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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1937-11, Collections de BAnQ.

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LE BULLETIN DES Recherches Historiques VOL.XL11I LEVIS, NOVEMBRE 11)37 No 11 LA FAMILLE DUFROS UE LAJEMMELAIS (Suite et fin) Discours prononcé pur l'abbé d Eschambault, president de la Société Historique de Saint-Bonifacc, à I inauguration du monument élevé à L hristophe Dufros de luijcalmerais à Lctcllicr, Manitoba, le 2b juillet 1936.Il y a deux cents ans venait expirer à quelques centaines de pas d'ici, un jeune homme de vingt-neuf ans.Répondant aux voix austères qui parlaient alors, de bonne heure il s'était achemine vers 1 inconnu et devant ses yeux jeunes au rythme cadencé des avirons, des pays nouveaux s’étaient levés.Comme tant d’autres de sa génération héroïque, il eut pu témoigner de choses inoubliables.Il avait vu la flamme sinistre illuminer les traits tordus des victimes déchiquetées au poteau de la torture: il avait connu la cruauté des barbares que la ruse ou le contage avaient rendus vainqueurs; il était entré dans l'intimité de ces primitifs, siégeant dans leurs assemblées interminables, écoutant le long récit de leurs exploits guerriers.Plus tard, il avait vu les missionnaires arriver, apportant la paix du Christ.Il savait ce qu’on pouvait et devait attendre des nations sauvages et il était prêt à tout.Et il avait souffert ! Il y avait eu les longues solitudes, la faim qui vous déchire les entrailles, les fatigues et les travaux et la nature qui rend vos efforts vains et futiles.Le froid intense, la chaleur torride, les tempêtes et les fleuves pervers qui tout à coup lancent votre co- quille de bouleau sur les rochers, à deux doigts de la mort: maux de l’âme et du corps qui faisaient dire à La \ érendiye, dans une lettre mélancolique à ses supérieurs qui ne le comprenaient pas: " Je ne croyais pas que l’on put souffrir autant ici-bas ” ! Ces maux, le jeune homme les avait supportés en silence, comme les supportaient ses humbles compagnons les.Voyageurs, et, comme eux, se doutant à peine de Thé-roicité des gestes esquissés.Comme les ardus Voyageurs, il venait, lui aussi, terminer sa course dans un lieu délais- se ou personne ne viendrait s’agenouiller, et où l’oubli garderait son nom aussi jalousement que la terre cacherait ses restes.Cette jeune mort tragique après cette vie débordante .Cette lin après des débuts si magnifiques ! Ce silence, cet oubli, ce courage en face de sa destinée, cet amour de liberté et d’espace, cette passion de la découverte qui pousse les corps les plus débiles, jusqu’à la fin nous avons la.croyons-le bien, les caractéristiques essentielles ( cs «couvreurs de notre pays et croyons-le encore, les annales humaines contiennent peu de héros qui puissent se comparer à ces conquis tadors des âges disparus.Christophe Dufros de la Jemmeraye, mort ici-même a la l'Murche aux Roseaux, en 1736, appartenait à une des familles les plus honorables de la Nouvelle-France Son pere, Christophe Dufros de la Jemmeraye gentilhomme breton, originaire de Médréac, diocèse de Saint-Alalo, était un soldat de carrière.Il était passé au Canada en 16S7, en qualité d’enseigne pour servir sous M.de Uenonville dans les guerres contre les Iroquois.En 1701 ni i ;!n,en1lincr‘ye él,ousait Varie-Renée de Varennes,’ "Me de (rauthier de \ arennes, gouverneur des Trois-Rivières.petite-fille de Pierre Boucher et soeur de notre tpand Ea \ erendrye.Six enfants naquirent de cette union.Lamée Marie-Marguerite, devint Madame d i ouville, la célébré fondatrice des Soeurs Grises.Deux des garçons furent prêtres.Le plus jeune des enfants e nristophe, qu, nous intéresse plus particulièrement naquit en décembre 1/07.11 était à peine âgé d’un an lors-qtu* son pere mourut. 323 Le jeune Christophe devint de bonne heure soldat.A un âge où nos enfants sont encore sur les bancs des écoles, il avait déjà fait des prouesses de valeur.Il avait accompagné une expédition de guerre chez les Renaids et chez les Sioux.Dès 1729, alors qu il n avait que 22 ans, son oncle Pierre de La Vérendrye, qui venait de s’embarquer vers la Mer de 1 Ouest, voulait se 1 attacher.C’est ce qui arriva deux ans plus tard, alors qu’âgé de 23 ans à peine, il devenait le principal lieutenant du célèbre découvreur.Dès lors, sa fortune fut unie à celle de La \ erendrye.Avec son chef, il quitta Montréal en 1/31 et, lorsqu ai rivés au Grand Portage les engagés de La Vérendrye refusèrent de se lancer dans l'inconnu, le hardi jeune homme s’avança avec un groupe choisi et pénétia jusqu au lac La Pluie où il construisit le Fort St-Pierre.Nous le retrouvons dans la suite un peu partout; parfois a Mi-chilimakinac, parfois au Fort Saint-Charles ou il commanda durant un hiver.Il revint au Canada en 1/33 et ramena des nouveaux renforts en 1734.En 1/33, il était envoyé au Fort Maurepas, sur la rivière Winnipeg.Il y passa un hiver excessivement pénible du à l’insufhsance des vivres.A la fin de février 1736, ses deux cousins La Vérendrve vinrent le rejoindre à Maurepas, et ils le trouvèrent tellement affaibli qu’ils décidèrent de le ramener au Fort Saint-Charles, à la première occasion.Ils se mirent en route dès que les eaux furent libres.Mais malheureusement, en remontant la Riviere Rouge, ici-meme, à la Fourche aux Roseaux, le jeune héros expira dans les bras de ses cousins.C’était le 10 ma, 1736.On s arrêta quelques heures et, dans la terre fraîchement creusee.on descendit le corps raidi de ce soldat.La petite caravane continua son chemin, et le 4 juin arrivait a Saint Charles pour annoncer à La Vérendrye la mort de son neveu.La mort de la Jemmeraye portait un coup terrible a La Vérendrve.Il en fut tellement ébranlé qu d pensa un moment tout abandonner, tellement il avait mis de confiance en ce jeune homme.Tl était précieux a bien des titres; personne ne connaissait mieux le pays, ni les (Incises tribus sauvages! D’après une lettre du Pere Aulneau. — 324 — il semblerait que la Jemmeraye avait même des connaissances géographiques et mathématiques suffisantes.En tout cas, il avait tracé une carte du pays, vraisemblablement la première en existence! La Vérendrye n’oublia jamais son neveu dont la vie venait d’être offerte en ho-ocauste.Plus tard, récapitulant ses travaux, ses déboires et ses douleurs, il rappelait encore la disparition si inattendue de son premier lieutenant qui lui avait été si fidèle au cours de ces longues années de lutte et de misère.Le long de 1 antique Route des Roseaux, là où serpente le " chemin des guerriers ”, ici-même, aux pieds de nos marches d Occident, repose ce fils héroïque de notre vieille noblesse.Et je vois autour de sa tombe, dans cette vallée historique, ou lui-même est passé tant de fois, comme autant de sentinelles, ses frères par la foi et le sang.Te retrouve sur leurs lèvres le même parler qui a fait vibrer les airs il y a deux cents ans, j’entends les mêmes chansons qui ont égayé la grande solitude d’il y a deux siècles et je me dis : " Ce jeune homme n’est pas mort en \ ain .Non .Ce n est pas sans raison qu’il est venu s’arrêter ici et qu une communauté comme celle-ci a grandi autour de sa tombe.En tout cas, j’avais tort de dire qu’il i eposait dans un lieu inconnu et solitaire.Non ! Notre souvenir devant Dieu, notre sympathie et notre affection lenouvelees lui feront un incomparable mausolée.Et j aime a imaginer que son esprit vivra par nous .1 aime a croire que les générations de demain s’arrête- Hint avec emotion devant ce tumulus, qu’elles viendront ici-meme méditer sur les vertus de force, de fidélité, de < ' oit lire, qui semblent faire le fonds du caractère du jeune de la Jemmeraye.Et je souhaite que le nom de Christophe Dufros.de la Jemmeraye, enfin tiré de l’oubli demeure a jamais au sein de notre petite patrie manitobni- ne comme un symbole de courage et de confiance dans notre propre destinée, et aussi comme le souvenir d’un amoui jeune et pur qui brilla intensément avant de s’éteindre a jamais.Puissions-nous, au cours de nos jours inquiet s et rapides, entendre ces voix ,„i monte, Jt du passé, nous enseignant la leçon des devoirs salutaires à accomplir” (1).Acte itc sépulture de Christophe Dufros de I.ajemmerais (Montréal, 1er juin 1708) Le premier jour de juin de Lan mil sept Cens huit, a été Inhumé dans cette Eglise le Corps de Christophe, Ecuier, Sr de La Gemeray, capitaine d’une Compnie du détachement De La Marine, âgé d’environ cinquante ans, décédé après avoir receu Les Sacremens de 1 Eglise.Ont assisté à son enterrement Mres henry Meriel et antoine de Valens pretres du Séminaire de cette ville, (signes) Meriel, pretre.De \ alens, pretre, priât, pretie.Acte de mariaqe de Christophe Dufros de [.ajournerais et de Marie-Renée Gaultier de Farcîmes (Farcîmes.18 janvier 1701).Le dixhuictieme jour du mois de Janvier de 1 année mil Sept Cent un aprez la publication des trois bans de Mariage entre Christophe Dufrost Escuyer Sieur de la Temerais Lieutenant dans les troupes du Roy en ce pais fils de Christophe Dufrost Escuyer et de Damoisel e Marguerite Delaforest ses pere et mere de la paroisse de Medrac de l’Eveché de St Malo d’une part et Marie ke-née Gaultier fille de feu René Gaultier Escuyer Sieur de Varenne et de Damoiselle Marie Boucher ses pere et mere de cette paroisse Evesché de Québec d autre part et ne S’estant trouvé aucun empechend legitime le p Curé Soussigné ai pris leur mutuel consentement par parolles de présent et ensuite leur ay conféré la benediction nuptiale Suvvant la Coutume de notre mere Ste Eglise en présence de Messire Jacques de Vaudreuil.Gouverneur de Mont Real, et de Josue Dubois berthelot de Beaucours de Pierre Boucher Seigr de Boucherville ayeul de lad Gaultier de Varenne et de Marie Boucher Sa Mere et de René Gaultier de varenne Escuyer officier (D Lin Clorlicx île Naiiit-Bonifnrc, août 1936, pp.207-211. — 326 dans les troupes du Roy en ce pais qui ont touts signé de ce enquis Suyvant l’ordonnance, de la Jemerais Marie Renée Gaultier \ audreuil Boucher.Marie Boucher, E.D.Joibert de \ audreuil, De Beaucours, Dumesni de Noré Boucherville, Jeanne Crevier, De Varenne, Marie Marguerite Gaultier, Marie Contrecoeur de la Corne Charlotte Boucherville.De St Claude ptre Curé Acte de manage de Thimolhêe Sylvain et de Maric-Rcnéc (faultier, veuve Lajetnmerais (Pointc-aux-Troubles de Oitcbcc, jainner ou février 1720) \eu la dispense de Mgr de St-Vallier, Evêque de Ouehec.des trois publications de banc entre Timothé Si 1 vain, fils de Daniel Sylvain et d’Elizabeth Macarté ses pere et mère du diocèse de Cork, paroisse Saint-Phi-hbert, en Irlande, de famille Catholique, âgé de vinirt-quatre ans, et de Dme Marie Gauthier, veuve du Sieur de la Jemeraye, Capitaine d’une compagnie du détachement de la Marine, Nous avons reçu leur mutuel consentement par paroles de présent, et leur avons donné la bé-nediction nuptiale selon la forme prescritte de Notre Mere Ste Eglise en présence de Jacques Riendau, habi-tan de Boucherville et de Jean Baptiste Monjan, habitant du Cap St Michel, paroisse de Ste Anne de Varen-nes.(|in ont déclarez ne savoir signer.L’espoux et l’es-pouse ayant seul signez avec nous.— Timotbv Sullivan Marie Gauthier Devarenne, Hazeur, Ptre, Chanoine Actc dc sépulture de Thintothéc Sylvain (Montréal, 17 juin 1740) .'e f,lx sc.l)t \um mi1 sept cent quarante-neuf, a été !n lume (,an* Ja chapelle de Saint-Amable de cette église, le corps de Mr rimothée Sylvain, médecin, âgé d'environ cinquante et neuf ans, décédé le jour précédent, entre dix heures et onze heures du matin.Ont été présens MM.Clei imheit et Beauzele, prêtres, qui ont signé.— Beau-zele, ptre, Clermibert, ptre, Déat, prêtre.' Acte de sépulture de Marie-Rcnêc Gaultier, veuve Thimothée Sylvain {25 octobre 1758) L’an mil sept cens cinq,e huit, le vingt cinq d'octobre, par nous soussigné, prêtre, Curé de cette paroisse, a été inhumée dans l’Eglise de lad' paroisse, Dante Mai ie Renée Gauthier de \ arennes, veuve Silvain, décédée dhier, âgée d'environ soixante et Seize à soixante et dix-sept ans, après avoir reçu le Saint viatique et lextiênu-onction, à \ arennes, les jour et an que dessus, en présence de Christophe Monjeau et de Pierre Le Comte, de cette paroisse, lesquels ont déclaré ne savoir signer, de ce enquis suiv.l’ord.à Varennes les jour et an que dessus., B.Lacoudray, ptre Acte de naissance de Marie-Marguerite Dufros 0, soit douze jours avant la capitulation de Montréal.Le Destin l’avait fait assister à 1’ago me du régime français, mais non à l’irrémédiable.Dans l’acte de sa sépulture, le 27 août, on le dit "maitre fondeur”, ce qui ne signifie pas qu’il avait cesse d’être potier.Le deuxième, (toujours en nos fiches), fut céramiste.Nommé Guillaume Durai, originaire de Paris, il épousa Françoise Jérémie-Dattville, à Beaumont, en 1741 et v int s établir cà la Pointe-aux-Trembles, près Montréal, en 1753.Alors, il prit charge d’une “poterie de terre et exerça son art jusqu’à son décès, en 1762.Il n’avait que 45 ans.Sa veuve lui survécut jusqu’en 1774.Le troisième n’apparaît que sous le régime anglais.Il avait nom François Jacquay (ou Jacquiez, ou Jacquiers, suivant la fantaisie des scribes ) ; il se déclarait “marchand potier” et fonda, en 1777, une “poterie de terre’, au faubourg Saint-Joseph (aux environs du carré Chaboillez?), en société avec Joseph, “irlandais de nation.” — 336 — Ln jour pour une raison qu’on ignore, Joseph disparut, laissant “plusieurs pièces de poteries faites, mais non cuites”; aussi, des hardes et même des dettes, ici et là.Embarrassé, Jacquay fit faire un inventaire, devant témoins, de l’état de sa fabrique, et le notaire Foucher releva:— elle bague à diamond et de plus haut prix qu’elle délaissera, sous la condition par elle de remettre à la succession celle qu'elle a, laquelle sera mise avec une des montres d’or de la dite testatrice, et un des pendants d’oreille d’or; une autre ha gue à diamond, un autre montre d’or et pendant d’oreille d’or seront mis, lesquels deux lots qui seront composés d’une bague, montre d’or, et pendant d’oreille, quoique à peu près d’égale valeur seront tirés au sort par les Dlles Elizabeth et Sarah Hart, et en auront chacun un et au cas que la dite Charlotte Hart préferre garder la bague à diamond qu’elle a déjà, alors les deux montres d’or, les deux bagues à diamond et pendant d’oreille d'or de la dite testatrice appartiendront aux dites Elizabeth et Sarah Hart.Déclare la dite Dorothée Judah testatrice qu’elle a trois grandes cuillers d’argent, après que les dites 1 )emoi-selles sus-nommées en auront choisi une pour elles trois, elle en donne et lègue à Sieur Benjamin Hart une des deux cuillers qui restera, avec une boite tabatière d’or.Pareillement donne et lègue à Monsieur Alexandre Hart l’autre des dites cuillers d’argent avec un pot d’argent ainsi que le lit dont il se sert, sa couchette, une table de 352 — mahogany, un coffre de fer, tous les livres en hébreu qu’elle délaissera et le dictionnaire de Crokers.Donne et lègue la dite Dame testatrice à Dlle Charlotte Hart son anneau ou jonc de mariage, à Dlle Catherine Hart, épouse du sieur Bernard Samuel Judah l'anneau de mariage de la mère de la dite testatrice, à Dlle Elizabeth Hart une bague à grenat, et à la dite Dlle Sarah Hart tous les résidus de ses bijouteries qu’elle délaissera.” R.D.LE MOULIN BANAL Le moulin banal, sous le droit seigneurial, était le moulin où tous les censitaires ou sujets de la seigneurie étaient obligés de porter ou d’envoyer moudre leurs grains.Au Canada, sous le régime français, il n’y avait pas de boulangers dans les campagnes.Chaque famille cuisait son pain elle-même.De là, le four et le pain de ménage.Chaque famille devait donc faire moudre son grain au moulin banal.La banalité des moulins commença presque partout en France, par le droit du plus fort.Le seigneur disait : la rivière, les moulins, le territoire, ceux qui l’habitent, etc., sont à moi.J’ai seul le droit de moudre leurs grains en dehors de ma seigneurie.Ailleurs, les seigneurs furent plus modérés.Ils disaient à leurs censitaires : T.a construction d’un moulin coûte cher, je ferai ces dépenses, mais, en retour, vous devrez faire moudre vos grains à mon moulin.Petit à petit, les lois donnèrent ces droits au seigneur, c’est-à-dire qu’elles firent d un contrat un privilege en faveur du seigneur.Ici, du moins, les seigneurs n’abusèrent jamais du droit de moûture.QUESTION _ Je sais que sous le régime français il y avait ici des unions ou sociétés des cordonniers connues sous le nom de saint Crépin.Mais quels sont ces Knights of St.Crispin qui ont existé dans la province de Québec vers 1872 ou 1875 ?" St-C.
de

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