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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1913-09, Collections de BAnQ.

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UULLKTIN DES RECHERCHES HISTORIQUES M XIX LEVIS-SEPTEMBRE- 1913 N«.9 Saint=Etienne de Beaumont •(SUITE) Le 6 août 17-18, Charles Couillard, seigneur de Beaumont, “voulant faciliter la bâtisse d’une église pour l’utilité des habitants •établisdans la profondeur des terres sur la rivière Boyer, dans les seigneuries de Beaumont, •de Péan et de la Martinière,” donnait un arpent de terrain de front.Jean Gosselin, .Jean-Baptiste Gontier et Gabriel Duquet furent nommés syndics pour surveiller la construction du temple projeté.(1) C’est en l’honneur de Charles Couillard, deuxième seigneur de Beaumont, que la nouvelle paroisse fut nommée Saint-Charles.On se souvient que c’est à la demande tie celui-ci que, le 10 avril 1718, le gouverneur de Vau-dreuil et l’intendant Bégon avaient consenti (i) Greffe Barolet. (jue lit seigneurie de Beaumont fut augmentée dans l’intérieur des terres sur une lieue et demie de profondeur.Saint-Charles se trouvait donc eu grande partiesur ses domaines.C'est lui, du reste, qui avait dirigé les colons dans cette région et qui venait de consacrer son (ouvre en donnant un terrain pour y construire une église.Après le partage qui eut lieu en 1728 delà seigneurie de Beaumont entre les héritiers duseigneur primitif, Charles Couillard, comme tils ainé, avait continué d’habiter le manoir et d’exp.oiter le domaine.Il y vécut pendant vingt-cinq ans, menant la vie des champs comme ses censitaires, s’intéressant à leur sort, se mêlant à eux comme un bon père de famille au milieu des siens.Charles Couillard mourut à Beaumont le 10 février 1753, laissant de son mariage avec Marie-Françoise Couture, qu’il avait épousée en 1726, deux enfants, Charles et Marie-Françoise.Charles épousa à Beaumont, le 7 janvier 1757, Marie-Françoise Boi-lard.Le 6 novembre 1758, Marie-Françoise accepta la main de Louis Turgeon.C’est ainsi que cette famille s’identifiait de plus en plus avec les colons en allant chercher parmi eux ses alliances.Il n’y a pas une seule vieille famille de Beaumont qui ?59 ~ ne lien lie par le sang aux Couillard ou à leurs descendants.En 1781, (diaries Couillard rendait foi et hommage comme propriétaire des deux tiers de sa belle seigneurie, et Louis Turgeon pour un tiers, du chef de sa femme.Charles Couillard mourut à Beaumont le 15 octobre 1819, à l'âge patriarcale do 86 ans.5 mois et 12 jours.Les Couillard de Beaumont ont possédé cette seigneurie pendant plus d’un siècle et demi.Ils l’ont ouverte, colonisée, et se sont si intimement niêléàson existence qu’il est difficile de faire un retour vers les temps anciens sans rencontrer à chaque pas leur nom ou l’em pivinte de leur œuvre.Cette brave famille, aux mœurs antiques, qui donna à la patrie ses enfants sans compter, a joué dans la colonisation de la rive sud du Saint-Laurent, tant dans la région de Beaumont qu’aux alentours de St-Tliomas de Montmagn v, un rôle qui n’est pas assez mis en lumière par les historiens contemporains.Les roi> de France avaient bien compris eux, le mérite de ces pionniers.Aussi, avaient-ils annobli par des lettres patentes, qui nous ont été conservées, le premier seigneur de Beaumont. — 26o Cette famille appauvrie aujourd'hui, sr rappelle de ses origines avec orgueil.Je me souviens qu'une fois je fus appelé* à recevoir un testament dans un misérable taudis, le long d’une voix de chemin de fer Un homme était sur délit de la mort, entouré* de toute sa famille.Un train d’équipe lui avilit broyé les-deux; jambes.T>e malheureux, souffrait des douleurs affreuses.J’avais souvent entendu prononcer le nom de ce pauvre client par ses camarades-qui l’appelaient entre eux Alexis Couillard.Je préparai mon acte et j’y inscrivis le nom que je connaissais.Je commençai la lecture solennelle, ainsi que le veut la loi : Fut prêtent, malade de corps, niais sam a'esprit, Alexis Couillard.“Mettez Alexis Couillard de: Beaumont1’ me dit le mourant, d’une voix brève, en appuyant sur les derniers mots.Ia^ nom de ce pauvre homme aux prises avec la mort, c’était son seul héritage, à peu près le seul bien qu’il laissait à sa famille, et dans ma brutalité de notaire, j’allais le lui enlever.Je fis ce que me demandait ce malheureux, j’écrivis de Beaumont et je pris bien garde d’inscrire dans mon répertoire son nom tel qu’il l’avait voulu et tel que ces ancêtres l’a va mut J» »rté.L:, volonté d’un mn-.ir.int est sacree.Cet homme descendait du .seigneur Jean-Baptiste (JouiHard que les Anglais tuèrentti.St 1 homas h- 14 septembre 1759, avec- sou HlsJo-* et y être aj raté co u n: ;i l’original et servir ainsi qu’il appartient Ira.Fait le dit jour et an que devant, et signé François Morel, Louis Charretez.et Bouclier ' C ast en i6f>2, que le sieur de la Durantaye 1 -/ commença cette brillante carrière militaire qui devait durer pendant un demi-siècle, et qui en a fait une de nas gloires nationales.En 1665, à l’âge de vingt-qua-t *.ans il était parvenu au grade de capitaine comme l'atteste le document suivant : t I-ouis l>ar la Krrâce de Dieu Roi de France et de Navarre à notre char et bien- limé le capitaine La lu-rantaye, salut ; La coni])agnie qu’avait le capitaine Couvrait ?dans le régiment de l'infanterie de Chambellé étant à présent vacante par sa mort et désirant la remplir d’une personne qui s’en puisse bien acquitter nous avons estimé 11e pouvoir faire pour cette fin un meilleur choix que de vous pour les services que vous nous avez rendus dans toutes les occasions qui s’en sont présentées, même dans h charge de Lieutenant de la dite compagnie que vous avez depuis plusieurs années ou vous avez donné des preuves de votre valeur, courage, expérience en la guerre, vigilance e bonne conduite, et de votre fidélité et affection à notre service.A ces causes et autres à ce nous mouvant nous vous avons commis, ordonné et établi, commettons, ordonnons et établissons par ces présentes signées de notre main, capitaine de la dite compagnie comme «lit est ci-dessus, laquelle vous commanderez, conduirez et exploiterez sous notre autorité et sous celle du coiqnel du dit Régiment.Qu’a part et ainsi qu'il vous sera par Nous ou Nos Lieutenants Généraux commandé et ordonné pour notre service, et nous vous ferons payer, ensemble les officiers et soldats de la dite compagnie, des états, appointements et soldes qui vous seront et à eux dues suivant les montres et __ 2?2 _ raisons qui en seront faites par les Commissaires et Conseillers des Guerres et de départir tant et si longuement que la dite compagnie sera sur pied pour notre service, tenant la main à ce qu’elle vive en si bon ordre et police que nous n’en puissions recevoir des plaintes.De ce faire vous donnons pouvoir, commission, autorité et mandement spécial.Mandons au Sieur de Chambellé, Colonel du Régiment, de vous faire reconnaître et à tous qu’il appartiendra qu’à vous en ce faisant soit obéi.Car tel est notre plaisir.Donné à Paris, le dixième jour de Décembre, l’an de grâce, mil six cent soixante-cinq et de notre règne le vingt-troisième.Louis Par le Roi Le Teluer.D’après ce qui précède on voit qu’il servait “depuis plusieurs années dans le régiment de Chambellé' C'est donc vraisemblablement dans ce Régimentqu'il débuta dans la carrière des armes.En 1665, lorsque la cour de France vit la néces s.té de réduire les Iroquios à l’impuissance et que le régiment de Carignan-Salières fut choisi pour l'accomplissement de cette tâche ]>érilleuse, le capitaine de la Durantaye, avec d'autres, permuta et obtint le commandement d’une compagnie de Carignan.Après la paix conclue avec les Iroquois, le capitaine de la Durantaye, retourna avec sa compagnie en France, mais peu après il résolut de s’établir au Canada et y revint avec les capitaines de Chambly, Berthier, la Pocatière et plusieurs autres.En 1672, on le voit parmi les officiers à qui Talon concédait sur les bords du Saint-Laurent et dn Richelieu des seigneuries qui portent encore les noms de ces intrépides soldats colons.M.delà Durantaye obtint pour sa part 70,000 arpents.Quelques années après, il fut envoyé pour commander dans les pays d’en haut et jusqu’en 1690 il était commandant à Michilimakinac lorsqu’il 5n:- remplacé j>ir le sieur de La Porte de 'Lravigay.Carnpagaon d’armes des Tonty, des Du •Luth, des La H autan, il s’acquit une grande renommée par sa bravoure et l’habilité qu’il déploya dans le coin mandement des sauvages de l’Ouest.C’est en cette qualité qu’il rendit les services les plus signalés, dans la fameuse expédition du gouverneur de la Barre en 16S4.En 1684, le marquis de Denon ville ayant résolu d’humilier les Sénécas avait assemblé une armée de 2,000 hommes à Niagara pour les attaquer.A peine «était-il rendu à Niagara qu’il apprit que les tribus dll’Ouest, sous le commandement de La Duran taye, Dn Luth et Testard de la Forest, arrivaient pour se joindre à lui ; mais telle était P inconstance des sau vages alliés, que les Hurons, sous La Durantaye, commencèrent à hésiter, et finalement ne voulurent plus avancer.C’était l’occasion pour La Durantaye de faire preuve île son habilité.On lui apprit que les Anglais approchaient.De suite il s’avance à leur rencontre et les ayant entourés, s’empara des vingt-neuf Anglais et des quelques Iroquois dont le détachement était composé.Ce coup habile et vigoureux inspira de la .confiance aux Hurons et les décida à se déclarer pour les Français et les suivre.Jusqu’alors ils avaient penché vers les Anglais qui leur fournissaient des marchandises à meilleure composition.Les services de La Durantaye ne cessèrent pas là.Quand l'année de Denonville s'avançait contre les villages des Sénécas, La Durantaye avec Tonty et DuLnth, commandait l’avant-garde, composé de coureurs de bois et de sauvages, au nombre de huit cents, et selon l’historien Parkman.le Canada ne pouvait produire trois hommes plus aptes aux circonstances.Il continua à servir avec distinction jusqu’en 1703 lorsqu’étant trop avancé en âge pour pouvoir continuer ses services militaires, il fut nommé par le Roi Conseiller au Conseil Souverain de la Nouvelle- 274 — France.Deux années auparavant.Louis XIV pour le le récompenser de ses trente-neuf années de services, lui avait accordé une pension de 600 livres, Voici le Brevet accordant cette pension.“ Aujourd’hui dix-huitième du mois de mai mil sept cent un le Roi étant à Versailles, voulant donner au Sr de la Durantaye, ci-devant capitaine d'une compagnie de soldats du détachement de la marine dans la Nouvelle-Frances des marques tie la satisfaction (pie Sa Majesté a des services qu’il lui a rendus pendant plus de trente-neuf années en qualité d’enseigne, de capitaine Réformé et de capitaine au pied, tant en France qu’en Canada, où il s’est acquitté des commandements (pi’File lui a confié.Sa Majesté lui a accordé et fait don de six cents livres de pension annuelle tpi’File veut lui être payée sa vie durant sur ses simples quittances par les Gardes de son trésor Royal présents et à venir à commencer de ce jour d’hui et pour témoignage de sa volonté Sa Majesté m’a commandé de lui expédier le présent Brevet tpi’File a voulu signer de sa main, à être contresigné par moi, conseiller d'Ftat et de ses commandements et finances.Louis.Phf.i.ippkaux.Le capitaine de la Durantaye mourut vers 1720.à l’âge de quatre-vingt ans, après avoir consacré cinquante-cinq années de sa vie au service de la Nouvelle-France.Voici l'éloge qu’en fait M.l'abbé Daniel.Fn parlant de la mort de Lamothe Cadillac,en 1730.il dit “ Trois ans auparavant était mort un autre grand capitaine dont les beaux faits d’armes occupent une large place dans l'histoire.Nous voulons parler de M.de la Durantaye.Homme de mérite et propre à tout, disent ses contemporains, il avait été nommé capitaine en 1665.Après avoir commandé plusieurs années clans le pays des Outaouais et rendu d’immenses services, il reçut une pension de 600 livres et moulut en 1727.” De son mariage avec Françoise Duquet il laissa plusieurs enfants et sa descendance s'est perpétuée jusqu’à nos jours, après s’être alliée aux Cadéran de Bonneville, aux Guyon des Prés, aux d’Amours de Foncières, aux de La Bourlière, aux Couillard de Beaumont, etc.Un membre de cette famille, enseigne dans les troupes, périt dans le naufrage de "l'Auguste ” en 1761.Le 13 mai 1722 deux des enfants du capitaine de la Durantaye, le sieur François Morel, chevalier, seigneur de la Durantaye, demeurant à lavillede Gaure, évêché de Nantes, et Dame Françoise Morel, veuve Messire Louis Castéran, chevalier, seigneur de Bonneville, demeurant à Nantes, établissent le sieur Cachet, chirurgien à Québec, leur procureur pour veiller à leurs intérêts au Canada Cette procuration fut déposée au greffe de Dubreuil, notaire à Québec, Le 10 décembre 1722.Les Morel portent pour armes " D’Argent à un Léopold passant de gueulles.” Le il février 1805, Joseph né en 177H, fils de François Morel de la Durantaye, écuier, et d'Elizabeth Geannet, épousa à St Sulpice, Marie Pichet, et laissa plusieurs enfants.C’est à la veuve d’un de ses petits fils, madame de la Durantaye, née LeTellier, que nous devons la conservation des quelques pièces sur lesquelles cet aperçu est appuyé.A.nft Lkky MacDonam) — 2-h — De 1657 à 1913 Marguilliera da la paroissa de Nme-Damr de Ville-Marie de 1657 a 1913 1^ 2r novembre 1657, les habitants se réunit eut en.assemblée générale et procédèrent, pour la première fois, à l’élection de trois marguilliers, en presence de M.Souart et de Maisonneuve, (M.de Quey lus étant alors à Québec).La pluralité des voix désigna pour cette charge trois colons des plus honorables, qui s’étaient justement acquis l’estime de tous, par leurs vertus, leur piété et leur /.èle à procurer le bien de la colonie : Louis Prudhomme, Jean Gervaise et Gilbert Barbier, et ce fut par l’acte meme de leur élection, que commença le premier registre des délibérations de la fabrique de Ville-Marie,—Actes du 21 novembre 1637.Elections.1657, 21 nov.Louis Prud nomme > 1657, 21 nov.Jean Gervaise.1657, 21 nov.Gilbert Barbier.r66o, 21 nov.Pierre Gadois.1660, 21 nov.Charles LeMoyne.1660, 21 nov.Jacques Le Ber.1664, 21 nov.André Charly St-Ange.1664, 21 nov.Jean Le Duc., % 1664, 21 nov.Claude Robutel de St-André, P,:r.sieur de la Noue.1666 27 nov.Zacharie Dupuy, marg.d honneur 1666.27 nov.Jacques LeMayne, marg.comptable., 1670, 5 janvier, Jean Desroches.1671, 11 janvier, Pierre Picotté, ecr, sieur de Bélestre, marg.d’honneur.1671, 11 janv.Gilles Lau/011.1671, 11 janvier, Pierre Gadois. — 277 — ' 672, 25 janvier.Jean Aubuchon L’Kspérance.1874, 30 nov.Pierre Pigeon.lf,74- 30 nov.Jean Martinet de Fonhlanehe, chi rurgien.1676, 31 mai.François Poingnet 1677, iijuil., Beauregard 1678, 23 juil., Abraham Bouat 1681, 16 mars, Louis Chevalier 1682, .S février, Robert Perroy 1683, 31 janv., le même continué 1684, 30 janv.Charles de Couagne 1685, 27 janv., L.LeCompte Duprc 1688, 17 janv., Jean Malhiot.16S7, 27 janv., Jacques Cauchois.1688, i few, Jean Martinet de Fonhlanehe.1690, 29 janv., François Le Maître de la Morille 1690, 29 janv.Claude Poitier.1691, 28 janv.René Cuillerier.1692, 28 fév.Pierre Perthuis.1693, 25 janv.Pierre Lamoureux de St Germain.1694, 24 janv.Jean Arnaud.1695, 30 janv.Charles Millot.1695, 11 fév.J.B.Poithier, not.row, temphuani M.Arnaud.1696, 29 janv.Jean Quenet.1697, 27 janv.Pierre Prudhomme.1898, 26 janv.Mathurin Guillet.1699, 1 fév.Jean Soumande.1700, 17 janv.Bertrand Arnaud 1701, 2 janv.Ftienne Volant 751.27 déc., Jacques Hervieux.1752, 27 déc., Simon Rhéautne 17.S2, 27 déc., Pierre Courault de La Cote, remplaçant M Guillet, malade '753> 27 déc Thomas Dufy Desaulnier.'754.27 déc., Charles Réaume.'753.28 sept.M.Dufy, marg.en charge en I'ab sence de M.La Cote.'753.27 déc., Jacques Lemoine Despins 1733.27 déc., Jos.Baby Clièneville.¦ 7.36, 27 déc., Jean Leschelle.¦737' 27 déc., Alexis Lepellé Mézière.*75^.27 déc.Jean l.eschellc, nommé marguiller en charge.1738, 27 déc., Joseph Dyon Desprès, nouveau marguiller.1739.27 déc.Pierre Hubert.1760, 13 janv., Ktienne Xivard de Saint-Dizier.1760, 27 déc., Etienne Augei Desrivières.17G1.27 déc.Jean Noel Trotier Desrivières La-monodière.1762, 27 déc., Ignace Hubert Lacroix.17^3 27 déc,, Pierre Paul Neveu Sevestre. — 2SO — 1764, 27 déc., Jacques Porlier.1765, 27 mai, Jos.L’huillier Chevalier remplaçant, M' Desrivières, père, pendant P incendie.' 1765, 27 déc.Pierre Guy.1766, 27 déc.St-George Dupré.1767, 27 déc., Jos.Porlier Bénae.1768, 27 déc.Ignace Bourassa Laronde.1769, 27 déc.Jean-Bte Adhemar.1770, 27 déc.Pierre Gamelin.1771, 27 déc.Antoine Poudret.1772, 29 déc.Pierre Vallée.1773, 27 déc.Jacques Lemoine.1774, 25 déc.Charles Lepailleur.177 s, 27 déc.Michel Curot.1776, 27 déc.Jean-Bte Guillou.1777, 27 déc.Maur.Blondeau.1775, 27 déc., Joseph Périnault.1779, 27 déc.Christophe Sanguinet.1780, 27 déc.Pierre Bouthiller.^ 1781, 27 déc.Kustache Beaubien-Desri vicres.1782, 27 déc.Ls Lamare-Porlier.1783, 27 déc.Jean Vienne.17S4, 27 déc.Ignace Lacroix.1785, 27 déc., Pierre Portier, 2nd marg.rem J laçant M.Vienne.1785, 27 déc.Charles Déserv.17S6, 27 déc.Louis Cavilhe.1787, 27 déc.Jean Guil.DeLisle.1788, 27 déc.Gabriel Franchère.1789, 27 déc.Jean-Bte Durocher.1790, 27 déc.Gabriel Cotté.1791, 27 déc.Joseph Quesnel.1792, 27 déc.Lambert St Orner.1792, 30 déc.Pierre Berthelet, remplaçant M.St Orner, qui a refusé à cause de son âge et de ses infirmités.1793, déc., Amable Desery, remplaçant M.Ques nel, établi a Boucherville. - 28 1793' 22 déc.Adrien Berthelet, nouveau tuilier.‘794.'4 déc.Charlt s I.arivée, *794.14 déc.Jean-Bte Tabeau.¦795.13 déc.Jean-Bte Dézery.>796.11 déc.Bonis Guy.¦797' '7 déc.I.s Chaboillez, fils.1798, 16 déc.Denis Viger.*799.15 déc.J.B.beprohoti.1S00, 14 déc Jean Bte Befaivre.‘Soi, 13 déc.Jean Bouthillier.1S02, 19 déc.Etienne St Dizier.1803, 11 déc.Ers Desrivières.1S04, 16 déc.Hyp.St-George Dupré.¦805, 15 déc.Etienne Guy.1806, 14 déc.Jacques Hervieux.1807, 13 déc.Paul Bacroix.>8o8, ii déc.Pierre Bukin.1809, 17 déc.Toussaint Pothier.1810, 16 déc.Michel Dumas.1811, 1 fi déc.Pierre Hervieux.1812, 13 déc.Thomas Barron.iM3, 13 déc.Ers.de la Perière.1814, 11 déc.J.M.Bamothe.1815, 17 déc.Bonis Plessis.1816, 15 déc.Nicolas Meniclier.1817, 14 déc.P.de Roeheblave.1818, 13 déc.Ers Ant.Larocque.1819, i2dée.John Delisle.1820, 17 déc.Nie.B.Doucet.1821, ifidéc.Al.Baframboise.1822, 15 déc.Eélix Souligne.1823, 14 déc.Jules Quesnel.1824, 12 déc.Olivier Berthelet.1825, 11 déc.Joseph Masson.1826, 17 déc.Joseph Roy.1827, 16 déc.Paul Jos.Lacroix, 1828, 14 déc.Pierre Beaudry.1829, 13 déc.Tancrède Bouthillier.mar- 282 — 1830, 12 déc.Ed.M.Leprohon.1831, 11 déc.André Jobin.1832, 16 déc.Chs.Sim.Delorme.1833, 10 mai, Chs.Lamontagne.1833, :5 déc.Chs.Scrap.Rodier.1834, 14 déc.Bernard Leprohon.1S35, L3 déc.Joseph Zéphirin Truteau, notaire.1836, 11 déc.Joseph Roy, notaire,remplaçant M Truteau, refusé.1836, ii déc.Ls Pascal Compte.1S37, 17 déc.Al Maurice I)elisle.1838, 16 déc.Pierre Ed.Leclerc.1839, 15 déc.Hug.Edm.Baron.1840, 13 déc.J.A.Donegani.1841, 14 mars Hubert Paré, remplaçant M.Baron, décédé.1841, 8 août Jean Bruneau, remplaçant M.Leclerc, qui a laissé Montréal.1841, 19 déc.Albert Furniss.1842, 11 déc.Augustin Perreault.1843, 17 déc.Patrice Lacombe.1843, 31 déc.Joseph Vallée, remplaçant M.La combe, qui a refusé.1X44, 15 déc.Fleury St-Jean.1845, 14 déc.Alfred Larocque.1846, 13 déc.Damase Masson.1847, 25 juil.Georges VVeekes, notaire.1847.13 déc.Louis Boyer, remplaçant M.Wee-kes qui a refusé.1847, 12 déc.Joseph Belle.1848, 17 déc.Romuald Trudeau.1849, 16 déc.Ovide Leblanc.1850, 15 déc.Pierre Jodoin.1851, 14 déc.Ephrem Hudon.1852, 12 déc.N.B.Desmarteau.1853, ii déc.Charles Wilson.1854, 17 déc.Jean-Bte Bruyère.1855, 16 déc.Théode Doucet.1856, 14 déc.Louis Renaud. ,'"’57.13 déc.Ferd.Perrin.• ï85K.12 déc.J.B.A.Couillard.j839.>1 dec.Paul M.Galarneau.i-S6o, j6 déc.Olivier Frechet.lSf,L *3 déc.François Leciaire.,8^2’ *4 déc.A.C.Moutmarquet.i863.13 déc.Joseph Grenier.11 déc.Thomas Ryan.1 SfS4.ji déc.V.Hudon, remplaçant M.Mont marquet décédé.l8f,5.>7 déc.Benjamin Comte.¦ 66, 30 déc.C lis S.Rodier, junior.lS(*7.Ci déc.Alexis Dubord.186s.13 déc.Jean-Bte Beaudry.186y, 12 déc.Louis Beaudry l87°.ii déc.Na/.Villeneuve.i87L 3° juil.C.A.Leblanc, remplaçant M.Ls Beaudry, décédé.1671, 17 déc.R.Bellemare.,s72.13 déc.Louis G.Belliveau.IlS73, 14 déc.R.A.R.Hilbert ,874.30 août, Edouard Murpliv, remplaçant M Hubert qui a résigné.1 •s74- 13 déc.Rouer Roy.1873, 12 déc.Pierre Lamothe.1376, 25 déc.Esprit Anaclet Généreux.1377.16 déc.J.E O.Labadie N.P 137s, 17 déc.Wilfrid Marchand.lS79, 14 déc.Joseph Hudon.1350, 12 déc.Jacques Grenier.1351, 11 déc.Sévère Rivard.13X2, i7déc.J.B.Rolland.1333, 16 déc.Charles P.Hébert.1SX4, 21 déc.E.Prud’homme N.P.i835, 13 déc.1-'.X.St Charles.1886, 12 déc.Pierre Deniers.1887, m déc.Charles Lacaille 1888, 16 déc.J.C.Auger, 1 résigné.1889, 15 déc.T.C.de Lorimier, 2 résigné. — 284 — i8yo, 14 déc.K.P.Lachapelle, 3 résigné.1891, 24 mai, David Labonté, 1 remplacé.1891, 24 mai, Narcisse Quintal.1891, 24 mai, Zéphirin Lapierre, 3 remplacé.1891, 13 déc.U.K.Archambault.1892, déc.A.K.Martineau.11 déc.1892.I?.A.Martineau.17 déc.1893.Cyrise Filiatrault.16 doc.1894.L.H.Hébert.15 déc.1895.Adélard de Martigny.12 déc.1896.Honorable J.Damien Rolland.12 déc.1897, Janvier A.Vaillancourt.11 déc.1898.Edwin Hurtubise.17 déc.1899.Jean Lokin Leprohon (1) 3 déc.1900.Alexandre Prud’homme.16 déc.1900.J.Arthur Robitaille.15 déc.1901.Joseph Paquette.14 déc.1902.L.J, A.Surveyor.13 déc.1903.Jean Bte Larue.ix sept.1904.A.Hector Lapierre (2).18 sept.1904 A.David Lacroix.18 sept.1904.Antoine Laurence.11 sept.1904.Guillaume N.Moncel.17 sept.1903.Camille Legault.16 sept.1906.A.P.Jobin.15 sept.1907.J.U.Eluard.13 sept.1907.Hormisdas Poirier.12 sept.1909.L.R.Vabquette.4 sept.1910.Avila Corbeil (3] 8 sept.1911.Joseph Vanier.8 sept.1911 Nap.Dupuis.8 sept.1012.Alfred Lambert.Il] Décédé en mai 190u.l'J) Kn 1904.la paroisse canonique saint Jacques, situées -se Notre-Du nie, ayant etc érigée en | Hioishe civile, et les trois mariruill ier> Paquette.Surveyor et Larue résidant dans la dite paroisse Salut Jacques furent remplacés nar MM.Iaipie*re.Lacroix et Laurence.(A) M, Dorbeil ta paroisse vers la fin de 1911.4 969255 2«5 - Ouvrages publiés par l’abbé Thomas Maguire Observa/tons cf un catholique sur [histoire -du Canada par l'honorable William Smith [Extrait de Va Gazette de Québec du 11 janvier 18-7] s.1.n.d.13 pp.in-8.Recueil de notes diverses sur h gouvernement d une paroisset l'administration des sacrements, etc , adressées à un jeune curé de campagne par un ancien curé du diocèse de Québec.Pari*, 1830 '278 pp.in-12.(1) Le clergé canadien vengé par ses ennemis ; ou Observations sur un ouvrage récent, intitulé : Tableau statistique des deux Canada*.” Québec, chez Neilson Cowan, 1833.19 p.p.in 12 Doctrine de l'église catholique d'Irlande et de celle du Canada sur la révolté.Recueil de pièces constatant l’uniformité de cette doctrine dans les deux pays ; et sa conformité avec celle de l’église universelle.Imprimé par W.Neilson.1838.128 pp.in-16.Manuel de jurisprudence à l'usage des ecclésiastiques.Manuel des difficultés Us plus communes de la langue française, adopte au jeune âge, et suivi d'un receuil de locutions vicieuses.Québec, Fréchette, 1841, 184 pp.petit in-8.N.-E.DIONNE, |1) Une nouvelle édition fut publiée, Québec en N’ô Biographies Canadiennes Michel Le Courtois de Surlaville—Sous le titre “ Un homme de guerre oublié, ” M.Gaston du Boscq de Beaumont a fait paraître dans " l'Annuaire du Conseil Héraldique de France," dixième année, 1897, une notice de M.de Surlaville dont voici un court résumé.Michel Le Courtois de Surlaville naquit à Baveux, en Basse Normandie, le 17 juillet 1714.Bar sa mère, Charlotte de Blais, il appartenait à une ancienne famille de la Provence Les Le Courtois étaient de père en fds des hommes de robe, mais le jeune Michel 11e se sentit aucun attrait pour les études du droit et se voua à la carrière des armes.Grâce à de fortes études, à d’excellentes qualités militaires et à de hautes protections dont il sut s’entourer, il parvint à obtenir de l'avancement dans l'armée.Sous-lieutenant au régiment de Foix à l’âge de vingt ans, il fut employé en qualité d'aide de camp du comte d’Es-touteville, maréchal de camp qui servait dans l’armée du Rhin.Il était au siège de Philipsbourg.Passé l'année suivante, avec son grade, dans le régiment de La Couronne, qui faisait campagne dans cette môme armée, il figura à l'attaque puis à la défense des îles du Rhin et à l'affaire de Clausen.La guerre ayant recommencé en 1741, il lit avec son régiment la campagne d’Allemagne' Nommé aide-major l’année suivante, il se trouva à la défense de Landau, il fut blessé légèrement au combat d’Isor.En .evenant de la campagne de Flandre, il fut, en 1740, enfin nommé capitaine et décoré de la croix de Saint-Louis, quelques jours après la bataille de Fontenay, en considération de la manière dont il s’y était conduit.Blessé de nouveau devant Bruxelles, il fut élevé au grade de major d'une brigade de milice qui faisait campagne en Flandre.11 se trouva, notant- - 28; ~ ment, à la bataille de l.awfeldt.a., siège de Berg-op- f, ,et 1 ce.hl1 de Maestricht.où il fut légèrement blesse pour la troisième fois.En 1749 son mérite lui valut d’être nommé l'un des quatre aides-major de brigade du corps des Grenadiers de b rance qu’on formait alors.Tels furent les services qui valurent à M.de Surlaville le grade de colonel et le commandement des tnmiies de la manne stationnées à l’île Royale [Cap-BretonI.Il avait ordre de discipliner et d’exercer pendant trois ans ces troupes qui s étaient révoltées l’année précédente et de faire sur les cotes de cette île et des parages em i ronnants, des reconnaissances pour en désigner les points susceptibles de défense.A son retour en France en 1754, Surlaville reçut une pension de huit cents livres en récompense de ses semees.Il se distingua durant la guerre de Sept Ails et fut eleye successivement aux grades d’aide maréchal des logis et de lieutenant-général des armées ère “ Quod, Jésuite, missionnaire ’’ pour les sauvages de la rivière des Caps.Il est mort dans notre “ presbiter munit ’’ de tous les sacrements, à l’âge de tren e-huit ans “ aux environs ”.Son corps a été inhumé avec toutes les cérémonies prescrites par notre mère la Sainte Eglise, en présence de Jacques Paradis, Alexandre Michaud, Alexandre Paradis et bien d’autres qui ont déclaré 11e savoir écrire ni signer en foy de quoi.J.TRUTAULT, Ptre Il fut donc enterré le jour de la Pentecôte, qui tomba cette année-là le 6 juin, et on doit dater son décès de la veille samedi, le 5 juin 1756.Comme on le voit, ni son nom, ni son âge 11e sont donnés correctement dans son acte de décès.Au moment de sa mort, il était dans sa quarante-troisième année et avait passé vingt-sept ans dans la Compagnie de Jésus.A.-K.JONES, S.J.ma
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