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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1930-01, Collections de BAnQ.

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Li.^ SC ns RECfltRCHES niSTORIQUCS BULLETIN D’ARCHEOLOGIE, D’ BIOGRAPHIE, DE BIBL numismatique, it PUBLIÉ PAR liov VOLUME TRENTE-SIXIEMK LEVIS HATI0#J 0(1 i»:m LE BULLETIN DES Reçuekciies IIistoriqi es VOL.XXXVI LEVIS — JANVIER 1930 No 1 NICOLAS JOURDAIN, t 11 LF IROQUOIS Lu juin i / Sj- le marquis de Lafayette s'embarquait à Lorient sur I'.lllu/alor en destination des Ktats-Unis afin de îe\oii ses amis les Américains.Ceux-ci profitèrent du séjour de Lafayette aux Etats-Unis pour le charger de pacifier les Iroquois très mécontents parce qu’on les avait dépouillé de presque toutes leurs terres et qu’on avait oublié de les récompenser pour être entrés en guerre contre les Anglais.Il lut décide qu une conférence de paix serait tenue à Fort-Schuyler.sur les frontières de l’état de New-York, entre les Iroquois, le marquis de Lafayette, M.Barbé-Marbois, M.Madison et le chevalier de Caraman.Le marquis de Lafayette et ses amis partirent d Albany le 23 septembre 17X4 pour se rendre à Fort-Schuyler.Barbé-Marbois a laissé un récit de ce voyage.11 rencontra en arrivant à Fort-Schuyler un Iroquois qui lui parla en excellent français.'Près surpris, il le questionna et apprit qu’il avait devant lui non pas un Iroquois mais un Picard très authentique puisqu’il était né à Longpré-les-Saints.Il avait suivi son maître au Canada et y avait vécu une trentaine d’années avant de devenir Iroquois.Cet étrange personnage se nommait Nicolas Jourdain.Barbé-Marbois raconte ainsi la vie de Jourdain : “ La guerre s’étant déclarée entre la France et l’Angleterre, et les sauvages y ayant pris part, Jourdain était tombé entre leurs mains avec quelques autres Français, destinés* pour la plupart, à être brûlés et mangés.Ses compagnons le furent, et, témoin de leur sort, déjà tout couvert de la couleur — 4 — noire dont on peint ceux qui doivent périr, il s'attendait à le partager, quanti un l'informa que la na ion le reconnaissait pour un de ses membres et qu'il était libre.11 apprit qu’il devait cet heureux changement à la fille du Roi, qui avait perdu son mari depuis p u de jours, et qui avait résolu de le remplacer par Jourdain, il fait toujours bon, comme dit Montaigne, d avoir .‘.es anus a ia Cour.Le prisonnier fut aussitôt adopté par toute la famille.La veuve délia elle-même ses mains et le mariage lui conclu peu de jours après." La dut de ma femme, continua Jourdain, consistait en noo épingles.100 aiguilles, u bavettes.4 livres de vermillon.3 (l petites malies, paquets de fourrures, 4 marmites de di, 1 creates grandeur, une c ,bane complètement meublée, un cheval, une vache et deux mille acres de hon terrain ou coule une rivière dont ia pèche m’appartient exclusivement.hile avait aussi une douzaine de chevelures; ce sont, chez ces gens-ci, des titres d’honneur, des joyaux de famille et on les conserve comme des drapeaux ou des canons pris sur 1 ennemi.J avais é;é traité avec une extrême ri-gueui pendant ma captivité, mais aussitôt que les sauvages m eurent adopté, j éprouvai la plus grande humanité de leur part.Ils me montrèrent, avec une patience extrême, à faire tout c e que ma nouvelle position me rendait nécessaire.l’appris a chasser comme eux.à dépouiller un arbre de son écorce.ii constitute une cabane, a conduire un canot, à pêcher.Je sus hientot Pari de vivre pendant un mois de substances qui 11 ont qu un tics petit volume e qui pèsent à peine six limes.Ils m apprirent qu une foule de choses que j’avais cru uéctssaiies, étaient supcriliics et inutiles, [e me souvenais cependant de mes amis, de mon pays.La princesse ma femme était fort laide, et ivre du matin au soir, [e regrettais ma vie passée.Je désertai un jour de la bourgade, "V; j’a-\oueiai que j emportai ce qu il y avait de plus précieux dans la cabane niais je fus repris.Les sauvages me ramenèrent aux Onéidas, et je n’éprouvai de leur part aucun des mauvais traitements que j’avais mérités par ma fuite et mon in-, giatitudc.On me rendit a ma femme.Depuis ce temps, .1 ai écrit un grand nombre de lettres à ma famille, mais, n ayant leçu aucune réponse, je me suis insensiblement ha- 1 >itue a lamanière de vivre de ces yens là.J’ai plusieurs cillants.j'ai des lrères et d’autres parents d’adoption.J’ai re-\u les l'tançais flans un pays dont je les croyais exclus pour jamais, leiti victoire et leurs succès m’ont attiré une plus y lande considet ation parmi les sauvages; je ne songe plus à les quittei.Mon age.mes entants me fixent ici pour jamais, f t je îegnettetai ma patrie moins (pie par le passé, puisque je [mis désormais espérer de voir de temps en temps les Français chez les Onéidas.” Joui (lain, qui avait une certaine instruction et ne manquait pas d intelligence, était devenu chef iroquois.Fans l’ouvrage du vicomte de Monthas, Avec Lafayette t hez*.'Cs h >i(jin)is, nous trouvons une espèce de supplique présentée par les Onéidas a M.de Moustier, ministre de France aux Etats-Unis.Cette .supp!i.on ne trouve pas son nom dans les registres de l’église catholique où il aurait dû être baptisé; 50.le nom de Samuel donné à Champlain n’était à cette époque donné qu’à des bébés protestants et jamais aux bébés catholiques; 40.il épousa une fille huguenote: 50.M.de Monts, qui le nomma son lieutenant, était protestant.11 est certain que Champlain, lors de la fondation de Québec, était catholique mais ne serait-il pas né dans le calvinisme?Ali*.R. LETTRE DU GOUVERNEUR D’AYAUGOUR AU MINISTRE (4 août 1663) Monseigneur, Par ma première dépêche j'ai fait voir la beauté et la fertilité du fleuve St-Laurent.~ Par la seconde j'ai montré l'importance du poste de Québec et par les mémoires du sieur Dumont j’ai confirmé ces deux choses et lui en ai fait voir la vérité.Par lui j'ai parlé des trois lieux de Plaisance, Gaspé et Cap breton et surtout j'ai signé dans son instruction qu'il était à propos d’exagérer plus que jamais la cruauté des Iroquois afin de mieux couvrir les desseins que l’on pourrait prendre en ce pays, crainte que l’ignorance anglaise et la faiblesse des Hollandais ne s'y précautionnât et n’en prit jalousie.Et de plus que l’on ne devait faire que très peu d’état de ce qu'ils y occupèrent, qui n'est à proprement parler qu'une côte pour des pêcheurs de petite considération au grand état de 1 Amérique dont le fictive de Saint-Laurent en est comme le centre qui le traverse d’un bout à l’autre.Depuis son départ, après avoir considéré l'espérance que le Roi donne de vouloir prendre soin du pays, j’ai observé de plus près toutes choses, afin que la créance que Sa Majesté témoigne à la fidélité de mes services moyennant la grace de Dieu ne snji pas vaine pour sa gloire ni inutile au bien de son état.Selon quoi je vous dirai.Monseigneur, que les trois postes susnommés de Plaisance, Gaspé et Cap breton présentement ne doivent être en aucune considération par la raison que ce sont pay-; arides qui ne peuvent subsister d'eux mêmes et qu’il faut attendre que celui-ci les puisse soutenir où pour Im- l’on travaillera tout de bon, tant pour la conservation que pour l'utilité de l’entrée du fleuve.Il n \ a nul danger que les autres nations s’y établissent, d’autant que s'ils \ viennent forts ils s’y con- '3 — sommeront eux-mêmes et s'ils y viennent faibles ils n’y demeureront pas longtemps.Je confirme la beauté et la fertilité tant des eaux que du rivage de ce grand fleuve, comme pareillement aussi l’importance du poste de Québec, que j’ai par ci-devant nommé l'entrée du plus beau et du plus grand état du monde.Mais encore surtout je réitère qu'il est de conséquence de tenir désormais le secret des desseins de ce pays, à cause des hérétiques qui déjà y sont établis et qui sans doute appréhenderont d’en être un jour chassés.C’est pourquoi il est a propos de publier par toute voie l’extrême cruauté iroquoise, afin que par cette vérité l’on parvienne plus aisément à celle d’établir l’Kvan-gile dans le climat du monde le plus sain et le plus avantageux.Kt enfin pour penser tout de bon à y planter les fleurs de lys, je ne vois rien de plus solide que de fortifier Québec, faire un fort sur sa droite de l’autre côté du fleuve et un autre à sa gauche sur la rivière de Saint-Charles, et cela soutenu par un envoi de trois mille hommes, connue j’ai ci-devant fait connaître par le chevalier du Cochet.Ainsi ce pn>te serait parfaitement établi et par lui une très grande affaire commencée.Pour y bien parvenir il faut deux choses, la première cent mille écus pour les fortifications, et cent mille francs pour les magasins de guerre et de bouche.La seconde, il faut que les trois mille soldats soient choisis non seulement pour la guerre mais aussi pour le travail, en sorte que venant en ce pays ils se proposent de venir ouvrir la tranchée d’une place et de retrancher un camp, ce qui leur semblera bien doux quand ils sauront que c’est pour l’établissement de leur fortune.Pour la sûreté de la chose, il faut faire état de les entretenir trois ans, et dans la première année de leur faire donner du blé pour la semence, du travail de laquelle ils en recueilleront pour la seconde et du profit de la seconde ils en conserveront et mettront en réserve publique et enfin du fruit de la troisième ils en pourront vi- vre à leur aise et seront alors suffisamment établis pour n’être plus à charge au Roi à la réserve de quelques gratifications qu'il plaira à Sa Majesté de faire aux principaux officiers.Le tout ainsi exécuté, je confirme pour la troisième fois qu'il n'y a puissance au monde qui sorte les Français de Québec.Avec la somme susdite, je pourrai mettre en six mois les trois postes en état de bonne défense et m’oblige d’en faire plus dans ce tenips-là que la théorie ordinaire n’en saurait construire en quatre ans pour quatre fois autant d’argent, pourvu que l’on m’envoie des maîtres maçons, avec grand nombre d’ouvriers de cette profession.Et non seulement cela, mais dans l’occasion, je soutiendrai ces postes avec la moitié moins d’hommes qu’il n’en faudrait en d’autres travaux plus communs et de plus grand prix.Québec ainsi fortifié et ainsi soutenu doit être regardé pour la pierre fondamentale de dix provinces, selon ce qui se pourra remarquer dans un brouillon de carte que j’envoie, qui distingue trois cents lieues d’étendue le long du fleuve.Et ces dix provinces établies de la même façon qu’à Québec peuvent être considérées pour l’assurance de cent autres.En un mot si le Roi veut penser à établir ces dix provinces, il peut se dire maître de l’Amérique et tous les hérétiques n’y demeureront qu’autant qu’il lui plaira.Au cas que Sa Majesté ne veuille encore poursuivre ce dessein, quand Québec sera établie rien ne le pressera, mais sans cela l’établissement des Français ne doit être compté pour rien: il a été trop légèrement commencé pour le maintenir et l’assurer sans dépenses.Finalement après toutes réflexions pour penser tout de bon à ce pays, il faut être fortement persuadé que non seulement les trois postes de Plaisance, Gaspé et Cap Breton, celui des Anglais.Hollandais et Suédois, non plus que la défaite des Iroquois ne font pas une affaire tout cela n’est qu’un faible accessoire et le temps qu’on y emploie est non seulement perdu mais encore fait tort au principal.Selon moi, la première démarche a faire est ce (pie j'ai dit ci-dessus au regard de Québec, a quoi j ajoute un poste au Rie pour recevoir plus facilement les choses qui viennent de France et là y retirer le nombre de vaisseaux qu’il plaira au Roi.pour être non seulement maîtres de la rivière mais aussi pour aller vers le nord \ chercher divers avantages que 1 on assure s y trouver._ La seconde pensée est celle d’envoyer au plus tôt trois mille hommes effectifs dans le poste des Troquois non seulement pour dissiper cette canaille mais encore pour traverser le progrès des hérétiques et de plus s ouvrir de ce côté-là une communication à la mer qui n est pas sujette aux glaces comme dans ces quartiers.Ce (pii se peut facilement en divers lieux et particulièrement en faisant un fort sur la même rivière où les Hollandais ont construit une méchante redoute de bois qu’ils appellent le Fort d’Orange, ce qu’ils ne doivent ni 11e peuvent empêcher sur le juste prétexte de la giienc que les Iroquois nous ont faite sans sujet.^ La troisième défense sera tout le long de la rivière Richelieu jusqu’au lac de Champlain et ce troisième poste.étant au milieu des deux autres, ser\ ira de communication très utile et très avantageuse.One si après cela Sa Maiesté veut bien passer plus outre?qu’en toute diligence elle garnisse toutes les dix provinces du même soin que les premières et sans doute elle sera le maître du plus beau et du plus grand empire du monde! , , De cette vérité il n’v a point d’homme d’expérience qui n’en convienne.Mais parce que l’affaire est de grande importance, je la reprends pour la troisième fois et lui donne trois faces.La première sera (pie si le Roi n y pense de la bonne façon et ne s’v veut pas plaire, il ne faut qu’en laisser la conduite à l’évêque et aux missionnaires qui peu à peu se tireront de leur misère tout le mieux qu ils pourront. La seconde, pour peu que Sa Majesté médite là-dessus, il ne peut pas montrer ses soins à moins que de faire au plutôt la première dépense à Québec, laquelle assurément subsistera d’elle-même.Pour la troisième, pour peu qu’elle désire passer plus avant, il n y a point à hésiter ; il faut faire état dix ans durant de quatre cent mille francs d’argent, chaque année et de trois mille hommes de pied avec leur entretien pour trois ans.(!OUtf pas qu 11 se trouve cle ces gens, lesquels \eulent d abord voir le profit des choses avant que d’en prendre la peine à raisonner sur ces desseins dans ces basses lumières, mais de les écouter n’est autre chose que tentation, puisque le bon sens ne croira jamais que tout ce qui se trouve sur la terre ne se rencontre pas dans la Plus grande et la plus belle de ses parties.9UC Si la dTnse 0,1 est considérable, il est certain qua I avenir 1 utilité comme la gloire le sera sans comparaison davantage.Quant au premier, je laisserai parler les laboureurs charpentiers et chercheurs de mines, et pour l’autre je me servirai d’un exemple.’ Je La ville de Genève pour être sur un lac de vingt-six lieues de circuit, entourée de ses alliés qui la peuvent aisément secourir, pour cela est très considérable qui d’ail- mnïïÆ P,aCC de tranchéc 4 - orps de Si donc il en va de la sorte pour un poste si médin KiS P,USiCUrS - Pl« *™ d’écorce.aans simples canots peine les autres les ont vues d-m< vu; < • P affe ou a -. ?One relation a,> J , Xou'" B ouvrîmes dans la ville 180 pièces de canon de deux trente-six.un certain nombre ,1c ,, rt er c è Kramle quantité de munitions, rtc.rtc.” X|f UNE AVENTURE AMOUREUSE DE M.DE LA PARQUIERE .Ec 11 novembre 1757, Montcalm écrivait, de ( )ué-bec, au chevalier de Lévis, alors à Montréal : Je vous envoie une lettre de M.de la Parc|itière, capitaine en second du régiment de Héarn, qui vous prouvera qu’a tout âge on peut faire des folies.Quoique jusqu’à présent il se soit fait nombre de mariages ridicules parmi les officiers des troupes de terre, il est des bornes à tout, et l’on finirait par me demander à épouser des servantes.Dites à ce chevalier de Saint-Louis que je ne lui réponds pas parce qu’il m’est dur.quoique nécessaire, de refuser à un homme de son âge la permission de faire une folie indécente, que je lui renvoie sa lettre pour qu’il ne reste pas entre mes mains vestige d une proposition ridicule de la part d’un officier à qui je veux conserver toute mon estime.Je ne doute pas que, vu la proximité, cet officier n’habite LaPrairie ; c’est le cas de le faire rester à ses drapeaux, quoique ce ne soit pas un petit jeune homme.Si ce vieux officier a promis indiscrètement parole à cette petite bourgeoise, mon refus doit lui faire grand plaisir et le mettre à l’aise, parce que nous ne sommes jamais astreints à tenir que les paroles qui dépendent entièrement de nous.Il aura fait tout ce (pii était en lui en me demandant la permission ; mon refus le met à l’aise.Si vous voulez vous faire appuyer dans la remontrance que vous lui ferez par celui de ses camarades en qui il a b' plus de confiance, adressez-vous à l’empereur de la Chine, qui, suivant M.de la Bourlamaque, veut faire alliance avec le Grand Mogol, c’est-à-dire à Montgay.Au reste, honni soit qui mal y pense sur cette mauvaise plaisanterie que je viens de faire.” M.de Montcalm réussit-il à empêcher M.de la Par-quière à faire ce mariage ridicule pour un homme de son âge et de sa position ?La chose est probable car Tanguay ne mentionne pas le mariage de cet officier.La demoiselle qui attira ce vieil amoureux était, d’après Montcalm, de Laprairie. — 34 — LKS HABITANTS DE MONTREAL EN 1673 De IO)/ a 1681, c’est-à-dire durant un intervalle de quatorze ans, on ne paraît avoir fait aucun recensement nominal • ans la Nouvelle-France, aussi, une liste contenant les noms des colons ayant “feu et lieu” dans Die de Montréal en 1673 devrait être bienvenue des chercheurs, des historiens et des généalogistes.( et te liste se trouve parmi les documents divers du palais de justice de la métropole et elle porte ce titre : “Rolle des habitans de 1 isle de Montréal”.Ce document est le plus ancien rôle de cotisation qui nous soit parvenu, et voici a quel propos il fut dressé.o-.r.i,1^,1 i U 1 alla,t ionder le fort Q«i Porterait son nom.tif rl p ,-r1'->n.tenac surve,lla Il11-même les derniers prépara-calité.L exped,t,on ce qui le retint treize jours dans notre lo- gîtant de la présence du gouverneur général, le syn- b tan s drK,; kouis Chevallier, lui soumettait que les humants de la \ille se voyaient forcés d’héberger à leurs seuls t ais, la garnison qui protégeait tous les colons’de File ce qui « ,c sym,ic et 11 « «» «rdo»^ le é 1,0Krdonnance Pers°one ne se pressait d’agir car décision!’""U ,US halmantS de s assembîer pour prendre une jours; ils choisirent ce qui leur sembla le moins coûteux, la location d’une maison, puis, on commença la liste des contribuables.Parmi ceux-ci, il ne figure que les gens “c ’ blés et taillables’ , car les religieux, les gentilshommes “ceux qui vivent noblement” et les officiers publics étaient exemptés (les taxes de ce genre, ce qui ne veut pas dire que le roi ne trouvait pas moyen, de temps a autre, d'obtenir des classes privilégiées de quoi remplir son trésor.Ceux qui voudraient utiliser la liste que nous reproduisons, n auront qu’à recourir à Tanguay, tome premier, et à notre liste des colons parus dans le Bulletin des recherches historiques de 1927.Pour les aperçus qu’ils nous donnent sur le* moeurs de nos ancêtres et par la suite de noms qti ils contiennent, ces documents peuvent fournir une page intéressante à l’histoire de Montréal.On remarquera que dans le role, après la plupart des noms, il y a un x ou un o.Nous ignorons la signification de ces signes.De plus, quelques noms ont été rayés dans l’original, mais nous les avons inclus, quand même, en les faisant s :ivre du mot rayé entre parenthèses.Ajoutons quelques renseignements sur celui, qui, à cette époque, représentait les habitans de Montréal vis-à-vis les autorités.Louis Chevallier, né à Caen, en 1(>24.vint au Canada avec la recrue de 1653.Cordonnier de métier, il avait quelque instruction, car il signe très bien.Il reçut une première concession en 1662 et une seconde en 1666.Célibataire et intime avec Jean Decaris il finit par résider chez ce dernier et c’est là probablement qu'il mourût.Nommé syndic en 16/2, il dut occuper sa charge pendant trois ans, suivant la coutume.Documents 1673—3e.décembre — Regallement pour le Corps des gardes de la garnison de Montréal.Sur ce qui Nous a esté Remonstré par louis Chevallier procureur Sindic des habitans de L’Isle de Montréal, qu’il a obtenu de Monseig’ Le Comte de frontenac Gouverneur de Canada, Cue ordonnance en datte du vingt sept Juin dernier, OO par laquelle, Il est ordonné, qu’il seroit fait tous les ans Un ré-galement Sur tous les Bourgeois et habitants de la Vaille et Ule de Montreal, pour avoir Une somme de Cinquante Livres pour le payement du logement des Soldats de Monsieur le Gouverneur de ladte Isle, Si mieux X’ayment, lesd.habitans, taire l n fonds, pour Achepter Une maison, ou faire Bastir I n Corps de garde no.le logement desd Soldats, laquelle ordonnance, tut publiée et affichée par Cabazié Sergent de ce Bailliage, Le \ ingt quatriesme Jo’ de Sepbre.Ensuivant ou besoing a esté Sans que pour ce Aucuns desdits habitans ayent tait aucune offre pour l’Exécution de la dicte ordonnance ce • pu pourroit porter Une Incommodité notable aux Bourgeois , , 'l,u' ; l,Ic -S| lc:d- procureur Sindic estait obligé de loger CM.Soldats par quartier dans leurs Maisons Avec Leurs temmcs et En tans, n’estant pas d’ailleurs Raisonnable, que les habitans des l ostes de ladte Isle, (|ui sont aussy bien que ceux .1,1 N lllc S1ur1.la 1 rotection et Sauvegarde de Monsieur le " 'in erneur du heu, ne contribuent de Leur part aucune chose P", cd.logement, requérant d’y estre par nous pourveu, Tant CinorVo' "?1 * lîMh •!lK *e l,ayement de la Somme de i punk Livres dont il a respondu au nommé la Croix fl ) „"ur ,le lever ,1e Sa .Mais,,,, „„ Sent a present logé ir i, Cl q"; cscherra.au Vinw Septic.de .Mars pr„-S ¦ , 0Us a>,rc:s 'eeture faite de ladte.ordonnance et ouv Sur ce Je procur*.fiscal de L’Isle, en ses Ken,uns tmnce et C,„,elusions et led.Chevalier, ,,„i nous a dit avoir obtenu wr."'''.'le M„ns.i'errut Gouverneur de Cette Islé w faire assemblée desd.habitans faciliter rexecu'on de Incite',>r-do name.Avons ordonné et ordonnons pue lesd habitans s ssen,blero„, Ifnnanehe prod.ain a Plssuc de Vgr n e —S Cottisation ou pour fournir chactmt®uer, tous les ans ladte Ixn,r la Construction dVn or, s .,,o d ."U'' S',llis;mte _______ i • de gaule qui ne pourra Ser- II) IV |)fut etre Xictihis lliil.ort .n, 1 • emplacement rue S.-.lean-l!aptisir.“,erersonne comise.’ de le.part des officiers de ce Siège et du procureur Sindic, et qu’au payement des Sommes dont chacun sra cottisé, Tous y Sronte Contraints par touttes Yoyes dues & raisonnables mes-me comme pour les propres affaires de Sa Majté.Mandons Aud.Cabazié, de publier & afficher lire, présente ordonnance Jeudy prochain à L’Issue de la grande Messe de parre.et de la publier de Nouveau Dimanche prochain a pareille heure, Laqlle.Sera exécutée Selon Sa forme & teneur, nonobstant oppositions ou appellations quelconques faites ou à faire et Sans préjudice D Icelles., lait & donné par Nous Charles d’Ailleboust Ecuyer, Sr des muceaux, Baillif, Juge Civil & t riminel, de ladte Isle le Vingt huictieme novembre IVI, Soixante & treize.C.Dailleboust Leur publié Et aftiché Coppie de l’ordre cydessus le Judy dernier Jour de Novembre 1673 allissue de la grande Messe de paroisse et lieu accoustumé par Moy Sergent au bailliage de lad.Isle Sous’né A Ce que personne n’en Ignore.Cabazié Leue et publié derrechef l’ord'ce cy dessus ])ar moy Sergent Susd Sous’né.le dimanche, troisième Xbre 1673 alissue de la grande messe de paroisse et lieu accoustumé dud.Montreal A ce qu’aucun n’en Ignore.Cabazié Procès verbal de rassemblée Ce Jourdhuy Dimanche, troisie.décembre IV le Soixante & 1 reize a J/ Issue de la grande Messe de parre.dit te en l’église de Montreal, Nouscharles d ailleboust Escuyer &c., Bailli! Juge civil ) Criminel de la terre N seigneurie dud.Montréal Somme transportez avec Le procureur fiscal de ce Bailliage ) nre.Greffier, Au chasteau, dud.lieu ou nous avons trouvé Mre françois Dollier &c., le ]>ro' Sindic avec plusieurs habitans qui s y este lient assemblés, Suiva.Nostre ordonnance.Leue et publiée, les dernier novembre de la pu te Année et de ce jour, pour delliber., sur le Contenu en lad.Ordonnât!- ce.et conformement a Celle de Monsigr.le Compte de frontenac, par luy rendue And.chasteau A la req.dud.pro’ Sindic le s y comprendre Connue * to 1 ""^.'on de ce lieu 'in'd Se Æ In^rqÙeiliU'UsT'lt""- l'' Ans dittes ordonnances V „ i ’ llans- réfractaire a fetiicSSe 52.11 fut marchand.) 47.—Jacques Beauvais dit St.Jemme X.2 48.—Alexandre Troyard dit le proven- çal.X.' 1 49.—Mathurin Baudry dit Georges d’am- boise.1 50.—Louis fontaine dit le petit Louis X.2 51.—Jean fournier X.2 52.—Jean Baptiste Gadoys X.4 53.—Estienne Campot X.4 54.—Simon Cardinaux X.1 (Ou Cardinal S.1679.) 55.—Nicolas Boyer X.3 56.—Pierre Malet X.2 57.—Fiacre du charne, Menuisier X.2 ( Divers auteurs le nomment Du-charme, mais à tort.J 58.—Anthoine primot X.3 59.—Le sieur Jacques Le Moyne X.2 (brère de Charles Le Moyne) 60.—X icolas Godé X.1 61.—Mathurin Jousset dit la Lunaire X.3 62.—Barthélémy Le Maistre X.1 63.—André Denier X.2 (S.11 juillet 1711 à Montréal et npn 23 novembre 1710 comme dit certain auteur.) 64.—Jean Baudoin X.2 65.Amédée Molard dit le D’Aulphiné X.2 66.—Pierre Payet dit St-Amour X.I (Fait prisonnier par les Iroquois en 1690.) (w ¦ Guillaume Picard dit lafleur X.1 ( ( 1 né par les Iroquois en 1690.) De Sr Abraham Bouat X.2 ( L'hôtelier populaire de Mont-'•éal.Son fils fut juge à Montréal.) 69.—Charles Testard dit folleville X.2 /O.Isaac Nafrechou X.0 71 ( languay le nomme Nafrechon) /** J-e Sr françois Pou^net.3 (Marchand.Fut assassiné en 1690.) 72.—Laurent Glory dit la Bierre X.0 — 43 — ( Tanguav le surnomme Labriè-re.) 73.—Adrian Quevillon X.0 10 0 74.—honnoré Langlois dit lachapelle X.1 0 0 ( Chapelier.) 7a.—hstienne Laire X.0 10 0 76.—Nicolas Mi let dit Le Beauceron X.2 0 0 77.—Jean Desroches X.3 0 0 78.—Jean Beauchamp X.2 0 0 79.—André Trajot X.2 0 0 .R.H.1916, p]).366-36/ et 1922, pp.37-42.) 137.—Toussaint hunaut X.1 ( Dit Deschamps) 138.—Jacques Thuillier dit Desvignets X.1 139.—Gilbert Barbier dit Minime X.2 140.-—Pierre Pigeon X.3 141.—Elie Baujean X.2 142.—Pierre Desautels dit lapointe X.1 143.—Pierre de Lugerat dit Desmoulins 1 (Tanguay 1,175.le nomme de Ligeras et p.371 Legerard.) 144.—René fezeret X.2 145.—Pierre Richomnie X.1 146.—Joseph Chevallier X.1 147.-— Nicolas Giard X.1 148.—Jean Mée X.1 149.—Anthoine Baudry dit Lespinette X.0 150.—Paul Daveluy dit la Rosée XX.0 151.—Mathurin Masta X.2 152.—Jacques Boivin X.0 153.—Jean Yalliquet dit Laverdure X.0 154.—Paul Benoist dit le Nivernois X.0 155.—Urbain Geté X.0 ( Ou Jetté.) 156.—Christophe Gaillard dit le prieur X.0 157.—Louis Guerestin X.2 158.—Jacques Millots dit Laval X.0 159.—Pierre Lorrin dit Lachappelle X.2 160.—LaYe Lafontaine Leger X.1 161.—Mathurin Lange vin X.3 162.—Urbain Brossard X.3 163.—André Charly dit St-Ange X.3 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 5 10 0 10 10 10 10 10 0 10 O 0 0 0 O 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Hubert dit la Croix.Tail- 164.—Nie ila: le X .—Guillaume Bouchard X.¦ Luis Loisel Serrurier X.— Pierre Chauvin X.—Gille> Lauson X.-Michel Bouvier X.-Michel Morreau dit Jollvcoeur X.-Jacques Archambault, X.-Pierre Caillé dit La Rochelle -Pierre Gadoys -Simon Guillory -Estienne Truteau X.•Michel André dit St Michel X.Honnoré Dansny dit le Tourangeau René Morreau dit Le Breuil X.(Tanguay le nomme du Portail et Le Breuil.) La \ e Guillaume Estienne X (Marguerite Roza, Tanguay 1.22O.) -Jean Le Duc X.-Jean Descarries dit Lehoux X.-Pierre Verrier dit La Saulaye, X.' e Pierre Gadoys X.(jL^^e Manger, Tanguay Robert Cavelier dit Deslauriers X.Le sr Jean Martinet defondsblan-che X.(Chirurgie,,.A tort.Tanguay J.nomme Martinet dit 1 ourblanche) Le Sr Anthoine forestier X.( Sur ce chirurgien et le précédent 165 166.167.168.169, 170, 171, 172, 173, 174, 175, 176, 177, 178.— 179.— 180.- 181, 182, 183, 184, 185, 1 4 186.— 187.— 188.— .v-if le B R.H.1914.p.25 T-.» -n .“¦ P- 2aa.) L i bam Tessier dit La Vigne X I îerre Eliot, Savetier, X.rvj rcj rvj O io »o rO O — 47 — (Nommé aussi Heliot & Hélie.) 189.—Jean Bousquet X.2 190.-François Dormet dit La Lande X.1 191.—Vincent Chamaillard dit Lafontai- ne X.1 192.Bertrand de Rennes dit pachannes X- 1 193.—Le nommé Mary X.1 (Jacques Berry.) 194.—Gilles Marin X.1 195.—Pierre Mesle X.1 196.—Estienne forestier dit lafortune X.1 ( Boulanger.) 197.—Cambray X.1 (François Boullard dit Cambray) 198.—Mathurin Berniere dit la Marzelle 1 ('1 anguay I.45, au nom Bernier) 199.—Jean Gasteau X.2 200.—Jean Auger dit Baron X.3 201.—Mathurin Goguet dit LaViolette X.1 202.—Le Vallon (rayé) Pierre Mathieu (rayé) 203.—Michel Messier dit St Michel 5 204.—François Roisnay (Tanguay I, 536, au nom Royné.Le montant de sa cotisation n’est pas compris dans le total.) 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total 327 10 0 * * * Il est difficile d’établir l’ordre suivi par les cotiseurs.En autant que nous pouvons en juger, ils commencent par l’extrémité ouest de l’ile de Montréal et suivent le fleuve jusqu’à Ville-Marie.De là.ils se rendent à la Rivière des Prairies, et remontent le fleuve, de la Pointe-aux-Trembles, jusqu’à la ville.Enfin, ils visitent la contrée Saint-Joseph et les fermes au nord de Montréal, c’est-à-dire au coteau Baron ou Saint-Louis.E.-Z.Massicotte — 4» LETTRE LU PERE FUGUES, CAPTIF CHEZ LES IROQUOIS, AU GOUVERNEUR DE MONTMAGNY Monsieur, \ oici la 4e que j’écris depuis que je suis aux Iroquois.Le temps et le papier me manquent pour répéter ici ce que je vous ai déjà mandé tout au long.Couture et moi vivons encore.Henry (c’est un de ces deux jeunes hommes qui furent pris'à Montréal) fut amené la \ cille de Saint-Jean.Il ne fut pas chargé de coups de baton a l’entrée du village comme nous, ni n’a point eu les doigts coupés comme nous ; il vit et tous les Murons amenés avec lui dans le pays.Soyez sur vos gardes partout toujours nouvelles troupes partent et faut se persuader que jusques dans l’automne, la rivière n’est sans ennemis.Il y a ici près de trois cents arquebuses sent cents Iroquois : ils sont adroits à les manier, ils peuvent arnver aux I rois-Rivières par divers fleuves.Le fort de Richelieu leur donne un peu plus de peine, mais ne les empechc pas tout a fait.Les Iroquois disent que si ceux mn ont pris et tué les Français à Montréal eussent su ce que vous ayez fait en retirant les SoKoKois que vous a\cv delivre des mains des Algonquins, ils n’eussent pas fait cela.Ils étaient partis au milieu de l’hiver et devant que la nouvelle en vint.Néanmoins, tout fraîchement ,, e,f partl Une trouPe et l’homme de Mathurin (le Père i>rebeuf le connaît bien) v est et conduit la bande com-7e a not,rc pnse, de l’an passé.Cette troupe désire Ta resscin de prendre des Français, aussi bien que des Alee* aui'est T™ "on^lération "'empêche de faire e qui est à la gloire de Dieu.Le dessein des Iroquois to T qiTT je peux V0ir’ est de prendre, s’ils peuvent’ u les Huron s, et ayant mis à mort les plus considérables et une bonne partie des autres.ne faire Ts deux qu un seul peuple et une seule terre.T’ai une grande com i> ans, fds de Michel Gaudet et de Marie Josephe Girouar, son épouse.Etoient présents Jean V allée et autres.Collet Vic G1 Le neuf de novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé François Brassaux, décédé le jour précédent, âgé de trois ans, : ' - de Claude Brassaux et de Marguerite Bertrand, acadiens.lâtient présents Jean Vallée c autres.Collet Vic Gl.Le neuf nov embre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph Boudreau, décédé la nuit précédente, âgé environ de deux ans et demi, fils de feu René Boudro et de Judith Litre, -on épouse, acadiens.Etoient présents Jean Vallée et autres.Collet Ane.Gl Le douze novembre mil sept cent cinquante sept a etc mhumee Catherine 1 htbodeau.decedée le jour précédent, âgée de deux ans fille de Jean Thibodeau et de Marie Joseph Dooçet, son épouse, acadiens.Etoient présents Jean A allée et autres.J.F.Récher Curé t _ Fc douze novembre mil sept sent cinquante sept a eu inhumée Llizabeth Bbanchard, deccdee le jour précé dent âgée de vingt ans, munie des sacrements, fille de Paul Blanchard et de défunte Marie Martin, son épouse acadiens.Ktoient pré>ents Jean Ahallée.Guillaume Ta-phorin et autres.T , Collet A^ic Gl , , V" d°uze novembre mil sept cent cinquante sept a ete inhumée Madeleine Blanchard, décédée le jour précèdent agee «le trente ans.veuve de Toseph Bourg, aca dieu.Etoient presents Jean ALallée et autres.été de T , Collet Aric.Gl.Le douze novembre nul sept cent cinquante septa mhumee Madeleine Poirier, décédé* le dit iour.;'" vingt 11 munie des -ac rement s, fille de feu Fran- çois Poirier et de Madeleine Doucet, son épouse, acadiens.Etoient présents Jean Vallée, Guillaume Tapho-rin et plusieurs autres.Collet Vic G1 Ee quatorze novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Doiron, décédée le jour précédent.âgée de quatre ans, fille de Charles Doiron et de Madeleine Thibodo, son épouse, acadiens.Etoient présents ean Vallée et autres.Collet Vie Cl Ee seize novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Etienne Tourangeau, lils de Pierre Tourangeau dit Didier, et de Geneviève Gagnon, son épouse, décédé le jour précédent âgé de dix sept mois.Etoient présents Tean Vallée et autres.Collet Vic G1 Ee dix neuf novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Armand P.lanchard décédé la nuit précédente âgé de trois ans, tils de Joseph Blanchard et de Marguerite Leblanc, son épouse.Etoient présents [cnn Vallée et autres.Parent, vie Ee dix neuf novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph Pérotain, décédé le jour précédent, âgé de quatorze mois, fils de Jacques Pérotain et d ¦ Geneviève Compos, son épouse.Etoient présents lean Vallée et autres.Parent, vie Ee dix-neuf novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Gaudet, décédée le jour précédent, âgée de quatre ans, fille de Pierre Gaudet et de Marie Arsenaut, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.Parent, vie Ee dix neuf novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Alexandre Attcoin, décédé le jour précédent, âgé de sept ans, fils de Tean Attcoin et d’Anne Saunier, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.Parent, vie — 54 — I -e vinijt novembre mil sept cent cinquante sept a etc inhumée Hélène Hubout, décédée le jour précédent a,qée de trois mois, fille de Jean Baptiste Dubout et de Marie Chauret, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.Parent, vie He vino't novembre mil sept cent cinquante sept a etc inhumée Marie Madeleine Bonnet, décédée le jour précédent, âgée fie huit mois environ, fille de Jean Baptiste Monnet et de Marie Geneviève Maillon, son épouse.Valent presents Jean \ allée et autres.T .J- E.Récher, Curé He vuurt et un novembre mil sept cent cinquante sent a etc inhumée Marie Doucet.fille de Joseph nonce et d Anne I ebert, son épouse, décédée le dix-neuf du ’.'t mois, ao-ee de quatre ans.Etoient présents Jean Vallée et autres.t • , Collet Vic G1 sent Vn "ovVmbre mil sept cent cinnuante t , njntrnee Marie Babinaut.femme de Claude Earnh v.decedee le tour précédent, âgée de soixante et bin am environ, munie des sacrements.Etoient présents Jean \ allée.Guillaume Taphorin et autres t • ., Collet Vie G1 et ant,t,-e‘n,ent V**™* V»"*- C-illapme Taphorin' sept 'WÆ Hébet cïEl'rr,r précédent, âgé de quatre ans, fils de Jean Désiré Hébert et de Marie Joseph Lebert, son épouse, acadiens.Etaient présents lean \ allée et autres.Collet Vic G1 Le vingt quatre novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Madeleine lledwige lilanchard, décédée le jour précédent, âgée de vingt-deux ans, munie des sacrements, tille de feu Guillaume Blanchard, acadien, et de défunte Anne Dupuy.Etoiem présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt quatre novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Guillaume Girouer, décédé le jour précédent, âgé de soixante et dix ans.muni des sacrements.Etoient présents Jean N'allée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt quatre novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Joseph Boudro, décédé la nuit précédente, âgé de trois ans, fils de Charles Boudro et de Marie Joseph Doucet, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt cinq novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Etienne Henry Dominé, décédé la nuit précédente, âgé de douze jours, fils de Pierre Henry Dominé et de Madeleine Forais, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt cinq novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé François F.oudro dit Land, acadien, décédé le jour précédent, âgé de cinquante ans environ, muni des sacrements.Etoient présents Jean N'allée et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt-cinq novembre mil sept rent cinc"av< • • a été inhumée Marie Girouer, femme de Claude Godet, acadienne, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de quarante-cinq ans.Etoient présents Jean N'allée et autres.J.F.Réciter, Curé Le vingt cinq novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Pierre Godet, acadien, décédé le jour précédent, âgé de huit ans, lil> de Pierre Godet et de Alarie Arseneau, son épouse.Ktoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le vingt cinq novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé loseph Couteau, acadien, décédé la nuit précédente, âgé de quinze ans, tils de Jean Couteau et de Magdelaine Mireau.Ktoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Réciter, Curé Ke vingt six novembre mil sept cent cinquante-sept a été inhumée Magdelaine Godet, veuve de Jean Quesly, décedée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de soixante ans environ.Ktoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Réciter, Curé ; Fe vingt six novembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Joseph Leblanc, acadienne, décédee la nuit précédente, âgée de ans, fille de Leblanc.Ktoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé , J K' v, ,igt oudrault, acadien, décédé le jour précédent.âgé de douze ans, fds de Jean Boudrault et d’Agnès Pitre, son épouse.Etoient présents Teati Vallée et autres.J.F.Récher, Curé , f Ee quatre décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Anselme Aucoin, acadien, décédé le jour précédent.âgé de quatre ans, fils d’Alexis Aucoin et de Marie Babin, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé , , Quatre décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume Michel Bourgeois, décédé le iour précédent, ngc de iiois mois, acadien, bis de Michel Bourgeois et de Maj guet ite Richard, son épouse.Etoient présents Jean \ allée et autres., J.F.Récher, Curé , , .‘e Quatre décembre mil sept cent cinquante sept a etc inhumée Anna T.eblan, acadienne, veuve de René — 6i — Leonard, décédée le même jour, munie des sacrements, âgée de soixante ans environ.Etoient présents [ean \ allée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres._ J.F.Récher, Curé , , .Le quatre décembre mil sept cent cinquante sept a ete inhumée Marie Bourg, acadienne, femme de Pierre Blanchard, décédée le jour précédent, âgée de trente ans.Etoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et autres., J.F.Récher, Curé , , Le quatre décembre mil sept cent cinquante sept a etc inhumée une fille de Benjamin Thibeaudeau et de Mai ie Eanou, acadienne, décédée le jour précédent, âgée de deux ans ; étoient présents lean Vallée et autres., .1- F.Récher Curé , Le cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Rémond, acadienne, décédée le jour précédent, munie des sacrements, â«_*•»*¦ ¦ de vingt ans fille de lean Baptiste Rémond et de Mari" Miu^ .'son épouse : étoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres., J- F.Réch *r.Curé , Le cinq décembre mil sept cent cinquante -pf a été inhumé Maurice Forais dit Labranche.décédé le jour précédent, âgé de quatre ans environ, fds de Joseph Labranche et de défunte Ursule Véxina, son épouse: étoient présents Jean Vallée et autres., J- F.Récher.Curé .Le cinq décembre mil sept cent cinnuante sept a été inhumé Tosepli Girouard, acadien décédé le jour précédent.âgé de quatre ans.fils de Tosepli Girouard et de Françoise Blanchard, son épouse : étoient présents Tean Vallée et autres., f T.F.Récher, Curé .Le cinq décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé François Girouer, acadien, décédé le même jour, muni des sacrements, âgée de treize ans.fds de François Girouer dit Menu : étoient présents Tean Vallée.Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le six décembre* mil sept cent cinquante sept a été .inhumé Pierre Lavoye, acadien, décédé le jour précédent.âgé de deux jours, fils de Pierre Lavoye et de Félicité Laure, son épouse.Ftoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le six décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume Anselme Levrmi, acadien, décédé le jour précédent, âgé de huit ans, fils de Simon Levron et de Marguerite Provençal, son épouse.Ftoient présents Jean \ allée et autres.J- h.Recher, Curé Le six décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Magdelaine I ïéhert, acadienne, décédée le jour precedent, munie des sacrements, âgée de dix sept ans, hile de I îerre Hebert et de Magdelaine Godet, son épouse.Ftoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres.J.F.Récher, Curé Le sept de décembre mil sept cent cinquante sept a ete¦inhumée Anne Godet, femme de Pierre Richard, décédée la mut précédente, munie des sacrements, âgée f miviron trente-enu1 ans.acadienne; étoient présents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres.J.b.Récher, Curé Le sept décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée -Marguerite Richard, acadienne, Fcédée le jour précèdent, munie des sacrements, âgée de douze ans, fille de feue Richardet d Anne Godet; étoient présents Jean Vallée.i lUillaume I aphorin et ])lusieurs autres.J.F.Réciter, Curé -e sept décembre mil sept cent cinquante sept a été in-Ht nee Jean Richard fils de Pierre Richard, acadien, et "e U):let; (1'J'ede la mnt précédente, âgé de sept ans.I-toit present Jean Vallée et autres.J.F.Réciter, Curé Le sept décembre mil sept cent cinquante sept a été ins'* ru Gudbaut, clccedee la nuit précédente, munie des auemuits, agee de seize ans, acadienne, fille d’Alexandre ( iiiiil vint fi tic Marguerite Girouer, son épouse; étoient pré-senls Jean \ allée, (luillannie Taphorin et plusieurs autres.J.F.Récher, Curé Le sept de décembre mil sept cent cimpmuc sep, a été inhume b rançois Richard, acadien, décédé le jour précédent, âgé d un mois, tils de Grégoire Richard et d’Hélène Hébert son épouse; étoit présent Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Boisseau, décédée le jour précédent, âgée de trois ans, fille de Pierre Boisseau et de Madeleine Bou-dro, son épouse, acadien.Etoient présents Jean Vallée et autres._ J.F.Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marguerite Richard, veuve de Jean Brault, acadienne, décédée la nuit précédente, munie des sacrements, âgée d’environ cinquante ans.Etoient présents Jean Vallée’, Guillaume Taphorin et autres., J.F.Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Blanche Aucoin, acadienne, femme d’Alexis Lavache, décédée le jour précédent, munie des sacrements, agee de vingt six ans environ.Etoient présents Jean Vallée,’ Guillaume Taphorin et autres., J- F.Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé I aul Hilaire Godet dit Verouelle, décédé la nuit précédente, âgé de huit ans, lils de Jean Godet, acadien, et de Magdelaine.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Jean Thibodeau, acadien, décédé le jour précédent, âgé de huit ans, fils de Michel Thibodeau et d’Anne-Marie Richard, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Marie Bertrand, décédée le six du dit mois, âgée de deux mois et demy, tille de Charles Bertrand et de Marie Valois, son épouse.acadiens.Etoient présents Jean Vallée el autres.J.là Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumé Michel Jïnudro, acadien, décédé le jour précédent, âgé de quatorze mois, lils de René Bouclro et de Judith Pitre, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.là Récher, Curé Le huit décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume Joseph Lemoine, décédé le jour précédent, âgé d'environ quarante-cinq ans.Etoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.Récher, Curé Le neuf décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume Michel Joseph, décédé le jour précédent, âgé de trois ans.lils de Michel Je.eph et de Marie Agathe Olivier, son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.là Récher, Curé Le neuf décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume un acadien dont je n'ai pu découvrir le nom.J.là Récher, Curé Le dix décembre mil sept cent cinquante sept a été inhume Simon Gaudcl, acadien, décédé le jour précédent, âgé de trois ans, Ids de .Michel Gaudet et de Madeleine .Arsenault.son épouse.Etoient présents Jean Vallée et autres.J.F.Récher, Curé Le onze décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Madeleine Cormier, décédée le jour précédent, âgée de onze ans, fille de François Cormier et de Madeleine Dou-cet son épousé, acadiens.Etoient présents Jean Vallée, Guillaume Taphorin et autres.J.F.I^écher, Curé Le douze décembre mil sept cent cinquante sept a été inhumée Anne Comeau, acadienne, femme de Joseph Croes-sac dit I oulouse, soldat de la colonie, décédée le jour précédent, munie des sacrements, âgée de quarante-deux ans.Etoient piesents Jean \ allée, Guillaume Taphorin et plusieurs autres.J.là Récher, Curé (La fin dans la prochaine livraison)
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