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Titre :
Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /
Éditeur :
  • Lévis :Pierre-Georges Roy,1895-1968
Contenu spécifique :
octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
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Bulletin des recherches historiques : bulletin d'archéologie, d'histoire, de biographie, de numismatique, etc. /, 1895-10, Collections de BAnQ.

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BULLETIN DES RECHERCHES HISTORIQUES 1er volume OCTOBRE 1895 IOëme livraison LES ANCIENS POSTES DU LAC SAINT-LOUIS Depuis la publication de mon Luke Suint-Louis, old and new, illustrated, and Cavelier de la Salle, en 1898, dix gros volumes de la Correspondance Générale ont été copiés à Paris et envoyés au Bureau des Archives à Ottawa.J’ai eu occasion de les parcourir durant la dernière session du Parlement et d’en noter plusieurs passages qui se rapportent à Lachine, Sainte-Anne et aux premiers établissements du lac Saint-Louis.Je les indiquerai amplement, si jamais je publie une édition française de mon livre, ce que j’ai l’intention de faire aussitôt que tous les volumes de la Correspondance Générale du dix-septième siècle seront copiés.Il manque encore les volumes 9 à 18, couvrant toute cette période de la guerre des Iroquois qui comprend les années 1(588 à 1694.En attendant, et Dieu sait combien de temps, j’ai cru devoir détacher quelques pages de ces dix volumes qui jettent du jour sur des points obscurs de 1 histoire du lac Saint-Louis.J’ai dit dans mon livre que les postes ou forts de Lachine furent bâtis vers 1687.Aux preuves que j ai données, j’ajoute les suivantes.Hector de Callières écrit au ministre en 1685 (Correspondance générale, vol.< p.107) : “ La ville de Montréal n’a pas de closture, ny réduit.” Il se propose de faire travailler les soldats, — 146 — à une closture de Palissades terrassées autour de Ville-Marie avec des Redans dans les endroits les plus nécessaires.Tous les habitants de l’isle s’y retireraient avec leurs meilleurs effets.” _ _ Le gouverneur de Dcnonville écrit au ministre le 12 novembre 1685 : “ A l’isle de Montréal, il n’y a aucune apparence de Réduit que celuy des sauvages de la Montagne que Mr de Belmont a fait fermer avec beaucoup de°soin et d’application.Ainsy l’on peut dire avec vérité que depuis la rivière du Loup jusqu a la pointe de l’isle de Montréal, qui sont plus de cent lieues de long, il n’y a pas un seul endroit à pouvoir mettre quoique ce soit à couvert d’un ennemy.(Vol.7, p.205).Le 8 mai 1686, M.de Dcnonville écrit: “Pas de « réduits ” et de “ lieu fermez ” encore sur l’isle de Montréal.” Il faut en avoir un pour chaque seigneurie pour y mettre en sûreté le peuple, ses grains et ses bestiaux —“ Il faut ” des murailles ” pour Villemarie afin de tenir les magasins en sûreté et de réfugier toute l’Ile pour tenir tête aux ennemis.” (les Iroquois) (Vol.8, p.p.9,18, 19).Le 12 juin 1686, M.de Denonville représente au ministre que les habitations sont trop éloignées et qu’il n’y a pas encore “ de fort ou réduit.”(vol.8, p.129).La même année 1686, le ministre écrit à M.de Denonville : “ Il ne faut bastir ” “ des forts, réduits et retranchements que dans des passages importants”.Il faut construire un magasin à Ville-Marie “pour mettre les poudres qui sont dans un chapelle.” (vol.8, p.p.69, 84).Le 8 novembre 1686, M.de Denonville écrit au ministre : “ Songez, s’il vous plait encore, Mgr, combien le poste du bout de l'Ile de Montréal est de conséquence, celui de Chasteaugué, celui de la Chesnaye et de l’Ile Jésus.” (vol.8, p.176).M.de Denonville écrit au ministre, le 10 novembre 1686 : “ MM.du séminaire de Montréal, pour favoriser l’augmentation des établissements dans l’Ile de Montréal, ont, à ma prière, concédez au Sr Le Bert le privilè- \ — 147 — ge de bastir un moulin de pierres, que j’ai vue commencé, qui nous servira de redoute sur une hauteur au bout del’Isle de Montréal, qui voit la rivière desOutaouak, le lac des Deux-Montagnes, et la rivière des Prairies qui ferme File du côté du nord ; au prèz de celuy là, on travaille à une église pour faire une cure dont M.l’abbé D’Urfé sera le prélat.” (vol.X, p.200).Le 16 novembre 1686, l’intendant de Champigny écrit au ministre : “ J’ai entretenu icy leur Supérieur (celui du séminaire), que me paroist honneste homme et avoir de bonnes vues pour le bien et l’établissement de cette Ile (de Montréal),où on a basti de nouveau un moulin cette année et M.l’abbé D’Urfé m’a promis d’y faire bâtir une église dans peu de temps à la teste de l’Isle.” (vol.8, p.822).Le 8 juin 1687, M.de Denon ville, écrit au ministre : “ Palissade de piquet» faite autour de Ville Marie.Je laisse M.le Chevalier de Vaudreuil dans le pays pour y commender les troupes et pour avoir l’œil sur les postes nécessaires à occuper et retrancher pour leur sûreté et celle des habitans ; il travaille à leur faire des palissades, tandis que M.de Champigny yra de seigneurie en seigneurie pour donner tous les ordres nécessaires.” (vol.9, pp.40, 45).Le 25 août 1687, M.de Denonville écrit au ministre : Nous allons obliger tous les peuples à faire des réduits et à se clore de palissades.” (id.p.104).Le 27 octobre 1687, le même au même : “ Un autre party de soixante hommes (Iroquois) a attaqué la maison du sieur Le Bert à la pointe de l’Isle.Il y en a eu d’assez hardis pour vouloir arracher des palissades ; ils eurent cinq ou six de leurs gens tuez et blessez et se retirèrent après avoir tué seulement une pauvre vieille sauvngesse et pris un sauvage.” (p.220).Le 28 octobre 1687, de Denonville njoute : “J’uy posté Monsieur le Chevalier de Vaudreuil à la teste de File de Montréal avec six vinct Canadiens pour être en état de tomber brusquement sur l’ennemy.” (p.227). — 148 — —Ces Canadiens furent envoyés le 15 septembre 1687, avec quatre lieutenants, et un aide-major, (p.254).Le 3 novembre 1702, M.de Beauharnois écrit au ministre que cette année là, on a été obligé d’établir cinq cures nouvelles, entr’autres une au haut de l’Isle de Montréal et à St-Laurent.(vol.20, p.24).Concession, la même année 1702, des seigneuries de Vaudreuil et Soulanges, à M.de Vaudreuil et à son beau-frère le sieur de Soulanges.(p.40).Le 15 novembre 1703, le ministre s’objecte à la concession faite à M.de Vaudreuil, qui ne servira qu’à faciliter la traite avec les sauvages, “ ce qui est sy vray que le nommé St-Germain (Pierre Lamoureux, sieur de Saint-Germain) le plus fameux traiteur du pays en a déjà pris possession à ferme” Allusion est faite ici au poste de l’Ile-aux-Tourtes.(vol.21, p.53).Le (i novembre 1087, de Denonville et Champigny dans une dépêche au ministre parlent d’un M.Villeneuve “ ingénieur, fort bon dessinateur ” s’occupant des fortifications.“ On vous rend compte ailleurs, Monseigneur, de tous les petits réduits qui se font par les ha-bitans et les soldats pour leur sûreté avec des palissades, sans qu’il en coûte rien au Roy.” (vol.9, p.9).A la page 99, du tôme 22, on trouve un discours envoyé en 1704 au Roy parles “sauvages Nepissengues et Algonquins de la Nouvelle Mission de St-Louis établie en la Nouvelle France, au-dessus de l’Isle de Montréal et aux environs ” (probablement écrit par M.de Breslay, leur missionnaire).Le 14 novembre 1704, M' de Rninezay écrit au ministre : “ L’automne dernier au retour du voyage du nommé Sansoucy (Antoine Blignaux dit Sansoucy, un autre fameux traiteur du bout de File),” dont j’ai eu l’honneur de vous parler cy devant le nommé St-Germain, fermier de la terre de M.de Vaudreuil, de laquelle il luy fait près de deux mil livres de rante, compris les bastiments qu’il y a construits ; sans qu’il yayt eu un arbre abattu, parce qu’il le favorise pour la trette, au — 149 — préjudice des habitons de Montréal etc.” (vol.22 n 113).Le 19 octobre 1705, M.de Yaudreuil et M.de Beau-harnois écrivent au ministre : “ Le Sr de Yaudreuil a suivi sans le savoir, les prétentions de Sa Majesté au sujet de la terre dont les Srs de Callières et de Beau-harnois lui avaient donné la concession.Il est vrai qu’il avoit mis pour habitant sur cette terre le nommé St-Germain, mais ayant appris que l’on soupçonnait le dit sieur de Saint-Germain de faire le commerce, il l’en retira aussitost et aujourd’huy le Si- de Brealay y a éta-bly une mission d’Algonquins pour laquelle le Roy lui a'accordé une pension de 400 livres.Cette mission est d’une très grande conséquence ; si la colonie avoit le malheur d’avoir la guerre avec les Iroquois, elle couvri-roit en partie l’Isle de Montréal.’’ (vol.22, p.20(>).Le même jour, 19 octobre 1705, M.de Yaudreuil personnellement écrivait au ministre : “ Je vous diray seulement, Monseigneur, que je ne suis point surpris après cela de ce que l’on a écrit contre le nommé St-Germain, et du prétendu commerce que je luy ai fait faire.11 est vray que les Srs Chevalier de Callières et de Beauharnois, m’ayant donné une concession, j’avais affermé ma terre au dit St-Germain, qui ayant depuis longtemps un établissement au bout de lisle de Montréal, où il demeure avec toute sa famille, estoit plus à portée qu’un autre de la faire valoir; mais c’est une chose de fait aussy, qu’il y a plus d’un an ou dix huit mois que je luy ai ôté, parce qu’il m’estoit revenu qu’il y faisoit un commerce, et marque que ce n’a jamais été mon intention qu’il y en fût fait, c’est que, sans avoir reçu vos ordres, je l’ay cédé au Sr de Breslay, qui y a étably une mission d’Algonquins.’’ (vol.22, p.242).Le 23 octobre 1708, les MM.Raudot écrivent au ministre : “ Les sauvages du Sr de Brelay ne sont point des sauvages bien domiciliés ; tout l’hiver ils vont en chasse avec leurs femmes et leurs enfans, il ne reste au village que quelques vieillards qui ne peuvent inar- — 150 — cher ; l’été, ils se rendent à la mission ; à la suite, ils pourront se domicilier comme les autres.“ Si l’on a fait descendre à Montréal ces sauvages nipicisisiens, c’est pour empêcher qu’ils ne traitassent leurs pelleteries au bout de l’Isle et qu’ils ne commerçassent leur castor avec ceux du Sault lequel par ce moyen iroit tout aux anglois.A l’égard de la proposition du Sr de Brelay d’établir une maison auprès de ces sauvages pour leur vendre ce qu’ils auraient besoin, ce serait par ce moyen enrichir un particulier et faire un tort considérable à Montréal qui serait privé de leur commerce.Ainsy que les Srs Raudot croyent, Monseigneur, qu’il faut laisser les choses en l’état qu’elles sont parce que, suivant l’occurence des teins, on donne les ordres qui paraissent nécessaires.“ Les Srs Raudot ont fait donner aux sauvages du dit Sr de Breslay quelque peu de poudre et de plomb et les aident de teins en teins.“ Le Sr de Breslay a établi une maison et une chapelle, comme il s’est donné l’honneur de vous le mander, au milieu des sauvages de la mission dont il est chargé ; cet établissement luy coûte au moins ce qu’il vous marque et il vous sera très obligé, si vous voulez bien lui en faire donner le remboursement ; il sera nécessaire d’augmenter la chapelle et il vous supliroit de vouloir aussi luy accorder quelque chose pour cette augmentation.“ Les Srs Raudot vous remercient, Monseigneur, de la gratification que vous avez bien voulu luy accorder et des ornemen8 que vous leur marquez leur faire envoyer ; ils peuvent vous assurer qu’il emploira toujours utilement toutes les grâces que vous voudrez bien luy procurer de Sa M.A l'égard des ornemens, ils ne sont point venus cette année et les Srs Raudot en écrivent à M.Begon pour qu’il les fasse charger sur le vaisseau du Roy l’année prochaine.” Désiré Girouard (La /in dans la prochaine livraison) — 151 — LES CONSEILLERS AU CONSEIL SOUVERAIN DE LA NOUVELLE-FRANCE (1) I Le Conseil Souverain de la Nouvelle-France fut établi par un édit de Louis XIV, du mois d avril 1663.Cet édit porte (pie le Conseil serait composé du gouverneur, M.de Mézy, de Mgr de Laval, évêque de Pétrée, ou du premier ecclésiastique qui tiendrait sa place, et de cinq autres personnes que ceux-ci devaient nommer et choisir conjointement et de concert.Ces cinq conseillers pouvaient être changés ou continués tous les ans selon qu’il serait estimé plus à propos et plus avanta-tageux par le gouverneur et l’évêque.Le roi attribua au Conseil le pouvoir de connaître de toutes causes civiles et criminelles, de les juger souverainement et en dernier ressort selon les lois et ordonnances du royaume de France, en procédant autant que possible en la forme et manière qui se pratiquait dans le ressort de la cour du parlement de Paris.Le Conseil pouvait encore ordonner de la dépense des deniers publics, disposer de la traite des pelleteries avec les sauvages et de tout le trafic que les habitants pouvaient faire avec les marchands de France, régler de toutes les affaires de police, publiques et particulières, commettre à Québec, à Montréal, aux Trois-Rivières, et en tous autres lieux, des personnes pour juger en première instance, nommer greffiers, notaires et tabellions, sergents et autres officiers de justice.Les titulaires devaient jouir de leurs charges de conseiller aux honneurs, pouvoirs, autorités, préséances, privilèges et libertés appartenant à ces charges.En conséquence de cet édit, le 18 septembre 1663, le gouverneur de Mézy et l’évêque de Laval nommaient pour exercer les charges de conseillers au nouveau conseil : (1) I, VIII, 87. — 152 — 1.Louis Rouer, sieur de Villeray, ancien lieutenant particulier de la juridiction de Québec.2.Jean Juchereau, sieur de la Ferté.3.Denis Joseph Ruette Dauteuil, sieur de Monceaux.4.Charles le Gardeur, escuyer, sieur de Tilly.5.Mathieu Damours, escuyer, sieur de Chauffeurs.Jean Bourdon, sieur de St-Jean et de St-François, fut nommé procureur-général, et Jean-Baptiste Peu-vret, sieur de Mesnu, greffier et secrétaire.(1) L’année suivante, quand vint le temps de renou-veller ces nominations ainsi que le voulait l’édit de création du conseil, M.de Mézy ne put s’entendre avec l’évêque sur le choix de nouveaux conseillers, et, le 19 septembre 1(>(>4, il démettait de sa seule autorité MM.Juchereau de la Ferté, Dauteuil, Rouer de Villeray et Bourdon, et maintenait en fonctions MM.le Gardeur de Tilly et Damours.Le 24, il nommait aux charges vacantes : 1.Jacques Cailhault, escuyer, sieur de la Teysserie, ci-devant lieutenant au gouvernement du Canada et chef du conseil en l’absence du gouverneur d'Avaugour.2.Denis, ci-devant procureur et receveur général des seigneurs du pays.3.Louis Peronne, escuyer, sieur de Mazé, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, ci-devant capitaine de la garnison au fort Saint-Louis de Québec.Louis Théandre Chartier, escuyer, sieur de Lotbi-nière, ci-devant lieutenant-général, fut installé comme procureur général, et Michel Fillion, notaire royal et ci-devant greffier de la sénéchaussée, fut nommé secrétaire (2).La mort de M.de Mézy et l’arrivée de M.de Tracy, nommé lieutenant-général en Amérique, apportèrent de nouveaux changements dans la composition du conseil.(1) Jugements et délibérations du Conseil Souverain; Vol.1, p.1.(2) .Ibid.vol.1, p.281. — 153 — Le 6 décembre 1666, installation était faite des nouveaux conseillers dans l’ordre suivant : 1.Le sieur de Villeray, premier conseiller après l’évêque.2.Le sieur de Gorribon, ci-devant conseiller au présidial de Marennes, deuxième.3.Le sieur de Tilly, troisième.4.Le sieur Damours, quatrième.5.Le sieur de la Teysserie, cinquième.M.Bourdon reprit sa charge de procureur-général et Peuvret de Mesnu sa place de greffier-secrétaire.(l) Ces nominations étaient faites pour une année.Les mêmes titulaires furent continués eu exercice b?14 janvier 1666.(2) M.le Barrois, comme agent général de la compagnie des Indes Occidentales, avait aussi voix délibérative au conseil depuis 1666.En 1669, M.de Mouchy devint substitut du procureur général, Jean Bourdon étant mort.Le 13 janvier 1670, renouvellement du conseil.MM.de Tilly, Damours et de la Teysserie furent continues en exercice et les sieurs Dupont et de Mouchy prirent la placedeMM.de Villeray et de Gorribon (3).M.de Lotbinière fut nommé substitut du procureur général.Les années 1671 et 1672 ne virent aucun changement!4).Au mois de janvier 1673, (5) M.de Peiras succéda à M.de Mouchy qui était parti pour la France au commencement de novembre l’année précédente.Le 21 août 1673, Charles Denis, écuyer, sieur de Vitré, prit la place de M.de la Teysserie, décédé.(6) Le 15 janvier 1674, le gouverneur de Frontenac continua les anciens (1) Ibid.Vol.I.p.360.(2) Ibid.Vol.1.p.640.(3) .Ibid.p.601.M.de Gorribon retourna en France.Il était mort en 1678.Ibid.Vol.1.pp.598 et 612.(4) Ibid.vol.1.pp.643, 674.(6) Ibid.vol.1, p.707.(6) Ibid.vol.1.p.763. — 154 — conseillers dans leurs charges.(1) Le 29 mai de cette année sur la présentation qui lui en fut faite par la Compagnie des Indes Occidentales, le roi nomma René Louis Chartier, écuyer, sieur de Lotbinière, à une nouvelle charge de conseiller.(2) M.de Lotbinière fut installé le 2 octobre et le conseil se trouva alors composé de six titulaires (3).En prenant son siège le nouveau conseiller protesta qu’il devait avoir la première place attendu qu’il était le seul qui tenait sa nomination directement du roi.Le même jour, Denis Joseph Ruette d’Auteuil était installé à la place de procureur général.Le trois octobre, M.Louis Rouer, sieur de Villeray, fut réinstallé dans sa charge de premier conseiller quoiqu’il n’eut pas encore ses lettres de provisions, mais le gouverneur M.de Frontenac communiqua au conseil des dépêchés du roi qui lui annonçaient cette nomination.C’est à la demande de Frontenac que les conseillers avaient été augmentés à sept.(4) Les cinq anciens conseillers demandèrent à Frontenac d’obtenir du roi des lettres de provisions de leurs charges.Le 7 janvier 1675, Frontenac renouvelait son conseil comme il était auparavant.(5) MM.de Lotbinière et de Villeray tenant leur charge du roi n’eurent pas besoin d’etre nommés de nouveau.J.-Edmond Roy ( La suite dans la 'prochaine livraison) (1) Ibid.vol.1.p.788.(2) Reg.Ins.Cons.Sup.vol.1.p.(2) Jug.et Del.du Cons., vol-1., p.856.(4) Jug.et Del.du Cons., vol.1., pp.839, 860.(5) Ibid.vol.1.p.88». — 155 — REPONSES Tailnnasac II VI 49.)—L's entre deux voyelles se prononce s’est mis à écrire Tadousac et Bersunis, au lieu de radoussac e^ siamis, ou BetsiamiU.Usagït ici moins de diplérologie (étude des ?aut conclure que «o'ustiquk et ma«,ncou.n sont d«jynon m.».^ surtout, voici ce qui en est, d,“P*sIJ“^e^cherche Le moustique est une petite mouche toute p i moins bien à se nourrir à vos dépens, mais en vous e e ' • (m cherche u 1 écraser.Cestlun le ,i• »11\o délicatesse inouïe, ganisés ; sa trompe, particuhèremen , i,rave insecte qui, "Voilà qui est bien propre à noue pa?son chaut dé avant de nous attaquer, prend soin douloureuse, irritée par guerre.Sa piqûre, par exemple, ei t b en ^ ^ ^ pardonner : c'est ÏSSiXgSRr>lJ4/î«>'».- me ü peut.L'abbé Victor A.Huabt _ 386, il acheta pour cet objet une maison avec Dame6 Jan 'n’ d'*nS “ hauto viI1°' proche de la grando place Notre- Da sœur Mario Barbier fut mise à la tête de l’œuvre.Cette mai-unfc:rdbiemSl0,,Omde P,,0ViuE’'CE “ - ba.htk Famille opéra Pmvrnnnnn ^ai'"‘'VaMier, charmé du succès .le l’établissement do la llu,'l,ls ®aM!rs {e la Congrégation étendissent à tou-iVs é?f PS ?rn nS ,:!'1 gene,™‘ 16 bienrail '>« l’éducation, en ouvrant et ailie r kv tGS ,,0"r el[es.comme elles le faisaient à Villeraarie mont dnno .E les (:om,,n?n?'-rent donc, en 1688, ce nouvel établisse-écëL' d nif
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