit collège en sortiraient.Elevée à une telle hauteur, notre cause revêtait une noblesse à nombreux quartiers; elle nous gagnait la sympathie des gens, même des parents, quantité non néglignble en ces sortes do conflits, à tout jamais, au grand désespoir de notre directeur anglai.Or aujourd'hui, les Anglais sont les premiers à demander le boycottage de Wagner, l'exigeant férocement, n’offrant aucune raison d'ordre artistique rien que le "made in Germany, you know!" Les Allemands de l’élite musicale s’en émeuvent, discutent; ergotent, s'emportent, finissant par jurer qu' àleur tour ils feront boycotter Shakespeare.La pointe est directe.Aux dernières nouvelles, il s'esquissait, discrètement, une manière de compromis par quoi Shakespeare et Wagner, tel Molière, seraient considérés comme des génies universels, supérieurs aux contingences de race, et, nés "par accident là ou ils virent le jour.Entre-temps (et à cela il fallait s'attendre), uu kul-turist allemand, s'est mis eu train de prouver, par A plus B, que Shakespeare est plus teuton qu’anglais, ce qui pourrait bien envenimer le débat.LA LUTTE EST ENGAGEE A L’HOTEL RIENDEAU Limitée Boucher &• Mercier i Un bon jour, que Wagner était boycotté en Marchands- Tailleurs Monument National « « comme un sale Prussien " à 292 Rue 6T LAURENT Tel.Beil Main 1466 Pour terminer les améliorations, qui placeront ce populaire rendez vous des Canadiens français parmi les hôtelleries modernes de la métropole.Montréal la musique de tan 58 et 60, PLACE JACQUES-CARTIER, Téléphone Main 1121 MONTREAL 10S.BRUNET Tannhauser" disparut < < Wilfrid Servais, Prés.-Tréi.P.A.Samson, Vice-Prés.-Sec.e Le Canada est en guerre avec 1» Turquie, mais la récolte de tabac es.bulle extra dans Montcalm.La ci gare t te importée ne sera pas affectée.# e e C'était hier, à la fois, un vend red* et un 13.Mais la guerre est restée 1: grosse attraction.Jusqu'à la supersti tiou qui cascade.Proprit taire de Carritret de Grand ?ilanufi*cturier cl Importateur Monuments en Marbre et Granit OUVRAGKS DE BATISSES ET DH CIMETIERES, ETC K* motion* donn&c» *ur application.*•««•0 et Atelier 675 Chemin Cote de» Ne ce» Tél Bell Up U'û.Nouveau Restaurant Transportation Il n'y manque, pour garnir les murs, que les portraits de quelques grands pédagogues ù réputation mondiale, M.! (le la Bruyère ou M.Magnan, par excm- J pie.Edifice Transportation ! (*) ! J > FROM BERLIN TO BERLIN I i t « Montrai.* # * Le trust des bouchers est le 129» trust que notre maire anéantit.Au: dernières nouvelles, la victime prenai.du mieux.I Patronné pai les principaux hommes d'affaires et hommes de profession.JOSEPH RIELLE F rom Berlin to Berlin!" tel est le dernier vers du refrain de la chanson de route des Canado-Allemands do Berlin, Ontario, partis, l’autre jour, comme volontaires dans le contingent canadien.Le "Globe" dit que la démonstration d’adieu fut ce que la petite ville allemande d’Ontario n’a jamais vu comme spontanéité et enthousiasme.M.Weichel, député, et Allemand de naissance, formula l’espoir qu ’avant de nous revenir, le contingent canadien aurait traversé le Berlin d’Allemagne vu vainqueur.Ce n’est pas là un fait banal; c’est même, ainsi que le note le "Globe", "one of he most remarkable of all the Canadian phenomena of this war".Ldions pas que ccs Teutons d’hier agis-i sent ainsi volontairement ; qu’ils avaient, eux et leurs autres cornpa-zriotea de la région, souscrit $100,vOU au Fonds Patriotique quelque temps auparavant.Eu lisant ces choses, deux sentences nous reviennent à la mémoire: "Blood is thicker than water qui reçoit ici le plus formel démenti encore enregistré, et ccs paroles de l’Evangile: "Celui qui me préférera j son père ou sa mère n’est pas digne de j moi." Et le ‘4 moi ", eu l’espèce, u ’est- j ce pas la patrie adoptive do ces Allemands?C’est tout de môme extraordinaire.• ê * * w ) Arpenteur Provincial Quebec Bank Bldg., MONTREAL TELEPHONE MAIN 77.Du côté français, il va sans dire que le reboycottage de Wagner est û l’ordre du jour.Comme il s’élève de timides protestations et qu’en France .ou n’élimine pas un artiste ou une oeuvre sans présenter des raisons d’ordre I quelque peu intellectuel, ne lussent que des sophismes, voici qu’une haute au J torité prend la plume pour analyser la "drogue wagnéricnne qu’elle a causé aux Français, rien attitré des Boimpnrtes, élève la question à une hauteur inaccoutumée.Ceux qui ont été pénétrés par le wagnérisme, qui ont été intoxiqués par lui, ne veulent point qu’on leur vienne dire: Le wagnérisme n’est point l’amour ou le goût d'une musique; il est l’absorption de la culture allemande.Le wagnérisme dispose l’esprit français à admet tre des conceptions, des méthodes, une esthétique radicalement contraires il la civilisation française.Ceux qui entendent rester Français, garder leur finie française, garder la façon do sentir des ancêtres, lvui doivent de ne point se laisser pénétrer par l’âme allemande." Cuisine excellente.Service parfait.Prix populaires.BOUE LA DIRECTION DE IREEMAN'8 LTD.e e # Presse" annonce qu’une per sonne a été douloureusement brûlé» Y aurait-il une autre manière de l’ê La i t et le mal C’est M.Frédéric Masson, académicien, histo-écrivain universellement connu et estimé.11 ?t tre?EXAMEKDES YEUX GRATIS CnérUon ilw yeux sanr médica-imîiitK curation ni douleur.Nos surit çnrantl» pour coudre, lire ut écrire.# # # * ••Verre*» *»nic*\ nouveau etylc A" OItDftK, bien VOI t de LOIN et de P U CS.tracer, ï:‘T;.uî rmr: le spécialiste beaumier 1 D'0PTiSQueUT 144'rue Ste Catherine Est Coto mo>trka"l.c"vu1e AVIS.—Cutto annonce rapportée vaut 16c.par dollar sur tout achat rn lunetterie rtpÉcinlltêt Veux ami Ariel».N'achetez Jamais des “pedJere;" ni aux laine “k tout foire" si voua leurs & vol yeux.Phone Beu Lasalle 670 THE CITY ELECTRIC CONTRACTING CO.Si les soldats russes n avaient pas pris le pledge, comment pourraient-ils | so retrouver eu Pologne où les points »lo repairs «ont: Winszcowa, Szodek ! et Czenstachowaltzkaî y i ( t «¦ J.A.PABENT, Manager U M* Nom arou- un g:Ko;l amorti rr.ciit de 6* turcs c«h! nrtHS* liiS w • v.¦ ¦> » IS* ¦ ‘V"x 7KU l z,|.W «V» .flfHMÎ •Sf/XB 41*' * commerce d'hôtel ou de restaurant avec ou sans les terrains et les bâtisses servant ou destinés à leurs exploitations et leurs installations, meubles et autres biens en général et les payer en argent ou en obligations ou en actions acquittées de la compagnie; Acheter ou autrement acquérir par bail, ou autrement, et posséder toute propriété immobilière qui peut être nécessaire aux objets pour lesquels cette compagnie est incorporée, et payer telle acquisition ou détention en argent ou en obligations ou en actions acquittée s île la compagnie; Vendre, échanger, louer, toutes ou aucune de ses propriétés mobilières ou immobilières, en disposer ou en faire le commerce autrement, et emprunter de l’argent sur la garantie d'icelles; Construire, maintenir et exploiter sur tous terrains acquis ou détenus par la compagnie des hôtels, restaurants et toutes autres bâtisses qui peuvent être nécessaires pour la mise en opération des susdites entreprises; Acheter, acquérir, posséder et vendre, céder et transporter‘des actions débon-turcs et autres valeurs de toute autre compagnie ou corporation engagées dons le commerce que cette compagnie est autorisée ù exercer ou faisant toutes affaires pouvant être conduites pour le bénéfice de cette compagnie; Faire et exécuter tous les autres actes et choses qui peuvent être utiles ou paraître avantageux pour mener à bonne fin aucun des susdits objets contraires aux lois et règlements de la vente des liqueurs enivrantes, sous le nom de Saint-Gabriel Park House Limited ' \ avec un capital social de vingt mille piastres ($20,000.00), dii visé en deux cents (200) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce deuxième jour de bre 1914.Am PUBLIC propriétaires de places pour le cirage de chaussures, salons de barbiers, salles do billard et do pool, dépôts de journaux et de publications périodiques, magasins de cigares et de cigarettes, tabacs, huîtres, ealles à manger, et aussi exercer le commerce de marchands, commerçants et importateurs en gros ot en détail; ' Asquérir par achat comme un commerce en opération et exeiw le commerce d'hôtel maintenant exercé dans la ville de Montréal sous le nom de Bull's Head-Hotel", 83 Centre, avec son installation, ses meubles, fonds de commecre licence, clientèle et tous ses autres biens mobiliers en général et les payer en argent ou en obligations ou eu actions acquittées do la compagnie; Acquérir par achat, échange ,bail ou autrement de toute personne, société ou compagnie comme un commerce en opération ou autrement et exercer tout commerce d'hôtel ou de restaurant avec ou sans les terrains et les bâtisses ser nt o udestinés à leurs exploitation* ot leurs installations, meubles et autre?biens en général et les payer en argent o ucn obligations ou en action?acquittées de la compagnie; Acheter ou autrement acquérir par bail, ou autrement et posséder toute propriété immobilière qui peut être né ccssaire aux objets pour lesquels cette compagnie est incorporée, et payer tel le acquisition ou détention, en argon* ou en obligations on eu actions acquit téos de la compagnie; Vendre, échanger, louer, toutes ou aucune de ses propriétés mobilières ou im* mobilières, en disposer ou en faire lr commerce autrement et emprunter de l'argent sur la garantie d'icelles; Construire, maintenir et exploiter sur •us terraisn acquis ou détenus par lr compagnie, des hôtels, restaurants e* toutes autres bâtisses qui peuvent être nécessaires pour la mise en opérntioi des susdites entreprises; Acheter ,acquérir, posséder et vendre, céder et transporter des actions dé bentures et autres valeurs de toute au • ro compagnie ou corporation engagée* dans le commerce que cette compagnie est nutoritée à exercer ou faisant tou *os affaires pouvant être conduites pour le bénéfice de cette compagnie; Faire et exécuter tous les autres ae Tes et choses qui peuvent être utiles or paraître avantageux pour mener bon ne fin aucun des susdits objets non contraires aux lois et règlements de lr ’•ente des liqueurs enivrantes sous lr nom de od ", avec un capital social de ving* mille piastres ($50,000.00), divisé er deux cents (200.00) actions de cent piastres ($100 00) chacune.La principale place d'affaires de le corporation sera dans la cité de Mont réal.AVIS pagnie; Distribuer en espèces ou en nature par dividendes ou autrement^ aucun des biens de la compagnie parmi les membres, et particulièrement des actions acquittées, débentures ou dében-turee-obligations de toute autre compagnie; .En général acheter, prendre à bail ou en échange, louer ou autrement acquérir tous biens immobiliers ou mobiliers et tous droits ou privilèges quo la compagnie croira nécessaires ou convenables pour les fins do son commerce et les vendre ou autrement en disposer comme il sera jugé convenable; Aucun pouvoir accordé dans aucun paragraphe des présentes ne sera limité ou restreint par déduction ou induction d'aucun autre paragraphe, sous le nom do "B.Lefebvre Limited," avec un capital-actions de cinquante mille dollars ($50,000), divisé en cinq cents (500) actions do cent dollars chacune.La principale place d'affaires de la corporation sera dans la cité de Montréal.négociables; Acquérir par voie d'achat, échange, louage ou autrement tout hôtel ou restaurant, déjà en opération et spécialement l'hôtel actuellement exploité par Arthur Pinsonneault, hôtelier au No 6536 Western Avenue, Montréal, sous lo nom de Thornhill Hotel, y compris la licence, fonds de commerce, achalandage, l'ameublement et tous autres accessoires constituant le commerce d'hôtel en opération tel qu'actuellement exercé par le dit Arthur Pinsonneault et de les payer en argent ou en parts acquittées de la compagnie à un prix à être déterminé par la dite compagnie; Acquérir, posséder ,louer, garantir, hypothéquer, vendre où échanger dos actions, stocks ou débenturcs ou garanties do toutes corporations faisant le môme genre d'affaires que la présente compagnie; Acheter, louer, détenir ot acquérir tout commerce d'une nature semblable à celui exploité par la compagnie soit, en tout ou en partie, aussi toutes franchises et les payer soit en actions, débenturcs ou autres valeurs do la compagnie ou autrement; Contracter des emprunts et en assurer le remboursement en la manière déterminée par les directeurs de ls compagnie, et on particulier par l'émission de débenturcs et d'obligations comportant hypothèque sur tous ou partie des biens immeuples de la compagnie; Faire toutes choses et exercer tous les pouvoirs et faire» toutes les af faires en rapport avec la mise en opération des objets pour lesquels la compagnie est incorporée, sous le nom de 41 Thornhill Hotel Company Limited," avec un capital social de vingt mille piastres ($20,000.00) divisé en deux cents (200) actions de cent ($100.00) piastres chacune.La principale place d'affaires de lo corporation, sera en la cité de Montréal.1 f sskîkïïss commerce ou transaction **.eer N compagnie est autoristo dro; I : Est donné que Maxwell Goldstsis, Conseil du Boi, de la cité de Montréal, eu sa qualité de curateur à Harrison Stephens, de St-Lambert, et Lawrence i i K.Stephens, avocat de la dite cité de Montreal, en sa qualité de curateur à la substitution dont le dit Herrieon Stephens est grevé, s'adresseront à la Législature de la province de Québec à sa prochaine session pour la passation d'un acte ratifiant la vente par eux faite à l'Honorable Georges A.Simard, du même lieu, par un acte devant Mtre Henri Baby, Notaire, le 4 septembre 1914, d'une terre en la paroisse de Longueuil, connu comme lots numéros 268 et 275 et la partie sud-ouest des lots numéros 267 et 274 du cadastre do la paroisse de Longueuil, tel que plus amplement décrite au dit acte do vente, et confirmant le titre du dit Honorable Georges A.Simard, à la dite ferme.Avis est donné au public oue, en vertu de la loi des compagnies ae Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, les lettres patentes, en date du dix octobre 1914, constituant en corpora-ion MM.Pierre Bilaudeau, rentier, Joseph Paradis, agent, Joseph Phodo-ra Lefebvre, agent, Bartholemi Lefebvre, agent d'immeubles, et John Mac-Naught on, avocat, tous do la cité de Montréal, dans les buts suivants: Acquérir par achat, bail, échange ou autrement, et posséder, améliorer, subdiviser, bâtir, utiliser, administrer, louer vendre échanger et disposer de outes sortes do propriétés immobilières et mobilières; Tracer et disposer des rues allées, squares ou terrains à tels termes et conditions que la compagnie jugera à propos, et exécuter ot faire des conventions ou contrats (avec toute personne, municipalité ou corporation) pour la construction, le nivellement, le pavage, lo macamisago et la réparation les rues, chemins et trottoirs ou pour a construction, l'ouverture et la réparation de tuyaux, fontaines, drains ou goûts, aider au moyen d'avances de leniers, à la construction et à l'entre-ion des routes, rues, allées, aqueducs, I rains, égoûts et autres travaux censés donner un meilleur accès à la propriété de la compagnie et en augmen-or sa valeur; Agir en qualité d'agents et courtiers pour l'achat, la vente, l'échange et la ocation des immeubles et autres transactions de môme nature; Commercer dans les immeubles, hypothèques, baux et autres droits im-uobiliers aussi bien que dans les biens mobiliers; Prêter de l'argent aux clients, propriétaires de lots et autres personnes ayant des affaires avec la compagnie; Acheter, prendre et détenir des •Mortgages, hypothèques, gages et charges sur propriétés immobilières pour garantir toutes créances dûes à la compagnie ou toutes avances faites par la •ompagnie; Faire les affaires de prêts et place-uents de toutes sortes, excepté les affaires de banque; Agir en qualité d'agents d'assurance et courtiers; Exercer toute autre industrie, soit manufacturière ou autrement, qui semblera à la compagnie capable d'être convenablement exercée de que 1 «45 n STlt* jysr»- & s.’T.rs.r sras- commerciales; rclutionj Placer les argents do la immédiatement « < %:= toute 8* A Nf l’un quoi tait „ r„„i, a,”!',:81" qu'il pourra tiro aétormlnlo i\ nutro; Distribuer en nature, parmi i„.pnguio; ie com- lis,,oser do ° l’ent r o p ris o' cwiC«t% elle considération et A tel, „!Lpoe •onditions que la compagnie jugera'à iropos, lo prix convenu pouvant 6„! nvé, en tout ou en partie tel que 7* convenable comme la vompnraV?.étenumera, en actions, obligations ’vbcnturcs ou autres valeur de tout» vutro compagnie ou corporation les objets en tout ou en partie Wiles à ceux do lu compagnie-Faire des conventions uvec -ornements ou autorités •icipnlbs, locales ou autres tiun jf ue tony, eut sort ring Montréal, 5 novembre, 1914.LOUIS BOYER, lier vro Procureurs des Requérants.45—6 Daté du bureau du secrétaire de la province, ce dixième jour d'octobre, 1914.tioa Fra AVIS C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.CHAUVIN, BAKER & WALKER, procureurs des requérants mon du Avis est par les présentes donné que Violet Burnett Delmege, de la Cité de Montréal, dans le dietrict de Montréal, dans la province de Québec, s’adressera au Parlement du Canada, à sa prochaine session, pour obtenir un Bill de Divorce d'avec son mari Yassall La-vicount Delmege, de la cité de Montréal, dans lo district de Montréal, dans la province de Québec, commis de Banque, pour raison d’adultère.Fait en la ville de Montréal, dans la Province de Québec, ce vingt-et- unième jour de septembre 1914.c que 43-4 non l:um du AVIS me •‘Pt les Avis est donné au public que, en vertu do la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province do Québec, des lettres patentes, on date du vingt et un octobre 1914, constituant en sor-porntion MM.Léon Marion, hôtelier, Jeanne Chonet, autorisée de sou mari, Adrien Drapeau, commis voyageur, Louis Moreau, commis, Louis Gaiipeau, commis, tous de la cité de Montréal, dans les buts suivants: pas car mon imp< nuir ayant novera- MacLENNAN & WELDON, un tOU3 gQj.suprêmes, ront avantageuses aux objl-ts compagnie ou à aucun d’eux, et obte-«r de tels gouvernements ou autorité ^ous droits, privilèges et concession, •u il pourrait être (léslrab)r t exécuter, exercer ou vendre et dis' noser ot satisfaire ù tous tels conveV ions droits, privilèges et .uncessionv Faire des dons et souscrire pour tou' fin tendant à promouvoir les inté-•ts do la compagnie et créer et cou-îbuer à des fonds de pmsion et au-res fonds, et projets pour le bénéfice 'es personnes employées par la corn-•ngiiie, ou des veuves, épouses, enfants ou autres dépendant de telles personnes n souscrire ou garantir des deniers our toute fin charitable ou publique-Payer A môme les fond* de h COiu-•’ügme tous les frais et dépens île Vin.•orporation et de l'organisation de h compagnie et tous les tr to rnportnnt A ces fins; Faire tous tels actes L« C.J.SIMARD, ma- Procureurs de la Requérante.40-14 Daté au bureau du secrétaire de lo province, ce dix-septième jour d'octobre 1914.Fab Sous-secrétaire de la province.dvue DUCHESNE & GRIMARD, Promoteurs de Compagnies, 187, St-Denis, Procureurs des Requérants.ARTHUR ECREMENT, Notaire des Requérants.AVIS inn: C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.RAINVILLE, procu 43-4 Exercer en général et dans toutes ses branches le commerce d'hôteliers et do restaurateurs, conformément aux prescriptions de la loi des licences de Québec, et faire toutes autres affaires qui peuvent être rouduites en rapport avec tel commerce, tel que les affaires de propriétaires de places pour lo cirage de chaussures, salons de barbier, salles de billard et de pool, dépôts de journaux et de publications périodiques, magasin de cigares et do cigarettes, tabacs, huîtres, salles à monger et aussi exercer le commerce le marchands, commettants et importateurs, en gros et en détail.Acquérir par aenat comme un commerce en opération et exercer le commerce aux la compagnie, ou relativement à la formation ou à la promotion do la compagnie ou la conduite do ses affaires: Tirer, faire, accepter, endosser, escompter, exécuter et émettre des bil lets promissoircs, lettres de change, connaissements mandats et autres effets négociables ou transférables; Vendre ou disposer de l’entreprise de la compagnie ou d’aucune partie d’icelle pour telle considération que la compagnie jugera à propos, et en particulier pour des actions, débenturcs ou valeurs de toute autre compagnie ayant des objets en tout ou en partie semblables à ceux de cette compagnie; Faire toutes ou aucune des choses précitées en qualité de principaux, entrepreneurs, fidéi commissaires, ou autrement, soit seule ou conjointement avec d’autres personnes; 8e fusionner avec toute autre com pognie ayant des objets en tout ou en partie semblables à ceux de cette eom* AVIS Saint-Charles House, Limit-avec un capital social do vingt mille piastres ($20,000.00), divisé en doux cents (200) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d’affaires de ln‘ corporation, sera dans la cité do Montréal.Daté du bureau du secrétaire de lo province, co trentième jour d’octobre 1914.11 ar- ou Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du trente octobre 1914, constituant en corporation MM.Philippe Tremblay, hôtelier; J.A.Du ch a u SBov, gérant; Jos.A.Martin, hôtelier; P.J.Ryan, épicier; Napoléon Trudeau, hôtelier, tous de la cité do Montréal, dans les buts suivant?: Exercer en général et dans tous ses branches le commerce d’hôteliers et de restaurateurs conformément aux prescriptions do la loi des licences do Québec, et faire toutes autres affaires qui peuvent être conduites en rapport avec tel commerce, toi que les affaires de tous le* ses C.J.SIMARD, Sous secrétaire de la province.DUCHESNE 4c GRIMARD, Promoteurs de Compagnies, 187, St-Denis, Procureurs des Requérants.ARTHUR ECREMENT, Notaire des Requérants.de I* d’oc en paiement ou partie do paiement pour travail exécuté ou matériaux four* ort avec le commerce de par achat, échange, bail, ou de toute personne, société ou compagnie comme un commerce en opération ou autrement et exercer tout province, ce tobro 1914.Se fusionner, faire dos conventions 41*4 • V ./'• mmÆ *1 • 4’- 'U < *< > >> l#T T - *Œ .rz i m LE PAYS, 14 NOVEMBRE 1914 "-•tir m périodiques, magasin de cigares et de cigarettes, tabacs, huîtres, salles manger et aussi exercer le commerce de marchands, commerçante et importateurs ,en gros et en détail.Acquérir par achat comme un commerce en opération et exercer le corn* d'hôtel maintenant exercé au J.G.BENOIT COURTIER D’IMMEUBLES 20 Ruo 8T-JACQUBS Tél.Main 636 Théâtre des Nouveautés Tél.Bit 7066 L'ALSACE-LORRAINE VEUT REDEVENIR FRANÇAISE * fi t » Au NATIONAL t i Chambre 24, • , l- SEMAINE DU 16 NOVEMBRE.B.HARMANT, DIR.-ARTISTIQUE.t* it Les Alsaciens-Lorrains paieront cher le bonheur 4e redevenir français mais ils ne croiront pas que le prix est trop élevé e inerco No 12$ rue des Commissaires et 282 .et 281 de la rue Saint-Paul, en la cité de Montréal, dans le district de Montréal par Delphis Gauthier, avec son installation, scs meubles, fonds de coinlicence, clientèle et tous ses autres biens mobiliers en général et les payer en argent ou en obligations, ou en actions acquittées de la compa- &A .«MAISON D’ARGILE DE M.Emile Fabre.Tailleur pour Dames Huîtres Maipèques i- ; Comédie-Vaudeville en 3 Acts, Par GEORGES FEYDEAU.Prix populaires.— 36, 26, 16, 10 cte.Loges 60 cts.Matinées.— 20, 16, 10 cts.Loges 36 cts.DE PREMIERE QUALITE, SERVI AVEC SOIN AU COMPTOIR OU DANS LA SALLE A MANGER, AU MEME PRIX "JYF,TKR R A 1MN” 25 RUE NOTRE DAME OUEST UNE LETTRE ADMIRABLE DE M.L’ABBE WETTERLE A M.CLEMENCEAU merce > Avant la loi du divorce en France, j«une des situations les plus dramatises la disposition des auteurs, c'é-4 le mariage sans porte do sortie et M.l’abbé Wetterlé, ex-député politiques des partis républicains.Que cupée par les troupes du général Pau.I de fois, quand ils voulaient détruire Je crois que ce rallié, un peu trop pros-,, i t t .i i il eliex moi et chez mes amis, la confiau- sé, a dû réformer son jugement linsar- GüJ : w *4 4.ALEXIS D.PBLLET.'ZR 4 rue Hôpital ei Tailleur » é amusantes « ¦ cB tvn n : sai «.t Ir BUT U l » t- E La Route à Double Voie.ec, pt ¦ d’ •i.f L International Limité E- o ; : COUR SUPERIEURE Dlle i :.re, et us:., distri' ! de M> : • l.iiit Lo Train par Excellence du Canada.Quitte Montréal pour Toronto et Chicago à V.UU a.m., loua les jours.PARC SOHMER il a- CSt A quérir par achat, comme un com-‘ eu opération et exercer le commerce d’hôtel maintenant exercé au No 97 de la rue Craig Ouest dans la ' de Montréal, dan» le district de Montréal, »ous le nom de 4 * C.Nurn-! '-rg- r.avec svii installation, ses tonds de commerce, licence.:vD*.vie et tous ses autres biens mo-général - t le» payer eu nr! • ou en obligation», ou vit action* j.i.ttées de la compagnie; A ' » 14S1-14S7 St Des sounrssio: s < çues jiurqu a le 1S courant, p< tout l'actif en c Marchandées sè« M"odes.Merceries Ameublement du u.: Dettes de livres OD .MOU AVIS c 'est la minorité, 5 à G pour cent.aux morts, la proportion ou moyenne a été calculée il 4 pour cent, et l’impatience qui nous ronge, per-1 Celle des Allemands, varie de 20 à sonne ne proteste ni ne s’étonne.On I 25 pour vent.Les villes du Midi et est grave en songeant, qui à ceux qui I les villes de Lnroclicllc et Rochefort sont partis, qui :X ceux qui vont par- I qui nous avoisinent ont dans les 700 *ir.La patience est devenue une ver-1 prisonniers et 200 à 250 Allemands ci-tu française, et est doublée de la te-1 vils gardés en surveillance appelés iuicité.Nous nous attendons iX cha- is Horaire Suburbain, 1914 it r»-'-credi.oc de i • « M ' • i i Avis public est par le présent donné que Dame Charlotte Smithers, veuve de feu Joseph Bowles Learmont, eu son vivant de la cité de Montréal, et The Royal Trust Company”, exécuteurs testamentaires du dit feu Joseph .Bowles Learmont, demanderont à la j Législature de la province de Québec, a sa prochaine session, de passer une loi les autorisant à donner iX la puissance du Canada ou :X ses fidéicommissaires la maison de feu Major Général James Wolfe, connue sous le nom de “Quebec House”, à Westerham, dans le comté de Kent, en Angleterre, avec les jardins, écuries et leurs appartenances.go- Acheter ou autrement acquérir par l.iil.ou autrement e: posséder toute oprii'té immobilière qui peut être »suire aux objets pour lesquels e - * 11 compagnie est incorporée, et ; : i y • r telle avquisiton ou détention en an.ut ou tn obligations ou en actions acquittées de la compagnie: Vendre, échanger, louer toutes ou au-'-une de ses propriétés mobilières ou immobilières, en disposer ou eu faire commerce autrement et emprunter le 1 argent sur la garantie d’icelles; LAClIIXRt Du Ilurcnu île PoMvi Service de 10 min.de 6.40 n m.û S a m.Service de 20 min.de 8.00 a.m.A 4 p.m.Service de 10 min.de 4 p.m.A 7.10 p.m.Service de 20 min.de 7.10 p.m.A minuit LACHINEi Service de 20 m.de 5.30 a.m.ft 5.50 a.m.Ser.de 10 min.de Service de 20 min.de 0.00 a.m.ft 4 p.m.Service de 10 ndn.de 4 p.m.A S.00 p.m.Service de 20 m.de S.p.m.5 12.10 a.m.Dernier tramway spécial A 12.50 a.m SA F LT AU RECUL LUT ET ST-VIN-CEXT DE PAUL.De St-Deni* A St-Vlncenti Service de 20 in.de 5.20 a.m.A C a m.Service de 10 min.de 6 a.m.A S a.m.Service de 20 min.de S a.m.A 4 p.m.Service do 10 min.de 4 p.m.ft S p.m.Service de 20 min.de S p.m.ft 11.30 p.m Tram, pour Hendvison, A minuit.Tramway pour St-Vincent.12.lu a m.De St-Vlncvnt A St-Denis i Ser.do 20 min.do 5.Ô0 a.m.A G.30 a.m.Ser.de 10 min.de 6.30 a.m.A S.30 a.m.Ser.de 20 min.do s.30 a.m.A 4.30 p m.Ser.du 10 mm.de t.3o p.m.A S.30 p.m.Sur.de 30 min.de S.30 p.m.A minuit Tramway d'Hcnderson à St-Denis A 12.20 a.m.Tramway de St-Vlneent A St-Denis A 1.10 a.m.CA RT: RR VILLE: De la Jonction Snowdon:—Service de 20 min.de 5.20 a.m.A 10.40 p.m.Ser.de 40 min.de 10.40 p.m.A minuit Do Curtlervllle.Service de 20 min.de 5.40 a.m.A 11.00 p.m.Service do 40 min.de 11.00 p.m.A minuit et vingt.MONTAGNE! De Vavo du Parc et Mont Royal:— Ser.de 20 min.de 6.40 a.m.A minuit.DR L’A VENUE VICTORIA: Ser.de 20 min.do 5.60 a.m.A 12.30 a.m.De l’Avenue Victoria A Snowriou: Ser.de 10 min.de 6.50 a.m.A 8.50 p.m.MOUT DE L'ILE: Service de 30 min.de 6 a.m.A 9 p.m.Ser.de 60 min.do 9 p.m.A minuit.TETU E A U LTV ILLE i Service de 15 min.de 6 n.m.A G 30 a.m., Service de 30 min.de 6.30 A 8.30 p.m.a.m.ro- ui a.* ets 2 0 1 1 .-nés î2S i j nect < i JXAk g*, un es- U le- X .i V u indésirables”.11 loi- 0 a.m.A 9 a.m.5.5 que instant iX co que l’on nous fasse connaître le résultat de cette bataille | nouvelles, le 12 jours entre Arras et Roye.Nos troupes débarquées à Dunkerque, se sont jointes aux troupes belges et an- I Limoges aux subsistances militaires, glaises.L’offensive reprend partout I [ls seront forcés d’aller de 1 avant et Dieu aidant, le mois no so passera I lors de la débâcle qui attend les Prus-pas, je l’espère, sans voir ces vandales | siens d’ici la fin du mois, assassins chassés de France et de Belgique.Nous avons encore 5 ou G classes de réservistes territoriaux il lever | 1411 r et les hommes ne manqueront pas.D’un autre côté, l’Angleterre envoie chaque jour des troupes, lo contingent Canadien fort do 33,000 hommes est tombé sur le pont du steamer et m'est I ’éboité la hanche.Après huit jours ! lis I «b' séjour iX bord du bateau où, paraît-il, ne pouvant être soigné, il a souf-’-'rt le martyre, il a été transporté iX Barcelone dans une clinique espagnole.Il était entouré de personnes no par- ÏS.ïïAWÆÎ.VSi POUB L’EPIPUANIB, JOLIETTE, ’« écrit plusieurs lettres et dans ma SHAV/INIOAN FALLS, GRAND’-dernière, en date de quinze jours, il MERE ET QUEBEC m'annonçait son retour pour lo vingt Q m L’Epiplinnie, Joliettc, Sim.,.o „.| J£ss js&Mæsr ss.I Fâ 5 A mon avis, ce sont eux qui ont le Hion 8lligllas et aPrès de longues secondes d'un heure et, comme l’on songeait sérieu- 'dcncc lourd et majestueux, il dit posément à aller se coucher sans avoir -' nient: complètement régler «ette question dont la solution paraissait en si bonne voie, un échevin cria tout* à coup «l'une voix endormie: ‘Eurêka”! Des imlustriels lui avaient, «lit-il.la veille, soumis le projet «le l'établissement -, M 'X vantage.Les recrues du régiment canadien-français sont à Saint-Jean comme des coqs en pâte, pour l’habit, la nourriture, le logement et le superflu, mais Tresse ; ' I ku ! La ville de Montréal a répondu aux intéressés qu’elle n’avait pas d’argent pour ouvrir cette rue, d’ailleurs parfaitement inutile.Ils espèrent man moins et la Commission Scolaire est Messieurs, il y a parmi nous un voleur et une pot-de-vinier, je le sais, je le connais, je pourrais le nommer; vous aussi, vous le savez, vous aussi, vous le connaissez, car vous avez tous lu comme moi, le rapport Mercier.Or.si la Commission recrute ses membres dans cette classe de gens, je ne vois pas ce que moi, échevin de la ville de Montréal, qui, après quinze ans «le vie publique, possède un passé sans tache, et une conscience immacu-b c.je ne vois pas ce que je fais ici et «• refuse de siéger tant que ce mon-sii-ur sera membre de la Commission.* & jçsaag x"; y y continue de tendre le « « a x Z f chapeau, «le faire un tapage assourdissant pour amener tout le monde à sa faire, cepemlant qu’il y a au milieu le nous et ailleurs, en France surtout, les milliers «le personnes qui manquent «lu plus* strict nécessaire, parce que leurs soutiens sont au feu.parce que la vie économique est bouleversée, parce que 1«* travail aux champs ou à l’usine est aboli, parce que ceux-là mêmes qui ont «les économies en banque n’en peuvent retirer que «l’insufflantes parcelles.Des comités «le secours se forment parmi nous et s’ingénient à trouver l’ai«le pour ces grandes misères.L_ procèdent, à la fois, avec l’énergie né-aire et la discrétion sans quoi 1 appel à la bourse devient dieux et crispant à une époque où l’on est solliei-d«* toutes parts.Peine presque perdue.cette délicatesse: à chaque mou- vement «le ces comités*, à chacun «le curs procédés ingénieux', la “Presse m-.» un autre mouvement, un autre mais en y mettant 1 en verre barnumesque et le bruit de ses caisses, tout cela pour augmen menus de repus.Nous prions le publie «le se détour ner un peu «le la grande tente où ta {«agent tambours "t wmbaies, de fer mer un in tant l’oreille aux boniments les pitres à voix «le stentor, pour rigor ses pas et -o nbon coeur modestes installations où s ’«'labor secours qui maintiendra dans une îtnlité suffisante les compagnes, le-enfant* de ceux qui -ont, à deux sou ar jour, dans le- tranchées ou déjà oueî’és «lans des liî- «1 hôpitaux.POST SfTRIPTVM.Fnntasio.dans le ; ré-ent numéro, tour ait «l’éloquentes indications sur le même sujet, préci-ant l’oeuvre «le l’un de qui ont «lroit à notre pli* ’•iplronie la plus active et la {«lus Le COMITE FRANCE A ME •tien féminine).Montréal EPS I____________________ et VOUS que j “Pourquoi, disait cette personne, pourquoi au lieu de - ‘adro-scr au en-jugv Lafontaine le dresse-t-il pas plutôt au président la < 'on.mission.Mgr Roy ?C’est a n- donner bien plus qu ‘au juge I avons i Lafontaine d*- prendre une initia- sont, il live.Et quand même le juge La crier: fontaine serait désireux do faire «•hasser de la Commission le mem* 1 lui serait difficile vous le lui demandez.••cris.• • lectricité et de Pas de poudres, pas il'cmpl tile do rester à la tout cela.Quelque cho-e de t veau et de différent, ployer, salutaire et qui 1 tant.Vous n ’avez plu- à traîner et à débourser d’argent.Vous te nuit même et de plus gr: Je suis heureux de massages v fr;.- 'ircj."• inu-R.» n de )l: * nou- (’via empêchera peut-être des enfants le pouvoir fréquenter les classes, mais qu'est-ce que cela fait, si une dizaine de spéculateurs peuvent réaliser un hé néfice d’un ou deux millions.Et voilà ce que fait la Commission Scolaire Catholique.maison.Pa (.ne s a- • • » - agréai- soulagi .• cm- •1 V i ns- a n irc, à ¦ autant • • un fort i pouvez vo > Vous comptez un voleur parmi • vous, leur dit-on.—Si nous donnions une chance à ces fair»» de l’argent, ré- $ • Ci- Avant dit ces mots, 1 échevin Giroux sortit.Ah! quel homme! Et comme c’était beau de voir sa figure toute emprunte e plus, nou- aurion- depuis quel que- jours ,si j’en crois mon ami fémi Cousines Germai m- de.s Sergent- de Couleur.” in in.(I l sait qu on votre profit et lettre si coin vous a chid.JE SUIS GUERI — GUERISSEZ- même, publi lait.ez VOUS P : o: • j î te M\S Bien ou*.a Mon catarrhe était un > goût.Il me rendait mala :• mon esprit lourd.li minait na santé et ma volonté rie.Je nuirai* à tout na toux et mon mes et ma mauvaise Ji M • • procédé.Et sur sa proposition, il fut résolu de ce journal qui faisait perdre
de

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