Le Pays, 31 octobre 1914, samedi 31 octobre 1914
A '* * .MONTREAL.31 OCTOBRE 1914 : 1 F Aimez-vous tous les jours une exquise cuisim Aux sons d’airs entraînants Je musique divine?Au ' ' Café Parisien ’ ' vous serez bien servis Et vous en sortirez satisfaits et ravis.PARKER BROS.Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.A Victor HUGO.5me Année.No. jeux de languettes, j coniques, condition Avant «le disvaraitre de la scène vu- a fait ses a lieux à « des trente-cinq millions et de l'attitude qu’il a du prendre à ce sujet du- -'T - % .e» journaux oiu lopro-.uuc.qu’il avait pour se faire élire.Nous n avons jamais vu pareille ne Relisez le texte de M.Pelletier et «le clichés, do vous verrez qu’il a l’air de s’excu-qui ont traîné partout, no a?^er; il admet, en somme, que son at-n ’avon* jamais rien vu do plus ro- titu.lv a changé, mais sans doute •o-'o.«!«' plus 44pompier’’.Toutefois, ; c'est à cause de la connaissance im-m sent chez l'ancien ministre le désir time et complète qu’il avait de la si-le dire quelque chose, d’échapper à ‘ur.ticn.Tout cela u’empêche qu’il a « tu in>igr.ifiam v p««n- ivc où sc four- » changé du tout au tout, lui et la plu-oient la plupart des politiciens, et il ! ; art «l«‘- députés, nationalistes pour se y a une phrase de cette lettre, reniar- | faire étire, mais conservateurs une fois point dv \ ne.élus.Que dire «les gouvernement b qui érigent l'espionnage en système, et comme on dresse des outardes pour attraper leurs soeurs sauvages, montrent à «les hommes ce dégradant métier et les paie même pour leurs délations?X'est-ce pas encourager la fourberie, ! 'hypocrisie et rabaisser la politique que d'employer «les moyens si bas pour découvrir des secrets «l’état qu’on pourrait arriver à connaître autrement si 1 *on prenait l'honnêteté pour base «les rapports qui doivent exister entre les nations?t'es patrons qui font écornifler les ••mployés ne sont-ils pas également imprudents ?Le plus simple raisonnement suffirait pourtant à les éclairer.('«'lui qui trahit les autres pour moi peut également me trahir pour les autres, autrement dit: Ne faites jamais affaire avec la canaille, vous finirez par vous faire fourrer dedans un jour ou l'autre.Quauil j’étais petit nous avions une maîtresse d’école qui avait bien «lu bon sens; quand un enfant allait lui porter des paquets” elle lui attachait tin panier dans le dos et le mêlait en pénitence :i la place de celui qu’il dénonçait.Il paraît que ce système plein «le sagesse n’est pas toujours suivi dans nos maisons d’éditent ion où l'on voit les mouchards chéris par leurs maîtres et chargés de livres rouges à tranche d’or à la fin «le l'année.Aussi ne faut-il pas tonner si dans notre belle province, la moitié «le ses habitants trahit l’autre et si la délation pratiquée en artiste conduit chez nous au faite des honneurs.Le maire Martin vient à peine «l'arriver d'un long voyage aux Etats-Unis, •ompagné 'agit-il ici; Des cadenas ou de l'achat du Marché Champlain ! A moins que ce ne soit dos écoles du Keewatin ou même de la marine# Je suivais l’étoile polaire qui é-claira.it mon chemin*’, dit M.Pelletier.Dépouillé de son sens parabolique, c’est bien ça.M.Pelletier veut parler de la marine, des dreadnought!, 11 (?) i D LAYTON BRO L'HOMME JUSTE 'y K iy La lumière qui illumine déjà l’horizon a préparé une justification qui m ’est chère « < \ oivi le modeste compliment décorn'* à Son Honneur Médéric Martin par l'Autorité”: 88 i r*f\ y r % t I écrit M.Pelletier.550, RUE STE-CATHERINE OUEST Qu’est cette lumière 11 chère au coeur de M.Pelletier# demande M.Bourassa.C’est la lueur de l’in î.dif qui dévore l'Europe! ••Chère” à M.Pelletier la destruction « 1 v » villes et des monuments, * * chère" la fauchée des hommes, "cher le viol des femmes, "chères”, les d« vastations et les horreurs sans nom,, “chères” les larmes des veuves et des orphelins! La lumière qui illumine l’horizon n ’arrivera tout de même pas K faire oublier que la phalsnge nationaliste de 1911 a donné au peuple canadien-fran-rais l'exemple de la plus basse servilité, du plus abjecte servilisme.Et que ces députés n 'aillent pas dire qu'ils n’ont jamais changé, M.Pelletier lui même l'admet pour eux.* < » • Vous qui ôtes titre comme b» vriers.des faibles, opprimés, l'homme juste lence.• • reconnu à juste protecteur «les ou «les petits et des 1 par excel- Quartiers-Généraux pour les phonographes Edison et les Grafonolns Columbia A * 4 1 nous ne vov-nécessité k Rf.uurr, Typographie, Gaufrage f.t Relief.Magasin de Papeterie Mercantile, Exportation, Fabrication, Importation.Et depuis, rien.On a bien dit, de côté et d'autre quo co militaire allait subir son pro cès tout comme un autre meurtrier, mais son nom n ’était mémo pas sur la liste du dernier terme de la Cour Criminelle et il n ’est pas mon plus sur la liste du terme qui s’ouvrira la semaine prochaine.D’ailleurs on no sait pas où est b* sergent Hoot en et il nous paraît assez difficile de lui faire un procès h'il n ’est pas là.En définitive, qu’adviendra-t-il t Rien du tout.Ce crime restera impuni et nous irons nous vantant d’avoir les institutions judiciaires les plus perfectionnées du monde, nous lèverons les épaules de dégoût quand un jury français acquittera uuo Madame Caillaux, et nous nous dirons, sans doute, que ce n ’est pas en Canada que de telles choses arriveraient.Non chez nous, les meurtriers et les assaebins ne sont pas acquittés par le jury, ils ne subissent même pas do procès, c ’est beaucoup plus simple beaucoup plus expéditif et certes, beaucoup moins scandaleux.Nous n ’hésitons honteux les procéd viles dans ce c.b.Ah! si Hootcn avait volé un pain, pour ne pas crever de faim, vous verriez so déclancher tout l’appareil de la justice, mais il a commis un meurtre, n’en parlons pas, c’est comme s’il avait volé $8000 au trésor do la commission scolaire.Le quatorze août dernier, un sergent montant la garde devant le Manège militaire assassinait d’un coup do fusil un brave homme qui se faisait photographier.Dans le temps l’affaire fit passablement de bruit et elle parût môme importante au point que le maire Martin prit sa bonne plume de Tolède et protesta hautement contre cette façon d’agir auprès du ministre de la milice, alors le colonel Sam Hughes.Celui-ci répondit immédiatement que la loi martiale n ’ayant pas été proclamée dans notre pays, ce meurtre relevait du code pénal, comme tout autre, et quo le sergent Hootcn était d’ailleurs à la disposition des autorités civiles.(•) a guerre avec F ni les ni les enfants, vous ne les pris marcher nu feu devant v°us.vous no brûlerez pas la bibliothèque de Nuremberg, vous ne bombarderez ni la cathédrale d’Aix-la-Chapelle, Moins de fumée v Système de livres de comptabilité à feuillets mobiles.Tél.Main 444-445.Dans les villes, il faudrait remplacer les locomotives à vapeur par des locomotives à traction électrique.f 210, Notre-Dame O., coin St-Pierre.ni la cathédrale de Co-b»gn«*.vous imposerez silence à l’esprit de vengeance qui enflamme le courage à l’heure do la bataille et inspire la miséricorde et la pitié après la victoire.CAFE SEAL BRAND Le conseil de Maisonneuve que l’on retrouve toujours à la tûto des mouvements progressifs n pris l’autre jour l’initiative de réunir les diverses municipalités de Montréal et des banlieues dans une protestation contre l’emploi des locomotives à vapeur clans les limites des grandes villes.Cos locomotives, on le sait, jettent des flots de fumée noire et rendent certains districts do notre ville presque inhabitables.Co serait si simple cl’employer des locomotives à traction électrique, comme on le fait dans plusieurs grandes villes américaines.Lo 4’Pays” croit que Montréal, Outremont* et West mount devraient se joindre h Maisonneuve et insister auprès do la Commission des chemins du fur pour obtenir cela.Ce serait peut-être une dépense assez considérable pour les compagnies de chemin de fer, mais la santé publique a aussi mon importance.t ; Et Gustave Hervé qui rite ces bel-!cm paroles dans la fi joute simplement: dirait pas mieux.Guerre Sociale Anatole France ne 11 » » H.Beauregard, 1 ] Ne Perdez Pas Votre Argent Le complément obligé d’un repas parfait CHASE ùSANBORN MONTREAL Entrepreneur général ** en construction ** Tel.Bell, Main 4165 » Hommes d’affaires, épiciers, boucher», marchands et au public en général, qui n’ont pas le temps de s’occuper de leur collection, passez-moi vos comptes ot je les collecterai pour vous à 20 pour cent sans aucun frais.Je fais toutes sortes de collections rapidement par tout le Canada, tel que salaires, loyers, billets et réclamations de toute nature.Envoyez-moi vos comptes ou téléphonez-mol et je vous enverrai mon représentant vous voir.J.A.R., 241, 4ème Avenue, Maisonneuve.Lasalle 129 BUREAU OUVERT TOUS LES SOIRS DE 7 A 8 HEURES pas à qualifier de és des autorités ci- Ch 920 Power Bldg.è i MONTREAL II L » s $ (V • e- * ,«N '.'kl, / y km ?SUPPLEMENT MONTREAL 31 OCTOBRE 1614 Z-'S 6*P?m }> p- 'mmJ ' >- ¦ v; m ÿAti-SvtrV ‘N'vv- v I AVIS Büspii * bous-secrétaire de la province guie est autorisée à exercer ou en nos- Acquérir par achat comme un corn- "rs,sht 0E- t *¦ «Ira olio exercera tous les droits et pri-leurs; vilègos d’un propriétaire de ces va Omettre comme acquittées dos ne-tious du capital do In compagnie jusqu'au montant que la majorité des‘actionnaires autorisera k l'effet d'acquérir l’industrie de toute personne que la compagnie est autorisée à acquérir, ou les effets, obligations ou autres valeurs de toute telle personne ou compagnie ou en paiement de toute propriété mobilière ou immobilière, droits, permis, clientèle, privilèges ou autres propriétés qui peuvent être achetées, prises à bail ou autrement acquises par la présente compagnie, en conformité des termes et conditions de tout arrangement passé il cet effet par et entre la compagnie et tout tel vendeur, locataire ou cédant, lors do l'émission do ces actions acquittées ou avant; Payer pour tous services rendus rapport avec la souscription du capital-action, l’organisation et l’administration de la compagnie en actions entièrement libérées do cotte dernière; Construire, ériger, exploiter des glacières, faire le commerce de glace, de bois, de charbon, et généralement faire tout commerce de comestibles et combustibles; sous le nom do “Terrapin Limitée," avec un capital social de vingt mille piastres ($20,000.00) ( divisé en deux cents (200) actions do cent piastres ($100.00) piastres chacune; V Ê'E^ISâsi H;' commerce cigares, vj.man- Avis est donné nu public que, en vertu de In loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec,, des lettres patentes, en date du 24 septembre 1914, constituant en tion MM.Absalon Tliouin Jean-Baptiste Fafard, hôtelier, Tliouin, capitaliste; Gonzaguo commis, H.H.Duchesne, financier de la cité de Montréal, dans les buts suivants: ¦ . après qu ’elle eut «le * j i l'n • ' «rr WAN ’* 'VrV.-' .jin T"'-# ‘•ï’T.v-'-V.T I SB gary?ass® 7 Vli % »., i isreS .Wi r.».wmm LS FATS, SI 00T0BB1 1014 VA ssi rr% msm ¦ Nu* I !«§ En guerre pour la liberté LETTRE DE QUEBEC LIVRES RELIES ro* SW \ ;.ï Wt.: La “sentinelle oubliée 99 Une balle lettre de J.-C.Wedge wood, député libéral aux Communes anglaises OEUVRES COMPLETES DE ‘•*v VICTOR HUGO ALFRED DE MUSSET PIERRE LOTI PAUL FBVAL FREDERIC MASSON DE COURLBVAIN SSATSSP» HUQUE8 LEROUX BALZAC OYP DE CHANTEPLEURE M.J.C.Wcdgcwood, un desl Nous qui aimons la liberté, nous députa les plu, libéraux et les 3X,o" plus avances des Communes an-1 ci {\0 \ Oppression sous toutes ses for-glaises, actuellement soldat de I mes.Des gens comme nous luttent Tannée anglaise qui se bat I Pour l^tallo avec Garibaldi, par amour eu Pra.ee a adressé à ses étee- Kg?.SViTS Mal' \ teurs, avant son depart, par 1 in- j grio avec Kossuth, mais toujours pour tennédiaire du *1 Straffordshire I la liberté, toujours contre 1 Oppression Sentinel,” la très belle lettre ^ la tyrannie.y y I Oppression et tyrannie sont l’csacn- qu ou a a lire.I ce de la machine gouvernementale al- Nous sommes particulièrement I lcmando.COst la nouvelle divinité heureux d avoir pu mettre laïque le kaiser Guillaume a dressée.Aus-main sur ce document qui nous I S1 .lo»Rteml)8 que sa machine n’a op- arrive directement d’Europe et 3 de le publier.Cette lettre fera j cela, nous ne pouvions que mettre en voir les Anglais SOUS un jour | garde les hommes libres pour qu’ils tout nouveau, ce qui n’est pas 6vit/nt 'ca agissements do la Prusse, saus besoin puisque de ce temps- sc‘ Mirerait! Mais quand le créateur ci UllC certaine école S acharne à I de cette machine oppressive veut 1 ’dull ous les montrer les plus égoïstes I ployer pour dominer et subjuguer d’autres peuples, il est temps pour les libéraux de cesser de parler et d’agir.Si, ., , .conque dans le cas de la Belgique, nous un simple verbiage, c'est 1 adieu I sommes liés par des traités, il est clair d'un homme qui s’en va au feu, I n110 "ous devons lutter; mais, à coup lui nt cnn file I sûr, l’oppression et l’écrasement d'un ni .1 ! peuple libre entraîneront les libéraux.Quand ou paie ainsi de sa per-1 jjCS vieux libéraux ont lutté pour sonne, “pour la liberté,” comme I l’Italie et la Hongrie.Combien plus dit M.Wcdgewood, surtout en nous lutterons pour la seule autre dé- Angleterre où le service est vc 1TÏÏS5JSK lontane, il n ) a plus de place I C’est sur eux que cette maudite Ma-poijr le doute et c’est une belle I chine Etat et son di xfois plus mnu-et enthousiaste acclamation qui (îit corps de doctrines sont en train Jolt saluer une aussi belle lettre, lin aussi beau geste.| saut que cela écrase maintenant les paysans do France.Les junkers do Prusse haïssent une democratic libre.D’autres peuvent marcher en cet en- j fer pour le e/.ar ou le kaiser par or- : dre: les libéraux marcheront pour la France librement tant que leur ûmo et leurs oreilles entendront: Pour ou contre les banquets — Pas encore de neige sur le Mont Sainte-Anne—L’horreur du bleu chez les Arabes et chez les Québécois— Deux braves COLLECTIONS Collection historique des 1er et 2e Empires en 20 volumes Dictionnaires Larousse.Collection Nelson, reliés chanmi La guerre Franco-Allemande.tête dorée; aussi à 25c lo 18 Les merveilles du monde et de lume.la France.Colectlon du Journal dos L’Italie Illustrée.ages.Collection de 14 années des Lee- Histoire do Franco do tures pour tous.en 18 volumes.vo- C Voy.Lavisso Français étaient entrés dans la malheureuse ville conquise.Qui sait si nos ennemis d'aujourd'hui, les Allemands, ne vomiraient pas rééditer eo plan de L'on festine d'ordinaire beaucoup & conquête du Canada qui a si bien Québec.L’on festine surtout l’autom* réussi a nos ennemis d autrefois, les ue et l'hiver en l’honneur de beau- Anglais! coup de choses.Les uns so réunissent Nos sentinelles sont relevées d- ordi- pour célébrer des anniversaires, quel- nuire, a chaque douze heures.Douze quofois des centenaires, car, chose cu- ltures se passèrent, mais la sentinelle de la porte Saint-Jean ne fut pas relevée.bien qu ’elle eut passé ce temps en brave, debout, au “shoulder*’.Douze autres heures se passèrent et l'on ne pensa pas plus à la sentinelle de la porte Saint-Jean qu’à l'homme dans la lune, le modèle, sans aucun doute de toute sentinelle.Trente-six fois 'heure sonna dans la tour de 1 édifice du Parlement et toujours veillait, à la porte Saint-Jean la môme héroïque vedette.Voici maintenant que le monde est plus vieux de quarante-huit heures.et la sentinelle veille toujours, com- béné trovato.” Je garantis quand môme 1 authenticité du fait.* # # Québec, 20.—En voulez vous encore des histoires de sentinelles ?On connaît maintenant la perlan.” Voici à présent la le Oubliée Sentinelle Perdue A certains jours, les autorités militaires québécoises placent au coin do quelques rue?, de préférence près des portes, ou sur des places publiques, des sentinelles.On a jamais su pourquoi, t'es jours-là, la ville ne semble pas courir plus de danger que les autres jours.Mais qu ’importe; comme si nos autorités militaires agissaient sous l’empire d’un sinistre pressentiment, elles font faire le guet, des jours entiers, des nuits complètes.Les citoyens, peut-être, auront, ces époques d’infinies précautions, sans qu’ils s’en doutent, échappé à des catastrophes.dont, du reste, ils ne pour raient s’imaginer l'horreur.Or.il va quelque temps, de par les ordres d’une haute autorité militai- DEMANDEZ LA LISTE DE NOS VOLUMES A 28 cents NOS COLLECTIONS SONT LIVRABLES DE SUITE SUR FAIBLE PREMIER VERSEMENT ET LA BALANCE N EST PAYABLE $2.00 et $3.00 PAR MOIS.GRAND CHOIX DE RAYONS DE BIBLIOTHEQUE DEMANDEZ NOS ECHANTILLONS ET PRIX.TRAVAUX DE GRAVURE ARTISTIQUE Lettres, cartes do visite et d’affaires, circulaires, etc., DEMANDEZ NOS ECHANTILLONS ET PRIX.Notre stock est si important que nous lie pouvons vous eu don ner le détail, faites-nous la demande des volumes quo voua désire* et nous vous les fournirons ou vous les importerons.1 Demandez par téléphone ou sur carte postale à notre vous soumettre nos échantillons do collections, ceci sans VS- Sentinelle à i « Sent invl- < ?pour faire pendant la de Meissonnier.% # ( i rieuse, tous les ans, il se trouve qu’un siècle auparavant, il est né quelqu’un, ou il s’est fait quelque chose; les autres, se contentent do boire du champagne à la gloire d'une institution quelconque, paille est ancrée profondément dans les moeurs des Québécois.Ils n’ont jamais cessé de manifester leur joie en dînant copieusement.Cela commence généralement dans les premiers jours de l'automne et ce sont les étudiants, d ordinaire, qui donnent le signal: le banquet des étudiants en droit, des étudiants en médecine.des étudiants en Génie Forestier; puis, viennent les banquets des Manufacturiers, des Assureurs Feu, des Assureurs-Vie, des Architectes, des Automobilistes, des Voyageurs de Commerce: banquet en l'honneur duminis* tre fédéral du district, de chacun des ministres provinciaux, de chacun des députés du comté de Québec ; banquets mensuels du Club Canadien; banquets hebdomadaires du Club de la Garnison; banquet annuel «lu Club de Chasse à Courre; banquet à l'occasion du passage «l’un personnage «jui ne manquera pas «le nous faire une visite pendant l’hiver: banquet ici, banquet là, etc., etc.Bref, «pii «lira le nombre exact de banquets dont ont été les témoins parfois scandalisés, les murs décorés des salles à diner du Chateau Frontenac, du Victoria, du Saint-Louis, et «lu Kent ’ Ote.personnages qui soient sur terre.Et cette lettre ne constitue pas L'habitude do faire ri- \ agent de aucunement vous donnera l’occasion de voir do beaux échantühfnî vous Les Maisons d’Editions Françaises 207 Rue 8T JACQUES, Chambre 31 Tél.Main 7619 MONTREAL a me sonnait toujours le clairon do De-roule»le.Enfin, un soir, le mercredi, on vit un militaire descendre au vas redoublé la rue de l'Artillerie.Il avait icçu ordre de venir monter la garde à la porte Saint-Jean.Il tomba du haut de ses chausses quand il aperçut un camarade déjà installé dans la guérite, I mais accoutumé à l'obéisauce du soldat, il ne se permit aucune remarque.Ht l’autre, avec aux lèvres l'éternel sourire du militaire conscient d’avoir fait son devoir, rien que son devoir, prit tranquillement le chemin de la citadelle.Ce brave avait monté la garde pendant soixante heures, «lu lundi matin au mercredi soir.La nuit, il avait dormi quelques heures «lans sa : guérite, et le jour, aux heures «les rv- pas.il mangeait quelques pommes que vomtno 1 -261 Ste-Catherine.Oues- 2P Noire Dame Ouest pres Gare Sr Henri Montréal ( Cinq Magasins non- (I Une galère des Perses essayait do quitter le rivage où sa poupe était ensablée.Cynégire saisit le mâtereau do la poupe avec son poing droit, et s'y accroche de toutes ses forces.Un coup de hache lui tranche le poignet droit.Il s’agrippe au mâtereau do son poing L’administration la pire que nous ayons jamais eue JJéo Ste-Calherinç Est près Sh-Huberh 1 l 1 1 Au printemps dernier, l’administration municipale actuelle fut niante de dépenser, tous les salai* furvnt augmentés non pas de ?.1«» ir an.mais de >500.«le «•me dans quelqu ait à croire que notre ziou-nos nouveaux contrô-pactole entre les mains Malheureusement la guerre survint et i «dépression financière là la ville «le Montréal de la banqueroute.Que faire?nou- donne aujourd'hui l’administration montréalaise! 1 saisie «.fu- ll devrait >’élever «-outre un acte aussi insensé un toile général; la près-v «pii e>t encore la seule «hose que craignent nos administrateurs, devrait | ie se donner la main pour dénoncer tant d’imprévoyance.c ’est tout ju>te si nos grands journaux, empêtrés «lans les nouvelles «ie la guer-t dan* le, commentaires à faire au-,et voi- tour «le la prise «le Przemvsl ou «le l’ar-*ur les bords ne * # # AU STRAND i re s A l’instar «lu journalisme, le Conseil de Ville mène à tout à condition v i i «le » : ) i 1’Edwin Droo.l” le !«• Charles I >i«*ken#, sans solution, telle est qui suivra au The Man of tin* 11 Mystère •lender roman mystère resté la gramle attraction St rniul Le t i l .* m ••s «as «l’en sortir.Deux échevins de Québec, annoncent Ainsi, vous vous accrochez, vous vous agrippez aux Allemands en fuite, ainsi vous les mordez, les retenez, en faites L EXPOSITION AUTOMOBILE votre proie, ô soldats de la Marne et - «le l’Aisne, ô nos héros tenaces, insis- Le comité de l’Exposition antonio.tants, acharnés, jamais las, à innom- hile à Montréal pour 1915 a définiti- .de Quebec 7 Les deux 1 b rabies Cygénircs qui ne lâchez pas lo veinent fixé la date «l’ouverture au braves seront bientôt nu front.Quit- I matereau des galères en débanda«le, qui 12:# janvier et celle «le fermeture au 30 ter son pays, sa famille et ses amis; 1 saurez y sacrifier le poing droit, qui du même mois.Cette Exposition sera «« arra«^her des bras d une femme que n ’aurez point peur «l’y planter vos tenue dans la Allen Line Liverpool on a,me .les caresses ,1 enfants que dcnlg g'H lc faut.H,,il,lings, au .iotl (le la rue 1 no chérit pou rle> champs «le batail- I Et le miracle de la légende antique, Il a été, après mûr examen, décidé do le c est simplement de la bra\ oure, I voug on faites un miracle de tous les ne lui donner qu’une semaine de durée, tellement c «*st commun par le temps I instants, vous autres! Les poings, au mais un département «le vente spécial qui court; mais quitter tout cola I bout de vos bras, repoussent comme sera réservé aux autos do livraisons, ! • v vvlS'* * arracher aux douceurs < o I des branches.Ce n’est pas une tête etc.Il va de soi que lc chauffage d’un Edditt*.au doux ']{ I que l’ennemi devrait trancher pour aussi vaste édifice requiert une atter- i hotel «le \ i lie, _^^t ^ ^ 1 ^ I pouvoir fuir.C’est toute une moisson tion spéciale; aussi, ceux qui s’e.j 1 heroismo.Et Québec aura i - I do tûtes qui se dresse derrière lui, mon- «"chargent donnent-ils une garantie que l choses.| (mot les dents.ce chauffage sera excellent.Et ces têtes, ô nos vaillants petits Un autre point: l’asphalte du pnr-Un peu de politique mais de polti-1 5olJats» nc 80 contentent pas de mon- quet sera recouverte «l’un plancher en que anodine, oh! combien.Les Quebé- I lrer 1p3 tïcnts Pour mor.lre; elles rient, bois dur, ce qui sera apprécié «les ven- eois ont toujours été un peu Arabes.I cn mti,nc temps, ces belles dents blan- «leurs qui auront à le parcourir en C ’est qn ’ils ont toujours eu l’horreur I c^fs» clics rient dans des bouches ' tous sens pendant sept jours, du bleu.“Mamenouch,” le bleu, di.I qui chantent.| Le président M.Levesque et le gè- les Arabes.On sait que chez les fils I ,Cec
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