Le Pays, 20 janvier 1912, samedi 20 janvier 1912
¦ aSsHtS» • n»/i.,; MONTREAL.20 JANVIER 1912 ' ' ; cr 1 ( ¦ f 1 , * ¦ .* V »l 14 N I ) • % Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.Fut-on cent millone d’esclaves, Je suis libre.Victor HUGO.> 3 Ci .1 Victor HUGO.m Halt | : 1 3me Année, No.2 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro j .S Pour rester debout \v> V X a* 'f 9% » X LB PARTI LIBERAL A BESOIN DE TOUS LES LIBERAUX L’Hon M.Lemieux et les modérés—Des libéraux impénitents Des automates—Des opportunistes v; mo, "là im ê % Av c \ \ L••• r¥ : > ' 'J// I • I ' mm rrjr: ^ 'Jyn' I I L v \ •I till' Il II I Y iX renie ce qu’il a pfôché, uui fourre : librement cher A l’Hon.M.Lemieux, dans sa poche drapeau et programme Un autre moidéré, que Von nous dite et qui ne reconnaît plus qu’une co- en exemple, c’est M.L.-J.Gauthier, carde : l’opportunisme.Ce n’est pas lui qui perdrait son C’est le roublard, le finaud, qui af- temps A combattre pour une idée et fcc te des airs dévots Pour faire ou- qui s’emballerait sur un programme, blier la tare du libéralisme dans des C’est l’un des grands jockeys de nomilieux où le seul vocable LIBERAL tre politique.Il peut courir sur toutes les pistes.Il est aussi à l’aise au Club Lafontaine qu’au Club de Réforme.Sur des hommes d’une pareille modération et d’une souplesse aussi élégante, un parti ne peut fonder que de grands espoirs et ne peut préparer que de grands lendemains, pour parler comme Sir Lomcr.ComtAcn c’est beau un parti de modéras ! Tout le monde s’assied autour de l’assiette au beurre.On est heureux! Le pronunciation to de l’Hon M.Lemieux sépare désormais le parti libéral en deux groupes : les modérés et les libéraux proprement dits.L’ancien ministre des postes m’a semblé faire le geste d’un chef qui veut di- Si le parti libéral depuis sa fonda-vlscr son parti dans la défaite.Il tion n’avait accepté que des modérés, me remet en mémoire ce mot d’un suivant l’idéal de l’ancien ministre journaliste républicain durant l’an- des postes, il aurait fallu couper la née terrible en France: “Notre armée tête de tous ses chefs, de Papineau à a été coupée en deux; tant mieux ce- 1 Gouin.la nous fera deux armées.” Maintenant qu’il a acquis la for- L’Hon.M.Lemieux croit-il.en vérité, qu’il n’y a place sous les plis du drapeau libéral que pour des automates, pour des chercheurs de places, pour des capons, pour des gens qui se tiennent A tous les guichets où la politique paie ?L’Hon.M.Lemieux songe-t-il A exclure des rangs du parti libéral les gens qui ne passent pas pour bigots ou qui poursuivent, pour leur satisfaction personnelle, la lutte des idées ?A-t-il entrepris de faire croire au clergé que personne ne pourra en- rallierons A notre drapeau les modérés.C’est en eux quo du libéralisme cana-eux que la réjgénéra- .trer désormais dans le parti libéral à moins d’avoir un billet de confession ?C’est une tentative condamnée à l’avortement.Ce libéralisme tiède, morose, gélatineux, ce quelque chose de soumis et obéissant que l’ancien ministre veut substituer au vieux libéralisme honnête, courageux, épris de réforme et de bien public, dont s'Jionoraient noe pères, ce libéralisme-lA no vivra pas.Notre ami Lemieux a-t-il voulu ameuter quelques passions religieuses?Tout le monde a vu clair dans stratégie transparente et enfantine.Avant 1896, quel esv le libéral qui a jamais songé A faire une enquête sur les croyances religieuses de Sir Wilfrid Laurier ?Le parti libéral a-t-il jamais mandé compte A Dorio.;, A Laflamme, A Joly, A tous les che/s et sous-chefs libéraux de leurs opinions philosophiques ou mesuré leur ferveur religieuse ?* "Nous H tous L H repose l'espoir tU dieu.C'est par politique se fera.Voilà l'évangile nouveau que pré-W* chllit l’autre soir l’Hon.M.Lemieux hM MUX membres de l’Association de la ri|B Parole Libérale.A prendre cette déclaration A lettre, il faudrait croire que les chefs libéraux ont résolu de rétrécir les cadres de notre parti et de n'accepter dans leurs rangs quo des fils soumis et obéissants.Et pourtant, Dieu nous en est témoin, le parti libéral a besoin de les libéraux pour rester debout ,h->< -r* V' 11 TV1 \ / * 1 -vr1 » • 4 i / ! .tion U»*».F .\ I — * i •+• ?ri o I -U ¦V/V- /.WP! ¦Dut mu i ¦ AV1 *•< • .if rv^ est suspect.la Parmi ces exagérés que visait dis-cètcmcnt, diplomatiquement, l'Iion.M.Lemieux l’autre soir, il y a de vieux doctrinaires intransigeants,mais combien honorables; il y a des libéraux •impénitents et endurcis qui refusent d’oublier ce que Dorion, La-flamme, Joly, Mercier, Marchand leur ont prêché, qui croient A l’idéal, qui persistent A penser qu'un parti doit rechercher et pratiquer le pouvoir,non pas pour gorger scs chefs ni laisser se vautrer scs valets et ses courtisans dans les bombances du patronage, dans la bouc du péculat, mais pour faire triompher des idées et aboutir des programmes.Raoul Dandurand prêchant, avant 18UG, la réforme du Sénat, la réduction des dépenses publiques, la création d'un ministère do l'éducation, l'uniformité des livres, était un af- ¦ espèce encore plus intéressante, parce freux radical, un extrémiste dange- ¦ que plus complexe, plus pittoresque, reux.¦plus curieuse.Leur passion dominan- ' m te, c'est l’argent; leur ambition, c'est tune en se sacrifiant pour son pays l’honneur — mais pas nécessairement et son parti, aujourd'hui qu'il laisse duns le sens de probité—leur but, le se prélasser sa vanité de parvenu et portefeuille ou au moins le pouvoir.sa morgue de millionnaire dans les Un libéral modéré, c'est sans don- fauteuils capitonnés de la Haute Asie un partisan dont la conscience est semblée, aujourd'hui qu’il ne se bat malléable, qui fait abdication de sa plus que pour décrocher des honneurs liberté de penser, trouvant plus corn- et entrer dans des bureaux de banque mode de suivre aveuglement quelque et de compagnies industrielles afin de panache, qui approuve tout sans rien toucher des cachets de présence, aujourd'hui qu'il ne parle plus, qu'il >.¦ C'est ie type qui brûle ce qu’il a ! ne pense plus, qu’il ne travaille plus rai adoré, qui adore ce qu'il a brûlé, qui —c'est un modéré, un modéré partial- L'ACTION S°c> m.I VlSBlftil V l %) ", a\ ii T.- > «S tous et reprendre le combat avec quelques chances do succès.Modérés ! c'est le mot de passe, désormais.Les modérés ! Ce doit être, je suppose, des braves gens, pas dangereux, tris désintéressés, ne perdant pas leur temps A penser, dédaignant les réformes, fermant leur Ame dévote sur les hideurs du siècle, se laissant paresseusement aller vers des destinées indifférentes.Et les libéraux modérés ! C’est une — Ben oui, ma chère, la loi que Monsieur Gouin veut faire passer : tionnaire comme y s'en est rarement vu.—Ca m surprend pas de lui ! Non, mais ça prend-y un possédé î One man, one vote," est une mesure révolu- % • de- ec s.Notre protestation > * •* - v *• T—- rv » Mis au fait, par la “Vérité” du refus donné par le gouvernement russe au R.P.Pigot, un astronome jésuite d'Australie, qui demandait la permission de visiter l'observatoire de Pul-tova dans un motif purement scienti- i îique, nous nous empressons de signaler à ceux que cela peut intéresser la conduite étrange du gouvernement d'un état européen.C'est une insulte faite à la science, nous n’en doutons pas.Mais ce qui pour nous provoque de grands doutes, c'est la sincérité de la protestation faite à ce sujet par la Vérité” qui a exploité ce fait-divers dans le seul but de nous calomnier.Car la conclusion du journal de j Québec se lit comme suit : V B I •H.Où notre ami Lemieux compte-t-il mener notre parti ?Faudra-t-il ter un masque, à l’avenir ?Nous l'ignorons.Mais qu'il lise et relise dans Ilergeret Paris tachant aux luttes politiques dans le collège électoral des Grandes-Ecuries.Il verra que La visse a fait des petits et Anatole France lui montrera des antiques opportunistes devenus radicaux—comme pour se moquer de anciens libéraux convertis en tu nistcs.A por- e ' « i M.¥M 11 le chapitre se rat- i as > VINDICATOR 3ËC Pm.rions qu’ils ne souffleront mot de cet acte odieux à l’égard de minent savant qui m, selon eux, tort d’être catholique et surtout d'être jésuite.Avait-on raison de les appeler des marchands de religion ?• t i l'ê- D.t Nous avons failli à notre mission le ij I sayer de nous éclabousser [: colant au nom de ce tnste personna-! ! ge qui vient d’être cond mné par les i 1 tribunaux français A d %.J ! tontion pour attentat aux moeurs.jouer en Amérique le role de la race française en EuropeJ : FiAo'nfnou" Avertissons chanta- j blement qu’elle se trompe d’adresse.] S’il y a des Flnchons dans notre pays ils ne sont pas chez nous et pour peu que notre pieux confrère veuille Ünuer la polémique sur ce ton, lui réservons des surprises.Nous ne connaissons pas ceux qui tiennent la plume, chez le confrère.On nous dit cependant qu’ils portent soutane.On ne le croirait pas A la façon dont ils manient l’injure.Un ministre du Christ devrait être plus où charitable et plus humble, et se rappeler que les hommes doivent s'aimer les uns les autres.L’affaire Flachon a permis A 1MAction Sociale”, A ?a “Vérité" et à la Croix” de parler de morale laïque.Il n’y a pas dix morales, il n’y en a qu’une.Les philosophes ioniens l'avaient pressentie et pratiquée, mais il appartenait au Christ de la formuler définitivement.C’est celle qui nous vient en ligne directe de la Montagne qui doit servir de règle aux religieux comme aux laïques.Ni l’abbé Guilhot ni le libre-penseur Flachon ne peuvent en ternir l'éclat, et vous, messieurs de V"Action Sociale” vous n’avez pas plus le droit de nous éclabousser avec le scandale 5.0- en nous ae- ry; » » -» ans dé- T tr r-% 9 9 veut jouer du glNotre race aurait du ) o ( » .v Dans les ténèbres Montréal aurait du être un centre de culture française i con- nous L“'Action Sociale" a publié un article de deux colonnes pour expliquer que si Garcia Moreno a institué l'instruction gratuite et obligatoire dans l’Equateur, il serait dangereux d’imiter son exemple dans la province de Québec.Notre confrère a l’air d’insinuer que les Canadiens-Français n'auront le droit de réclamer l’instruction gratuite et obligatoire que lorsqu’il sera un peu plus ignorant qu’aujourd’hui.Nos compatriotes devront s'enfoncer davantage dans les ténèbres s’ils veulent avoir droit A cette réforme.Jolie théorie, n’est-ce pas ?-) o (- ur ! •% ?t- »4 S QUE SOMMES-NOUS EN DEFINITIVE?S- C'est r“Evènement y u quelques jours : a .• i * ‘V r'5-ri m A 11 Notre prochain Maire ” • » i « % # ¦m IWï ¦ x.«* 7' * ' 11 génie mntlquc, en économie politique, 1 ont perdu en science libérale et art c'cst-A-dirc qu’ils sont certainement inférieurs A plusieurs autres peuples (notamment aux Canadions-Fran-Çiiis) cm science, en philosophie et en beaux-arts/1 Gu encore : et que les conférences littéraires de Laval ou de l'Alliance Française ne I réunissent que quelques l ____________ d'auditeurs.Songez donc surtout que Montréal n’a pas même une bibliothèque et vous en voudriez faire un centre de culture.Allons donc ! j Nous les Français de l’Amérique nous avions un rôle à jouer sur le ' continent, nous devions A notre origine, A notre talent d'être ici les propagateurs du génie français, nous devions être en Amérique ce que la France est en Europe, mais pour une raison ou pour une autre, nous avons échoué; d’ailleurs nous n’avons mémo pas essayés.Nous pourrons, quand le coeur nous en dira, nous vanter d’être le peuple le plus instruit do la terre, d’avoir les institutions les plus parfaites — institutions que, d’ailleurs, l’Europe nou^ envie — mais ceux qui réfléchiront' un brin s'apercevront quo nous avons failli A notre mission.«,3 » i • «, >• ÆË ¦1 ils SON PROGRAMME : Oui, si nous répondions A nos destinées, voilA bien co que nous devrions faire de Montréal : le grand centre de culture française de l'Amérique.Au lieu do cela, notre ville peut être considérée comme la dernière au point do vue do l’art et de la science; Jusqu’ici nos goûts et notre édu- nous n’avons pas un seul musée, pas cation nous ont porté nous les Cn- une seule bibliothèque, pas un seul nadîcns-Français, vers un autre Idôjal monument qui témoigne de notre a-d'autres champs d’action que ceux mour de l’art, quoi ! rien de co qui du commerce et do l’industrie.A en * .K ) O ( 10 billets de tramway pour 25c avec correspondances.Une ville propre.Plan complet de la ville et de H le.Construction d'un Pont dans l'Est pour relier la ville a la rive Sud.Representation proportionnelle.Un seul homme, un seul vote.Réduction des taxes pour les petits proprietaires par évaluations proportionnel les.Justice pour tous, sans distinction de race ou de religion.Abolition de la qualification foncière.Abolition de la dcqualIflcation pour non-paiement taxes d'eau.1 »• La gratuité scolaire ma L’"Action Sociale” n’est pas contente île la façon dont nous avons rappelé la théorie de M.l’abbé.Perrier relativement A la gratuité scolaire.Elle nous sert des “distingo”.Pourtant M.l'abbé Perrier n'y a-vnit pas eu recours, il nous avait dit que la gratuité scolaire, sans la qua-Hfier de municipale ou de gouvernementale rabaissait singulièrement l'instruction.Evidemment la dernière décision des évêques déplace le centre de gravité scolaire de M.l’abbé.Nous avouons franchement ne rien comprendre aux “distingo" de notre confrère.Que les livres soient payés par les municipalités ou qu’ils soient payés ; par le gouvernement, les élèves n'en I recevront pas moins leurs livres gratuitement.I En tous cas, nous espérons que la gratuité municipale conduira A la gratuité gouvernementale.C’est notre I voeu, c’est celui de tous les hommes I avisés.La religion pas plus que ses I évêques n'y répugne.-) © (- • • X- m v> : m pourrait mettre notre ville sur un pied (l’égalité avec les villes américaines tant au point do vue de l’art quo de la science.Et pourtant Montréal où vivent près de quatre cent mille Canadiens-Français devrait être A l'Amérique co que Paris est A l’Europe.Mais nous nous sommes laissés devancer par toutes les villes américaines.Certes, le centre do culture française manque toil jours, car c’cst une mission qui n'appartient , > t kl cet autre champ d’action, c’est " n on faut mm pas douter, l’art dans toutrs ses expressions, la peinture, la sculpture, la poésie, la musique, l’architecture, etc.Mais quel démenti A ces prétentions apportent les faits.Lu vérité, c’est que toutes les ma-m.(‘stations d’art qui so font en co Pays, nous les (levons aux Anglais et f|U0 lcs Canadiens-Français se -V- GEORGES MARCIL Echevin et Candidat du 0 peuple à la mairie.X Mardi, candidat des hommes d’affaires et du p I Jean BUISSON euple SOU- Il n’y a qu’une morale ?d’escompte durant 0 Janvier sur tous r m Le jeu des éclaboussures—Changez de tactique ' : \ ** ' •-V-' 4 % • % • V * .* Nous avions d6M6 V"Action Sociu-lo” do nous prouver quo dans lo LycÉc llci Jeunes Filles l’honneur d’appartenir nu personnel enseignant do l’Université McGill.Quant aux livres, nous l’“Action Sociale” do nous prouver qu'un seul no pouvait être mis entre les mains d'élèves catholiques.Ainsi, par exemple, lo cours do mythologie était de M.l’abbé Drioux et lo cours de morale se faisait d après la philosophie do M.l'abbé Barbe.Nous réitérons encore A V“Action Sociale" notre défi do soumettre A un tribunal d'arbitrage composé des personnes que nous avons déjA indiquées, les livres du Lycée.En terminant son article notre eon-• frère nous décoche le trait suivant : Si lo “Pays" veut suspendre sa publication pour la reprendre huit jours après sous lo nom de “Lanterne", libre A lui; ça n’a pas d'importance A scs yeux qu’un changement de < i l'association Saint-Jean -BAPTISTE Bronzes, Marbres, Porcelaines, Potlehee, Faïence, Verre Taillé, Vases: etc., etc S ,K> défions -i • on avait fait usage (le llvrcfi Qui ne répondaient pas prcscHpticng de Mgr de Angolis./ Action Sociale" nous répond que son assertion portait sur les 11-: §für^ ¦'X 'iY: 4.aux « L DeLISBOURS £ h 5.Quartier Hochelaga Dr.J.P.Marin un DE PARIS Péd lotir* «péoiallst* m re.«•« 6.m m m AVIS DE FAILLITE Traitement garanti des cere, n| eigeeos, engins Y"'.inoareés, pieds S plats, transpira- > lion des pieds, massage.% m Re : 7.Aldéric J.BOYER, Marchand 95 rue Bleury, Cité.Vente par encan public, Mercredi le .31 janvier 1912 au No.69 rue St-Jacques, à 11 heures a.m., l’actif cédé en cette affaire : .Chaussures assorties pour dames et messieurs Meubles du magasin ./ ».CANDIDAT Le comité est ouvert dans les salles du Club Chenier, No 17, rue Rouville.% U (3 ; J : ?> * Z < votre • V i ; t *¦ % 2434.74 129.29 -T .f > I Avec n ce programme je sollicite $2564.02 pour 1ns- i «TiiiMü 172, mrnk.iT Le magasin sera ouvert pection du stock le 30.Pour plus am plus Informations dresser aux soussignés, P.-J.CHARTRAND, P.-L.TÜRGBON.5U~«.î> 9 i V, s'a- ®i Les électeurs peuvent obtenir en tout temps les informations dont ils ont besoin.éépctiê 7879 297 rue St-Denis Quelques portes plus bas que Dorchester.•t 2109 û USA à r maBSBÊ wtmt.YM .# *7 * • ' # « *.iLv' * ' • • .iw ‘ • * t • ?J t* • • .4 fi-7 .r.*/ ^ «BOR .-r «îw ¦:>y: « LB [PAYS, âo'JANVIBR 1912 w > > •*¦> • f ; 4 sae CARNET D'UN IGNORANT % “JACKSON" i r fi i Les gros bonnets fourrés du Comité des Citoyens 1 I Aucune Cote trop Raide.Aucun sable trop Profond.y 8 1 m m B ' y *:** cello des élèves de nos collèges .tous les candidats / Mieux que vous très, jadis, se constituaient en comi-rlnssiquca quand il so trouve en pré- et moi, ils savent si tel candidat a t6 du salut public 1 cinec des choses pratiques do la vie.une chapelle dans sa maison et si tel Ne soyons ni ingrats, ni frondeurs, riiruorc le rouage administratif mu- autre n en a pas.Mieux que vous et Votons selon la direction saine de ces nicipal, tout autant qu'un philoBo- jnol, aussi, ils Bavent ui tel candidat hommes désintéressés.Ils savent, eux.breveté ignore le fonctionnement fera leur affaire plus que tel autre, du moins, quelle est la valeur mora- I peut-être par un talent brillant mais srs teî'a,?£ isiff ;r *- ïà s'tSKSMçPijVjf si sisrjsœ zrzsrss „rr ¦ms peu dire ! Aussi, suis je si“8UUô de lu métropole canadienne, cela ne coeur et leur image aura une admi- cur tie!j uLU(iC8 medicales.Jsnnu, a lor- ps ,sïïïtÆKïï r;r » srs^Æ'ïir.’sas siTsss-.srs.Tut sr.“s.us«»V"ci‘ "r rs °c % **"'*• “r- jïfssssjrs gw sssprrss/i sis.’ssrjLira ebeeim ekhie-eh ™rz;:rk~™=F soient dirigés dans co choix.dre, pas même l'estime de scs compa- Je suis extrémiste, mot: encore un ,.ieule capitale française et y suivit j » y » ,4«i* •*1 %:%%%& tss- rs * vêts.Kt 1 nbbè Perrier lui môme vous tic, A.triple évidence une nul ne s'est voua savez si dans le chemin de ces .retour au pays, il se fixa au ^Strï* i”S£u6- z "Sïr;»_ ««.,rtrirruvrz,t Clameau, 5 • « i •< corrcs- Q II se vend, sous le nom de Cognac, des Eaux-de-Vie de grains très communes, cuisinées avec art, aromatisées à l’aide d’essences artificielles et fort dangereuses pour la santé.Z 7/ nu a formé, et cela L.-P.Claudel n'en ' Stc-Catherine, côté est.4ème AVENUE—lo Entre Adam et Lafontaine, côté est; 2o Entre Adam et Lafontaine, côté Ouest.Sème AVENUE—lo.De Stc-Catherine à Adam, côté ouest; 2o.De Adam A Lafontaine, côté est; 3o.De Stc-Catherine A Adam, côté est.ne sont • » « « - grand etc.« « imbécile, ne traduisent * i Tout le monde dit qu’elle est aussi parfaite qu’une bière peut l’être % Autre méfait de la version: elle conduit A l’abolition des idiotismes | BENNETT—De Stc-Catherine A Lafou-nurtientiers au français, des gallidis- “cheval”, qui sou- Et voici des exemples.Traduisez ce mot-A-mot : “Quam primum tetigero bene moratan civita-tem, in ca conquie^cam” (Aussitôt que j’aurai touché une cité bien réglée, quant aux moeurs, je me reposerai en elle) .“En elle !” Faute, qui de IA est passée dans lu traduction française, puis dans notre langue et dans nos romans.C'est par la règle absolue en français que les prénoms “toniques” ou “accentués” de lu troisième personne, quels qu’en soient lo genre ou le nombre, c'est-à-dire “lui et “eux" toujours, “elle” et “elles quand ils ne sont pas sujets, no peuvent jamais représenter que des personnes ou des choses personnifiées.Jamais l’homme le plus ignorant ne dira : “Prenez garde A cette chaise : elle"; il M.-.P.- toine, côté ouest.WILLIAM-DAVID—De Stc-Catherine A Adam, côté ouest.de | LETOURNEUX—lo.De Lafontaine à Ontario, côté est; 2o.De Lafontaine à Ontario, côté ouest.ne peuvent, se traduire [ LASALLE—lo.De Notre-Dame A Ste- Catherinc, côté est; 2o.De Adam A Ontario, côté est; 3o.De Ste-Cathe-rine A Adam, côté ouest; 4o.De Lafontaine A chemin de fer, côté ouest.DES JARDINS—lo.De Notre-Dame A Stc-Catherine, côté ouest; 2o.De Lafontaine A Ontario, côté est; 3o.De Ontario A chemin de fer, tE COGNAC mes.Pourquoi l'expression si française: "Ne laisser pas de" devient-elle plus en plus rare ?Parce que les locutions adverbiales "nihil minus" ou nihil sccus en mot-A-mot par ce gallicisme, si Von veut respecter les rapports des mots de la proposition; on les traduit donc par une locution adverbiale ou par un adverbe.Jamais, en traduisant du latin, vous n'aurez l'occasion de placer dans le mot-A-mot, et par suite dans le français, aucun de ces gallicismes d’usage courant: "De gaieté de coeur, avoir beau, entrer 9 l • i S # i é s 1 » i m I i te la précision de l'expression et in propriété des mots deux qualités qui uniquement de cotte étude, par les exercices de traduction.C’est A voir, répond M.P.-L.Claudel.11 examine le thème.Avant de traduire le texte, il faut le comprendre ç ne vous asseyez pas sur quand il est compris, reste A trouver faut "lui" remettre un pied, i équivalents latins, et dans cette L.Claudel no commit guère do ro-•esogne le français ne joue plus au- mans de nos jours où cette faute no « un rôle.S'il en est ainsi, si la pur- » i Côté.i « ; nous viendraient.est.2o.Que ledit rôle a été signé par dans les sentiments de quelqu’un", I moi et est déposé dans mon bureau etc.Ces pertes seraient encore bien I pour l’examen des parties intéressées, plus considérables si la conversation durant trente jours A compter de ce ordinaire et la tradition ne réparaient | jour, au fur et A mesure qu'ils sc produisent, les effets fâcheux du latin.X KARTELL H m Ws ni g B « i i 3o.Qu’après Vexpiration dudit délai de trente jours, savoir: le huit vrier prochain (1V12) A S.30 hrs p.m., dans la salle du Conseil, ce dernier examinera, corrigera et homologuera ledit rôle qui deviendra alors en for- i » i fé- î?soit commise plus d'une fois.* est le type du fin Cognac, de raisins de la ce.Record de M.Mardi 4o.Que le Secrétaire-Trésorier do I la ville de Maisonneuve enverra alors I A chaque contribuable dont le nom apparaît audit rôle, son compte pour le premier paiement do ladite cotisa- | , tion, par lettre enregistrée, et A pai-En paraphrasant le mot célèbre do tir de quinze jours de l’envoi do cct-Buîfoh, on pourrait dire du futur I te lettre enregistrée, lo compte pour échcvin du quartier Lafontaine : I je premier paiement do la cotisation L’oeuvre, c’est l'homme." I portera intérêt au taux de six pour A-t-il jamais voté contre la décision I En effet, le Dr J.-O.Poissant est I cent (G p.c.) par an et sera rccou-unanimo du Conscfil A l’effet de de- bien le fils de ses oeuvres.Parti du 1 vrablc en justice de la manière ordi-mander A la Législature que la char- bas de l’échelle sociale, A force do I nairc.te fut amendée pour réduire lo pou- travail, d’énergie, do volonté, il est | voir d’emprunt de 15 A 12 pour cent ?arrivé, grAco A son sens pratique des affaires et A un jugement remarquable au succès que l’on sait.C'est qu’il descend d’une do ces /lollies souches canadicnnc-françaises qui font l'honneur du paye, et dont il s’est plu, dans ses heures de loisir, A retracer l’origine.La belle généalogie qu’il vient do publier le .prouve amplement.Promettre est facile, mais ne suffit I Le docteur Poissant naquit A St-pas A gagner la confiance populaire, Edouard do Napiervillo, en I860, do surtout quand on a eu dans lo passé parents cultivateurs et fit scs études l’occasion de faire des efforts pour A la petite école do son village puis accomplir tout ce que Von promet en 1876, A l'Ecole Normale Jacques-main tenant, et que l’on n’a x rien fait, Cartier.En sortant de cette Institution où il e’était distingué, non LE DOCTEUR POISSANT rcs et de soumettre scs projets.Aujourd'hui, M.Mardi distribue des promesses do tous côtés.A-t-il jamais demandé que la charte fut amendée pour que la ville fut autorisée A contracter des emprunts jusqu'A concurrence do 25 p.c.de la valeur des Immeubles imposables ?Non.pur jus Charente, distillé et condi- Dans le quartier Lafontaine M.Geo.Mardi a siégé au Conseil de Ville durant près do deux A-t-ii jamais proposé que les billets de tramways soient réduits A dix pour : vingt-cinq cents ?A-t-il tenté do faire limiter les dividendes de la Compagnie ,A six cent V ans.tienne suivant les procédés qui ont fait la réputation du ton dont la qualité } '?Absolumcntun produit de Montréal « « é tt.S pour -! Cognac, et supérieure a de deux siècles les délices Donné A Maisonneuve ce neuvième jour du mois de janvier mil neuf cent douze.A-t-il suggéré d'amender la charte A l'effet fait depuis plus qu’un propriétaire no puisse N donner qu’un seul vote dans la ville?A-t-il fait motion pour l’abolition de la qualification foncière 7 Qu’a-t-il fait pour la propreté des rues ?- Non, il a voté pour.A-t-il jamais suggéré ou proposé que la ville fut autorisé A contracter des emprunta pour construire ou aider A construire un pont destiné relier la rive sud du fleuve St-Laurent A Vile do Montréal 7 (Signé) M.G.ECREMENT, Sec.-Très, do la Ville do Maisonneuve.R n SB] E rte*.' à Livres à vendre des gourmets.r Tht National Breweries Ltd.\ Qu’a-t-il fait au sujet du pouvoir d’emprunt 7 Qu'a-t-il fait pour la taxe proportionnelle 7 Qu’a-t-il fait «»•: Jamais.A vendre A prix raisonnable "Les Conférences de Lncordnirc", on cinq volumes.Aussi dix volumes de "Modem Eloquence ", superbement reliés.S’adresser A EN VENTE CHÏU LSI PRINCIPAUX MARCHANDS DS TIN.fil" : ,, — pour la construction y • 3h> I.^VVÿ SwSP •.T;-,* wr i.m 'Wt Flaubert et la bêtise humaine ¦ jCH » sois le papillon dont je suis la chrysalide." LES FEMMES ET LA LEGION ' D’HONNEUR.guie; (h) Construire ou acquérir par bail, achat ou autrement disposer de toute eau, chute d’eau, force do peur, électrique, pneumatique, commerce; Justinien Pelletier, contrôleur et auditeur, Rodrigue Carrière et Henri Sénécal, opticiens, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour lee tins suivantes (a) Manufacturer, acheter et vendre, et généralement faire le commerce de toutes sort ou d'articles d'optique et de bijouterie, instrumente de chirurgie, électriques et autres machinâtes et outils, instruments scientifiques et photographiques et autres ; (b) Demander, acheter ou autrement acquérir des brevets, marques de commerce ou autres droits et licences se rattachant à l’industrie - de la compagnie, et utiliser, exercer, développer ou accorder dos licences à leur sujet ; (c) Acheter autrement acquérir toute part ou intérêt dans l’industrie, ou la totalité ou une partie do l’industrie, clientèle et biens do toute personne, maison ou compagnie engagée dans une industrie reliée aux objets do la présente compagnie et entreprendre la totalité ou une partie dos obligations ou engagements de toute telle personne, maison ou compagnie et exercer, conduire et liquider toute industrie ainsi acquise,.et faire et mettre à effet tous contrats ou ventions conclus avec toute telle personne, maison ou compagnie comme susdit, au sujet de la fusion, coopération, partage des profits, aide mutuelle ou autrement, et accepter en compensation do tout tel contrat ou convention des actions, débontures ou valeurs de toute compagnie ; (d) " Payer pour tous services rendus à la compagnie et pour toute propriété ou droits acquis par la compagnie en la manière qui sera convenue et en particulier au moyen de l’émission de parts ou valeurs de la compagnie comme acquittées ou partiellement acquittées; (e) Vendre, transférer ou disposer de la totalité ou d’une partie de l’industrie ou de l’entreprise de la compagnie à une autre compagnie (promue par la présente ou non) à toute telle pertonne, maison corporation, et accepter pour compensation pour cette vente, transfert, ou cession des actions-débcnturcs,obligations ou valeurs de toute compagnie; actionnaires de la compagnie, turc, des actions, débeutures, valeurs ou propriété appartenant zX la pagnic; (g) Faire tous les autres tes et choses qui seront jugés propres d atteindre les objets susdits ou cun d’eux ; (h) Acheter ou autre- ment acquérir, détenir, arrenter, g^-rc*, développer, échanger ou autrement céder ou disposer do terrains,bâtisses ou autre propriété ou nécessaires ou utiles zX l’Industrie de la compagnie; (i) Faire toutes les choses ci-dessus comme principaux, agents, entrepreneurs ou autrement, soit seuls ou conjointement avec d’autres; et toute industrie reliée aux paux objets de la compagnie; (k) Tout pouvoir accordé dans r graphe quelconque des présentes ra ni limité ni restreint tion ou déduction (les termes de tout autre paragraphe que ce soit.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs nom de "The Dominion Optical Manufacturing Company, Limited”,avec un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’afialres de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.AViS va- Avis public est par les présentes hy- donné qu’en vertu do la première par-draulique et autre, et produire,créer,1 tie du chapitre 70 des Statuts révisés développer, acquérir par bail ou au- du Canada, 1006, connue sous le nom trement, et contrôler et généralement de la “Loi des Compagnies”, # des disposer et utiliser, vendre, arrenter lettres patentes ont ét émises sous le ou autrement disposer de toute eau, force hydraulique, zX vapeur, électrique, pneumatique et autre, pour toutes fins auxquelles cette force rait être adaptée, pourvu que si les droits volrs conférés zX la compagnie dans le ! Macfarlano, avocat, tous do la Cité present paragraphe d’acquérir, utiliser et (ltspose-r do la force électrique, hydraulique, pneumatique ou autre sont exercés au deltX do la propriété de la compagnie, ils seront subordonnés aux statuts et règlements provin-vinciuux et municipaux zX cet egard ; (i) Acquérir par.concessions, achat, licence ou échangé, et utiliser et travailler ou autrement faire valoir tout brevet ou droits de brevet, breveta d’invention, licences, procédés secrets, marques de commerce, dessins industriels ou autres droits et privilèges que les directeurs jugeront désirables pour les fins de la compagnie; (j) Acquérir le bénéfice, et exploiter et développer tous contrats ou.entreprises qu’il sera juge opportun d’acquérir ou d’adopter pour la vente ou l’agence de tous matériaux reliés au commerce de la compagnie, manufacturés, ou non, tout tel contrat au sujet de la vente, importation, ou fabrication des matériaux qui seront juges avantageux dans les intérêts de lu compagnie ; (k) Acheter ou autre- ment acquérir ou entreprendre les affaires, propriété, merits de toute personne, société, ou compagnie engagée clans une industrie dont les objets sont semblables en tout ou en partie il ceux de lu compagnie, ou en possession de propriété propre aux fins de *.Quand Flaubert eut décidé d'écrire passé la frontière, il entre sur le ter-rextraordinaire roman qui devait ntoire étranger.” Et Gaiüardet : s’appeler "Bouvard et Pécuchet”, il » Les édifices humains ne conservent plongea courageusement dans le gouf- leur solidité qu’autant qu'us restent tre de la bêtise humaine, d'où il rap- sur leurs bases.” Alfred Michiels se-porta un jour les sombres et lamen- crie : "Homme, heureux quï a obtenu tables trésors.11 avait d'abord son- .1 gloire pendant sa vie, le ge à ranger ses découvertes sous la ment où I on puisse en jouir.” Adrien forme d'un “Dictionnaire des idées Alarx est inquiet : reçues", dont il a, en effet, laissé une que l hippophagic bêtise coudoierait vt que les estomacs les, plus délicats la méchanceté, qu'i étalerait l'ironique o en accommodent, trouvera-t-on triomphe de la médiocrité sur le gê- Ooz üo coursiers pour défrayer nie, immolerait les grands hommes tables Y aux imbéciles, les martyrs aux hour- Je trouverais mauvais qu'une tille reaux, serait comme l’apologie de la peu sage vécût avec un homme avant canaiilerie humaine sous Loutes ses .e mariage." La.haine religieuse, polices.Un aurait trouvé là "tout ce a tique ou littéraire, a souvent mcli-qu il faut dire en société pour être, un ne a la sottise les plus beaux esprits, hofumo convenable et aimable", c'est- vhateauoVmnd dit de à-dire sans ideal, sans générosité,sans esprit, approbateur de tous les succès, dénigreur de tous les désintéressements, admirateur de toutes les sottises, de toutes les bassesses en même temps que de toutes les calinotades, de toutes les jocrissertes, car Flaubert, homme d'un coeur aussi admirable que l'intelligence, ne séparait pas la stupidité de la méchanceté.Comme il vivait loin du monde c'est dans les livres qu il espérait surtout faire sa moisson d’horreurs.11 en lut près de -quinze cents, sans compter tous ceux que • des amis dévoués dépouillaient pour lui.Peu à peu, cependant, l'idée se dédoubla, et après l’avoir longtemps portée dans sa tête,.il voulut en tirer à la fois une oeuvre philosophique, le “Dictionnaire" et un roman "Bouvard et Pécuchet", que la mort lui permit seul d’achever, ou presque: le “Diction- naire", demeuré sous la forme de plan ne contient que quelques pages définitives, que l’on a retrouvées dans un amas formidable de documents.On se souvient des dernières lignes du roman, de l’ébauche du dernier chapitre : Ainsi tout leur a craqué dans la A M.Mlle Malmanche, inspectrice générale et fondatrice de l'enseignement commercial en Franco pour les jeunes lilies, vient d’être^ faite officier do la légion d’honneur.Le féminisme doit une grande reconnaissance à Mlle Malmanche, puisque c’est à son tiative que l’on doit les premières femmes comptables, caissières, Ployés de bureau, qu’elle leur ouvrit ainsi les portos des grandes institutions privées et de l’administration publique.Ue faisant, elle a prouvé l'aptitude des femmes à des travaux qui, jusque-là,- restaient l’apanage exclusif des hommes.Ln Légion d’honneur compte maintenant deux femmes officiers : Mlle Malmancho et Mme Kergomard, présidente do la Section d'Education Conseil national.LES FEMMES A L’UNIVERSITE.L’Université de Leipzig vient de nommer au poste de professeur ad-uOiiit do physique Mlle Gertrude-Jeanne Wocker, docteur en philosophie de 1 Université de Berne.C’est la première fois qu’en Allemagne une femme est appelée à une chaire universitaire.L'an dernier, la comtesse Van de Landernaden reçut le titre do professeur de l’Université de Bonn, mais les autorités prussiennes s’opposèrent à sa nomination de professeur à une chaire de zoologie.Mlle Wocker est d’origine suise, elle a trente-trois ans et sera de beaucoup le plus jeune processeur de l’Université.sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, ou date du 28e jour do décembre, 1911, constituant en corporation pour- Georges Hodge, Thomas Gordon Hod-toutefois go, Oharloe Langlois ot John Alexan-privilèges ot pou- der Gunn, marchands, et Lawronco Cic Générale Transatlantique Départs tous les jeudis à 10 braa.tn.Oe New-Verkeu Ituvre, Parla, (France) La Lorraine La Touraine .La Savoie La Provence Espagne La Tou ruine seul mo- ini- En admettant devienne générale « » • • 25 Jau.Fév.l • • Fév.8 • .Fév.15 .Fév.22 • .Fév.29 Départs supplémentaires le samedi : Rocbamboau cm- esquisse, et où la do Montréal, dans la province de Québec, pour les fine suivantes, savoir :— (a) Faire les affaires comme négociants ot exportateurs dû beurre et de fromage, ot comme marchands do viandes et de provisions, comme embottours et comme fabricants de conserves ; acheter, vendre, négocier les bestiaux, les huiles, les viandes, les poissons, les volailles, le gibier les épices, les grains, les fruits, les produits de la ferme et les laitages ot toutes sortes de produits nutritifs et faire affaires comme entreposeurs dans les diverses branches de ce commerce ; (b) Demander et acquérir à n'Importe quelle condition dos brevets d'invention, droits de patentes, procédés, concessions, licences, marques de commerce, droits réservés, ou tout autre privilège ou protection do pareille nature ayant rapport à toute matière, article ou sujet de fabrication ou utile aux affaires de la compagnie et les appliquer par la fabrication ou la main d'oeuvre ou en accordant des licences au sujet de ces choses ou autrement ; (c) Ache- tions ou engage- ter ou autrement acquérir, ou entreprendre en tout ou en partie les affaires, les propriétés, l'actif ou le passif de toute personne, association ou compagnie faisant des affaires dans un but similaire en tout ou en partie à ceux de la compagnie, ou possesseur de propriétés convenables et propres aux fins de la compagnie; (d) Emettre des parts payées, obligations ou débenturcs pour le paiement en entier ou en partie de toute propriété, réelle ou personnelle,droits, réclamations, privilèges, concessions ou autres avantages que la compagnie pourrait légalement acquérir, et aussi émettre telles parts entièrement payées, obligations ou autres sécurités de toute autre compagnie faisant des affaires similaires en tout ou en partie aux affaires de cette compagnie ou en dérivant ; (c) Acheter, acquérir, détenir et posséder des parts du capital-stock, obligations et autres sécurités de toute autre compagnie, corporation ou personne faisant ai faires ou engagée dans les mêmes affaires que cette compagnie a le pouvoir de faire ou dans lesquelles elle peut s’engager; et acquérir, détenir ou autrement disposer de telles parts, obligations ou autres sécurités nonobstant les clauses do l’article 41 de la "Loi des Compagnies’’ ; (î) Faire des arrangements pour lo partage des bénéfices, l'union des intérêts, la coopération, la communauté des risques, pour des concessions n ciproqucs ou autrement, avec toute personne, association ou compagnie faisant affaire ou engagée dans des affaires ou sur le point de faire des as- nos Ponsard hoche la tête : • i ou • .Fév.3 • .Fév.lo Niagara Lea paquebots partant le samedi nu transportent qu’une seule classe de passagers de cabine (seconde classe) .Pour tous renseignements s’adresser a Napoleon : •u*est, en eltet, un* grand gagneur de batailles; mais hors la le moindre general est plus habile que lui.ajoute : aonne l'art de la guerre, et il est certain qu il l'a fait rétrograder jusqu a 1 enfance de l'art, traité Molière d’"inf&me histrion" et v caillot, quand il n'appelle pas By* on un être digne du bagne, le trouve un peu bête." au • » Et il Un a cru qu’il avait perfec- s i GENIN, TRUDEAU & Go., Limitée, Agents généraux 22 rue Notre-Dame Ouest, Montréal, » » Bossuet a con- Montreal Tramways Co.HORAIRE DU SERVICE D'HIVER • t Lamartine écrit tranquillement: ‘Rabelais, ce boueux de 1* humanité", et Lu Harpe disait d’un ton protecteur : Shakespeare lui-même, • • tout grossier qu’il était, n’était pas sans lecture et sans connaissance." Il y a des phrases d’un comique tout sim- Une femme de genie, dit une femme inconnue, qui en avait certainement, porte ses entrail-.cs dans sa tête".Feuillet abonde en cocasseries : "Un vieillard honnête qui digère paisiblement au coucher du soleil.Quel ravissant tableau !" mépris de la poésie fait dire à Sar-chose extraordinairement L’alexandrin parle LACHINE Du bureau de poste — service do 20 minutes,—de 5.40 a.in.A minuit.De Lachine—service de 20 min! —5.30 u.w.A 12.50 à minuit.SAULT AU ltECOLLET ET ST-VINCENT DE PAUL.De St-Denis à St-Vincent de Paul-service de 20 minutes,—5.00 a.ni.A 9.00 a.m.Service de 30 minutes—U.00 à 4.30 p.m.Service de 15 minutes — 4.30 p.m.A 7.00 p.m.Service do 20 minutes,—7.00 p.m.A 9.00 p.m.Service de 30 minutes.—9.00 p.m.A 11.30 p.Les chars partent A 12 et 12.40 ml nuit, pour la gare Henderson seulement.De St-Vincent de Paul A St-Denis: — Service de 20 minutes—5.30 a.m.A 9.30 a.m.Service de 30 minutes, — 9.30 a.m.A 5.00 p.m.Service de 15 minutes, — 5.00 p.m.A 7.30 p.m.Service de 20 minutes,—7.30 p.m.A 9.30 p.m.Service do 30 minutes,-9.30 p.m.A 12.00 minuit.Les chars laissent lu gare Henderson pour la Cité A 12.20 et 1.00 AUTOUR DE LA MONTAGNE : — De l’Avenue du Parc—Service de 20 minutes,—5.40 a.m.A 12.20, nuit.De l’Avenue Victoria.Service de 2u minutes.—5.00 a.m.A 12.30 nuit.CARTIERV1LLE : — De Jonction Snowdon.Service de 20 minutes,—C.00 a.m.A 8.40 pin.Service de 40 min.—8.40 A 12.Ou —minuit.pie, tout bénévole : « « LES FEMMES ET LA POLICE.De plus en plus, en Allemagne le directeur de la police fait appel femmes.De grandes villes, Berlin, Francfort, Dresde, Hambourg, ont des femmes attachées A leur administration.Le féminisme allemand est heureux de cette mesure, il fait des réserves toutefois sur ce qui est de leur entrée dans le service moeurs.Le la compagnie ; (U Emettre des actions acquittées, obligations ou dében turcs ment complet ou partiel de toute proimmobilière, aux comme a.m.cey cette burlesque : • ertus et des vices avec toute l’autorité convenable, c'est son vrai langage.Sous la main de Molière, il se orisait, les détours de la conversation, eut dit ie gendarme qui, vautré dans son ménage, débarbouille ses enfants et leur trempe la soupe, core cette suite baroque de métaphores due A Mermiliod, évêque de Genê-M es dames, dans la marche de la société chrétienne, sur le.railway du monde, la femme c’est la goutte d'eau dont l’influence magnétique, vivifiée et purifiée par le feu de l’Esprit-Saint, cofnmunique aussi le vement au convoi social sous pulsion bienfaisante; il voie du progrès et s’avance vers les doctrines étemelles.Mais si, au lieu de fournir la goutte d’eau de la bénédiction divine, la femme apporte la pierre du déraillement, il se produit d’affreuses catastrophes.Ces sottises, qui nous amusent, détectaient aussi Flaubert qui y prenait un amer plaisir.Les années pendant lesquelles il médita, documenta Bouvard et Pécuchet" avaient pourtant été très fâcheuses pour lui et avaient révolutionné sa mais il demeura ferme dans son dessein et acheva avec sérénité son livre écrasant, éclatante, si l’on peut dire, , ie plus souvent elle est morne, est attristante.ou en paie- 4 4 des ou pridte mobilière droits, réclamations, privilèges, cessions ou ou é 4 COI2- main.—Ils n’ont plus aucun intérêt dans la vie.autres avantages ou rendus ou matériaux il s'assouplissait pour suivre pour services loumis que la compagnie pourra légalement acquérir et aussi émettre des actions acquittées, obligations ou autres valeurs en paiement complet ou partiel ou en échange pour des actions, obligations, debentures très valeurs de toute autre gnie engagée dans une industrie autre (f) Distribuer entre les des On La présence de la femme dans ce service leur semble être presque la consécration d'une institution qu elles combattent au contraire.m.—Bonne idée nourrie en secret par chacun d’eux.Ils se.la dissimulent.De temps à autre ils sourient quand elle leur rient, puis enfin se la communiquent simultanément : Et ils scrupuleusement dans les livres qu'ils avaient lus et mal compris toutes les absurdités en na- 11 Liions en- com- ac- Copier copient 4 4 LES FEMMES ET LES DROITS POLITIQUES.ou ttU-compa-sem- « • vp : comme autrefois.t 9 au- i) labié en A celle gnie ; (m) et établir I.es femmes de Californie viennent de remporter une victoire décisive désormais électeurs et conditions tout ou eu partie de la présente compa-Former, promouvoir, toute qu'ils avaient comme principes directeurs de conduite ou qui les avaient par leur platitude ou leur incongruité.L’édition Conard, dont la publication s’achève, donne un choix, qu’un choix malheureusement, choisies leur séduits Elles sont éligibles dans les mêmes que les hommes.La question du vote féminin a fait un grand pas.Actuellement.Etats de l’Amérique du Nord ont accordé aux femmes le droit de vote.mou-son im-court sur la droits autre ou partiellement semblables A de la présente compagnie, et souscrire, et prendre, acquérir, détenir, vendre ou autrement disposer des part» ou debentures, obligations ou valeurs de toute telle compagnie gmes, et garantir le paiement de toutes valeurs coin ceux nen parmi les àneries qui séduisent les deux bonshommes.C'est un formidable sottisier, dont chaque sottise est signée d’un nom souvent illustre.La phrase suivante de Raspaii un modèle d’Anerie : SIX (j) Exercer sa propre industrie princi- ou compa- ) o ( a.m.• » émise* par toute telle compagnie; (n) Acheter, acquérir,dé-! tenir et posséder le obligations ou autres valeurs do Loutre autre compagnie, corporation ou Avis est par les présentes donné quo individu exerçant ou engagé dans une la oung Men’s Christian Associa- industrie que la présente compagnie tion" de Montréal demandera à la est autorisée A exercer ou entrepren- présente session de la Législature de dre, et accepter, acquérir, détenir et la Province de Québec une loi pour disposer de parts ou autres valeurs * affaires ou des transactions que cette amender sa Charte 51-52 Victoria, di toute compagnie émisas A la coin- compagnie est autorisée A faire ou chap.57, déclarant ses propriétés pagnie pour travail iait ou matériel daIls lesquelles elle peut s'engager ou exemptes de taxes, excepté pour des fourni; et acquérir, détenir et autre- j ^’amalgamer avec toute telle compa- tmpositions spéciales.meut disposer de ces parts, obliga- &aio » (g) taoucrire ou aider a faire tiens, ou autres valeurs, nonobstant souscrire de 1 argent dans le but hlnavC' tran?P°rt ou.dis" ou engagements de la présente — - -sSfi! “ sr* jjLrasrs- rs , Portatives et.ar- tal.t6 ou «l'une partie des biens de lu mpppi mmm production de ce» articles , (c) Ma- qui seront agréés ; (u) Conclure tout Cn tOUt ou en partie arrangement avec tout gouvernement les effets, substances, machinerie, ou- üU autorité fédérale, provinciale,mu-tils, articles, appareils ou choses dans nicipale, locale ou autre qui fâ^renUdesqUueîsToSg!, la maThi-’ Zie?To5r^de tou/" * ^ il*!* ¦¦ rlr, posséder, gérer, affréter, exploi- + Y , du 1,Urcau du Secrétaire d’rater, noliser et louer, toutes sortes de ' \ Canada, ce 22e jour de déccm-valsscaux A vapeur et A voiles, ba- brc 152S5s==f= AVIS v ?.Avis est donné au public au’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada,1900 désigné "Loi des compagnies" il n été délivré flous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes on date du 4e jour do décembre ipil, constituant en corporation François Joseph Pelletier, compta-blo, Achille Leblanc, voyageur de S.aussi parce que une autre génération «.U .2S.ÏÏÏÏ-S m°‘- routée Thomas MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.BISA1LLON & BROSSARD, Avocats des réquérants.1—4 ins.plus 205 207 STE-CATHEMNE Eet, Z7 I I —’—'T 96# mm ' : % .\ i ¦ • LB PAYS, 20 JANVIER.1912 i.Cl* lltiSBÉm?fr' - i ¦I m 1 - ' w AVIS « e AVIS AVIS mmmmam- Jgimlr Papineau * Couture, avocats, lot mi, ù l'Hôtel de Ville de Mai-1itîS Alderic Variscault et Umcr La-„ Winifred Leslie llonry Andcr- sonneuve, comme plus haut et dernier II,ioiTü» avocats, Henry Lawrence O'- sma » sps nstruire des theatres et autres signes sur les plans et livre de renvoi I lu province de Quebec pour les ti,,« ut travaux convenaoles pour olflcicls du village incorpore d'ilochc-1 suivantes (a) Mauuiacturer nch« nos d iceux, et conduire, maints- laga sous les numéros 732 a 741 in-1 ter ou autrement acquérir détenir ut mettre en operation les dits clusivement, 10U8 à HOC inclusiaement I Posséder, vendre, transférer placer' patres et autres bâtisses lorsqu ils & 1007 inclusivement et 1053 ù I iuue 10 u^ocv, cGder et agir en qua- fruuL érigés ou construits ; 1066 inclusivement de la subdivision | d agents pour la vente de toutes y aire lus ailaires ue propriétaires ut officielle du lot primitif numéro qua- I tiortcs d automobiles, bateaux a mo-siuuts du tncatres et pourvoir a lu torzo (No.14) , aux dits plan et 11- I Lour» Parties accessoires, pieces, four-ruauctiou d expositions de Kinewa- vro do renvoi officiels appartenant I mLuvuH’ spécialités et équipements JgrupU, Étiuetoscopic et biograph et alors à la succession de feu Pierre U il- I d'automobiles et de bateaux a mo-0us us uvosems pour productions vicr Trudel, en son vivant rentier, de I Lour et articles analogues de toute ssrr ,.rr^ k srîia *—¦ » *» yaut rapport , priétalre des dits immeubles, aux raire ks ailaires de restaurateurs, conditions des ordonnances judiciai-laiehaiius au vin et au spiritueux, I rc8 autorisant la dite vente tucutres; ouvreurs de loges, i au salles de concert, üo- dra- — ¦ ¦y 3a '/S L .Hf i iowt x v ‘2T32! 'K2?Cl S r m lal L\v • M s liiiiiiiiiu Co 'WA ¦ 6 • **M3«&SÈ£S* % tisses =£3CL- HIKE ^.vr- r UitUh de la compagnie, y compris h capital non payé, et racheter payer toutes telles garanties ; Rémunérer toute personne ou compagnie pour service rendu ou A V’est le meilleur GINiîHR vir le marché.—Un Br-», jui*,, pour iex g.uriner*» ALE Charles Lavallée inanivi v q propos, vt bon de 'débentures L’On peut y faire Lunchs Ln s'adressant an Maître d'ilote).ivage fx preparer des Maison Fondée **.n 1852 15 BOULEVARD SAINT LA l Téléphone Main 554 eî Diner 5 particuliers.au tré- ou ; : v rVuirw v vs or are.-' .* OU h risen Hure- Si du Water Como an » 392St-DomiDtqur INSTRUMENTS DE MUSIQUE El MUSIQUE EN FEUILLES rvi.-S.!llE* 22c7 ron- en plaçant ou aidant A placer du garantissant le placement d’aucune des actions du capital de la compagnie, ou toutes debentures ou jtres garanties de la compagnie, ou dans ou pour la formation de la compagnie, ou pour la conduite de affaires ; Tirer n dre, Assortiment le plus complet el men leur marché du Canada Reparation» le routes sortes faites sur les lieux Agents pour Besson & Vie, Lozulres Ang., Polisson, Guinot X- Oie de Lyor France.York & Sons, de Gra^d Rs olds.Ml ch zcw DEMANDEZ la Biere populaire T h, 8 Arbour Hotel nu- scs CO’Y LTD.Johnny BERTRAND Gérant 185 et IS?Boulevard St-Laurent faire accepter, endosser, compter, exécuter et Omettre des billets promissoircs, lettres de change, connaissements, mandats, dében turcs et autres instruments négociables et-transférables, sous le nom de "Duchess Amusement Company, Incorporated avec un capital total de vingt mille piastres ($20,000.00) quatre cents (100) qunntc piastres ($50.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation sera Montréal.es- MO LSON Rafraîchissant Nourrissant VIN MARIA NI Embouteillée divisé en actions de cin- lAqucurs et Cigares de 1er choix Montréal T61.Bell Est 4810 Aperitif, avant les repas.Digestif, après les repas.dans la ci tG de ¦ d.Mit les ventes excèdent celles de L .' toutes les autres a Montréal depuis I _J ¦ ^ü, Fabrice»ni Papetier Négociant YVON LAMONTAGNE B.A.L.L.B « • AVOCAT Procureur de la Municipalité du comté Labelle Chambre 103 NORBERT FARIBAULT, Prop.Atelier tit Reliure, Typug-nphle Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Fabrication.Impor Solliciteurs de la requérante.Jouets, Articles Religieux et de Fantaisie, Impressions, 4G—14 ins.au Exportation, tion.Montréal.52 rue St-Jacques, Bureau: Tél.Main 7591 AVIS g ue 2*0 NOTRE-DAME 00EST Coi» *U-rtr Rés.Tél.Westmount 3728 AVIS est par les présentes donné | 14 —1 *n.que Herbert Alexander Mock des Cité et District de Trois-Rivières, mais autrefois des Cité et District de Montréal, comptable, par une requête au Parlement du Canada à sa prochaine session pour obtenir une loi i\ l'effet de le divorcer d’avec sa femme, Dame Alice Gertrude Morrison, des Cité et District de Montréal, :\ cause d'inconduite et d’adultère.et Kim dent* Mint In'* b*V lr< naturelle*.gnrxiiU.Csn didst du Psrtl Ouvrier c r— 3 vP m % Chers Messieurs, citoyens : la police, par exemple, de- services pour les citoyens et à leur b6 Je prends la libert6.de me présenter vrait avoir plus d’expérience, être néfice.à vous et en même temps je saisis mieux payée et mieux équipée comme 3.Je demanderai l’abrogation de ce 1 occasion cl appeler votre attention aussi les pompiers ! règlement qui oblige les propriétaires sur le programme que je me propose 2.Je consacrerai mon énergie et ; riverains de payer pour les travaux de suivre si j’ai l’honneur d'être élu, mon travail pour obtenir /la munki- permanents.La ville devra payer le coût entier de ces travaux.4.Je travaillerai A faire adopter des mesures pour faire disparaître les quartiers miséreux (slums) pour prévenir l’excès de population et pour obtenir des règlements de construction qui forceront les propriétaires de construire dos maisons qui no seront pas seulement un ornement ponr la ville, mais qui seront confortables pour les locataires et qui seront • pourvues d’espace et d’air au dedans et au dehors.; 5.Je m'engage A voter pour toute* j les mesures de réformes dans toute.-les questions do façon A faire con ! naître Montréal comme une ville modèle, dans l'Amérique du Nord.V- s JS/ Aux électeurs du plus beau quartier de la ville de Montréal.MÛ 1 e r r r s H v« I J.ilL 1 Z T.ï'lU r ü ,J r r 51 mm w n__ Vv ' I Ü / il I» ## le premier février.Un grand nombre de mes amis de Saint-Louis m'ont demandé de venir encore une fois devant l'électorat de ce quartier, aux prochaines élections comme candidat ; après avoir mûrement réfléchi, j'ai décidé de me mettre à la disposition des électeurs.Vous comprendrez qu’à cause du nombre considérable d’électeurs (il y en a de sept A huit mille) et A cause de la diversité des langues qu’on y parle il m’est impossible de vous rencontrer tous personnellement durant ces quelques jours qui me restent, mais au début de la campagne je crois qu'il est absolument nécessaire que chaque électeur et que le public en général connaisse le passé et les plans d’avenir du candidat.Je suis connu de la plupart des vieux résidents du quartier, puisque j'y ai passé 51 ans de ma vie et je suis certain que plusieurs se souviendront que nous sommes allés A l’école semble ou que nous avons joué ensemble.J’ai aussi fait des affaires parmi vous pour plus de trente ans et je crois que vous avez eu le temps de connaître mon caractère.Je puis vous assurer que je suivrai le programme que je vais vous expo- I ser ou que je me retirerai : 1.—Je ferai des efforts pour que la force publique offre une meilleure protection A la vie et aux propriétés des \Sf)k T' A.\ ,+ £ PROGRAMME GFFlCltL tji « r.r •s H I =?; t 1.—Abolition (lo la qualification fon- cière.2.—Création de bibliothèques ques.3.—Municipalisation des services d'u- tilité publique.4.—Un homme, un vote.5.—Vote obligatoire.G.—Travaux faits A la journée.7.—Création de parcs publics et ter- rains de jeux pour les enfants.8.—Augmentation des salaires employés divlqucs.9.—Achat de la Montreal Water & Power Co.10.—Abolition de la restriction sur le droit do vote de l'ouvrier.11 .—Représentation proportionnelle et élection des échc-vins par toute la ville.12.—Création de marchés blics dans les .quartiers excentriques.•ii I TV ) ¦ )Oa -tf*, * ti tï" * Al Jri j publi- X • - * afccü fSm m ni JT ir Cor L •y-s ¥mà avec tuati les o pauxl grab conn is.y'm # • * \ t deg i Md 13.—Continuation de la ligne des tramways sur le Boulevard Saint-Laurent depuis le tunnel jusqu'aux limites de la ville.exert yyi ü et k I J Je sais que vous connaissez mon origine, dont je n'ai aucune raison, de rougir, mais plutôt toutes les raisons de m’enorgueillir.Je demande A être jugé, sur mon passé, et je m'adresse ü vous comme un honnête homme.Je vous demande de mettre de côté tous les préjugés de race et de religion, de m’apporter >, mum Ce y • Ai vn K .y 74.14.—Expropriation et turc 4 ou ver* du Boulevard Saint-Laurent jusqu'il la rivière des Prairies.-r i 7 ' cn- pu- ///, - • ».votre appui î et je ferai tout en mon pouvoir vous montrer que je le mérite.S’il y en avait parmi vous qui (iraient m'aider dans la campagne que je fais, je serais des plus heureux.J’ai l'honneur d'être, 4 VX pour Vous chaleurs qui voulez la prospérité de votre quartier, VOTEZ tous comme un seul homme pour le Champion du Quartier Laurier.' M.BLUMENTHAL ' Candidat dans Saint-Louis.vou- La S passation de tous les services d’utilité publique, comme le gaz, l’électricité, les tramways, le téléphone, etc.I Je voudrais que la ville exploite ces •é • N A P.TURCOT.CANDIDAT DU; PARTI OUVRIER Comité Central, 1789, Bivd S'-Laurent, Tel.St-Louis 525,S messieurs.Votre obéissant serviteur, ;v 7\ 1 .'il A Abraham BLUMENTHAL.rt-vol proj m» Vl AMENEZ VOS AMIS fee t ainsi, lui qui s’est tué pour ne pas survivre à son crime.N'avait-il donc | pas le courage de son opinion ou craignait-il la rigueur des lois ?L’un et l'autre, sans doute.Et c’est là où ' je voulais en venir, c’est-à-dire prétexte de tous ses suicides passés, présents ou futurs.La peur ot l’égoïsme en sont les seules causes détermi- i nantes, car, devant la misère, le suicide est une lâcheté.Paul Lafargue et sa femme meurent parce que leur prévoyance fut en défaut.Le pharmacien meurtrier se supprime parce qu’il craint la cour d’assises.D’autres se ! tuent par désespoir d’amour, mettant i le culte de leur moi au-dessus des devoirs que chacun doit remplir ici-bas.Un seul suicides est excusable, celui du marin mettant le feu aux poudres pour ne pas livrer son navire à l’ennemi; là, l’égoïsme n’est plus ; c’est dans un geste de bn>v ,Uve que l’homme offre à sa patrie le -ncrifii.e de sa vie.Ah ! que j’aime mieux le l »ux poète Régnier, s’écriant : U Votons tous et votons a bonne heure pour l'ami de toutes les classes.Quartier Lafontaine Dr.J.C.POISSANT, Candidat COMITE 476.ONTARIO L5T I fl fl GIROUX.— J vous dis qu’y est suifFé en pépére î que loi près au Ville de Maisonneuve ETABLIE EN 1886 L’orthodoxie de V11 Action Sociale" A.JETTE & Cl E.AVIS PUBLIC Courtiers et experts en propriétés.Argent à prêter sur 1ère et 2iôme hypothèque.Propriétés et terrains vendre.Collections.Achats des lances de prix de vente.EDIFICE DU CREDIT FONCIER.35 rue St-Jacgues.Ch.10, Montréal TEL.BBLL MAIN 7097.Mgr Balllargcen et le cardinal Taschereau s’appuient tous deux sur une opinion de Mgr de Angelis Que la feuille québécoise déclare entachée d’errf ur à AVIS PUBLIC est par les présentes donné; lo Qu’un rôle de cotisation été préparé par le soussigné, répartissent le coût total à imposer pour le paiement des canaux d’égoûts construits dans les rues ou parties de rues suivantes, savoir : — NOTRE-DAME de ouest de l’Avenue Bennett jusqu’aux limites de la Cité de Montréal.d'OKLEANS de Notre-Dame à environ cent trente-trois pieds et demi vers le nord.SHERBROOKE des limites de la Longue-Pointe jusqu’à la rue Jean-ne-d’Arc.WILLIAM-DAVID de Armand aux limites de la Ville.C HARLEMAGNE de nord de Boyce à sud du Parc.bu- ll ! L Les personnes qui ont changé d’adresse sont priées de faire parvenir leur nouvelle résidence ?•« comité.Les électeurs du quartier Lafontaine sont cordialement invités à se rendre au ‘comité.ne t avei tfc* L “Action Sociale savoir si nos lois d'éducation sont aussi parfaites qu'elles pourraient l'être, ni si elles sont strictement conformes aux principes que je viens d’exposer.Evidemment il faut admettre que Sur ce dernier point, d’accord avec je quelques-uns de mes vénérables suf-fragants, j’ai voulu avoir l’opinion d’un savant canoniste romain.Monseigneur de Angelis, honoré de la confiance de plusieurs congrégations de de Cardinaux et du Souverain Pontife lui-même, qui lui a confié des chaires dans l’Université Romaine, et dans %on Séminaire diocésain.Pour cet effet, nous lui avons remis entre les adressée en mai 1870 par l’archevêque mains le texte même de la dernière de Québec ; loi d’éducation, avec une série d’ar- ! tides publiés contre cette même loi j’ai I dans une feuille de Québec.Vous trouverez ci-après sa réponse, à la note récusait il y a quelques semaines l’autorité de Mgr de Angelis et décrétait uue le prélat romain s’était trompé.• > • •1 Tel.Marchand : 1671 Tel.Bell: 2641 ran: TEL.BELL EST 170 rvall avn N.SEGUIN.d'ai car feu Mgr Baillargeon, archevêvue Québec n’était rieu EPICIER J’ai vécu sans nul pansement Me laissant aller doucement A la bonne loi naturelle ; Et je m’étonne fort pourquoi La mort daigne songer à moi Qui ne songeai jamais à elle ! pas difficile sur le choix des auteurs qu’il fallait suiter pour résoudre des questions délicates et épineuses comme celles l’éducation.C Quartier Emard M.Joseph U.Emard mi; Ml Spécialités : Thé, Café, Beurre, Fromage.Vins et Liqueurs.con- prc aus 2o Que ledit rôle a été signé par moi et est déposé dans mon bureau l'examen des parties intéressées, _ raut trente jours à compter de ce jour.3o Qu’après l’expiration dudit délai de trente jours savoir; le huit février prochain (1912) à 8.30 hrs p.m.dans la salle du Conseil, ce dernier minera, corrigera et homologuera le dit rôle qui deviendra alors en force.fo Que le Secrétaire-Trésorier de la Ville de Maisonneuve enverra alors à chaque contribuable dont le Voici de copieux extraits d’une circulaire au clergé de 1458, Ontario Est, tes L.-G.TORAUDE pour ces son diocèse du- !•(> mé COIN FRONTENAC.CANDIDAT Comité d’élection, coin des rues Mary Ann et Boulevard Monk [ancienne rue Davidson].tr'l 47—1 an.DANS LE QUARTIER OUEST siti cor “Pendant mon séjour à Rome, appris avec chagrin les discussions qui avaient eu lieu dans les journaux j suite de laquelle je joins une de ce pays, sur la matière importante dont l’autorité est encore plus haute, et délicate de l’instruction publique ! puisqu’elle émane d’une commission et des lois civiles qui la régissent j Pontificale, composée de savants ap-dans notre province.Malheureuse- ! de divers pays.” ment, dans ces discussions, quelques i membres du clergé se sont laissé Porter par leur zèle au-delà des bornes de la prudence, de la convenance et de la vérité.Ils auraient dû b lier qu’en l’absence des évêques de Ca VOIES BRIB1IRES L’ex-échevin A.D.Fraser da- les BEST?h ¦ f'cs Hôpitaux de Paris.I Tél.Bell Est 3325.jl Heures de bureau : 2 à 5 et 7 A 9 p.m rie Pli r C.SAINT-PIERRE L’ex-échevin A.-D.Fraser, candidat dans le quartier Ouest a déposé, l’autre jour, son bulletin de présentation qui est signé par les personnes suivantes : M.R.-B.Angus, Sir William C.Macdonald, Sir Thomas Saughnessy, Sir Montagu Allan, M.Andrew A.Allan, M.Sti-.emnn, Hon.Louis Beaubien, Hon.L.-O.Tail Ion, M.H.Markland Molson, M.R.Wilson-Smith.Sir Rodolphe Forget, _ Hon.P.-E.Leblanc, M.Charles Cassels, Hon.J.Aldéric Ouimet, M.H.-B.Plcken et M.Far-quhar Robertson.Certes, voilà un bulletin bien signé et qui démontre en quelle estime M.Fraser est tenu dans le quartier Ouest.M.Fraser devrait être retourné à -l’hôtel de ville, oar durant le terme qu’il y fit, il fut l’un des hommes les plus précieux et les plus compétents de tout notre monde municipal.Nous n’avons guère vu depuis son départ, d’esprit aussi large, de jugement aus-‘-*1 droit et de nature plus désintéressée.Le comité "se réunit tous les soirs ou tous les électeurs peuvent obtenir tous les renseignements désirés.orateurs ouvriers et autres s'v rendent aussi pour adresser la parole aux électeurs sur les questions d’actualité, qu ti.1 Des nom ap- i i parait audit rôle, son compte pour le ! premier paiement de ladite cotisation Par lettre enregistrée, et à partir de ! quinze jours de l'envoi de cette lettre enregistrée, le compte pour le premier paiement de la cotisation portera in- ’ tCrêt au taux de six pour cent (6 pc.) par an et sera recouvrable en justice de la manière ordinaire.Donné à Maisonneuve, ce neuvième jour du mois de janvier mil neuf cent douze.tr 486, Si- Denis te Suit l’opinion de Mgr de Angelis citée par le “Pays” et reconnue comme entachée d’erreur par V”Action Sociale”.Le cardinal Taschereau non plus ne nous semble guère scrupuleux dans le choix de ses autorités.En mai 1881, à M.U.-E.Archambault qui le I questionnait sur la même chose, il répondait en citant la circulaire de Mgr Baillargeon.Il ressort de tout cela que Sir Wilfrid Laurier avait grandement raison quand il fustigeait la feuille hypocrite et stigmatisait ainsi ses rédacteurs : ces rageurs, vous les connaissez : “ce sont les pharisiens du catholicisme canadien, qui se sont constitués avec ostentation les défenseurs de la religion que personne n’attaque, ceux qui manient le goupillon comme une massue, CEUX QUI SE SONT ARROGES LE MONOPOLE DE L’ORTHODOXIE, ceux qui excommunient de droite et de gauche tous ceux dont la tête dépasse leur chétive stature.” Pour avoir raison V'Action Sociale” peut vilipender n’importe quel Père de l'Eglise.Tl parait, que c’est Ça que signifie : "Instaurare omnla in Christo.” La première partie de la circulaire a trait aux violentes polémiques qui s’étaient soutenues dans les journaux du temps entre les abbés Alexis Pelletier, Villeneuve, Dumesnll, L.La-flèche, le Père Grenier, sous les pseudonymes Fégin, Georges de Saint-Aimé, Binan, Luigi, ainsi que MM.F.-X.Trudel et Paul de Maligay du côté des ultramontains et les abbés Chandonnct, Benjamin Paquet et M.Faucher de Saint-Maurice du côté des .libéraux.em- TELEPHONE : MAIN m 5577- m êt ou- üüfüü î qi Té!.Bell St-Louis 2210.la province, il ne leur appartenait pas de s’engager, sans mission, et sans autorité, dans une semblable polémique, et de trainer plus ou moins directement leurs supérieurs ecclésiastiques devant le tribunal incompétent des lecteurs d'un Journal.Tout moins fallait-il dans la forme et dans le fond, se tenir en garde contre toute exagération.(Voir au bas de cet article l’explication de ce paragraphe.) té QUARTIER IIturcs de Consultations, de 8 hrs.a m.A S hrs.M COMITE d p.m tx Dr CH.A TRUDEAU DU ei r Chirurgien-Dentiste U! (Signé) M.G.ECREMENT, Sec.-Trés.de la Ville de Maisonneuve.au F( 1293, rue St-Denis.D' A.D.CHUM Montreal Lutre les rue Bienville et Carrières.J si le P VOTEZ 287 Ste-Catherine Est Si vous avez besoin de Sleighs Windsor, Ste-Cnthe-rme, Grelots ou Carrioles de toutes sortes, allez chez ê Jésus-Christ a dit : “Docete omnes gentes.Docentes eos servare omnia quaecumque mandavi vobis” (Enseignez toutes les nations.leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé) (S.Mat.XXVVIII) .A elle seule donc a été confié l'enseignement de la doctrine de Jésus-Christ, depuis les éléments du catéchisme jusqu’aux plus sublimes vérités de la théologie.Par sa constitution divine, elle a le droit et le devoir de veiller .à ce que la loi et les mœurs de la jeunesse chrétienne soient sauvegardées dans les écoles, et ces biens précieux n’y soient point exposés au danger de se perdre.Et, comme il ne saurait y avoir de droit contre le droit, l’Etat ne peut jamais entraver l’autorité de l’Eglise, quand il s’agit de la foi et des Pour cet objet, l’Eglise doit entrée dans les écoles, non par simple tolérance, mais en vertu de sa sion divine; les lcàs civiles en cette matière ne créent point des droits nouveaux à l'Eglise, mais ne font que reconnaître et constater ceux qu’elle tient de son divin Fondateur.Se contenter de moins que cela serait faiblesse et trahison.Voilà pourquoi une des plus pernicieuses erreurs de notre siècle, est celle qui prétend soumettre l’éducation de la jeunesse à la direction exclusive de l’Etat, de telle manière que l’Eglise n’y ait plus d’autorité sauvegarder la fol et les moeurs de ses enfants.On veut des écoles Dieu et sans religion.C’est là ce qu’a voulu condamner Pie IX dans les 45e et 47e propositions du Syllabus.Mais, partir de la condamnation de ces propositions pour refuser à l’Etat toute intervention dans l'instruction littéraire et scientifique de la jeunesse, en tant que la fin légitime de la société et le bien commun le demandent, pour stigmatiser usurpation sacrilège toute loi civile concernant l’éducation de la jeunesse; Pour dire, enfin, que, par sa constitution divine, l'Eglise doit avoir seule la direction positive des écoles,mô-me en ce qui concerne les lettres et les sciences naturelles, ce serait méconnaître à la fols la logiqu» et l’enseignement des doctrines les plus torisés.*Jf n'examine pas ici la question de 1 POUR Assemblée tous les soirs.s t e URGEL ARCHAMBAULT Carrossier c Ce qu’il faut surtout dire à la louange de M.Fraser, c’est qu'il ignore totalement ce préjugés de race; M.Fraser fut jours l’ami des Canadiens-Français.A tous les électeurs du quartier Ouest nous recommandons de voter pour M.Fraser.1.—ins.1 9 n ==-= FILS —.: Candidat du peuple et du progrès.que c’est que des tou- 148, RUE DEMONTIGNY EST ( i Et vous aurez satisfaction sous tous rapport.Réparages de toutrs faits avec soin et promptitude.Voitures neuves, une spécialité.Telephone Bell Est 1977 F sortes QUARTIER l \ f LONGUE- POINTE MONTREAL.r i Pour informations et renseignements, s’adresser A U** OPINIONS 25 me St-Jacques Tel.Bell, Main 35:4 IL B El.IV EAU, Artiste Peintre !.(îUENE F I E, Peintre Décorateur I Des amendements à la loi électorale “La Décoration Moderne” moeurs.avoir Dimanche, 21 Janvier 1912 G.WILLLM5 mis- Monsieur le rédacteur, D’après plusieurs journaux, il est fortement question de faire un grand ménage à la loi électorale, entre très choses : Les élections à époques fixes, le vote unique au Heu du domicile, (one man, one vote.) Croyez-vous qu'il ne serait pas à propos, tandis qu’on sera à nettoyer cette salle de l'édifice de nos lois provinciales, de restaurer pour toutes cette y Entreprise Générale de Peinture, Enseignes Fresques et Décorations, Etc.Encadrement et Importation de Photographies d'Art, Statuettes, Moulagey Flammés, etc.Agent d’immeubles CANDIDAT AUX ELECTIONS MUNICIPALES tiendra 3 GRANDES ASSEMBLEES dans l’ordre suivant : A Tétraultville, salle du club, vers 11.15 heures (après la grand’messo) ; A Notre-Dame des Victoires, Parc Terminal, (salle RcMllord) à 3 hrs ; A Bcaurivagc, salle Renaud A 8 hrs.Emery Larivière et Charles Meese, ayant manifesté le désir de prendre part A ces assemblées, seront admis A faire la discussion.Réparations ) O c au- Grès FLECHES Réparations de meubles msm'ïs 1—3 ins.Grand choix de Tapisseries.SUICIDES 698, RUE ST-DENIS, MONTREAL mu- BELL TEL.EST 5713.Depuis la mort de Paul Lafarguc et de sa femme, le suicide raisonné, le suicide conscient est devenu fréquent, dans la vieille Europe.Des vieillards des enfants se laissent aller A fois une loi électorale et passer un coup de pinceau en ce qui regarde le candidat, et, s’il est heureux Effacer l’article actuel tel candidat et le député et le placer par le suivant : (Pourvu toutefois quo le vote unique existe, autrement II faudrait faire certaines autres modifications.) Pour être CANDIDAT A aucune élection provinciale, il faudra être électeur dans le district ou collège électoral dont l'élection est requise.Conséquence : Un homme ne pour- que dans un pour LE DEPUTE.sans MM.i .1 concernant rcm- ce geste monstrueux et illogique.Et voici qu’un apothicaire de Bordelais, dans ce palmarès nouveau jeu, vient de se placer hors concours : il s’est tué après avoir empoisonné sa femme.Double crime, r j « MOI NTA>A' Quartier Emard auquel les romanesques trouvent une excuse en cela que la femme du criminel souffrait d’une cruelle et longue maladie, prétendue incurable.LIQUEUR comme DE W ra se porter candidat seul comté, (celui de sa résidence) les étrangers au comté se Par le fait exclus, chaque comté se trouvera alors dans l'obligation de se choisir leur député chez eux, les impositions d’hommes n’étant plus permises, le tout pour le plus grand Men de la province.Veuillez me croire, votre dévoué, Felix Sevigny Candidat du peuple i SPECIALE trouvant Incurable, le mot est lAché ! retombons dans les absurdes théories de l'Euthanasie, cette pratique do l’adoucissement de la mort, chère au Japonais, mais que le bon la morale et le Nous *?LA MARQUE ECOSSAISE PLUS AKCIENMB LA LE MEILLEUR DE TOUS LES WHISKYS * Les électeurs peuvent obtenir en tout temps les informations dont ils ont besoin au comité, -fl ¦ sens, respect de la vie réprouvent impeccablement.Notre pharmacien le i au- EN VENTE PARTOUT 5" B, TOWNSEND & CO., Montré*!, seul» agent, eu Canada.d’autrui : UN ELECTEUR.66, rue Davidson comprenait 8t-H., 15 Janvier 1912.» M iW.• « # - rv i V c V 4Ct _ . ÎSSSJ T.?^3 ^«HWBÇjWf ^yttfigra m W3Œ& mm, LE PAYS.>o JANVIER >9» Dans le quartier Saint-Jacques igae i'-:* , VX'V- SR rHrt y Habitations ouvrières r M.U.H.Dandurand et le Comité des Citoyens I Les logements municipaux en Suisse L’échevin A.N.Brodeur devrait etre réélu Une correspondance qui parle éloquemment—Le» déclarations de Ni.Banderand fftSS de "r6gle inttrosscu , mont a gagnû l'Est.Saint-Oall sui- à ,b°n, orncmonta bavarois, wur- vit son oxomplo; puis Zurich, à mmM ^'Tp%r;:rcoAi^ C°Cortninos villes suisses surveillent uttent'ioii scrupuleuse la si-•• des logements.li*l-“ bureaux munici-qul fonctionnent / r Ls L’entretien des trottoirs et l’enlèvement de la neige dan» toutes les rues de la ville par la corporation.La Commission de police présidée une par un juge nîin d'enlever aux eche-vins le contrôle de ce Département qui ne doit subir aucune influence ex-ncure.Disons d’abord que la filtration de l’eau est en vole de réalisation comme aussi l’enlèvement dos vidanges et que la Corporation entretient partout les trottoirs.Certes l’écbevin Brodeur ne prétend pas que cos réformes sont ducs à lui seul mais il a coopéré dans la mesure de ses forces et ses électeurs doivent lui ou être reconnaissants.Quant au pavage des ruelles le principe en a é.to adopté par le Conseil de comme disait ville ù la suggestion de M.brodeur et la ville demandera à la législature do Québec à la session actuelle de lui permettre ces améliorations.M.brodeur voulait également que la Commission de pol’ice fut présidée par un juge afin d’enlever aux écho-vins le contrôle du département.Aujourd’hui ce sont les Commissaires qui ont ce contrôle et il ne subit aucune influence extérieure.Parmi les choses que M.brodeur a obtenues personnellement ou avec le concours d’autres échevins il faut mentionner ceci : Les Commissaires ont fini par céder et pur enlever à M.Barlow, celui qui fut le grand Manitou de M.Giroux, homme ù tout faire, la direction des travaux de la ville et ils ont confié à l'ingénieur en chef, M.J&-nin, qu’ils ont placé au-dessus de M.barlow, la direction des travaux de TOUS les départements (le façon à faire à Montréal ce qui se fait partout .ailleurs: des travaux sur un plan d'ensemble déterminé d'avance.Il faut encore signaler parmi ce qui fait honneur A M.Brodeur, sa complète indépendance.Lors des dernières élections et aux élections d’aujourd'hui aussi, certaines associations sont venues le trouver pour lui demander de s'engager ns-ù-vis d’elles, ce que M.brodeur a toujours refusé tenant à être libre de juger de la valeur des choses quand elles se présenteront au conseil municipal.Mais ce qui nous plait encore davantage chez M.Brodeur c'est qu’il 8* a été un échevin de la ville de Montréal, représentant toute la ville et soucieux des intérêts de toute la ville et non pas, comme tant d'autres, le simple représentant d'intérêts de clochers.M.Dandurand n'est plus candidat à la mairie.• M.Dandurand a résolu d’abandonner la lutte à la suite de la décision prise par le Bureau do l’Association de Montréal de ne pas prendre part à la lutte pour la mairie.Cotte décision a été prise par l’Association après de longues slons et démarches qui se \ trouvent mises A point par l’échange des lettres suivantes : LETTRE DE M.DANDURAND AU COMITE DES CITOYENS.HOTEL DE VILLE Montréal, janvier 9 1912.M.CHAS.CHAPUT, Président de l’Association des Citoyens do Montréal.ôc de la situation, do revenir vous demander la réponse que comportent les demandes contenues dans cette première lettre et me dire en mémo temps, si votre Bureau entend se désintéresser entièrement de la campagne actuelle pour la mairie, ou bien accorder son appui au candidat qui a toujours lutté pour le principe du Bureau ues Commissaires préconisé par votre Association et qui s’engage formellement A défendre ce principe à l’avenir.fair^ la lutte dans le quartier Saint-Joseph, j’ai endossé de tout coeur le programme de réformes préconisé par cette Association et jlai aidé à le faire triompher.J’ai rempli mon mandat à l'hôtel de ville avec fidélité, luttant toujours pour l’exécution du programme qui m’avait assuré l’appui si chaleureux de mes électeurs.J’ai secondé énergiquement l’oeuvre du Bureau des Commissaires 1 I % 1h J VI ï avec une grosse majorité.la I M Ae Ne Brodeur so représente suite d’un référendum, édifia 225 lo- après un stage do doux ans à l'hôtel gomcnts qui furent terminés en.1008 |.de ville et omt nécessité une dépense totale de deux millions et demi.Cos maisons, administrées directement par la ville I co* 11 û démontré la rectitude de son constituent une entreprise autonome jugement'et nous ue voyons pas pour-so Bumaant àollo-mômo et no rappor- | quoi low Électeurs do Saint-Jacques suivant que les logements ont deux ou quatre pièces avec cuisine.Cette l»1*1 "Patrie” tout ce qui fut mauvais année, un nouveau référendum a ap-|;ù l’hôtel de ville, prouvé la construction d’une cité-jardin, comprenant 288 logements d’un loyer do G25 à 1,248 francs.Passons sous silence les nombreux projets qui vont, à brève échéance, doter la Suisse d’un nombre considérable de logements municipaux.Pourquoi ce qui est réalisé en Europe serait-il impossible au Canada?discus- t I ?convaincu que leurs efforts tendaient vers l'amélioration générale des affaires de la ville.J’étais et je suis encore d’opinion que l’oeuvre des Commissaires va rendre la ville de Montréal digne du titre de métropole du Canada et que, d'ici deux ans, tous les électeurs de Montréal seront convaincus de la DEUXIEME REPONSE DU COMITE supériorité du nouveau régime l’ancien.Monsieur le Président :— j Montréal, janvier 16 1912.Quand les candidatures pour la «l’apprends que le Bureau de Direc-1 M.U.-H.DANDURAND, mairie commencèrent à se dessiner,un tion do l’Association des Citoyens de I Montréal.courant d’indifférence et même d’hos- M cm t ré al se réunit avec votre Comity I till té sembla se manifester contre le d Election pour étudier le mérite des | Cher Monsieur :— Bureau des Commissaires chez cer- En réponse A vos lettres en date tains des candidats, je n'hésitai pas du 9 et du IScourant, je suis chargé alors d’entrer résolument en lice et à Je sens, M.le président, qu’il est de I par le Bureau de Direction de l’Asso- me déclarer prêt à lutter de toutes mon devoir A titre de candidat A la I nation des Citoyens de Montréal de mes forces pour le maintien du prin-rnairie, ayant appuyé toutes les ré- I vous dire que l’Association n’a pas cipe d’administration que je croyais .ormes préconisées par votre Asso- I l’intention de prendre part A la cam- et que je crois encore en danger, dation dans le passé et surtout I pagne électorale municipale pour la Les nombreux témoignages de sym-ayant aidé de toutes mes forces A ren- I mairie.I pathie et d’encouragemeot que je re- forcer le Bureau des Commissaires I Le Bureau, d’autre part, est heu- I çus alors me portèrent à croire que dans toutes les suggestions et rap- I reux de reconnaître le concours loyal l’Association des Citoyens de Mont-ports qu’ils ont faits pour améliorer I que vous avez donné en tout temps réal était de son côté prête A lutter notre système d’administration mu- I au Bureau des Commissaires pour as- pour faire une fois de plus triompher ni ci pale, je sens donc, M.le président I surer A la ville de Montréa, une ad- | son programme si unanimement ap-ju’il est de mon devoir de demander I ministration toute de progrès, ainsi J prouvé par l'électorat en 1910.à votre Association fcfi elle approuve I que l’énergie et la vigueur que vous j Ayant rempli consciencieusement ma conduite et surtout si dans la I avez déployées A défendrè le principe mon devoir durant l’exercice de mon campagne qui s’ouvre, je pourrai me j qui a motivé la mise en marche du mandat comme échevin, ayant été prévaloir de mes états de service re- I nouveau régime si unanimement ap- choisi par l’Association pour défen-connus officiellement par votre Bu-1 prouvé par l’électorat lors des der- dre son programme, j’ai cru qu’il me ni ères élections municipales.] serait réservé, l’avantage de lui aider Votre tout dévoué, 1 de nouveau à faire partager sa ma- (Signé) ED.MONTET.j mère de voir aux électeurs, en bri- Secrétaire du Bureau.I gu&nt l’honneur d’être le premier ma- gistrat de la ville deMontréal.Contrairement à mon attente, et à la grande surprise de ceux qui m’a-Dandurand se croyait en droit 1 vaient encouragé à me porter candide compter sur l’appui de l’Associa- dat A la mairie, l’Association, au tion.Aux dernières élections munici- lieu d’entrer hardiment avec moi en pales, l’Association des Citoyens de I campagne, a hésité et hésite encore à Montréal comportait de ne pas choisir | prendre part A la campagne actuelle de candidats aux fonctions d* écho vin dans les différents quartiers, préparé et soumis au peuple une liste de cinq candidats au Bureau de Contrôle parmi lesquels, se trouvait, fait, le maire de Montréal.Les Commissaires et le maire,étant Je suis chargé par le Bureau de Di- | élus par les électeurs de toute la ville recti on de l’Association des Citoyens J ce choix des candidats pouvait de Montrréal d’accuser réception de J raitre justifiable et, en fait, l’action votre lettre du 9 janvier et de vous I de l'Association, en tant qu’elle dire que les questions que vous sou- * présentait le sentiment g épurai de la evez dans cette lettre seront étudiées population, pouvait avoir du bon."•ar le Bureau au cours d’une prochaine séance.au court* duquel il s’est fait valoir, il a acquis une grande influes- ' i Votre tout dfivouê, (Signt) Ü.-H.DANDURAND Montrent Citizens’ Association.L’Association des Citoyens de Montréal.K * k êtes >; un homme comme M.N Glroux qui représente avec une tuation sanitaire les ont établi des .do location" _ tultomcnt pour Ion proprietaires c0“l™g où lcur'lnltîativo s'est surtout oicrcÉc c'eut dims la "construction et la gestion directe do logements “cettc'wÉo, dtjû rtallséo d'ailleurs ,n Ecosse et dans quelques villes al- BUT vaste M.Iirodeur est un des gros propriétaires du quartier Saint-Jacaucs, où paux gra candidats en présence dans la campagne électorale actuelle.ne i le- j ib es es CT- m lt- One man one vote •- i m • .L I - \ • ' ’r La - Vérité ’’ accuse Sir Lomer Gouin de présenter une mesure révolutionnaire .V- : »v er ¦if-' */• '•> R Vérité", qui sent et voit de la n'aura droit do vote qu’au lieu le soil domicile.C’est une tentative pour rendre davantage notre système électoral faux et absurde.Une man, owe vote" part d’un “Les feuilles officieuses annoncent principe condamnable et révolution-que le gouvernement proposera une nuire.11 est en voie do faire le tour loi pour abolir le vote plural.D'a- du monde grAcc au libéralisme, près la nouvelle loi, chaque électeur • -) • C- do i « Lzi déclare que révolution partout projet de suppression du vote plural tentative révolutionnaire.Lisez cette Ancrle : rca u.Je vous serai infiniment obligé de soumettre cette lettre A votre Bureau A sa plus prochaine séance et en raison de l'urgeoce de la situation.Votre tout dévoué, (Signé) ü.-H.DANDURAND.est une cela i • LA SITUATION » » L'Echevin A.N.BRODEUR M.Montreal Citizens’ Association.L’Association des Citoyens de Montréal.il a des intérêts depuis un grand nombre d'années, par conséquent il naît parfaitement les besoins de quartier.Il n’a fourni qu'une carrière municipale relativement courte, mais il a •été A l’hôtel de ville un Gchevin progressif, si intelligent, si désireux d’apporter A la chose publique le concours de son expérience •d’affaires habile et consciencieux,comme disait encore la "Patrie”, tous les honnêtes citoyens du quartier Saint-Jacques devraient se faire , un devoir de lui apporter leur de con- eon 71 f FRANCE BT E5PA6NE REPONSE DU COMITE AU PRINCESS La première de “White Mask” pour la.mairie.avait 1 II est évident que l'Association ne croit pas le principe pour lequel elle a tant combattu en jeu ou en dan-en | ger.Je sais, d’autre part.que cette j manière de voir n’est pas partagée par tous see membres.En face de ces hésitations pénibles, de ces ater-pa- 1 noiement qui peuvent prêter à toutes tes sortes de conjectures, je me suis re- | demandé s'il était bien utile que je me substitue et combatte pour faire triompher le programme d’une Association qui me refuse l’appui auquel j'avais droit de m'attendre et qui, ! soit par crainte ou pour d’autres raisons, décide de se croiser les bras.Il eut mieux valu, à mon sens, que l’Association aille à une défait» maintenant plutôt que dans deux ans.Il vaut mieux endiguer le courant A ses débuts si l’on ne veut pas que le torrent Irrésistible emporte et balaie tout sur son passage.Nous avons eu avec M.Dandurand Je me retire donc de la lutte,cons-une entrevue à ce sujet et voici ce cient d'avoir fait tout mon devoir et assuré d’être demeuré conséquent avec mes déclarations, mes promesses et mes actes, et je remercie sincèrement tous ceux qui, pensant Je ne suis plus candidat A la mai- comme moi.m'ont appuyé loyalement et courageusement jusqu’ici.” 1 ins.68.A prepos de criminalité ne Montréal, janvier 10, 1912.M.U.-H.DANDURAND, Montréal.à &• Certains journaux ont tant parlé ties apaches produits en France par l’école laïque qu’on a fini par les croire A moitié.Si nous protestons, nous avons l'air de défendre une j rher Monsieur : — d'homme Le “lTincess" a obtenu cette semaine un des beaux succès de la saison avec la nouvelle comédie "White Magic” de MM.Philipps et McGrue."White Magic" a vu les feux de la rampe pour la première fois A Montréal lundi dernier.Cette première avait attiré au "Princess" une foule d'amateurs qui ne furent pas déçus, car vraiment c’est une comédie délicieuse supérieurement interprétée.C’e n'est pas la première fois Mlle Gertrude Elliott rient A Montréal, mais, je crois bien que c’est la première fols qu’elle y remporte un aussi grand succès.“White Magic tes ces coniédies musicales ou de tous ces drames américains; c'est une comédie nil pétille un esprit français de très bon alol et qui est remplie situations nouvelles.1.que Nous adjurons donc les électeurs du quartier St-Jacques de donner leur appui et leur vote à M.Brodeur s’ils veulent continuer d’avoir A l'hôtel de ville un représentant digne d’eux, un représentant qui a de l'influence et qui aura souci de leurs intérêts.M.Giroux durant sa campagne lancera le cri que St-Jacques ne doit pas être représenté par un étranger.Nous ne comprenons pas qu'on puisse qualifier d’étranger, un homme qui possède dans ce quartier pour plus de $150,000 de propriété immobilières.cause perdue.Or, l'Espagne est A l’heure pré-d’écoles du tout, ne risque pas connaître, pour sa jeune génération, •s perversions do l'école laïque.LA, c’est un autre enseignement que çolt lu jeunesse.Or, l’Esuagne est A l'heure présente, le paya où la criminalité juvénile se développe dans les proportions les plus attristantes.Les lois très sévères sont appliquées i%r des magistrats qui ont un tompôramment d’inquisiteurs.Ils ne voient dans un pauvre enfant inculpé, que le coupable, jamais la victime.Les théories ^règlements ne seront pas observés, nouvelles sur la criminalité morbide, f L’enlèvement des vidanges tous les l’ont pas encore pénétré les cerveaux | jours et d’une façon systématique, de de ces féroces vengeurs de la société On dirait une offensée.La dégénérescence par l'hé-comMie dr Robert de Fiers et de rédité de l'alcoolisme, de la tubercu-Caillavet.I/émotion y cotoio le rire, lose ne leur semblent pas une excuse, les mots d’esprit éclatent partout, ^ur 100 enfants criminels, il se trou-nen n'est plus drôle, mais rien non | vc» au dire des médecins, 23 anormaux plus n’est plus délicieux.C’est pres- I qu'il faudrait soigner.Les tribunaux I patineuses la semaine dernière au Fo- que 1 histoire de la "Petite Chocola- I «l’inquisition les envoient tous en I rum et parmi cette foule on remar- ti're”; on y rencontre une petite fille I niasse aux maisons de correction, 1 iuait beaucoup de nouvelles figures, très riche qui s’amourache d’un ortis- I abominables bouges où In corruption I Ceci n’a rien de surprenant vu la sur- tc et qui le demande elle-même on I s’achève, physique et morale.I face de glace de cette patinoire qui a mariage.Tout s’enchaîne admirable- I -) • (- I la réputation d’être la plus belle et la ment; il n'y a pas A le nier, c’est pout I Fi a mairie kplus duTC cn Canada.Naturellement, être ln plus jolie oeuvre américaine I lca U1,irc2> | les amateurs en profitent et viennent Que je connaisse.I - l.des quatre coins de la ville grossir le Kilo était supérieurement interpré- I Une dépêche d’Ottawa disait récera- I nombre des habitués réguliers du Fo-Ce comme je l’ai dit tout-A-1’heure |*nient : l.rum.Il ne faut pas oub.ier que la Mademoiselle Elliott s’est entourée I "On dit qu’il y aura aujourd'hui 1 patinoire A glace est maintenant com-d artistes de tout premier ordre et I dans le département de l’Intérieur, j.plêtemeut recouverte et offre tout le nous- voyons évoluer autour d’elle par I une soixantaine do destitutions.Beau- I confort possible aux patineurs.Il y a eiem$'le M.Julian l'Estrangc qui est [coup, parmi les victimes, sont des I musique par la fanfare tous les soirs un très bel artiste, d’une étonnante 1 gens qui se sont occupés activement I et aussi la musique automatique dont sobriété ot d’un goût extraordinaire I de politique aux dernières élections j le répertoire est des plus choisis et Jusque dans ses répliques les plus in- I fédérales." I charme les patineurs aux séances de signifiantes, il vit intensément un rô- I lcs autres qui ne se sont pas | l'après-midi.Ie tr,x‘s complexe et il donne A son I .occupés de politique, pourquoi les Personnage un relief saisissant.[ destitue-t-on ?M.Ben Johnson n’a qu’un rôle épisodique de vieux papa multimil-onn/ure dont toute la conversation se home aux "stocks", mais il s’y est 1 11 Parait, du moins c’est le "Cnnn- fmllé un très beau succès.Son rôle llda" qui l'affirme, que les oeuvres du est travaillé, ciseKV I,gouvernement provincial sont écrites (> sont les doux artistes qui se- Lcn lettres d’or sur toutes les écoles, tondent le plus et le mieux Mlle El- kdnns tous les foyers, sur toutes les llott.Elle-même dans un rôle de jeu- I routes de la province, ne hile autoritaire, volontaire, joue I Cela n’empêche qu'il n’y a pas un ne saisissante façon ot avec un ta- I pays au monde où les routes soient lent hors-ligne.Elle est charmante a I aussi mauvaises et les écoles Roi m ait, elle a l'émotion facile, elle I milles, a des trouvailles ingénieuses, elle joue avec un grand naturel, bref c’est une llQuc ne l’emploie-t-on pas plutôt artiste que jo ne puis trop compli- [‘améliorer et les routes ot les écoles?monter.Toute la troupe donne avec beaucoup d’ensemble et aide au succès.1 ne chose que jo dois mentionner, co sont les magnifiques décors.Franchement jo n'ai encore rien vu mi»Mix A Montréal.O’oet irréprochable et c’est superbe.semaine prochaine, le ‘Princess" annonce Melle Fritzl Schoff.Baptiste POQUELIN.-) # (- con- cours.Dès qu’il fut échevin M.r6_ - s’attacha A la réalisation gramme sur lequel il avait été élu, •et si l’on veut bien y jeter un .d’œil, l’on se rendra compte de travail A l’hôtel de ville.Voici, d’ailleurs, ce programme : La filtration de l’eau.Le pavage des ruelles appartenant A la ville.Il: Cette année, sans dire si elle abandonne ce principe.l’Association décide de ne pas intervenir.L’Associa! tion n’a rien A reprocher A M.Dan-Secrétaire.! durand.Elle le lui dit formellement I dans sa lettre.DAN- ( D'autre part, M.Dandurand se dit j qu'il serait bien naïf de sa part d'entrer dans une lutte où il serait assu-j ré de l’ingratitude de ceux qu’il a servis.Brodeur du .pro- Votre tout dévoué.ED.MONTET, coup son * DEUXIEME LETTRE DE M.DURAND.que HOTEL DE VILLE e, La suppression des buvettes où les • t Montréal, 16 janvier 1912.M.CHAS.CHAPUT, Président.Association des Citoyens de Montréal ' qu’il nous a déclaré : nous repose de tou- Qu'en pensent les électeurs de St-Jncnues ?1 ins.f'hor Monsieur : — DE QUE DIT M.DANDURAND J’avais espéré recevoir A ma lettre du 9 courant une réponse toute différente de celle que votre Bureau m’a rie et la raison en est bien simple.Choisi par l’Association des Ci-Je me vois donc obligé, vu l'urgen- toyens de Montréal, en 1910, I 4 AU FORUM TNatre Patrons! fait adresser.Il y avait foule do patineurs et de ) e ( pour Semaine du 22 Janv.1912 QUARTIER LAFONTAINE Ex-Ech.Dubeau Quartier Papineau Pour la première fois à Montréal ' Les fils du Candidat COMITE DE L’Echevin J.A.E.Gauvin COMITE rnSilUISISr I48I, Ontario Est ¦ a Al entre St-Timcthée et St-André Telephone Est 1 555 DRAME EN 5 ACTES j PAR No 832 rue Ontario Est.Tel.Bell, Est 311 ! GRANDE ASSEMBLEE Pommicis et Erables 10,0ê0 Pommiers, 10,100 Erables F.SOULIE De l’or mal dépensé Lundi soir au comité.Vente de Claques et Pardessus.Les électeurs du Quartier Papineau sent cordialement invités à se rendre au Comité où est centralisé le service d’informations pour la Division Papineau.Les meilleures variétés commerciale#, seront greffée# durant l'hiver p plaster au pristempe.Dix plaats par po«te sur récaptioe d’urne piastre, Mete et ¦astern Tewaehlp Nursery, La ?tile tué.» » Eooulsmeat de Claques et bottes en Caoutchouc.Semaine du 22 Jan.1912 aussi Voilà bien de l'or mal dépensé ! \ ^ I Goûtez les fameux chocolats M.Julien Daoust, et Mme.Bella Ouellette et leur troupe dans M EU RISSE w mt )•( DANS LE PASTIER 3T-J0SEPH PAUL KAUVAR Paul Kauvar ^Ass- Au lait, À la crème et spécialité servis à la tasse.Seul importateur: 1 Espérant plaire au public qui Va de 1 hü bien encouragé jusqu'à ce jour, M.Julien Daoimt a décidé pour varier le genre des spectacles de mettre à l’affiche la semaine prochaine un drame, Paul Kauvar".Après les nombreuses comédies qu'il nous a ôté donné d'entendre au théàtro Varisiana, cotte émouvante pièce sera favorablement accueillie des habituée.Le tompérammont de Mme Trouvée dans un quotidien de Quô- I Ouellette se prête admirablement au ”cc' la perle suivante : I rôle écrasant do Diane do Beaumont "Peux jeunes garçons ot une fillette lot nul doute qu'elle y trouvera un des ont failli so NOYER SUR LA GLA- (fric) trop mince du canal, ont été M.Félix Sauvageau CANDIDAT A LF R KD DUP R K Matinée tous les jours.Pardessus en caoutchouc, de mière qualité pour messieurs do (1.50 pour.pre- 638, rue Ste-Cniherlne Ouest Tel.Uptown 202,3 98c 1 « Bottes en caoutchouc de première qualité pour messieurs do $3.00 pour .Parc Sohmer CMA8HRIE $1.98 AUJOURD'HUI Gertrude ELLIOTT dam " White Magic - PRESIDENTS D'HONNEUR MM.Philias Yauicr et Martin Hickey PRESIDENTS ACTIFS : Dr E.-C.Campeau et A.Choquet, N.P.VICE-PRESIDENTS: MM.Camille Deslauriers, André Leroux, Octave Taillefer, Alp.Brunet, E.W.Beu timer, Chs.Charters.SECRETAIRES: MM.Michelin et Leblanc.M.Félix Sauvageau, entrepreneur, candidat dans le quartier Saint-Joseph a ouvert sa campagne Vautre 1 soir et a formé son comité d'organisation.A voir avec quel enthousiasme les principaux citoyens de ce quartier so sont formés en comité, nous ne pouvons douter de l'élection de M.Sau- Bella Claques Foothold jaunes, pour dames, claques blanches pour dames, claques jaunes et blanches pour moisclles et pour enfants, I valant jusqu'A $1.00 pour .I W Ouvert tous les de- Semainc commençant lundi, le 22 janvier plus beaux succès do ma carrière arils I tlstiquo.Toute la troupe do M.Ju-, secourus par des passants et I lien Daoust la secondera avec la ver * °n Ront tirés avec un bain glacé." Très cocasse! DIMANCHES ; Fritzi Scheff PAS DE COMMANDES PAR LA POSTE OU C.O.D.vo ot la conviction qu'on a toujours remarquées chez elle.dans •NIGHT BIRDS'* (Die riedermans) Claques de première qualité pour dames de 75c pour t/UL Claques do première qualité pour demoiselles do 69c pour vageau.Des discours furent faits par Dr E.-C.Campeau, Gervnis, Décary, E.W.Bouthner, Job.Meilleur.Alphonse Brunet, Chas.Leblanc, J.Mc-llridc, A.Labollo, tous électeurs du quartier venus au comité pour appuyer la candidature do l'ex-échevin du quartier St-Joseph.M.l'ex-échevin Sauvageau, adressa ensuite la parole, remerciant d'abord les nombreux amis, ainsi que les électeurs présents de bien vouloir prendre leur part dans l'organisation de son élection et qu'il espérait que tous se feront un devoir de Barry, Crimson, Swan, Ahorn, Seul-continuer jusqu'après l'élection Par- lion, Long, Tracey, Ornstcin, Nol-dour et le dévouement nécessaires , *eux, Pharon, Demers, Pilon, Ethier, pour faire triompher la cause que Farsalo et Lebrun, avec pouvoir de /adjoindre.M.Skuvageau a ouvert son comité que nu No.631 Notre-Dame Ouest où lee 'lecteur^ pourront avoir en tout »omps le$ renseignement» dont lie omt besoin.\ TEL BELL MAIN TSlt.3 P.M.et • P.M.MM.29c ion, 10c.Admi MEMBRES DU COMITE : Claques do 1ère qualité pour _bébés valant 50c pour H.Beauregard, GâlUrle 50c.PRIX > 75c h 12.00 MM.Alfred Allard, T.de la Madeleine, G or vais, Décary, Bélanger, Perrin, Provost, Jettô, Hémond, Leclerc, Larose, Leroux, Maranda, Archambault, Tremblay, Meilleur, Lussier, Arcnud, Séguin, Dickson, Labelle, Vormotte, St-Onge, O.Chartrand, Da-ronais, Monpetlt, Warren, Wm.de M.Marier, Marshall, McMahon, Deacon, 23c et enfants, Pardessus do première qualitéune boucle, $1.50 pour Olnuos pour dames, valant 1 Qp jusqu’à 50c.pour .à jFV PAS DE COMMANDES PAR LA POSTE OU O.O.D.89c pour messieurs, de FORUM LE Entrepreneur général ** en construction Tel.Bell, Main 735.Patinoir à glace couvert 70, rue St*Jacques, Shoe Store nous défendons ensemble.L’assemblée se dispersa tard dans la soirée portant l’espoir et la certitude l'ex-échevin Sauvageau sera sûrement élu le 1er février.Voici la composition du comité de M.Sauvageau : em- PATINAGE AVEC MUSIQUE * Tous les Après-Midi et Soirs.MONTREAL Coin Mansfield et Ste-Cathcrlne k BR.i«iâ — ;T|.V fiS 'Pa 7 r v LB PAYS, ao JAN V % T» i-h.v ' :.v.*‘ï f-.'V v%r:: * 4'* wmïïM - * Le Comité des Citoyens recule DANS LE QUARTIER CENTRE M.J.A.Ouimet, candidat a I''l'iist " .' rX ' AVIS AUX SPECULATEURS i LES VIEILLES BARBES DU CABINET NOIR REFUSENT DE PRENDRE PART A LA LUTTE POUR LA MAIRIE M.J.Adélard Ouimet avocat est candidat dans le quartier Centre.Nous sommes heureux de donner ici quelques notes biographiques.M.Ouimet naquit ù Ste-Scholasti-quo, comté des Deux-Montagnes, le 7 mars 1868.Il fit ses études classiques nu Séminaire de Sainte-Thérèse et à ' rUniversité d'Ottawa et son cours de droit à l'Université Laval.Il lut admis au Barreau en 1895 et fit partie do la société légale Ouimet, Emard •Maurault et Ouimet.Il est le neveu do l'Hon.J.Aldéric Ouimet, ancien I ministre, ancien juge de la Cour d’Appel et aujourd'hui président de la Banque d'Epargne de Montréal.j M.Ouimet fut président du Club des Jeunes Conservateurs et aussi durant plusieurs années, président du Club Morin.M.Ouimet exerce sa profession depuis plus de dix-sept ans dans le quartier Centre, où il est tenu en haute estime par ses nombreux confrères 4 000 et par les gens d’affaires de cette lo- ’ calité.Voici la liste des personnes qui ont sfigné le bulletin de présentation de M.J.Adélard Ouimet, candidat dans le quartier Centre aux prochaines élections municipales : MM.W.-E.Hayes, bijoutier; G.-A.Marsan, avocat; J.-A.Laurin, agent d'assurance; George Carson, agent d’assurance; John Kennedy, agent d’assurance; Frederick Hague, agent d’assurance; Thomas J.Fisher, marchand; J.-J.File y, manufacturier ; L.-G.-A.Cressé.avocat, William T.Hood, comptable; Dr.Magdelgar Mercier, chirurgien-dentiste; H.-A.Béi-que, avocat; L’Hon.J.Aldéric Ouimet, avocat, ancien juge de la Cour d’Appel ; Campbell Lane, avocat ; l’Hon.L.-O.Loranger.avocat.ancien juge de la Cour Supérieure; Gon-zalvc Desaulnlers, avocat; Pierre Bcul-lac, avocat; G.-A.Fa ut eux, avocat.1 ins.P ?J, ?5*ra,>:JÈ La crainte de la volée est le commencement de la sagesse M h 2% mité des Citoyens qu'à le réclamer.Nous ne voulons pas prophétiser, mais nous croyons que dans les élections du 1er février 1912 le Comité des Citoyens ne comptera guère.Certains de ses candidats seront élus ou devraient être élus, comme M.A.-N.Brodeur, mais d'autres candidats qu'il voudrait empêcher d’arriver comme M.Larivière, seront vainqueurs, eu dépit de tous les efforts du Comité.D’autres auxquels ils s’opposent, comme M.Giroux, devraient être battus.Bref, tout arrivera comme si Charles Chaput était resté chez lui.Le “Herald” voulant expliquer la reculade du Comité sur la question disait mercredi soir : Quant aux candidats eux-mèmes,ou quant à leurs mérites, le*peuple de Montréal est capable de juger.” il en est pour les candidats à la mairie comme pour les autres candidats, les gens de Montréal sont assez intelligents pour voter par eux-mêmes, sans que le Comité des Citoyens soit là pour donner des ordres.Nous recommandons, de nouveau, aux électeurs Canadiens-Français de voter comme ils l’entendent sans se soucier des ordres de M.Charles Chaput et du Comité des Citoyens.P.PARADIS paient aujourd’hui d’ingratitude.Ça lui apprendra, d’autre part, à se tenir désormais en meilleure compagnie.Four bien faire saisir l’attitude louche du Comité des Citoyens, il suffit de rappeler quo l’ex-maire Laporte et le Comité avaient voulu l’an dernier, empêcher Conseil qu’ils reçurent la belle raclée que l’on sait dans le quartier Lafontaine.Or, aujourd'hui il ne s’oppose pas à la candidature de M.Lavallée à la mairie.M.Lavallée n’a pas changé, méritait serait-ce le Comité ?Nous pour i sent qu’il sombre dans l’impopularité lutte ’ de la mairie, Le Comité des Citoyens nous semble avoir vu ses beaux jours, et les vieilles barbes qui siègent là se sentent tellement impopulaires qu’elles ne veulent pas compromettre semblant d’iuflueuce et elles ont décidé de ne pas se mêler de la lutte pour la mairie.Ce n’est pas que parmi les candidats le Comité n'ait son préféré; comme l’a dit M.Charles Cha-put, M.U.-H.Dandurand avait mérité un bon certificat à Vexclusion de concurrents, mais le Comité n’a osé ic patrv mvr parce qu’il a eu I $45,000 RUE WESTERN.—Maison à appartements.La mieux située et la mieux bâtie.Rapportant du 10 8,200 RUE CLARKE •— Annex, 6 logements, briauo et bois, Rapportant du 10 pour -cent.7,500 RUE MANCE, Annex—3 logements, Rapportant du 10 p.c.leur • V- modernes.I f\ pierre et brique, modernes L vJ M.Lavallée d’entrer au comme simple échevia et pour cent.7,500 RUE BERRI,, près Mont-Royal.—4 logements, modernes.Rapportant du 10 pour cent.4,700 SIMARD, Dclorimier,—3 logements, brique et beis, rapper- tant du 10 pour cent.16 4 %- w pierre et brique.r M.pc jr.Pourtant M.uîunmd ,.J«‘iix de la part du Comité, oinmcs d’autant plus à l'aise _ li\ cun laite de M.Charles et devant 1 incertitude de la ;c et bvs collègues à son endroit actuelle, il préfère s'abstenir.» .-"jours combattu le somme toute lu force de ces gens-là, quartier St-Joscph ce fut d’être avec le veut, et aujourd'hui comme ils ignorent d'où souffle SINb«2:'Du„ELf •4L»™™' vm° Stint-p""L TerrM" » * 1,650 RUE ST-DENIS, entre Do Flcurimont et Comte, Conditions faciles.Guère plus.Seulement le Comité p\0oCK ¦ 25 x 130 chacun.rc 1er En 4 4 v ' UJ.
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