Le Pays, 15 janvier 1910, samedi 15 janvier 1910
— 7 — — MONTRE AL, J5 JANVIER 1910 # T (-‘eux qui vivent, ce sont ceux qui Fut-on cent millions d’esclaves.luttent.A Je suis libre.Victor HUGO.Victor HUGO.Y / Rediae en Collaboration Deux Sous le Numéro 1ère Année, Numéro 1 "NON SERVIAN” 5^ En ce Temps-là ! Pour moi, j'appartiens au parti libéral.Si c’est un tort d'être libéral, j’accepte qu’on me le reproche; si c’est un crime d’être libéral, ce crime j’en suis coupable.Pour moi, je ne demande qu’une chose, c’est que nous soyons jugés d’après nos principes.J’aurais honte de nos principes, si nous n’osions pas les exprimer; notre cause ne vaudrait pas nos efforts pour la faire triompher, si le meilleur moyen de la faire triompher était d’en cacher la nature.Le parti libéral a été vingt-cinq ans dans l’Opposition, qu’il y soit encore vingt-cinq ans, si le peuple n’est pas encore arrivé à accepter ses idées, mais qu’il marche le front haut, bannières déployées, à la face du pays.( Laurier—Discours sur le libéralisme politique prononcé en 1877 à Québec) président de la Commission des finances, soit en qualité de maire.Sous son sceptre, les affaires allaient ni mieux ni plus mal qu’aujourd’hui, Sous le régime iAporte, il y eut des gaspillages, de l’imprévoyance, de la mauvaise administration.L’on achetait des situations en ce temps-là aussi bien qu'hier.Nous sommes parfaitement convaincus que M.Laporte ne trempait point dans les affaires véreuses, mais cela ne change rien à la question.Quant à M.Dandurand son intransigeance ne nous convient point.Il ne peut tolérer qu'un entrepreneur municipal verse une souscription personnelle pour aider à l’élection d’éche-vins.Mais il a receuilli ou l'on a mis entre ses maies des centaines et des centaines de mille piastres d'entrepreneurs fédéraux et des fournisseurs du gouvernement d’Ottawa pour faire élire des députés et il n'avait pas l'air de trouver cela si mauvais.M.Laporte et Dandurand sont virtuellement tout le Comité des Citoyens.Ils se sont donné la mission de décréter d'honnêteté on de malhonnêteté tel ou tel citoyen.Ils sont en voie de constituer une petite oligarchie qui va substituer ses caprices et fantaisies à la volonté populaire.Ce n’est plus le peuple qui choisit ses candidats.C’est M.Laporte, c’est M.Dandurand.Cès deux proconsuls veulent être maîtres de la Ville de Montréal.Non ser-viam! Le "Pays” tient à se prononcer dès aujourd'hui contre la dictature de M.Hormisdas Laporte et de M.Raoul Dandurand dans les affaires municipa- F'A -x les.On dirait vraiment à les observer dans leurs faits et gestes, qu’ils sont à eux deux le dernier et suprême rempart de la vertu publique à Montréal.Entre nous, vous êtes bien aussi intentionné que M.Dandurand et moi je crois ma probité aussi pure que celle de M.Laporte.Mais qu'est-ce que c’est que ce mité des citoyens qui siège Côte St-Lambert dans un cabinet noir et sous verrou x?C’est un petit groupe de gens remuants qui se sont constitués en comité de salut public qui veulent régenter hommes et choses à Montréal, qui mettent leurs caprices au-dessus de la volonté générale, qui se sont arrogé le droitde choisir des candidats suns consulter le peuple et de les imposer à l'électorat.S’il fallait que l’opinion publique se laissât leurrer par cette monumentale intrigue, le prochain conseil municipal et le bureau de contrôle ne seraient rien: M.Laporte et Dandurand seraient tout.Pourquoi le peuple de Montréal abdiquerait-il ses droits et son autorité au bénéfice de ces deux hommes ?D’ailleurs nous connaissons notre histoire contemporaine.M.Laporte a vécu à Vhotel de ville.Il y a fait la pluie eit le beau temps durant des années, Soit -en qualité de.m co- >4Ï M r re- Notre Programme !\ )> M ,L! V Puisqu’on n'a plus de cœur devant lee grrndee tâches, Puisque les vieux 'aubourgs, tremblant comme des lâches Font semblant de dormir.XXX Le "Pays” est un Journal fondé par un groupe important de citoyens de Montréal pour combattre les bo’-s combats.Ses actionnaires, ses rédacteurs et ses collaborateurs sont des libéraux—mais des Vbéraux dans le sens le plus exact de ce tel me.Nous ne constituons pas une secte vouée à la diffusion de théories nouvelles ou bercée de séduisantes utopies.Nous n’avons pas l’ambition d’entreprendre la régénération du système politique actuel.Le vieil évangile libéral suffit à notre conscience et â notre foi.Toutefois, et cela vous donne lt raison d’être de notre Journal, le libéralisme ne nous paraît plus revêtir les formes, la pen sec et les tendances .qu’il avait au temps où Laurier en faisait la définition Officielle dans un grand discours à Québec en 1877.C’était alors une doctrine forte et /I / y* Wa- v I M ,v n k\ ?M Notre ambition n est pas de démolir, notre objet n’est pas de révolutionner pour nous servir d’un cliché banal, d’une formule stupide considérée comme rassurante pour les esprits timorés.Seulement, nous tenons à voir le parti libéral rester dans les traditions ou plutôt y revenir.V.r % % \ Z- 1\ # K-âr ' i Le "Pays” sera le porit-parole de tous les vrais libéraux épris u'idéal, restés sur les chemins de la croyance et qui ne luttent pas pour l’âpre gain.Le "Pays” s'efforcera de tenir une ligne de conduite conforme aux enseignements qui furent donnés par les anciens chefs et même par les chefs actuels.Paul DUCLOS UN INCIDENT Il y a une quinzaine de jours, un corbillard, modeste d’apparence, quittait la demeure de feu le Docteur Coté pour aller conduire derrière la montagne, les I restes d’un honnête homme.Le cortè- vent que de scandales et d’exploitations de la religion, se ruassent sur sou cadavre, comme les chiens à la curée.Un journal est allé même jusqu'à insinuer, le vilain, qae V intempérance avait conduit le Docteur Coté à la tombe.Et cependant tous ceux qui le connaissaient savent qu’il était d’une tempérance absolue, n’ayant jamais trempé ses lèvres à la coupe où boivent tant de faux dévots.Mais pardonnons à ces calomiateurs et ouvrons l'Evangile selon Saint-Luc et lisons au chapitre VI, verset 22 et suivants: — C’est le Christ qui parleI ‘‘Vous serez heureux lorsque les hom-“mes vous hairont, vous éloigneront, “vous injurieront, et rejetteront votre “nom comme mauvais.“Malheur à vous qui êtes rassasiés, “parce que vous aurez faim.Malheur “à vous qui riez maintenant, parce que “vous gémirez et vous pleurerez.“Malheur, quand les hommes vous “loueront, car c’est ainsi que leurs pè-“res faisaient aux faux prophètes.“Mais je vous dis, à vous qui écourtez: Aimez vos ennemis, faites du l‘bien à ceux qui vous baissent.“Bénissez ceux qui vous maudissent “et priez pour ceux qui vous calom-l‘nient.“A quiconque vous frappe sur une “joue, présentez encore l'autre.Et “pour celui qui prend votre manteau, “laissez-le prendre votre tunique.“Comme vous voulez que les hom-“mes vous fassent, faites-le leur pareillement.“Ne JUGEZ point, et vous ne serez point JUGES; ne CONDAMNEZ-point et vous ne serez point CONDAMNES; remettez, et il vous sera remis.” POLIGNAC.LA PORT £—Voi~it en blanc et en noir, l’expression libre et spontanée de la volonté des citoyens dont je suis le comité.« I» "Pays" ddeniira la politique do progrès intellectuel et social contre les coalitions d’intérêts et les entreprises des arrivistes.FRANÇOISE ge très nombreux, a suivi jusqu'au cimetière, ou à peu près, dans un ordre parfait.Et, c'est tout.Pas plus pour Spuller disait un joui : "La poil- ces funérailles que pour d'autres, la tique des idées a ilécbl, tandis que paix publique n’a été troublée.Que de.fois ne l avons-nous pas en- tières ébauches qu'elle n’a pu mettre en oeuvre, parce que non seulement, le tendue parler de ses projets d’avenir On a dit avec raison que sa mort était une perte nationale.Françoise sans aucun doute a représenté chez nous, exemple unique, la femme dans toute l'acceptation du mot.Humble, dévouée, modeste jusqu’à s'effacer souvent, elle inspirait à première vue le respect et l'admiration de tous parce qu’elle sut conserver la calme sérénité qui fit de sa vie un beau poème.Peu favorisée de la fortune, elle fut cependant la grande dame respectée et recherchée, précisément parce qu’on la savait un esprit supérieur et que sa seule richesse, l’intelligence, lui avait donné une exceptionnelle distinction que l’on ne trouve que chez les gens d’élite.La franchise fut son plus beau patrimoine.Elle était une de ces femmes qui dans la prospérité ou les déceptions de la vie, savent conserver le divin sourire de la résignation et qui ne laissent jamais échapper un murmure, une plainte contre l'adversité.Ecrivain, elle fut comme tant d’autres de ses contemporains, un peu, beaucoup négligée.Il a germé dans son imagination de saine, un idéal robuste.A voir la cohue des intérêts morbides et des intrigues fiévreuses qui se jouent sans cesse à l’ombre du vieux drapeau, l'on dirait que la conception dé l’idéal libéral est perdue et que le libéralisme s’est transformé en un appétit vorace pvur les fonctions du service civil et pour les honneurs, en une jouissance effiénée du pouvoir et des séductions qu’il offre aux âmes défaillantes, en un moyen de faire fortune et de üattre monnaie.Dans l’opposition, nous étions des doctrinaires, des convaincus.Au pouvoir, nous apparaissons plutôt des interressés.Nous semblon» avoir oublié le sens des vieux programmes et renié leurs vertus.Le temps a déjà mis sa poussière grise et fine sur la ‘plateforme" de 1893.temps lui a manqué, mais parce qu’iso- qu’elle entrevoyait dans un beau rêve, lée elle n’eut probablement pas l'encou- I dans des féeries.Elle bâtissait dans ragement nécessaire.Mais elle a donné tout de même un sublime exemple à ses contemporaines, et ses soeurs, les canadiennes, lui devront d’avoir relevé chez nous le niveau intellectuel des femmes, je veux dire, de la femme et d’avoir porté glorieusement son nom à l’étranger.Ceux qui l’ont connue comme nous dans l’intimité, savent avec quel enthousiasme presque viril, avec quelle fougue, avec quelle pénétration, elle savait rappeler ses souvenirs et ses impressions d’art.Toutes les littératures lui étaient fa- .Les citoyens qui défilaient ainsi, rue St-Denis, étaient tous des amis du Dr.Coté ou des membres de sa famille.Ce qui s’est fait dans cette circonstance se fait tous les jours dans des circonstances semblables.Regardez les figures dont se composait le défilé funèbre et silencieux et vous verrez que ce sont à peu près les mêmes que celles que nous avons vues derrière les cercueils de Mercier, de Préfontaine, du Juge Taschereau, de Doutre, de Fréchette, de ChapLeau, de Thibeaudau et hier encore de Françoise, que tout le monde aimait pour la beauté de son caractère si loyal et si franc.Pourquoi alors tout ce bruit autour de cette chose si simple, la mort?Pourquoi ce débordement d’injures à l'adresse de cette pauvre chair refroi-que ne traversent plus ni le frisson de la joie ni celui de la souffrance.La joie! pauvre docteur, il n’a goûté dans cette misérable vie que celle que donne l’intimité d’une brave femme à celle de l’appétit a grandi.Il est temps que dans notre pays l’on travaille à ouvrir 1 esprit de la population aux idées de progrès social, d’indépendance intellectuelle et de démocratie égalitaire.La tâche, la suprême tâche des libéraux en ce pays, doit être d’arriver, par la diffusion des idées, par l’action successive de* lois, par l’énergie à la lutte du bien social, a une plus grande somme de liberté intellectuelle, de liberté individuelle et du tâen-être moral.Que les chefs libéra, ix se rassurent, nous ne prêcherons pas ia sédition.Nous nous contenterons de rappeler nos amis au respect des Idées et des principes qui ont été de tout temps et qui sont encore l'essence du libéralisme.C’est pourquoi des hommes de bonne volonté, réfugiés dans leur esprit d’indépendance, dans la probité de leurs convictions, ont ci u devoir se réunir sur un terrain commun,—les colonnes du "Pays "—pour défendre librement les principes du parti libéral, lee idées fondamentales qui ont fait la force de notre cause aux jours d’autrefois, et en même temps pour combattre et démasquer ceux qui répudient tout pour servir leur cupidité, leur rapacité, qui sacrifient tout pour leur avancement personnel, qui n’entrent dans la politique q.ue pour en sortir nantis de grosses situations ou chargés de dépouilles et qui y restent pour s’engraisser, se gaver eux et leurs familles.L’on nous prêtera probablement toutes sortes de motifs, mais on est prié de croire que le ‘‘Pays’’ n'est pas l’organe d’aspirants a'i ateurs, d’aspirants nânistres, d nsi lrants conseillers législatifs, d’aspirants juges.Nos forces se recrutent dans le commerce, dans la profession médicale et au barreau.Mais ce sont surtout des négociants Canadiens-français qui sont les artisans de notre oeuvre et qiâ fournissent la plus grande partie des fonds nécessaires à sa poursuite.Les hommes d’affaires à Montréal ne sont pas absolument satisfaits de la condition d’insignifiance a laquelle on semble avoir voulu les réduire dans le parti.Nous ne descendons pas dans l'arène pour défendre la cause de quel ques hommes ni pour servir le® intérêts de quelques ambitieux.Nous voulons uniquement armorier à l’idée libérale et à notre Pays le concerna d’un effort libre, d’une volonté indépendante.Nous nous sentons le cou- son esprit des romans de moeurs, elle échafaudait même des pièces de théâtre où s'énoncaient déjà une saine et vigoureuse philosophie; son imagination était sans cesse en ébulition.Hélas! le temps inexorable ne lui a pas laissé terminer son œuvre.Mais il faut se convaincre que ce qu’elle a laissé de bagage littéraire, sera d’un bel exemple pour les femmes de demain.Françoise a su répandre parmi elles le gout des belles-lettres avec un soin jaloux, et ses plus belles pages—soyez convaincus qu'elle en écrivit—resteront milières; elle connaissait tout des dans la mémoire de tons, grands poètes.Je l’ai entendu parler Qui l’a connue ne pourra que lui con-d’esthétique avec la sûreté d’un maître server un grand et large souvenir, et sculpteur et de poésie dans la l&n- qui l’a lue saura reconnaître dans une gue des purs écrivains.œuvre très restreinte, les qualités émi- Et quel respect des grands hommes nement françaises qui sont l'apanage de son pays qu'elle sut défendre en tou- des écrivains de race, tes circonstances.Elle avait le culte C’est le plus bel homage que l’on puisse rendre à sa mémoire et le plus sur éloge de son talent.Jean CHARBONNEAU.du passé.L’Histoire du Canada lui a inspiré de belles pages, peut-être ses plus sincères.laquelle il fut fidèle, comme l’époux de l’Evangile.Mais voila; il a commis le crime que l'on ne pardonne pas, dans cette province, de mourir en paix avec sa conscience.Il n’en fallait pas plus pour que tous les chacals de 1”'Action Sociale", de la’‘Vérité’’, de la “Croix", qui ne vi- Le programme de 1852 et celui de 1872 nous font aujourd hui l’effet de bibelots rares et histoi loues que l’on aurait trouvés dans quelque cabinet d’archéologue.Aussi, ne faut-il pas s'étonner ni l’on n’entend plus parier de 1 abolition 'u Conseil Législatif, de la réforme lu Sénat, de la réciprocité limitée et illimitée, de l’élection des députés et de la convocation du parlement à époques fixes, de l’établissement d'un ministère de l’instruction publique, e l’instruction gratuite et obliga-oire, de la création d’incomptabilités •arlementaires qui défendraient aux uéputés de se caser pendant la durée de leur mandat, de mesures qui mettraient fin aux injustices sociales, qui soulageraient ceux qui souffrent, qui mt faim, etc.Les deux partis no se contentent Pas d'oublier les anciens articles de foi, mais ils versent dans un militarisme qui nous effraie tout d’abord, au lieu d’appliquer leur énergie et les deniers publics à enrichir le patrimoine, à améliorer le* conditions écono-niques, à créer des grands travaux nationaux, à bonifier les conditions de vie des classes laborieuses, à se-condor l’effort, l’âpre labeur du paysan.Le Docteur Lachapelle M.J.L.Perron Mais ce n’est pas assez.Il lui en faut davantage.Alors, que je sois contrôleur, s’est-il écrié.Et j’anrai $5,000 de plus., I,e Dr.E.P.Lachapelle sera-t-il candidat jusqu’à la fin de la lutte?Nous hésitons à le croire.Le Dr.Lachapelle a la maladie de la candidature depuis au moins quâ-ante ans.Un demi-siècle, quoi—Et ce n’est pas sûr qu’il en guérisse.Quelle ambition travaille ses soixante-dix ans et le pousse à l’hotel-de-vil-le?Est-ce Le dévouement à la politique ou l’appat des $5,000 qui l’amène aujourd'hui devant l'électorat?Le Dr.Lachapelle est riche de deux à trois cent mille dollars, au moins, Mais il aime l’argent; il adore les billets de banque; il se laisse dévorer par l’âpre jouissance du financier.Il n'est pas à pied, comme dit l’autre, si l’on en juge par les titres suivants énumérés à la suite de son nom dans le ticket du Comité des Citoyens: "Président du Bureau d’hygiène Provincial."Doyen de la Faculté de Médecine de l'Université Laval."Professeur de la Faculté de Médecine à l’Université Laval.‘‘Administrateur du Crédit Foncier Franco-Canadien."Administrateur de la Banque Pro-binciale."Président de la Société d’Administration Générale."Médecin de la Cie.d1 Assurance Mutuelle de New-York.Chacune de ces situations lui rapporte de jolis deniers.Nous saluons avec satisfaction l'entrée de M.J.L Perron dans a poli tique active et nous espérons bien que le comte de Gaspé sera heureux ide lui confier son mandat.XXX C’est un grand administrateur, lisait un jour M.Laporte à M.Charles Cliaput, à une petite séance du Comité des Citoyens.Mais si M.Lachapelle sait si bien administrer les affaires d’autrui, pourquoi M.Rodolphe Forget l’a-t-il fait emplacer à l’Hôpital Notre-Dame?Ne parlons pas de ce qu’il n’a pas fait au Bureau d’Hygiène pour empêcher l’épidémie de fièvre typhoïde.Ne parlons pas de son vote à l’Université Laval.Ne parlons pas.non, c’est déjà trop.Qu’il soit battu aux élections du ter février! C’est tout ce qu’il mérite.H.C.Quelqu’un qui représente Quelque Chose rage et nous croyons avoir le droit de dire quelquefois la vérité ou p.u moins d’offrir des avis désintéressés à ceux qui ont pi is la direction du parti libéral et dans lesquels nous avons toujours confiance Dire la vérité n’est pas toujours une tâche facile ou agréable, mais nous estimons qu’il reste encore quelques doctrinaires qui préfèrent h-s •1 M.Perron est un avocat de haute situation au barreau de Montréal; c’est un libéral éprouvé; c’est un esprit vert aux saines idées de progrès.Au Parlement il saura se tailler un rôle de tout premier ordre parmi les déba ters.Il a le talent, l’énergie et l’autorité nécessaires pour tenir en échec les "Castors" petits et grands qui s’acharnent à démolir l’édifice libéra dans notre province.La rumeur publique fait ouvrir les portes du cabinet provincial laisser entrer M.Perron.Nous applaudissons d’avance à s< avancement dans l’état-major de imparti.Un pamphlétaire français disait un jour: "Est-ce ma faute si je n’ai pas d’illusion sur les hommes d’à présent ou droite aux intérêts et qui donnent et si dans cette poussière de tous Les prééminence aux principe» sur Ica événements.partis je cherche en vain quelqu'un qui représente quelque chose." Que d’hommes en notre pays ont ainsi perdu leurs illusions sur les partis et sur les chefs qui les dirigaient! Qui nous montrera à Ottawa et à Québec dans l’entourage des chefs et à quelques nobles exceptions quelqu'un qui représente vraiment quelque chose.Quels sont les principes que l’un ou l'autre des partis politiques ont essayé de faire triompher depuis quinze ans?C’eet pour découvrir et faire connaître la vérité que vivent et peinent quelques hommes estimant qu'ils doivent à leur conscience de l’exprimer entièrement et sincCi ement.Nous nous inspirerons dans notre tâche de cette belle pensée d'un vigoureux historien, Frédéric Masson : "Où nous conduise la divine vérité, "11 faut la suivre t quoi qu’elle révô-"le, il faut l'écrire | ce n’est point à ' des intérêts vulgaires, transitoires "et menus, ce n'est point à des sou-"riree, à des accueils qu’elle doit "être sacrifiée.Voir sa (ace augus-"te est assez pour emplir la cons-"cience d’une sérénité que rien n’altè-"re et d'un dédain que rien n'émeut." pour y I )°( Pourquoi pas ?-)o( La Peur des Journaux L’idéal politique dans notre pays consiste à rechercher le pouvoir pour en jouir goulûment.Voilà tout.Les vertus des partis se sont éva-nt affaissés, les ambitions sont réduites à des appétits.L'idéal désinterressé des M.Wauklyn a été pendant plusieurs années l’âme dirigeante de la Cie.des Tramways et de la Dominion Coal Co.C’est un favori des Trusts.Si on lui avait adjoint sur la liste du comité des citoyens le nom d’un représentant de la Montreal Light Heat 5c Pojwer, la farce aurait été complète.nouies, les caractères se so Quiconque a peur des journaux et ne voit pas le rôle qu’ils jouent dans 1, civilisation moderne, celui-là, quelqu, soit son esprit, n’aime ou ce qui revient comprend pas.anciens jours a fait place à nu déchaînement effréné de passions et de jouissances.Paul LATRJBILLE.L’on se croirait en vérité aux jours |l Victor Hugo dénonçait dans Pas la liberté, au même, il ne la que quelques strophes des ‘‘Châtiments’’: JUNIU.â.I LABOULAYE m t t A LB PAYS, is JANVIER 1910 &• La Situation en Espagne Les lenteurs judiciaires en France / 1 P P 0 il aurait owendact, j'en suis aùr, K unanime coussntcwent des confcri.buablee.ltien ne justifie la sui vlvanus, su chaque année, les tribunaux en lui sent 30 en arridre.Il faut reconnaître cependant que la longueur des expertises est souvent la cuuee du Une Poussée Libérale Tous ceux à qui la mauvaise chance a Infligé ce malheur, un procès, savent combien les procédures sont coûteuses et longues 1- s rôles des tribunaux sont encombrés.Et malgré toute lo bonne volonté des magistrats, chaque année judiciaire lègue un arrière considérable de litiges sans solution.Les rapports de la Chancellerie française donnent, il ce sujet, des chiffres intéressants.Pour la période allant de 1901 à 1905, la moyenne ai.nu elle des affaires inscrites pour la première fois au rôle des cours d'appel a été de 15,483.La période précédente avait laissé un stock do 9,952 affaires en suspens.Pour n'êlro point en reste, la période finissant en 3 905 a transmis à la suivante 10,711 causes en retard.En un mot, les couru d’appel règlent seulement S0 prucèb sur 100 dans les 6 mois.Les Utibunnux civils n'nrrivcnt pas.non plus, il liquider dans l’année les 1*10,000 affaires qui leur sont soumises.En 1901, il y avait 49,203 procès attendant un jugement t on 1905 il y en avait 27,789.t Pour la prcmiOn» fuis depuis l’expé- 1 qui inspire quelques doutes sur l'avenir des Bourbons d’Espagne.Mais si on prend lo* Cl cotions une il une l’impression est encore beaucoup plus nette.Les républicains ont 011 do fortes minorités dans la plupart des grands centres.L'ui.i candidats l’emportent il Malaga, il Valence, dans plusieurs villes catalanes.A Madrid où le parti réactionnaire n’a Pu faire passer un se 1 candidat, le conseil municipal comprendra désormais 23 républicains, et 3 socialistes leurs alliés, contre 21 monarchistes do toutes nuances.HouseorLords æ Scotch Whiskies* (Stion du Maroc et la.répression de Barcelone, depuis l’asbinat do Ferrer siècle où noua so mines, des vapanon judiciaire».Biles ne présentent que de» inconvénient» : les steuûstiqu** et la chute de M.Maura, lo peuple retard.En présence de cette situation qui lèse si profondément les intérêts des justiciables, on a cherché des remède».Faut-il augmenter lu nombre des chambres, celui des juges ?Mais, pour cela.Il laut de 1 argent, le moment, Rabelais dénomme .1 révèlent Vaccumulai Km dee affaire», espagnol a fait entendre sa voix : Vimpossibilité do déblayer cette accumulation.$ nommé Vaut!» jourla moitié des conseillers municipaux’ d'Espagne.Sans doute ces élections n’ont pas partout un caractèie politique.i i *i .x V Au criminel, les vacances judicial-ont des conséquences redoutables.Lee détenus font de lu prison .pré- I eu ventive.Même innocents, ils connais- Dans les petites villes et encore plus :• Mm' m • w res et la Franco souffre,pour de ce mal que l'impécuniosité.Dans son rapport de I Briand, alors garde des sceaux, pro! posait timidement des audiences supplémentaires pour désencombrer les w i V iSi fa sent les douceurs de la geôle quelques» | duns lee campagnes, Us questions de semaines en plus, parce que.chez les Romains, la magistrature quittait les prétoires durant les moissons et les vendanges, et c'est lit raison suffi-pour que la magistrature de la troisième république française fasse de même.En attendant une refonte complète de l’organisation judiciaire, la suppression des vacances collectives est uno réforme aisée il réaliser, dont on ressentirait de suite, .X tous les deLos tribunaux do commerce qui siègent 1908, M.I>ei*9onnes ou d’intéiût local jouent un rôle prédominant, sans parler de -VVjJ ri M G Eniîiii, il Bcrcclonc, la victoire est éclatante.la pression officielle.Anus dans les grandes cités, c’est vieil pour la réaction, pour la monarchie libérale ou pour la République qu’on a voté, et vrxtô il peu près librement.Or, jurnée apparatt iX mesure qu'on en connaît mieux les détails, connue un immense succès pour les idées républicaines et progressives.Dé.iiX si l’on prend pêJc-mèle, coin.rôles.L’on croit, mieux il faire, ot qu'il faut supprimer lee vacance» judiciaires.Un seul journal a toute la campagne radicale : mené c'eet % cependant, qu il y n same èilifîE El Progreso", Lorroux.# 4 % que dirige Alexandre Avec ce soûl organe île / lu en effet, ce Nous avons encore, spectacle étonnant, une grande admi- propagunde, les libéraux ont obtenu la majorité dans 7 districts sur 10, et emporté d4 mandats sur 25.,v W.nistration française fermant ses por- octobrc, puis W Le tes du.15 août au 1;> durant 15 jours A compter toutes les fétus conseil municipal do Barcelone so compose maintenant de 29 républicains radicaux confie 21 ' solidaris-lu tes’’ de droite ou de gauche.Gloire au parti libéral qui a sous l'impulsion do Ler- 'tlll % Pâques, sans chômées.11 tn-ôs.les oiïets bienfaisants.VI I K V % me le gouvernement espagnol l'a fuit dans une note communiquée â presse, los résultat do toutes les , communes qui comptent plus de (1,000 triomphé habitants, ou Ct.iMnfe qu » les répu- j (Vusages an- y a là une survivance ciens dont rien no justifie le maintien.11 as- , toute Vannée, ev qui ont en moyen-212,000 affaires à juger par an, dans m m li • • •à.1 ne.les liquident presque l'année.A peine, au 31 décembre, en reste-t-il 9 p.c.à solutionner.Le juge est un fonctionnaire, sure un service public dont il impoi le , quo la marche soit continue.Il i toutes « roux, et qui ouvrira aujourd’hui les V y.L a i 1*3 Même les causes qui devraient être blicains ont près Uc 500 tfluü et les portes des prisons mx pei.médités, lus socialistes une oinunantaine.3L-1 ’ns Qu'on j autres fonc- - rapidement menées à leur fin, parce certes, droit à dus vacances, que les Intéressés sont dans la misé- , les lui donne comme aux SM! =5 < St •ÜB } contre frontières aux exilés", El Progrèso pu 1 aire.Nous Voilà comment a salué le v " diet po-soului6"toi;s que ce programme de justice ut d’apaisement se réalise.L’Espagne attardée, et longtemps par un "vgtme de comptes^ est en voie de conquérir son n t* i Le jour où les tribunaux travaiÎle-roulement.| ront sans arrêt, iî y aura un réel la justice soin plus expédi- ât o P.U °JGm environ 1,500 mon.tt dit aies libéraux • i • • M«no re, je veux parler des procès motivés 1 tionnnlres, c’est-à-dire par par les accidents du n avail, se heur- : Est-il jamais venu à î tent à ce vice de notre organisation tro des finances, pour assurei les \a- , ti\e.de fermer coûteuse, ce qui sera plus malaisé.-MZ, Eût'(SC et 750 clans un pays qqi sort à peine d’un régime de coup ci’Etat, et dans lequel le ministère a une puissance électorale presque irrésistible, près de abrutie 20 p.c.des conseillers municipaux I sion, ôlus dans les villes act lament le ren- .indépendando morale et ses libertés vsrsement do la monarchie.Voilà i nécessaires.réactionn Vin s.Ainsi, i idée du minis- | progrès r.a B I.' m ggi* eëbV ' • ¦ .Il restera à la rendre moins judiciaire, Sa lenteur.Sur 100 pro- cancu» de ses percepivui s cédures engagées par les victimes, 1 leurs guichets pendant JUSTIN GODA HT.leux mois : j n* -• \\l Les Ouvriers et la Question des Livres d Ecole ÆiSs N|anufacturj de jlarnai m m a - i -i CARNET D’UN SAUVAGE W.i I ALFRED CAPUS les ' tion d’une ministère de l’instruction ) On so plaint, avec raison, quo vendent beaucoup trop cher.' publique, parce que part il organe tien- droit le gouvernement en contact permanent avec les classes populaires.M.Ver vil le, député de Maisonneuve, I lJiil leurs initiales.Canada", Nous avons lu, dans le ces jours derniers, un lort Intéressant compte rendu de la séance de la Commission Royale, .\ laquelle les délégués du Parti Ouvrier, & Montréal, ont pris la parole.Le mémoire qu'ils ont déposé devant les commissaires et les observa- 4 4 41- Dcpuis plusieurs années & une singulière mode a appaiu dans ce pays: celle du ne plus designer lâsss; Le grand succès d'Un Ange, aux Variétés, vient d’inspirer au poète Georges Docquois cette amusante biogra- livres so dans la province do Quôbc-c, et que ce générale- os * : é les choses que - sont surtout lu» ouvriers, : £'Æ ' i Couvertes a (jheveau de noinbreu- meLt pauvres et pourvus ses familles, qui ont à porter le fardeau.Ili* demandent uic les pouvoirs Autrefois, nous t'avions que les car- ; l)hie d'Alfred Capus: tes d'invitation m M.Kraiicq et M.Arcand ont exprimé regrets de voir que certaines ; ï sur lesquelles on li- leurs ALFRED CAPUS i R.S.V.P.“Réponse, s'il vous plaît’’ sait: üicous, Selles, et ce qui signifiait' P s moyens rai- gens s’efforcent de toujours tourner une Capus (ne dites point Capussc), N'étant pas plus gros qu'une puce, Aux chiffres déjà s'adonnait, Ht, tout comme un héros d'Ohnct, Brûlait d’être ( noble espérance! ) Un des grands ingénieurs de France, Il affronta force examens, Ht, des diplômes plein les mains, I Polytechnique étant sa cible, Passa l’écrit, fut admissible, publics prennent tous sonnables et possibles plus facile l'accès à 1 Relativement Ci l'élection et ce qui signifier: conflit religieux Ce qui est , pour rendre : en .'tôle primaire, question d’ordre materiel et qui intéresse iX un si haut point les pères aurait pu tout aiusi bien “Restez, sous votre parapluie’ rait qu ou a trouvé cette abréviation jolie, car, maintenant, on l’applique a tout ce qu’on a à dire.il pa- tions qu'ils ont faites, montrent tout le profond intérêt que portent classes ouvrières il la question l'instruction publique.Le parti ouvrier réclame l’uniformité des livres, l’abolition de la rétribution mensuelle, l'élection des commissaires par le peuple et la création d’un ministère de l'instruction publi que.des couir- Venez voj notre Salle il r ; »¦¦¦¦¦*• d’Ech antilion rv-sen ta Lions de famille.*11 les mi ss a ires d’école», les rtP du Parti ouvrier sont pleines de bon Nous applaudissons aux demandes : de .V Vit Parti Ouvrier et nous félicitons | des C.G.T., des A.F.T., des R, P., Partout, vous trouvez des U.11.V.du sens et nous n’avons ’ muais compris citoy- 1 nier prèles de leur vaillance, de leur courage et de leur esprit public.I des y.M., des T.1).0.X.U., encore On sent passer dans leurs revendl-I ,iU peu de temps, a l'un n’écrira plus grand souffle de libéralifv-1 ^ majuscules.Xts journaux devien i A 1 oral ne fut point reçu, I tient dus magasins du devinettes, tout chez, lui s en revint, déçu, Or, pas encore lassé des colics.Il se dit: “Il est deux ccolcs", Et celle dos inities n’est pas, Sans charme; allons-y de ce pas.Donc, retrouvant son énergie, Dedans la minéralogie, Il se plongea jusque.Jusqu'ou?Eh, parbleu’.voyons, jusqu’au cou, Mais voilà qu'il n eut plus envie De couler sous terre sa vie.Se9 pourquoi l'on avait refusé aux ens do Montréal les droits et les pri- code scolaire û vilôges que confère le * ouïes les municipalités du pavs.Los chefs ouvriers do Montreal, indu la créa- cations un i .t.lecteur prend sou fibnt entre ses mains et se donne un'mfri du diable do Saint-Hyacinthe.) • i ( Po r,#Union Estent sur l’importante pour re-, connaître ce dont ft s’agit; et plus d’un n y parvient pas.Quel démon malt.i nous a inspiré cette rage d'abréviations, qui lie sont que des complications?* Si c’est pour bêler le monde ,, .,, pas pour cela, pourquoi?Nous serons de cure, cl = idéalement mwgme l ou.mimera plus si c'eut vr.er et le patron sur un p,cd d égal,- pr„,ù,rcs leitres de tous nos dit bonsoir?té respective, et.leur laissant la liber- mots nos artlcles ta scrollt lus coarts te réciproque de se séparer, elle abou- majs QU aur i tit à consacrer au nom de cette liber- I pren(lrc que lc mi ^ de reuollccr a les lire.'jafnon&êfr/tt ’sj&ffif/eè'.' '' - — — TOUS FRERES cm- soit; mais si ce n est chair et en os.Dans ic cas qui nous oc- contrat transgres- sa ouvrier, depuis dans le même atelier est congédié par son patron.Ses doigts sont-ils devenus gourds ?Sa vue a-t-ePc baissé ?Ne rendait-il plus pour s MAXIME.besoins en Georges DOCQUOIS.§ Henry MAR ET.)o( IMPORTA TE U RS DE PRODUITS F R A N C A IS \ La Société Actuelle \ Y pour | conditions d'hygiène les plus defect u euses.Vd ) Exercer sur le prolétariat une discipline tatillonne et brutale.Anéantir l'individu dans l grande machine sociale.C’est dont dire qu’il est cause et restera toujours cause, par son existence même, de l'exploitation, de la misère, et de l'oppression prolétariennes.Nous pourrions maintenant multi plier les exemples: il suffit que chacun, réfléchisse sur lui-même et regarde autour de lui.moyens de production un terme courant dans &e l'autre n’est Qu’est-cc que le salariat?Le sala-' vail ou riat et les salariés n'ont pas toujours employer existe, mais aujourd hui, iis d» v en- monde scientifique, et que nent de plus en plus numbieux par .ui- ruopzivlaire que de ses bras on te de l'évolution économique actuelle, intelligence.Il ne pourra de la disparition des artisans, des pc- • s'en servir si le premier tits industriels et des petits commer- à les employer, çants, engloutis dans les usines de ! Cela veut dire que les marchandises, plus en plus gigantesques, dus grands les produits du travail du salarié sc-magasins de plus en plus importants, ront la possession Nous pouvons affirmer s d être démentis, que l'immense majori- voir à quel prix et comment ils auront journée finie, son / Le Whisky et la Réclame de son t*t utilement ne consentait &,ô On juge généralement le Whisky par sa réclame—et non par une COMPARAISON CRITIQUE : : : : ; (OONAC Champagne e •i ESSAYEZ UN VERRE DE exclusive du pre- / SCOTCH WHISKY n'aura pas a sa- crante mier et quo l’autre LIQUEUR SPECIALE té des hommes vivent auj« «t * d'hui de i été vendus car, sa îgurs sa.* a ires ou de leurs traitements, | salaire payé, le contrat s’ SflCfc % ,### 2 6 rue Notre-Dame Est
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