Le Pays, 7 novembre 1914, samedi 7 novembre 1914
A: - - " ' V'i ' gSB—urn—• ¦- • vus: -4 ' as Yf, %, •< ' ¦ « .I.-" 1 ! #0" -*V\' 'fit-a .'«* i % Si»./ • < •?MONTREAL.7 NOVEMBRE 1814 y 1H8: ‘ ¦r* E Aime*-vous tous les jours une exquise cuisine Aux sons d’airs entraînants Je musique divine?Au ' ' Café Parisien ' vous seres bien servis Et vous en sortirez satisfaits et ravis.PARKER BROS.Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.Victor HUGO.1 5me Année.No.44 Rédigé en Collaboration Cino Sous le Numéro & •* Lettre ouverte aux Commissaires d’écoles POUR LA COMMUNE ENTENTE notrv race que le répugnant avachis Weekly A écrire vola, rien, rien, sèment de tel autre et l'on n'a pas le droit de conclure ni de l'un ni de l'autre que les Canadiens français refusent de s'enrôler ou qu'ils sont prêts A lécher les bottes des impérialistes A tout crins qui prêchent la guerre en se chauffant les pieds.Quand cette guerre sera finie, cou-Beck's Weekly justifiables paroles continuaient d'être tolérées par une Inquisition qui montre tant de sévérité d'autre part, -il se trouverait bientôt des zélateurs pour passer aux actes, si ce n'est déjà fait.C’est M.l'archevêque de Rennes, écrivant dans un mandement du 10 août : ASSUREMENT, LA FRANCE La trêve des partis ne peut être ef* ^ACHATIMENTS QUI ficncc, pour lu commune entente de FRAPPENT par son indifférence défense, que si nul ne cherche, avec 11 distante, pur son goût immodéré plus ou moins d’art, A en tirer parti- ' PAR SA PASSION EFFRE- entièrement avantage.Quelques-uns JOUISSANCE ET DU j ni résolument écarté de ma pensée ET LES AMES, toute discussion politique sur quelque !^c , ^uc“ as une famille fran- lu* V(\llx Pns Pousycr l’argumentation çaise qui ne soit cruellement frappée, •!U‘"JU au ,,out- ou en crainte de l’être, il ne peut uni- * 01,1 ZV!‘ '* 1,11,1 trf\‘s ressortit tie en nous que des sentiments de res- .La itéré et le ** 1 emps, I heure pect pour toutes le- manifestations de une impérieuse urgence, la douleur ou de l'espérance, quelles Tr.roVt* d‘‘ tous les débats politiques, que soient les croyances qui s'v trou* .°111 n,:i Parl> 3e no ilil> aucun sacri• vent attachées.C'est déjà raviver une îlvv 0,1 v apportant le concours de ma plaie que de prétendre mesurer l’élan L»onne volonté, tant je suis convaincu dos coeurs vers telle ou telle forme 1 InU':ret supérieur d’une grande d’un idéalisme inassouvi.Quand on Pazx s’imf,ose irrésistiblement découvre dans l’ombre des caveaux, a tous les bons I rançais.fous leurs noires draperies, de pauvres 111,1 1 is que A traiter une question vieilles femmes effondrées devant un t ,u .^p’c aujourd hui (.c est la premiè- toi- depuis la guerre et je souhaite que ce soit la seule), la raison en est c danger que nous ferait courir A tous un renouveau des polémiques violentes trouvent signalées plus haut, gouvernement lui-même semble en avoir eu la notion.lorsqu'on lui a de mandé l'institution de prières officiel-dans un pays vivant sous le 'ime de la séparation.!«• n ’insisterai pas.PAR GEORGES CLEMENCEAU IL Y A PARMI VOUS UN VOLEUR QUI A FRAUDE LE TRESOR DE VOTRE COMMISSION DE $8,000 Vous le savez tous, vous connaissez mémo le monsieur et vous ne dites rien CELA VOUS FLATTERAIT-IL DE COMPTER UN VOLEUR PARMI VOUS ?! Si j’étais à la place de M.le juge Lafontaine « • dut le français devra rechercher ses meilleurs amis en Prusse et en Autriche.•Si ce n'est pas A faire bondir n'importe (pii.lié (pioiî nous faisons notre devoir exactement de la même façon qu’eux et voilà un journal anglais qui a tout l'air de prétendre que nous ne faisons absolument rien et que nous nous dérobons.Pour du .joli exemple.Au lieu de diriger scs foudres contre nous, que ne dénonce-t-il pas ce journaliste anglais, le docteur Alfred Salter qui écrivait récemment dans le Leader « < ) t le Canada i » C’est l'évê-dnns un sermon aux qualifie de "crime national qui impose le service militaire comme aux laïques.C'est curé basque qui déclare que, dans la France, n ‘ayant pas mérite tous les châti-même d’être anéantie.* f ' t < • I J » fair piny i » » « Y n est un un 4 I 4 4 } J Je.Labor • * y y de Londres: Je ne peux pas approuver la guerre, même dans le cas supposé de défense, et je ne puis pas alors conseiller à conditions de l'entente entre Français doivent respecter le iioit et la dignité de chacun.Nous riv sommes pas le seul pays où se proluise le désaccord des esprits en ma • iére de croyances.Lc< traditions de 'histoire ont amené, chez divers peu pies.In domination de tel ou t**1 culte, “t non- avons comme les autres, subi aspirations d’autrui tes des miennes — su ré de recevoir même traitement pour les convictions les plus profondes de ma vie?Si ce n 'était pas là le fondement solide de la commune entente Mail • • 1 • < ' Mil- 1 • • vs si je ne suis as- • • De • 4 lev rai t être pendu.Tout cela revient à ce que nous «lirions la semaine dernière: il faudrait que nous soyions plus anglais que les Anglais eux-même*’, plus Lritanniqii que les Bretons eux mêmes.Or, encore une fois, nous ne sommes (pie des Canadiens et quoiqu 'en pensent tous ceux (pii spéculent sur l'impérialisme, nous resterons simplement des Canadiens.• • Qui sait si cet exemple, venu de si haut, ne serait pas suivi tout tic suite par les autres eommissai- eu tous Il y a eu huit mille dollars ih VOLES par l'un de vous.Par le quel d’entre eux, se demande-V là pas plus que celles-ci n’ont le I de on 7 Et 1 on est tout surpris de droit de tolérer parmi leurs mem rvs?*^i vous ne le taisiez, voir que les huit qui sont inno- bres des “boodlers” avérés et mé | cas, un cents continuent à siéger avec 1 me trouvés coupables après -1 • 1 - ¦* 1 m, 0 mm mmm üV> ¦-y G.» ¦ LE PAYS, 7 NOVEMBRE 1914 "# •*- î w( A -».>.VX .nilbb x.- s* » w SmBi WMHiWBBfli ! *.Mf+ % - "w w;3îhi ¦y 7 • v LES COLONIES ALLEMANDES I DESSINS DE LA ODEBRE m IêsIdees •v.* > ' * MtVt -À'4,6#, 5.AUX PROPRIETAIRES D’AUTOMORILES a l I s MS»1 f * Après avoir coûté des sommes folles à l'Allemagne, elles lui échappent l’une après l’autre Le grand chef socialiste allemand Bebel avait vu plus loin que tous ces militaires I De J/r V Vi i T* I Vous pouvez épargner de 40 à 50 p.c.sur vos dépenses annuelles de pneus.'/ ?\ W 'b*' "41' »•/?> //' v PMaheu l' * t La United Rubber Manufacturing ft Reclaiming Co., Limited possède de grandes usines à Brantford, Ont., offre $50.000 de * aux propriétaires d’automobiles de Montréal.Lee actions sont de $50 chacune pour le stock cumulatif tiel avec participation à 7 p.e., payables 25 b al anse à 30, 60 et 00 jours.» J ra plus de victoires faciles comme le prétendent nos manuels scolaires et notre “grande” presse.Ça sera une SAIGNEE A BLANC.paralysera i tierce et l‘exportation, tiens actuelles, l’Allemagne ne peut pas exister sans exportation.Le chômage sera terrible.L‘importation aussi sera arrêtée.Or, l’Allemagne ne peut pas vivre sans l’importation.La famine universelle frappera le pays.” Il y a, je le répète, 14 ans que ceci était écrit.Chacune des prévisions, ou presque, n 'est-elle pas en voie do réalisation ?N’y a-t-il pas là un cas de véritable inspiration prophétiquef de ne veux aujourd’hui m'arrêter qu’à ce qui concerne les colonies do l’Allemagne dont Bcbel prédisait la perte pour 4 4 le lendemain de la déclaration le la guerre.” L’Allemagne perdra toutes ses colonies le lendemain môme de la déclaration de la guerre.ri tés, viles lui envoient des secours d‘hommes et de choses, cependant que le Convoiteur voit les siennes changer de mains ou à la veille.Le “N.-Y.World tion des pertes coloniales de l’Allemagne du 2ti août au 1er octobre.Cela commence par le Togoland et se termine à l’envahissement du Congo allemand, entre quoi se constatent pas moins de sept capitulations ou conquêtes, la plus remarquable étant celle îles Carolines, îles qui coûtèrent si cher au kaiser et tenaient une si grande place dans ses calculs.l)‘un jour à l'autre, on peut s'attendre, entre autres, à la nouvelle de la chute de Kiaocîioxv, cette base d’opération contre l’Angleterre et la France dans l’Extrême-Orient.qui —ICh ben, mon vieux, tu en as une tenue! —Ma culotte était complètement voeux intimes et arrondira domaines polonais en mettant les « mbouchures «lu Xivmen et «le la Yistule, et quel* «pic" ports maritimes par-dessus le marché.L’Allemagne n ’emporte- So Louis XV and Napoleon saw their overseas territories vanish.Fo France lost Quebec and India.11 ne semble done pas «pie Bebel ait été mauvais prophète.Et pourtant, sa brochure fut un objet «le risée «m 1900.On la trouva mémo si comiquement pessimiste «pie, elle au moins, elle ne lui valut pas de prison.« 4 SEULE AU DEVOIR let: ?> La ‘ * X i ' 1C " V V" Faites attention, si votre pox'ous me «lirez qu 'une femme bâtie comme Josette, bien plan-dans sa carrure, les bras comme «les jambons est capable «le se défendre seule.Eh bien! si je n 'étais pas là pour lui donner le bras, «les polissons lui feraient un mauvais parti! Ce quo je lui «tonne c’est mon appui moral je puis dire que c’est un gros n tou Combien «le femmes A A » non tie it A rapprocher ces lignes cueillies dans : "* ' Action, les • r ¦ • : - : : outre a mont vs secretes ters de 1 ' miné et témoin.p:i-maçonnerie a j 6 Pianos d’Occasion i:t _;t • • de Paris: Le •hi*lue autrichiei avocat, pas u» n’a mêlé la P - oc : i ur .11 Depuis le jour où Bismarck se rut très fort en nous conseillant de prendre ia Tunisie pour nous détourner de l’Alsace, jusqu’au jour où Guillaumel 1 se crut plus fort encore en envoyant ia *4 Panther” à Agadir pour nous voler le Congo, la jalousie «les Allemands contre notre oeuvre coloniale n’a fait «pie s’accroître et s’exaspérer.Pas simplement jalousie d’n* mou r propre, mais aussi jalousie do concurrent commercial qui regrette, trop tard, de s’être laissé devancer dans la conquête! • *¦ ?A est * vO 11 a SI Ail T r • i i i it ni t a i*.:te faiflBâa • 4 Or.dit le hollandais, or.tourneur s'est montre plus intelligent et plus perspicace que tous les généraux, tous les diplomates, tous les savants allemands pris ensemble: Les soeial-dvmocratcs alle- mands auraient dû mieux apprendre la leçon que leur avait donnée leur maître.Ketch.journal le simple ouvrier ?• Mai" 1 11 * Baptist le PIANO AUTOMATIQUE de 1 'Aeolian Co.(New-York).lou, beau son, mécanisme parfait.A coûté $100*0 Grande occasion.MASON & RISCH.Piano droit (boiserie seulement ternie).i 1*3 octaves, tonalité charmante.Prix régulier *PS Maintenant.• •• •• •• •• ., caisse artistique, 7 1 ;; comine \ » Cuis SC ne lient pa lient «lit.$450 $325 ,'t , » èlllll VI 1 • 1 I • •ut * re et son p: — de qu «unis son jeu.n’ont jamais autre chose de leur mari et elles s en contentent! La Franco à la flotte formidable amuse fort les rusés i 1.AC qu elle’ if iiv se prive ut beaucoup i ni* i Ix'iflu- re OJ -• • C O • te en *.e: rame a mieux, grace ; Anglais qui Allemands vilains rôdeurs que fl c 5 SOHMER, New-York ).• • f ro p 11 ni", ; «les Grand Cabinet, u.tonalité ample et riche.Coûta $000.Un bargain.K i lotit les sous-marins, ces i«» nuit, font couler chaque semaine un vaisseau le guerre; elle a gardé l'intégrité de ses ports où S'il n’y ro t) îte < on ?$275 "C" a mari per- il k CYPRIBN.ma ni" ¦ X | a f Vil EVANS BROS.Grand cabinet, caisse en noyer, 7 1-3 octaves, touche et sonorité très belles.Spécial FISCHER, New-A ork.Piano cottage ,jolie Clavier, sonorité et touche agréables.STEINWAY.Piano sonne.$265 $155 t O ironie! Les colonies de France demeurent en la plus complète des séeii- \oie librement le tricolore, avait que la Russie, avec la France, on ne sait pas ce on veut pas compère et compagnon hommes trop gras et poussifs, la Rus-par exemple, cette force inerte, ce le St-Jérome comme on disait ! Avant qu’ello ait il y avait cinquante le tués Ah! quand il (*) (*) qui arriverait.Quand gagner une vourse on ne fait avec des caisse, grand Réduit à .7 1-3 octaves, sonorité bril- LE DOYEN DES JOURNAUX D'AMERIQUE TOUR D’UNE IMAGE carré grand, beau fini, charpente métallique, double corde, lante,, action parfaite .lomj $166 Notre d.le ‘‘ Hart! octobre m«nî.V"* le 29 "Mis inter invariablement fait penser, b Qué-il ou v le jour il publia la Dé- sir train « dans mon temps, seulement remuée, mille Français « s’agit, lu fourchette et le couteau en mains, de s’accoter le ventre à une table, ils no sont pas battus! > LÀ 4 un”.F i < ou< Venez ou écrivez pour la liste de nos pianos d'occasion seconde main.Payables de $3 à $10 par mois LA PLUS GRANDE MAISON DE PIANOS DE MONTREAL nul i H, ou de 1 A rupnon jour.t ce nom.i LA Protestation d'un catholique contre une gravure parue dans la “Presse” de samedi dernier le même • * i .: ur 1 oil.au Soi** il • • dfl rebrousse • # a bec.L • « e > r ., F Unis avant u «iaratio: news ci LAYTON BROI In.pendancc n IV Les limites du crétinisme et de la bêtise Cette parvenir «le hui la transmis-«le minutes.01 -on ex : l .s e i o i rf ""ion.i t 11 jou nouvel]*: Phila I •1 : au in 2 a t • U A » k A on j oque où le t défon en ont q Vit il LA I il il L Y I Moi."ieur le directeur «lu “Pays”.Montréal.Cher monsieur, Y ou s avez dû voir comme tout le monde l’imbécile gravure la •1 Presse représentant les Canadien-Français en commun dans l'un casernes de Saint-Jean.; I nal «iont le but n’est pas tre race comme la I protester spéculer ligiosité «le nos I aussi catholique que qui on VOLUMES A VENDRE et grognons, > Cent volumes à vendre pour cause de départ.Ouvrages scientifiques et | croque sans merci! romans à thèses.Editions françaises.A vendre ensemble ou séparément.> N’a-t-il 14 DES MERVEILLES .Nouveaux Dépôts .Argent en caisse.$5*- » A.ETIENNE, 443 Saint-André.Tél.Est 2506 P.VILLKNW'VV:.va- Il vient de se former il Toronto association dont le but sera d’arriver h donner ù la capitale de l’Ontario bonne administration.La “Municipal Improvement viation of Toronto * ‘ de la nouvelle association — a l’intention, d’après son président, M.J.D.1 voy, de se modeler sur la trcal Citizen’s Association.” Toronto pout s’attendre il des merveilles.une nous 1 iu'f.Hiblint liécairc cil R V. ¦ ' iw ne ' v.*’ ¦ *09 SUPPLEMENT MONTREAL 7 NOVEMBRE 19?4 , ; i Fût-on cent millions d’esclaves, je sois libre.* \ Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.À VICTOR HUGO.Victor Hugo./ NOTES ET REMINISCENCES TROP TARD GENS &, CHOSES Minim's ID iiimiiii>iiiiiiiiiiümniniiniiiiiiiniiinniiminiyiniiunyiiiiiffiiiin s Par FIGARO 11 La plus tentaculaire des pieuvres sT ÏÏIJTÏÏ lié Et voici revenus les jours «le mon enfance, Non point les vaporeux et blomls matins d'autan, Mais la tragique horreur des jours «le la Défense, Quand de chaque sillon germait un combattant.• Lignards, dragons, marins aux faces basanées, Sur qui la Marseillaise enflait sa grande voix, Pvle-melc gagnant le ltliiu par longs convois, Le hasard me ramène — après combien d'années! Aux lieux où je les vis pour la première fois.C'est le même décor charmant, à peine étrange, Tant il est familier à l'oeil «les citadins, De pignons cuirassés «l'ardoises en losange, De blés murs, de clochers, «b* mâts et de jardins.Le même soleil «l'août incendiait les seigles: Lien n'a changé, ni les maisons, ni les prés verts , Hormis nous qu’avant l’heure ont blanchi les hivers, Trop jeunes autrefois pour mourir sous 110s aigles Et trop vieux aujourd’hui pour venger leurs revers.Le signal que nos yeux guettaient sur les collines •S ’est allumé trop tard, quand nous n ’étions plus là: Seule, au gémissement des cités orphelines Répondait la clameur des hordes d'Attila.Sou h tant d'âpres regrets si notre âme succombe.C’est qu'a d’autres destins un nous avait promis, Marqués dès le berceau pour la rouge hécatombe, Nous étions prêts: pourquoi nous prend-on notre tombe?Pourquoi n est ce pas nous qui partons, mais nos fils?Vous hantiez nos sommeils, bleus défilés des Vosges, Cimetières d’Alsace enfouis sous les sauges, Doux coteaux moscllans où la vigne mûrit.—Itélas! et vainement offerte à la Revanche.Notre vie inutile est une page blanche Où la Mort n’aura rien écrit.Twill vMWt'/.I V *1 rt \ EDITONS aujourd'hui, si vous le voulez bien, ces aphorismes ùu philosophe allemand Sclio- véri table caractère allemand la lourdeur.—En J‘révision dû ma mort, je fais ,.vlle confession que je méprise la nu- j tien allemande & cause de sa bêtise infinie, et que je rougis de lui appartenir.M % L'Allemand, écrabouillé sous son sera du même coup étranglé sur ses comptoirs.Et le négoce du la France, déligoté par son épée, reprendra son florissement.dans les colonies et sur toutes les mers du monde.« < •, armure ‘4 > ncahnuer: —Le ' »• 'est M : i //i1 I A (g tii* t //.# t * «! 4 I r \\\ m IIENRY BERENGER.1 tVVAW :4 » Cette pieuvre, c'est l'industrie allemande.On i les multiples tentacules; on n 'en savait, à vrai dire, croyait vu bien connaître i U y * * * à peu près rien.C'est depuis quelques semaines seulement, au fur et à mesure que des stocks dimi-iiiuent ou s éteignent, qu’il est donné de percevoir quelque peu au juste, quel point ces tentacules encerclaient tout et pénétraient partout.On fait les découvertes les plus épatantes.Un fait entre mille.S’il est une institution ïïfkM :i;nr \ « l : OH : ! La Turquie aime se remettre dans I,, difficultés.Elle rappelle ces dyspeptiques qui ont comme la nostalgie !,,* indigestions passées.i fl Il i i i a ; h!'A '4 ï K Il : * C RI r i v qui aurait dû être bien fermée au c’est bien l’armée française.Eh bien, les INSIGNES PATttlO- fl Made in « i » # mm Germany ' 1JQUKS dont s'ornent les conscrits français sont fabriquées vn Allemagne! Comment cola 6= ' ••.Nous avons, dit un Allemand, lo plus profond mépris pour tout lo mon-do.M E: tout le monde n'aura bientôt plus que de la pitié pour les Allemande, ce qui est autrement plus cruel.i m été possible?Bien qu'ostensiblement anodin, lo fait trop piquant et trop instructif pour no pas lui consacrer un peu d'espace.I t, I, est VI - W, i TsS^'Jmi “ Vsnl & K C ’vbt un de ccs insignes dc for blanc «lore et colorie que lus crits se plaisent à pi navires et 0,000 tonnes.Au Sénégal, vieille colonie française, représentée l'Allemagne a introduit en 11*11 pour 1,007,000 francs de ment aires, alors que quatre ans plus tût, en !!*i*7, que pour iîü,uuu francs ontr»dée par la Fiance, l'Allemagne tient la garde la s • J t # # # La viande mo vend 90 cents la livre à Berlin.Quand les Cosaques seront dan* les environs, ça coûtera encore plus « her rien que pour la regarder.J au Parlement, farineux ali elle n Vu introduisait * • §iïïii!il|||i' T HM in ' » • FAITS AU CANADA DE TISSUS ANGLAIS # * * I {i Tinta Où la situation est, ensemble, plus irritante ••’est que la * * production ” allemande, maîtresse du terrain que jitelque pm amusante, • t tro mode de suicide consisterait ù vous faire attacher ù la gueule d'un canon d’artillerie lourde et expédier ainsi, par fragments, dans le camp des alliés.Les Chinois en disgrâce vous enseignent que la feuille de métal avalée brusquement et la cordelette autour du larynx ont aussi leur agrément.Mais j’ai songé à un genre d’auto-destruction qui serait bien dans votre stylo national.Il consisterait à vous installer commodément dans une des tranchées qui jalonnent actuellement vos lignes de retraite, et à vous y empiffrer de saucisses, de choucroute et de dc-likatesscn diverses, jusqu'à ce que I \ indigestion fasse éclater tripes de Brandebourg.nomatopée, soient désormais désignées | procédé plairait les peuplades qui nous ont déclaré cet- i lemand.dans lin temps surtout où la • to guerre scientifique et sauvage, com- I menace de la famine est suspendue au- \ mo autrefois, sous le nom de Germains, I dessus de vos villes et de vos campa- j étaient confondus les Sué vos, les Ala- I gnes par suite de l'offensive russe et mans, les Frisons, les Saxons, les Mar- I ipj blocus anglais.Vous prouveriez , commis, les Goths, Ostrogot ha et M i* 1 ainsi à l'univers civilisé que la situa-( sigoths, dans le temps que cos gens ] t,>n faisaient ou Gaule leurs incursions.Vu autre Canadien vient d’être pris pour un chevreuil et abattu.Certains • humeurs devraient toujours viser h ir .ompagnon.ÎH lAiü dans certaines spécialités, est tellement c’est tout un problème à résoudre que **’en passer ou à trouver un succédané.La Chambre de Commerce New-York, écrit à l'Office national du Commerce extérieur de mm d'arriver à française, de France: GRANDES AMELIORATIONS A L’HOTEL RiENDEAU Limitée # l.i s aviateurs s'en tirent beaucoup mieux que les bébés, avec les Loches.Les Allemand* s'étaient t merce des jouets, des teintures pour étoffes, des qitt s servant à la fabrication du* remèdes ut des drogues, photographiques et de la crème de tartre.11 nu vient plu * produits d'Allemagne, ut certainement les Américains ne suffire h la production.Par exemple, on dit que porter que des has blancs, parce qu’il n’y a plus «:< dans les fabriques.Vu journal de la plus haute compétence aux Ktat>-Vnis 1 '• * engineering News’’ dit que 1 'impossibilité d'importer d'Allemagne certaines matières cause un désarroi qui tourne à la crise dans certaines industries .A la question: Pourra t on arriver à s«» passer du l'Allemagne/ il répond: • ‘ Possibly if we are granted time enough; but this would mean a very long time indeed, in most eases.It would take many years, for instance, to bring our facilities for supplying potash up to the demands of our un !i farmers and manufacturers — what are they t«• do in the meant into ' ’ •in pa ré, presque complètement, du corn* produits pharmaveuti-des produits aucun de vus pourront pas l'un sera obligé de nu produits tinctoriaux s • A hi guerre,«au nombre des premiers • >sés, il y u toujours la Vérité.1.1 Qui mettra sous peu cette hôtellerie populaire dus Canadiens* Français au premier rang des établissements du genre A Montréal.! 53 et 60.PLACE JACQUES CARTIER.Téléphona Main .6130 i., Malgré lus progrès de l'information a » Ici lo*.dit un confrère, une fouit?de i .it* d» meurent aussi inconnus que î;dt- d'autrefois, et lus historiens de l'avenir pourront être aussi divisés mu notre temps que nous le sommes "¦•T i’.poque des Assvrivns ou des » i MONTREAL C ’es: .t- vos loyales j Wilfrid Gervais, F rés.-Très., Avouez que ce ; tout le peuple al- j P.A Samson, Vice-Prés.-Sec.Nouveau Restaurant T ransportaiion M es rt * # # les dreadnoughts pouvaient pur-il- avoueraient bien qu’ils ont peur d- qiudquu chose.Edifice Transportation gastronomique de Deutschland n 'est pas si mauvaise.Au moins, à votre autopsie, le chirurgien narquois ne pourrait pas «lire qu’il n’a trouvé e # # I.a goiimv- à mâcher est élevée à la 1 jiité d’uin* ration de guerre en Soi• entretient la patience dans tranchées et.lui)relie les jurons.* * # 1 «uisiatation d’un uhlan: i» soldat français se pas commode t terrible.• » Thomas A.Edison v*t lo plus grand consommateur d’acide embolique aux Etats-Vu is, et ceux-ci ne *?* préoccupaient pas d’on produire parce que leurs goudrons n’en contiennent presque point.C’est l'Angleterre et l’Allemagne qui les approvisionnaient.Or, l’acide varbolique vst presque épuise en ce moment.Mais Edison, prévoyant la chose, s'es! mis à fabriquer, mais pour lui seul, un “substitute'* qui donne satisfaction.Morale (Je la lui emprunte): (•> l’iilMnitiH par les principaux hommes rl’nMaires homines de profession i:ii cl dans votre estomac tudesque qu’une carotte et un peu d'avoine.Combien cette façon d’en finir serait-elle plus spirituelle que le morne essai du général von Froisse s’envoyant l'autre jour deux coups de couteau dans la bedaine au moment où lui parvint l’or-public | dre do battre la Marne! ’ ’ LA MARINE FRANÇAISE i Quand fâche, il n ’est mais quand il rit.il Quel a été son rôle depuis le commencement de la guerre?• • Cuisine excellente.Service parfait.Prix populaires.80U2 LA DIRECTION DE FREEMAN'8 LTD.?» V • en retraite au delà de Moniteur de la flotte y y Le It occurs to me that there are many things we are short of in the chemical line that could be made here quickly, if some people in the trade would act — not talk.• • • • COMPAGNIE EQUITABLE D’ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU U y a aussi, en temps de guerre, des • orespondauts.dum-dums.* # # Que diriez-vous de no plus construire que dos cathédrales blindées?# # * l’n argot militaire, le Safety Frst, e*t devenir colonel honoraire.un communiqué officiel de la marine Mv ?• rappelant que la marine avait d’abord, au débat de la guerre, ù protéger le rapatriement des troupes d'Afrique», qui s'accomplit dans le» meilleures conditions, et le passage de France eu Algérie et au Maroc des régiments ter- I “ a**.» à ru.,., vos qui combattent maintenant nux j Russell à Ottawa, frontières.Dans le Nord, la deuxième escadre légère coopéra au passage et au débarquement de l'armée anglaise.Ces opérations ne pouvaient être menées A bien que grâce à la maîtrise absolue de la mer.Cette maîtrise fut acquise dès le premier jour des hostilités, avec l’appui de la force britannique dans la Manche et la mer du | ‘J Nord.Los escadres de l’amiral Bon6 do Lapcyrcre et l'escadre anglaise de Malte assurèrent d’autre part, après la fuite du la sécurité do la Méditerranée Le communiqué ajoute: Nord comme au Midi, l'ennemi n’a pas paru.La flotte allemande, dite de haute mer, ne sort pas de ses bases.LE LISEUR.LE "PAYS” A OTTAWA “ Buy-a-barrel-ofapples” • t On peut se procurer le “Pays Faits importants concernant cette compagnie: elle a surpasse en 1913 le record de toutes les années précédentes de son histoire.L*augmentation de son actif s'élève A 536,984.19.Les pertes en voie de règlement sv montent aujourd’hui à $1.00U.• Un dépôt complet au gouvernement garantit absolument les porteurs de polices contre toute perte.Les pommes pourrissent chez les pomiculteurs, sans que nous songions à suivre l’exemple des Américains 11,1 parle encore sous le chaume, chez h’ voisin, du passage dfc Médéric.Ht •vs «battoirs y sont autant de Calvp-,v" pleurant le départ d'UUvsse.Fini 1" fun! (•> Personnes désagréables.Les êtres humains qui sont maussades, de mauvaise humeur, pessimistes, sont ainsi parue que leur sang et leur foie sont en mauvaise condition.Si vous avez un ami qui soit ronchonneur — peut être êtes-vous ainsi vous-même paquetage « t sans le baril et elle pouvoir les revendre avec bénéfice, $1.25 l'expérience wa a l’intention d’en acheter croit un léger pour deux poches.Si réussit, la ville d’Otlapin- Nous n en sommes pas encore au Buy-a-barrcl-of-apples dans V* genre du “ Buy-n-balc-of-cottoii ” dej Américains, mais peut-être grâce à certaines initiatives, arrivera-ton à sauver J s*°t\,.rs w«go»s.h.«.i, .o„.i I vulivrs s Va mêlaient, ne croit-on pas Mais ii.allicmousomcnt il a " a ià' 'luv, lv **Vrl,!Us '!* 1:1 r^oltü ««‘P ., .j année s épuiserait rapidement : '*1 " ,,u ri ' L’Ontario bouge, mais que fait Qué- # I 4 L'armée française, I'-» Pvut sc partager en deux catégo-moitié fait des trous pour se «‘t l'autre moitié se bat pour ,a,r* des trous.à l’heure actuel- La Banque des Marchands du Canada ims: une hall rc FONDEE EN 1864 — rc* commandez le Novuro «lu Dr Pierre et vous verrez avec quelle rapidité cet état de chose changera.Il n’y u personne qui eut jamais le sang assez cm Dans lo I poisonné pour tpi 'il ne puisse pas lo nettoyer, ni dont le foie soit si iule nettoyer, ni dont le foie soit si in actif tpi 'il n’ait pu le fortifier.11 1 L* "** “ES ETATS-UNIS I S2S?qllt M1 une victoire pour les alliés.Quant A I \'*jux ^ulyiiieut ou en écrivant au Dr l’escadre autrichienne, elle demeure in- I J'vtvr * al.rney ce .Jons Lo., Il» Lit So.visible et semble jusqu’à présent inox- I *‘°yne Ave., < lucago, 111.L.-l .«1 A.istnnte.On ne sait pas si les flottes ennemies finiront par accepter ht lut- Cupitul Payé $7,000,000.Succursales et Agences dans la Cité de Montréal BUREAU-CHEF, RUE ST-JACQUES; 1235 mo Stc Catherine Est; .120 Ste Catherine Est; 672 rue Centre; 1330 Boulevard St-Laurent; 1866 Boulevard St-Laurcnt; rues St-Denis .et Si-Zotique.220 Succursales et Agences en Canada, s’étendant de l’Atlantique au Pacifique.Opérations de Banque en général et Département d’épargne dans toutes les succursales.Fonds de Réserve $7,248,134 ! tarie.Vn lv savait, déprimé h.r les Breslau, t • Cochon ’ ’ et miment, e’est trop d’amertume! :u ,l0M coeurs la pitié luit.'11Français, servez-lui Quelque chose pour son rhume.Lt aucune initiative privée, cains pourtant nous avaient magnifique exemple, lticn c’est le gouvernement même de l’Ou- | fait le plus, il a offert ' i 4 Ion né un \ l,Vc ! u ’a fait et • (•) .tarie qui a 100,000 livres de pommes aux hom- | mes de la marine anglaise et autan: au Fonds de Secours Belge.Aux prix no- Le grand organe militaire américain “The Army and Navy Register a lancé un vibrant cri d’alarme pour forcer les Etats-Unis â se convaincre qu’ils no sont pas en mesure d’entrer en guerre et qu’ils peuvent y être forcés plus tôt qu’ils ne croient.L’appel u’a pas eu d’effet, bien que l’ex président Roosevelt lui ait fait écho.La nation américaine semble compter un peu sur la Doctrine Mouroo mais surtout sur son exceptionnelle situation do “grenier de l’univers”.Elle croit être, par vocation, nourricière du globe; et les guerres des autres ne sont que des ravivements pour sou commerce, son industrie et son agriculture.Elle n’a donc besoin d’armée et de marine que pour lo service do “police” chez elle et chez ses voisins.h is a ¦trais! as enviai Von Pott.long time between.cat he-sa hi general Von Floute to » i n n tu els, c’est u ne contribution do *12,000 dont la plus grande partie, naturellement, s’en ira dans le gousset des pu-mieulleurs de l’Ontario qui cotte an- récolte surabondante (*> DEMANDEZ la Biere populaire te.Nous • » n ’avons pas la mémo cou* • eption de la guerre, disait ironique-,m’nl Bismarck A M.Thiers.C’est bien regrettable! Quoi qu’il en soit, les escadres britannique et française, maîtresses de la mer, bloquent en fait les côtes allemandes et adriatiques; les territoires ennemis sont encerclés; aucun navire allemand ne peut les quitter ou y entrer; l’Allemagne et l’Autriche sont ainsi obligées de vivre presque sur elles-mêmes, do ne compter que sur leurs propres ressources, gage certain de notre succès final, si la guerre doit avoir une certaine durée.* Notre commerce maritime, an contraire, conserve son libre essor.La maîtrise de l’Angleterre et de la Franco s’exerce dans toutes les mers, des prises furent opérées.Le pavillon ennemi disparaît peu A pou.Le communiqué rappelle enfin l’aide donnée par la marine aux armées, l'envoi au camp retranché de Paris do gros contingents de fusiliers et de canonniers, les travaux des nrsemnux, Partout, la marine donne enfin I 4 14 25 Maladies des voies urinaires et de la peau.» » liée ont eu une mais un marché tout-à-l’ait iléfeetueux.hx trait d'une lettre d’officier:— .>.f, LE PATS, 7 NOVEMBRE 1014 ttt B ^ B m V * ¦ -I >.• f-.V i1 iPfcSK # * I V*t If ' f i • **i*r Le grand Frédéric de Prusse I rantir l’exécution doe contrai» par I toute telle poreonno .avec laquelle la compagnie peut avoir des relations commerciales; placer les argents do la comugnie non immédiatement requis do telle manière qu il pourra être déterminée de temps iX autre; Distribuer en nature, parmi les actionnaires de la compagnie, toute propriété ou biens do la compagnie et en particulier toutes actions, débonturcs ou valeurs de toute autre compagnie ou compagnies qui pourront avoir acheté, assumé ou autrement acquis, soit on tout ou en partie, la propriété, les biens ou les obligations de cette compagnie; Vendre, louer, échanger ou autrement li s poser de l'entreprise entière et des biens do la compagnie ou d’aucune partie d’iccux soit en une seule fois ou par intervalles comme la compagnie considérera convenable, et pour elle considération et à tels termes et conditions que la compagnie jugera è propos, le prix convenu pouvant être uyé, eu tout ou en partie tel que ju ^é convenable comme la compagnie le léterminern, en actions, obligations, V'benturcs ou autres valeurs de toute autre compagnie ou corporation ayant les objets eu tout ou en partie sein-’ables il ceux de la compagnie; Faire des conventions avec tous gouvernements ou autorités suprêmes, mu ncipnVes, locales ou autres qui parait fcront avantageuses aux objets de ln I compagnie ou il aucun d’eux, et obtc* I ;r de tels gouvernements ou autorités tous droits, privilèges et concessions qu’il pourrait être désirable d’obtenir, et exécuter, exercer ou vendre et disposer et satisfaire à tous tels conventions, droits, privilèges et concessions; Faire dos dons et souscrire pour tenfin tendant à promouvoir les in té Ats de la compagnie et créer et cou -’huer il des fonds de pension et au ?rcs fonds, et projets pour le bénéfice les personnes employées par la compagnie, ou des veuves, épouses, enfant* ou autres dépendant de telles personnes et souscrire ou garantir des deniers jour toute fin charitable ou publique: Payer ;X même les fonds de la compagnie tous les frais et dépens de l’incorporation et de l’organisation de la | compagnie et tous les frais et dépens se raportant à ces fins; Faire tous tels actes et choses se rapportant ou tendant il atteindre les objets susdits ou aucun d’eux, et exercer toute industrie, soit manufacturière ou autrement, alliée aux fins et objets énoncés dans les présentes et qui semblera à la compagnie susceptible d’être convenablement exercée par la compagnie ou censée directement ou indirect ornent accroître la valeur d’aucun des biens ou droits de la compagnie ou les rendre profitables, sous le nom de avec un capital actions de cinq mille dollars ($5.000,00) divisé en cinquante (50) actions de bent dollars ($100.) chacune.La principale place d’affaires de la corporation sera dans la cité de Montréal.AVIS PACI Fl QU E CANADIEN Avis est donné nu public m.EvEBETdS cVnaaurnnco; Frédéric EHEHE3F" polfion Goudrcault, rostnnrnlcu ?opl'.Prévost, maître-plombier n citü do Montréal, dans les vantas Faire le il ¦ Créateur de l’espionnage à I’"allemande ” ^ * Tous les Teutons, même les princes, le pratiquent ET TOUT EST MIS EN OEUVRE, DEPUIS LE CAMBRIOLAGE JUSQU’A bouveau service par Tnim L ASSASSINAT MONTREAL til4“VC a8*tit : % iS a1 a « CHI -v ; Xa.r H Jo.tons ,Iq huts hui- % ) commerce général do restaurateurs eoni-aux dispositions de In lui ,|,.M ' tueux ct liqueurs do toutes Z.1"?' marchands de tabac, ci .rare,' ¦ ' os et.toutes autres industries ',le f®?" nie nature; ,,,v- Acquérir, recevoir changer, aliéner ‘otite façon tons les hiv cessa ires aux fins do la échi on iii ou déhentur ou ga- our Excellence du Csnads.Xioutréal pour Toronto et 'liicngo à 9.00 a.m., tou» le» jours.MONTREAL ET OTTAWA rant les de toutes Le Train corporate * même genre d’affaires , sente compagnie ; Contracter des emprunt -mrer le remboursement l été rmi née par les diiv-t.•‘ompagnie et en parti» ali.: ion «le debentures int loi Quille ni .» ia pré- au gouverneur ordre e: On y trouve, sous une : ailique trè- -oi gueuse-pou r éviter -toute dété-fabrication et quatre Vue fouille complète i•* fit découvrir ainsi cin-•' rcueils remplis «.l’armes mitions, et de la sorte fut ex ’épidémie qui sévissait contre qu’un oukase du tsar miséricorde.« admis il n'a rien d'indélicat: mme à un devoir a tirer béné T : as V Vil v - vu n- i.Ct VOUS en S.00 a.m.9.10 a.m.4.00 p.m.8.05 ironie I U.10 a.m.et 4.00 p.m., tous Us de quel- | excepté lé dimanche.oso observées •.la guerre, leu ement lu Daté «lu bureau du secrétaire de la province ce vingt deuxième jour d’oc* ‘obe 1914.«il a 1 Ut.il « VS ! .me a mr LALTII M': Du lliircuu ar d’obligation* tous lo la coin- l’i les i sur Es b must ein But’, wic «louer hall, Wic Schxvertgoklirr un«l Wogen jirall Des fantassins L'artillerie « Et les caissons, lourds obusiers, les prolonges et les fourgons t ressaut aient sur les cailloux «lo la plaim* avec «les bruits sounls de •létoiintion.pagnio; Faire toutes choses et les pouvoirs et faire toutes les ai • *n rapport avec la mise en °llf,r*V .les objets pour lesquels la \st incorporée, sous le nom «; recours Hôtel.Limitée” constituant le commerce d’hô-ConMruire.eriger, exploiter des gla- tel en opération, tel qu’actuellement commerce de glace, de exercé par le dit Adélard Baillargeon et généralement fai- ct *os l):i.vor en argent ou en parts commerce du comestibles et acquittées de la compagnie à un prix combustibles; sous le nom de “Terra- 11 ,ûtrc déterminé par la dite compa- avec* un capital social * &rn*e> !"illc l'iastros ($20,000.00) ( I Acquérir, posséder, louer, i isé eu deux cents (200) actions do I hypothéquer, vendre ou cent piastres ($100.00) piastres cha-vu ne; La principale place d'affaires de la corporation sera dans la ville de Lon-gueu il.en C’est ce que l’on veut faire de Montréal 6* c.J.SIMARD, Pt- ec, salles à Pt commerce commerçants et importa gros et en détail.Acquérir par achat ra- \ mesure qu ’approche la date de l’tixnosition do Vauto do plaisance Ci l’auto d’affaires dans, notre ville, l'intérêt qu’elle suscite partout s’ae rroit davantage.11 n’y a peut-être )US u„ seul marchand d’autos ou d’ac evssoires qui no se tienne au courant détails de l’organisation au fur et \ mesure qu’ils sont définitivement •irrétés par les gérants do la Montréal Amoiâiohilo Trade Association.homme, comme M.Victor à la présidence de cette As-ou est dftvahco convaincu • V S»; 1 •ht nn.ai-.m comme un commerce en opération et exercer lo commerce d’hôtel maintenant exercé au No 125 rue des Commissaires et 282 et 281 de la rue Saint-Paul, en la cité de Montréal, dans lu district de Montréal par Dclphis Gauthier, ,_______ installation, ses meubles, fonds de mcrco, licence, clientèle autres biens mobiliers et •Tl' *» > a- o do i des ai.avec son _j cornet tous ses en général et paver en argent ou en obligations en actions acquittées do la compa* AVIS ou au-ou com- te •nt un Avec Lévesque es.in- bocintiun, (jlie rien ne clochera.M.Levesque a je cun cours énergique et expérimenté ,jc MM.\\r.A.Allen et W.P.Kear-Tuus les efforts visent à faire ou en ¦ * ri gmc; de Acquérir par achat, échange, bail ou autrement do toute ou compagnie comme "un opération ou autrement et exercer tout commerce d’hôtel avec ou et- -v personne, société i commerce en % 71 * r * ’% rapport avec la ?al action Il i ê • iicy.Montréal le centre, lu capitale du l'automobilisme.pour tout ce qui regarde la prochaine exposition, s’adresser Chambre 801, édifice Southam.CO con- l’achalandage, autres accos- coin- or, a té- province, i •plein bru, 1911.du bureau du Secrétaire de la ce vingt-deuxième la jour de «re- payer eu argent ou parts acquittées de la compagnie à un prix à être déterminé par la dite négociables; Acquérir, posséder, louer, garantir hypothéquer, vendre ou échanger, d^s actions, stocks ou débeutures .St en fcc, ou autre-compagnie ou C.J.SIMARD, au- et exploiter sur tous terrains acquis ou détenus des hôtels et toutes autres bâtisses qui peuvent .•tru nécessaires pour la mise en opéra-lion des susdites entreprises; acquérir, posséder ut dre, céder ut transporter des actions, lé ben lu rcs ut autres valeurs du toute autre compagnie ou corporation engagées dans lu commerce que cette compagnie est autorisée à exercer ou failli 1 aires pouvant être iuites pour le bénéfice du ier- •Sous-sccrétairc de la province.1 ART IN EAU & des requérants.rcé Faire des conventions avec tous gouvernements ou autorités, municipales, locales ou autres, qui paraîtront ageuscs pour les objets de la compagnie ,ou aucun d’eux, tel gouvernement ou autorité, tous iruits, privilèges et concussions que Ja compagnie croira désirables d’obtenir, et exécuter, exercer «ous tels conventions, droits, privilèges et concessions; Promouvoir par restaurants Demanderesse.la les compagnie maintenant exercé au rue Craig Ouest dans la «•ité de Montréal, dans le district de Montréal, sous le nom de berger,” avec son meubles, clientèle f JODOIN, vs avocats •11-4 (•es 01 ga- iunties de toutes corporations faisant le même :it ALFRED GIRARD, par les dirocteuis de la compagnie, et en particulier, par l'é-nnssion de debentures et d’obligations comportant hypothèque sur tous ou partie des biens immeubles do la pagnie; i aire toutes choses pouvoirs et taire toutes les ali vires en rapport avec la mise en opération • ivs objets pour lesquels la compagnie est incorporée, sous le nom de •‘Calé Limitée”, avec u.fonds b0' ::i* ‘‘v vingt mille piastres (î-U,-1 'M'.UU), divisé eu deux cents (200 j lions de * avan- ie- «lé- l Défendeur.genre «l’affaires que la prémunie compagnie; Acheter, louer, détenir G.Nu réinstallât ion, sus tonds de commerce, licence, et tous ses autres biens général ut les payer obligations, • la compagnie; Acquérir par achat, bail ou autre ment «le toute personne, société pngnie c » et obtenir de Acheter, La demanderesse a, ce jour, institué une action en séparation de biens contre le défendeur.ven- des AVIS et acquérir tout coinmree d’une nature semblable a celui exploité par la compagnie soit «*u tout ou en partie, aussi toutes frau-«•hiscs et les payer sort ou actions, dében tu res ou autres valeurs «le la pngnie ou autrement; «a coin- mo-en ar-ou en actions a nt il ici s en et satisfaire à Avis est donné ; vertu de la loi des c bec, il a gouverneur de la des lettres et exercer tous au public que, jompagnies «le Quété accordé par le lieutenant-province «le Québec.*r«- Montreal, octobre 1914.gent ou en acquittées «U en les i as- ère saut toutes CASGRAIN, MITCHELL, McDOUGALL & CREELMAN, Avocats de la demanderesse.conçut te coin- coin- toute compagnie compagnies dans le but d’acquérir la otalit«l* ou aucun des biens et dettes le cette compagnie, ou pour toutes autres fins qui sembleront censées directement ou indirectement bénéficier ù cette compagnie et souscrire et pla-«•er ou aider au placement des actions, obligations ou valeurs de toute telle compagnie ou compagnies; Construire, entretenir ou la ou com- pagnie; patentes autres ac- Ct un.oulohrv clioses «pii peuvent être utiles ! L°raîlün *N1 M* ju paraître avantageux pour mener à j 11,10 ( i)0lles branches Daté g*'nérai et dans toutes le commerce d’hôteliers t de restaurateurs, conforment i i bureau du secrétaire de la co neuvième jour d’octobre C.J.SIMARD,iJ vingt mille livisé vu deux Faire toutes choses les pouvoirs et.fair et changer i ouïes bâtisses ou travaux nécessaires convenables pour les fins de la corn-pagine, piuiter des chars et autres mus par la vapeur, l’électricité rement, pour les fins de la compagnie; Placer ct transiger avec les argents “On immédiatement requis de la pagaie de telle et exercer tous e toutes les affaires ) province, 1914.r-r sa pro s ssion, pour obtenir un Bill «b hiver.,, d’avec son mari Vassail La vicoiint iivlmvge, de la cité de Mont réal, dans le district .'hk-.m province de Québec,
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