Le Pays, 5 février 1910, samedi 5 février 1910
— - t • te* BHH it m < ?.YM MONTREAL, 5 FEVRIER 1910 f - * I Fut-on cent millions d’esclaves Je suis libre.Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.?'5 A : Victor HUGO.Victor HUGO.L j it 1ère Année, No.4 Rédiaé en Collaboration Deux Sous le Numéro LA CENSURE A L’ACADEMIE LE GRAND MOI CE QUE NOUS SOMMES La Première Question dans une Démocratie l’Eternelle Boursouflure Cabotins” qu'on a la censure Dans semaine dernière exercée généralement.Je ne crois pas que M.Germain Beaulieu soit l’auteur de cette correction idiote et cela me met plus à l’aise pour en dire ce que je pense, surtout quand j’aurai ajouté que j'approuve entièrement la correction qu’il a faite à la “Robe Rouge et qu'on lui a reprochée dans ces colonnes.Je suis absolument de son avis, l expression de Yanctta était trop réaliste pour notre public, mais qui diable a bien pu faire la trouvaille monumentale de la semaine dernière?Dans joué la s’est « I ¦ «i Tout ce qui brille n’est pas Or Notre race dans l’inertie Au lendemain de l'élection municipale M.Bonrassa a publié dans le “Devoir du Crétin” un article dans lequel le MOI s'affiche dans toute son insolence et sa prétention.C'est M.Bourassa qui a sauvé la Ville de Montréal.C’est M, Bourassa qui a vaincu tous les candidats malheureux.C’est M.Bourassa, en un mot, qui a fait le grand coup.M.Importe, 'M.Dandurand, le Comité des Citoyens, la presse anglaise et française, l’argent des Trusts, tout cela c’est de la petite bière.Il n’y a en vérité, que I.c grand, l’immortel moi, Véternelle hoursoullure.I République, dans unpays de Suffrage Universel, le peuple n’a plus le droit d’être ignorant, cl la Société doit lui fournir les connaissances indispensables à l’exercise de scs droits civiques, parce que la Loi lui a conféré une parcelle de la puissance nationale.Dès que bulletin de vote dans la main, d’où dépendra Dans une M droit Il n’en a plus le K Depuis un demi siècle, nous nous a- cr et de répandre, dans notre provin- charnons à fabriquer des bacheliers et j cc« enseignement technique, cet en- 1 saignement professionnel et spécial, qui a métamorphosé l'Allemagne qui .1 grandi et enrichi des petits pays comme la Suisse et la Belgique, enfin qui a mis les Ktats-Unis à la tête du mon* exerçant une action sérieuse nous n’avons produit que des politiciens sans importance et sans valeur, mais sachant flatter en de rares occasions l’amour-propre national par quelques discours de husting ou quelques discours modestement académiques.Mais ces rhéteurs de parti, ccs ora-Lercsultat de notre système d’ensei- leurs à tout dire et à tour faire sont gnement a été de tenir les classes ou- loin de constituer un élément de force, vrières et les classes moyennes dans de vitalité et de progrès pour un pays, une infériorité lamentable.Ils ne sont bons qu a faire la chasse aux grosses situations dans le service civil et aux honneurs que les gouvernements aiment à répandre a profusion.Ceux qui se préoccupent de l’avenir dé- ; de la race française au Canada feraient bien d’ouvrir les yeux à la lumière.I.e temps n’est plus à la flagornerie, à la (.I11 mère de la missi n providentielle, a la béate ancêtres.Il faut créer de nouvelles s urev - d’é la Constitution lui a mis un 1 1 il est nécessaire qu'il sache par lui-même se faire une opi- est •autrement, il l'avenir du pays, nion raisonnée et raisonnable sur la chose publique.S’il en à faire des hommes de profession.Nous avons mis notre orgueuil et notre ambition dans l’enseignement /classique.Nous avons voulu créer une espèce d’élite intellectuelle qui laisse cependant beaucoup à désirer; mais nous avons totalement ignoré l'enseignement intermédiaire et nous avons laissé végéter 1 enseignement primaire.Résultat: nous nous sommes distancer dans les affaires, dans la finance, dans l'industrie, dans l'agriculture, en un mot dans le domaine des donné, et, ce CoUrt le risque «le se blesser avec le glaive que la Loi lui a qui est pire encore, de blesser ceux qui sont à côté de lui.Voilà pourquoi la première question, Tunique question, dans Dé- nué de.oserai-je dire, c'est 1 éducation.mocratic républicaine 11 n’y a point de progrès solide et stable, on Ta justement dit, si melioration du sort matériel ne correspond une augmentation du patrimoine il est question d’un man, parait-il, assez, osé dont le titre Vierge et Nourrice”; je vous le donne en mille, vous ne trouverez, jamais comment on Ta dénaturé.Autant Cabotins 11 « « ro- à Ta- « i est intellectuel moral et intellectuel.Cette augmentation du individus un patrimoine sentiment plus clair de leurs droits; elle doit Lcsmarcliands par exemple, n exer.laissés cent pas, en la province de Québec, dans les affaires publiques, leur action et leur part d influence; ils n ont malheureusement pas reçu la somme d'induction qui leur aurait permis de velopper leurs forces intellectuelles et, partant, de conquérir, suit dans le commerce, suit dans les affaires muni-indus- ci pales, soit dans les affaires j ar'.e-mentaires ou ailleurs le prestige qui leur manque totalement Regardez, dans M.Bourassa.donne aussi leur procurer une compréhension plus précise de leurs devoirs.de la Nation est-il possible à conquérir avec notre ré- an x jeter immédiatement votre langue aux chats, car je brûle de vous le dire: Suffragette et Nourrice”.Oui voilà la colossale stupidité dont a accouché quelque ahuri en mal d expressions comiques.Pourtant il semble que dans un pays comme le nôtre, T expression vierge et nourrice ' ne pouvait scandaliser qu'un bigot incapable de dire son “Ave Maria” sans penser à mal.Ht puis, si Ton songe un moment Cakotins” ! a déjà seize ans de Cet “état (Vaille scolaire actuel ?* I I « )0( gnne C.1).choses pratiques.Allez, dans les grandes administrations de chemin de fer, de compagnies de navigation, de compagnies trielles, vous trouverez à peine un Cari vnçais.Il y a bien ici -t dans le haut négoce, quelques unités nos assemblées parlementaires >•.: dar.^ qui rachètent un i>eu, par leur esprit nos grandes corporations et essayez, de d’entreprise, leur énergie au travail et trouver un marchand qui ait laissé leur succès à l'œuvre, 1 infériorité de quelque empreinte de son passage quelque qui ait rempli, dans les vingt-cinq dernières années, un rôle quelque ]>cu en évidence.Servie à Souhait I I conclure que M.Monk, a raison ce qu'il n’a certainement pits 3’intention d'admettre.M.bOURKASSA dation des conte mi ville de Montréal a voulu d'un premier magistrat irlandais.Elle Va.I.e Dr.La Démasque ses batteries “Pays” veut entendre tout le débat et bien mûrir cette question de marine de guerre, dans la lutte.Le “Pavs” et ses nombreux amis ne Le .:' fout alimenter largement : opulation en rajeunissant les programmes d'en-nt classique, en créant un vé-ns.ignemcnt , en relevant 1 écuie ner « i tes Guérin fera un maire aussi rllle convenable ([ue ses prédOccsseurs, mais | date et .Comme conclusion, le Devoir su ré la victoire d hier.UN ANCIEN 4 4 il Mais jouit de croit que cette victoire ne piété et durable que si l'union des honnêtes gens de tous les partis s'opère à C’est sur ce point-là qu'une multitude de braves gens demandent de lu lu* Albert CHAMOT sera com- i A55ELINADES micre.mcncé quand j'ai fait mes dents.I.es tre unes sont tombées, les autres ne s- nt artistique, la culture intellec* I pas lotit à fait sorties.C’est pour ça dans la : roviuce de Québec, 1 amôSr que j ai la bouche rentrée.1 d la liberté Les docteurs disent ceci et cela, et fortifier au c ait.puis patali et patata, pas be- in de rc que c«.s uit des ânes, n'vst-cv-pas r i Ça se voit t pas comme eux.I)u reste j ai t ai jours ras n contre les médecins, et bien me n"entende rien à la médecine.Ce que j'ai, je le sais mieux qu'ci c’est tout simplement la criettc Pourvu qu'on souffre pas trop et puis ça nie sou la- ie de\'cl : ; ment du )o( langue, alfa ires municipales au gré de ses Mlle a réussie à créer une dic- ca.)o( .ii* Québec pour purifier toute notre politique.vie prives.ta t ure, dont elle voudra se débarras Le Débat si r 'a Marine Canadienne Notre collaborateur Maxime u eu la bonne fortune de mettre la main sur les mémoires secrets de M.Asselin.HENRI BOURASSA.MANIFESTATION DE FOI r.e i v.rront certes que se des Français, un élément hostile à u: ai Iran ç ai se: c est le ;grou-viité par la * Cr »ix la 1 Ve-Action Sociale’ , le Devoir n dre de> Français.' satanés libertaires avant longtemps, nous en sommes sel IV L surs.li- Par union des honnêtes gens, M.Boit- j entend l’union de tous ceux qui v .> ns avons •% i Le grand débat oui a eu lieu jeudi à n vn a pu copier, à l’intention de nos Ottawa sur la marine canadienne met très en lumière le jeu de bascule des , ,, , , men ç on s la publication dans le pre- nant is et la souplesse des convictions \ , .sent numéro.(e tous nos îoinmes po .tiques.x0f lecteurs ne manqueront de pren- M.Laurier .pr,s u»e au.iudc appa- , ^ ^ publication qu: remuent „„,deree, et qu, est peut.trc ^ lumière vraie et aimé I H seule possible, mais il va engager notre pays dans ce militarisme qui a fait naguère le sujet de tant de réprobation chez les libéraux.M.Bord vil, dans le seul but embarrasser le gouvernement, a répudie la doctrine qu'il prêchait il y a à peine quelques semaines et s'est prononcé ]>oiir l'achat immédiat de deux Dreadnoughts.M Monk a pris position très nettement contre tout projet de création de marine.Son discours nous a remis en mémoire les réquisitoires de Brodeur, de Beausoleil, de Préion laine avant 1 Soe> “ L’Action Sociale ” et le Quartier St-Louis.s* - rassa ait beaucoup d appétit et (|ui ont les veux tournés vers l'assiette au beurre, traduisent bien )o( pe sque je lu- pense as sc n » .4 : ( lecteurs, des extraits dont nous coin- • 1 Simplement un Organe Libéral et ces quelques lignes l'ambition effrénée qui M.Bourassa il une ] .Ç Ima le dévore, s'est allié a des (T1V, U A x » alliées une 1 interprète lie ti i-piie de M Lanioiiretix, dans le quar-tivr St-Louis comme un témoignage de foi vive donné par la population lludique de St-I.ouis de France.ris la reso- Aet ion Sociale aine ' as au 1/ • • .• »- vt à des libres-penseurs pour pouvoir mbattre les combats de l'Eglise.•« u i chez eux et qui i X es mu : à leurs émir COll- V .1 CO • « I I/14 Action Sociale I voir le ••Soleil” répudier le “Pays '.ILe “Canada” lui avait causé tant de | aurait permet de le mieux juger ms de O M.P.o u lassa a associé M Eddie Le-fortune politique, hisloiro de des al- lie le u»* r laisse crier ir.v •ce ca- llage a sa bien montrer qu'on peut faire X T X v.A • •re J.ALLARD.e Réminiscence de l'affa Il n’y a de boas jugements que les miens.Simon: — • • bailees et des mésalliances pour i r?mi- ll ne fait de doute pour personne que j()jc aVvc l'article par lequel il a tenu l’éclatant succès de cet éminent bon- ;t sv dégager d'une affaire dans laqucl-clicr a du causer une grande joie parmi les Chérubins et les Séraphins.o \ o i t ver i train par la très M.Bourassa, mis en grande victoire du comité des citov-croit qu'il pourrait atteindre pa- M.Milliard et I Immigration Est-CC U fl Scandale Française le il ne s'était jamais engagé.Les journaux sent pour nous isoler, pour faire le •'vide autour de nous.XXX castors” se t remous- * ft uns, ivil résultat eu organisant une campa- Mais ce,qui intrigue une foule de gens qui a été le plus C>st une erreur de croire que les typographes ont le privilège des coquilles.c'est que le monsieur ' .é dans St-Louis est justement ce- il celle de M.Laporte g lie semblable et autres Québec.Aussi, il li a pas pris long temps ; démasquer ses batteries.M le rédacteur du Pavs" contre le gouvernement a Les restes du sénateur Dru% nmond Qu'importe! Le “Pays" n’est pas une entreprise industrielle.Le “Pays" ne tient pas à être au râtelier.Le “Pavs " est satisfait de son modeste lot.i écrasé .I lui qui a battu monnaie sur la -religion I et fait sa campagne sur la franc-maçonnerie.seul officiel de la Fob qui est arrive a Sur cette question comme sur les autres je m'insurge avec la dernière violence contre l'opinion générale.Pour prouver que j’ai raison contre tout le monde, qu'il me suffise de raconter cc qui m'est arrive à moi-même de danse.un ancien chanteur Je suis toujours, et en tout, le mvil- \\ fut même fabricant de : leur exemple, à citer.C'est ainsi qu'une coquille s’est glissée dans mon acte de baptême.Ht yoi- Qui pénétrera jamais le mystère de la nomination de M.W il Hard ci mine chef du service de 1 immigration France.(in etc inc men.s au tour mme celles du Docteur Cô-cs journaux nous informent parmi ceux qui railles se tr b ri de cite yens de plus connus qv.vs.en tri autres crématoire 1 m C’est M.Gadbois, le défcli- que assiste aux funé-uvent un très grand nom-M- nt:val et des )o( M.W illiard est un ancien pa avssev.r •• ?»• L o : >o( : V.: Sa tâche est de prêcher des idées, de faire du libéralisme.Pas autre chose.1/“Action Sociale” et le “Devoir prêtent à notre t vu vie et à nos efforts un caractère de radicalisme.Mais, c'est une manœuvre pour effaroucher les pusillanimes et enrégimenter les dévots contre nous.Notre programme est le programme de Laurier, de Mercier, de Marchand, de Joly, de Horion, de La berge, de Holton et autres.C’est assez clair il'est-ce pas?La politique d'aujourd’hui tend plutôt à servir les hommes que les idées.C’est ce qui explique que l’on a abandonné plusieurs des projets de reforme, que le peuple avait acceptées.Est- ce parce que nous allons reprendre ces doctrines pour les prêcher à nouveau à la population, que nous serions des radicaux ou des impies?Dans notre province, les classes dirigeantes ont reculé depuis quinze ans.Nous ne trouvons plus ce vieil esprit de fierté civique et d'indépendance morale (pii était l'apanage des libéraux d’autrefois.Tout parait en servitude aujourd’hui La presse reçoit des mots d’ordre, des avis, des ultimatums.Les députés et les échevins ne pensent qu'au renouvellement de leurs mail dais et ils sont prêts à sacrifier leurs opinions et leur liberté pour assurer leur réélection ou se préparer quelque retraite sûre.Mais,nous avons le droit de discuter tout cela, il semble, sans être nécessairement des francs-maçons et des ennemis de l'Eglise.Nous l'avons dit et nous le répétons: le “Pays" «‘est pas et ne sera jamais un journal anti religieux ni anti-clérical.11 est et restera tout simplement un organe libéral.*:e cours la queue.Dans LLS VOLTE-FACES • ¦ le quartier St-Jacqucs, M.Gi roux (pii avait l'appui d une portion influente du clergé, a été battu par M.A.N.Brodeur vu dépit des efforts livieux et mal gens (pii ont voulu faire passer celui-ci .ie îorte a Vlé- ’(1 POURQUOI SE PAMER Montréal.Il joue maintenant ai: ni potent i aire dans les salons de Fabre à Paris.11 traite en goujat les meme parmi les catholi-le représentant du j j Gouvenieu:-General, Sir Edward Clous • % M.Mauvais terrain de polémique ilia- calcul és de certaines là pourquoi, je m'appelle Olivar et non ministres de la province de Quebec.V: Olivâtre comme je devrais.Les journaux quotidiens se pâment d admiration devant les hommes nouveaux sortis triomphants de l'urne électorale, mardi dernier.Il n'v a pas lieu à pâmoison, pourtant .Ix?nouveau conseil municipal comprend parmi les protégés du comité des citoyens des hommes sans valeur et sans réputation et plusieurs d’entre eux passent pour être plus mauvais même que leurs prédécesseurs.Nous entendons suivre de près les affaires municipales et nous aurons l'œil sur les réformateurs au service de M.Laporte.Charles Fitzpatrick, le sénateur Dandurand, le sénateur ton.Si- • * sent le besoin de pro- Lc “Canada tester contre ce qu'il appelle la volte-face de M.Borden.* i intriguerait déjà, parait-il, pour remplacer le commissaire du Canada M.W illiard est un ennemi de la Casgrain, :e sénateur Forget, >:r Milbourue Tait le Dr.K, V.Lachapelle, 1 ex-Maire La- XXX un franc-maçon.pour 11 v a dans ces aspects de la situa- vst une feuille ministérielle et il lui faut défendre le gouvernement quand même.Nous comprenons tout cela, mais notre confrère de- Cauada * » Le • • province de Québec en France.11 pou s sc exclusivement vers 1 Ouest le F ran ça:s qui voudrait venir tenter fortune chez.nous.Il a refusé de met circulation la brochure que Vlion.M.Devlin a fait imprimer à grands frais pour faire connaître vu France les ressources naturelles de notre province.c< mime s ul >a 11 c r ne s A iorc de crier “haro” sur les francs maçons, Fournier finira bien par sv tâcher et s’en aller en claquant la porte.Ça en fera un de moins pour me por- j>orte, l'ex-svnateur Thomas Shatighnessev, Lacoste, le major Lairamboise,.le maire Guerin, Haul Lacoste, gênais, E.Laflamme, J.court, Armand Chaput, I.fri on et autres.Que vont dire la “Croix” H* Action Sociale " et la “Vérité”?Nous avons hâte de voir s'il y a deux poids et deux mesures chez ces bonnes âmes.Desjardins, Sir Sir Alexandre lion matière à d'honorables commen-R“Action Sociale.« « tail es pour tr v en C.R.O.Da-A.Yaillan-E.Geof- viait être prudent dans l'usage de ses moyens de défense.Ainsi, il ferait mieux de ne plus parler de la vol toi ace de M.Borden et de quelques uns de ses amis.Est-ce que le “Canada” ignore que • M.Laurier, que M.Brodeur, que M.Lemieux qui dénonçaient l’achat de fusils vers iSq5, qui fulminaient contre l’impérialisme, contre la participation du Canada aux guerres de l’Angleterre ont eux aussi, et en cela ils sont montrés très sages, modifié suivant les circonstances, leur opinion.Nous sommes bien prêts à admettre que dans la situation politique actuelle les cartes sont très mêlées et que, sous la poussée savamment préparée par quelques lords anglais, le gouvernement sent le besoin de faire quelque chose, et de mettre d'accord les opinions les plus extrêmes en proposant une mesure qui est peut-être acceptable par tous les esprits désintvr-ressés.Mais en marchant, en faisant quelque chose, les chefs libéraux changent d’attitude.Le ‘'Canada” terrain de polémique.Car conservateurs et libéraux ont manifestement changé d’avis sur celte question de ï marine.En admettant, suivant le raisonne-| ment du “Canada” que M.Borden a fi eu tort de changer d’opinion, et que, 1 par conséquent, M.Laurier a commis e la même erreur, il lui faudrait donc ter ombrage.11 ne restera donc plus que lléroux dans cette boutique où je veux être le j Mais j'ai déjà mon couteau j )( CA5T0R15ML et FRANC MAÇONNERIE maître.dans ma poche et je cherche l'endroit où le frapper.On lui a donné M.l'oursin et M.Emile Bélangvi Koursin qui est invalide depuis des an nées, et qui est même à demi paralytique; M.Bélanger dont la tâche consiste ‘à dépouiller la correspondance du M XXX M.lléroux est dans la tradition du en faisant campagne *• Le compas maçonnique est un instrument daiigcurcux.Il convient de le manier *\vcc circonspection si Von ne veut pas s'exposer à se faire aux doigts de cruelles piqùtcs.J en ai senti les pointes dans le monceau de paperasses I de procédure qui s'est abattu sur le “Devoir", ces jours derniers.ma- )o( « « “castor isme se | çonnique ou anti-maçonnique.Avant lui,,Tardivel et Trudel exptoi- maitrc.On avait attaché à son bureau M.Arthur Geoffrion et M.J.K.Vyr,mais • l'un et l'autre sont revenus au Canada dégoûtes et démoralisés.On a aussi réquisitionné l'an dernier M.Montpctit, jeune homme inexpérimenté, qui a été envoyé en Europe, par le gouvernement de Quebec pour étudier l'économie politique, et M.Montpctit, se trouvant ainsi à tirer à la fois sur la caisse fédérale et sur la caisse provinciale, alla se fendre de quelques discours de St.J van-Baptiste pour parler comme Langlois.Et voilà tout ce qu'a fait le département de l'Intérieur pour Vimmiga-tioti française depuis des années.Nous ouvrons dès aujourd’hui nos colonnes à tous ceux qui voudraient traiter sérieusement cette question.Il faut à la fois éclairer l’opinion publique et stimuler l’action gouvernementale.Il cat du suprême importance pour la cause nationale que nous recevions des renforts de France.I/épuration de no- La leçon d’un désastre )o( la sottise humaine, par le mu- tèrent me procédé.11 va tant de gens faciles à duper dans notre bonne province de Québec que quelques articles sur l'équerre et le compas suffisent à e mballcr les UNE QUESTION il faut bien reconnaître que les inondations qui ont ravage une portion du territoire français sont en 'grande partie imputables aux daiigeureuses imprudences commises par les propriétaires de forêts.En dép’t des avertissements donnés, ceux-ci une préféré couper les arbres pour utiliser leurs terres à des cultures plus rémunératrices.Aujourd'hui rien n'arrête les rapides avalanches et la descente torrentueuse des eaux.Ainsi, les crues aussi soudaines qu'importantes prennent yne lréqucncc inquiétante.Le désastre actuel doit donc servir de leçon à tous ceux qui, en France, tentés de compléter le travail de déboisement qui a déjà été poussé bien trop loin.H peut servir aussi à tous les pays où Von fait du déboisement sans méthode et sans prévoyance.Posée par “l’indépendant” de Fall River, Mass.XXX lléroux me disait hier tout eu se frottant les mains comme un bedeau: —Tout bien considéré nous refusons les annonces de whiskies et c'est bien.Nous refuserions celles des purgatifs que ce serait encore mieux.— ?, répliquai-jc interloqué?—Mais poursuivit-il dans un bon sourire, vos articles suffisent à purger nos lecteurs El voilà plusieurs compliments Uc ce genre que j’encaisse: j’amasse mon venin—gare la morsure naïfs.Grâce à Vincommensurable fumisterie du “Diable au XXe siècle ".Tardivel put se payer avec Vargent d’autrui deux voyages eu Europe sans toutefois avoir pu entrevoir le corsage de Diana Vaughn.lléroux a à peine servi quelques pints aux loges que quatre ou cinq ignorantins de Lachine offrent immédiatement d’ouvrir leur bourse pour aider le “Devoir du Crétin" dans les misères qui 1 attendent devant les tribunaux.Il n’y a que ce pauvre Bégin qui ait à sc plaindre du journalisme orthodoxe: la “Croix" nourrit mal son homme.L'“Indépendant de Fall River, Mass, publie la note suivante: La dépêche de Montréal que nous publions en première page dit que “le Dr Guerin (qui n’a de français que le nom) est on ne peut plus heureux de remercier les Canadiens-français du généreux appui qu'ils lui ont donné dans la dernière lutte.".11 pourrait être heureux à moins.Mais, nous nous demandons ce qui arriverait si un Canadien-français se présentait pour la mafric dans une ville aux trois quarts irlandaise Serait-il élu?Voilà un point d'interrogation qui prend les proportions de la tour Eiffel!” » i - .i tt uuia choisi olitique: c'est la classe ou- socialistes préconisent “1 absurde débites c communales, l’emporte sur tous ke cr Vllci des citovcns?Poignées de mains, minauderies, vl 1ère madame, par ici, chère madame par- Le passionnant.Madame Henou.—Sûrement que j'y serai, j’adore les cartes.ck r*r là.Madame Lozé à Madame La pi rit Donnez-moi un coup de téléphone dv main après-midi.Nous irons au Wind sor, prendre le thé.C'est tout à fait chic, parait-il, on y rencontre des trices et il v a de l'orchestre, ma clu Madame Duroc.—Je vous comprends, PERRUCHES ENTRE ELLES chère madame, c'est beaucoup plus in- uii*:ncsure de l'Alsace, Etat indépendant avec un prince Kalmouck à sa té-mcmv:« le.” Mais, suivant eux, î’Alsace-I.or-raine a le droit, le droit absolu de se prononcer sur son propre sort.I.annexion lut un crime.Comment le réparer ?il an- Kn instituant un plébiscite large et loyal.“Les Alsaciens-Lorrains qui ont émigré, ou a leur défaut, leurs enfants, y prendraient part.Les femmes 1 annexion et elles-mêmes y seraient consultées.' A iv referendum décisif, présiderait une commission mixte ou simplement une commission alsacieiine-lorraine.Le gouvernement autocratique de Berlin admettra-t-il jamais une telle solution Nous ne le pensons pas, répondent franchement les socialistes Seuls les ouvriers organisés sauront résoudre M ainsi le problème.Ils forceront le gou virilement à se conformer à la justice.La sociale démocratie se déclare prî Mais quand ?te à faire la guerre à la guerre, quelle C'est là-dessus que les socialistes al-Cette politique française n’est que le pic v -il cette guerre, mais surtout si limands cessent d’être d'accord, fruit vénémeux de la belladone, d iiit L es: une guerre contre la France, la paix de Francfort contenait la se- Kn ce qui concerne particulièrement inence.La politique allemande ne fait la question de 1'Alsace-Lorraine aujourd hui que récolter ce qu'elle a que tous les socialistes allemands sein seme en 1S71.A un pays comme la blent d accord sur la solution que pro France 011 lie peut pas arracher deux | pose M.Ile bel.vrière ( allemande), laquelle n'a ja-lcs autres partis allemands, par l’or- xnajs cessé ci attaquer la source d j le r- ganisation comme par le nombre.Il rent de chauvinisme qui nous aujourd’hui lércssant que ces bals et ces sauteries où il n'v a que des petits jeunes gens qui savent à peine “flirter.Madame Lapcrlc.—Il se fait tard, ic me sauve, il faut que j'aille chez ma re.couturière encore avant de rentrer.11 Note pour le Lecteur.—Il lie s agit pas ici de celles cpii ont des plumes sur le dos mais de celles qui les por.; lent sur la tête.Naturellement elles “five oclokcnt" et comme ce n'est plus la mode du tiédeur est vrai qu'il a tous les autres contre lui.# I UC* ttllv- lun- Quellc attitude la bourgxNrsvt mande a-t-elle prise au stvet de nexion ?Que i>cnse-t-il de VAlsace-Lorraine et de La France ?Andrée CLAUDEL La bourgeoisie n a fait que Un de ses chefs disait récemment: u-r et célébrer sans fin ce fait liistori- Ives fanfaronnades et les défis de que et qu applaudir aux poursuites ini'empereur allemand ont eu cet effet tentées pur les représentants de 1 Ktat de rendre les Français belliqueux ii ces courageux prolétaires qui osé comme autrefyis.rent pi ^tester i outre Maints journaux de ce parti s’affli- prédire les conséquences fatales qui en gent de voir, en France, une “trails- sont, en effet, résulti formation regrettable' ; en Allemagne C’est là un hommage rendu à M.des ambitions impérialistes de nature Liebknecht et à M lie lie l qui, on se le à tout bouleverser en Europe La rappelle, en plein Reichstag, en 1S71, presse socialiste allemande tout en- au milieu des injures, des cris, des hur-tière se montre de plus en plus hostile îvments ont refusé de voter les frais de au “chauvinisme.Et vraiment, on ne saurait, en l'oc- 1 currence, reprocher aux parents de pas exercer une- surveillance plus et roi- Prvndrc k llk thcz s,jl 'kins 'a des l>oudoirs, elles s en vont tous les lie 1 * te sur leur progéniture.Ils partent, le matin, avant leurs enfants, pour va- j après-midis, chapeautées et unpana- : .,uer a leurs occupations professionnel- chées comme des gardes nationaux ou les, et ne rentrent, le so:r clans leur , 'kx d,sciPks d'Allah- au "tca room lover, ,,ue longtemps après la ferme- lc Pkls couru « dans 1 0u^1 I!,a cKrc turc des écoles.Qu'on ne vienne pas avanl davoir unc PIace dks ,ont objecter que la mère de famille doit ‘lUcUC ,commc P°ur u,,c rexc-ption a rester chez, elle et v travailler de son : * -'cadém.e.metier, car, dans le cas où la chose Hlks sonl la* ‘‘ualr,; ou d”1.aUlüUr est possible, le salaire qu elle reçoit d'“n« «ramie table, jacassant 'c qui est dérisoire et il ne lui est pas ver- mKllx m‘vux* mis.si elle veut gagner quelque ar- Madame Duroc -Etes-vous allée- v gent, de s'occuper utilement de s-n ter aux dc-rmeres élections?ménage et de ses enfants, fie longues Mada,m kaperlc.-Y songez-vous, ma études, du reste, .ut été publiées sur duIV alkr ''ans ces affreux "polls ' le “Revealing system", et le chiffre des "" ks fu,nvnt cl ou 0,1 cm,w heures de travail, mis en regard de ce- un las cux’ ah non! mwl lui des salaires, est suffisamment élo- , Mada,m ^.e.-Ma» n avait-,1 pas quent par lui-même pour répondre a ! ^ d installer des "polls’ cette obligation.* !,our K!n,m s ^ulement?| La petite Madame R v non.—Il n au-üu,“ ‘‘U 11 c“ suk’ 11 >" a hc-aueoup a ^ !>hls manqué que ça.maintenant, l.ore pour remédier a une situation J.aura$s micux aimé nu pas aU,.r vu.aussi alarmante, et ce n’est point le u.r ,!u l(,ul ,1;U1S Ccs eonditions la fonctionnement régulier de la guillotine plaie aussi vive actuellement vîtes, (ar Paris, n est pas la seule ville qui donne asile à de nombreux apaehes E R:\EST DAOUST E.G OU R DEA U Ci-dexant de Brennan Bros.Gotirdeaii ù Daoust Merceries et Hautes Nouveautés pour Hommes guerre.Poursuivis, ils furent condamnés pour crime de haute trahison.Quand U gouvernement empêcha Jaurès île parler à Berlin, le congres socialiste vota, la motion suivante Le “Lvipsiger Yolkszeituv.g ' a publié la déclaration suivante: “Quels que soient les desseins de la politique de revanche en France, la presse allemande n'a pas la moindre raisi n de s en étonner.» - 29 Ste Catherine Est, Montréal Claques de Wilson aux I s.Prix Réduits de | Boston “ Pressé tie questions a vu sujet, Rebel ne dissimule pas que, dans les populations allemandes, il y «t encore présentement trop de “passivité.” Kn Allemagne, la passivité est la compli-du chauvinisme.M.Pi- es U Toutes sortes de : vînmes ! Madeline Lajicrlu -Vous avez raison, ma chère il y a des proximités qu'il vaut mieux évitei même en temps d élection.Madame Dur.v A pr« pos cette fille lie vient pas nous servir souvent.Que ciesirvz vous ?Du thé ou du chocolat.Madame I.oZc-M«>i, je prendrai du thé et des “muffins”.Les autres Nous aussi.La petite boum - Bien mesdair Madame Lajxrh -Cette petite me terni Le sur les nerfs.Vous ne trouvez pas qu’elle a 1 air pimbêche.Madame Lascic.- Oui, maintenant il n'y a plus à leur parler à ces demoiselles, elles vous regardent du haut de leur grandeur! Ah ce s domestiques! Madame Renon - On ne sait plus où ou va.Moi j'ai décidé de n'avoir plus pie des Chinois chez Madame I.aperle Fi! et vous n'a vez pas peur ?Madame Kenou.Non.Te me sens toujours plus de sûreté qu'avec la dernière fille de chambre que j'.ti eue tine qui guérira que celle dont souffrent toutes Ls grandes ?DE LA DESCRIPTION EN VERS styles et des maniérés de vv.r 1 ses.Kntassévs les unes sur les autres firmer elles deviennent' fatiguantes à lire.L descriptions ri suée véritable mes du nuances?On peut hardiment af-uu.S'ils évoquent des tableaux agréables, peints adroitement, m is les lirons comme m us regardons défiler toute une province à travers les vitres d'un wagon.Amusement fugitif, sen sali ms d'une ch 38c es t r t.: es s souvent pauvres de »esie s v rapprochent îegrés suivant que la pensée enve 39 P.A II.i c Il y a, parait-il, des heures pour lire les vers comme d'autre.-' sont propices à l'amour ou aux heures où derrière 1 liai : )°( ' lopin mots, cue Vidéal les rend le.I.tires.Ce sont les choses se devi- tifs de sensati lient la vie universelle, le jeu des forces immatérielles, .t pensée errante bjets perdent la dureté de leurs c ut urs, revêtent de nouveau le halo tin; run té de celui qui p(x les a vus non seul ment avec ses yeux mais à travers la sensibilité de s m .aprend le visionnaire qu'est un poète et leurs sensations s'harmonisent.N étais-e pas dans disposition à recueil de vers reçu Qu* îm- ia-t-on, du moment qu’on .ies vers qui contiennent une parcelle de la vie, qui formulent mon d une vie supérieure un sentiment auparavant inexprimé, le long d'un une pensée riche d'émotion, sont ceux | t de la poésie d< nt qu n trouvt en citation un peu par sagesse des proverl -n pure et simple diffère tout, qu'on apprend par cœur pour dictons, sentences et hotoci inhie s él igne • - u pour ¦ réri ter, ut F intime moyen du quoi nous cxprimon* •1 un artiste n'est-il pas dé ter sent, arrangeons l'avenir et de nous mettre en règle avec le monde et la destinée.Ces formules, un dépit de leur bonhomie, sont encore trop absolues.Mlles mentent toutes au moins n SUggV.s ICS a LES mensonges 300 PAIRKS UK CI.AQUKS pour çonnvts, grandeurs W i ".s< n -.k gar- 1 lv> grandeurs Eu x dv Wilson NOTRE PRIX.12c (J00 PAIRKS DE inivre qualité leurs 12 x 2 NOTRE PRIX .1 2im PAIRES DK CL XQUiS mit : v qualité \» »ur g.ir< .iiikIs -ii ujs | a Prix dv \\ • n lvs | NOTRE PRIX .OUI PAIRKS DK CLAQUES ih.ublw h té pour dames '1 *u pïv- Us lvs grandi : Prix de Wi 1 >oquc où la très Sainte Inquisition faisait subir la question ou seulement de 1 application du régime du fouet, en usage en Angleterre, ou du knout, si cher â notre “petit père” le tsar de toutes les Russies.Jetez les yeux sur la grosse majorité des habitants d une grande ville française.La vie de famille n'y existe guère que chez les personnes riches et aisées.Chez, les autres, le père est â l'usine ou sur le chantier, la mère â l'atelier, les enfants suivent les clas- ses “inter > un outr.i- LIQUEUR SPECIALE ge ?D'abord, on trouve un jugement défavorable.Et la preuve, c'est qu’on lait appel à la majorité des jugements.toujours salé nient jaloux qu'il nu me laisse jamais sortir seule le soir, il pretend (pie n'est pas convenable.Madame Sandy Macdonald ce ta- ct a celïx (pu méprisent ce genre les impressionnistes répondront qu à part son idéal de-beau et de bien 1 art a pour but la traduction d'une émotion Lascic ( méchamment luisuitv, 1‘honnête M.Brouchin usait Vous vous rattrapez le jour, je crois.Madame Duroc — Madame I.ozé, votre thé refroidit, un peu d'eau chaude Madame I.ozé.—Non merci, mais je par quoi re.-.umer m n impressions d ordre durable, uu'une confusion de couleurs, i: sur images s'enchevêtrant, - P- o ' M 1 À A4 a on.mes Rien nages dé à indistinctes.Par acquit de conscience ce livre je l'ai relu et n’en pourrais citer (Vieux de dix ans) connaître du prétendu droit qu a tout un chacun de maudire ses liges, il en m* ‘deration Il vous fera en fait de “Scotch,” avant d’être embouteillé — ce qui explique rieurc et sa digestibilité absolue.usait avec vt de fixer définitivement une sensation fuyante, tel ce qu'est la perfection en lut pendant dix ans sa saveur sttpc- II aurait pu de vendus, de I prendrai bien un autre “muffin”, n’v a qu’ici qu'on sait lvs préparer.Madame I.astie à Madame Duroc.— Vous avez là, chère madame un chapeau (pii vous coiffe délicieusement.Madame Duroc.—Vous trouvez ?Madame La perle.—Vous l'avez ache- te ICI ?en somme.les traiter de pleut: canailles et même d assassins.car il est vieilli i il ic qu'on l'a ressentie.A ce propos vous vous rappelez boutade de Musset: La nature sans doute, est veut la prendre; 11 se peut, après tout, qu'ils sachent la comprendre, Mais eux, certainement vers prends pas.\o:e: une petite méchanceté permise au génie d un j>octe lyrique « 1 à la- nullement, mais j’ai dit ut je ne ni en ru peu s pas (pie le poète paysagiste est doué d un art ingrat.Non seulement la forme en rebelle, mais que reste-t-il de cette pa-des lutte de couleurs, de toutes ces gain- es i i C'eut Li été beaucoup plus blâmable, et personne ne l'aurait plaint un apprenant que l'abus de certaines épithvtlies lui avait mérité une condamnation sévère.Tandis (pie tout le monde le regardera .1 *- un vers.Malgré sa difficulté la description est encore plus accessible à tous que '.a pensée; d ou ".e grand nombre de sonnets surtout dont la dernière seule ligne seule contient l'ombre d'une idée un paradoxe, très souvent.Les précédents peignent un paysage quelconque.monotone a qui' ne l'a pus vu.Des pièces de ce genre intelligemment quelle je m'associe espacées dans un volume éclairent quelques facettes de l’esprit de 1 auteur, elles diversifient la table des matières â • comme on üOUTEZm \—La qualité fera le reste Alexander & Macdonald.Distillers, Leith, Scotland i i tomme une victime si je dis (pie le cri de son cœur lui a valu six mois de prison.Six mois de prison que d’autres I portai ion.Je fais venir tous mes (lia juges viennent de réduire à trois, cette I peaux de Paris.je ne les com- Madame Duroc.—Non.c'est une im- CMadame I.ozé.—Vraiment, je croyais que vous les preniez toujours chez Madame Roger.Madame Duroc.—Non, depuis un an ou deux j'ai changé.J aime mieux les c réati on s pa r i siennes.fois sans rémission, sursis ou atténuation d’aucune sorte.I/honiiêtc M.WHISKY m Ürouchiu en est encore malade.Quant à nous, révisons prudemment l’expression bien connue et disons: —On a vingt-quatre heures pour mau- Vf|i|Tt "I MACKIE RSE est » et c’est bien connu que les anthologies doivent leur succès à la variété t» DYSPEPSIE l " L'âge, l'arôme - - _ - - en LES TABLETTES la pureté de ce whisky assurent la vogue et la qualité écossais 1 Guérissent la Les Tablettes Pap-Sag sont uniques au monde pour guérir infailliblement la Dyspepsie, les maladies de l'Estomac, Gastrite, Dilatation, Pituite, Indigestion, Entérite.S En vente chez tous les marchands de remèdes ou envoyées sur réception du prix.SOc Une Boite; 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conséquent comme il vaut mieux prévenir que guérir, les praticiens habiles de “VHôpital St-1,ne” examinent la bouche et les dents des enfants pauvres les mardis jeudis et samedis de chaque semaine de lu heures à midi.Ils opèrent des extractions, remédient en un mot aux difformités V Demandez la Célèbre Bière H ü ‘Quantus tremor.” I La conservation de l’être physiquement et moralement doit être Vainque préoccupation des peuples.Mais, vous me direz, il existe bien des maux, et la morale seule .si insuffisante à enrayer les microbes dévastateurs de l'être humain.Cela est vrai, mais il faut croire que la morale peut faire plus pour la conservation de la vie que toutes les découvertes scientifiques réunies.Si Von envisage 1 homme en lui même, il ne doit sa force physique et morale que par celle gymnastique constante qui il fait subir à son organisme pour la conservation de scs facultés physiques et intellectuelles, enfin, par I empire qu’il acquiert sur lui mèiuv.Kn levez à l'homme ses moyens facultatifs, il ne vous reste que 1 être pri mitif, ou plutôt, l’animal réglé par Vinstinct, la machine incapable de fonctionner librement par cl h même.Knlcvcv.la civilisation à l’homme et vous amenez le renversement «lu mon fl J i.cloches aux vois d'airain Pourquoi gémir ainsi Qui faites par vos pleurs trembler les pierres grises, D’où part le long sanglot de l’adieu souverain, Quand tintent les glas noirs aux clochers des églises?Eta: » » If.Marque "Cheval Noir” A INDIA Dawes’ Lachine Ale vers son éternité Marn'ivz-voiis Qui so.ne lentement en ces rythmes funèbres, I,«us pus appesantis de celle humanité Que le temps, par la sombres sœurs i ¦ » f • • main, conduit dans les ténèbres! m % i quel est le regret dont le souffle fatal, : Mais Kn bravant le Saint-bien d’où montent les prières •j__ « National Breweries Limited Montreal A le plus fort débit au Canada Ktrunglu et fait rugir vos gorges de métal ?Souffre/-vous de clamer à nos heures dernières?Kst-cc donc que la Mort, sur l'aile des vorheaux l'ait porter en ces lours la chanson Itinéraire l)e Vanne s’aiguisant au marbre des tombeaux p)t sur le 1er rouillé de Vu rue cinéraire?FREEMANS Limited Quand le vent en fureur de l’ordre enfreint les l**is, Que vos graves appels dominent la tourmente, Serait ce les Remords qui parlent par vos voix, Ou le Christ qui toujours expire et se lamente?dentaires qui ne peuvent être corrigées avec succès que dans la jeune âge et tout cela absolument gratis.J,es dentistes «le Vinstitution ont procédé à l'examen de 436 enfants du pie- Administrent les trois superbes Restaurants ^ de, ôte/.1 intelligence 11 la volonté à l’être, vous fausse/ le mouvement et la vie, essentiels à tout progrès.Mais comment pou voiis-nous perdre Sur ce nombre douze seulement avaient cet empire sui soi et 1 vite volonté qui sont, si ;‘osu m'exprimer ainsi, comme la “santé de l’être.O cloches! pleure/ vous l’éU nielle douleur Que dit à ses enfants, la Terre aux landes vertes ?Les maudit elle aussi, mourant du long malheur D’avoir, sans lin, pui eux, les entrailles ouvertes ?micr octobre au 31 décembre dernier.les dents saines.Ils ont lait 15Ô5- extractions et 390 obturations.Si l'on jette un regard dans le dép.ti tcmciit des maladies des yeux, du ne/., des oreilles et de la gorge, on remarquera par les fiches qui constituent autant de documents précieux qu on y a donné 309 consultations se décomposant eu une infinité d ai fee Lions telles que: pharyngite, conjonctivite, myo- pie, etc, etc.On y a fait 45 opérations et on y a délivré 23 paires de lunettes gratis, sans compter qu'on y a soi gué 59 maladies de la peau, délivré une quantité de boîtes de p< mmade et de bouteilles de remèdes.Tin résumé le nombre total des enfants examinés .1 été de 1693.Su: ce ! nombre 1663 ont eu besoin d m: traitement quelconque.Ce sont Messieurs les docteurs Henri Du Hamel, K.II.Renaud et J.noie qui s*ccupent d< , yeux, du ne/, de La forge, et de la pvau.Dites vous les chagrins cachés au hnul dis soirs, Quand lentes, vous tombe/., lourdes lamas sonores ?Rappelez vous aux cœurs la mort des vieux espoirs La vaille illusion du retour des aurores?I t 154 - 156 rue St - Jacques 107 rue Notre-Dame Ouest 118-120 rue St-Trancois-Xavier Cel tes, I llumine est expose a des va nations naturelles et 1 impérieux des tin limt toujours pai vaincre la force, niais de tous les maux destructeurs, eu existe t il un plus grand que l'ai coolisnie ?Demande/, vous quel agent mortel peut tuer plus sûrement que Valcoolisme.Dmaiule/.vous quel mal neutralise à la fois plus irrémédiablement le physique et le moral que l’alcool.Certes, nous ne sommes pas pour la suppression complète du l'alcool, mais nous sommes contre l’abus des an - .ois Vhonnie lu t-nous n ad moyens de d acquéri: de 1 empire sur soi, l'homme en arrive a détruire d'un seul coup Vespérance et la vie.I/alcool est, celtes, le plus grand mal de tous les siècles et nous aimons a le répéter, la moi ale seule peut l'cii-i avi: et !< détru ire.Il eslhoii d appuyé: la campagne an 11 alcoolique entreprise pal le monde Ce dont il faudrait se garder ccpei» liant, c'est l’abus des moyens.Apprenons d abord a 1 hoimin riger convenablement s< n imvlhgciici et sa Volonté, c est par mine et qu il tri»nnpin .La suppression du mal ne pas du la suppression i c< »• d.il est d' 'iii des choses qi; « n lu svq prime pas eut iercmciit; i est a l'iiotn un a savoir en user avec sa volonté et non a y ci ses instincts.l’a: volonté, l'h îuniv est .ad rv, li ; liant dans ses actes, dans s s inu veuiviits, d’un quelquefois, la \ « d -lit c Se der pltitéit par b c cm que par la raison, il ud u est pas moins vrai qu reprend toujours empire sur vllv-inènn si elle est bien dirigée La voie)iite est tout Or, existe t il dantag- mistes plus opposés que la vob'tite et 1 alcoolisme ; Deux forces contraires, luttant l’une contre l’autre.I.une appuyée sur raison, i autre, sur la passion.Ceci tuera cela.Ht qui sortira vainqueur ?Tel est le problème à résoudre.Tel qu il est, l'homme pal" sa seule volonté petit tomber; :1 lui faut Cap pui d'autres vertus, l'empire sur et la persévérance appuyée par celle un me volonté.De inclue qu’une nation doit sa prépondérance dans le monde par 1 in 1 lu dice qu elle cxctvi sur les autre peuples, ili nivim l in mine lie nn i iu ce nom qm s'il a assez d'empire sut lui nié:m pout t.iit i 11 îoniphvt sa volonté sur ses passions.K Vu un homme dans le sens exceptionnel de ve uv -l.c'est de poursuivie un but avxx pcrsvvvruiicc et île contrôler as7, lors de la campa g ne entreprise par le Conseil national des femmes françaises, en vue de la 'liberation économique de la femme, ne représentait au dite de Mme Avril de Sainte Croix, que t,S%; p.c.des ouvrières et employées.Ht cette proportion n’a guère augmenté depuis.U faut attribuer cette inertie, indifférence, cette méconnaissance de ses propres intérêts, et même de ses devoirs professionnels, prétend Mme.Compain, à “l’esprit craintif et conservateur particulier aux femmes”, à leur ignorance des syndicats, à leur défaut île véritable esprit de solidarité à la misère.Mais cette dernière cause ne devrait -elle pas les inciter à se svn-diquer, plutôt qu’à accepter des la:res de famine, aussi ruineux pour les hommes que pour elles.C est que toutes ces raisons se tiennent étroitement et que c’est bien un défaut d’éducation générale qu'elles dénotent chez la plupart des femmes S: elles montrent pour cela encore rebelles aux appels syndicalistes, par contre, leur esprit conservateur est infiniment plus docile à d autres suggestions.I I 29 a Vous êtes, assure-t-on, un homme éminemment renia* piailles.Ce qui frappe,surtout chez vous, à première vue, c’est votre érudition, votre largeur de vu-s, et votre sens des affaires.On nie dit que vous avez, réussi à mettre de côte une petite fortune.Ceci ne laisse pas de me surprendre, connaissant Ire proverbiale libéralité et les nom lire u ses et importantes souscriptions dont vous avez gratifié le parti libt rai, pour lequel vous avez fait de vaillantes luttes et tant de sacrifie de ne doute pas que vous avez dû vous faire violence pour accepter fonctions de Commissaire du Port dv Montréal, surtout à cause du fait .M.Laporte, enhardi par le résultat de mardi dernier, sc croit le maître absolu de l’IIôtel de Ville.Ce n'est plus le sentiment du Comité des Citoyens qu’il interprète, c’est son propre avis qu'il formule, c’est sa volonté qu’il fait connaître et qu’il veut imposer.Voici scs déclarations Vi la “Patrie A bas les commissions de l’Hôtel de Ville.Je suis contre les commissions.Je ne voudrais que deux commissions, une, de la police .l’autre de 1*hygiène.Je crois qu’il faudra quelqu'un pour diriger le conseil.On dirait que c'est M.Bourassa qui parle, tant ça sent le MOI.K n outre, M Laporte a exprimé désir de ne voir siéger le Conseil lirai nie i pal qu'une fois par mois.M.Laporte veut pratiquer la dictature.c'est évident.Ht naturellement mpte isur le concours du “Herald” < >ur se faire appuyer dans son rôle de potentat Vencombrement des affaires au Palais de Justice ne se laissera pas ainsi enlever un juge, pour (donner satisfaction au président du Comité des Citoyens.Car, il y a plus de désarroi au Palais qu’à l’IIôtcl de.Ville Le gouvernement de Québec qui sait les nombreux griefs des justiciables ne se prêtera pas aux combinaisons de M.Laporte, espérons-le.5 Février Coups dç Badine [On entendra mon fouet claquer sur leur échine.Victor HUGO] Vu % 1 4 t XXX i I On dit que le Grand Vicaire Iléroux a besoin d'une cure.d’air.* Le public devrait raisonner un peu.Ce vertueux M.Laporte, qui veut nous lancer dans une ère de vertu et » dans une œuvre de régénération, a cn-1 core des comptes à rendre.Il si vga plus de dix ans à V ho tel de ville et il fut longtemps président de la Commission des finances, sans le compter qu’il fut aussi maire de la ville.Des cm pi unis désastreux furent effectués sous son régime.L’argent fut gaspillé sans plus de scrupules qu en ces dernières années.Les travaux de voirie ne furent pas mieux exécutés sous le régime de son ami M.V ail ivres que sons le régime Giroux.Ht Von voudrait nous faire croire qu'il n’v a plus qu’un honnête homme à Montréal M.Laporte.Non il n’est ni meilleur ni plus mauvais qu’un autre.Mais, il est un unie lit souple et docile entre les mains de la clique du “Herald” pour diviser l’élément canadien français.11 M VS.ç ai ses présentait des revendications a- (XX) adhé- XXX I ft t 4 n a log ues, au nom de ses rentes, ;\ MM.Kallières, Briand, K.*• -% M.Lavallée, l'un des plus forts actionnaires du “Devoir dans le quartier Lafontaine / o» les 4 4 a cté battu flcuristcs-plu* ft 1 ft ft Buisson et Ch.Beauquier.Hulin, M.Bussaussov a élaboré un projet de loi tendant à accorder le droit de vote aux femmes dans les élections municipales.Nul doute que M.Buisson, qui en est le favorable rapporteur, ne le fasse mettre en discussion.Donc, nos suffragettes préparent, il n'v a plus à s’y tromper, leur petite révolution de .jS.Ne sera-t-elle pas, pour elles comme pour nos pères, une duperie, une erreur : Sauront-elles, mieux qu'eux, se servir du suffrage universel ?est la question.Pourquoi la Révolution de iSyS fut une erreur, nous l’avons dit, René de Chdvagnes et moi, dans notre essai sur la faillite de la démagogie et l'élite.Les hommes de 3$ ignoraient les conditions nécessaires du gouvernement de tous qui selon le mot de Waidéek-Rousseau “exige la capacité et la virilité de tous .C est pourquoi ils en furent les victimes, comme nous le mines encore, de l'usage néfaste que put faire du suffrage universel la démagogie, dans notre démocratie inédu-q a ce.Le problème qui se pose à l heu rc actuelle, qui se post, même en réalité depuis 89, 11’est donc pas de tendre cette erreur d’un sexe à l’auti bien de la corriger, par une éducation {obliqué nationale et organisatrice.Les femmes ont-elles cette education que réclament avec autant d'énergie que nous, M.Georges Délier me dans son remarquable ouvrage: * I.a démocratie vivante’* ?A aucun degré et encore moins que les hommes, ce qui est tout (lire.‘Mlles ignorent ”, a pu écrire le docteur Thulié, dans son essai de sociologie physiologique, les “obligations de leur propre organisation, les devoirs de leur vie fonctionnelle, et de son corollaire, la vie sociale que celte position comporte un traitement de $5.000 par au.A propos de ce liai XXX La victoire de M.V.H.Dan durand, était prévue.Nous croyons qu'il fera un bon échevin.tentent le Capitaine Cap prétend vous versez, les $5,000.11 ¦ : que vous ii vez du gouvernement, dans lu de la maison L.Chaput, fils X- Ci< dont vous faites partie, d'un joyeux farceur Chu an ces paroles rencontreraient < h vv Cal- XXX i CO Si vous ne connaissez pas la fable de la mouche et du coche, lisez le “Devoir du Crétin” de mercredi dernier.Sans lui tous les candidats du comité des ci to veus auraient été battus.I De la pai l vomme le séiiatvui X X X t ' Laporte voudrait remplacer la commission de police actuelle par un ‘ Board” spécial composé du maire, d'un juge de la Cour Supérieure et magistrat de police.Nous espé- ins rons bien que le Barreau qui se plaint si amèrement et si fréquemment de M moi une cuirasse d"incrédulité, dois •m'incliner devant les aflii mutinn de ce brave Capitaine.Tout de même, si mon ami Cap vrai, il n est pas juste de v, demander un tel sacrifice à vous, administre/ seul, absolument seul tre lui t Nat ion,il ! % i lll.ils eel le v x x Là Dans le “Gaulois" ', le comte de Castellano écrit qu ‘on ne doit pas de la religion un instrument d un • r w 4 lire dans le par- ue t:.1» y ~ » i excellente declaration.Ou il la répète à ses amis de la province de Québec.î n A votre pl dCt.Feuillet Théâtral nie vengerais de monsieur Ch.q ui vt démissionnerais xxx Connu du Port Vous feriez, perdre an i online 31.Assvlin ni quitte ras le “Devoir ’ contrairement aux 31.Germain Beaulieu, qui exerce du | consentement de l’évêché, la fonction | censeur pour le seul théâtre de I Comédie française, s est cru atteint I dans sa une mouche qui gênait son rêve.Vous trouverez toujours un ami pour vous ., rendre de ces services-là.1 >-,5°° par an.un beau tour à jouer put et le niviîleiii moyen «le lu apprécier votre complet désim ment des biens de ce monde.démissionne/.ont c:r lui ire associe sa- la il cuie.a mon .u% Vl.i 31.» > oourassa a eu esoin de lui ut pour défv.Asselin est un lui donner *.e bc • • e la rt SO • XXX en entant >i • » on neut v et cans sa vertu • - Demi \r :u sans nie ss i i.ra s ; injuste malice Le 1 Nationaliste” de dimanche ‘gazette théâtr 1 binait un bout de critique sur la revue i e a cm or uc uer- Klie Sl< Mille/., ; ale' cille u nction.telle qn établie ac-iance à '.a tête sa charge d aines miennes et nos bonnes mer.clans sa ’ Pu- ia r xxx ?*•¦4t* les : Deux i eraux ont et bat actualités que nous taisons jouer en ce ::: ment au Théâtre National.IVar-tieulet est signe * Turc”.Ce nouris ie une s nues .Non.mais ne croirait- ne saura .1 eau TI II BAI DK AL tes vers H tus i elect n ci raie ue ma u.M.Marti et 31.Sv mais meres car Tl ^ I */*- *• Il ne faut pas s en Le coi tué de façon a taire le sous Ve: tionalistes.Ml :i a rei Vhilarité que et jamais inoffensive bévue a provoquée chez les gens de théâtre qui sont un peu au fa des choses théâtrales.II ne voit “auquel parce qu elle ren ferme un peu de tous les événements de son te ns un nouvel enlé-Sabines et une, n» uveau que Je médit n pa< AVIS DE FAILLITE >se.• L cernent des Ht même en supposant que cette édu cation aussi indispensable â la femme qu'à l'homme fût réalisée, où est l'été féminin ne que nos suffragettes auraient la prétention de nous présenter Laquelle parmi nos plus éminentes féministes serait capable de traiter des questioxs politiques et législatives avec autant de compétence que Mme Anna Rogstad, par exemple, la première femme élue au Storting de Nor! vvge?Car 1 argument tiré des pays « .Kn veut-on des preuves, au seul point étrangers qui, comme 1 Australie, la Ul ri .; a- j’ai voulu prendre, i mes ras de “charge d'âmes”, à la purVnor.de viguan- Rom lia L s ut n lien entte le titre et la pièce ouvu “incohérente ' In re.J.J.MASSE XXX les ra , l â 406 N.DAM K Ouest.La ‘Patrie' dé: b traordinaires pr ur é à l'intention de Si 31.pense, pot trouverait-:: pa fiance sous l'a I ce de 31.le Censeur : Vannée.Le jeune eunuque se demande XIb ns, mais vous vous appelez Ger- ; ce que “Cook et Peary viennent faire u, et je ne sache pas que une rcvUu * ct» ^ découvre de T .v Vimmoralité partout Avouez qu'il tant av ir une innocence qu'un turc' ai autant à cœur que 31.Beaulieu, n'a pas souvent pour parler ainsi.3Iais ,e souci des bonnes mœurs et de - a jeune homme,1 pourquoi iture dramatique.3Iais le comme votre émule, Bégin, Joseph t de voir la censure empêche la Co- ! *•** a‘LSS:• demander uu on met- anqi.se de joner telle on telle ' ^ ^ dis-septiüme let- I tre de ; alphabet.and à cinquante pas plus rinccss étalait le lupanar me de la ‘Fille An got ’ ne e d orts ex-aicdcstal • r er Tl T* U il T UC a neauia uuvrin Des soumissions cachetées seront i çucs aux bureaux des qu’à n heures, Jeudi, mente e rec< m- i , "O us lui •1 ne il1 ’ i w soussignés, jus le lu l'évriv: >n ui.V ill I i amélioration de la situation matérielle ; aa iVio pour I*actif au failli comme suit Lot No.i.Lot No.2.t\ CI UC ne pas taire des déshérités, que les lois de protection des ouvriers profiteraient également aux ouvrières et que la victoire de la social-démocratie serait ans ; .6(>7.; Lot No.3.i5porting goods, jouets XXX *nec M.I-o et Tabacs.ux Ucvoir .305.\ Garnitures de magasin .353 ec.ii nivüie.O TI point de vue Nouvelle-Zélande, la Finlande, la N«*r title pour vège et quelques K tais de l’Ouest de l’Amérique, ont accordé aux femmes : des droits politiques, ne saurait valoir u- qu'en faveur de notre thèse, à savoir de vue economique, au syndicaliste,—ne serait-ce documenter un peu l incorrigible Paul Bourget, qui vient de révéler pièce La Barricade .I ign Lot N Cré C’est- i-dire ndt + « 4 • % •» il L en Trêve de plaisanteries.Que mon jeu-j ne contradicteur l’apprenne vue d acuici.ilté c’est la formule de l'in-onstitue-t-:.une anomalie a taire re- coherence .La definition est Sarccy 1"honneur d’être, co: mais qui étour le perdre en de stceilcs discussions quand il reste tant de bonne besogne à accomplir.Je préfère consacrer mes instants a édifier quelque chose, si modeste que ce soit: “Ne pas monter bien haut peut-être, «mais tout seul Je n’ai que faire des moellons qu’on me jette à la tête.Elle en a vu d’autres Cependant les pavesqui me servirent aux jours pénibles de mon aventureuse jeunesse me semblaient moins durs.Ils se vengent peut-être parce que je les ai oubliés.Il y a des vieux amis (pii adorent souvent jouer de ccs tours-là.Témoin L’ours (le la fable; il était bienl’ami de son maître, mais il crut bien faire un jour, en lui lançant un pavé à latûtc, pour chasser THEATRE HHTIOME preuve revus Dans la pièce de vers de M.Ernest Tremblay, “Les Glas”, plie fait dire, au premier vers: Cloches aux vois d’airain.Il faut lire.autres, c’est demander l’absurde.tique.Avec une grande sobriété X | moyens et sans jamais “charger obtient des effets d’une ‘réalité intense Dans les scènes drôles Matinée tous les jours.de n’v Semaine du 7 Février 1910 i « le typogr?11 Un plumitif visiblement aigri, et qui écrit je ne sais plus où, a qualifié «le macédoine théâtrale la revue de M.Dumestre et M.Tremblay.En se ser vaut de celte expression “macédoine il a vraisemblablement cru dire une chose fort désobligeante.C’est en quoi il se trompe: une macédoine, sauf erreur, est un entremets dans lequel entrent une grande variété de fruits dont le disparate n’est pas sans ajouter à la saveur du composé.Or qu’est-ce qu'une revue, de fin d’année sinon un mélange disparate de tous les genres dramatiques et de tous les effets scéniques.Une revue bien faite il i - trouver (pic lions alors qu’il «demandait des raisoii- Dcrnière Semaine de la Revue comme dans i i i & 11 11 e iïz ms.ur J-mn.al n empêcheront pas son tirage |:l nuLu L,„„l(|Uti cL lit n
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