Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1 novembre 1930, novembre
LE BULLETIN DES VOL.XXXVI LEVIS — NOVEMBRE 1930~~ ~NÔ~11 T V O NICOLAS FAYOLLE Nous savons peu de choses sur Nicolas Fayolle.Il fut écrivain de la marine au Canada pendant les dernières années du régime français.Le 16 février 1759, le président du conseil de marine écrivait à l’intendant Bigot 59.à l’abbé Souard, une lisière de son fief, formant cinquante arpents, dont huit labourables à la charrue et quatorze à la pioche avec cette clause expresse que M.Souart y ferait bâtir un logis proche et à la défense de celui du vendeur qui sans cette condition n’eût pas consenti à la vente ” "L'Abbé Souart faisait cet achat pour favoriser l’établissement” de ses parents ou amis : Louis Artus de Sailly, marié à Anne-Françoise l’ourduceau, tous deux arrivés à Montréal, l’année précédente (1).Trois ans plus tard, le 6 février 1662, l'intrépide Closse était tué par les Iroquois.Louis Artus de Sailly ne fit pas florès.Plus apte aux écritures qu’aux labours, il accepta la charge de juge de la sénéchaussée royale de Montréal, en 1663, mais ce tribunal éphémère ne lui rapportait que 200 francs par an ! M.de Sailly mourut en 1668 et sa femme quitta notre pays pour l’ancienne France.Le demi fief revint alors à l'abbé Souart et le 4 janvier 16/0 il cède la partie sise entre les rues Saint-Paul, place Jac-que> Cartier, rue Vitré et Saint-Jean-lïaptiste à son neveu Jean-Vincent Philippe, écuyer, sieur de Hautmesnil (2) Cette partie mesurait huit arpents.Son nouveau propriétaire la subdivisa et en commença la vente.Celle-ci ne fut pas rapide, tout d’abord.Pourtant, l’endroit était joli : à quel- ques pas du vieux Montréal, à mi-chemin entre la citadelle et la nouvelle église paroissiale que l’on construisait le long de la rue Notre-Dame.11 > Voir lî.H.]{., 1015, ]> 200.(2i Voir R II.H.1910, pp.40 et 111. r- 683 - Nombreuses concessions La plupart des terrains, dans le rectangle qui nous intéresse spécialement cette fois, furent concédés entre 1688 et 1690.En ces années, quantité d’emplacements dans l’enceinte de la ville trouvèrent acheteurs.Pourquoi cette ruée soudaine ?< )n ne saurait l’attribuer à l’arrivée d’un groupe d'émigrants français, ceux-ci ne paraissent pas être venus en nombre appréciable, en ces années.Ne faut-il pas, plutôt, l'imputer à la terreur que les Iroquois répandaient dans le pays.On se rappelle les massacres de Lachine et de la Riviè-re-des-Prairies, en 1689 et 1690.Les colons devaient chercher à se réfugier à l’intérieur des villes pour se mettre a l'abri des incursions des barbares.Or, comme les parties centre et ouest de Montréal étaient concédées depuis longtemps, le flot des nouveaux citadins se dirigea vers la localité est.De 1688 à 1690, les Religieuses de l’Hôtel-Dieu et les Soeurs de la Congrégation Notre-Dame cédèrent près de quarante terrains autour de leurs jardins rues Notre-Dame et Saint-Jean-Baptiste.Ensuite, l’assaut se porta sur le petit fief de M.de llaut-mesnil.Du 8 septembre 1689 au 8 juin 1690, celui-ci concéda vingt-trois terrains le long des rues suivantes : Rue Saint-Paul— 1689, 8 septembre, à Pierre LeSueur.L’emplacement est borné en front par la rue Saint-Paul et en arrière par la clôture de la ville.Par exception sur ce terrain est une maison de pierre, couverte en bardeaux.Elle n a qu’un étage avec cave, cellier et grenier.Sur les autres emplacements il n’y avait aucun bâtiment.Rue Saint-Gabriel — 1689, 20 novembre, a André Foran — 29 novembre, à Antoine Poudret, boulanger — 11 décembre, à Martin Eoisy — 28 décembre, à Urbain Beaudereau, dit Graveline — 1690, 22 janvier, à Jean Dedieu, marchand 8 juin, à Elie Beaujean — 8 juin, à Mathurin Moquin.Rue Notre-Dame — 1689, 10 décembre, à Mathurin Parent, charpentier, angle de la rue St-Gabriel et Notre-Dame — 684 — 21 décembre, à Jean Drapeau dit La Forge, forgeron — 28 décembre à Antoine Delmas — 28 décembre, à François Blot (Bleau ), boulanger, angle de la rue St-Vincent et de la rue Notre-Dame.Rue Saint-Vincent — 1689, 30 novembre, à André Hu-nault — 10 décembre, à Paul Aguenier, menuisier et à Pierre Patenôtre — 11 décembre, à Jean Péladeau — 1er décembre, à Gédéon de Catalogne — 16 décembre, à Nicolas Gaudry dit Bourbonnière — le 19 décembre, a Jacques Arrivé — 19 décembre, à Michel Duveau, dit Descormiers — 26 décembre, à Jean Lorin et Michel Boivin — 1690, 14 janvier, à Mlle de Roybon d’Alonne — 15 janvier, à Louis Tétreau.Obligations (tes acheteurs Bar les contrats de concession, chaque acquéreur s’oblige de bâtir dans l'an et le jour; d’enclore son terrain de bons picus.de porter la terre extraite pour les fondations et les caves, à la Marc à Bouchard, qui est à l’angle nord-ouest des rues S.-Paul et S.-Vincent; de faire moudre ses grains dans un des moulins des Messieurs de Saint-Sulpice, seigneurs de l’ile de Montréal; de payer à ceux-ci entre 3 à 12 deniers de cens par an (suivant la dimension du lot) ; enfin de payer aux concesseurs, 4 sous de rente foncière, annuelle.Ce qui faisait en total, 50 à 75 sous par année.XXX Le terrain de la rue Saint-Vincent, sis immédiatement après celui qu’avait choisi le boulanger François Blot (ou Bleau ), à l’encoignure des rues Notre-Dame et Saint-Vincent, eut, pour concessionnaire une vieille demoiselle, nommée de Roybon d’Alonne, probablement noble, apparemment à l’aise et qui vint en ce pays pour y finir ses jours “dans une honnête et paisible médiocreté”, sans doute.Tel que le voulait son contrat de concession, elle se fit construire deux maisons “dans l’an et jour” et vécut de ses revenus.Son existence, parmi nous, serait passée inaperçue sans un événement qui ressemble à un épisode de roman populaire, et que nous avons raconté dans le Bulletin de 1919, p.277 et 1922 p.94. - 685 - Voisin de Mademoiselle de Roybon d’Alontie était un ingénieur du roi, le sieur Gédéon de Catalogne, qui a exécuté plusieurs travaux importants en ce pays.Né en 1662, il vint au Canada en 1685.M.de Catalogne prit part à la fameuse expédition du chevalier de Troyes, à la baie d'Hudson 1686.Au mois d’août 1690, il épousa Marie-Anne LeMire, à Montréal et, au mois d’octobre suivant, il était à Québec où il aida à fortifier la ville et à la mettre en état de se défendre contre l’amiral Phipps.On lui doit encore les travaux du premier canal entre Montréal et Lachine, année 1700, les fortifications des Trois-Rivières, les plans de l’Hôtel-Dieu de Montréal qui fut construit en 1695, après l’incendie des premiers bâtiments de cet hôpital, des cartes précieuses des divers gouvernements de la Nouvelle-France, un copieux et intéressant mémoire sur le Canada, enfin, les fortifications de la ville de Louisbourg, dans l’ile du Cap Breton, où il alla demeurer et où il mourut, le 5 janvier 1729.Détruisons une légende en passant.Il y a quelques années on publia la photographie d’une maison sise à l’angle nord-ouest des rues Sainte-Thérèse et Saint-Vincent; on nous disait qu’elle avait été construite et habitée par le sieur Paul Aguenier, maître menuisier, concessionnaire du terrain, le 10 décembre 1689.Cela n'est exact.Paul Aguenier ne posséda ce terrain que trois ans.Le 3 août 1692, il le revendait à son voisin, M.Gédéon de Catalogne, pour 50 francs et le contrat ne fait mention d’aucune maison.D’ailleurs, si l'on y songe, la construction (pii existait là, il n’y a pas longtemps, aurait été énorme pour l’époque.Au XVIle siècle les maisons des gentilshommes et des grands bourgeois à Montréal, n’avaient jamais plus d’un rez de chaussée et d’un étage, et elles n’étaient pas toujours en pierre, loin de là.Celles des artisans étaient en bois, très exiguës et fort modestes.La prétendue maison d'Aguenier doit plutôt être attribuée à M.de Catalogne, sinon à un propriétaire ultérieur.XXX En démolissant la maison érigée à l’encoignure des rues Saint-Amable et Saint-Vincent, vers 1900, l’entrepreneur, W. Chapleau, trouva le cadavre d’un enfant, et dans la cave deux squelettes d’adultes.Quatre ans après, alors qu’il démolissait la maison sise sur le côté est de la rue Saint-Vincent, en face de la rue Sainte-Thérèse.le même entrepreneur exhuma un squelette “et par la grosseur des os, on jugea que l'être humain enfoui à cet endroit avait dû être fort robuste de son vivant." Personne n’a pu expliquer la présence de ces ossements.X X X Il n’est pas hors propos de rappeler, ici, l’origine des noms des quatre rues qui bordent le ‘‘bloc’ dont nous nous occupons.Larue .Votre-Dame fut tracée en 1672 et “fut ainsi nommée à cause de l'église qu'on avait dessein de construire sur cette rue et qui devait être dédiée à Marie, Dame de l’ile et patronne des habitants." La rue Saint-Gabriel également tracée en 1672 porte le nom du patron de l'abbé Gabriel Souart, propriétaire du terrain.La rue Saint-Vincent, ouverte à une date ultérieure, doit évidemment son nom à M.de Hautmesnil qui se prénommait Vincent.A l'origine, cette rue s’allongeait jusqu’aux fortifications, au nord de la ville, comme on peut s’en convaincre par un plan de 1687 conservé dans les archives judiciaires de Montréal.En 1692, lorsque M.de Hautmesnil vendit aux RR.PP.Jésuites, il dut faire déguerpir ses concessionnaires en les dédommageant.Les seigneurs exerçaient parfois le droit de retrait, lorsque cela les accommodait.Quant à la rue Sainte-Thérèse, j’imagine qu’elle doit son existence à une circonstance fortuite.Au dix-septième siècle, il y avait une mare sur le côté nord de la rue Saint-Paul, entre la rue Saint-Vincent et la rue Yaudreuil qui, dans ce temps-là, s'appelait Saint-Denis.M.de Hautmesnil essaya de la faire disparaître.En concédant des lots dans les endroits plus élevés, il obligeait les concessionnaires à aller jeter dans cette mare, les terres qu’ils enlevaient pour asseoir les solages des maisons ou pour creuser des caves, ainsi que je l’ai dit auparavant. — 687 — Mais hi mare lie put être comblée et il fallut trouver moyen de déverser ses eaux quelque part.Pour cela, vers 1708, l’intendant Raudot ordonna de creuser un canal au bout des emplacements longeant le côté nord de la rue Saint-Paul.En 17.14, l’intendant Hocquart fit faire un autre canal beaucoup plus court qui traversait la rue Saint-Paul, en diagonal et l'ancien canal dut être abandonné.Ne serait-ce pas sur le premier canal, ou tout près, que l’on traça la rue Sainte-Thérèse au dix-huitième siècle ?Un jour ou l’autre quelque document nous permettra de confirmer ou d'infirmer cette conjecture.Sous le régime anglais C’est dans une des maisons construites sur l’un des emplacements acquis par M.de Catalogne, que s installa le libraire Edouard-Raymond Fabre, il y a nouante et six ans.M.Fabre dont on a pu dire : “il a pris rang parmi la pléiade d’hommes utiles à leur pays qui ont vécu au commencement du siècle dernier,” naquit en 1799.11 se livra au com- merce dès l’âge de quatorze ans et, en 1823, il avait ouvert, rue Notre-Dame, la librairie qu'il transporta en 1844, rue Saint-Vincent.M.Fabre était père de S.G.Mgr Edouard-Charles Fabre, ancien archevêque de Montréal, de M.Hector I'abre, premier commissaire canadien à Paris et beau-père de Sir Georges-Etienne Cartier.Il mourut en 1854.Un ancien associé de M.I’abre, Louis Perrault, imprima le VINDICATOR, journal patriote, rue Sainte-Thérèse.Le 6 novembre 1837, jour de la fameuse bagarre entre les "I'ILS DELA LIBERTE” et le DORIC CLUB, les membres de cette dernière société se rendirent aux bureaux du Vindicator, saccagèrent l’imprimerie et brisèrent les vitres du logement de M.Perrault.Celui-ci occupait 1 étage au-dessus de l’imprimerie.Sur la rue Saint-Gabriel, côté est, à petite distance de la rue Notre-Dame, se voyaient les entrepots de MM.Forsyth, Richardson èfc Co., principaux associés avec Sir Alexander McKenzie, de la compagnie de traite connue sous le nom bizarre de “X.Y”. — 688 — Cette compagnie luttait à la fois contre la compagnie de la baie d’I ludson et contre la compagnie du Nord-Ouest dirigée par le fameux Simon Me 1 avish.La compagnie du Nord-Ouest tenait bureaux à l’angle sud-ouest des rues Sainte- Thérèse et Saint-Gabriel, dans un édifice que Ton transforma un jour en cet Hôtel du Canada, cher à l'humoriste Berthelot et dans lequel il a placé diverses scènes de ses romans-bout t es.Après la mort de M.McTavish, en 1804, la compagnie X.Y.se fusionna avec la compagnie du Nord-Ouest, puis la compagnie de La Baie d’IIudson engloba le tout, en 1821.L’entrepôt de MM.Forsyth et Richardson datait de 1793, d’après une plaque fixée au centre de la façade.Tout à côté, furent les anciens bureaux et l’atelier du journal la Patrie fondé par M.Honorius Beaugrand, auteur de plusieurs ouvrages et le seul journaliste, probablement, qui ait été maire de Montréal ( 1885-1886).Il mourut le 7 octobre 1906.L’édifice qui borde l’angle sud-est des rues Notre-Dame et Saint-Gabriel a appartenu à l’honorable James Ferrier, et c’est peut-être là qu’il fit fortune dans le commerce d’épicerie, entre 1823 et 1836.Du petit négoce, il passa à la finance, puis à la politique et, à son décès, il était sénateur.Vers 1853, à l’encoignure de l’édifice était le magasin de fourrures du sieur A.Bresler, soit-disant représentant de la “Russian Fur Company” de Moscou.Un quart de siècle après ce fut l’ancien organe des Patriotes, la Minorée, fondation de Ludger Duvernay, qui eut ses bureaux dans ce magasin, mais il n’est pas possible de citer, en une fois, tous les souvenirs du vieux Montréal, qui se rattachent à ce lopin du très vieux Montréal.XXX Ajoutons ([ue la Commission des Monuments Historiques de la province de Québec a bien voulu contribuer à remémorer aux passants quelques-uns des faits ci-dessus relatés, en fournissant gracieusement quatre plaques commémoratives qui ont été fixées sur les murs du nouveau palais de justice aux endroits ci-après indiqués : ¦— 689 — Deux, rue Saint-Yincent, l’une consacrée à M.de Haut-mesnil, l’autre à M.de Catalogne.Une rue, Notre-Dame, angle sud-est de la rue Saint-Gabriel, à l’héroïque R.-Lambert Closse.Une autre, rue Saint-Gabriel, dont le texte français se lit comme suit : “Ici, s’élevait la résidence de l’honorable John Richardson, membre du Conseil Exécutif du Mas Canada.En arrière on bâtit, en 1796, le grand entrepôt de Forsyth Richardson et Cie.’’ E.-Z.Massicotte LE CIMETIERE WOODFIELD A QUEBEC Le _>7 décembre 1877, les RR.PR.Rédemptoristes faisaient l’acquisition, au nom de la paroisse religieuse Saint-Patrice de Québec, de MM.John Lawson Gibb et lames Gibb, de la propriété connue sous les noms de Woodlield bu Samos pour en faire un cimetière à l'usage des Irlandais catholiques de Québec.Cette propriété Samos avait été célèbre sous le régime français.Le cimetière Woodlield fut bénit par NErr Taschereau.archevêque de Québec, le 18 mai 1879.LE CIMETIERE SAINT-CHARLES A QUEBEC Le 20 juin 1854, la fabrique de la paroisse Saint-Roch achetait, polir la somme de .5000 louis, la propriété de 1 honorable juge Philippe Panel, sur le bord de la rivière Saint-Charles, pour la transformer en cimetière paroissial.Cette propriété avait une superficie de dix-neuf arpents, dont faisait partie le superbe bocage au milieu duquel se trouvait la maison de campagne du juge Panet. 690 — INVENTAIRE DES REGISTRES DE L'ETAT CIVIL DU DISTRICT JUDICIAIRE DE TERREBONNE Catholiques Bréboeuf — 1911 à 1929 incl.Brownsburg — 1909 à 1929 incl.Calumet — 1924 à 1927 incl.(1928 et 1929 manquent) Carillon — 1916 à 1929 incl.(1918 manque) Grenville — 1839 à 1929 incl.(1842.i860 à 1872 incl.1874 à 1876 incl.et 1913 manquent) Huberdeau — 1887 à 1929 incl.Lachute — (Ste-Anastasie) — 1878 à 1929 incl.Lachute-Mills — (St-Julien) — 1923 à 1929 incl.Lesage — (St-François-Xavier) — J925 à 1929 incl.Lac-Mercier — 1929 Montfort — 1884 à 1929 incl.Mont-Rolland — 1918 à 1929 incl.Oka — 1786 à 1929 incl.Pointe-au-Chêne — 1903 à 1929 incl., (1906, 1916 à 1923 incl., 1925 et 1927 manquent( Seize-Iles — 1921 à 1929 incl.Ste-Adèle— 1853 à 1929 incl.(1861 manque) St-Adolphe-de-Howard — 1882 à 1929 incl.(1816 et 1917 manquent) Ste-Agathe 1— 1861 à 1929 incl.St-André-d’Argenteuil — 1833 à 1929 incl.Ste-Anne-des-Plaines — 1788 à 1929 incl.St-Augustin — 1838 à 1929 incl.St-Benoit— 1799 à 1929 incl.( 1800 manque) St-Canut — t 886 à 1929 incl.St-Colomban — 1836 à 1929 incl.St-Eustacle •— 1769 à 1929 incl.(1794 manque) St-Faustin — 1886 à 1929 incl.St-Hippolyte-de-Kilkenny — 1867 tà 1929 incl.(1868 et 1869 manquent) St-Hermas — 1837 à 1929 incl.St-Janvier — 1846 à 1929 incl (1847 manque) St-Jerôme — 1837 à 1929 incl.St-Joseph-du-Lac — 1855 à 1929 incl.St-Jovite — 1879 à 1929 incl. — 691 — Ste-Lucie — 1879 à 1929 incl.St-Michel-de-Wentworth — 1889 à 1929 incl.(1893 et 1924 manquent) Ste-Marguerite — 1866 à 1929 incl.Ste-Monique — 1872 à 1929 incl.St-Philippe-d’Argenteuil— 1857 à 1929 incl.(1859 a 1863 incl., 1882 à 1885 incl.manquent) St-Placicle — 1850 à 1929 incl.St-Sauveur — 1853 à 1929 incl.Ste-Scholastique— 1825 à 1929 incl.Ste-Sophie — 1852 à 1929 incl.Ste-Thérèse-de-Blainville — 1790 à 1929 incl.Terrebonne (St-Louis) — 1725 à 1929 incl.(1735, 1755 à< 1758 incl., 1762 à 1774 incl., 1781 à 1784 inch, 1792 à 1794 incl.manquent) Val-Morin — 1926 à 1929 incl.Val-David — 1924 à 1929 incl.Protestants Arundel-Lachute (United Church) 1869 do do (England Church) 1869, 1878, 1879, 1880,11882, 1883,1885, 1886, 1887 et 1919 do do (Episcopal Ch.) 1881, 1885 do -Harrington (Presbyterian Ch.) 1886 à 1891 incl.do -Lachute (St-Simon) (Presbyterian Ch.) 1887 do -Harrington & Lost River (Presbyterian Ch.) 1896 do & Lost River (Presbyterian Ch.) 1906 do & Ponsonbv (Methodist Ch.) 1896 et 1897 do (Grace Ch.Episcopal) 1892 do (Anglican Ch.) 1887 à 1889 inc., 1893 à 1896 inc., 1898 à 1915 inc., 1817 à 1929 incl.do (Methodist Union) 1918 et 1919 do (Presbyterian Union) 1918 et 1919 do (Secrétaire-Trésorier) 1925 do (United Methodist & Presbyterian) 1917.1
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