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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 30 avril 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1910-04-30, Collections de BAnQ.

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mm MONTREAL.30 AVRIL 1910 I m t» h K Demandez les CIGARES , Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.v’r-Tû Dixit et Camille Victor HUGO.IO CENTS i » *4 % i 1ère Année, No.16 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro ¦nous indiquer la page et la colonne du Pays" où nous avons réclamé l’abolition du Conseil de l'Instruction publique?Voulez-vous nous nommer un seul libéral qui dans la presse, dans la province ou au Parlement l'ait réclamé?Voyons, un peu de franchise, comme vous dites si bien, et un )eu de probité.Si vous ne le faites pas, monsieur, si vous ne vous retraciez pas vous arracherons votre masque et nous montrerons votre vrai nez au public.Car nous vous connaissons, vous savez.vous ne vous appelez pas Sures- La réforme judiciaire LE PREMIER MAI Potins Politiques i « INSTANTANE Procédure du moyen âge Le premier Mai devrait s’inscrire sur le calendrier avec un doigt de Loue.D'ordinaire, il pleut, pour faire de la boue—accompagnement obligato de tout déménagement honnête qui tient à sa réputation.C’est sale, mais moins choquant que si le soleil liait, alors qu’on a le cœur gros.yuel toliu-hohu, toute une vie eu caisses dans un nuage de poussière qui nous prend a la gorge.Les gens de La maison désorientés errent connue des âmes eu peine ou des J uils classiques sur les ruines de la Palestine.Le logis, si coquet hier, a l’air d une courtisane prise au saut du lit, échevelée, les yeux cernés, la bouche laissant voir les alvéoles noires, veuves de leurs perles fines.11 laut partir portant, rouler la toile des vieux souvenirs et laisser la le cadre noirci, abandonnés a des étrangers qui les profaneront, ce reliquaire des souvenirs, la chambre ou votre cn-lant est née, la piece ou le père a dormi trois jours son dernier sommeil.11 semble qu'on vous ampute une moitié de votre cœur.Allons, ce il est pas le temps de s attendrir, le cocher commence a jurer, les chevaux piaffent d impatience, les hommes entassent au petit uonheur votre ameublement dans lu.voiture et ils n ont pas lins de gants pour les “manigancer.” Bébé sale comme, un tuutuu est radieux, tout-à-fait dans son élément.H Lie va et vient “allairée comme sa maman dont elle singe lotis les gestes.Le u Globe ” et l'Hon.M.Aylesworth.—L'Hon.M.Brodeur démissionnera La nouvelle chambre ne devra pas oublier la réforme judiciaire de 11 ma- uivre à simplifier la procédure et réduire aussi les dé|>enses et la longueur des procès.Nous avons encore dans cette province, dans nous On parle de l’Hon.M.Lemieux, du sénateur Dandurand, de M.Gervais et de M.Béland un siècle de progrès l«mt marche avec rapidité, la procédure du moyen-âge.Il en résulte ou deux graves inconvénients: des délais lL des dépenses considérables.11 1 ne.( HONORE MERCIER en 1885.) ( Spéciale au “Pays”) Et c’est très canaille, dcmaudcz-le à votre confesseur, de pié-ter aux autres des idées qu’ils n’ont pas, pour Les mettre eu mauvaise position devant l'opinion de gens qui ne nous lisent pas.Mais vous êtes sans doute de l'avis de Basile, vous mentez et rementez sachant qu’il eu reste toujours quelque chose.de Toron- M.Brodeur démissionnera aussitôt la inuit des questions de patronage.Cette combinaison-là plait médiocre-marine, terrassé par une longue mala- ment à 1 Hon.M.Lemieux qui veut die, se sent incapable d apporter à la rester fidèle a ses bons électeurs de Gaspé et qui ne se soucie pas de se mettre sur ".es bras toutes les misères Ottawa, 30.—I,c “Globe to mène une campagne depuis quelque temps contre VHon.M.Aylesworth, ministre de la justice dans le gouvernement Iyaurivr.Notre confrère désire évidemment un remaniement ministériel.11 I session terminée.Le ministre de la L’Hon.M.Fielding pas abdiquer leur liberté de penser devant les exigences de Vimpérialisme.Nous n'avons pas à refuser au clergé d’avoir dus opinions sur la question de la marine, ou sur la question des écoles ou sur toute autre question.Le ]Autre est et doit être un citoyen libre, lia le droit d'avoir direction du parti libéral dans e district de Montréal l énergie et l'auto té que 1 ou est en droit de s’attendre électorales du district de Montréal.ET SES $120,000 n- d un chef.Un autre groupe voudrait que M.n'a Gervais, député de Saint-Jacques, prenne la direction du district du sa- Montréal et remplacer ainsi M.Dro- a la réputation d’être un homme d élection et il jou d une popularité assez solide parmi les masses et les classes commerciales.1/lion.M.Fielding est l'un des quel-JHquts hommes politiques i>our lesquels I le “Pays” éprouve une sincère admi-I i al ion et une sympathie i (rotonde.Il est lu probité même.Ses hautes ¦ qualités l'ont porté de bonne heure au premier rang.Depuis quarante ans, il a mis ses meilleures énergies au service de la cause libérale.Depuis plus d’un quart de siècle, il est le chef incontesté et respecté Ue la J Nouvelle-Ecosse.Depuis iSyO, il gère et dirige dans le I cabinet Laurier les finances du Cana! ila, avec une liante compétence et un grand désintéressement.1 Or, la politique l’a appauvri, pui-H d.mt que d'autres faisaient fortune.1.exercice du pouvoir, pour le pays I « i l'uni le parti, ne lui a pas permis 8 de faire la moindre économie.11 a toujours laissé passer Vintérêt public I avant 1 intérêt personnel et cela 1 m vigne de la noblesse do son caiacle- Globe" croit que le parti libéral dans la province d'Ontario est en proie à la désorganisation et à la démoralisation parce que des ministres comme Filon.M.Aylesworth qui vraient diriger le parti dans cette province n'a aucune préoccupation des intérêts électoraux.IvC 11 D'autant plus, que M.Brodeur jamais eu le prestige et la popularité P0L1GNAC.son .sentiment sur les problèmes *;ue nous avons de feu Raymond Bréfontaine qui vait toujours conduire ses bataillons dcur.M.Gervais à la victoire.A Montréal, me dit-on, aussi bien qu à Toronto, les libéraux escomptent un changement dans 1 inté ti libéral.)u( de- ;i débattre et rien ne l'oblige à cacher sa pensée.Pourvu toutefois qu'il ne se serve pas de La chaire pour faire de la politique et pour communiquer les affaires publiques et pour-qu il lie se fasse ]>as Pins- i • * » ONTARIO ET QUEBEC du par- XViîind ne dédaigne pas les hommes qui gagnent ou savent gagner les élections.Suivant la combinaison Gervais, M.Béland entrerait dans le cabinet comme ministre sans portefeuille.Toutefois, le député de Saint-Jacques compte dans la députation quelques groupes hostiles.eue soient les bruits et les combinaisons, une chose reste ccnai-, c est que M.Brodeur va disparai- BOB.4555 contre 292 Ce journal, qui est l'organe du parti libéral, n’hésite pas à mettre le public dans ses confidences.son avis sur vu, aussi, miment d'un parti.Voila 1 attitude que nous dicte notre libéralisme large, tolérant et sonné.Certaines ambitions se font jour.Un évi- groupe bien connu voudrait, advenant esprit d’indépendance que la retraite de M.Brodeur, faire prélibérale sen ter l'Hon.M.Lemieux dans Rou-vilie pour consacrer le ministre des Postes leader du district de Montréal •Vilfrid M.Béland, député de Beauce, devieu- Nous dépensons une quarantaine de mille piastres pai année pour les écoles normales de filles dans la province de Québec.Ur, les statistiques officielles établissent que depuis lyoo, ces écoles normales ont accordé 3,468 diplômes et que parmi les 4,^03 institutrices qui enseignent dans les seules élément lires catholiques de la province de Québec on n'eu compte que 292 qui aient un diplôme d'école normale.A ce chapitre la province d Ontario est bien en avant de la province de Québec puisque 4,555 institutrices enseignant dans les écoles élémentaires ontariennes ont suivi des coûrs d'écoles normales.Mais, il y a un fait qui 11e peut échapper à l'attention des contribuables: c'est que nous affectons annuellement des sommes considérables au maintien des écoles normales lans la province, sans amener de résultats appréciables, et que nous laissons compromettre l'œuvre de ces écoles par le Bureau Central des Examinateurs qui accorde chaque année quinze cents diplômes et qui inonde la carrière de l'enseignement de sujets inexpérimentés et n ayant aucun entrainement pédagogique.11 est temps d'ouvrir les yeux.P.G.La presse libérale anglaise a demment un ne conn ait point la presse française.Un homme politique, toujours bien rai- que Sir :n assure renseigne Laurier se propose de faire des renia- tirait ministre et aurait dans son cabinet et de don- Nous aimons trop la Liberté pour eu nier 1 exercice à qui que ce suit.Aussi, le mauvaise quement comme direction l'Hon.usire Quels a du district du Québec.I M.moments ner quelque satisfaction au il semble décidé que l'Hon ponefeuili» Dandurand Globe' ’.serait crue P.iys , que des scribes de foi représentent sans ]>our s’occuper exclusive- •y* 1 ?ê.* * • t I ne tre.Hn outre systvmati-u:i organe radical, n hésite pas a défendre le i lvrgé contre veux qui veulent le èiolentel ou le bail- v- — Prenez, garde a mon jnrtit arusse, a mon service de vaisselle.—Ma poupée !.Dunne, un emporte ses cuiants dans ses bras! C est alors que la mallue des choses, leur taquinerie méchante tous rail dans toute sa noirceur.De même qu une beurrée tombe toujours du côte du beurre, tel objet ridicule se trouve à trôner au plus bel endroit eu compagnie du bouquet en fleurs de cire de votre mariage, un sofa creve 01-îre sa plaie béante a la moquerie des passants.Soudain un carton se déchire et des lettres jaunies, attachées avec une laveur de teinte, des fleurs desséchées, des cnéchcs de cheveux s'éparpillent sur le trottoir! Enfin tout est fini, les hommes émerveillés de leur chef-d oeuvre tcmplent 1 imposante pyramide, un loustic plante le balai en guise de trophée au plus bel endroit de la voiture.Les images saintes, les marmites, lus tuyaux de poêle, le berceau, lu fauteuil avenant avec ses bras arrondis, renversé les pattes en l'air, les lits de plume, les oreillers pour bouchonner les trous, les portraits de famille aux yeux fixes, comme terrifiés .le ce chaos, choses disparates étonnées de se trouver réunies, mais prenant leur parti de cette infortune pour se protéger contre les heurts.V est ainsi qu'on es- | jet de formation d'un parti canadien- | fraternise dans le malheur, ou indi- GRANDE SENSATION loniier.P.PARADIS.le- appa- )o( Dans les Cercles Libéraux ru.PROBITE INTELLECTUELLE .Ses amis ont cru bien faire en rc-I cueillant des souscriptions à son • 3 t eut ion et en lui offrant des valeurs I ati montant de $120,ouo pour lu déjà barrasse: des soucis du lendemain.C’est, au premier abord, un senti-•7^ ment fort louable qui a provoqué l'initiative d’un semblable mouvement.Il n'y a absolument rien a redire si l'on n'a pas permis à certains gios entrepreneurs et industriels d'encombrer, par leurs libéralités, les avenues tics ministères.aurions préféré voir Pilon.M.Fielding ne recevoir que $50,000 ou $75,000 et ne rien devoir à des gens qui ne songent qu'à saigner le gouvernement.Nous ne voulons être désagréables ni au ministre des finances, ni a nos chefs.L’attitude des Sénateurs Choquette, Cloran et Legris sur la Marine 111- I.'n nommé Pierre Suresne su demande dans le “Devoir si la probité intellectuelle trouver chez, un écrivain du “Pays" ?C'est le propre des gens malhonnêtes de douter de la vertu des autres.La parabole du pharisien vraie.Suresne nous permettra de ne le suivre dans ses “distinguo I instruction obligatoire que nous désirons et pour laquelle nous combattrons sans relâche.Qu'on se le tienne pour dit.Il nous dit, dans son article, où la casuistique l'emporte sur la lionne foi, qu'en matière d'enseignement se trouvent: I.L'obligation morale simple imposée par la conscience de chaque pt-re de famille.Nous eu sommes.• 1 de mardi dernier M.Brodeur contre les lusils un l*ç Cette sortie de V ,•< -, ».lit .vns que Sir Wilfrid peut su us ai oui1 Wilfrid Laurier tact avait par son souverain et son grand prestige «V Sir trois sénateurs U*.ti.lt O îi * .* L.s ecarter unie 4 4 VI d un beraux.contre :a marine a crue grande sensation dans les cercles : à ; htiques et répandu quelque nu-s amis.une a ans lesquels 1.s Lst en- réussi à dompter la repugnance in nombre de députés libéraux a ICI s in- certain l'égard de la marine de guerre et offrir lors du vote a la Chambre des Communes sur ce grave projet du loi front solide, compact, invincible.est toujours vu pays est anglai-it sur la question de u dus idées s ignorer Ft puis, es , dit lu vieux pro- i.a m maiaiSL se.parmi Nous nous refusons a Choquette, Cloran et Imparti libéral reconnaît à ses m la liberté de pen see et de : aro blâmer MM 1 K a.pas sur • • • • .r**t s.* " car •us 11e : •; coii- : > l 1 un ritv très en vue dans tu : • ••it Mais des sénateurs la province de Québec, par qu'ils ont livrées depuis une vingt d'années pour la cause libérale, se sont et les luttes aine Autrement nous .auriur a cru qu'il était >' % v ii de d .liner a la Giandc-igtiu.un ht irus de tribulations il.u .létudes qu'ullu subit vt travel st iv> p ru 11 vu s d'un loyalisme ac- cvntui ut b .insurance d'une collaboration effective à V «ccasion.Sa:si>Sv.::t toutes lus difficultés du lu Pays a fait crédit à M.Laurier de toute sa confiance.respecte les convictions et lus opinions sincèrcmen t ex primées.11 nous parait manifesto qu’un l • I I 1 on se convaincra que ce que nous avons demandé sc résume à ceci : Le pays a voté dans la pleine conscience des responsabilités qui lui incombaient et M.Briand est revenu au pouvoir plus fort que dans l’ancienne 1 FliSÎlS et dreadîlOUqlltS législature.! La République est maintenant dans le sabot du paysan, pour parler coin-Gambetta.Les idées républicaines font leur chemin à chaque élection et c’est ainsi qu’elles ont encore entouré, au dernier scrutin, les remparts de la Vendée et de l’Ouest réfractai- je reste! aux lieux VINDICATOR.I )o( .Une loi obligeant les parents à | d’une république française envoyer leurs enfants ù l’école primaire jusqu’à l’âge de quinze ou seize uns au plus.2.Des écoles sous lu contrôle d’un 1 î XXX I.e distingué quatuor, à la pensée de perdre le patronage de ses douceurs LACHA PELE vinages et ballades et s'en revint à Montréal.XXX Hélas! t>ourquoi ne sont-ils pas restés où ils étaient r en DU S PUIS-qtie personne ici ne les réclamait?XXX Où donc étaient-ils?A Québec où en compagnie du maire, ils ont fait semblant de déclarer la GUERRE UNE fois pour toutes aux compagnies dont deux ou trois d'entre eux sont actionnaires.qu'on va planter au caprice de sa fantaisie! I.e désert autour de NOTRE LIBERALISME Il ne faut trop blâmer le sénateur I.vgris du discours qu’il a prononcé et du vote qu'il a donné au Sénat centre la marine de guerre.M.Legris fut Fini de ceux qui en 1S95 et 1S96 dénonça le plus énergiquement l’achat des fusils.Rappelons les propos suivants qu’il tenait au Parlement d’Ottawa en I quand Pilon.M.Desjardins était 1 ministre de la milice: Je ne veux pas laisser passer cet ; item sans enrégistrer mon protêt, non seulement contre la manière étrange avec laquelle le gouvernement a agi relativement à cette question; mais bien contre cette déueiisc extraordinaire et tout à fait inopportune que le gouvernement s’est permis de faire, lorsqu’il est mourant.Le gouvernement ferait mieux, il me semble, de chercher le moyen d’enlever lu fardeau qu’il a mis sur les épaules du peuple plutôt que d’augmenter la dette publique par des dépenses aussi inutiles et aussi grandes que celles que l’on nous propose d’approuver en ce moment.Cette dépense d’un million de dollars pour acheter des armes est tout-à-fait inopportune.” L’on conviendra que le sénateur Legris est assez, logique aujourd’hui.pour rêver à son aise!.Un coin de verdure soi me Ou bien est-ce que le “GIoIhî drait refuser â certains Canadiens le droit de penser ou de parler librement sur la question de la marine?Le “Pays” a déjà déclaré qu’il u’approuvait pas la politique de M.Monk sur ce sujet, mais nous réclamons pour celui-ci et |>our ses amis le droit à la libre discussion.lx: “Globe” brûle de voir les colonies se plonger dans le militarisme.Mais, nous ne voyons pas encore très bien pourquoi les Canadiens se passionneraient pour les fusils et les vais- 11 Le droit pour tous à la liberté d’opinion vou- où 1 >11 entend la chanson des chutes lv ciel jvMir tenture, le soleil lambris, tou' ce qui n’est pas en caisse et qu’on n ext pas obligé de déménager au premier Mai! .Et je me moque delà civilisation!.ministre de l’Instruction publique où tous les livres employés à l’usage des enfants devraient recevoir, pour ce qui regarde le côté moral comme re.La République est définitive en F rance.La tâche de M.Briand reste ardue génie politi-heu- et religieux l’approbation sans réserve du Conseil de P Instruction publique composé des Le “Canada” continue à sermonner e clergé sur scs devoirs et ses rvspon- luhrlités et à faire du libéralisme à I évêques de cette Province; [’aide de copieuses citations d’un ou- | 3- L’uniformité des livres; 4- La gratuité si possible système de taxation spéciale soigneusement étudié et mis en pratique.Et voilà.C’est clair, limpide cl liant.et compliquée, mais son que, lui permettra de faire face reuscmciit à toutes les situations.M.Briand est l’un des hommes d'Etat les plus accomplis de notre époet il est aujourd’hui l’un des mai- Jean NAY.)o( ruKclMc de vieilles ordonnances et hros-cfuelqucs tableaux sur la situation iligiousc en France et < i vccc- )°( l’impérialisme ni i li t ai rc.Quant à nous, il ne nous plait pas mais la logique.I d’engager le Canada à prendre part à | toutes les aventures militaires de la I rapides, seulement à 25 minutes du I cœur de la cité, cinq sous de passage, I avec correspondances pour toutes les parties de la ville, les meilleures garanties de développement et d’agrandissement font de .MONTCLAIR l’endroit le plus désirable pour l’homme d’affaires de Montréal et sa famille.Geo.Marcil & Cie., 180 rue Saint-Jacques, Montréal, vous adresseront toujours J gratuitement leur intéressante brochure illustrée.L’ECHEVIN L.A.LAPOINTE Canada, au 1 >ur convaincre notre clergé qu’il dc-ait.être militariste.Le V‘Canada" lirlLni dation, Vous dites vous adressant à nous: “Vous savez, fort bien qu’un des armais par la thèse qu'il I tides de votre programme est précise-Happe, il voudrait faire comprcn- I "rent l'abolition du Conseil de l’Ins-aux ecclésiastiques de la province I truclion Publique." Québec qu’ils doivent trop de liber- I Vous ï,ui vtcs si honnête, Monsieur lX '» constitution anglaise pour ne ^ 1 * qU'jl C0,nplC Monsieur Suresne, en | Grande-Bretagne et nous croyons pouvoir formuler notre sentiment librement que le faisaient les libéraux en 1895-96 quand ils dénonçaient l'achat de fusils.C’est l'échevin L.A.Lapointe qui est l'esprit dirigeant de la délégation municipale à Québec.Très versé dans les complications de notre charte et dans notre histoire civique, M.Lapointe est manifestement plus en état de défendre nos intérêts à la Législature que le maire Guérin ou les autres délégués.1 aussi ne veut pas pratiquer U au Nous avons confiance que Sir Wilfrid Laurier n'ira ni trop vite, ni trop que voulez-vous des intérêts supérieurs du Canada.'t lîABElIE.i t t « • — — V y-i; SVf?io?v*:f > ' I t: .ife V* i' > mm < ¦ • $ LB PAYS, 30 AVRIL 1910 ' { On doit éviter également les remèdes à base d’alcool et les bonbons au cognac, au vin et les desserts avec des sauces qui tournent la tête Mais surtout il faut prêcher."d'exemple.Que jamais votre fils ne vous voit tituber ou rentrer le soir la bouche pâteuse.Ça ne veut pas dire qu’il faille tenir les buffets sous clef, ce serait maladroit.R appelez.-vous l'histoi-rv du fruit défendu; voyez, autour de vous, les ivrognes les plus invétérés sont des fils de prohibitionnistes, comme les prodigues sont (ils d’avare.Il faut d'abord tremper le caractère de l'enfant, développer ses facultés intellectuelles, orienter ses aspirations vers un but élevé, éveiller sa conscience et il échappera à la suggestion des bouteilles couleur de topaze et d’émé-raude qui scintillent à travers les glaces biseautées, il passera le iront haut, le pus ferme près de cette sirène aux yeux glauques, aux écailles dorées dont l'orchestre invisible attire 1 adolescence pour la griser île ses philtres enchanteurs et dans la même coupe de rêves lui faire boire ensuite la honte et la mort.I 9 Lombroso et les femmes 'Æ y • • e É : % Une terrible histoire de perversité I Le Courrier Français DU CANADA Paraîtra le 6 Mai V * L'aventure se corse à souhait, n’est-ce pas ?On procède ;\ l'exhumation de la défunte.et, à l’autopsie, ou trouve le diamant dans les viscères.K lie l’avait avalé pour déshonorer l'amoureux qui l'avait naguère abandonnée ! Il » vait fallu une sorte de miracle, pour que celui-ci sv tirât du piège qu'elle avait si habilement ourdi contre lui.Aussi avait-elle laborieusement prémédité le châtiment qu'elle souhaitait vont! u l'ingrat.La délaissée dissimule son amertume Lombroso manqua généralement de galanterie dans sa façon de parler de la femme, et les société féministes ne sauraient le revendiquer comme un de ceux qui servirent leur cause.1» établissait, à l’aide de statistiques,qui n'étaient peut-être pas aussi probantes qu’il le pensait, que la femme était moins sensible que l'homme, qu elle avait, plus vite que lui, une tendance à la cruauté, que sa notion du dcii et du mal différait essentiellement.Mais, surtout, il constatait chez elle l habitude et comme la volupté du men son- et son chagrin, si douloureux que soit le coup qui lui a été porté.Mais elle n'est pas de celles qui oublient.Quelque temps avant le mariage de 1 infidèle, elle tombe malade très .giavc- ment, et elle acquiert bientôt la con- viction qu elle est perdue.1/approche de la mort ne détourne pas ses pensées de Vunique objet vers lequel elles sont tendues, et c'est alors qu'elle combine pour satisfaire son ressentiment, le plan le plus abominablement traître qui puisse naître dans un cerveau.¦ \ Ne dirait-on pas une combinaison de roman-feuilleton, et encore peut-être, K lie appelle l'ingrat à son lit d ago- la trouverait-on un peu grosse?Mais nisante et demande à rester seule avec , les femmes—celles du moins dont parlai.1/entretien est long vt touchant ; le volontiers Lombroso- font const a n-elle feint de pardonner la cruelle off en- nient du roman-feuilleton, se qui lui fut faite, et elle adresse me- Nombreuses sont, chez Lombroso, les me ses vieux de bonheur au volage.A histoires où la femme se j>erd elle-mè- SOMMAIRE ! f du 1 er Numéro g*.Pourquoi la femme ment-elle : de- mandai t-il, formulant ainsi, “à prori,” le problème, en estimant ses premisses acquises.Ht il relevait toutes les causes de ses mensonges, par faiblesse, sous 1 empire de causes i hysi-ques, par besoin d être intéressante, en.raison de tout ce qui subsiste en elle d instincts romanesques, pour se mettre en évidence, pour jouer un iô-le, dût-elle aller parfois contre ses intérêts par inconscience, par sugges tionabilitè, par perversité.11 oubliait que l’homme, qui abusa longtemps de la toute-puissance qu il s'attribuait, fut bien souvent responsable de ces mensonges de la femme, n ayant pu que lentement conquérir élémentaires.Une des histoires de perversité tenu nine, d’exemple de long et de savant mensonge, contée par Lombroso, est assez effrayante.C’est une aventure de vengeance posthume vraiment c m pliquêe.Quel mék drame faire! Mais Lou:or- so était inépuisable quand il s agissait de traits montrant l'esprit satanique du sexe.T rv i cr* T?un jeune homme qui.un beau malgré son engagenien cœur pris ailleurs, messe, non pas tout ment, mais nett*.ménagée de pitié.Puis, il et amours.4 I M.Gabriel Hanotaux et “Le Courrier Français du Canada.* Les élections françaises.Les députés alsaciens, .M.Maurice Barres La Médaille du Souvenir,.M.Jules Claretie Le discours de M.Briand à Saint-Chamond Causerie scientifique : “l'eau pure.Causerie du Docteur : “la Stavaine.” Les Canadiens à Paris, par notre correspondant spécial.Littérature : “l’Idiot ” .Georges d'Esparbh.A.Vèly.Ce qu’elles pensent de l’amour .Marquis de Cas tel la ne Modes.—Tribunaux.— Echos.Caricatures politiques et mondaines.I J eau N A Y.» ) peine celui-ci 1 a-t-il quittée,qu’elle up- me par un mensonge pour entraîner pelle son frère, et lui confie, de sa dans sa chute un homme qu'elle s\st voix détaillante, une chose étrange: ; mise à haïr, après l’avoir aimé.C est celui qui avait été son fiancé, durant l'histoire de cette femme qui porte un qu'il était enfermé avec elle, a arraché nom d’opéra comique, Zerbina, et qui d'une bague, placée dans un écrin, un est à l’aise dans le drame.Vu certain diamant d'une valeur considérable Vallotti, qui a été soit amant, s est Cette dénonciation semble si invrai- détourné d'elle: c est une servante, semblable qu'elle parait une hallueina- K lie obtient de Vallotti un dernier retv rion de inor bonde.dev.-vous.Au moment où elle le )o( L’INCIDENT ROOSELVELT Le “ Figaro ” discute l’attitude du cardinal Merry del Val ) f voit sc Cependant, après ses obsèques, on diriger vers la maison, elle tue sen fait I inventaire des objets laissés par maître, un vieillard, puis elle întro-elle.Dans 1 vérin, la bagv est.on doit duit Vallotti, souille ses vêtements de bien le constater, dépourvue de sen sang et pousse soudain de grands cris, diamant Faut-il donc ajouter toi à On accourt, on découvre le crime: elle l’accusation devenue redoutable?Ht declare que Vallotti l a commis voici le malheureux garçon soupçonné, forcée à l'aider dans ce meurtre en effet, et placé sous le coup d une ' deux sont arrêtés, et il faut imputation infamante! Les échos de tante énergie de l'avocat de Vallotti ce “vol" , particulièrement grave en pour démontrer, à la fin, on eut pu en raison des circonstances, arrivent jus- heureux n’est pour rien dans vient de publier ce qui Le “Figaro • • suit: L incident Roosevelt, dont le télégraphe vous a fait connaître tous les détails, prouve que le soi romain est un sol très glissant.S'il est vrai que tous Ks chemins mènent à Rome, or*, ne peut pas dire que tous les chemins mènent au Vatican.II y U quelquefois, à côté du suisse qui veille à la fameuse porte de bronze, un cerbère diplomatique qui cii défend jalousement l'accès.I.ancien président de la République Htoilve vient d'en faire 1 expérience et s'en est d'aillvur très bien tiré.On pense généralement que l esprit de t a le rance et la hauteur du caractère dont M.Roosevelt a toujours turn igné auraient du écarter “a uriuri la crainte de voir se renouveler le cas a motivé la première communica-ti n du secrétaire d’Etat de Sa Sainteté et auquel est resté attaché le nom de M.Fairbanks.Cette commtiuica- uroits ses vt l’a Tous L’invité ia persis- mal- iuc c le cet as- sassinat.•ustice qu a la I.om terrible situation pour un témoigna- Vo roso a accumulé 1 exemples il 1 i y U il V u> homme.Il v a coi ^ t 1 L 1 e iir • r* ! * , * • .1 » * \ ie ie lemmine, a*.ue une .-orte de accablant Cor * t une leu :ne lia ez ne ee a vvurrait-il en: cr son innocence ?I.es protestant sont vaines, si indignées soient-sent ix-rt e, ge II virtu site v en a Pleine tm Peu trot) .t • • pr oi • • >C i t 1 4 • J t à la pas.heureuse ni %.I • i i * 4.t contrepartie ne t.et Vil y a quelque ez la fem-int que dans dédon t pas toujours capable manque t.qu'il i le t Il rompt sa pro- « v l > : •1 site< L ri ue - cliente ?¦>?**•/1 T cause la .nomme n est or: : de sa A4* L’Action " irrédentiste” en Italie tien ne i>oiivait avoir d’autre résultat que celui qui s'est produit: rendre impossible la visite du grand homme d'Etat américain au Saint-Père, ce qui.d'ailleurs, il est bon de le remarquer.n'a pas empêché M Roosevelt de ne pas se prêter au jeu des chefs de l’église méthodiste qui auraient voulu profiter de l'occasion pour faire une mardi- station antipapale aux dépens et sur le dos de l'ancien président.On avait eu le tort d’oublier, des îuix côté s, qu’on sa qualité d'homme politique qui peut, à un moment donné, avoir besoin, une fois de plus, de solliciter les suffrages de ses concitov-sevclt ne pouvait pas cur que ceux-ci n'appartenaient pas t une seule confession et se : ar-lag* nt au ci -iltraire en plusieurs ligîi-dont les appoints sont précieux n temps d'élection.Je sais oue ne fie I, L'Italie et les paesi irredenti.* — ** La Lega Nationale " et le Mouvement irrédentiste.— Pour la langue italienne et sa diffusion.Lot bien situé pour Résidence ou Manufacture à Vendre A LA LONGUE-POINTE Depuis quelque te lie un 15 salles d asile, 3S écoles pre-lessionneiles, n écoles de travaux ie- Ils v , il y a en I*.a-.ecvucl en 1 a- n ?*.?* CW1 attent pour leur ;">ur ce qui leur reste combattent, inteileett mt u me i Le, i ?veur ce .Tout ré ÜA îut v ajouter qo niiuio- •* * tiieques elle a londve il ec des dans la dans la régi, n ad’:u-Lvga ’ a fondé uS écol lesquelles nous r pour les analfafocti V • • ft • * • A •» fl C comme heritage se et de Rome: e rence, ue la langue de Dante et ancêtres dont ils lis se (Il em- * 4 t un écrivain floten- C221I21C.< M.a pu noter, «1 • • • » 4t t*C« 1 « 4 A 4 a » A « • 1 * 1, *«• ICO V sang généreux «.1 tin tient la tradition.» I dCl le *-*, • '• ._ • au coi x a- sent lea a mou: proionc îta- 1 :1 I r 11 ,1 A i L A w UAiL )avs dont re fl 5 * cil r «i il * t* r peur » • « » A 1 ns M.R )f lie les Italiens non rachetés T) a vs IQ o ns les c sortent.• îl < «‘frr i " n r • ** A 1 l'est par la propriété F.H.Hopkins, à l’ouestpar la propriété Tait, et devra être pris immédiatement.Nous l’offrons à 12\ cts le pied—beaucoup au-dessous de sa valeur actuelle.C’est pour clore une succession d’ici au ter Mai.sienne ces lia -1*5 h< t par ces laits, le mouvement îrre-d, dans T Italie non ra- hetée, les proportions considérables, ; Venise ou de l’on peut déme s savent J v il i* A 111* Va A i vale e s appliquent a devenir Italiens, de cœur et d e documents que M.C r: pendant son voyage, AM en ue t s i 14 \ il s s i - .U.O.me* i i\‘ une.i i i part de quelques catholiques américains de maruuv.M.Roosevelt reçu des manifestations de .svmeathiv ; - qui prouveraient qu en cette circonstance le cardinal Merrv del rainte d é- a su •a 1 î u p p os er 1C* i c Mi» i .nt-üs : ; 11*-’ , I • T* V.* V .* des plus leçon — ) o Tl ?1 que 1 attitude respectuet face ue i triche n est qu un geste de pruden-N ont-ils pas raison ue travailler msiasme à reconquérir “l'i- si i- * i O.MASSICOTTE & COTE en denti en A L 1X1 me Telephone Est 3804 Edifice “ LAi PATRIE " avec e I.e i ru et a O C %X * Ai O internent | 1 1 u m t.c * 1 * A cnda!it les centaines de clouiut- TEL.MARCHANDS 449 TEL.BELL EST 1725 • • • Au-dessus «lv ce peuple rimrtyi ( e’u.st l’expression dutite.s filles pur trois, presque toujours par tr comme si elles posaient pour des tes postales.Pourquoi ne prendraient-elles pas des postures de maritornes, ces i>etites filles placides, puisqu'elles portent les mêmes cottes élargies, les mêmes fichus, les mêmes coiffes et les mêmes bijoux que si elles avaient trente ans déjà! Si ce n était inconvenant n demanderait à soulever leurs jupes pour voir si, comme leurs mères, elles portent e-n dessous, attachée à la ceinture la vaste bourse de juries, ou de point tapissier, sent des roses, des glaïeuls, la bourse 1 ou de “gulden’’, moir d’argent.mon 11’ Z •» w.veste cou par deux si vieillots dans ce 11 était nécessaire de constituer une société nouvelle sur d'autres bases Tant de misère en bas, tant de splendeur en haut étaient un spectacle don ; devait souffrir tout homme ayant quelque souci de 1 humanité.A plus forte raison un chrétien devait-il souhaiter CAFE SK* •>.à > sv rapproche: sailies plus que jamais, rdgeant l’évêque de Chartres sur l étal de ses peuples, celui-ci a que la famine et la mortalité y étaient mes, coûtant chaque année 7,081,000 telles que les hommes mangeaient de livres; il a une écurie de dix-huit cent l’hcrl»e comme des moutons et cru- ( cinquante-sept chevaux, deux cent d \-valent comme des mouches.” sept voitures et quatorze cents hom mes, dont la livrée seule coûte 540,000 I.e livres par an.Il faut bien qu’il ; *uis>e parfois sv reposer des soucis du ^«,u-l vernemeiit; il va donc à la chasse 1 • «V re Wk (.vont par- .w es, auprès 1 pleine nuu- s * •r SPECIALITE : TABLE D'HOTE la lin d'un état de choses qui était la négation même des maximes fondamentales 1 qui passent 7% % Le Meilleur — Repas a— MONTKLAL ¦MZ& 25 OIS, du 1 Evangile i E11 1740, Massillon, évêque de Clermont-Ferrand, écrit à Fleury: peuple de nos campagnes vit dans une misère affreuse, sans lits, sans meu- m MIDI ET SOIR DU y'f Zs/l 1 .r- K Cette rénovation sociale fut la l.'tuile que s'imposèrent les Etats généraux et de 17-Sq.» I i n z- ¦ V fi m ./ r / 1 h 1 Bell Tel.Main 634b J os.LEPINE.Prop./ La Question Sociale : Victoria Hotel 1 i -/ il Y 1 < * A„, PS U 4 Ut jm Réorganisation complète sous une nouvelle direction.$2.00 par jour.Plan américain.M iltÜ fi i d» r> Iflinv.l fl -ii .LES CONDITIONS HYGIENIQUES DU TRAVAIL il» O" vl ’-ifc- sur laquelle tulips ou urde de “cents'* fleuris- Tfis H i; des a.: - T — ‘ ^3 = O ms - Su S il 11 v a encore qu’une minorité in- 9 tel lige»te pii, arrivée à la conscience \* , gm dt son droit, milite poux- l’emaiicipa-9 ta n de la classe ouvrière, déjà la piu-4 part des travailleurs des villes s'agi - ANGLE DES RUES- Windsor et St-Jacques et il faut nous borner a indiquer conditions hygiéniques de tuile application d’énergie, de sus rapports 11cratix ut essentiels d’intensité il CvT lus ne C est 1 origine des premières le is de protection pour l’enfant, puis pour gv 1 adolescent ut la femme, de En moins d'un demi siècle, îe mal avait fait d'effrayants progrès.Sur la.misviu physiologique résultant du sur tra\ail^ ut du repai titieiir des mâles.Elles les regardent bien en face, sans appréhension comme sans désir, et rient, jurient.Il faut qu elles soient défendues par des lois sévères, par des tiiajurs, par la religion, par 1111e sorte d'énergie très sûre d'elle-même, et aussi par une absence totale, non jn ut-être de sensualité, mais ire sentimentalité.Car ces nordiques 11e sont pas sentimentaux.C'est pourquoi peut-être ils eurent des peintres et des architectes, mais pas un poète! Mais c'ust aussi qu’il n’y a pas de nature, iU vraie nature, dans ces îles basses, pas plus que sur un navire.Avec leux s dunes de sable et leurs digues forti fiées contre les vagues par la force et par la ruse, par des millions du pieux et des milliards de paillassons couleur d’or pâle comme les cheveux des failli ne es Coin 5t-Jacques et 5t=Gabriel v; iix- wssc résout, à chaque moment du cévc loppciiiviit de la production et de la société, que par le rapport variable d'équilibre des forces d*impulsion et J de progrès, de résistance et iPignoran-JB ce, sous Vinfluence grandissante de la Dès la fin du siècle dernier, les UNE TABLE D’HOTE tc- LE MEILLEUR ENDROIT DE LA VILLE POUR 25 CENTS moignages des historiens, romanciers, voyageurs, médecin hygiénistes sont concordants à cet égard.I était les effets, déjà sensibles, de 1 introduction de la machine, substituant peu a peu à la manufacture, la fabrique moderne, transformant la méthode de travail.La lumière du joui lie limitait plus le labeur de la journée, la lumière artificielle permettait de 1 vtemlre afin do profiter le plus longtemps ossildv de la force motrice des appareils.Ht ils étaient desservis par des, femmes et surtout par une foule cioiss.iiitc d enfants venant, dès six et huit ans, s exténuer dans un sut travail meurtrier, cause première du chômage de 1 ouvrier chassé parla do 1 usine.près du C.P.R.ctdu Grmuid Tronc.L insuffisance des lois de protection se manifeste sous nos yeux: le rejet, dès quarante ou quarante-cinq ans, hors de l’atelier, de l’ouvrier usé par le sut travail, vieilli avant l’âge.U a travaillé trop tôt, sa croissance a été enrayée, son organisme s’est affaibli, brisé, et il est remplacé au travail pal les enfants chétifs de sa misère et de sa déchéance, destinés à une fin si ni blablc.Les Vins sont à la portée de toutes les bourse*.Salon particulier pour dames et messieurs où 1 on peut se faire servir repas à la carte ou table d’hôte de 40 cents en montant.des Hotel Ricndeau science.I/hygiène n’envisage qu’un des éléments de ce vaste problème; mais ils sont si intimement unis que tous s< nt éclairés de ses lumières.Il n’est pas une application du travail à la production agricole, industrielle ou marchande, où V hygiène ne doive et pu issu déterminer les conditions de milieu et d’exécution qui rendent ce travail •ms dommage organique et sanitaire ¦ possible, pour son agent animé.«i 1 ‘ ne faut considérer dans tous actes de l’activité humaine, M d: dehors de tout ce qui leur est spé- 4 ci al, que ce qui leur est commun, que : ses sources vives, effrayés de voir \A lenient négligé cette question des con q 1 application de l’énergie, de la lorce décadence des générations nouvelles, dition.s hygiéniques du travail.¦J de travail humaine, à la production; | ont fait appel aux conseils de l’hygiè- En face de l’Hôtel dt Ville et du Palais de Justice, quelques pas des bateaux et des gares de chemin: de fer.58-60 Place Jacques-Cartier, J.ARTHUR TANGUAY, Prop.L'on peut y faire preparer des lunches et diners particuliers En s’adressant au Maître d’Hotel Cette misère et cette déchéance, de caractèrre tout moderne, sont nées aWc le régime actuel de production, n-sont développées avec le machinisme, avec l’emploi de la femme et de Venfant et avec le chômage croissant qui en résultent; et les divers pays industriels sentant leur énergie m* 4 irir à bien qu’ailleurs, ARBOURS HOTEL • / mes, qui font de leur pourtour pècc de palier garni de tapis pour essuyer ses bottes de pèche avant d'entrer, elles flottent en vérité sur «a ivcr elles sont ancrées seulement Dans la province de Québec, aussi nous avons crimmcl- cvs 1 s y COGNAC BOUQUET r COGNAC MEDICO-TONIC COGNAC ***-V.S.0.-V.V.S.0.P.COGNAC 1847 Letourneau & Déjrormien Propriétaires à la façon des bouées.Ceci doit rendre lier, mais insensible à tout ce qui humain, car la terre n existe qu'en fonction de Vhomme et le paysage est en dépendance de P humanité.On y est heureux parce qu’on s'v sent orgueilleux, comme sur bateau, de délier un élément, jouit de vivre là où sans adresse, sans courage et sans prudence on deviendrait des naufragés.Les hautes tours des églises, les Wtrois sont et ces carillons, c~ Ions fous, ils piquent le quart.i Mais comme c’est triste et fond, les paya où i>ersonno n’a l'air d’avoir envie de pleurer! H.V.-, 11'est pas plus tout 185-187 Blvd.St-Laurent NOTES DE VOYAGE MONTREAL klCIENfOUCAULDsft .1 un Le peu d'alcool*r qu'il y a dans la LACER REGAL est exactement ce qui la rend si facile a digerer et facilite a votre estomac la digestion de tous vos aliments.Pour les personnes délicates, aux appétits difficiles, aucun breuvage de table n’est aussi agréable que h s’é- on Middelbura ! La Ville des Carillons COGNAC Je les avais toujours tenus en bot- j rc et les œufs de poule, de canard et cur.Ils éveillaient dans mon esprit le de vanneau, tous les carillons, et.;c ou venir des nuits affreuses, ces nuits * ne sais pas combien il y en a, tous les >ù l’on ne dort pas et où l’on se dit: carillons deviennent fous et 'Je ne dormirai plus! Ht dans une lem i-heure, et la demi-heure qui viendra ensuite, et toutes celles qui couleront jusqu'à l’instant du lever, ce méfie carillon sonnera.11 sonnera la Itéinc chanson fêlée, plate, vieillotte, banale.J’aurai l’impression qu’il la k*ut sonner ainsi jusqu'à la consom-nation des siècles, si la vieille tour lui i>orte son -mécanisme ne croule pas F s'il reste au monde un homme pour mes de Pile de Walcheren vendent des comme ces cani- dés oeufs de poule qui sont blancs 1 des nuits, Agents : translucides comme des veilleuses 1 Hudon & Orsali MONTREAL sonnent lcct viquvs, des œufs de canne qui sont tout le temps, sonnent sans arrêter, vert clair, et des œufs de vanneau, sonnent tous ensemble.Alors c’est 1 d'un vert sombre et tacheté.Elles ont connue une incantation, 011 devient fou ; des jupes bouffantes, comme les dames fou avec eux, mais non pas triste, du dix-huitième siècle,à cause de beau-C’cst une espèce de folie allègre et très douce, on perd conscience de soi-même, li té râlement ou est aliéné.sec, au Pierre MILLE.coup (le jupons mis les uns sur autres, des châles qui découvrent leur col nu très blanc de femmes blondes, les )o( WHISKY * Oh! les apaches! : — et des bras nus jusqu’au-dessus du cou- I ’ ., , de.Va, un artifice à quoi elles ont ' , ~°?1' tl a ^ dti d,ama,,t f'l,e lu dû s'exercer dès qu elles étaient ton- 1 ^‘US me t onner.tes petites, le châle au-dessus de' rei e.ln ,1 vaut mumx ne leur nuque, fait deux poches, deux frê- ,,aS aV°‘r d= .bd,c* ba?UCS, s‘ ,’on "c les petites poches jolies, pas plus auc des nids de mésange.Mais leurs bras, qui sont blancs et frais du coude à la main, deviennent plus liant tout c-carhates.On dirait pourtant qu elles se font gloire de ces terribles engelures faites par le froid, elles les montrent avec ostentation, comme le reste de leurs bras trop musculeux et trop forts, parce que ce sont des bras qui ont travaillé, qui leur ont acquis la richesse des bijoux dont s'orne leur tête.Ces bijoux 1 De chaque côté de leur Je crois que c’est précisément parce qu’ils sonnent tout le temps, et tous ensemble, comme je vous ai dit.perdent leurs airs, ils brouillent clin- >v #TEHdeM,CK,E Regai RSE Ils L 'v; *>1 WSJVVl se *C iv.Vf> ?.- as t> ‘ v*.* V.X' LB PAYS, 29 AVRIL 1910 ¦ « Whin (.L’INUTILE VIOLENCE La vraie liberté iQ PAGES OUBLIEES V*r-.:VL i 7 *r „ manifeste electoral de J.X.Perrault, en 1881 Un ¦ Les journaux français nous rendent compte de V incident de Saint-Cha-mond dont les dépêches ont parle.L’on se rappelle que M.Briand, à l'ouverture de la compagne électorale en Fronce, o été l’objet de manifestations hostiles de la part des réactionnaires.Il était à prononcer un grand discours dans sa circonscription électorale à Snint-Chainond, lorsque, à un certain moment, un certain brouhana se produit dans la salle; une centaine de révolutionnaires, dont depuis quelques minutes on entend tes cris, lointains, puis plus rapprochés, sont arrivés à la hauteur du Manège et se livrent à la violente manifestation qu'ils n’avaient pu organiser au ment de l’arrivée de M.Saintdiamond.Ils ont dans leurs des projectiles t'V I Il réclamait l’abolition du veto fédéral, l’élection des Lieutenants-Gouverneurs, la suppression du Conseil Législatif, etc.,34 C S.COLONISATION DES TERRES Jusqu'ici des millions d’arpents de le terres de la Couronne restent impro- publions ci-après de copieux gués mérite d'occuper la plus haute position dans notre province?Celte nomination pourrait se faire par Parlement, ainsi que cela se pratique ductifs parce quo le colon ne reçoit pas l’encouragement nécessaire.Il faut Nous extraits d'un manifeste électoral lan- fi Z feu J.X.Perrault en 1SS1.ce par Pure Eau-de-Vie En ce temfls-la, tout le inonde était et combattait en France pour le choix du Président de la République.pour des que chaque lot comprenne une éclaircie de quelques arpents avec une cabane, sous laquelle le colon qui arrive puisse mettre sa famille à l’abri.En i se rendant ainsi sur son lot au mois réformiste idées.d'abord de LA NOMINATION DES JUGES.m et les Cognac de Aujourd’hui, les principes de Nous nommions nos juges avant Vu- idées ne fatiguent pas la plupart qui exercent le pouvoir.Des gens qui se disent liberaux font de la politique d'affaires; les uns les autres achètent; la plupart mais depuis la Confédération on La cor se- ll ion, nous a enlevé ce privilège, quence en est des luttes incessantes à Ottawa chaque fois qu'il y a une no- de mai, il pourra commencer sans re.| tard à ensemencer son terrain avec des plantes alimentaires, qui trois mois plus tard, commenceront à subvenir aux besoins de la famille.Dès lors l’établissement est assuré.Le colon 1UO- Briaiul à ceux ven- poclies des pierres et qu’ils lancent sur les vitres du Manè- cclats.Les noment dent, s’enrichissent.minât ion À faire, et, en ce le septième juge que Montreal meme, attend depuis si longtemps n'est pas nommé à Ottawa, sition que rencontrent les ministres de Quebec de la part de leurs collègues des autres provinces.Si nous avions droit à notre autonomie.nous avons droit aux nom in a- # ge, lesquelles volent en convives se lèvent et tous crient avec effrénée aux hon- pourra s’acquitter vis-à-vis du gouver- C’est une course , aux situations et a 1 argent.Sir Wilfrid Laurier, nous en sommes convaincus, est le premier à déplorer le manque d’esprit public et l'absence de désintéressement dans notre paiti.Penchés sur ces défaillances, relisons I tions des juges.à cause de l'oppo- enthousiasme: "Vive Briand! applaudissent avec frénésie.M.Briand, calme et souriant, se rasseoit et, tranquillement, allume cigarette en attendant que la manifestation se termine.Les révolutionnaires étant refoulés au dehors, M.Briand reprend, après quelques minutes d interruption, discours.Citoyens, dit-il, il ne m’est nullement désagréable qu’à l'heure name où je prononçais des paroles de paix, de concorde, de liberté pour tous, ma démonstration ait été ponctuée par la manifestation que vous venez, «’e constater.Elle atteste que si tous ici nous avons la notion de la liberté, d*autres au dehors ont besoin de l’acqucrir Vifs applaudissements).Mais ceci n’est pas de nature à me faire manger d’avis et j estime, plus que jamais,que idéal d'une démocratie ne réside pas dans des manifestations semblables, mais pour chacun, dans le respect de la liberté de tous ses concitoyens.Nouveaux applaudissements.) M.Briand, faisant allusion à son dicours de Périgueux, répète que 1 appel à la concorde n'exclut pas 1 effort le démocratique, tout au contraire, point n'est besoin de violence pour affirmer avec l'idéal de la justice.“Les élections prochaines se feront sins pression officielle, et les électeurs mte- choisir nt en toute liberté leurs élus, » « et ne ment en préparant un autre lot voisin dans les mêmes conditions neurs O Un leader sur le marche canadien depuis plus d'un demi-siecle.que celui qu'il aura reçu.Dans ces conditions les colons ne manqueront pas et la colonisation se fera rapidement.une I / NOS FORETS MISES EN COUVES.REGLEES i X.Fer- ensemble le manifeste de J .Montréal-Est LE CHOIX DES SENATEURS 3C0 sen il est notoire que les ressources fo-restères des Etats-Unis s épuisent de plus en plus et que d'ici à dix ans ic Lois prendra une très grande chez, nous, parce que nous serons appelés à combler le déficit de 1 immense consommation américaine.C’est alors rault, candidat a 1S81: en Sénat Dans toute confédération le \ est chargé de la protection des minorités.11 Mais pour cela les nominations sont laissées aux provinces intéressées.Du moment que la majorité des ministres fédéraux des autres provinces a • Au moment où les élections geiiera- vaLur V les vont avoir lieu dans la proxmee vl de- PVz /.Æ de Québec, les hommes sincères intérêts du pays se Ay y x>,t -00 pour le chemin de et n ,us nous sommes en- noire *:fart te dernières années.Mais :: 340, Rue St-Denis Tel.Bell Est 5285 a toujours promis le terminus virtuel du Prof.J.RO t* MAO HO N.l'un de* roi» de la Hcnuté Plastique (ord X* Une réforme du calendrier 1 i prov m g iges a payer pour notre part 530,- lr- marchand- et dan- le- principaux bar- et cafés construction d un carillon, carnava- èiv.Deux ans apres 1 » Ao6, M.Vaillant, après avoir consta- avait été encore décidé, v TH K N ATIONAL HRKWKRIKS Limited 1 ces 1 fi que rien n •lèsenta à la Chambre un programme Successeurs de La ville de Paris est spontanément entrée dans cette voie; sur le rapport de M.Gtiibvrt, conseiller municipal, elle a fortifié et organisé l'inspection médicale dans ses écoles.VI WM.DOW 6 CO jtofIganisatiun d'une inspection médicale scolaire vraiment sérieuse et ld-.pt ci le projet du résolution lit SUl- " O ( g à 1 it: SB *1a; gouvernement est invité à coin- j Depuis le 1er janvier 1910 tnfiicer et à poursuivre, conformément important service est établi Hv dispositions à cet effet des La visite mensuelle es enfants au- f wi et la revaccination; t , t .¦> ci Uv.V I rtél \ r, « m *v fil ih s A wa V » Vit.// V serez habilles avec la plus grande variété, si nous faisons vos habits.Car la coupe,la forme, le style, le fin; et le prix vous conviendront.Vous pouvez choisir ici ies meilleurs Etoffes, et, à court délai, nous pouvons vous faire un dre.Nous n'emrùovons eue » # ê absolument [expérimentés et qui sent parfaitement leur besogt »—it Hiblement qu'un projet «le loi était vu Separation; mais lus objections pré mutées par le ministre «les finances répudiaient toujours 1 élaboration du Sx te demandé par le Parlement.¦ Enfin, les difficultés mim ici pales: «les écoles 7 e niait LÀ Ai Sèi V, Wi Lien LOU uu Bureau des billets en ville —129 rue St-Jacques, près du bureau deposit Téléphones: Main 3732-8733 ou aux gares Tiger et Windsor.dispari- I r ' v• >u.s pouvez, av t: acteur.D«_ toutes iv.arrangerons iv tout a Les in vines vua d.lions de paiement.hiiontivz-vuu des maintenant.jtlv îr U .* i" i privées; ç II i a v La vaccination des enfants des croies publiques.Le ministre de 1 instruction pu bit que s est inspiré pu ut rédiger son projet de loi, des vœux émis maintes fois par les associations pédagogiques et notamment par le 5e congrès des Amicales à Clermont-Ferrand.i • L': ¦I r a or- v v parurent s’a-inir: il y a quelques jours, a uno '^Hjtivellc question «le M.Vaillant au p.jet du vote du chapitre IIO «lu bud- yQ Mi «le l’instruction publique, M.1)lS'rK,lu réjioiidit que “la constance et : tameurs ut‘5 LE PERE LADEBAUCHE - )o( l'.S- lC.1 1 Il fut tou ours chanceux.Lorsque MaI dame Lad ébauche le met hors de la v I maison pour sa trop bonne tenue, il Le diable m'omet dirige ses pas vers le ‘ Kas- teis \ our Nous serv diners et soupers de la ‘illVl- | ç.j i K.iStvL le la meilleure classe canadienne-1 ran ç ai se de l’Ouest.Nous sommes à deux v a < anciennes.?CONFERENCE Wm.N.KARP.Vendredi, le 6 mai \ J heures p.m.aura lieu a la balle St-Joscpli, coin des rues Sie-U.i:.e: :nc cl i i Stc-Eli/.abeth, une conférence sur Le I féminisme.’ Entrée gratuite.Les dames sont spec i al erne r.tees.ai ances.i a r * '¦' A n ré :oi s ta i nquieme avenue à New-York.39 blj’v ST-LAURENT üe reprend LU U »U A > V" d >rit Te- Mam 6553 Z-' euillet Théâtral Théâtre National, 5 semaines.Revue de MM.Ernest T rein b lay et G.Uumestre.Adnii une ni.stration G.Gauvreau .artistes, aux bonnes troupes, lez.vos frais et de V Combien son revav.vouv : tu- eurs déjeuners, ville, rendez-vous or en plus! ” parmi les Canadtciis-h.les me i -ns 1 » A III- t 1 n > a pas un mois, j'écrivais (pii lit sursauter d'étonnement pf que tous les gens, .i savoir: “qu'il tou unu fortune une fortune colossale gagner pour le capitaliste qui en ® ; n inli ait de construire un théâtre h ment national, où l'on jouerait j|n:a, opétette, draine, comédie.t là un conseil de littérateur disait-on, un homme d'affaires ne sut lierait pas ainsi, lit l'on ajoutai; : BM*-Uv tait es vous de ces exemples du 10,000 çais, ont assez de loi tune pou: unie: 1 entreprise.' Ils sont en nombre suin saut.M, Forget Théâtre Majesty, 2 semaines.>se de Magasin de la Couronne Truui>e de M.J.Luyolle, de la Nouvelle-Orléans.paye des cloches a toutes les églises, un arsenal à des miliciens ) o Répci - luire grand Opéra et d'Opéra- de tous les nas .* des contributions a une feule Un demande un agent rehestre tous les - à S et après le théâtre ce , et les dimanches theatres soirs de t>-3 • i 16,000 ; comique.Théâtre Français.Concert de Madame Tetrazzini d institutions de tous g aussi donné ;*our théâtres dires: il •> V * A\ CL LE V A â A .1 ai inclus dans ce tableau le concert Tetrazzini car la plus graulie partie des auditeurs furent des Canadien.» français, de même qu’au ^ouvert Will hier et autres.Or, tout ceci n'est (pie pour les spectacles lyriques; songez maintenant aux recettes encaissées pour la comédie, à V Académie de Musique, à celles du National, jiour lv drame.Il n’y a pas d exagération en portant le chiffre du budget général à $100,uoo annuellement.Est-il raisonnable, en présence de I lICS‘ lutIlvs vnosvs ces faits qu'on vienne nier qu il soit a/a ^raII(^CUI a possible d’avoir ici un véritable Tlicâ- ! gloire, gloire commerciale, tic National Canadien- français, du «utvliei tuclle genre de ceux que l'on voit aux Etats- i0S Yanadiviis l uis, a la Nouvelle Orléans, et ail- tïronl 1 i,ulialivc tK* leurs?doteront Montréal Un théâtre qui serait un Temple du I tx'Us '“N,lv ài seule Beau, un théâtre sagement administré M,anv< les résultats l.tngi- il 5 I a ot m m 0 1 c&««h I Jl Mixture.IËuxa Il ti est jamais entré dans la pensée dis contribuables de Montréal, lors du grand coup de balai, de supprimer le conseil conseil municipal.Ve qu’ils ont \o lu ça été d instituer de nouveaux mal: data il es et de bien leur faire compren-i dre qu’ils attendaient d eux plus et mieux que n avaient lait les échcv-.n> l attus.i > (ï/To m Le jeune El.ea: Auguste de la rite devrait accorder sa Ve- gu î ni! i.ude sut celle de suu grand livre, il ic'ait de la musique mollis laUsse.Si jeune et s: stupidement méchant Une boite de 2 oz.coûte 20c « .4 “ " 40cI 75c S1.60 m ( rm ÜLMWvnrjL.i ii Il Q II Il 16 II II II II l X x X Le jeune El/.car Auguste a di bien w u est pas La.liai -qui u.' e-UU a avoir son tombeau su: le rucher St-Malo pour q prier et pleuie:.mauvais tuyaux line mais Chateaubriand » Nous avons mis, par le scrutin de liste, les contrôleurs à l abri des influences locales et des tiraillements de quartier Nous les avons investis des pouvoirs nécessaires pour surveiller la dépense des deniers publies il leur incombe de préparer les prévisions budgétaires, de faire préparer les plans et devis pour tous travaux à être exécutes, de demander et d’accorder des soumissions, d’assurer la parfaite exécution des travaux, de désigner au conseil les principaux fonctionnaires des divers departements, etc Leur tâche n"est-elle pas déjà assez urs responsabilités as BOURSE DE MONTREAL BOURSE DE NEW-YORK L’UNDERGROUND de vague vieillie v 30 avril njio.Brun-au & Dupuis, courtiers, 4 rue de l'Hôpital, nous fournissent le rapport suivant : “ e « vi Ventes de la matinée de Samedi QUEBEC RY.-172 à 4b 1-2; PACIFIC,—325 à 183 1-4; TORONTO.—35: min.à 120, max.à 1 20 1-2; DETROIT.—j5 à 60 1-2; H AU FAX.-8 à 124; STREET K Y.—70 à 246; DULUTH SUV.—10 â 69 3-4; SOO COM.—338: min.â 137, max.à 140; ILLINOIS PR.—108 à 90; POWER.—655: min.à 133 1-4, max.à 133 12; SIIA WI NIG A N.-95: à 100 1-2; RICH.& ONT —2 *1 8b; CEMENT.—185 à22; IRON PFI).—50 à 105 1-2; DOM.COAL.— too: min.à b; t-8, max â 67 3-4; IRON COM.—432 min.à (>7, max.à 67 1-4.CROWN RES.—5,553: max.à 3.02; RUBBER.—50 à 97; C.C.COTTON —2 â 60: PENMAN’S PR.—45 à 87; SCOTIA.-à St 1-2; CEMENT PF!).—140: min.à 85 3-4, max.à 8b 3-4; BQ UE d’HOC II tsN: à 147 BLACK L.AS1L BI)S ->2,000 à 84; POWER 4 12 BI)S.—$1,000 â 99 1-4 QUEBEC R Y.BDS.—$14,000: S3, max.à S3 1-2; COAL BDS.—$2,000 à 98 12: DOM.COT.BDS.—$1,000 â 103; KEEWATIN BDS.—$500 â 103; RUBBER BDS >2,000 â 99 1-2: IRON BDS —$1.000 à 95; Hors Liste min.à 4.15, max.à M \V.Un bill qui devrait être tué XXX Un examina teu: interrogeant un jour Il se joue une grosse partie au Parlement de Québec autour du bill de la Montreal Underground Co.Sir Laitier Cou 111 u pris une attitude très sympathique à ce bill et l’entoure d'une extrême sollicitude.Nous ne voyons jhis quel service le Parlement peut rendre à la ville Montréal en accordant une semblable charte.C’est un bill qui devrait être tué.un elcvc qui répondait a toutes Ouv.48 1-8 midi.ses questions de superbe laçun, iui demanda vu il avait acheté les Am.Car Foundry Am.L.Co.Coin.C P lv V • * • IXe# • e ••• • • e Ami.Copper.N.Y.C.Penn.R.R.Rubber.Southern R y.Southern Par.Union P.ic.Union Steel.Union Steel pfd .47 livres dans S* 51 1S-’ 3-4 | b; 1.4 j I 18 1*4 1JI 1-2 183 l-Z lesquels u s était si bien instruit —J e ne les ai ii, on me les a donnes ! 70 pas ae ne tes, re: .mil I ; 120 1-8 131 1-8 • • • • • • de Ve- in.exanimate ui qui avait iü la n en put croire ses oreilles.avait accv vas 30 30 N I lie t ration 26 25 1-2 120 1 y *77 7-8 tio 1 4 117 7*8 sidéra XXX on 1, V 122 : • • • • ae Liera iü 11 *• U 4 poiitinue et .a se.* i ni nies sont es ut ! * S - )o( 180 1-8 81 7.8 US 3.4 Avant de : veaux pouvoi • • • • • devaient mutin.patroua- aux prises sur .a question un au •’Manner nun ils tire vies LILT I elle mm.a too, max .¦ kur intention par le mans ue Usine ru- s lis les s actes nu maire t utérin ont etc .•.>vr ses : are nu Les premiers g es- auraient dû iti nu ins attendre Pelle ont été en faveur aient eu 1 evasion de dénn ntrer / il LU * aluni rua.a L’UNIFORMITE DES LIVRES contrôleurs « u*ils qu ils : c*.towns, m: Le coi les Herald c ties u a ores notre Ut; ci 1 ce Que Due ifiriide et de na gouvernement.aurait tenu une I «4 c v Pierre OKSMARAIS.Au Conseil de l’instruction publique i.av e a emuarr.ij^ XXX a PAS ASSEZ LOIN M.ALBERT LOZEAU Pavs Le \r 1 ti • si»» ^ «la.ijN.un vOlKi a o Le Conseil de V Instruction publique, section catholique, siégera le 10 mai prochain à Québec.Cette séance sera exceptionnellement importante, car on y discutera la question de 1 uniformité des livres.Certaines communautés voudraient bien, si possible, se soustraire au jugement de la Cour il'Appel qui confirme l'obligation, par la loi, d'avoir des livres uniformes à Montréal.Act en tr e - ui ici w * min.à J.85 Lettre de protestation de M.G.Desaulniers vruix et , T* • a 11 pour savoir à m aoiiut- a .e le cle c ?vq.«ei Le bill Taschereau i u* t.n a u x mile OU .est droit cle vu.eT UOS cliretlell Un donnera oui: w « • % L • • ue ta » L .iS Nous recevons la lettre suivante que nous nous empressons de publier: — Presque tous les jeunes gens â St, MM C 140: mm.max n M.Taschereau devrait par et de :< 1 imposer la semaine aux propriétaires de files lemmes et les en- T y; il n M « .» ell 1 a.estllie.1 a », I ,, ¦ •• .x a 11 c e ¦.1 XXX Monsieur le Rédacteur, L t Il et lie 1 es jours-ci a : le tr< Ceiui-c üe >ur 1.un de vus collaborateurs disait • Pays du dimanche dernier, fa Albert I.ozeau avait bénéficié d'une .::d-’ jvnce, toute oe charité, lorsqu'il a publié son * : A me solitaire et que son lit de malade comptait trop dans les louanges inspirées par la pitié.Je ne puis laisser passer sous silence cette vilenie.Mon cœur et mon esprit protestent de toutes leurs forces contre elle.Seyait-il, en vérité, de rappeler si a lumen t au charmant pue te qu est Lu/eau, que pendant que les autres u* iveiit â longs traits tous les plaisirs de la vie, lui, comme un pauvre même à demi une aile que le destin a lende- mm ,.i 145,max .?t s 11V : )°( le etudiant 'T Tl uans IL 1-2; w est une rvk.rnic necessaire.inhumain de forcer, par les saisons d'automne et d'hiver, les femmes et des enfants, d'être a 1 'usine a six heures ou six heures et demie, le matin.h leur faut se lever â cinq heures avoir le temps de s'habiller, de mai Ivx-unvr et de se rendre souvent à nied, mal chaussés et plus mal vêtus à la filature; et quand c'est qu il fait noir et qu'il fait ma froid.C'est triste, bien triste # % lemi • •% S désirent une bonne position.t-M» i.La Banque de St.Hyacinthe * V re e pondit tr lier eut cm t* X stre HT ions a us ie —Mon aiu; a t luana :e cracue "e c'a- lillll.a Pu plus LUX 1 t .S Une réunion des déposants et des actionnaires vUe un .air.> - r *tr i.L me ol * L* V It wll UNE BONNE POSITION est souvent obtenue par I a bonne les re t pas.• * laie XXX ,v r le • * ne m pres- mct v< t 1 • dût î)«i*4f.dC cl • L I.e 10 mai prochain, aura lieu a St-Hvacinthe une réunion des déposants et des actionnaires de la défunte Banque de St-IIyacinthe pour mettre à l’étude un projet de compromis.: >m en I t Pc 3 V U eloge : un 6^ encore rut b anv.c.< 1 r> u* • uC l'habillement les en- neure f ouvriers syndiqués qui ont la mine de 54 heures gagnent de gros salaires.Ces femmes et enfants soix.une heures actuellement n '.e nom LA K OS K 290: 425; II ILLCR EST COLLIERIES.—50 à grand : ou-d'Etat iC/1 • TT : • *1 - • oiseau laisse en cage, ne peut ouv brisée.Cette souffrance sans qu îi a si noblement acceptée, pourquoi vouloir la lui rendre plus t mere, en en faisant la grande men-| te use qu: i u 1 fausse les sentiments de ses amis! Que Lozeau se rassure, ses v* rs sc : I recommandent d eux-même et * A des Nous confectionnons de BONS HABILLEMENTS larv l* T » * A .H ivaiîlent ?a- Lit: aux t îen t > a ua le pensez, tandis •1 COUR SUPERIEURE DK MONTREAL A S» 27 1-2: t neures.ma • * moi.’e n int, sc défen-gr id ue lie ment leur sont Mines FLOYD.—500 à .03 1-4; Dr REDDICK.—2,500 à .01 1-2; BLACK MINES.—1,500 à .06; COBALT LAKE.—5,408 à .26; BEAVER .—500 à 32 1-2; EVERETT L.—2,000 à .01 1-2; CROWN RES.—600: min.à 290, max.à 2.92; NI PISSING .—100 à 9.92; Hors Liste C LEO P AT R A.—6,000: min.à .08,max à .08 1-2; ment presque rien.Des situations comme celles-là poussent avec raison les classes cuvrié au socialisme.«in or SI XXX *.+T Devoir ut les entants la résistance et .ue .r»»., a on des AVIS Dame Alexina Lauren celle, d’Outremont, épouse de Béla Baa'thos, commis manchonnier du même lieu, a, ce jour intenté une action en séparation de biens contre son époux.Montréal, 17 mars 1910.GEO.E.MATHIEU.Avocat de la demanderesse.Il A I #.«2 du • A v LABOR CXDU )T 11 ü,nlb®(p{ty (g/7o>(Nk 6c IQc toujours 1 mobiles, fond renversai!;.Prix de ltmdi$2 1.60 vu émail blanc (connue la vignette ) 32 pouces de largeur, 2: pouces (le profondeur, 46 pouces de hauteur.La meilleure construction a province de Québec, où il y a des parasites qui se couvrent du manteau de la religion.On n inventera donc jamais nous! 1 devenu 4 00 pé me; il voit, en s’associîint, des organismes dont la portée et vont être en j)eu de temps considéra blés.Il sc libère de servitudes, tel le râleur « Valeur de S29 GLACIERE 1 w .no ¦ »( I I La petite en l'absence de sa mère, surveiller la casserole de lait.Tout à coup le lait déborde et P enfant de s’écrier: —tMaman, il y a plus de lait que de I PRIX * Matinées, 10-l6*2.r)c casserole! -Soirées, 10-116.85-40 et 60c Marie reste â la cuisine Elle doit -A V * 9 Entre enfants: D’où ça vient le coton ?—J'sais pas moi.Quoi, tu sais pas.ça pousse dans les oreilles des vieux Messieurs.” « 1 i 471-477 ST.CATHUVINB ST BASE N.G.VAUQUZTTZ.LlmlW, * ¦
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