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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
Section magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 1938-01-13, Collections de BAnQ.

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[" T \u2022 0 * \u2022 \u2022 Le Canada Français Et LE FRANCO-CANADIEN SECTION MAGAZINE ST-JEAN, JEUDI 13 JANVIER 1938 Rédigée en collaboration Vol.I \u2014 No 41 LES HORREURS COMMISES EN ESPAGNE per JANE ANDERSON de CIENFVEGOS JV.D.L.R.Des articles de la presse disent d'elle qu'elle est \u201cLe plus fameux correspondant de guerre et une autorité en politique internationale\".A ce titre, sur le front des Loyalistes, elle soigna les blessés et les mourants, elle ensevelit les morts et endura les hoireurs abominables des tranchées bombardées.¦ D est minuit, le 22 juillet 1936 dans la viVc d'Alicante.Un coup de revolver tiré juste au-dessous de la fenêtre de ma chambre éclate dans le silence de la nuit.Immédiatement, une volée d\u2019autres coups rapides suh ent ininterrompus.en réponse au premier.Laissant là mes crayons et les feuilles de mon manuscrit, Je dis à haute voix : \u2022¦C'est ici\".La rumeur s'était répandue dans Madrid que depuis trois jours le peuple approvisionné d'armes par des arsenaux Clandestins s\u2019était soulevé contre l'armée et que le sang coulait dans les rues de la capitale.J.* descendis à la course le large escalier de marbre Les serviteurs, eux.restèrent sagement réfugiés dans leurs quartiers.Au moment même où je fermais la porte donnant à l\u2019extérieur après être sortie, six soldats surgirent de l'ombre, leurs fusils dirigés vers moi.Us me conduisirent au comité de la Défense Nationale dont les bureaux é-Saient situés dans un théâtre- dont la Fédération Ibérienne Anarchiste s était emparée.Une multitude de personnes groupées en face de l\u2019édifice chantaient à l\u2019unisson l\u2019Internationale.On me traîna devant un individu à la figure os.au teint noirâtre, dont les pommettes do type mongolien reluisaient près de deux yeux \u2022 les au regard perdant \u2014 sans aucun doute un russe illuminé \u2014.Il me jeta un papier imprimé où il y avait une requête écrite en presqu Illisibles pour un Je sortis un I ma signature sur le doll examina ma signature et, tout à coup, levant les yeux vers moi.\u201cVous êtes la femme de Eduardo Al-parez de Cienfuegoa 7\" \u201cOui.\" \u201cMariée dans la chapelle privée du Cardinal de Cienfuegoa, dans la cathédrale de Séville ?\" \u201cOui.\" \u201cVous saves que ce nom a toujours été attaché à celui de la rcyauté.de la religion et des lois gouvernementales?\" \u201cOui \u201d \u201cVous saves la gravité que cela peut »vo\"t pour voua s\u2019il survient du trouble ?\" \u201cQuelle aorte de trouble ?\" \u201cVous n\u2019avez pas besoin de mes passeports.de mes papiers ?\" \u201cNon.non.Je suis au courant de tout ce qui vous concerne, vous et vos \u201cpa-pelitos\u201d (paperasses).Il en est de même pour tous les autres catholiques et propriétaires de terrains en Espagne.\u201d \u201c\u20aca doit faire un longue liste \u201cPlusieurs longues listes, dit-il vivement.\u201cUn rencensement national ?\" \u201cInternational.\" ajouta t il en me tendant le sauf cohduit.\u201cVous remettrez cela sa secrétaire de la Défense nationale à Madrid et il vous signera un exeat.\" \u201cVous êtes bien généreux.Avant de partir je reviendrai vous saluer et vous remercier de nouveau.\u201d \u201cLe croyez-vous réellement ?\u201d \u201cEt pourquoi pas ?\u201d Il montra avec sa main la foule de tous ceux qui attendaient dans la salle.\u201cPensez-vous que tous ces gens reviendront du front ?Us reviendront, eux aussi, je suppose ?\u201d et il sourit.Quand je quittai ma résidence le matin.je pensais me rendre directement à Madrid.J\u2019avais tort.Les machines automobiles servant à mon transport s\u2019étaient arrêtées à Almaria et Malaga pour des achats de provisions et étaient revenues à Valence.Profitant de quelques moments libres, je suis partie à la venture vers le marché puSlie.car c\u2019est l\u2019endroit où l\u2019on peut apprendre les nouvelles récentes.\u201cMais ce n\u2019est pas un crime de croire en Dieu.\" affirmait en protestant une petite vendeuse de fleurs: et ses joues étalent aussi pâles que les fleurs qu\u2019elle tenait dans ses mains tremblantes.Ce sont les seuls mots que rentendis.J\u2019ignore quel était le sujet de la conversation qui les avait fait proférer.Cette ieune fille anparemment âgée de 16 à 17 ans.parlait à une vendeuse de pain dont le comptoir était Installé du côté opnosé de l\u2019allée.Celle-ci tranchait avec un couteau à large lame brillante les grosses miches de pain qui recouvraient son étalage.\u201cOse répéter cela.\" hurla la boulangère en sortant de son étalage.\u201cCe n\u2019est pas un crime.\" et la boulangère brandissant son couteau dessus de sa tète l\u2019enfonça brutalement dans la gorge blanche de la pauvre enfant.s X ! i i | 4 * Jane ANDERSON, la plus fameuse femme orateur du monde dans la lutte contre le communisme.caractères uf conduit à Madrid, crayon et bras.Un homme tout près d\u2019elle éclata de rire.Un éclat de voix qui ressemblait plus a un cri de bête qu'à une voix humaine.\u201cIls vont lui couper la tête.\u201d cria t II en dressant le poing vers le ciel comme pour l'invoquer comme témoin de ses paroles blasphématoires.\u201cIl n'y a pas de Dieu.Dieu nous l'avons tué.Et nous allons tuer aussi tous les hommes, femmes ou enfants qui prononce» ont Son nom.jusqu'à ce qu\u2019il ne reste plus personne d\u2019entre eux pour souiller la terre d Espagne Un médecin communiste m\u2019arrache de là pour me conduire à Las Arenas.Je marchai jusqu\u2019à un endroit situé près de la grève où se trouvait un groupe de soldats qui gesticulaient tous ensemble.J essay ' avec mes coudes de me frayer un ch.in au travers d'eux, ce nou- lion de m'embarquer dans un camion à destination de la capitale.A la croisée des routes de Toledo et de Talavera.j aperçus une petite chapelle bâtie près du chemin.Le depart du camion était retardé.Je dis à une \u2022'caroarada**.\u201cVoyez donc ! Il y a des gens qui entrent dans la chapelle et qui en sortent.C\u2019est la première fois que je vois quelqu'un mettre le pied dans une église depuis que j'ai vu le bombardement des églises dans Alicante et Murcia.Débarqu Elle haussa les épaules impatiemment.\"Oh ce n est peut-être qu'un prêtre qui a été arrêté ou un de ses fidèles.Pourquoi s en occuper ?\" Comme j insistais.elle dit :\t\u201cAile* voir si vous le désirer.\" Je la laissai là et je marchai au travers des champs labourés par les obus jusqu'à la chapelle.Des hommes et des femmes soldats $ étaient serrés ensemble dans l'entrée étroite.Une partie du toet de la chapelle était défoncé, la clarté de l\u2019horizon en feu emplissait cet humble endroit de prières d'une lumière écarlate.Je me demandais \u201cpourquoi tous ces gens entrent-iis dan* cette chapelle, en terrain prohibé T* J ai su bientôt pourquoi.A l'intérieur, une immense croix était élevée sur l'a \"tel brisé.Et sur cette croix, on avait posé le corps d'un adolescent, la ceinture envrînupée du drapeau rouge communiste.Ses bras étaient liés par des chaînes.Ses mains et ses pieds avalent été cloués à la croix.D épaisses gouttes de sang jaillissaient de la chair lacérée et coulaient au pied de la croix.Je revins à la course au travers des champs rejoindre ma camarade.D'une voix encore pleine d émotion je lui dis: \u201cQuelle horreur ! Quelle horreur ! Ils ont crucifié.!\" Elle répondit : \u201cOoi î Eh bien ! ca va en faire un de moins.C'est peut-être un fils de paysan qui étudiait avec le prêtre pour en devenir lui faire un de moins.N foire le jour où Us et allons voir \u201d au- \u201cOn est fusillé quelquefois en temps Se guerre, vous saves, n'est-ce pas.?\" \u201cJ'en al fait l\u2019expérience pendant la guerre mondiale, comme correspondant \u2018 guerre.\u201d \u201cLa guerre autre.Quand nous aurons fini avec rEswagne.nous Irons au Portugal puis eu France.Tout est préparé eu Fraude Ce que vous venes de voir m'est que le début.\" Le coup fut porté avec tant de force et de rapidité me je croyais que la tête serait -séparée du corns.Mais la lame avait dévié.Un mince filet de sang coulait de la blessure faite en cette chair tendre J\u2019aidai d'antres femmes à relever la jeune fille et à la Iran*pc-1er jusqu'à l ettrée principale du marché on la foule était guette magique, les femmes vociféraient et tempêtaient pendant que les hommes levaient leurs poings en l'air pour le sal*»t marxiste.Quatre soldats du peuple se débattaient pour se frayer un chemin au travers la foule.Je croyais qu'ils allaient procéder à l'arrestation de la boulangère qui.au milieu d'un groupe de paysans continuait à lancer des Imprécations en montrant avec orgueil son coutelas couvert de sang.Mais ce fut la Jeune fille qu\u2019ils arrachèrent de nos bras.Ils la tirèrent de le chaussée et allèrent la jeter dans le siège arrière d\u2019une limousine.Le chauffeur démarra.Un mtliciano (milicien) à côté du chauffeur se tournant, regarda en arrière du char, et se servit de l\u2019extrémité de son fusil qu\u2019il appuya sur la poitrine de la jeune fille évanouie veau mode de politesse introduit par le régime populaire, quand je dus reculer horrifiée.Là, attachée à un poteau sur la grève.le corps exposé ne aux rayons brûlants du soleil d\u2019été, on voyait U jeune vendeuse de fleurs de la place do ebé.La tête tombée sur sa poitrine, la vie s\u2019échappait d'elle goutte à goutte comme le sang qui roulait de la blessure que le couteau lui avait faite.Les soldats, eux.ricanaient des obscénités et se réjouissaient à la vue de son ago- liait ?Celle-ci en est ée.Mues comme nar une ba- lar- -Et rAmérique ?\" H réfléchit an Instant.\u201cL\u2019Amérique ?L\u2019Amérique.est un difficile à résoudre.\" Puis : \u201cC\u2019est vrai que dans le \u2022 ays habité par Votre mari les paysans vivent dans des maisons décentes, que le uauvre peut 7 puiser à son gré l ean «.ans les fontaines.vues saves donner aux enfants rinst-uetlon dont lh> ont besoin.\" Je répète cette conversation nie.Je ne devais pas tarder à m\u2019habituer à ce spectacle de la mort.Pendant d\u2019ennuyeuses et interminables journées qui devinrent des semaines puis des mois, j\u2019ai dû me transporter d\u2019un front à l\u2019autre, partout oû je pouvais être utile pour les blessés et 1rs mourants, comme nous l'avons tous été.C\u2019est dans les plaines de Yalavera de la Reina.alors que les troupes du général Asensio battaient en retraite, que je fus témoin de la destruction comp ete de font sentiment fraternel causée par cette folie d\u2019une guerre contre Dieu.Les flammes allumées dans les forêts et les champs laissaient monter une fumée d vais pris min des blessés toute U journée.et ce n\u2019est que vers cinq heures de l\u2019après-midi qu\u2019 ex phooer comment il se fait qu'étant née à Atlanta, en Géorgie, j\u2019ai eu tout de faire accepter par les unistes comme un observateur Impartial de leur point de vue du conflit.Nos iétés maintenant ?Elles sset en- le sont tre les mains des Bouges tontes les propriétés privées.Ils ont détruit nos résidences et nés plantation de chênes-liège, notre principale de re .Je suis contente, c va en aurons la vie- Finalement l'officier \u201cTons peeves partir peur Madrid me# à quatre dit ! qu\u2019elle va être lui- qul obscurcissait le riel J a tué Dira.\" te à qui faisait marché avec Fan (Suite à la page 7) n dum le SUPPLEMENT / f 7 # » # « * V » \u2022 \u2022 restait éus U chambre des en- redoutaient tous deux de se refonte, Us s'y rendirent.La vieille trouver devant la réalité, devant ouvrit les tiroirs; leer enfante par- la situation nouvelle qu'ils s'é \u2022 U*, on y avait serré de la Hngerle talent et du T» .\u2022r.-v , 4 v.QE \u20225^.- # ; le partage se can- :r~ c ils pleuraient tous deux, #e bonheur et d'amertume; lu vie était pour eux si douce, di tins.\u2014Je prends In grande nappe.c \u2014Mer le drap brodé.ces am O \u2014Je garde les couvertures de nées passées.Maintenant, U Malt que toute amitié était te en lit.prends ce qui reste.Mais wuëédn la vieille pâlit eux.Mais ni I amitié, ni l'i elle venait de voir, dans an ti- n etait mort, leur eeeur s\u2019était, qwe*.i-vtdé, un pet» bonnet q#e temps, endurci me et Us voyaient, à ce » \\ 31 roir à bleu, «rué de dentelle.4 ut, «ne la vie leur e«it \u2014Oh! le Elle le prit délicatement, y dé- pent-étre réservé encore du bonde respect heur.Leur regret n'en était que d'André-.3 mm 1 % avec une ses lèvres ridées et s'imaginant P> revoir le petit être ««\u2019elle tenait dans ses bras Jadis < faisante IDmàen) elle laissa e'é- ce* souvenirs.X de mère.a rit.m \u2014Ma vieille.il n'y a presque V - / J y et Men- rien pour nous de pins i* que 'x rte avons voulu i y*:- vivre sans eux.Nous laissés envoûter sont-notre avons fait une bé- 1 U t allait bien ce petit bonnet, ris.oui, ris égoïsme.Ni tu étais joli mon An- lise.## ./x' y\u2014 /T' y V-v ah! .V.n nrut pas le temps d'aehe « .\t___.to\tér*- °* dir**1 «ee je vois erne# 1 »nnee d-rmere.c est a elle que K ** cheveux frisés eeuleer d\u2019or ver; Us tombèrent dans les bras \u2022\tvinrent blancs.Ils vécurent,\tavec\ttu M fait le plus bean cadeau.\tSi ^ *****1* rMrr entendre\ttes l'un de l'autre.U\t\u2014, h* .àai.jr «.\tu-i\t**»\u2022»\u2022\t\"\t««\u201c\u2022\u2022\"**\t*»\t** dbr,Wi0n T \"\"'\"' *-*\tIH\u2014 d>=fM, « rrdlr.U selle q« bmh\ts lié\tenvoyée\tvieux.Ils avaient tous deux\tleurs\t«ros meta me tardèrent pas.A un\td \u2014 -«.U.c\u2014\t*.n»\tC mante,.Umf- \u2014«1 ntem,.H, vl.lU, \u2014U à, En, fenaïves en sol.développèrent séparation.Son epoux, surpris, a- ****** ^ dentelle.Son ches eux un véritable éf \u2014Men cher vieux.iteuaut «eu* Cher petit\u2014 bien feet le petit nous aimerons mieux.C'eut à nos i mari la souvenirs que nous demanderons regardait, touche malgré lut.U de nous aider à passer les heures Au dire de tous, on ne trouvait Chacun d eux aura» voulu que qu'elle perdait la tête, qu'ils se ,»**,&** |*j aussi, ce temps heu- tristes et mornes.Et dire «ne c\u2019est nulle part, dans le modeste vHla- l'autre se sacrifiai, ou cédât sim- disputaient tous Ica deux pour ge.ua ménage plus uni.que celui plement, devant ses petits cap ri- rien.des vieux Martin.Et pourtant ! ces.Cela n allait pas sans quel- Ah ! si elle avait es le courage Les choses n allaient pas aussi ques petites contestations, de part alors, de se jeter dans see bras, bien «m en le pensait.Unis.Il* l a- et d'autre.Ils eurent, d'abord, de de lni demander pardon.Comme valent été.mais.héla*, ne l é- petites disputes, eh ! amicales tout se serait bien arrangé ï puis, parfois, le ton devint sec.U Mais non.1 orgueil fut le plus üu amour profond les avait y eut de petites rancunes qui du- fort, elle lui répondit qu elle était soutenus, pendant près de 3S ans récent pen.Insensiblement, les en pleine possession de sa raison, de vie commune.Aucun orage caractères s'aigrirent; leu douces que.lui, U n avait aucun coeur-.n'avait assombri ce foyer modèle, confidences se firent plus rares: La discussion s acheva très tard.Unt bien * ¦* rappeler ces Il avalent élevé une nombreuse le fossé s'élargissait.\tEHe reprit le lendemain.Us souvenirs.( hcr Andre, on I a tant famille, sans mesurer leur peine: depuis de longues années déjà, le nous nous er Pin- te sera Some sur la liste Ses e remis pour les prix Sa remceors.\u2022 \u2022 \u2022 ur- larmé, reprenant raison, loi dit grâce su petit bonnet d\u2019André que reax.\u2014Oui, vieille.c'est Men loin « avons enfin compris.Instinctivement, Us cherchèrent ils le bonnet.Dans son élsa, I» vieille I avait laissé tomber à terre, et, tons deux Ils piétinaient dessus.\u2014Oh! Georges, regarde.EMe ramassa le bonnet et le lui montra.Il était toot chiffonné, déchiré.i-là.Hs se regardèrent, étaient emi parler d'un dujet si doux, en une telle circonstance.Us continuèrent à se remémorer leurs souvenirs.comme ! Malgré la gêne de talent pins.\u2014Cest vrai.Pourtant ça fait \u2014Apporte-le dans notre chara-_\t.,\t_\tbre, nous le Uisoerom tel qu'il parièrent de nouveau de sépara- aime.Souviens-tol.quand il a en ^ ^ u vieille commode.Il noua tion.Il» se firent, peu à peu.à cet- ,r* fk\u2018VTr1 c*mwr 11 s s®*ffrrJ ' rappellera que c'est à lui que nous te idée et la separation fut défi- P**vr* petit.Nous lui tendions les dée.Us se divisèrent leurs econo- br*s* U ne faisait mies.D fut convenu que les mcu- Mais, un matin en me levant, je blés et le linge seraient divisés\tU ® » souri, il m a dit : 14 Maman ! .> tendant les bras.Tu te rappelles aussi quand ton frère Ernest, est arrivé épeurant aver sa barbe, ses lunettes noires.Vous avions tant ri Enfin, le moment critiqee arriva.Une discussion âpre mêle un rien, dans le vieux ménage.D s'agissait d'en cadeau que la vieille voulait faire, à la plus jeune de ses filles.Son mari.sans trop y songer, lui adressa une observation : \u2014Oh ! Jeanne.eHe a toujours été ta préférée.\u2014Ma préférée, ça ! non !.\u201e \u2014Mais, oui ! Tu te rappelles .ta plus bientôt qu'à séparer ce qui La conversation continua.Ils petit berceau avait été relégué au __ rester.Les deux vieux s'étalent retrouvés seuls, un jour; leurs filles et leurs flbi les avaient quittés, un à un, peur aHer fonder de nouveaux feyers; le plus jeune travaillait, sous le soleil brûlant d'Afrique.à l\u2019évangélisation des noirs.Les années passèrent; leurs cheveux, de gris qu'ils étaient, de- devons le bonheur de mes vieux aucun geste.jours.En voyant ce petit bonnet, \" chiffonnée, déchire, me un bibelot, certains riront peut-être, mais nous, nous sourirons de joie et de bonheur.Ab J ma chère vieille.é, là.cens- gré à gré; c'est-à-dire qu\u2019ils prendraient.tous deux, ce qui leur *\u2022* plairait.Les grandes armoires, les vieilles commodes, les vieux bahuts furent ouverts et visités.H ne res Gaston PARADIS.Chicoutimi.VNE GVERISON MAL VENUE \u2014 Hé l'ami ! que fais-tu là ?\u2014 Je mets du fumier sur mes fraises.Le fou répondit ; \u2014 Mol.je ne sais si c'est parce que je suis fou.mais sur mes fraises, je mets dm sucre.Coin.* dab (Riauni Une mère dit un jour à son fils de 15 ans : \u2014 Lorsque tu auras vingt ans.je te dirai quelque chose .Les cinq ans écoulés, le fils rappelle leur conversation à sa mère.Par précaution, elle l'emmène avec elle dans sa garde-robe, ferme la porte à double tour afin qu aucune oreille n entende ce qu\u2019elle va dire.Alors, da Une femme mariee.se sentant mourir, fit venir auprès d\u2019elle une gentille petite voisine qu'elle estimait beaucoup et qui pouvait avoir dans .les vingt ans et Ini dit : \u2014 Je vais mourir et laisser mes enfante sans maman, q u après ma mort, vous deveniez une bonne mère pour eux et que vous épousiez mon mari.Fondant en larmes, la jolie voisine répondit : \u2014 Ah ! comme ta se trouve.Ou en parlait justement votre mari et moi.U y a à peine un quart d heu- ÜOUà KAY-KAY Riviere du Loup P.Q.Je veux doUHan?le silence : \u201cTu sais, le Père Noël, ce n est pas vrai.*' aaanari un.Un soir, deux écossais se rendent à une conférence gratuite.Au cours de la réunion, on annon-quéte va être faite.Je juif s\u2019évanouit.rt les deux CLAIRE LEBEL Montréal ee qu'i Chaqie semaine Le Supplément Hebdomadaire\" publiera les meilleures histoires envoyées par ses lecteurs, histoires comiques, vraies ou fauses, imaginées ou vécues.L'Histoire qui sera jugée en même temps la plus originale et la plus drôle recevra un prix de Un , p~xs.de ,ralWs ** ****** Un «eu vmt a passer par la.u vis le jardinier occupe.re.Par un bean matin de prie,temps, un jardinier était occupé à met- ier hors de la salle.Il parait que la dame eet revenue à la santé immédiatement.LORRAINE JOB1N, Waterloo, P.Q.JEANNE DARC Saint-Nareissev Dollar qui sera envoyé directement à son auteur.Le nom du bénéficiaire ou son jpseudonyme sera publié dans nos colonnes.Prière aux lecteurs d'envoyer leurs meilleures histoires au Casier Postal 334.Québec, en mentionnant sur le coin gauche de l'enveloppe \"HD.\" (histoire drôle), en joignant leur adresse.Vf La gagnante du Prix de Un Dollar eet Mademoiselle A.Campbell, St-Jean.P.Q.%yp trage.le voisin Insulté demande à son beau-frère; faire de eet La veille de Noël, Jacques dit vaut d un tel à ses petites soeurs ; \u2014\tAiles vous coucher.Mo#.J* cacher quelque pert, pour audace ?surveiller le Père Noël quand H viendra et demain matin, je v dirai ce que j'ai vu.Le lendemain, grand empressement des fillettes.\u2014\tAs-tu vu le Père Noël ?\u2014\tOui.dit Jacques.D abord II vont te manger ça tout de suite.JEANNOT Juliette.P.Q.\u2014 Qu allons vais \u2014 Mon vieux, à ta place, je sais bien ce que j\u2019ferais.\u2014 Quoi ?\u2014 Mets \u2022 \u2022; NOTRE FLEUVE ST-LAURENT UNE QUERELLE A VU LE SERPENT I>E MER En 1680.il survint d\u201e Canada une dispute effroyable entre MM.de Frontenac, gouverneur, et Du-chesr.cau.son intendant, au sujet de la traite de l\u2019eau-de-vie axer HENEI JULIEN A ETE L\u2019UN \u2014 DES NOMBREUX NES A QUEBEC Le femeu k serpent de mer qai aurait récemment terminé au* lies Charlotte aurait séjourné dans notre neuve Saint-Laurent en 1884-85.Encore lui ?.Qui ?.Le ser- à plusieurs reprises le serpent de Sauvages et à laquelle prit pent de mer.parbleu ! Quand mer.une fois même a moins de Part Mgr de Laval qui xou;ait certains chroniqueurs sont à court trente pieds de lui.mais il allait prohiber ce commerce.I! axait de copie, ils se rabattent sur la même lui servir un coup de fu- raison si on en juge par le?pa-question d'Orient, ou s'ils ne veu- sil quand, raconte-t-il.le mons- roles suivantes de LeMoyne qui lent pas traiter de sujets trop tre prit une position ______________ compromettants, ils ressuscitent menaçante que le pécheur crut quelque part le serpent de mer.plus prudent de ne pas l\u2019attaquer eux.\u2014 Ce monstre a été vu dans les eaux vu qu'il n'était pas armé pour m'a convaincu que la plupa: t d'entre eux ne boivent que pour D\u2019ailleurs, M Corneau a fait de s'enivrer, pour avoir ensuite plus qui de liberté à commettre tous les Ifee circonstance inoubliable eè U fk fee derniers » carrière.de m tellement connaissait bien son monde : L\u2019expérience que j'ai eue parmi les sauvages \u2014 disait-il.En marge d\u2019i é de la direct»\u2014 am \u2014Jet d\u2019aae nom relie ex\u2014IUm de» - communiqué té\u2014al d'OUat du monde entier.Le verra-t-on cette chasse extraordinaire nalermédlalre de BE.Jean Brwhésâ.- \u2014 H a prêté aux organisateurs de cette caricatures et dessine d\u2019Henri Julien ainsi que \u2014part»\u2014at au Musée provincial.a déjà organisé plusieurs expositions ses dtHeuri Julien, entre autres, en 1S3S, à l\u2019Art» Cl» puis à Ottawa et à Teronto.où la tille de I artiste, Mlle ce.encore ?Si le fait que des journaux sérieux viennent de rappor- ce monstre une description ter est vrai, le serpent de mer se- permet de croire qu\u2019il n\u2019a pas été crimes et désordres que les lois humaines défendent.rait maintenant du passé.Il aurait victime d\u2019une hallucination.Ayant, divines e été tout simplement avalé, au un jour raconté son aventure l cours de l'été dernier, par une é- feu le chanoine V.-A.Huard, alors mestjques obligé d arracher [ norme baleine de l\u2019archipel de directeur du \u201cNaturaliste Cana- mains de quelques sauvages, hom-Charlotte dans la Colombie B ri- dien .celui-ci lui demanda de ré- nies et femmes ivres, les haches et .tannique Un monstre que l'on a diger îui-méme son récit que le les couteaux qu'ils tenaient pour trouvé dans l'estomac de cette ba- \u201cNaturaliste** publia en novembre s\u2019entretuer, dans je dessein ensuite i leme avait, dit-on.toutes les ap- 1895.M.Com eau écrit entre autres d\u2019embraser et de réduire en cen- \u201c Voici la position dans dres leurs cabanes, sans consi dé- à J\u2019ai été moi-même avec mes do- des plus ie cent-vingt-etnq oeuvres inédites a tentes ces \u2014positions ont été couronnées de pii eès Ou nom heureux d'apprei ¦e que le contribuer, cette année, au nouveau succès n\u2019en doute, la nouvelle e: m.carences reptiliennes du serpent choses : de mer dont on a si souvent par-\tlaquelle j'aperçus le poisson ex-\trer\t9U\u2018;1 -v\tavait plusieurs\tautre» et qu\u2019on a vu partout.Quoiqu\u2019il\ttraordinaire, n apercevant ni té-\tsauvages, femmes et\tenfants, en soit, d'après un rapport of fi-\tte ni queue mais seulement deux\t__ ciel fait au ministère des pêche-\ténormes bosses.\u201d Il le vit un au-\t___ ries du Canada le monstre trouvé\ttre jour mais cette fois avec sa artiste canadien -français qui aura résumé toute simplicité, de pittoresques légendes et de part le grand plaisir de et J\u2019ai eu pour ment Henri Julien dans une circonstance Québec lors des fêtes du tricentenaire en INI et s*ét particulièrement \u201cportraicturcr\u201d les haute personnage», Prince de Galles plus tard Georges V, qui étaient reç twites du séminaire M de l'Université Laval à leur mal MiaMe.' V -W Le SIFFLEMENT ¦hebdomadaire dans cette baleine constituerait tête et il ragonte : \u2018Ce que j'ai une réalité si les gens se sont trouvé de plus monstrueux et hor-m on très en général assez scepti- rible.c'est l\u2019oeil qui m'a paru que» a l'égard de l'existence du d'une grosseur énorme et d'une serpent de mer.Dans un autre ordre d'idée, cet était d\u2019une couleur noire, l'écaille événement démontrerait que les paraissait dure; la queue, d'une baleines d\u2019aujourd'hui, surtout les baleine, plate dans le sens de baleines canadiennes, ont l\u2019esto- l'eau.\" fit dm Petit Cap à Saint-Joachim.Il est probable que plusieurs des dessins figurent à la dernière ont figuré dans les expositions malice à faire trembler.La peau LIMITEE celte oeuvres seraient d'autant phu précieux qu\u2019ils furent niera apres cette bridante manifestation du Petit Cap de cette année-là.IMS.Henri Julien saff va payer crayon rapide et sûr, car traça $50.00 en prix I-a dernière fois que M.Comcau mac beaucoup plus solide que celles de l\u2019antiquité.Qu\u2019est-ce que-\tvit le monstre, ce fut le 14 avril tait Jonas que la baleine qui l'a-\t1885 Alors, le monstre paraissait\t(e#\t^ vait avalé avait vomi peu après,\tdormir sur l\u2019eau.C'est à ce mo-\tceux\tqui lui auprès du serpent de mer que\tment qu'il s'en approcha à trente cette baleine des Iles Charlotte a\tpieds sans qu'il bougeât : \u2018 Rendu Jacques, à Montreal.\u2014 Et ee fut urne surprise cruelli accoutumé d incorporer pour ainsi dire Henri Julien à notre vie nationale de tous les Jours.Je reviens à cette réception du Prince de Galles a prodâglei ki le temps de le dire, le périrait du fuM terre et des principaux personnages religieux et pélltl tueraient.Et Henri Julien y allai! alors, semblait-il.lente sa vie d'artiste de prix régulier payé à t fait parvenir ?elles pour publication dans le SUPPLEMENT\", du 1er Janvier au 1er Juin 1838.1 é à voir Henri > gardé du:-s son oesophage jusqu'à là\u201d, dit-il,\u201e \u201cl'anunal commença à .replonger, la queue la première POUR LA SECONDE M El: LE C*» loi PO UH LA MEILLEURE sa mort ?.I .Il eut été surprenant que notre jusqu'à ce qu'il resta sur l'eau I fleuve Samt-Laurer.t, qui a vu qu'une partie de la tête, c'est-à-.tant de choses durant sa large exis- dire la mâchoire d\u2019en haut, gueu-tenoe, n'eut pas reçu la visite, le ouverte d'au moins dix pieds ;in jour, du serpent de mer.Il y de haut; la mâchoire d'en bas.je est venu, en effet, le monstre.Et ne l'ai pas vue\".$25.00\t$1040 r< qne Entente les milieux do vieux Que de a était plu à vivre ce qui lui a valu de garder rourn les mois ai ms popularité anglais sensibles à la finesse du dessin et aux bec; et d autant plus encore que.alors, au Petit Cap, H\u2014ri Julien respirait Pair du sel natal.Québec où il naquit le 14 Illustre \u201cNé à Québec \u2014 et qu*tl se l'Auge Gerdleu où, passant de» vacances cher de riches tivstruts, H avait découvert plusieurs de ses inoubliable» type» de pay Car faut $540 _ pour démontrer qu i! ne s'.git par Compte on le voit.c>v.précis.\tf ici d'une invention de journaliste.Ce qu il y a encore de certain ^geptatiom Après pu b lirai km.voici la date exacte de sa premiè- c'est que les pêcheurs des Uets rauteur sera sue la liste des con-re visite dans les eaux laurentien- Caribou de ce temps-là ont pres- currents peur les prix, nés ; le 19 décembre 1804.Le lieu que tous jure avoir vu aussi le Les manuscrit» derrm» eir+ de la visite\" Le, parages des serpent de mer U a été visible ^^u C AbiEH POSTAL 334 Uets Caribou, non loin de la fa- pendant un mois entier dans leurs Ile-aux-Oeufs l 1*5?loin de cul -ait sam» canadiens-français que son crayon aura « le rappeler, Henn Julien, durant toute sa carrière d'artiste, a fait talent à faire revivre Ceux qui ne seront pas accepté» célèbre, parages, pu^ il a été vu dans les seront retourné», moyennant leu- nécessaires pour longtemps et -françaises de servir la même pour toujours les physionomie» les plus qui soient au Canada français de naguère, à fixer tains aspects les plus charmants de nos vivantes En terminant, me permettra-t- meuse\t_jpi\u2014gjHR comme l'on sait, depuis le nau- environs de la Pointe-des-Monts.frage de la flotte de l'amiral Sir Comme on peut je constater\t^ous parlons de ' Non- Hoxvender.Walker.Ceux qui l'ont «\"est peut-être dans notre G-and cellesU s'agit de récit», dé re.\tvu ?Plusieurs pécheur*\tdes\tIlets\tNord\tquor.a\tvu de la façon la\tportages,\tetc.,\tetc.,\tet V \" Caribou et, entre autres.\tM.\tP.-Z.\tplus\tcertaine\tl'international ser-\t* Com eau.frère du fameux Napo- P*®* de mer.Il serait maintenant\t^ rviournees immrdia- léon-Alexandre Comeau.\tl'un des\tassez\tdrple d apprendre que c'est\ttement.grand.» hommes de la Côte\tNord\tdan*\td'autres\teaux canadiennes\tNous en\tavens\treçu déjà pis* crayon du dessinateur.Il y aurait a aou» réjouir de cette deci»io»\t^ derniérc moitié du siècle qu'il a terminé enfin son aven tu-\tqm sont acceptée» M que paterne He.Nous avons plusieurs violonistes, d#nt ne\u2014 \u2014I\u2014 fiers demicr\treuse existence\tn0m ferw paraître sous peu.mais nous n'avons qu'un Henri Julien dessinateur.\tM.Comeau.non seulement a vu notre pays a de nou-.telles que plu en ont envoyées et qui iuer Henri Julien dessinateur failli loutste?.Car, dans sa jeunesse, c'est le cas de le dire.Henri Julien eut »#m vielee d'Ingres.Il voulait être vioionMe.Ssm père, qui était graveur, heureusement le détourna de l'archet et lui fil prendre le ai Damase POTVIN POTVIN (ja Hiiîrt j;i MVERSITE Met,ILL hKciior.MK KES IK iNXEKIIS UNE BELLE SCENE * - ->-7 -, 'V \u2022- w Le concours venait de se terminer.l.es skieurs revenaient au chalet.L'un d eux, un athlète robuste et habile s'était classe avec avantage dans l'une des épreuves.s #L \" 1 c grand concoure iniercolleg ial qui s'est déroulé au Lac lie au-IHft.près de Quebec, récemment, a permis a l'equipe du McGill de ae mettre une fois de plus en vedette.I,es skieurs de McGill ont tout balayé sur leur passage et ont décroché les trophées.*®t> Smitii-Johannsen, l'un des membres de l'equipe, a remporté Ce jeune athlète est le fib du fameux expert norvégien qui fut l'un des plus grands travailleurs dans 1 organisation de la station hivernale du I.ac Bcau-po«t lenient nombreux.¦snut h-Johann sen tient de son pere.11 a sa carrure et son courage.Ce fut un succès fameux pour l'université, pour l'athlète lul-metie et pour le pere qui ne pouvait mieux desirer pour son fils.- 'tm- * >7 A la porte du chalet se tenaient deux charmantes skieuses.Filet portaient la cosaque qui donne un air si gentil et sx attachant.Lorsque le vainqueur approcha, elles s'élancèrent a sa rencontre et lui sautèrent au cou Dr bon* baisers sur la joue et les Jélici-triions pleurèrent.La scene était fumeuse et un secs.«h*r ( t ai seul, trois coupes de grande valeur x 26 r *1 .*«
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