Le Canada musical : revue artistique et littéraire, 1 février 1881, mardi 1 février 1881
WEsEKHUWto, MUJ ;'jiniii.irn.i,iii.i:iiiii-ir>in»i-,H'«»n Il'il HH Hl'iiliwt romiii IM:r|ilil|tlllM,HHHtH»M t iqu Il ipiiti i in> m Bevue Artistique et Littéraire PARAISSANT LE PREMIER DE CHAQUE MOIS Un Morceau de Musique et un Feuilleton accompagnent chaque Numéro.7e.Annee.No.10.1er Février 1881 A.J.BOUCHER, Editeur-Proprietaire No.280, Rue Noire-Dame MONTREAL I» lililiiWI'Il ' 1 lir'NCi f.l 'I ihh-ifâfcjQMÿjiïy/.'-’TJ O i ; -i ¦¦¦ Q\ ¦ a.O wJ CJO V » y/u^l^rra&Ki wi'.’iiiriv,' ,7.» li'ÏV'i |M V, Vlfâii' i’" IA -Ï^V !1 i i,,, !>•",M; •'' iïïjL&T SOMMAIIIE.—Annonces.Poésie : Musique d’antichambre.Louis Lambillotte et ses frères.[Auitc.] Nouvelles artistiques Canadiennes.Inauguration do l'orgue de Saint-Patrice de Québec.Echos musicaux de l'Europe.Notes artistiques des Etats-Unis.Nécrologie.Musique : Berceuse, pour piauo ou orgue, par J.Leminens.Concerts Wilhelroj.Correspoudauce de Québec.Abonnements reçus dans le cours du mois.Annonces.J Calendrier et Guide des Organistes et Directeurs de Chœurs pour le mois de Février-Mars.Annonces.Pianos “ Hazeltou,” L.E.N.Pratte, seul agent pour le Cauada.i:'.j !jl! il; i |i > li ' ! ! ! l< i ri1 ’ I »V^V^'J»|i“|;i»|iiiiai*hiirdlibniihiliiimuiiuiiiiuiuillllimiim'lli!lliUiiü:uinliiiiiimiiiigii!nia!imoiliauüli;miiiiiiiiuiiiariattineuiuciiiaiüuaiaiiiiBiitiunMimiuiituiimiiifiuiiiuij|limHUUiiiiiuu.Abon?ieme?il : $1.00 pur an, payable d'avance.10 cls.le numéro séparé.îiliiiiiirüEEiiiii l'mil'nTj"n‘lilï»w’15T Imprimé par J.B.Laelaxte, 2$5> Kue St.Jaques, Moutréal.144907^3 162 LE CANADA.MUSICAL.LAVOIE & BEAULIEU feiitai 233, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL.AU CLERGÉ, COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES ET AU PUBLIC EN GÉNÉRAL, Nous avons l’honneur de vous informer que nous avons transporté notre atelier du No.147, Rue St.Laurent, au No.233, Rue Notre-Dame, vis-à-vis la Rue St.Jean-Baptiste, où nous sommes magnifiquement installés et prêts à prendre vos commandes pour tous les ouvrages que vous voudrez bien nous confier, tels que : Décorations Artistiques, Peintures a Fresques et Dorures peux Eglise, Autels, Galles Publiques st Maisons Privées* Aussi : Colorage des murs, Blanchissage, Imitation de faux bois et de marbre de toutes sortes, Vitriers, Tapissiers et Peintres de Maisons et d’Enseignes.Toutes commandes pour Tableaux, Bannières, Drapeaux, Cottes d’Armes et Rideaux de Châssis seront exécutées de manière à donner la plus entière satisfaction.LAVOIE «£ BEAULIEU, No.233, Rue Notre-Dame.ARCHAMBAULT, 300^2 RUE NOTRE-DAME, Lpnc MONTTREAL.-> *- J’ai le plaisir d’annoncer à mes nombreux patrons et au public en général, que je viens d’acheter le célèbre procédé français “de Boissonnas,” au moyen duquel je puis prendre des photographies instantanément.Ainsi, je puis faire dans trois secondes une pose qui en aurait demandé trente à trente-cinq avec l’ancien procédé.Ayant réellement le seul atelier canadien de 1ère classe dans Montréal, et n’épargnant ni temps ni argent pour produire un bon ouvrage, j’ose demander au public canadien une part de son patronage et j’ose aussi lui garantir satisfaction sous tous rapports.On pourra voir à mon Studio des portraits à l’huile, au crayon, au pastel et à l'encre de chine de toutes grandeurs, depuis la miniature jusqu’à grandeur naturelle.Une visite est respectueusement sollicitée.ARCHAMBAULT, No.300 r/J, Rue Notre-Dame. Le Canada Musical.VOL.7.] MONTREAL, 1er FEVRIER lbSl.[No.10.MUSIQUE D’ANTICHAMBRE.Trois laquais, galonnés de la nuque au mollet, Dans l’antichambre, un soir, s’ennuyaient d’importance, Quand l’un d’eux murmura d’un ton de confidence : “ Jean, si tu nous donnais un air de flageolet ?” Aussitôt fait que dit.Notre artiste valet Pour charmer ses amis, joue une contredanse ; Et tandis que son pied bat le sol en cadence.L’instrument, sous ses doigts, rend un son aigrelet.En parfait virtuose il souffle à perdre l’âme.Quel talent ! Quel succès ! L’auditoire se pâme.Jamais cocher poudré ne s’est amusé tant.Mais juste au beau milieu d’une fioriture * Une voix retentit soudain :—“ Jean ! ma voiture ! ” Et le concert finit faute de concertant ! LOUIS LAMBILLOTTE ET SES FRERES, P A R MATHIEU DE MONTER.( Suite.) “La mélodie,” écrivait Louis Lambillotte, “est une \ émanation de Tamo.Lame a des mélodies pour la joie, pour la douleur, pour la piété.C’est à la mélodie ! que les compositeurs doivent leur gloire, leur immorta- i lité.Une musique sans mélodie, c’est un cadavre.j Tous apprécient une inspiration vraie, spontanée, puisée dans la nature, vivifiée par le sentiment.La mélodie règne en tous lieux; elle s’attache aux climats, elle en prend les caractères.Elle a aussi ses ennemis; ce j sont ces âmes froides et glacées, aux oreilles dures, aux organes insensibles; ces esprits à calcul, à froides corn- 1 binaisons mathématiques, ces artistes à système d'accords chromatisés ; ces compositeurs savantasses qui voudraient assujettir la mélodie à tous les caprices, à toutes les lois d’une froide science harmonique.”1 Et il dit ailleurs : “ La mélodie habite nos temples ; elle s’y plaît, elle aime à prêter son charme aux saintes poésies, aux cantiques sacrés ; là, elle est calme et fervente comme la prière, sainte comme le Dieu qu’elle chante, sublime comme la majesté qu’elle loue ;.elle se réjouit avec l’âme pieuse et fidèle, elle gémit et pleure avec le pécheur repentant; là, au milieu d’une cruelle attente, elle console le peuple de Milan sous Ambroise, et l’Eglise d’Antioche, sous Ignace, martyr.Saint Jérôme, saint Chrysostonie, saint Grégoire le Grand la comblent d’éloges.Daigne la Providence venir à son secours, lui donner des interprètes dignes d’elle, bannir ces chantres rustiques et sauvages qui font sortir du gouffre de leur poitrine des sons rauques dont le bruit est plus propre à épouvanter l’assistance qu’à l’exciter à la dévotion ;.ou bien, s’ils veulent demeurer dans nos églises, qu’ils adoucissent leur voix, qu’ils n’oublient jamais que inelos vient de meti." On a relevé, comme une anomalie, cet entrainement irrésistible vers la mélodie chez un compositeur qui avait consacré la plus grande partie de son existence à la restauration et à la glorification du chant grégorien, dont il s’est, à vrai dire, attaché, ainsi que nous le verrons, à dégager la mélodie spéciale ; on s’est étonné qu’il n’ait pas davantage prêché d’exemple et écrit plus de plain-chant.Louis Lambillotte semble avoir songé à l’objection et avoir voulu y répondre dans son Esthétique : “Quant à nous, écrit-il, il nous siérait mal d’être plus sévère que l’Eglise qui exprime, par la voix de ses pontifes, de ses conciles, de ses prélats, sa préférence pour le chant grégorien, mais ne condamne pas la musique moderne dans ses temples.Comme elle, nous désirons que la musique d’église porte les âmes à une piété douce, surtout qu’elle ne les rebute pas.” Surtout quelle ne les rebute pas.Or, il a toujours visé, dans une situation fesiivale donnée, à en traduire le caractère, sous une forme originale, afin de le graver dans de jeunes cerveaux, comme les organistes qui se font lire la Prose du jour pour improviser dans son sentiment.Le bon goût lui-même, en ce cas paniculier, ne permet-il pas qu’on s’écarte du meilleur goût ?Je pencherais à l’admettre, car le goût, même le bon goût, chantre avec les milieux et les situations.Les Confessions d’Augustin, ce livre singulier autant qu’admirable, lui ont appris “qu’entraînés doucement' par le plaisir de l’oreille, les esprits encore faibles entrent dans les sentiments d’une plus haute piété ; que les chants unis à la parole sainte demandent au cœur une place honorable.” Aussi formule-t-il nettement son esthétique particulière en ces termes, que dicte son imagination et qu’approuve sa conscience : “ Le musicien a des pensées et des sentiments à rendre sensibles ; il les exprime pur des sons : c’est là sa parole ; et il a rencontré le beau, lorsqu'il a adapté à un.texte sublime une mélodie harmonieuse et bien rythmée, exprimant parfaitement le sens de ce texte.Nous éprouvons alors l’action puissante de cet heureux accord entre l’expression et la pensée ; alors nous avons le sentiment des beautés que nous venons d'entendre, et nous disons avec saint Augustin : “Parmi ces chants harmonieux que nous entendons dans une église, il se mêle quelque chose de Dieu qui entre secrètement en notre âme: nous sentons ce je ne sais quoi qui nous enlève, et que nous appelons charmant, divinJ Alors, nous avons compris et senti la pensée de l’artiste ; mais il faut que son inspiration soit noble et que le sentiment s’élève sans s’écarter du vrai ; que toutes les parties de l’œuvre soient régulières, parfaitement coordonnées entre elles." (A continuer.) 1, (Diapason, No.du *21 avril 1350.) 1.Confessions, cliap.v. 164 LE CANADA MUSICAL.Nouvelles Artistiques Canadienne».—Le Star dit qu’il nous faut un chant national.—M.J.Hecker annonce son intention de se retirer prochainement du commerce de musique.—Le chef du corps de musique de la Batterie A est mort de la petite vérole, mardi, le 11 janvier, à la citadelle de Québec.—On a offert à M.Dessane, jeune musicien de talent de Québec, la position d’organiste à l’église (cathédrale 7) de Iiirnouski.—L’Harmonie de Montréal, dirigée par M.E.Hardy, pourvoit une excellente musique au rond à patiner “ du marquis de Lome.” —M M.Bolton et Smith, facteurs d’orgues, nouvellement établis en cette ville, viennent d’ouvrir un atelier au no.167, rue de la Montagne.—Le llévd.F.English vient d’établir une société philharmonique en rapport avec l’église Saint-Jean l’évangéliste, de cette ville, qu’il dessert.—On prête à M.Nazaire Levasseur l’intention de résigner comme organiste de l’église Saint-Koch de Québec.Son successeur serait ou M.le professeur Cré-peault ou M.L.Dessane.—Un club d’amateurs d’Ottawa prépare en ce moment la charmante opérette les deux Turenne, qui devra être jouée prochainement an bénéfice de l’Institut Canadien-Français de cette ville.—Le Pinafore anglais a trouvé un pendant franco-canadien dans une parodie burlesque intitulée A bord du Cultivateur et jouée pour la première fois à Sorel, le 17 janvier, par la troupe “ Emery Boucher.” —M.Geo.Hébert, organiste à l’église Saint-Jean de Québec, annonce son intention de publier prochainement un recueil de douze mélodies de sa composition, avec paroles françaises.Le prix du volume est fixé à $2 00.—Les élèves du Petit Séminaire de Québec, membres du chœur de l'orgue de la Basilique, ont répété, le jour des Kois, avec un succès complet, la messe de M.Perreault, exécutée une première ibis à Noël : il y avait accompagnement d’orchestre.—La troupe Donaldi, (comprenant Mdme Emma Donaldi, soprano.Mdme Chatterton-Bohrer, harpiste, Mlle Abbie C.Shepardson, violoniste, M.J Levy, cor-netiste, et plusieurs autres artistes,) donnait un concert en cette ville, à la Salle Nordheimer, hier au soir.—Mlles L.M-Fiset, J.Godby, Polette, Lasaile et L.Labarre, ainsi que MM.P.E.Panneton, Lanthier, Hœrner, Warnecke, Locat et L.Badeaux, ont fait les frais d’une intéressante soirée musicale, donnée dans fe cours du bazar qui vient d’avoir lieu à Trois-Rivières.—Nous voyons le nom de M.S.Nordheimer, de Toronto, inscrit pour la somme considérable de $15,718, parmi les créanciers de la désastreuse faillite de Dunham et fils, fabricants de piano, de New-York.La réclamation de M.Nordheimer est garantie par hypothèque.—La seconde convention musicale annuelle vient d’avoir lieu à Cowansville, P.Q.Commencée le 25 janvier, elle a duré quatre jours et a été dirigée par M.le professeur H.S.Perkins, de Boston,—Mdme N.P.Leach, de Montréal, prêtant sou concours comme soprano solo.—Un nouveau corps de musique vient d’être formé dans la paroisse de Saint-Sébastien d’Aylmer.Les citoyens ont généreusement contribué à l’achat des instruments.M.Aimé Moreau est le directeur de cette nouvelle fanfare, à laquelle nous souhaitons persévérance et succès.—M.H.R.Popham, organiste de l’église Wes-leyenne de cette ville, a reçu la visite, le 18 janvier, d’une députation de la congrégation fréquentant cette église, qui lui a présenté une adresse de remercîments, accompagnée du cadeau d’une superbe bague d’or enchâssant un diamant.—A la séance de l’Institut-Canadien d'Ottawa du 10 janvier dernier, le R.P.Pallier, O.M.I., a fait les frais de la conférence : le sujet, la Pliiloso/diie de la musique, a été traité de main de maître.Mdme Doyon, Mlle Lambert et M.Campeau se sont très bien acquittés de la partie musicale de la soirée.—A l'occasion de la fête de l’Epiphanie, le chœur du Gésu a chanté la messe à 3 voix de Neukomm,—le chœur de la Cathédrale, celle de "Winter,—et le chœur de Notre-Dame, celle dite ‘‘du Désert.” Au Gésu, l’organiste, M.D.Ducharme, a également exécuté le brillant C’a bergers de Lefébure-Wély.—La Baie St.Paul a une association de jeunes gens qui se réunissent dans le but d’étudier le chant.A l’occasion du décès récent de l’un des membres de cette association,—M.Ed.Cimon—des résolutions de condoléance furent adoptées par ses confrères et publiées dans les journaux de Québec.—La demande de la 2e édition du Ré/ierloire de forganiste de Labelle ne semble aucunement se ralentir.Dans la journée du 17 janvier dernier, la maison Boucher a vendu six exemplaires de cet ouvrage im-j portant.On sait que le prix en a été réduit à $6 00 net : ' si l’envoi se fait par poste, ajouter 16 cts pour le port.—Un échange nous apprend qu’à l’occasion d’une récente fête, le chœur de chant de l’église de Quaco— petit village acadien situé sur la Baie de Fundy et jadis ion pauvre—a exécuté avec succès une des brillantes messes de Lambillotte.Voilà, pour nos amateurs plus favorisés, un bel exemple de zèle artistique qui leur vient de loin.— L’aimable Abeille du Petit Séminaire de Québec, ainsi que le Messager de Lewiston, Me, trouvent des paroles fort gracieuses à l’adresse do notre revue.Nous remercions ces journaux de leurs encouragements bienveillants, que nous acceptons comme de puissants stimulants à redoubler d’efforts afin de justifier davantage l’approbation de ces estimables confrères.—A l’assemblée annuelle de “ l’Association musicale ” de Lévis, tenue le 12 janvier, les messieurs suivants ont été élus officiers pour l’année courante: Président, Hubert Ruel, réélu, — vice-président, Firmin Trudel, — secrétaire, P.Ferland, — assist.-sec., Wilbrod Blouin,—bibliothécaire, J.B.A.Trudel, réélu,—membres adjoints, Philippe Trudel, Ed.Bourassa et Esd.Pouliot.—Pieuse et touchante cérémonie au Gésu, le 17 janvier dernier, à l’occasion de service anniversaire de feu M.Louis-René Hudon.Le souvenir regretté de ce membre dévoué du chœur du Gésu, semblait avoir inspiré ses confrères d’autrefois—MM.U.Denis, A.Laver-rière, F.X.Thériault et H.Roussel—qui ont exécuté, LE CANADA MUSICAL.165 avec un sentiment artistique achevé, l’imposante messe de Requiem, harmonisée par feu Messire Perreault.—La fanfare de St-Henri, accompagnant le club de raquettes “ le Canadien,” s’est rendu à l’Acadie, le jour des Rois, pour y présenter ses hommages au Révd M.Lapierre, le digne curé de l’endroit.A la messe, le chœur de chant du club, sous la direction de M.A.Gibeau, accompagné par la musique de St-Henri, a exécuté la Xlle messe de Mozart.M.le professeur J.B.8.Day, jeune membre du club, s’est acquitté avec succès de la charge d’organiste.—L’éclat des fêtes de Noël et de la Circoncision a été considérablement rehaussé à St-Tite, district des Trois-Rivières, par le gracieux concours d’une artiste distinguée, Mlle Louisa Morrison-Fiset, qui a bien voulu se rendre à l’invitation du Révd M.Proulx, curé de cette florissante paroisse, et faire, en grande partie, les frais du chant et de la musique,—tantôt redisant de sa voix riche et puissante les suaves mélodies de nos Noëls antiques,—tantôt interprétant habilement sur le clavier de brillantes pages des grands maîtres.—Nos dilettanti auront la satisfaction d'applaudir prochainement l’éminente pianiste, Mdme Carreno, qui veut bien nous favoriser de deux nouveaux concerts.Nous souhaitons qu’elle reçoive de notre public musical, tout l’encouragement auquel lui donne assurément droit son talent remarquable.Nos principaux professeurs de musique, MM.D.Ducharme, P.R.Maclagan, G.Couture, C.F.Davies et S.B.Whitely, au moyen d’une circulaire, recommandent à leurs élèves de s’empresser de souscrire aux deux concerts annoncés.Le premier de ces concerts a lieu le 3 février courant.—M.L.E.N.Pratte, l’affable agent à Montréal des maisons “ Hazelton ” et “Kranich et Bach” de New-York, et de la manufacture de pianos et d’orgues “de la Puissance,” de Bowmanville, à reçu d’Allemagne, dans le cours de janvier, six magnifiques photographies, grandeur naturelle,—de Mozart, Haydn, Bach, Beethoven, Schumann et Schubert.Ce sont d’admirables reproductions des portraits européens les plus authentiques connus de ces grands maîtres.M.Pratte invite cordialement le public musical à venir les admirer à sa salle d’exposition de pianos, au-dessus du magasin de musique de M.A.T.Boucher.—Un jeune M.Joseph Cadienx, amateur musicien de cette ville (317, rue Amherst,) vient de terminer un violon trapézoïdal et à éclisses droites, d'après un système inventé par Savart.Ce violon n’a pas de porte-cordes, celles-ci se reliant à un bouton placé à l’extrémité de l’instrument: les deux ouïes sont droits, au lieu d’affecter la forme ordinaire d’un S.Quelques-uns de nos connaisseurs ont fait l’essai de ce violon d’une nouvelle forme, et lui reconnaissent volontiers plusieurs bonnes qualités, notamment une sonorité assez agréable et puissante, qui font honneur au talent artistique de ce jeune industriel canadien.—Le M.Boucher (Amédée) qui s’est fué accidentellement à Montréal, le 1er janvier dernier, à la suite d’une chute au bas d’un escalier, n’était qu’amateur violoniste : il était âgé de 55 ans environ, et natif des Trois-Rivières.La similitude dit nom, coïncidant avec l’identité présumée de profession, ont été.pour plusieurs de nos échanges, l’occasion d’une méprise que nous tenons à rectifier, en annonçant que la victime de l’accident en question n’est pas M.Boucher, (François,) fils de l’éditeur-propriétaire du Canada Musical, jeune violoniste bien connu de Montréal et professeur au Collège Sainte-Marie, à l’Asile des aveugles de Nazareth, ainsi que dans plusieurs des académies de cette ville.—Une lettre reçue de Londres nous annonce le retour à Montréal, dans le cours de l’été prochain, de noire estimable jeune pianiste canadien, M.Maximilien Bohrer, fils.Ce monsieur, qui à son départ du Canada, il y a bientôt trois ans, comptait déjà parmi nos musi-siens les plus accomplis et nos exécutants les plus brillants, a encore profilé des rares avantages que lui ollre son séjour dans cette grande capitale, pour s’initier davantage à tous les secrets de son art, si bien que son retour au Canada noirs promet un virtuose distingué de plus.Montréal le reverra avec plaisir, et nul doute qu’une nombreuse clientelle et un avenir brillant ne lui soient réservés ici —Un correspondant écrit à l'Abeille ce qui suit, au sujet du nouvel orgue érigé à l’église Saint-Patrice de Québec, par M.Louis Mitchell de Montréal : “Quant à la puissance de l’instrument, un seul mot en donnera l’idée.Il a fallu ajouter à toutes les vitres de l’église une nouvelle couche de mastic.Quand les basses poussent leurs mugissements, on dirait un tremblement de terre.” Le jeudi, 13 janvier dernier, les élèves du Petit Séminaire de Québec dirigeaient leur promenade hebdomadaire vers l’église Saint-Patrice, où, à leur grande satisfaction, M.l’abbé Fraser leur fil admirer, pendant plus d’une demi-heure, les beautés de premier ordre de ce superbe instrument.—La célébration du mariage de Ls-A.1.Fortier, Ecr, M.D.et de Mlle M-A-V.Lambert, à Louisoville, le 11 janvier dernier, a donné lieu à l’exécution du brillant programme musical suivant : lo Entrée, air national, par la musique du 80e bataillon,—'lo Ouverture : Poète et paysan de Suppé, orgue seul,—3o Hymne religieux, par le chœur de l’orgue,—4o Ave Maria, duo, de Larn-billotte, par Mlles Eug.Caron et Yirg.Garceau,—5o Cantique à la Vierge, s'olo et chœur,—Oo Marche du mariayc, Mendelssohn, orgue seul,—et 7o Sortie, pas redoublé, par la musique militaire.Puisse un aussi joyeux début être un bon augure de l'harmonie constante qui présidera à ce nouveau foyer.—Depuis Noël, le chœur à voix d’homme du Gésu a été renforcé par le concours très appréciable d’une douzaine d’excellentes voix—ténors, barytons et basses —choisies parmi les meilleurs éléments composant le chœur des élèves du collège Sainte-Marie.Ce renfort ajoute considérablement à l’effet imposant du chant exécuté au Gésu, et a valu aux habitués de cette église plusieurs belles messes en musique, pendant le cours du mois écoulé.La persévérance de nos jeunes amis musiciens, jointe aux talents depuis longtemps éprouvés des chantres du chœur du Gésu, nous promet une organisation digne de la haute réputation dont a joui pendant si longtemps et à si juste titre le ci-devant superbe chœur à voix mixtes de cette église.Inauguration de l'Orgue de Saint-Patrice de (Quebec.L'inauguration du magnifique orgue de l'église Saint-Patrice de Québec a eu lieu vendredi, le 7 janvier, au tudieu d’un concours immense.Cet instrument, qui coûte au delà de $6,01)0, est l'un des plus beaux du Canada, et a été fabriqué par M.Ixmis Mitchell, de Montréal.M.Adolphe Hamel, organiste de cette église, avait invité un 106 LE CANADA MUSICAL.certain nombre de musiciens à prendre part à cette intéressante cérémonie.Cinq messieurs ont accepté cette invitation : MM.R.O.Pelletier, E.A.Bishop, F.A.Self, Ernest Gagnon et Gustave Gagnon.Voici les différents programmes de la soirée : Programme (le M.J{.O.Pelletier, (de Montréal.) 1.Prélude et fugue, en ré mineur.Hesse.2.Larghetto, op.108.Mozart.2 < a—Duetto vocal (transcrit).Mendelssohn.( b—Gavotte, en si bémol.Hœndsl.4.Fugue, en ré majeur.Bach.5.Quatre motifs de Faust.Gounod.ti.Fanfare.Lemmens.7.Airs Irlandais.8.Marche des Israélites, d'Elle.Costa.Programme de M.F.A.Bishop.1.Concerto, en si bémol.Hrendel.2.Ave Maria.Henselt.3.Offertoire, en ré mineur.Batiste.Programme de M.Fred.A.Sel/.1.Introduction et Offertoire.Hewlett.2.Hymne des Sœurs.Lefébure-Wélv.3.Grand Offertoire, en sol.Batiste.Programme de M.Gustave Gagnon.1.Offertoire.,.Guilmant.2.Mélodie.Mailly.3.Alleluia .Beethoven.4.Allegro Maestoso .Lefébure-Wély.Echos musicaux (le l’Europe.—M.Ambroise Thomas vient d’être promu au grade de grand officier de la Légion d’honneur.—La reine Victoria a accepté la dédicace de la “ Vie de Weber/’ que vient d’écrire Sir Julius Benedict.—On annonce les succès récents, à Paris, de deux nouveaux violonistes, M.Hugo Heermann et M.Jeno Hubay.—Mlle Emma Thursby, qui a obtenu un si grand succès à Londres, à Paris et à Vienne, fait en ce moment une tournée de concerts en Allemagne.—Nice manquait d’un organe artistique.Cette lacune vient d’être comblée par la fondation de la Gazette musicale de Nice, due à MM.Santino Costa et Ferrara.—Le duc d’Edimbourg prêtait récemment son concours comme violoniste à l’orchestre, dans un concert donné à Albert Hall, Londres, au bénéfice de l’Hôpital français.—Mdme Ernst, la veuve du célèbre violoniste, a donné dernièrement, à Vienne, une séance poétique-musicale des plus intéressantes, à laquelle assistait l’élite de la société viennoise.—Une nouvelle médaille, dont le modèle représente trois petites filles chantant en chœur, va être donnée en prix dans les écoles de la ville de Paris, pour les concours de chant.—Dans sa séance du “21 décembre dernier, le conseil municipal de Paris a voté la somme de 210,800 francs (§42,100) pour l’enseignement du chant dans les écoles communales de la ville.—Le célèbre organiste anglais, M.Best, vient de recevoir de 8.M.la reine Victoria une pension annuelle de cent livres sterling (2,500 francs) pour les services qu’il a rendus à l’art sérieux comme organiste.—La célèbre diva Albani a dû donner une nouvelle série de représentations, à Bruxelles, au théâtre de la Monnaie, commençant le 11 janvier.L’empressement avec lequel on s’inscrivait déjà au bureau de location assurait un éclatant succès.—Sarasate était tout dernièrement à Varsovie, où il obtenait des triomphes sans précédent.A son second concert, il a joué le second concerto de Wieniawski, en souvenir du grand artiste polonais, mort l’année dernière.On sait du reste que ce concerto est dédié à Sarasate.—Les journaux annoncent que les œuvres manuscrites de Chérubini, qui fut directeur du Conservatoire de Paris, viennent d’être cédées à l’Allemagne, moyennant 30,000 francs, après avoir été vainement offertes au gouvernement, français, par la famille de l’illustre musicien.—Pendant son récent voyage en Angleterre, l’éminent organiste français M.Alex.Guilmant a eu la bonne fortune de pouvoir jouer sur l’orgue de Hrendel, dans la chapelle qui faisait jadis partie de la propriété du duc de Chandos, à Edgware, où le maître a composé son oratorio Esther.—L’annonce d’un “Ballad concert” donné à Londres dernièrement, en commun par M.Sims Peeves et Mdme Albani, a attiré la foule à St.James’Hall.Les deux éminents artistes n’ont point déçu leur public, et les nombreux songs qu’ils ont chantés, avec infiniment d’art et de sentiment, leur ont valu plus d’une ovation.—La maison B.Schott fils, de Mayence, vient de faire l’acquisition précieuse d’un des rares manuscrits de Beethoven qui se trouvent encore en mains particulières : c’est le Quatuor op.59, No.3.La même maison possède encore d’autres manuscrits du maître, achetés pour la plupart de son vivant, avec le droit de publication.— The vacant chair ! On ne cite pas moins de douze prétendants au fauteuil laissé vacant à l’Institut par suite du décès d’Henri Reber.Signalons, entr’autres, MM.Camille Saint-Saëns, Léo Delibes.Ernest Guiraud, Victorin .foncières, C.A.Franck, Ed.Membrée, Félix Clement, Lalo et Antoine de Kontski.L’élection devait avoir lieu à la fin de janvier.—M.Brandus, directeur de la Revue et Gazette musicale de Paris, à la vente récente de la bibliothèque Gehring, à Berlin, a eu l’heureuse chance de pouvoir fairè l’acquisition de deux ouvertures manuscrites de Meyerbeer, fort peu connues.A cette même vente, le Conservatoire de Paris, qui avait envoyé sur les lieux son bibliothécaire, M.Weckerlin, a pu acquérir au delà de 200 ouvrages, tous fort précieux.—Après irn demi-siècle de publication utile et prospère, la Revue et Gazette musicale (le Paris, éditée par MM.Brandus et Cie, annonce, dans sa livraison du 31 décembre, sa détermination de cesser de paraître.Nous regretterons vivement l’absence de cette excellente revue, à laquelle, nous avons plusieurs fois emprunté des renseignements exacts et des appréciations de la plus haute valeur.MM.les directeurs voudront bien agréer l’expression de la reconnaissance du Canada Musical pour l’accueil favorable qu’ils ont fait à sa proposition d’échanger et pour la régularité avec laquelle ils lui ont fait tenir leur publication estimée.—Mgr Caverot, archevêque de Lyon, présidait dernièrement l’inauguration solennelle du grand orgue de l’église Saint-François-de-Sales de cette ville.Cet orgue construit par M.Cavaillé-Coll, est incontestablement le plus beau qui existe non seulement à Lyon, mais dans toute la région lyonnaise ; beaucoup d’églises de Paris pourraient l’envier à la paroisse de Saint-François, LE CANADA MUSICAL.167 Il y a quarante-cinq jeux repartis entre trois claviers à mains et un clavier de pédales.Ces quarante-cinq jeux n'exigent pas moins de deux mille sept cent soixante tvyavx.Après avoir écrit ce chiffre, il est inutile de parler de la puissance et des autres qualités remarquable de ce magnifique instrument.—Brillante fête musicale au Collège Saint-Servais de Liège, le 23 décembre dernier : on y exécutait une œuvre nouvelle du R.P.de Doss.intitulée les Comtes de Molia.“La musique du R.P.de Doss,” dit le critique musical de la Gazelle de Liège, “malgré sa tendance au romanesque, est constamment limpide, lumineuse et d’une inspiration toujours soutenue.” Grand succès également pour l'excellent professeur et virtuose violoniste M.ïïeynberg, (que nous nous rappelons avoir eu le plaisir d’applaudir, lors de notre passage à Liège, en 1876): cct artiste distingué a exécuté Y Adagio de Spohr et le Scherzo capriecioso de David, avec une largeur de style, une pureté de son et une habileté de mécanisme admirables.Notes Artistiques (les Etats-Unis.—Le pianiste Boscovitz quittera Chicago, dit-on, pour s’établir à Cincinnati, en février.—M.Bial dit tenir de M.Pollini, l’agent d’Adelina Patti, l’assurance que cette artiste visitera les Etats-Unis, l’automne prochain.—MM.Kranich & Bach, facteurs de pianos, de New-York, ont généreusement accordé à leurs ouvriers ; un congé de huit jours vers le 1er janvier.—M.Archer, organiste et directeur des concerts du palais Alexandra, de Londres, donnait une matinée j d’orgue et de piano, à Chickering Hall, New-York, le j 22 janvier.—Pas mal jugé ! Le Musical Courier, annonçant le j retour de Remenyi à New-York, dit que “ le pianissimo de ce A'ioloniste est appelé à expier sa fausse intonation sur son instrument.” —ivl.Gustave Satter, dont le typographe profane de Y Advertiser estropie le nom en Gustave Laiton, annonce des recitals h Boston: c’est le piano “Emerson” qu’il enfourche cette lois.—Van Svckle, entreprenant marchand de pianos s’il en fût, de Bay City, Mich., fait accompagner la livraison des nombreux instruments qu’il vend d’un corps de musique en grande tenue.—Nos remercîments à l’éditeur, M.C.T.Whitney, de Détroit, Mich., pour l’envoi de deux nouvelles compositions—Fleurette Pollca (op.131) et Convent grove Galop (op.132)—de M.S.Mazurette.—Le comité chargé d’examiner l’état des comptes de la faillite de Dunham et fils, facteurs de pianos, de j New-York, a fait rapport recommandant d’accepter 2;5 : cents dans la piastre, payables par billets endossés, à 6, 9, 12, 15 et 18 mois.—D’après nos échanges américains.Franz Rummel doit bientôt épouser Mlle Morse, fille de l’inventeur du télégraphe,—le ténor Henry Cleaveland, Mlle Litta,— et le poète norvégien Bjornstern Bjornsen, la veuve du célèbre violoniste Ole Bull.—Le jeune prodige violoniste Eugène Maurice Dengremont, actuellement ûgé de 14 ans, et qui est le protégé de l’empereur du Brésil, de qui il reçoit une pension annuelle de 3,600 francs, est arrivé à New-York de Rio Janeiro, le 29 décembre dernier.Il a commencé, le S janvier, à la salle de MM.Koster et Bial, une série de concerts qui obtiennent le plus grand succès.Le Musical Critic de New-York dit que cet enfant merveilleux procure une certaine satisfaction artistique que ni Wilhelmj ni Rémenyi ne sauraient offrir.—Nous lisons dans le Musical Critic ce qui suit : “As Mr.Weber has reduced his Avorkmen’s Avages 10 per cent, on the score of economy, Avould it not be well lor him to cut off his other extravagance, the mild little pianist, Sternberg, Avho has been a dead failure all ewer the country, and has cost the Gordon-Mayer-Weber concern a considerable sum of money.” Nous reconnaissons à M.Sternberg le double talent de compositeur et de virtuose, mais cela ne justifie pas M.Weber de faire payer aux acheteurs de ses pianos l’énorme coût qu’occasionne, dit-on, l’importation de cet artiste européen.—Le 15 janvier, M.Albert Weber, le facteur de.pianos de NeAV-York qui se paie le plus de réclame probablement, réduisait de 10 pour cent les gages de ses nombreux ouvriers: conséquence, le 17.42Ô de ses employés se mettaient en grèA'e et quittaient l’atelier.Cette détermination n’affecte pas très sérieusement M.Weber paraît-il, attendu qu’il aurait dit à un rapporteur du Musical Courier de N.Y.qu’il avait habilement choisi le moment le plus favorable pour tenir tète à ses ouvriers.Nous est avis qu’au lieu de promener, sous toutes les lormes possibles et impossibles, ses annonces dans tous les journaux du pays, M.Weber ferait mieux de laisser à ses instruments le soin de proclamer par eux-mêmes les qualités qu’ils possèdent : une faible partie de l’économie ainsi effectuée permettrait à ce facteur fortuné de continuer à ses nombreux ouvriers, pendant le cours d’un hiver exceptionnellement rigoureux, le salaire sur lequel ces pauvres"gens croyaient pouvoir compter.Parmi les impossibilités de réclame que se paie M.Weber, nous nous permettrons d’en citer une couple qui nous tombent sous la main : ce sont les certificats, lo de notre Albani, portant la date du 15 février 1875, et.2o de J.N.Pattison, portant celle du 2 mai 1876 et insérés tous deux dans un catalogue de la maison Weber publié en 1814 ! NÉCROLOGIE.—Nous recevons de Lyon une triste nouvelle.Emile-Mathieu «le Monter, vient de succomber dans cette ville, qu’il habitait depuis quelques années, à une longue et douloureuse maladie.Né à Bordeaux ie 1er mai 183'), Mathieu de Monter avait d’abord étudié la médecine à Strasbourg, tout en s’occupant de musique ; il se lit ensuite journaliste, menant de front la politique et l'art.Depuis longtemps il s’occupait exclusivement de littérature musicale, et s'éiaii voué d'une façon spéciale à la musique populaire, aux orphéons et sociétés chorales, (.a Gazette musicale l’a eu vingt ans pour collaborateur ; il a même été quelque temps son rédacteur principal.Un se lappelle son style brillant, coloré, abondant, si vivement goûté de tous ceux qui prisent le pittoiesque en littérature.Les nombreux travaux qu’il a faits pour ce journal sont encore dans la mémoire de nos lecteurs ; le dernier a été le compte rendu musical de l'Exposition universelle de 1878.En dehors des journaux, Mathieu de Monter a peu écrit; il laisse un ouvrage estimé, intitulé Louis Lam-billotte et tes frères, que le Canada Musical reproduit actuellement.—Reçue et Gazette musicale de Maris. Pour Piano, Harmonium on Orgue.Alice/J-o.(0—13 8) Par J.LEMMENS.f-—0 I—®- 0—; —G»- O—-• 44441 g -g-s— «• 55Z=-gfl—*»— 2zzg: £2*-—- ri"I I «P5 fl—3—fl—g-,-^-fl- c—-— -gr-g—«s— n 1 1 fî -0- tP- 2 ___j?7* 0-g «T- —«-O —e- ff • * (BERCEUSE—4) — 3 — con anùna ÎZL -Ch \ ¦+¦ ti à *TT-• ±- *_______________________i ¦______________________________________________i S___!_e •*—V- g>g jfeZ-i _________;________3________________j.——— ci a - —G (BERCEUSE—4) ri j t ri j î.fi j J, J .S a -I ( : 2 :ii iit il faciliter lu i'rfliitlodvs languor, i-ii .uiv' r.- ." M-ir l>u;miilup, lettre >i L'itutrur.) UNE ERREUR JUDICIAIRE, pur Raoul d- Xavery.1 volume in*11!.0.2»’» LES NAUFRAGEE ES.parle même.1 v«»l.iu-12.ü.lM) LKS VOYAGES DE CAMüENS, par le même.I volume iu-12.0.1)0 LES VICTIMES, par le même, t volume iu-12.0.7 f> LA FEMME D* A PRÈS SAINT .JÉROME, par le même.1 volume in-12.0.35 GENS 10 T J» K TICS, scènes dramatiques
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