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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Références

Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1914-09, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES VOL.II BEAUCEVILLE-SEPTEMBRE 1914 __ No.9 Notre=Dame de Québec LE NECROLOGE DE LA CRYPTE [Suite] 565.1794, 27 juin, L’illustrissime et Révérendissi-me Seigneur Jean-Olivier Briand, “ancien évêque de Québec, natif de la paroisse de Plérin, diocèse de Saint-Brieuc en Bretagne, décédé avant-hier, âgé de 79 ans, prêtre depuis 55 ans.Inhumé dans le chœur au-dessous des marches qui conduisent au sanctuaire, à égale distance des deux portes latérales du dit chœur.” 566.1795, 5 janvier, Marie-Joseph te Gagnier, veuve • le Joseph Canac dit Marquis ; 74 ans (chapelle Sainte-Famille).567.1795, 3 février.Louise Maranda, veuve de Jacques-François Hubert, 75 ans (chapelle Sainte-Anne).Un de ses fils, Jean-François, fut évêque de Québec ; un autre, Pierre-René, curé de l’Ange-Gardien ; un troisième, Louis-Antoine, curé de Saint-Roch-des-Aulnaies.Son mari était neveu de M.Augustin-David Hubert, curé de Québec.568.1795, 16 mars, Geneviève Dunière, veuve de Meredith Wills ; 41 ans.569.1795, 7 mai, François, fils de François Lajus, docteur, et d’Angélique Hubert, 17 ans et 10 mois —270— ' 1 it •.570.1795, 10 juin, Marc-Antoine-Meru Panet, écuyer, juge à paix, fils de l’honorable Pierre Panet, écuyer, membre du Conseil exécutif de Sa Majesté dans la province du Bas-C^ada.et de, Marie-Anne Tréfilé Rottot, 32 ans.571.1796, 29 février, Ëlisabeth-Sirnonrié Lajus, dame Louis Conillard Des Islets, seigneur de la Rivière du Sud ; 76 ans._ ; - ¦ 572.1796, 1er août, Guillaume-Frédéric Oliva, chirurgien, époux de Catherine Des Islets, 47 ans 573-576 Au litfre de Prânes'àe 1796, XVlie dimanche après la Pentecôte (11 septembre), on lit : “Dans la masure de l’église des RR.PP.Récollets, on a trouvé les ossements réunis d’un certain nombre d'anciens religieux et même quelques cendres des anciens gouverneurs du pays qui y avaient été enterrés.On a mis tous ces précieux restes dans un cercueil pour être transportés et inhumés dans la cathédrale.Cette translation se fera immédiatement après la grand’messe de ce jour et vous êtes priés d’y assister.” En 1890, Monseigneur Faguy, alors curé de Notre-Dame, fit graver sur marbre et placer à l’entrée de la chapelle Saint-Joseph l’inscription suivante : “A la mémoire de quatre gouverneurs de la Nouvelle-France dont les restes, d’abord inhumés dans l’église des Récollets, furent transportés en septembre 1796, dans cette église : “Louis de Buade, Comte île Frontenac, mort à Québec le 28 novembre 1698; “Hector de Callières, Chevalier de Saint-Louis, décédé le 26 mai 1703; ’ “Philippe Rigaud, Marquis de Vaudrêùil, Grand-Croix de l’Ordre militaire de Saint*Louis, décédé le 10 octobn 1725; “Jacques-Pierre de Taffanel, Marquis de la Joriquière, etc, Commandeur de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, Chef d’escadre des armées navales, décédé à Québec le 17 mai 1752.’’ 577.1797, 18 janvier.Marie-Gilles Turgeou, dame Augustin-Jérôme Raby, membre du Parlement ; (Représentant de la Basse-Ville) ; 34 ans.578.1797, 20 janvier, Remi Toupin, maître-forgeron, 241 ans (sous son banc).570.1797, 10 mars, Louis Langlois dit Germain, maî- tre-menuisier ; 86,ans (sous son banc).Veuf de Marie-Anne Lepage.580.1797, 8 avril, Jacques-François Cugnet, avocat, Secrétaire français du gouverneur, et Conseil de Sa Majesté, époux d’Angélique Recompte Dupré ; 39 ans.581.1797, 19 octobre, Monseigneur Jean-François Hubert, neuvième évêque de Québec ; 58 ans et 8 mois ; 31 ans de prêtrise et 2 d’épiscopat—Il accueillit des prêtres exilés de France et l’on retrouve des traces de sa correspondance à cet effet avec Mgr de La Marche, évêque de Saint-Pol de Léon.Ou possède aussi de lui une belle lettre adressée au Capitaine Général et au.Conseil Législatif de Québec au sujet de l’érection projetée d’une université.Il fut inhumé à côté de Mgr Briand.582.1797, 28 novembre, Michel Sauvageot, marchand et directeur des Postes, époux de Marie-Louise Le Vasseur ; 00 ans.583.1797, 14 décembre, Joseph-Gaspard Chaussegros de Léry, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, seigneur de Gentilly, Le Gardeur et autres lieux, Conseiller au Conseil législatif ; 70 ans et 5 mois.Inhumé auprès du septième banc, du côté de l’Evangile.—“En mars 1J69, Carleton recommandait de nommer des Canadiens au Conseil Législatif, et le nom du Chevalier de Léry était mis —272— le premier sur la liste.” Brymner, Archives du Canada, 1888, p.XV.584.1797, 17 décembre, Timothée Laflôche, ancien charpentier ; 75 ans.—En 17G8, lors de la reconstruction de la cathédrale, il avait offert “de fournir les bois de charpente, poutres, lambourdes et autres bois à raison de six sols le pied.Lajus fut autorisé à passer le marché.” Arch, de N.-D., Ms.16, p.208.585.1798, 22 mai, Martin Dorceval (ou d’Orceval), charpentier de navire ; veuf de Charlotte Laçasse : 88 ans.586.1798,24 mai, Louis Langlois dit Germain, major du premier bataillon de la milice canadienne du district de Québec, marchand de cette ville, et ancien marguillier ; 58 ans.587 1798, 30 octobre, Joseph-Marie Paquet, tonnelier; 70 ans.588.1768, 19 décembre, Pierre Ryan (cabaretier), 47 ans.589.1799, 7 janvier, Geneviève, fille de François La Rivière et de Cécile Maranda ; 27 ans.590.1799, 25 février, Marie-Louise Canac dit Marquis, dame Charles Duhamel, capitaine de long cours ; 34 ans.59t.1799.8 juillet.Marguerite Porteous, dame Muir négociant ; 21 ans.592.1799, 8 octobre, François-Xavier Lajus, chirurgien, époux de Jeanne-Angélique Hubert (sœur de Mgr Hubert) ; 78 ans.593.1800, 18 mars, Révérend Père Jean-Joseph Ca-zot, “prêtre, dernier membre de la Compagnie de Jésus en Canada, décédé au Collège de Québec, âgé de 71 ans et 5 mois.” (Signé J -O.Plessis, Vicaire-Général).Inhumation dans le Chœur.594.1800.25 avril, Ursule Mc Cartliy, dame Joseph- —273— François Perrault, écuyer, Protonotaire de la Cour du Banc du Roi du district de Québec ; 33 ans.(Assistent tout le clergé, 27 externes, 2b pensionnaires du Séminaire).—Ursule McCarthy était tille du major Richard McCarthy, mort au service des Américains [Cf.Rapport sur les Archives du Ca nada, 1887, Passim ) 595.1800, 20 mars, Révérend Père Félix de Berrey dès Essakts, Provincial des Récollets ; 80 ans.Inhumé au bas de la nef.dans la Chapelle de Notre-Dame de Pitié François Duval, marchand, fait les frais des funérailles.-bon père avait été officier dans les troupes de la colonie et sa mère était une Le Maistre La Morille (Marie-Anne).Il était ne à Montréal le 10 juin 1720.596.1801.26 mars, Joseph-Siméon Langlois, fils de Louis Langlois et de Catherine Sauvageot ; 27 ans.597.1801, 12 juillet, Marie-Adélaïde Langlois dit Germain.fille de Louis Langlois et de Catherine Sauvageot ; 17 ans.598.1801, 22 septembre, Joseph Dupont-Boucher, époux de Geneviève Louvier ; 44 ans.599.1801, 14 décembre, Catherine Martel de Broua-gue, dame Jean-Baptiste LeCompte Dupre, colonel des milices canadiennes du district de Québei : 59 ans.600.1802, 5 février, Hippolyte LaForce, juge à paix, lieutenant-colonel du premier bataillon de la milice canadienne, ancien capitaine de Vaisseau de Roy, et ancien mai-guillier de cette paroisse ; époux de Madeleine Coibin , .b.St-Jacques iS juillet 1900 ; décédé.L’honorable Rodolphe Lemieux fut admis au barreau en 1891 Député, successivement, de Gaspé, Nicolet et Rouville à la Chambn des Communes, depuis 1896.Solliciteur général de 1904 à 1906 ; mi mstre des postes de 1906 à 1911 et ministre de la marine en 1911.Professeur d’Histoire du droit à l’Université Laval, il a depu —291— reçu les titres cle docteur eu droit des Universités Laval et d’Ottawa.La P rance lui a décerné la rosette d officier de la Légion d'honneur.1894 (3 septembre) St-Jacques \ III Joseph-Edmond-Gustave Lemieux Chri.'-t n, Marie-L ui e-Julie, fille d'Alphonse Christin, avocat, et de feue Julie Caty.Ma ; ie-Josêph inc-Margue rîle, b.St Jacques 7 juillet 1895 —Joseph-Cius-tavc-Adolphe, b.St Jacques 7 septembre 1898.Chirurgien dentiste ; membre du bureau des chirurgiens dentistes de la province.Elu député de Gaspé le 15 mai 1912.1894 (10 septembre) St-Jacques \ III Arthur Aimé Etienne Lemieux, chirurgien-dentiste.Lesage, Marie-Eléonore-Françoise-Blanche, fille de feu Charles Alexandre Lesage, en son vivant médecin et député à la Chambre des communes, et de Marie Eléonore Euphémie Yé/.ina de Ste Claire de Dorchester.Marie-Charles-Edmond Arthur, b.St JBte, 9 mai 1893—Blanche-Marie-Thérèse, 14 juin 1897 St Jacques Joseph Albert Henri, b.St Jacques 8 avril 1900.1899 (24 OCt.) N.D.DE MoNTRÊAt VIII Lemieux, Auguste-Emmanuel Barl>eau, Esther, fille de Henri Barbeau, directeur et ^ gérant général de la Banque d’Epargne de Montréal et de Joséphine Varin.Marie-Joséphine-Esther, b.le 14 août 1900 à La]mairie ; Marie Raymond, b.à Ottawa, le 21 déc.1905 ; —M.Elmina-Madcleint, B.à Ottawa, le 17 oct.1911 Après avoir suivi les cours de la faculté du droit de l’université Laval de Montréal et avoir obtenu son titre d’avocat en 1898.il pratiqua sa profession à Montréal jusqu’en 1902, alors qu’il fut admis au barreau d’Ontario et alla ouvrir bureau à Ottawa et y résider.Depuis son séjour dans la capitale, il a été membre du Conseil du Barreau d’Ontario de 1910 à 1913, président de l’Institut canadien-français, du Monument National, du Club littéraire canadien-français et du Club Belcourt d'Ottawa ; actuellement, il est membre de l’Ontario club de Toronto et du “Royal Colonial Institute” de Londres.E.Z.MASSICOTTE LES SAINT-MICHEL Dans les livres imprimés, comme dans les manuscrits de l’ancien temps, on rencontre monsieur Saint-Michel—ce n’est jamais le même cependant.Me voici en présence de quarante-deux mentions de Saint-Michel durant le régime français, ou si vous voulez, le siècle qui va de 1650 à 1750.Après avoir fait cette cueillette il me reste à y voir clair, si la chose est possible.Plusieurs de mes notes se rapprochent et se fondent ensemble sur tel ou tel personnage, mais pour un bon nombre il y a des raidillons que je ne peux surmonter.Par exemple, en 1654, M.Belmont dit que les Iroquois ramenèrent Saint-Michel.Qui était celui-ci ?C’est aux historiens de Montréal à répondre.Voyons d’autres cas : Du mariage de Charles Le Gardeur et de Geneviève Juchereau naquirent deux garçons, Pierre-Noële 1652 et Jean-Baptiste 1655, qui tous deux portèrent le nom de sieurs de Saint Michel.Ajoutons que Jean-Baptiste s’appellait aussi Montcarville.C’est au nom des deux très jeunes sieurs de Saint-Michel que Talon accorda la seigneurie du haut Maskinongé, en 1672.Jean-Baptiste ne s’est pas marié.Il était officier militaire eu 1688, puis il paraît avoir quitté la colonie.Il mourut capitaine de vaisseau dans la marine royale en 1705.Pierre-Noël épousa en 1675 Marguerite Volant et, en 1680, Madeleine Boucher.On le voit avec le grade de lieutenant vers 1687.Il mourut en 1720, ou plus tard, étant capitaine dans les troupes de la colonie.Comme cet officier était appelé Saint-Michel, je lui attribue les faits suivants : 1674.juin, Saint-Michel reçoit le dépôt de Chailly, dans la f tueuse querelle de Montréal (Conseil souverain, I 812).1691.Saint-Michel nommé lieutenant en pied, c’est-à-dire mi> en devoir avec ce grade.1694.Saint-Michel lieutenant réformé, autrement dit n’appur- tenant à aucune compagnie, mais .pouvant être employé à toute besogne militaire.' 1695.On le dit lieutenant, marié.Ce doit être aussi le Saint-Michel enlevé au Long .Saut avec les deux Hertel, en 1692, et qui s’échappa.Un autre Le Gardeur s’appelait Saint-Michel, mais le plus souvent d’Alençon.Il était né en 1671, fils de Jean-Baptiste Le Gardeur (pas le frère de Pierre-Noël) et de Marguerite Nicolet.Il épousa Marie Gaillard.Je le vois enseigne des troupes en 1694, 1696.Il mourut en 1701.Son fils Michel épousa Catherine Delpé en 1705 et porta le nom de Saint-Michel.Michel Messier, sieur de Saint-Michel, reçut de Talon le fief de la Trinité, près de Varennes, en 1672.Les Messier n’ont pas été militaires.En 1711, Messier de Saint-Michel faisait une traite de contrebande à Albany.Cette famille cultivait ses terres prim ipalement.Un Français du nom de Saint-Michel, lieutenant dans les troupes de la colonie, s’étant déshonoré, fut banni par arrêt du Conseil Souverain (III, 574, 585, 586) en 1691.L’intendant Champigny le renvoya en France.Le vrai nom de cet officier était Nicolas Daussy, sieur de Saint-Michel.Un autre Français appelé Saint-Michel, “officier capable et qui a servi à Dunkerke”, s’embarque, en 1700, sur la flûte La Seine pour le Canada.Je 11e sais ce qu’il devint.C’est peut-être l’un des numéros 2-5 ci-après.Un autre Français, nommé Saint-Michel, qui était dans les troupes de la colonie, devint enseigne en 1710.Il était encore dans ce grade en 1714.C’est peut-être l’un des numéros 2-5 ci-après.Philippe Le Saunier sieur de Saint-Michel, enseigne dans la compagnie Merville, est parrain d’une petite fille Saccaqui, aux Irois-Ri-vières, le 19 février 1689.Il était du diocese de Bayeux en Normandie.En 1698, il est dit lieutenant réformé et il passe en France pour rétablir sa santé.En même temps il vend au sieur Mondion une habitation située à Laprairie, mais à son retour, en mai 1700 ou 1701, il se fait remettre en possession et remboursa la somme qui lui avait été payée pour moins de la moitié du prix convenu.(Conseil Somernin, IV, 578).En 1705, à Montréal, étant encore lieutenant reforme, il épouse —294— Françoise Laguerche.Leur fils Augustin était marchand à Montréal en 1760.Un frère de Françoise Laguerche, pris par les Anglais, paraît s’être trouvé en France par la suite puisque, en 1707, le ministre des colonies lui accorde passage pour le Canada disant : “il est le beau-frère du lieutenant Saint-Michel”.(Archives, 1899 p.394) A sa mort, le 8 février 1745, Le Sauluier était encore lieutenant réformé.(Tanguay, V.364 ; VIII, 227).En 1706 décède à la Rochelle Joseph Lefrançois, chevalier de St Louis, capitaine du port de la Rochelle ; il portait le nom de St Michel.Cette note que j’ai relevée je ne sais où a quelque rappoit avec le Canad.a Je la donne comme telle, à tout hazard François Hérault, sieur de Saint-Michel, seigneur de Gourville, né 1680 à Paris, épouse, à Montréal, i7i3,Périnne Duplessis-Faber.Leur fils François naquit en 1715.(Tanguay IV 491 ; VII 227).Le 15 juin 1716, à Versailles, ordre d’envoyer Hérault Saint-Michel avec dix soldats au lac Champlain pour empêcher la contrebande du castor.vSa femme mourut en 1725.Il était alors lieutenant.En 1735 Saint-Michel Gourville demanda nue compagnie.Il est protégé par la comtesse de Blanzac.La faveur lui fut accordée l’année suivante, si je comprends bien, caria dépêche dit seulement “promu”.En 1742, on voit, sous la date du mois de juin, que F'rançois Saint-Michel sieur de Gourville commande à Niagara et qu’il est lieutenant.Tanguay,/! Ttavas les Registres, p, 141.Il avait probablement été fait capitaine sans compagnie et, pour son service à Niagara, 11e touchait que la paie de lieutenant.Il mourut en septembre 1748 étant capitaine réformé, c’est-à-dire sans compagnie.Roger-Antoine d’Ailleboust, frère de Musseaux, garde du corps du roi, ne vint pas en Canada.Son fils Alex.Antoine,sieur de St Michel, aussi garde du corps, fit reconnaître ses lettres de noblesse en 1717.Honoré Michel (c’est le nom de famille) sieur de Villebois, de Saint-Michel, de la Rouvillière, conseiller du roi, natif du diocèse de Toulon, siégeait comme juge à Saint-F'rançois-du-Lac en 1716, étant le délégué de l’intendant de la colonie, avec résidence à Montréal.Un ordre de Versailles du 27 avril 1730 poste que Saint-Michel de la Rouvillière ira servir clans la Nouvelle-France en qualité de commissaire de la marine.Il avait donc quitté la colonie apres 1716 ! E11 1737, à Montréal, on le trouve présent en cour martiale à titre de commissaire ordonnateur.La même année il épouse Marie-Catherine-Elisabeth Begon (Tanguay, VIII 468).La même année, il siège aux Trois-Rivières et a Montréal à titre de “commissaire de la marine et ordonnateur en toute la Nouvelle-France1’, ce qui veut dire ministère de la marine des colonies.La marine n’y était pour rien.Les fonctions de ce personnage s’exerçaient dans les affaires de justice, commerce et police.Notre histoire est remplie de termes qui portent à faux et trompent le lecteur.Jusqu’à 1747 et peut-être après cette date, Michel continua son service dans les districts de Montréal et des Trois-Rivieres, puis il partit pour la Louisiane.Maintenant, que faire des six individus suivants : 1.Le sieur Saint-Michel nommé seigneur, 1693.2.Saint-Michel, lieutenant-réformé, âgé de 68 ans en 1732.3.Saint-Michel, lieutenant, âgé de 50 ans en 1732.4.Saint-Michel, aide-major à Québec en 1740.“Prudent,actif”.5.Le sieur Saint-Michel décède le 12 septembre 174^1 officier reformé, touchant la solde de lieutenant mais avec le grade de capitaine.On demande pension pour sa fille.6.Un Le Gardeur qui porte le nom de Saint-Michel, baptisé au Canada en 1720 comme Daniel-Marguerite-François, devait être le fils de Jean-Baptiste-René Le Gardeur et de Catherine Juchereau.Il passa en France vers 1761, s’y maria, devint lieutenant de vaisseau sous le nom de Saint-Michel et mourut à Rochefort le 16 janvier 1769.Jacques-Hugues Péan de Livaudière, qui mourut en 1747 major de Québec, laissait un fils unique, Michel-Jacques, dit aussi Saint-Michel, et Michel-Ange-Hugues, né en 1723, et qui était, en 1746, enseigne dans les troupes du Canada.Il e]>ousa Mlle Des Meloises et a etc du parti de l’intendant Bigot.U alla vivre et mourir eu France après 1760.Ceux qui étudient notre histoire pourront consulter les présentes notes lorsque le nom vague de Saint-Michel leur passera sous les jeux.Benjamin Sri.TE Biographies canadiennes CLAUDE LKCOUSTRK —Au mois d’août 1647 Claude Lecoustre prend la qualité de notaire royal en la Nouvelle-France et passe des ac tes à Québec.Son greffe comprend 33 pièces en 1647, principalement des contratsde mariage,entre autres celui de Pierre Lemieux (17 août), l'ancêtre d’une famille très répandue.En 1648, Lecoustre reçoit vingt pièces dont la dernière est datée du 4 octobre 1648.Le Dictionnairegênéologiquc de Tanguay cite un Claude Lecoustre dit Lachaisnée, de Rouen, qui était à Québec en 1646.Nous ignorons si c’est le même que notre notaire royal.Dans les pièces et documents concernant la tenue seigneuriale (p.359), au pied d’un titre de eonee:-.sion du 2 avril 1647, en faveur de Jean Bourdon, il est écrit : collationné, en la Nouvelle-France soussigné, mise au greffe y a droit servir quand besoin sera, le deux avril 164S (signé) “Découdre”.Le copis te a mal lu évidemment.Plusieurs des actes de Lecoustre ne sont pas signés, et ils furent paraphés plus tard ne varietur parle procureur-général Verrier.J.E R.FRANCOIS DUMONTIER —Le sieur François Dumontier, si crétaire du premier marquis Vaudreuil, était fils de Michel Dumontier et de François Breval.Nous ignorons de quelle province de France il était originaire.Il était arrivé ici en qualité de sergent dans les troupes.Dans l'automne de 1714, Dumontier s’embarquait pour la France à bord du St-Jérômc, navire de 30 canons.Une tempête se déclara dans le Saint-Laurent et ce navire qui avait une riche cargaison de pel-teries alla se briser sur l’ile de Sable.Au nombre des personnes (pii périrent furent le sieur Dumontier, Juchereau de Maur, Lechtier de Chalus, le marquis d’Alogny, commandant des troupes, etc., etc.Dumontier avait épousé, à Bastican, le 27 février 1696, Marie-Ma deleine Rivard.Mgr Tanguay {Dictionnairegénéalogique, vols I et III) donne 1 liste des enfants de Dumontier.Ce sont : 1.Marie-Françoise née le 19 octobre 1688 ; mariée à Claude H.rolet. —297— 2.Marie-Madeleine née le 30 août 1701 ; mariée à François Ha-nielin.3.Catherine née le 28 février 1703 ; décédée le 4 mai 1703.4.Marie-Louise née le 23 janvier 1705 ; marie à René Hanielin.5.Marie-Anne née le 19 juillet 1706.6.Louis né le 22 juin 1708 ; décédé le 23 décembre 1712.7.Marie-Josette née le 8 juin 1711 ; décédée le 18 du même mois.8.Marie-Charlotte née le 13 août 1712 ; décédée le 24 août 1712.9.Marie-Angélique née le 9 septembre 1714 ; décédée le 14 du même mois.Les Dumontier canadiens actuels ne descendent pas Dumontier puisqu'il 11e laissa que des filles.Son unique à l’âge de quatre ans.fils mourut R.JEAN-ANTOINE AIDE-CRÈQl Y—Né à Québec le 6 avril 1749 du mariage de Louis Créquy et de Marie Lefebvre Ordonné prêtre le 24 octobre 1773, ü f'it presque aussitôt chargé des cures des Eboulements, de rîle-aux-Coudres et delà Haie Saint Paul.M.l’abbé Aide-Créquy était d’une faible santé et il ne put résister longtemps Au mois de juin 1780, il abandonna le ministère poui’se retirer à Québec.Il décéda dans cette ville le 7 décembre 1780 a Page de 31 ans et 8 mois.Il fut inhumé le lendemain dans la chapel e Sainte-Famille de la cathédrale de Quebec.M.l’abbé Aide-Créquy fut le premier canadien qui s’appliqua a la peinture.“Ce n’était pas un Raphël, dit M.l’abbé Charles 1 ru-delle, cependant on voit qu’il avait du goût et de l’aptitude pour cet art.’’ La cathédrale de Québec contenait plusieurs de ses peintures.I e tableau de la chapelle Sainte-Famille, brûlé en 1768, était son œuvre.On cite encore de l’abbé Aide-Créquy Y Annonciation du maître-autel de l’église de l'Islet, le Saint-Louis de l’église de P Ile-aux-Londres et les tableaux des trois autels de l’église de Saint-Joachim.P.-G.R. LES OUVRAGES CANADIENS RECENTS R.P.Alexis de Barbezieux, I’Eglise catholique au Canada, “l’Action sociale”, Québec—1914.C’est la seconde édition, revue et complétée jusqu’à date, de l'e» cellent Précis historique et statistique préparé en 1903, à l’occa «ion du premier concile plénier de Québec par le R.P.Alexis de Barbezieux, capucin.Cette nouvelle édition contient toutes les dernières statistiques et les plus récents renseignements, fournis par le recensement canadien de 1911, sur la situation de l’Eglise catholique en notre pays, et des notes sur l’organisation complète de notre hiérarchie nationale jusqu’en mai 1914, avec toutes les conclusions utiles qui se dégagent de ces notions.C’est un tableau historique de la fondation de tous nos diocèses catholiques du Canada, avec leurs'œuvres respectives, des développements qu’ils ont pris, de la position qu’ils ont acquise.On y trouve établie, en même temps, la force numérique comparative des divers éléments ethniques dont se composent ces diocèses, et tout cela avec une louable précision, une exactitude partout loyale et généreuse.Cette brochure constitue un instrument d’étude et d’information utile, nous disons même indispensable, non seulement aux chercheurs et publicistes, mais à tous les catholiques canadiens désireux de se mettre bien au fait de l’histoire de l'Eglise en notre pays, de son état présent et de ses perspectives d'avenir.René P., l'attirance du Gouffre.Montréal,“la Tempérance”, 914, rue Dorchester Ouest—1914.Titre bien justifié d’une jolie plaquette canadienne où l’auteur eu des scenes admirablement vécues et bien racontées, fait à la fois l’apo logie émouvante de la vie paisible de la campagne et de la belle vertu de tempérance.Récit vivant de la déchéance d’un paysan canadien déjà abruti par 1 alcool, abandonnant sa terre toute parfumée des traditions ancestrales pour s’engouffrer dans la grande cité, y cotoyer la misère et rapidement y trouver la mort.Les diverses étapes de cette malheureuse existence sont retracée en une histoire pathétique du triomphe de la vie rurale contre les entraînements séduisants de la ville, joints aux pires passions de T alcool L’auteur a très bien décrit ces deux luttes, stigmatisant avec force l’abandon des campagnes, la désertion du sol, sous l’illusion fatale d’une vie brillante et prospère en ville au milieu des richesses qu’elle semble prodiguer à pleines mains.La cruelle réalité qui a conduit au tombeau l’uu des personnages du récit se présente encore dans la majeure partie des cas.Ajoutez à la précision des faits, au coloris des descriptions, une intrigue ardente, un style clair et vous aurez tout le charme de ce récit._ Et l’auteur, par un sentiment de délicatesse touchante, dédie son œuvre à la jeunesse étudiante des choses rurales.Annuaire de l’Universite Laval pour l’annër academique 1914-1915.No.58.Québec, imprimerie de 1’“Evénement ” — 1914 SEMINAIRE DE NlCOLET.ANNEE ACADEMIQUE 1913-1914, No II 2EME SERIE.Québec, lmp.L’Action Sociale Limitée, 103, rue Sain- te-Anne—19I4.SEMINAIRE DE JOUETTE SOUS I.A DIRECTION DES Cl.ERS DE ST-Viateur.ANNEE SCOLAIRE 1913-1914- Joliette, P.Q.- I9r4- COLLEGE DE L’ASSOMPTION, L'ASSOMPTION, P.Q., CANADA, ANNEE scolaire 1913-1914- Montréal, Imprimerie H.F.Lauzon.9, rue Champagne, Coin Poupart—1914 Annuaire du college de Sainte-Anne de la Pocatiere.No 27.Annee academique 1913-1914- Québec, Dussault èc Proulx.Imp.—1914.Annuaire du college de Levis.Quatrième sérié No.,.Annee academique 1913-i9r4- Lévis, la Cie de publication de Levis, 21-23, Côte du Passage.—1914- Une grande route maritime canadienne en territoire canadien OU LE CANAL DE LA BAIE GEORGIENNE.NlUllé O de luxe souvenir du Bulletin delà Chambre de Commerce du District de Montréal—1914. QUESTIONS Peut-on nie dire en quel endroit et à quel propos Georges-Etienne Cartier, plus tard sir Georges-Etienne Cartier, et Joseph Doutre, avocat, se battirent en duel en 1848 ou 1849 ?Avocat.Dans les trente ou quarante premières années du régime anglais au Canada plusieurs familles allemandes vinrent s’établir dans la province de Québec.On cite parmi ces familles les Molleur, les Olivier, les Kremer, les Pozer, les Oliva, les Koenig, etc etc.I,es descendants de ces Allemands sont aujourd’hui absolument canadiens-français et de langue et d’aspirations.Plusieurs seraient même fort surpris d'apprendre qu ils ont du sang allemand dans les veines.Pourrait-on trouver les raisons qui amenèrent ces familles allemandes à s’établir ici ?Germ.Le célèbre juge René-Ovide Hertel de Rouville a-t-il laissé des descendants ?XXX Depuis (pie le Canada a décidé d’enrôler ses jeunes gens pour aller combattre avec les valeureuses troupes anglaises, françaises, belges et russes il a été, tous les jours, question du camp de Valcartier où on a reuni ces braves.Qu’est-ce que Valcartier ?Quand ce coin du pays a t-il été colonisé ?Quelques notes sur cet endroit intéresseraient sûrement tous ceux (pii ont des parents dans ce contingent qui, sans aucun doute, fera parler de lui en Europe.Soldat L’abbé Joseph Marcoux, décédé le 29 mai 1855, après avoir été quarante-deux ans missionnaire chez les Iroquois du Sault Saint-Louis avait une si parfaite connaissance de la langue iroquoise que tous le> membres de la tribu, sans exception, le regardaient comme leur mai tre.Quels sont les ouvrages composés par M.l’abbé Marcoux en lan gue iroquoise ?Philologue La marquise de Villeray (pie Mgr Plessis rencontra à Paris en 182 était-elle d’origine canadienne ?Rouer
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