Le Pays, 20 juillet 1912, samedi 20 juillet 1912
— — ¦ .I imtm ÜH ¦H æ; JUILLET 1912 ; • ¦; f MONTREAL.¦Xrjffl < i M r A mh l •- .Mi vw Ufa, .4.V | - " BT .ri r, Vit e mm m t * #v * nWH I *1 LE CLOU DE LA SAISON 4 r ' VITE ET BIEN .i .> A f Au Cafi Farisiên, l'ouverture de la magnifique salle du premier étage est un fait accompli— Service parfait, musique exquise, fraîcheur désirée.ft « Nouveau “Grill room" pour hommes d’affaires.Nouvel Edifice ,e Dominion Express'* Entrées : rues St-François Xavier et St-Jacques.A./, HIGGINS, Limited.I A ¦ T -f PARKER BROS.i / i ' - • % H i £ t 3me Année.No.28 Rédigé en Collaboration i I Deux Sous le Numéro "f & I « : Une oeuvre de haine LA MORTALITE INFANTILE B ?i3 E i v "L’Action Sociale” et ses listes de proscription Les Canadi ns Français protestants et la langue française / ?• i MS 91# ty.I À ?n - a « \ A mm* SiP Mit 1 «I r j 1 "W* IX.¦* i ' i3fxS^ n -K Ü * Ch f Il y n quelques jours P'Action So- ci des véritables destinées ciftle” imprimait ceci, à propos Congés de Québec : “Nous no savons pas si l’on peut de la Pa- que nourrissent déjà certains de nos fondateur incontesté de la grandeur du trie il ne peut y avoir qu'une ecu- compatriotes anglais et protestants, espagnole travailla d’autre part, sole catégorie d’hommes : ceux qui, Et tandis que la race voit se perdre, Ion tous les historiens, à la décaden- fréres par la race, frères par un pas- dans ces divisions, nombre de ces ce de son pays en expulsant les Mau., i K‘! commun, frères par l’espoir des meilleurs éléments, tandis que s’ac- res, ce qui retrancha de 1 Espagne un " logiquement être bon français sans grandes choses A accomplir, vivent centue ainsi, par voie de conséquence, vingtième de sa population, la frac" être catholique, mais nous savons ®ûte A cAtc, travaillent de concert à son caractère de minorité, elle sent, tion la plus cultivée, la plus loyale, la grandeur du pays et s’efforcent de s’accumuler contre ci le, les haines et la plus industrieuse, remplir avec bonne volonté leurs de- les malédictions et elle doit en subir Philippe III consomma cette déca-voirs de citoyens.Nul n’a le droit o ( les taudis malsains de Montréal ne comptent que sur l’aristocrate l)r Lachapelle pour soulager leur détresse, qu’ils bouclent leur malle pour le cimetière.Les enfants—ceux des pauvres surtout—meurent comme des mouches, les gens tirent la langue et n’ont pas d’eau par les semaines de terrible chaleur que nous venons de traverser, et M.Ainey est muet, passif, inerte.M.Ainey devrait se battre pour les petites gens; il a vu de près ceux dont la vie est souvent faite de privations et do souffrances.Il n’a pas toujours gagné $7,500 par année.Le “Pays”, porte-parole désintéressé de tous ceux qu’écrase le régime d’exploitation, d’apathie, de misère, de servitude et d’iniquités sous lequel vivent les classes pauvres sent le besoin de cravacher certaines des marionettes qui dirigent nos affaires aussi bien que de sonner p tocsin devant le défilé des corbillards blancs et avant les révoltes qui menacent d’éclater.res ne voudraient pas perdre une mi- de soif A Montréal î On meurt __ , , t t ., ., Quelle belle réclame pour notre vil- mite pour faire aboutir le projet du le » i boulevard de l’aqucduc ! Ainsi A la "Nous sommes moins bien traités I séance de lundi, ils ont présenté nu que des animaux”, s’écrie une des braves femmes venues chez le maire Pour protester et crier leur indignation.Les autorités municipales voient les enfants mourir comme des mouches, ils savent que dans maints faubourgs des centaines, des milliers de familles vivent dans des taudis, produits alimentaires sont livrés au consommateur dans des conditions qui répugnent aux premières notions de l’hygiène, que des fosses d’aisance empestent certaines régions de Montréal, que l’on souffre, que l’on se plaint et elles restent IA impassibles devant toutes ces misères, ‘insouciantes en face des devoirs humanitaires A accomplir.Mais nos commissaires qui ne trouvent pas le temps de délibérer sur le lamentable sort de ces enfants privés d’air, d’eau, de lait pur, de ces femmes que le désespoir gagne, de ces pères de famille que la révolte empoigne et secoue contre, les iniquités de notre organisation sociale—nos commlssai- Mardi dernier une cinquantaine d# femmes de la paroisse de Sainte-Cécile, dans les quartiers Saint-Denis et Laurier, se sont rendues A l’hôtel de ville et ont posé au maire Lavallée l'ultimatum suivant : "Si dans vingt-quatre heures, nous n'avons pas d’eau pour nos enfants qui meurent de soif, nous viendrons les porter A l'hôtel de ville.” Le lendemain une cinquantaine de pères de famille de la même paroisse ont prie d’assaut les bureaux de la mairie et ont tenu au premier magistrat le langage suivant : Si la ville ne nous donne pas d’eau, nous ne paierons pas de taxes.” Ve spectacle tragique nous est fourni par une ville qui a un budget de sept millions, qui veut dépenser des sommes fabuleuses pour percer des boulevards, qui gaspille cinquante mille piastres pour embellir le Champ de Mars, qui jette l'argent A droite et A gauche, sans se soucier du sort des prolétaires, sans penser A assainir les quartiers populeux ni A améliorer les conditions de vie des classes laborieuses.% • /j 1 FVFNT OUI SOUFFLF .t & :v • ; •* conseil un rapport le priant de mander au parlement provincial les pouvoirs nécessaires pour construire ce boulevard, dont une grande partie se trouvera hors de notre territoire.parlement provincial ne se réunira qu’en janvier prochain.Les commissaires ont six mois devant eux.Qui les pousse, qui les force A tant se hAtcr ?On dirait qu’il y a quelque scandaleuse spéculation au fond de cette affaire.Vendant ce temps-lA, nos enfanta meurent comme des mouches.Le Dr Lachapelle, A la fois commissaire de la ville et président du bull'hygiène provincial, de- La température estivale A des effets incohérents Que l'excellent Public avale Comme des filets do harengs.Le malin et brûlant mercure, Las d'enregistrer des degrés Aurait-il entrepris la cure Des mécontents, des pressurés ?Ou bien, Dame l'Indifférence Sous son épais voile de deuil A-t-elh* A tout homme qui pense Fermé le bec et crevé l'œil ?Il vient un temps, souffle la brise Où tout s'éveille et tout se meut.Au cœur touché, le roc se brise Mais personne ne s'en émeut ! XXX Monsieur Borden en Angleterre Fait des promesses, des discours, Sans s'apercevoir qu'il enterre Par les procédés les plus courts Le fameux parti bleu-marine.Les moutons, petit i\ petit Volent vider la grasse terrine Sans apaiser leur appétit.Tout aussi démodé qu*Electre Henri Bourassa croit devoir Flairer partout un affreux 4- i i e ! i %: Lo l ! que certaine t 4 Ext RA Fine : Mild I '• t (L°y « i Cf 1 ¦ t ••••••••• I • • e préfère »rw rean donner son attention A un boulevard le long de l'aqueduc, dans des régions A peine habitées et échappant A notre juridiction municipale que de travailler A sauver la vie des enfants et A secourir les classes pauvres.Si les prolétaires, si les parias qui s'affaissent dans la misère ou qui crèvent do maladie, claquemurés dans I t e\ La FORME IAPLUS PURE ÔUÜS LAQUELLE LE TABAC PEUT ÊTRE FUMÉ F i i ; i j VIN ICATOR < ) o( * «v célèbre en pays canadien, les beautés de la langue française, et, l'on refuse officiellement des hommages souverain qui gouverne le peuple français.Allons ! mais c'est IA une manoeuvre de chapelle, et, nul doute que la France universelle qui nous a doté de l'admirable langue, doit regretter, après de pareils avatars, de l'avoir léguée A de tels "rustres".L'exclusivisme dont on a fait preuve A l'endroit des "interdits du Maine" n'cst-il pas une honteuse injustice ?Ces braves gens ont encouru des peines sévères de la part de l'autorité ecclésiastique sauver la langue qui berça leurs premières joies et consola leurs premières douleurs, et quand une occasion, comme celle du Congrès s'offre pour la revendication, on leur refuse la Parole, et, ils doivent, eux Français, rester parmi les Français pour servir de plastron A la malignité publique ! Chapelle ! chapelle ! L'Ecole Littéraire a-t-elle été invitée ?Non.Pourtant voilà une institution qui a largement contribué à l'expansion de la langue, car plu# de dix ouvrages, vers et prose, ont été UNE SEULE, FRANCE ys ' - oôzsicet.au » T Spectre » • « • l’on dit dans le “Devoir” re Ce que I on a fait au Congrès et ce que % y r ce Si vous desirez un article de bonne qualité d'un cachet artistique et de bon goût, venez voir notre assortiment de que la France universelle.Toutes les besogneuses protestations de patriotisme, d'attachement et d'amour que le "Devoir ’ écrivait le 13 juillet pour la France universelle, la seule, la vraie, ne parviendront A faire oublier que pendant le i i croire que c'est le "Devoir" qui publiait ces lignes, la veille du 14 juillet, sous la signature du vice-rédempteur, M.Orner Héroux.Tout le monde sait que lo journal des pontifes syndiqués était l'organe rent, A ce congrès une part active et exclusivement, scml-offlciclle.Trois ou quatre des Examinons à la ¦SS»* "C'est demain la fête officielle de " la France.Du fond du coeur nous " nous joignons A tous les Français " qui, d'un bout du monde à l'autre, " jettent leur cri d'espérance et d’a-“ niour : "Vive la France !" "Sur cette terre canadienne où flot" te depuis cent cinquante ans le dra-1 Peau anglais, la fête de la France '* prend une allure particulièrement y touchante.Les Français de Franco M ne peuvent sans doute écarter un y sentiment d’amer regret A la pen' Réc que ce pays aujourd'hui brltan-y nique pourrait être leur, mal# ils '[doivent éprouver une joie profonde en songeant aux traces qui laissa " la vieille mère-patrio, au culte dont “ le peuple entoure son souvenir, ses " traditions et sa LANGUE." Le lecteur bénévole aura peine A m % n vm/a % % y r t Sa pour avoir voulu Vaisselle, Verrerie, Coutellerie, Bronze Trois magasins de détail lumière des faits des boutiquiers qui H trbres, Artic'es de fantaisie et utiles pour la maison.327 RUE 5TLAURENT 533 yr Catherine JEst lô 2 7 5V CATHERIN t En Ü * « Bureaux et Magasins de Gros : 84 86.RUE ST-PIERRE.MONTREAL M I , K 1 •-i s «s V11 • ¦ 1 Mm ' LE PAYS, 20 JUILLET 1912 «rot M .-%,>V(ï y'i .’¦ ¦ - m s 1re S -'».¦ 1 .i ¦ Fraser, Viger Cf Cie, Limité le monde municipal ~ } h Il e * ans 1 S i.h a m : DEUX MAGASINS A I 11 1 U w us I 211 m SlilHICWES * 2S5-23TITEIBE LIB11E6 ODESï K " ' - m • i s II 4M 4 ¦ % e H Une boite d’allumettes, s’il n'y a pas moyen d'avoir on monument.1 Fournisseurs de sa Majesté le roi George V & 9 f* % i ¦1 % HI \ W~v li r* ?; I 1 : it « ! & La bibliothèque publique offre-t-elle moins d'intérêt que le pavage d" une rue ?i j $ nr*.1 T •V Ma-5 33 m 1760 i 1 L> \ LE CHAMPAGNE "LANSON" % 1 list de Mxtrbl.pour hç .et docc Stâtai En ce qd concerne le domaine aicipal, > 4,P&73" se i I de -M Parler Aepds locr* n'a oc: Scc:-cs 11 toos les livre* dn peMa * * w A ¦^rmi d'etre Jr * f 1 s terrains.Arc c .« xx n* temps ?teens 1 La, dispostûo Bons Vins de Champagne sec it 1631.Lanacc p4rt et Lis, Rant.France, -Via Vim' , Haute QuaLtA, Extra Dry—p.nt>* $2V>‘ • !»; ', Haute QaaÜtA Extra Dry .T rtSsor * 1544 % Haute QnaHU Extra Dry .!ts calmas ci-dtsrm à.S 2 C«> d* ê-v -te-ile* • VINS SONT TOUS DE LA MEME QUALITE QUE EN ANGLETERRE.• JT " * 5 :f ,* r revisions.Pour n* » i1 jcstc dans ses tr%s 1% ec-1 :c t- lasse, le cictx ce qd ¦*» :A1 * » àf La dtar^i ôe rcBtreçrùse.Le co annex Lions, &a • ' •t Chzi- Nni docte qne ks Am4n portent ville qm s est le .do ar elle * Frayer.et J&t& de Fr&Atr .: le F: »*»•.• — pci i • Von iS — : : -v.zzs pêcher# 1 - pins tard, quatre et -s c une u : : enareur Mzntréal d s.voir :cr.‘ aiesict La Mer.: présides dt La ::: • .et*: * s les c plaid .40 •* confiance eu nous Icnq » ^ a r r,r "d.enlise aux yeux 2 se- pour un prrtestanî me.Mi 1 oizze ;ues*:.:n de * é e jouvccs avovr un voulions d?price abord ne ut aurons uv.ec une botte ojn-s r- — FEVES AU LARD DE BURNHAM ô MORRRL Baked • — at ;*î£r- 7* • t ri?TT# nmn * VC ;c à t atêriei- celle Plus?2 «r* umcipade- «tacsu /** Voir, quelque chose le rplen Brans,.Bu tait de no X: •* — a ne tt 21 tx: coi' u -t - nos fry Lblioth* ¦i " — J.AU PAYS DES IMMEUBLES uceutes cils ch ose ! % MA- — rt - • CO -* Me: co nu6 a en en: actualLe- cu :5 pavane c'une rue orsaqc ils -'fuirent .4 .ne de La i an:, — T-"*- C I-.i la NcnvtlL-Anr e-tcrre :?le en*.: >£-a; — No 2» «—• * • • -xr.Les U I « t r" ; en /• U dix pages.de petits t ~H» - MUT L ' vis: •— 'w k- * y —~ eu 1.—- de publiques, j Parc Mance # des moyens « : 7 : iue s- i: rents aux 1 rendre A Ces B.a: M Bo - toc.Baked Beaus qœs palitéa ay au: 1 intellect-»! des -A — V — V.T ftil W 6 é » i • - â ueri2 McDonald trop t.lui : •v bd ties cœur cou tri a» uf —iCÇ y- h *— s.» r" ')• 1- du % —A-C.r-A —Avon ¦-" dHo- Baced 3ea r * No rga .aranccMct uuemeot r M Bo V.— B 2 *- J-?-1- - Tsii .a .9 r — i • T -af en‘aire 1 .- «• L arc • _.¦ - - • — — w • w .i- t —- -• - Vr- iller i m :se d* i‘Am.4: tréax, , «ux .» f •L ta Quel aveu ! .or- FRASER.VIGF.R A— 3 r* - A— : : : i- • KJ* ¦ < A * yet ten te A- * —riA - Q > a u — GARAGE VÏGER aïs .w y.z r I t > " L- elle-même dans La.défini- | l: .a s'iv&nu d- '.œuvre du Congrès : " 'Le Congrès, dans son ensemble, c es: 1 union les grandes forces dises: le sentiment profond de notre bonne volonté, oui.mais celui aussi de notre insouciance trop f:4- I quente ; C*E5T L AVEU DK NOS DE- ! FAILLAXCES.CES TIOS DE VHS, PLUS FRANÇAIS, MOINS tan- MESQUINS.MOINS VANTARDS.I nouvelle PLUS CLAIRVOYANTS.PLUS AC-| Ste-C&ther.ne acquiert un TIFS, r.e Amherst v.prix ce $22 - •jt.restée 1 : 4tat La coll % » » » ^ • w U •> • - a— T'A»' ; us convenable.Ceci nous rapp i » - *£.r* A»—• .4 A tre rais-' —Kace A" — t- - ' * r.t - : : • très brillant Z - % quel- i.iCüic -*ne ri-A - •EXTUS.O'.rt 'a • fm -v.— Le pourcent3.re est coquet! C&tholi- rU • » V e Quest - • r: » N rue tr Bureaui n5:i«r o r-r RESOLU- ' T.I I: Et la veulerie de la presse canadienne-française 1 ua DEVENIR PLUS OL'VERT toctk LANNF.E JOCK et n T * : i ,7:1 - 1 r_- r-7 -c, r«5 Mx • » 4 • RM A :n% la Lonrue- Montréal act rte i que?Ml 155: Main $32,405.-3 Vc fa Pointe une 3 : - propr ::e la Fabri a •le de la p • A * V AL • r a e?.er.rs .es compte s-rendus tt — _ de A< w — w« CT i * icue Avant de partir en vacances, complétez votre gardt-robe.»M '.AUC rn -a l€ CCU* ce t - - Jean accuse « ¦ *V-2 - » C 2*s “LE PAYS’* S’ 33Telle Botte y-2*\ Montréal ¦r- ~ — ¦I naux *n: alité nouveau n*-.* •>• *¦ ^ ; de L • ¦ - ** -> o r- Les concerts Scroggie 1 - * Ho ireux :m sont-::?ien e: ce ca Pour b’Elégants Comp1 pratiques, pour Confortables Cos: mes de Allez voir 1rs Nouveaux Modèles et les Jolies Étoffes Ce + t ets.aussi e eg *- • 3 • .U* dé i- cue Clark*?, un I'-' A te?: o ont.a** - „ abonnements 3 vend” M.J U par _.r, au Parc raini-G&trtel.unique de M.: deuxième it dire nation aux exécutants du chef Boucher dent le select: onde W.H : en cour a.z (le cons Broerne e-3" Jeudi • * • w*• — V?.* f ‘-rven- no:re car.cat beau c: up de 51.xn&dx—1 Au C -.cad.x—dx All EtAtS-Unir—1 Aux Erav-Cui- 2 -C - i • • a on d» plus nutcirison, à m A S de r P ointe St-Char! • a M Mon a.3 ftl / ' .-3 01?$4.- le pied carré Ou: -• X ¦ j rtiP* : av—n-* N srcrozzi" a concert populaire.luut la foule a fa.-.-.3 r —- * .’p- • t’ - ml — dernier 3 3 carré 3 :re î "3 — .C ptec .e r„ _ • i - J.HUDON, Tailleur, lie X ** - o:s r-1 $2.40.cédé* ; Girard au Dr ! cour .ûi.a:?; as:-: « « n rmp v - s, ai.et: terre : ?lettr -2 r - Une ni Laîontain S12.C->'j Nap.3?audet.T «.r aTC — f * J .a use -C 2 - •-c 25 i ' * i par me était Non artiste: en: C2'.rra Mrr B.ucnés-, è: ia Mrr le coûtes de M u » » rc cou- 85.Rue St-Charles-Borromée, Montréal.Telephone : Main 6ê54 L.Dk LIMBOURG Vf - 2 - é-.V.• C • T - 122 •3 A I Scroçne L: en: de tous les citoyens.• "C- •» : - fran- i -T M publié que ce» comptes-rendus assolement plets de rassemblée de Saint-Jean.' es personnes qni cat voulu se ren- ‘ s et mer au su et de et te réunion protesta taire ont d! 1 chine Co., Ltd., paye $2,360 e propriété sans construction d'environ 14E arpents* Par juillet, ça l a.rT-.PARIS Le seul à Montré-i.*: qui donne le traite i: des n v çaise .: » —•¦3 » «5 ** • » df 1 CO -2 VllfcJUtS «li - O f Préjugés qu’il fait, en plein : ras mal du tout, prédire dès ue A irai* actions = Columbia"") '0 tes?H X er.t garan- o* - 3* I'1 I r~- 2 • — ~ pent « -i t V * - — «2* — «¦ C-I— i.— 3 1 i • *i cirait 8TOCS oag.es T.- 5 2 r - :é:ec - no Mon La Subdivi erantc».3»n 3 a'-T.o -Pr 'm.U carre* liais t re: au ; *t /» cana.- laisse.2- ; dien-fran * \f l'ue: 2 le Monnoir e*.7 « ?s j -;f- ._ — • • 3.— - - I — cl rs îiDisoîe i.- : - rati du ces 7 e:?riv 3 A- r - paix.u : 2 iaTr les religieux protestation qu’il :r:erTent 5'ir sion O ( Israeutês.uniques .sont aux yeux le la d'.tzs il 3- \ 1 Ce qui nous manque *5 - —3 ces s.3- *3 3 -1 r * - 3 r r que • e presse •p&tne condamné *.art.rude du f • T w Morin ville ' s le •MUr ' re.i.es e er.tan de la entre, ocTe-ins- les Canadiens-?ran- By -3 rr 3 - 3 ue —c — Jr » « *j .- Et 1 BOULEVARD BILAUDEAL F1 iri c : • lez.i autres, et réclame une Mon»t 142 3— - 3- e as-z cav 1- — B F T t t •P ie revendications.V.• A -* - ~ — « — » * AC* 3 u : ?9 SOCléZé.:e ces journaux n a erspnt de justice corn La courtoisie r: L impartial :é it lecteurs k: eu F ' Ç215 s: ce n'rn que ; on 3T- .; - à la ‘Ce race cana tend .*3 I QUi 3 En plein centre de la Pointe aux Tremb’es.s'étend la magnifique propriété "COLUMBIA", subdivisée en 700 lots admirablement situes pour la construction.X PLai-suis- » 1 ' 2*T2 r • 5.— r - e'er: Lmeut mmercial et p 3; euseirue 3——.3 — f • 2 3 ft ^ > - résu ¦ ou el du plaidoyer ce M.Mou et.U}0‘-rs -« • « U .r.c .atl- ettra de pouvoir lut-ou dieu et lui as- t«pr - 5 r miuor.- v 3 r » ;uexr té cat h ::.v-e Vérité ^ *• Pte.p 7 i — - 1 :er pour -.3 que Canayens r - voient ne -C2 1 •> • CONSULTATIONS : * SOIR : 291 ru* SAINT-DENIS.Pbome 21 OS H- • n z a;n succès relatif.> MMiie Pourquoi ha :.tuer lu’un côté d’un* 3 * 1-.m m • cv - » I EST-IL NECESSAIRE vie rarreer que la vil e ce a Fo ute b mt eue de M ‘ntréal 5 Tou: t g à : : e : LE a ux i:C r "e conai:*.» c— ¦ UT 3 r - u les deux côtés “* a cira van te et m I t • ^ r S * % V 4 p.u- pi ser\:re régulier ce- trarnw -,v> éler: : éclairage decrrique et ce téléphone.e habitation confortable.o i j O t e > • 3 voir ! 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MHttflK 'WW1 Mi QtMSiM guPPueiwftWT rx te ¦ * Ï MONTRÉAL 30 JUILLET IRM * » » U Fut-oo sent millions d’esolaves, Je suis libre.Victor Hugo.t Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.Victor Hugo.i h * i ; DES PROIES FACILES Sur les champs d’or de Rigaud-Vaudreuil Les Canadiens-Français jouent mal avec les mains pleines d’atouts Différence de formation—Cerveaux en friche N De 1 or à la pelle et à pleins seaux : tel est le résultat du On désagrège le gravier aurifère au moyen d'une chute de trois cents pieds clean éé I ' 9 9 up.M.Henry Tutkor, traitant laques- nages ; le.Étudiants de Québec appel-1 do 1er, fondé des grandes compagnie, tion (les langues au Canada, dit dans lcnt G& den fils soumis et obéis- | dont notre Ignorance est ébahie, qui ••langue vaut un homme et un qui mer.„ ucUt parlor deux en vaut deux.” «ont des proies faciles dans la L'on ne fait pas des hommes une jeunesse aussi caoutchoutée.L'on ne peut donner de vigueur t\ des unités anémiques et des cerveaux en brassières.nés gens se bourraient de grec et de latin ou apprenaient à marcher en rang ou îi chanter des psaumes.Cette différence de formation met en relief notre faiblesse et leurs forces.L Avenir de la Beauce.dont la richesse minière est incalculable \ ce compte-là, comme la plupart des Canadiens-Français dans les villes et les villages savent parler Van-jrlftis, nous comptons double partout.Mais comment expliquer que si le niement de deux langues double nus forces, notre influence ait diming et diminue encore ?(* est que nos jeunes gens apprennent l'anglais un peu partout hors I’frole : dans la rue, dans les maga-ftu théâtre, etc.renseignement médiocre avec Jeudi soir dernier, les représen- fier un réservoir au rebord du massif tants de la presse de Montréal et de montagneux dont le lac Fortin Québec prenaient un train spécial en titue le centre, gare Windsor, qui devait les conduire sur les Champs d’Or de Rigaud-Vau-drcuil.Il s’agissait Pour eux d'assister au premier lavage définitif de té cette chute cette exploitation gigantesque dont à plusieurs reprises en- lis ont pour emblème un lion ; nous, nous avons un mouton.Ils aiment et pratiquent la liberté et l’initiative ;x nous, Canadiens-Français, nous laissons nos cerveaux en friche et nous ne pouvons nous habituer à penser par nous-mêmes, à être des hommes libres.Nous sommes étranglés par ce régime de domesticité, nous étouffons dans cette vie de servage.Réveillons-nous ! Restons ardemment attachés à notre langue et à notre foi, à nos foyers et A nos autels, je le veux bien et le souhaite A jamais.Mais, il faut plus que ce double attachement dans la vie pour réussir ; mettons-y aussi do la lutte, de la virilité, de l'audace, de l’effort, de la cérébral! té.Kn un mot, soyons des hommes.VINDICATOR posa systématiquement A leurs cons- cherches.Seuls, les cultivateurs, Ce sont là des tra- ^muèrent, de père en fils à laver au dont „ ter le gravier aurifère.Ils craignaient que les seigneurs ne missent obstacle A leur travail, ils craignaient d’étre forcés à paver au gouvernement une forte redevance minière.Ils craignaient de tuer par le bavardage cette poule dont ils n’avaient qu’à ramasser les oeufs d’or sur le bord de la rivière Gilbert et surtout sur le bord de ce ruisseau des Meules que la compagnie des Champs d’Or de Ri-gaud-Vaudreuil exploite Pour traiter masses de graviers et de sables féres de la B eau ce il fallait re- gaud-Vaudreuil, Limitée”, est organisée sous l'empire de la loi des Compagnies de Québec de 1907, au capital de 11,000,000 divisé en 1.000,000 de parts de $1.00 chacune, ne comportant pas de responsabilité personnelle ; 500,000 parts libérées et $75,000 en argent comptant ont été payées par la Compagnie, pour la propriété et de plus, la Compagnie s’est engagée à payer $722,596.32 dûs sur les droits miniers.Il n’existe pas de dette garantie par obligations, ni de parts de préférence.Chaque actionnaire Participe aux profits de la Compagnie en raison de la quantité de parts dont aujourd’hui.H est détenteur.un pays avec con- Lcs Canadiens-Français sont un peuple naturellement bien doué ; ils ont des aptitudes au travail, ils ont l’esprit vif et facile, ils sont laborieux, économes ; ils ont plusieurs des qualités supérieures qui font les ces fortes.vaux cyclopéens vient à l’ingénieur éminent qu'est M.Fritz Cirkel.Sur ma scs plans on a cap-de 300 pieds lance géante dirige sur la masse aurifère et la désagrège.On comprendra qu’on en entende ail loin le mugissement quand on saura qu’elle est soumise à une pression de 120 livres pouce carré.Ce jet dont la terrible soulève.qu’une aussi ra- Mais ils sont joueurs de whist, ils passent leur vie A jouer mal avec les mains chargées d’atouts.nous avons tretenu nos lecteurs.comme certains Fins Et 'lue u’Us reçoivent dans les écoles ne permet pas, même avec deux non pas seulement d’être les même d’être On sait qu’organisée depuis trois ans à peine, la Compagnie des Champs d’Or de Rigaud-Vaudreuil, a accompli en Beauce un travail colossal.Ce n’est qu’en mai dernier qu’a pu être commencée 1 exploitation scientifique et intensive des graviers dont la richesse est maintenant connue dans tous les centre- miniers du monde.Partis le soir, les excursionnistes eur Nous sommes un million et trois les quarts dans la province de Québec ; nous desséchons au service d'une petite minorité qui s'amuse de notre faiblesse disciplinée, qui s’engraisse de nos sueurs et de nos misères, qui des énergies ; on semble te sert de nos bras pour faire marcher ses usines et grossir sa fortune ; qui a érigé des banques, des maisons gens timides, mais de commerce, construit des chemins au angues, upérieurs, mais des hommes d’autre origine.puissance projette au loin et les graviers et les sables.C'est dans ce “flume canal, que roulent cri flots bourbeux les graviers aurifères dont les pépites et la poudre d’or se déposent.Le égaux L’instruction de la jeunesse canu-iienne-française ne vise pas A créer les volontés, des caractères, des uni- roule vers le flume i # 9 9 Comme la Compagnie détient l’étendue énorme de 71.000 Acres elle se propose d’autoriser l'organisation de compagnies minières accessoires séparées pour exploiter des étendues qui ont été ou seront explorées, en réservant à la Compagnie “Champs d’Or Rigaud-Vaudreuil, Limitée”, la propriété d'un intérêt majoritaire de 51 p.c., au moins, et maintenant que la valeur réelle de ces propriétés est parfaitement établie, il ne peut y avoir aucun doute sur le succès fu- comme il convient les a u ri- 9 9 OU une compagnie disposant d'énormes cap.taux.La fondation de cette remonte qu'à trois ans.Elle est jeune cette compagnie des Champs d’Or au de Rigaud-Vaudreuil, I,liions et avoir pour unique objet J iswy* - -Tv V SEMAINE PROCHAINE Représentations À a.10 et 8.10 tous les jours.% 1 f Di ILE GROSBOIS ! • ! I r Alias Jimmy Valentine UN DRAME PASSIONNANT Six courses ou plus tous les jours Pluie ou beau temps Du 20 Juillet au 27 Juillet inclusivement 1 Voilà l’Endroit Idéal TRES BAS PRIX DÉTÈ l5c.et 25c.en matinées.— 15c.et 50c.le soir.pour passer vos soirées par ces temps de chaleur torride Première course à 2.45 p.m.Up 5948 TELEPHONES Up 74 Les bateaux partent du quai Roi Edouard (Racine) positivement a 1.15,1.30, 1.45, 2.15, et 2.30 p m., precis.MUSIQUE A BORD DES BATEAUX Parc Sohmer Vous y trouverez toutes sortes Ouvert tous les jours.REPRESENTATIONS A 3 P.M.et 8 P.M.% La Question du Latin et la Culture Scientifique Vaudeville, Fanfare Militaire, Illumination, etc.L’Hotel Crisworld et surtout l’air frais dont tant besoin.' r sa rsHràlE attr"“- dustrie Nationale ont, à tour de rô- ***** modernes sur les bacheliers avec le, attiré 1 attention des pouvoirs pu- , blics sur les lacunes que laisse, dans ' l’esprit, une instruction prématuré- | ment spécialisée.Henri Le Chatelier, a repris, avec sa compétence toute spéciale, cette même question dans le discours qu'il prononça le 1S décembre 1910, à l'occasion du centenaire de Régnault, et a montré, par l’étude des œuvres de C- savant illustre, les lacunes qui résumèrent, pour lui de l'absence d'une éparation littéraire.Les idées énoncées sur cette même question par M.l’Inspecteur général des Mines Lallemand, dans le discours qu'il prononçait à Dijon le 30 juillet dernier à La séance c’ou vertu- vous avez Le rôle des études littéraires dans la "formation des ingénieurs nue à préoccuper l’opinion publique en France.Les présidents du Admission, 10c.9 • ENFANTS 5 CENTS, matinée de semaine Nouvelle-Angleterre et l'un des plus Inutile de chercher ailleurs, 11 y a un magn.îique endroit pour se également un beau terrain ! salle avec la culture scientifique moderne ; serait exagérément retarder l’entrée des jeunes gens dans la vie.rait créer, ‘Si table privilège.baigner, pour jouer au golf et une belle pour danser le soir.L’hôtel est situé ! tout près de la mer et la brise de l’o-i céan y souffle continuellement.Les gens qui veulent aller dans un endroit frais devraient prendre le ‘‘Seashore Limited vOO p.m.Les pr.x des billets sont très bas durant la saison.Ce se-pour la fortune, un véri- Académie Nationale de Coupe de Robes I Fondée ru 1S90) Mais cette statistique incomplète, a-t-on répliqué, ne prouve rien.Ion a^ ait pris seulement les candi-, s ans contest» aucun, le latin reste eU ?^ l*V ** résultat un admirable instrument de culture ; eût été exactement contraire.H au-j mais, seule, une élite est capable d’en rait fallu calculer la moyenne géné- t;rer profit raie des notes obtenues par les êlè- .Ayons ,’e culte lies langues ves des diverses categories et 1 on tes Solt » N’en aurait sûrement alors constaté la su- ^tition”.périorité des candidats ayant fait du latin.Hélas, cette seconde statistique vient d'être faite par le très distingué directeur des études de l’Ecole polytechnique, TC Carvallc.et cela— chose rare en la matière — dans des conditions ne donnant prise aucune critique.L.i prétendue supériorité des candidats avec latin r y ressort pas davantage.Résumons-nous en quelques mots.L’enseignement moderne est r.é de re du Congrès de l’Association Fran- l’obligation d • faire aux sciences et ;:r l'Avancement des Fc.en- vux langues vivantes.dans 1 instruction.une place en rapport avec les | savants et ir.dustr.els incessants progrès des applications scientifiques et avec les relations, chaque jour plus étroites, de*» peuples LE Parc Dominion • » de Montréal i\ Etampaci», Brocicrics et Dentelles.Mde.E.L.ETHIER, Gérante 80a St-Denis, Montréal.Tel Est 3922.mor- ayons pas la super- est l’endroit par excellence.Vous pourrez obtenir toutes les informations voulues au sujet des hôtels, des maisons de pensions, taux, etc., de n'importe quel agent du Grand Tronc ou du Vermont Central.Pour la masse, qu’on lui enseigne le français par le latin, ou bien par le français et les langues vivantes, les résultats — une statistique irréfutable le 4 sont idertique-mé- prouve ment ie< mêmes et pareillement diocres.) o ( I I r-r B 1 1 ?Qu’on essaie de remédier i\ cette situation en améliorant les programmes et W méthodo, en développant les exercic > littéraires, en obligeant les élèves A écr.re une composition de physique ou de géométrie recrement qu'un devoir de qu'on rétablisse 1 in 3: 4 I H.Beauregard, aussi cor-français ; la version de lan-supprimées A tort.• 1 “ çaise ces vient à l'encontre de celles exprimées par des appartenant aux milieux les plus di- GRAND BARGAIN DF.NATTES ONDUU f S .durant le mois de juillet.V vivantes Rien de mieux.Mais qu'on mères * fluence de l'Ecole î ne se berce pa- de chi-Qu'on ne s'exagère pas l'in-On apprend sur-hom-la vie et par Nous nous sommes vers Nous nous faisons un devoir d im- entre eux.partialité de reproduire ci-d-ssous les conclusions de ce discours : Pour savoir si la jeunesse actuelle écrit plus mal il faudrait pouvoir comparer les anciennes compositions françaises avec celles d'aujourd'hui.Mais une difficulté se présente : la nature des sujets traités a depuis un demi-siècle.Quel parallèle établir, par exemple, entre un "Discours de David mourant dents, à Salomon" et un développement sur Comment cette gigantesque évoluée thème, proposé dans un récent con- tion n'aurait.elle pas eu, sur l'ensei-j L'adversité, pour l’homme, gnement, une profonde répercussion?Mais il serait excess.f de parler ! 10-1 d’une crise ; c'est tout au plus d’une 1 simple évolution qu’il s’agit.Si les élèves d’aujourd'hui savent Entrepreneur général dt en construction os Tel.Bell.Main 735.procures a tres bon march» de très be .\ ut' coi peurs J Al emagne, un magnifique let en avons fait des V Avec la machine à vapeur, les chemins de fer.le télégraphe, le téléphone.le phonographe, le cinêmato-que celle d’autrefois, zraphe.la photographie des couleurs, les rayons X et la télégraphie sans fil, le radium, l’automobile, le sous-marin, le dirigeable, l’aéroplane, etc la science et la pénétration réci- ra:r* singulièrement évolué proque des r-.ces humaines ont fait, depuis soixante ans.plus de progrès que dans les soixante siècles précé- .S s nattes ondulée* et eu sont certes tout — l'exemple des grands mes 1 atteste leurs que nous n aversja: Natte de un at s offert 5° pouces, valeur régulière S i ; Sî! par 11*» au pu nue.; oo, : o o.So.co./observation.Vouî r.r rétablir, au profit du lai* monopole que rien ne justi-fie.*s»T .it d’ailleurs créer, sur le ter-moral.une de ces délimitations justement condamnées dans d'autres domaines.La résistance opposée par le gouvernement et les Chambres aux tentatives faVes à cet égard, est donc absolument légitime.S 7 89 cc, des lettres patentes en date du quatrième jour de juillet 1912, constituant en corporation MM.William Tyus Hood, comptable consultant.Joseph Alexander Trotwood Richards, expert en affaires, James Joseph Dolan, capitaliste, Joseph Washington Richards, manufacturier, et Paul Du High Richards, agent acquéreur, de la cité de Montréal, dans les buts suivants : t - w ,XN> \ -x'X ,v V v* *• %) ^ ü i: l 1 et distribuer it.es de la compa-: re, toutes espè- I s < :'lr ! :•/ - sa m i i ¦'iwîfi m K s -^7 i.- ys/sy- >> Mens apparte- m :>v< m Payer tous les frais au sujet de la charte d’incorpoiation de la gnie, et faire tout vent être en rapj oi t.et utiles à l’acquisition des susd: s objets; rsonne ou rendus pouvoirs et privilèges, i en deniers W m *5! com pathoses qui peu- m V 'T# ip Æ V.«R» m ¦ V y.KS Hénumérer tout.; pagaïe pour servie* çaut ou aidant à placer ou garantis toutes actions ie la compagnie, de .a formation la conduite de nom de “Pointe cutn- «4ËT eu pla- •f v, Acquérir faire pression et prendre en opération les affaires ivales d'une façon si éclatante, que la coupe offerte ne pouvait être attribuée qu'A elle seule.On décida donc de tourner la difficulté en associant les doux noms.Et voit A comment désormais, la plus jolie Rose nouvelle, A l'heure actuelle, portera le nom do "Madame Edouard Herriot-Daily Mail's Rose".Le train le plus beau et le plus rapide du Canada quitte MONTREAL 9.00 a.m., Charles Lavallée Paul Rainville,L.L.L.AVOCAT 703 Edifice New-York Life # 11 Nap.GEOFFROY.Prop.tous les jours Maison Fondée en 18SI 85 BOULEVARD SAINT-LA P R Es Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE K MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plu> complet et mei, leur ma rené du Gamma.Réparation» de Toutes sortes faites sur les lieux Agents pour Besson & de, Londre.-Ang., Polisson, Guinot & de de Lyo-France.York & Sons, de Grand *R# plda 141 rk fier QUATRE TRAINS EXPRESS HR JOUR ETABLIE EN 1SS5 AVIS MONTREAL, TORONTO et l’OUEST.9 a.m., 9.30 a.m., A.J I4TTE & VI K .v „ 7.30 p.m., 10.30 p.m ¦ wagons-buffet, salon et bibliothèque du jour ; Courtiers et experts en propriétés.Argent A prêter sur 1ère et 2ième hypothèque.Propriétés et terrains A vendre.Collections.Achats des ba lances de prix de vente.Avis est donné au public qu’eu vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentees en date du dix-svpt juin 1912, constituant eu corporation MM.Charles Mackay Cotton, avocat de la cité do West-mount, Egbert William West over, a-voent, Thomas Joseph Duggau, agent d’immeubles, Arthur Edward Udell, commis de la cité de Montréal et Walter Joseph Shea, gérant, de la ville de Montréal Ouest, dans les buts suivants : Acquérir par achat, bail ou autrement, et posséder des propriétés immobilières; Construire des maisons, résidences et autres bAtisses sur telles propriétés immobilières ou sur aucune partie d’icelles; Vendre, louer, transporter, échanger telles propriétés immobilières ou aucune partie d’icelles et développer, améliorer telles propriétés et les tracer en lots A bfttir, rues, ruelles, carrés au autrement, en disposer ou en faire le commerce autrement; Faire des avances par prêts aux acheteurs ou locataires de toute partie des immeubles do lu dite compagnie, pour des fins de construction ou autres améliorations; Aider, avec l’approbation des actionnaires au moyen d’avances ou autrement, A la construction et au maintien des chemins, rues, aqueducs, canaux d égouts et autres travaux d’améliorations destinés A rendre les propriétés de la compagnie plus accssihlcs et en augmenter la valeur; U rendre et recevoir des hypothèques, obligations ou charges pour assurer lo paiement du prix d’achat d’aucune des propriétés vendues par la compagnie, ou tous argents dus A la compagnie par les acheteurs ou avancés par la compagnie aux acheteurs et autres pour des fins de construction ou autres améliorations; Acheter acquérir, détenir, tranepor- aux trains Pullman trains de nuit.PLUS HAUTE CLASSE D’EQUIPE- / MENT.t, Excursions de Colons Des billets aller et retour poui 1 Ouest du Canada, via Chicago, seront vendus le 23 juillet ; 6 et 2C- ' août ; 3 et 17 septembre, à des — v* très réduits.wagons-lits éclairés A l’électricité « i « i • » Tel.Main 125b MONTREAL.aux EDIFICE DU CREDIT FONCIER, 35 rue St-Jacuucs.Ch.10, Montréal.TEL.BELL MAIN 7097.Boucher & Mercier ou autres et faire tous les contrats nécessaires pour mener A bien les dits objets ; Entreprendre, acheter, vendre, assortir, cliaiToycr ci autrement faire le commerce de bouteilles, tonneaux, barriques, .siphons, vaisseaux, bidons, caisses, boîtes, emballages, caisses A claire voie, cylindres, barils et autres récipients, au moyen d’échange, de vente ou autrement pour les fins de leurs affaires ; Promouvoir la protection et protéger les propriétaires de bouteilles estampées, tonneaux, barriques plions, vaisseaux, bidons, caisses, boites, emballages, barils et autres récipients, en promouvant l’intégrité, clientèle et coopération des personnes qui font usage de bouteilles estampées A Montréal ou ailleurs dans la province, et par la punition de commerçants illégaux et autres qui transgressent la loi eu aucune manière ; Marchands-Tailleurs Monument National.Montréal.Montreal Tramways Co.Tel.Marchand : 1671 Tel.Bell: 2641 prix A.» ) O ( 292, Hue St-Laurent.HORAIRE DU SERVICE D’ETE : Bureaux des billets en ville, I3U Saint-Jacques, Tél.Main 6905.• a care Ronaventure.N.SEGUIN, rut Ou ê A quoi bon expliquer qui vous êtes?Si vous êtes quelqu'un, tout le monde le sait ; et Ri vous étefl quelconque, A quoi bon on parler 7 Otesae de Talleyrand Périgord.Tél.Bell : Main 14CG.6-1 an.LACHINE : Du bureau de Poste : service de 20 minutes, de 5.40 a.m.A posteminuit ; l)e Lachiue, service de 20 minutes, de 5.30 a.m.nuit ; Snult-au-Récoilet cent de Paul, de Saint-Denis : de 15 minutes, 5.15 a.m.A 9.00 EPICIER Spécialités : The, Café, Beurre, Fromage, Vins et Liqueurs./ A 12.50 miel St-Vin- JOS.BRUNET % si- service AVIS a.m.; service de 20 minutes, de 9,00 a.m.A i.oii p.m.; service de 15 minutes, de 4.00 p.m.A 7.00 p.m.; service de 20 minutes, de 7.00 p.m.A 10.00 p.m.; service de 30 minutes, de 10.00 p.m.A 12.00 minuit ; De St-Vincent de Paul, service de 15 minutes, de 5.45 a.m.A 9.30 a.m.; service de 20 minutes, de 9.30 ce de 15 Propriétaire de Carrières de Granit Manufacturier et Importateur «!c Monuments en Marbre et Granit Cie Générale Transatlantique, LIGNE POSTALE HAVRE PARI# Départs tous les jeudis à 10b.duller 57 N.R.La Provence, 25 juillet ; La Touraine# a t.* Avis est donné au public qu'eu vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des Compagnies", il a été délivré, sous le sceau du secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 14o jour do juin 1912, constituant en corporation Joseph Avila Ranger, médecin, Jean Antoine Emile Gauvin, chimiste et pharmacien, et François Emile Fontaine, agent de publicité, tous do la cité de Montréal, dans la Province do Québec ; Israël Labcrge et Adélard Labcrgc, du village de Dclœil, dans la dite province de Québec, commerçants ; Rosaire Prieur, de la ville do la Polntc-aux-Trcmblcs, dans la dite province do Québec, industriel, et Amédéc Gcoffrion, de la ville de Lon-gucll, dans la dite province de Québec, avocat, pour les fins suivantes: (a) Faire lo commerce général d'immeubles ; louer, acheter et faire des transactions immobilières ; (b) Faire des transactions et tout né voce avec d'autres personnes ou compagnies exerçant une industrie semblable et généralement faire toutes les opérations utiles ou nécessaires dans le commerce d'immeuble» ; 1458, Ontario Est, a •OUVRAGES DE BATISSES ET DE CIMETIÈRES, ETC.NEW YORK COIN l'RONTENAC.a m’ > Estimations ilonnCet» sur application.Bureau et Atelier.675 Chemin Cote des Noues Tel.Bell Up 1466.a.m.A 4.30 p.m.; servi-minutes, de 4.30 p.m.A 7.30 p.m.; service de 20 minutes, de 7.30 P.m.A 10.30 p.m.; service de 30 minutes, de 10.30 p,m.A 12.30 minuit ; Dos tramways de St-Denis, 12.00 et 12.10 p.m.jusqu*A minuit, seulement jusqu'il Henderson ; des tramways de Hendersons, A 12.00 et 12.40 minuit.Mountain, de l’Avenue du Parc, vice de 20 minutes, de 5.40 a.m.A 12.20 minuit ; de Victoria, service de 20 minutes, de 5.50 a.m.A 12.30 minuit.Vartievville, do Snowdon Jonction, service de 20 minutes de 6.00 a.m.A 8.40 p.m.; service de 40 minutes, de S.40 p.m.A 12.00 minuit ; de C'artlervillc, service de 20 minutes, de 5.40 a.m.A 9.00 p.m.; service de 40 minutes, de 9.00 p.m.A 12.20 minuit.Bout de Plie, service de 3# minutes, de 5.00 a.m.A 9.00 p.m.; service d'une heure, do 9.00 a.m.A 12.00 mj-nult.Tétroauville, service de 15 minutes, de 5.00 a.m.A 6.30 a.m.; servi» ce do 20 minutes, do 6.38 A 9.00 p.m.Acheter ou vendre des immeubles ot conduire telles autres opérations par contrat, commission ou autrement qui peuvent être semblables A telle organisation, sous le nom de “Associated Bottlers Exchange & Protective Association”, avec un capital total de dix-neuf mille piastres ($19,000.00) , divisé en dix-nouf cents actions (1900) do dix piastres ($10.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation sera dans la cité de Montréal.Montréal.Victoria Hotel St Départs supplémentaires de New York Angle dex rucx il ou ujnchf.r a ST-JACQUES ET WINDSOR, Tous les samedis à 3h.p m ,rXC* de “““ «> • • U Vis-Avis la Garr Bonavenlui DE QUEBEC : ® »; n Cuisine ullvmonde de Imulc qualité.Changements très importants pour le public voyageur.Eau chaude et troide dans toutes les chambres, ainsi que téléphone.Flan Américain: prix $2.par jour.Prix spéciaux aux voyageurs de commerce.FlorUk.17 8 Pour passages, s'adresser à GB.MN.TRUDEAU £ CIE LIMITEbI agents généraux pour le Canada, *f Notre-Dame Ouest, ou aux agent suivants : Hono et Rivet, 9 Blvd.St Laurent ; W.H.Henry, Imperia Bank Building ; Thos.Cook & Son 530 rue S te-Catherine Ouest.A reniai pour le fret : James Thom, 111 roH Notre-Dame Ouest.• nM aKI • i 3 Ibères importées Wurzbuiger llof-brau, vt.iics Pilsener et Kulmbacher, “on dtaught ' et en bouteilles, commerce peut s'y approvisionner).Le v le des dames est ouvert en haut.Déjvivier, Lunch et Souper A la de S heures a.m.A n heures le .samedi ju-qu'à 7 heures p.m.Daté du bureau du secrétaire de lu province, ce trentième jour de mal 1912.(Le / C.J.SIMARD.Sous-socrétalrc de la province.I carte .PERRON, TASCHEREAU, RINFRRT db GENRST, t p.ni.Avocats des requérant».27-4 1 3 «i! LE PAYS, JUILLET itiklUitB-i' T:.HÉiÉBÉriMd » • ilÉÉÉÉÉÉi lÉâtiiM Fssrtts- Irr *¦ •aasss i ¦r PH ?-s V • it' • ¦ N## 'Ht'Xrr-.?mrtâm i-v-à.vr r.89$ • « ;yu*0 6 « w «ft* (i) Demander, acheter ou acquérir acquérir tous brevets, licences, cou- documents et valeurs pour la sûreté, autrement toutes patentes, licences, cessions et choses semblables confé- transmission ou dépôt, agir comme agent pour toutes fins ; Agir comme patrons, agents ou jTJg *«N chow>emblables paraissant susceptibles d'être utilisées aux avantages des buts de la compagnie, ou dont l'acquisition peut sembler profitable & la compagnie, et payer pour les mêmes en obligations, débenturee ou autres valeurs ou actif de la compagnie, ou par l'émission d'actions libérées et non taxables du stock de la compagnie ; (h) Payer pour toute propriété, droits ou choses désirées ou utiles à la 'compagnie, ou pour services rendus à la compagnie après son Incorporation ou au préalable, ea vue de son incorporation et organisation, ou autrement, en obligations, déoeutu-res, ou autres valeurs ou actif de la compagnie, ou par émission d'actions libérées et non taxables de son capital-actions, soumise à l'approbation à ce sujet des actionnaires de la compagnie ; (i) Utiliser tous fonds ou actif de la compagnie pour l’achat ou l’obtention ou la jouissance ou autrement (ou payer en obligations, dé-bentures ou autres valeurs de la compagnie ou par l’émission de ses actions libérées et non taxables) les actions, obligations leurs ou actifs de toute autre w.PCf-* N AVlb et choses semblables, conférant tout rant uo droit exclusif, - droit exclusif, non-exclusif ou limité clusif ou limité de se servir Avis est donné au public que, en d'utiliser, ou tout secret ou autre ou toute information secréte procureurs pour la vente de proprié-vertu de la loi des compagnies de information se rapportant à toute ou autre au sujet de toute in- *es Placements, maniement, prêt, WfflWÊÈBm sSBSBSS =ÏS25 r-amrarasR faire et accomplir toutes choses né- t,e ." cessaires et utiles à ces fins pour des ' résidences, des établissements de commerce ou des industries ; Transiger et négocier avec autres compagnies faisant le genre d'affaires, et généralement faire toutes les opérations nécessaires au commerce d’immeubles ; Employer en tout ou en partie ces fonds pour l’achat d’actions d’autres corporations, faisant en tout ou en partie un commerce ou des opérations semblables à ceux de la compagnie ; co-'i!s Pat .qui, étaient nettoyés et teints, paraîtraient neufs.capital-actions dollars, divisé en 3,000 actions cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite •.voir ainsi # ans THOMAS MULVEY, de mme cnh Sous-Secrétaire d'Etat.( Ne jetez pas compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'E- jour de juin vos robes ni vos l'année dernière, ni rien autre.PROULX & PROüLX, et gants Envoi ez ici, et pour un prix minime, nou% leur ri * la fraîcheur et la délicatesse des teintes s’ils venaient d'être faits.ce sur rfu 25—4.Notaires des requérants.agents, courtiers ou autrement sous :e nom de La Compagnie d Immeubles Union.Limitée”, avec un capi-quatre-vingt-di x-r.euf mille ( >99.000.00) , divisé en neuf quatre-vingt-dix (990) actions piastres ($100.00) chacune, ri - ci pale place d'affaires de la corporation, sera dans la Montrée Dat de es I e.fens tat du Canada, ce 25e 1912.bllq - ¦ l.: ta*.ae p oa s très cent de cen mme ( 1 AVIS THOMAS MULVEY.Sous-secrétaire d'Etat.Mitchell et Chenevert, Avocats des requérants.poli N'oubliez pas que la place pour ouvrages bien faits et promptement moc r-'M'J r•'S'rS-.LVii Avis est donné .ce la première 79 des Statuts 1906, désigné il a été délivré, Secrétaire d'Etat du Canada, des let- P a *en ous secrétaire MILLETTE, Avocat m\ et première partie du chapitre 79 des Statuts refondus du Canada.1906, désigné gr.ies", il sceau du secrétaire d’Etat du Canada.des lettres patentes en date du 26 ème jour de juin 1912.en corporation Magloire Edmond chands ; Léon N.A H Tel.Est 51 - 301 requérants.2 Construire, .cket-r, louer ou acquérir des docks, jetées, piles, élévateurs ou autres ' • * ror autrement bassins, tuais, entrepôts, bâtiments ou travaux capables d ûtre employés en rapport avec : industrie de la compagnie; (f) Construire pour les fins de 1 industrie de la compagnie, des tramways et voies d'évitement sur les terrains possédés ou contrôlés par la cheter, et ériger.ploiter des scieries et entreprendre la fabrication et préparer pour le ché du bois de con-truction et bois de tout genre; exporter, acheter, ment faire le commerce de construction et autre bois de tout genre, manufacturer et faire le commerce d’articles de toutes sortes dans la fa- Avis est donné au public que en brication desquels le bois de cons- vertu de la loi des compagnies de t ruction bu autre bois est employé; Québec, il a été accordé par le lleute-(ii Acheter, louer ou autrement ac- n an t-gouverneur de la prorince de quérir, et ériger et construire et en- Québec, des lettres patentes, en date tretenir et exploiter des fabriques de du vingt-un juin 1912, constituant en pâte de bois et de papier, et manu- corporation MM.J.Azarias Faquin, facturer, importer, exporter et faire notaire.J.Ovüa Déziel.marchand, le commerce de papier de pâte de bois Henri Fourreau.agent d’immeubles] et de substituts du papier de toute J* George Gérin Dufresne, marchand nature et de matière première et subs- e?H.Napoléon Hébert, manufacturants de toutes sortes, pâte, prépa- fier* de la cité de Montréal, rations, mixtures, produits chimi- lcs *,uts suivants : ques, solutions et combinaisons em- Acquérir par option, achat, louer et ployées ou pouvant être employées en Posséder autrement des immeubles, rapport avec la dite industrie; (j) construire des maisons d'habitation Acquérir par achat, bail ou autre- et toutes autres bâtisses sur tels i aiment,et utiliser et développer des chu- meubles ou sur aucune partie d'iceux; tes d’eau et autre énergie pour pro- vendre, louer, duire de la force électrique, pneuma- Te*s immeubles ou aucune partie d’i-tique, hydraulique ou autre, et cons- ce;ix' en disposer ou en faire le corn- truire et exploiter des usines et ins- merce autrement, et développer, sub- taliations pour la production de cet- diviser et tracer toute telle propriété par icbat, en lots & bâtir, rues, ruelles, carrés bail ou autrement de la force électri- ou autrement ; que ou autre énergie de toute sorte F a.i re des avances au moyen de pour des fins de lumière, de chaleur allx acquéreurs ou locataires de ou de force motrice ou autre, et la toute Partie (les immeubles de la vendre, louer ou en disposer autre- compagnie pour les fins de construc-ment, ainsi que de toute force ou 5.:on ou autres améliorations, et avec énergie produite par la compagnie* * approbation de la majorité des ac-(1) Construire et entretenir des 11- ticnnaires Pour aider au moyen d'agnes de poteaux et ligm-s de trans- Vances °11 autrement â la construc-mission pour la distribution d'éner- tlon ^ a enîreVfn des chemins, gie et pour les fins générales de l’in- ruef’ ^ue^ucs’ ^goûts et autres industrie de la compagnie; pourvu, tou- XflUX ar?**‘^ratl0n calculés A rendre tefois, que toute vente, distribution la ES*”** de la compagnie Plus ac-et transmission de force ou d’énergie P°Ur augmenter sa \ aleur; mmm FB sstæ r • azs e!?.?^Ltie en deniers comptants ou en ou non et faire les paiements d’iceux obligations, ou en plein paiement ou lorsqu'ils sont demandés ou en avan-ea paiement partiel de ces choses, ré- ^ demandes ou autrement les as-partir ev émettre, comme acquittées turner ou souscrire conditionnellement ou non cotisab.es, .:s parts du capd- ou autrement, changer les placements tal-actions de la compagnie souscri- compagnie et en général vendre, tes ou non; (n) \ endre ou autre- échanger, mettre A profit aucun des ment c.-der la totalité ou une partie biens de la compagnie, ou en disposer de la propriété, biens, droits, entre- et en faire le commerce autrement ; prise ou clientèle de la compagnie, et Offrir pour souscription publique ou en accepter le paiement, en totalité autrement favoriser ou aider ô placer ou en parue, en deniers comptants, aucun des susdits placements, donner obligations, stocks ou autres valeurs toute garantie A tout tel placement de toute corporation ou compagnie; acquis par l'entremise de la compa-(o) Demander, acheter ou autrement gmle ou fait par icelle, recevoir les avec un capi-mille dol-2,000 actions de cer.t principal en la Cité dans la prorince de (b) Développer, exposer, améliorer et négocier de toute autre façon ses propres ou autres propriétés immobilières, y compris les divisons des mêmes, compre: :.:it constructions, rues, squares, ru-'.i-s ou autres choses, et sur telle.- propriétés faire, construire, bâtir, .t maintenir rues, ponts et autres m -yens de communication, égoùts, canalisations, travaux d'eau, maison-, moulins, manufactures, et toutes autres constructions nécessaires ou facilitant l'occupation, l’usage ou l’amélioration de telle propriété ; Uvi do ^ i utiles à la compagnie, y compris actions, débentures et autres valeurs de toute autre corporation ayant des buts en totalité ou partie semblables A ceux de la pagnie, et distribuer parmi tionnaires tout ( • i et exploiter, % ¦ • kiu m MO LSOIM du bureau du Secrétaire d’E- 26e jour de juin.en i tat du Canada, c* 1912.COM* scs ac- c compagnie; louer ou autrement acquérir construire, entretenir et ex- A- P.PELLETIER.Sous-Secrétaire d'Etat suppléant.G.A.MORISSON, lit • argent, valeurs ou autres compensations ainsi reçus ; (o) Distribuer ou espèces â ses actionnaires tout actif de la compagnie ; • pi Faire toutes tn Embouteillée n argent comptant c mar- o 4 Avocat des requérants.L autres (h; Importer, vendre et autre- FU autres chose# incidemment ou lndirecte-rattacher aux buts de la compagnie ou à leur réalisation ; fq) Promouvoir toute comparai» ou compagnies dans le but d'acquérir tous ou partie des entreprises, actif, droits ou engagements de la compagnie, ou pour tout autre motif pouvant paraître profitable à la compagnie ; (r) Faire toutes les choses ci-dessus comme principaux intéressés, agents, entrepreneurs, dépositaires ou autrement et par l’intermédiaire de dépositaires ou agents ou autrement, seuls ou conjointement avec d’autres; Les pouvoirs accordés par chu- * que paragraphe ne peuvent d’aucune façon être limités ou amoindris référence ou inférence de tout paragraphe.— La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de “Regent Construction Company, Limited vec un capital-actions r mille dollars, divisé en 5,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie *era en la Cité de Montréal, dans la Province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 28ième jour de Juin 1912.n:t Prendre et d tenir des engage-er.t-s hypothèques, garanties et charges pour assurer le paiement du prix d'achat de (ci pouvant ment se 1 ' • : AVIS dont les ventes excèdent celles de marques ensemble, et brassée k Montréal depuis i toutes les au: •.et i S r * I:.i1 propriété vendue toute par la compagnie ou de l’argent dû à la compagnie par les acheteurs ou toute autre personne, ou avancé par la compagnie à des acheteurs ou tou- ce pré 125 ANS et Jm: te autre personne ; 9?(d) Posséder, développer et exploiter les pouvoirs d'eau et fabriquer le courant électrique et tout autre pouvoir électrique, calorique ou de gaz et vendre ili-; Hé Le Restaurant f y i les m:-mes, et pour tels buts édifier telles constructions et autres travaux et installer tels ateliers ou appareils nécessaires à iceux, pour leur distribution ou leur contrôle, à condition toutefois que toute vente, distribution de pouvoir ou courant électrique, lorique ou de gaz dans les propriétés de la compagnie soient en accord avec les réglements locaux eit municipaux à ce sujet ; de .Ho V< dans l'Hôtel Windsor J1- 181 OU Vo i;v CO Par autre ou transmission «la L on peut y faire préparer des Lunchs et Dîner» particuliers.Ln s'adressant au Maître d’Hotel.ca- ll- transporter, échanger Fit • • Vo a- de cinq cent 1)1 Acquérir par achat, location, concession, licence, échange ou autre titre légal ou disposer de ou m (e Tni te force; (k) Acquérir Joxpl) f ortie r Le ‘Welland Hotel Fa entreprendre, aliéner, n'goder autrement, seul ou conjointement avec d'autres, et comme principe :x intéressés, agents, entreprene îr: 1 v< ta /Vos 17 m 25 mvc.McGill College.L hôtel le mieux adapté pour accommoder les familles qui désirent une installation permanente pour le# mois d'hiver.Chambres A la suite avec bain, eau chaude et eau froide.S'il vous plaît, venez me voir.j R* registre fabricant.Papetier, Négociant Typographie, ou autrement,la totalité ou toute partie de l’affaire, propriété, actif, bi -.-ts, droits et engagements de tout- personne poration négociant < u intéressée dans toute affaire ou entreprise similaire A celle que cette compagnie est autorisée A négocier, ou possédant ou intéressée dans des propriétés ou droits relatifs aux buts cette compagnie, et acheter ou acquérir autrement une Partie ou toutes les actions, débentu-re.*, ou autres valeurs de toutes telles corporations, ju 1« THOMAS MULVEY, Sous-Secrétaire d'Etat.Atelier de Reliure, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Exportation, Fabrication, Importation.Pi i ou cor- PERRON, TASCHEREAU, RINFRET et GENE3T, 26—4.n «1 « i Avocats des requérants.210 NOTRE-DIIE OUEST.« « t Coli et.Piene QEO.E.FULLER, i • • OCCASIONS D’AFFAIRES • « Proprletêlre • i Tout homme d'affaires soucieux de luncher vite et Men, sait que c'est au ACHAT et vente de stocks, bons,débentures, etc.Prêts sur hypothèques.Propriétés A vendre ou A échanger contre lots A bâtir.Terrains, terres, limites A bols.Administration de l cessions.J.B.D.LEG ARE, 11 Rue St-Jacques, Main 6629.« et payer pour tous droits et choses acquises ou obtenues en délivrant des actions du stock de la compagnie Iib blés ou en employant toute partie de ses obligations, débentures ou actif A ce propos ou pour dépenses nécessitées pour cela ; *« He /Irbour (iotel Restaurant Terrapin V rees et non taxa- suc- ressifs et de la droits de 1 l m< I op- • ft v a percées des cachots u i • • être la devise de tout la France Républicaine : partout faire Par devoir, pour la FFtAN-REPUBLIQUE.(1 et r< fenêtre, à vingt pieds caïottcs n te !nfects mem- 11 o- • < .1 T' et noir m (‘r veilles sous Toujours voir, “ 4 là m * m i C' • • par une marine par des armes des engins do destruction la République assurera demain le rang t m K • • • • n I .«* Tt .• .V 1* 11 K.'% S :ï ¦n H -de Il .Comme on peut Je idées socialistes qui (le chemin.Il faut savoir Pim ci respecter ift vôri^ I^12GEoigi car Le plus haut niveau de MAISONNEUVE = Comptant et $5.00 par mois, sans intérêt= UN Montréal, 17 juillet.qu $10 $10 /on d CD Mg Nous avons vendu pour plus de $230,000 de lots depuis 60 jours, avec nos conditions régulières.Profitez de ces offres avantageuses ; nous n’en ferons pins de semblables.(SL ,’ftSS II I Cette offre n’est bonne que pour 3 jours : Samedi, le 20 Juillet et les deux jours suivants.d< fei » ;h Ces conditions sont exceptionnellement faciles et nous ne pouvons faire mieux.Prenez le premier tramway pour venir, car cela signifie qu'il y aura course sur ces lots.i ut ai de fin> % Chemins macadamisés.Trottoirs permanents, Egouts, Gaz, Eau, Electricité.s *• ^ i i le: • • X Les tramways passeront sur notre propriété cet été.Des lots à partir de $250 et plus.Sans intérêt.Aucune restriction désagréable.Tout près d’un grand parc public.Nos autos rencontreront tous les tramways à l'angle de la Première Avenue et Notre-Dame et Ste-Catlierine, de 9 heures a.m.jusqu’à la tombée de la nuit, les 20 et 21 Juille:.Aussi lundi, le 22, sur rendez-vous.XvbERl O RO.W-.RT ?3.rue SI Omis.Montreal T,|.E,1*3901 j liUMmiliiimilillHlMniM».»»,l ol e pa Automobiles à vendre 20 Harding” à vendre d’ici * r Décidez-vous maintenant et achetez un de ces magnifiques Lots.Adressez-nous le coupon aujourd'hui, v M.M.ROBINS CO., 299 Saint-Jacques.S.V.P.m’envoyer votre brochutc illustrée de Plateau Viauville le retour du courrier.robins co Bureau chef : 299, Rue St-Jacques Tel.Main 5590 Succursale: ANGLE AVE.PIE X ET RUE ONTARIO.Tel.Lasalle 1057 n m i io jours Voyez nos par il 1 im prix NOM nd REGULIER S8.20 complet ADRESSE L.P.da m \ >.~ r; ¦.„• v-vy.v,.lit 3 chars JACKSON démonstration jours; vendra à réduction.avant servi à la pendant ê, EN JETANT LA SONDE! LE CHAMP DE MARS (le colons Canadiens-Français habitant Rosevcar, mais nous désirons être plus nombreux afin de subvenir aux frais d’une école .on Autant quelques •lés en pouvoir pour ptr On se plaint souvent de VApreté avec laquelle ios ouvriers défendent leurs intérêts de classe, de l’égoïsme corporatif qui, pour obtenir une aug-n p' talion de salaire, leur fait sacrifier les intérêts les plus urgents du île Etude des Moeurs Modèles 1913 l’éducation de ! église.Qn va l’enlaidir au lieu de l’embellir nos enfants et d'une Nous sommes persuadés vance, que parmi les nombreux homesteads qu’il y a encore A prendre, il s’en trouvera pour leur donner pleine put lie, ou compromettre même la vie i et entière satisfaction, nationale.Mais ceux qui accusent ces ouvriers ou employés de se rendre coupables du crime de lêse-soUdarité sociale, ne voient-ils pas que les classes possédantes en font autant et avec beaucoup plus d’efficacité ?tan.d’a- L’o lent sur le plancher.Monsieur le Rédacteur du “Pays".i pas la peinr de dépenser $30,000 pour élargir la rue si on l’enlaidit par un mur en pierre.Et que dire du désespoir de ce pauvre homme, qui, il y a dix ans, arrosa ces arbustes pendant deux étés entiers, un seau à la main ?Mieux vaudrait laisser le Champ de Mars tel qu'il est.Je voudrais bien connaître l'opinion de M.Lapointe, échevin, là-dessus.Respectueusement, ont —Vos journaux ° —Tiens, changé ton prédécesseur ?ne pas abîmer ma casquette, La bonne femme serait en bibitte î Comme le gamin descendait le perron.il se croisa avec un bossu.En le disant, il se mit à cribler l’infirme de lazzis qui tombaient tous comme des grêlons.Si j'étais foutu comme rais une tête besoin d'attacher une pierre au cou pour caler au fond ! Le bossu impassible passa s^,n che- est trop min.Le garçonnet fier de lui frotta leurs.une allumette sur sa cuisse et se mit quoi détruire ce talus ?à griller une cigarette, envoyant la le trottoir de neuf pieds ° lum-'e au nez des passants.___ Ce n’est p.-ts un c.ts isolé que celui de ce garnir:.Ceux qui .-uivent les conduit au Congo, “histoire de s’a- —Ce n’est pas la même chose.- ances de la coui juv-r.l 1 savent, muser un pet: avec les buffles" com- —Croyez-vous ?Je pense, moi, quell n’est pas rare c* rencontrer des me il le dit lui-même en partant.Ti- tous les jeux sont les mêmes et qu’il enfants qui n'ont pas enc rv t’âze de reur émérite, qu'il était, sa balle a importe peu (jue l’hogyrof fijf__________v&.raison et de discernement à dix, don- bien atteint le but.mais a moitié poing nu ou un fleuret ou un volant ze, même quinze ans, non par imbé- bless’-, fou de rage, le buffle a sauté au bout du bras.Et, si je ne m’abu-cilité.mais par ignorance! par man- sur le hardi chasseur et l’a piétiné à se, c’est le même instinct qui (;ue absolu b *ur .Vu la premiè- mort.Pousse aux matchs de boxe, aux.*e commun;- hâtive, il faut rendre Dès que le “problème du plus lourd —Euh !.Mais qu'est-ce qui se pasms tr ic:x - .uratoire, s l’on ne que l’air" fut posé et qu’on en cher- sc donc par là ?1 veut que le :.m re des illettrés au cha la solution dans des expériences —Où ?aille croissant, pratiques, Latham abandonna sa pro- —Au milieu de se rassemblement.Beaucoup parents ne voient dans fession d’avocat et se donna entière- —Ma foi ! c’est un pugilat, l’école vue '.a ; rép -.ration au grand ment à l’aviation.Il n'y eut, aucune —Voyons ça.acte.La c - r mon e accomplie, ils pensée de succès financier, ni recher- Les deux hommes s’approchent et, n’auront aucrr.scrupule de profiter, che de popularité, dans ce zeste.Ce comme disent les midinettes, n’en sinon d a user de la situation.iüt là un acte bien français, acte perdent pas une pincée.Le spectacle, Le -fant à domi- d’un cœur patriotique voulant servir d’un certain point de vue, mérite faire faire les son pays.A aucun moment Latham flll’on s’y attarde.Les deux adversai-1 terme et du mé- n'a compris l’aviati- n.autrement que re.s se Portent des coups terribles, ait eu le temps de se au point de vue national, “et dans VUn a Earcade sourcilière fendue ; sa- le succès de s or.a-r iar.- il ne cher- l’autre perd par le nez un torrent de cha que le succès de la France* .La- 3anE* ^ Ei bataille continue, fréné-tham ne lut pas l’inventeur de son tl(llle* formidable.monoplan, il mont » m appareil “An- h faut séparer ces deux individus, toi net te" inventé et construit par la dit ftl°rs l'admirateur du combat de boxe.—Laissez-les donc ! fait son contradicteur.S’ils se battent, c’est qu’ils ont des raisons de le faire.Et fuis, ils ne se tueront pas.Et moi, qui les ai entendus, je me demande s'il n’y a pas chez les quatre cinquièmes d’entre teur de boxe qui sommeille.) o (- e Cher Monsieur, mon porteur de gazette a de peau, qu’est-il advenu de e r Les plans d'embellissement du Champ de Mars’ comportent la disparition du magnifique talus boisé de la rue Gosford pour le remplacer par bj un mur de Pierre de taille ou en béton.du genre de celui de la gare Vi-ger.rue Berri.La plantation d’arbres qu- l’on se propose de détruire • car la saison avancée pour les planter ail-vaut au bas mot LL000.Pour- Pour élargit Ce n’est Avec affectueuses salutations.Guillaume Ross, Alex.Giasson, Emile Beltz, Philippe Croussett, Adélard G iasson.4 « nee ROBERT ù ROBERT, Montreal.Epa .e —Monsieur u.irde la chambre, fit le garçonnet, avec un sourire JC cynique 73, rue St-Denis, Téléphone : Eit 3901.ça, je pique-dans le canal et pas qui monta de sa bouche mince à sa narine retroussée par les, l'habitude de P- renifler.—Est-il malade ’ —11 est loin d'être bien ' —Ça l'a pris subitement, alors, car :1 paraissait robuste ° ) o ( us ) O ( A A.C.L.Une société sans préjugés fait un monde sans scrupules.— De Bouald.-) o (- e.Montréal, 5 juillet.-) o ( 1 i* ep de —J'te cré ! TM 05 meubles de fumoir et de bibliothèque possèdent*1' tout ce qu'il faut pour être confortables, jolis etlllll serviables.Nous sommes certains que notre assorti-Km ment, qui représente le meilleur travail des meilleursE'8 fabricants d'Angleterre et d’Amérique sera entière-*'1 ment à la hauteur de vos exigences.Même si vous dépensez peu, tout choix que vous ferez chez nous vous sera un placement de valeur permanente à un™ prix qui peut défier toutes les comparaisons.Chaises en chêne fumé et “Early English , recouvertes en cuir espagnol (spanish leather) de 10.00 à $36.00 Tables en chêne fumé et Early English 7.50 à $40 00 Canapés recouverts en cuir espagnol 30.00 à $56.00 Bibliothèques à rayons Maccy, etc.Une lettre intéressante L enfant imita le bond d’un tigre qui saute sur sa proie.—Ça Va pris comme au collet et l’autre Voici le texte d’une lettre adressée TTtepat d ’ I m m i fra tîon du * Grand-Tronc-PaCifique *51 Winnipeg par plusieurs Canadiens-Français de Rose-vear, Al ta.: ça, une main au califourchon et, en marche pour l’hôtel Vallée ! —En prison ! —En oui ' Imaginez-vous que le beignet de S te-Rose a bien voulu chiper la “pétaque ci vi lien, loquet.pas pris goût de tinette, en trois temps trois mesures, mon gars était coffré ! nous : ,-ir Rosevear, Al ta., P.O.Wolf Creek.10 juin 1912.e d'une polie-?déguisée en avec tout l’agrès, chaîne et Vous comprenez que ça n'a • f lieu de dimi M.Agent d'immigration, Grgnd-Tronc-Pacifique, Winnipeg, Man., Cher Monsieur, Noua espérons que vous voudrez bien nous pardonner la liberté, que nous prenons de venir vous entretenir quelques instants au sujet de notre nouveau centre de colonisation de Rosevear.Rosevear est situé à une distance de cent dix milles A l'Ouest d’Edmonton, sur la ligne du Grand Tronc Pacifique, le nouveau centre de colonisation, qui semble presque ignoré n’est cependant pas un des moindres de l’Alberta, car le sol très fertile, est propice A la culture mixte ; le foin naturel y pousse en abondance, et nous trouvons de la bonne eau partout à une faible profondeur.11 y a actuellement A Rosevear une ligne de chemin (le fer qui est la ligne principale du Grand Tronc Pacifique qui traverse le Canada de Moncton, N.B.A Prince Rupert, B.C.Cette voie ferrée est d'une grande facilité aux nouveaux colons pour l'importation et l’exportation.Nous sommes déjà un petit nombre t-C • t —Le petit malheureux ! —Ça n’est pas moi qu’on prendrait avec un pareil hameçon, c’est comme si un éléphant voulait se déguiser en cheval, sa trompe le trahirait, hein?Je la devine à dix arpents la police et je chaîne, vous pouvez me croire.—Il vaudrait mieux craindre le vol la police.ri ci Ils garderon* ls ci le pour travaux nage avant qu’il lester des premiers rudiments du voir.C'est lui de ne c ie nouvelle complication à notre mal si non-: ne prenons pas les mes .n< pour y obvier.Il y a des feuilles ultramontaines qui ne rêvent rien de mieux pour notre raC2 que cette existence végétative de mollusques.Toi:- Murs efforts rendent à nous empêcher de sortir de noue coquille.La raison de leur sollicitude extrême, c’est qu’ils veulent recueillir la péri" et manger l’huître, pis besoin d’être un sphinx pour pén'trer l'énigme de leur œuvre t*'nébr.-use ! FANTA5IO ;ne CO plutôt —Le vol pourquoi qti on le craindrait, quand les gr >s monsieurs n’en ont pas peur ! Se Gênent-ils pour piger partout où ils en ont la chance ?Le danger pour les petites gens, c’est la police qui a toujours l’œil ouvert sur eux, tandis qu’elle le ferme sur les gros bonnets.—Je ne crois pas qu’on t'enseigne cette morale à l'école.—Il y a longtemps que je suis sorti de l'école.—Quel âge as-tu donc ?—Neuf ans ! —Neuf ans ! On lui en aurait donné douze et plus, tant les yeux qui pétillaient sous la cendre des paupières battues accusaient une précoce perversion.Ce gavroche était malin comme un since et doué en plus d’un flair d’une acuité extraordinaire.Ses réparties étaient drôles.D’un trait incisif, mordant comme une eau-forte, il gravait une caricature.Je pris plais r A le faire causer : on aime à jeter la sonde dans un gouffre pour en mesurer la profondeur.—Ainsi, tu as fini ton cours ?—Après ma première communion, m’a retiré de 1 école pour que je gagne ma vie.Quant à moi, j’y serais resté, car j'aimais la classe et je commençais A écrire et à lire, mais la “bonne femme’’ qui lave pour les autres depuis l’âge de douze ans, ne fait pas de gros journées et il y a dix bouches à nourrir ! —Si tu avais de l’instruction tu pourrais venir en aide à ta mère.—Ah ! binebe, poupa avait fait un cours commercial chez les frères, ça ne l’a pas empêché de crever de faim toute sa vie.En dernier, c’était lui qui tournait ia tordeuse et le moulin à laver.—Alors, tu croîs que le savoir te nuirait ?que Ote société Antoinette.Au début de l'aviation lorsque ses pionniers avançaient sur un chemin semé de morts, morts qui laissaient de plus grands vides alors dans leur tout petit bataillon, Hubert Latham fut indirectement leur chef.Aux moments difficiles, quand les plus chauds partisans de l'aviation commençaient à désespérer, il était là, renversant toutes les hypothèses pessimistes par une prouesse inqualifiable, redonnant à tous l’espoir, cette lumière indispensable pour trouver le but.Latham était le cœur de tout ce corps d'aviateurs.Quand personne ne “crovAit nue tons 1rs gens haussaient les épaules là-dessus' , Latham accomplissait.des prouesses avec un naturel, qui soulevait des tonnerres de bravos, qui faisait sortir de toutes les gorges le cri de “ Vive Latham ' Vive la France! Il est mort ' ie ne sais, mais cette petite phrase m’enveloppe d’une tristesse noire, inconsolable.Pourtant, il n’est ni un ami, encore moins un parent., mais il était un de ces types si rares, de ers caractères français presque disparus maintenant qui se font, aimer sans qu’on puisse dire pourquoi.û, ê ê r 419 rue 8te»Catherine Ouest Seuls agents pour les meubles de MM.Liberty 6 Co T u nous un ama- London B' • e ue R.M.E — ) o ( 2U! S Sur le boulevard à Paris —Ce Rousseau, pourquoi qu’ils l’ont surnommé Jean-Jacques ?.Moi, j’avais toujours entendu dire qu’il s'appelait Waldeck ?Chez les apaches loi F n âîMMNI fT Berçantes en Chêne Solide Monsieur l’abbé Thellier de Ponche-ville nous annonce dans s \ conféreno donnée la semaine dernière, la prochaine visite à Montréal du Père Degrange.Si 1'11 Emancipation’’ n eut pas fermé ses portes, a-t-il dit, il y aurait adressé la parole.Monsieur l’abbé peut *‘tre certain que le Révérend Père n’eut pas eu besoin de s’introduire par les trous de serrure comme son ami le mouchard en chef du “Devoir".Ce sont là des procédés d'âmes basses et viles, qui doivent répugner à son caractère.En tous cas, s’il est vrai qu'en France Monsieur Thellier de P on cheville parle quelquefois devant les apaches, son auditoire du lundi n'a pas dû trop le désappointer, il y en avait parmi ceux qui l'applaudissaient le plus fort.S'il veut en connaître les noms, M.Héroux peut les lui donner.car le rédacteur du "Devoir” a été le chef de bande des Prince, des Lemieux, des Bourgouin, des Baril, des Millette et des Beaupré.-) o r- ) o ( ) x ( V DOMINION MEDICAL INSTITUTE — ET — Musée d’Anatomie « * !• d( • t nt ,ôb r ai 206, Boulevard Sl-Lnurcnt, Traitement radical des maladies vénériennes, d’après les plus récentes découvertes scientifiques, à l'aide de l'installation moderne la plus perfectionnée.Pour le “Dominion Medical Institute” incurable.Consultations privées.—Discrétion absolue.Téléphone: Main 5192.11 e< mr»»' m p n • Nous avons douze des- (l ) 'I'.'l ' JM sins différents à vous I montrer.Chacune d’elle I est en chêne solide et fini I Early I La couverture I •Joseph n RAISIN' il n’y a pas Je cas H l l V h ) o r «r ) 'AL ,v.PETIT BILLET doré, fumée, ou '///M 14 y, English.Deux “Poings” de Vu % •*n Malles ; est de cuir de Boston \e t Valeur régulière A c.ouler à % Etes-vous pohr lu boxe ?Etes-vous contre la boxe ?Il y a actuellement deux partis, et la controverse est vive et animée.Pourvu qu’elle ne se termine pas par des coups de poings! —Vous nous ramenez aux jours de la décadence ! dit l’un.—Je n’ai pas cette noire ambition ! répond l’autre.Le spectacle où je vous convie est sain entre tous.Un match de boxe n’a rien d’immoral : il constitue le meilleur hommage qu’on puisse rendre à la force musculaire disciplinée.Sans doute, il y a, par-ci par-là, un cnil poché, des dents brisées, un nez écrasé, du sang qui gicle —Pouah ! vous me dégoûtez ! —Mais, monsieur, vous assistez à des courses d’obstacles où un jockey peut toujours faire une chute mortelle.Vous allez il un meeting d’aviation où un appareil peut capoter pour le plus grand dommage de son pilote.Tenez, vous étiez hier au Circuit de Dieppe, où un malheureux mécanicien s’est tUé.foncé.$10.00.; B HUBERT LATHAM ¦v* l de vacances, durables et jolies.(Pour le “Pays”) Latham est mort ! — Si cette phrase ne vous dit rien, vous auriez dû —Ça ne me ferait pas un gros gras de jambe ! —Mais puisque tu as fait ta première communion, tu as appris ton catéchisme, tu dois savoir qu’il n “ * ' * >' .A.; r • I ¦¦ r* - ¥ , i SUR Grande Vente de Juillet H * >.LANIGAN ft a Prix exceptionnels pour quelques jours seulement % Ft/M s Ta i00 ÿtÇQcZ?Km, C » < 3 ai : f y*Wl *.* • tCf t I •# V - 1 y - ^ —*.••• • - - ;49fS 4/ « EMPLACEMENTS CHOISIS POUR MEDECINS tW.'4K»
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