Le Journal de Québec, 29 octobre 1885, jeudi 29 octobre 1885
•l 43# année édit.tri-hebdomadaire, N?1(6 JEUDI, (9 OCTOBRE 189».(1# too##, édit, quotidiens#» fl?1*9 TAUX DE L'ABONNEMENT AO JO U R MAL ÉDITION INMIKIIÜOMAOAIRI fi an, payable d'avanca.$ j.oa Pour le* I»#)’1* étrangers.4.00 ÉDITION QtûllDIENNK P#r an, payable «l'avance.% 6.90 Pour le* |»y» dtran6*era.7.00 t'édilioo tri hebdomadaire parntt i«a MARUb.le* JEUDIS et le* SAMEDIS.Pour »e défâbonncr a vit à cet effet doit être donné à l’administration un mois avant j# éd du *cin#*tr« courant, autrement IV gonncincnt est censé renouvelé.On s’abonne à Québec, rue du Kurt, I, visi •v'C le bureau Je Poste < entrai.JOURNAL DE POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET, LITTÉRAIRE - Êiiltur-proprUlaxtt, Auounw COTÉ, i fut touUi corrupotuUuuu * v a V’M.‘ V - t, auinMner de lu chapelle troupes.L'Annam étant une region ) Expiatoire, le gouvernt-moni aup excessivement chaude et inculte, la prima la charge d'aumonior, et m-plupnrl do* oltlciere et des hommes ! tordit du même co ip la oélébratfon exjiusés A un climat pentilentiol du ou11«* U ms cotte chapelle, moururent.A ce» perles vinrent s’u- Il n'y a doue pu» eu, celle année, jouter celles causées par la lutte des , de solennité commémorative.C’est.extrémité ru à ternir l'honneur do que l'ukase qui prescrit aux auto- niée administratives -e orlhodoxo.nos urines, et nous donnons notre unpui oordiul au principo que lu plue petit Etal doit être bienveillamment traité ut l'amitié do no* voisina assurée.* La bonne outonlo étant mainte liant utnb'ie, nous fai*on«, par 1rs présentes, connailru le f'iil A notre capital el A nos provinces, afin quo les motifs do notre conduite soient connu* de tous.• deux côté» pendant uni demi-anné *, lutte peudunt laquelle le* deux partis occupèrent leurs |r bois, peintres sur por-culaine*t ot ilemolissuniN.k Portes : C0,0/q —Las ouvrier* du meuble ot de la charpente.» Pertes : 00,0/0.— Lea ouvrière céiamlsto* et scieurs do lung ; M Mercier, du moublu de» typr graj-bos.• Porte* : 4J.0/I — I/imprimuria nouvelle.• Perte.: 30.000.— L»*m cooberi de de fiacre.n Porte* t 33,0/0.— Lus peintre* err bâtiment#, les oolluur* du pupior# peinte, le# ouvrier* typographes, lu bronza d’art, le-, ouvrier# couvrent -nlombours, lu# patron* typographe», le* ouvriers parqaeteur», l'associa tlorr générale d'ébunisturie ; lu* pa trou* ta|>issier«, du la bijotilerio do: ree, du la bijiiUteria imitation ; lu* ouvrier# du bâtiment on général.• Pertu# ¦ 25 0/0.—I*# uorruriers, la sonneriu électrique, lus ouvrier# chapelier», l’Association p »ur la dé coration de» t1#»!!», le» .uonuiaicrs A façon et ]’A»*bciation ooojiérative de# menuisier# ot la pioportion de# ouvriers congédié# 20 0/0 t PAUL moc**.» t'ouvrira, l'année prochaine, et la* diverses provinces da la Confédéré lion répondent avec empressement 4 ?on appui, su préparant énorgiqdu-ment pour cette nouvelle occasion do se faire mieux connaître en Eu.ropa.La province de IJ icbeu e#t égala-mont A l’œuvre et noua avoua l'at poir qu elle figurera avec honneur 4 edté da tas rivales.Notre departement du i’éduoetion la féiéralioii j oOoupuia surtout uno jilflue impôt * tante.L’na commission, composée du su-r.nteudant, M Oultnaf, ut du fAv^-rend nbbé Bégin, principal du l'écoi# Normale, agissant août la direction immediate du «ecrétaira provincial, l’honorable M.Blanchet, e»t nommée •t i.o tuaiiq>;era pas de présenter 4 l'exposition ootro système d’alu-cation sous la meilleur jour.Mai» lu principals tâcha mc'imbr au gouvernement fédéral.C'est lut qui est !o plus on moyon de faire le* choses on grand, et nous avon» déjà la preuve qu'il répondra A l’attente général# dsns lu fait que Sir Charles Tapper u->t retourné en Angleterre en faisant annoncer qu’il ferait al* louer uu espace plus étendu aux produits canadiens.Or, on sait qu'it avait dej-I obtenu des oommHsnirai de Londres 54,000 piods un **i'purfl-cie, lu plu» giande étendus qu'op cupera unu colonie, après cello qui est destiné# aux In les.Nous somme* h.-ureu* -du tyt: b* .» auguras.Le C»nnd i n besoin do ee fana on naître, ut unu expodt on, ojuimu celle qui #u prépare, e#t lo m *yen | plus pratique, qui a’cffr# pour dévu i lopj'ur ses relation* commerciale# 12 Oty).— Laa tonne-10 ft/0.—IiU# patrons dû efficace meut, d’avancui ou ia rester rhnpullo de# Missions ot rangères du tant et préoccupent notre pays co moment, la plus brûlante est oalla i'é*a da Dijon, do* prière* pour du# compensation* territorial## 4 ré- j prdl«t.Cent treille ordinan ia vieunant d# olaincr pour le eu» où l'union delà recevoir les saint.» ordres, dans la Hilg iriuotdu la Rouméliu orien- a a : aveo l'étranger, ol attirer 4 lui le# Le Daily Telegraph oioit savoir j Européens voulant émigrer, que lu gouvernement a sbmné carte * * doivent partir d’ici quelques jour.sur plaoe ut n'entrulenaionl pas d o pinion préconçue , guidé aua»i par lus divers decret#, que nous voulions respecter, issus daus ta cinquante quatrième année do Chang-Lung et pour lo# mi»*i »ns du Yunnam, i'on relatifs au retrait de# troupo# du uiahéry, Siam ot la (’ocbinchif.o oc l'Annam quand ia question doppor- «idunlale, remplacer lus mission tunité était la même que récemment nuire* recxmuent mu sucré», nous avons approuvé la demande' Li solennité était du» plu* tou qm nou# était adressé et avons invi- chantes; la.chapelle du Humumtre la Li-llung-Chang et d'autre# 4 oon- était entièrement romp'io par une dura avec Pataudtre, l’envoyé fran- foule de fidèles çais, un aacond at nouveau tr.iilè, on Après la cérémonie, Mgr Laouô dix arliclae, aux tarmea duquel des nuu a conduit lu n >mbr#!t*e a*-i*-looalitea où sa fera la commère# tanne A lu oallu où sont cotiseront été désignée# sur la frontièro du vous «vec «oin lu# rebque# de» mur-Tonkin al uno bonne entante a èié tyr*.elâbliu j Des tableaux appetulu* uu mur ti- • La Franco a maintenant retiré guront le «upplice da lu atrangula-toula# sas troupes de Kéiung et des lion.On y remarque le tnae.-ncie taie passerait à l'état do fait uceoin• Don Carlos, la duché#»# Margot) l’uri*, do» main» de Mgr 1 uouônau, pli.Celte question domino toute r>t* *t i'infanlo d^or.a Blanca viais-érèq)ie de Flariopoli#.notie politique national# et tou» les nantde quitter Vonisu pour *e r«n»- Uue trentaine do jeune» prêtre» I incident# qui l’ont marquee depuis dra à FrohsJorf, auprès de Ma lavis » jour# plutieur# jour# l>e di#oour# du la cointaaaa d# Chambord.blanche à bord Duffurin dan» la question de la Birmanie.Ce que lu vice-roi jugera nécessaire, dan# lo* ! circonstance# notuolle#,sera fait sans j retard.Le Daily Te'ejraph ajouta que la i question unt bien simplifie# mainte j liant par suite de t'nilitula o/nionlo ! du cabinet français.Trône, l'A ir**## et les décision» vo t»o# put U Skottp*chiua n'ont pa* •u d'autre* obj-otif*.• On ne parle que dos oompans.'i-lions tie diverse naturo que la Ber biu doit recevoir ci qu’elle revendique si l’union bulgare b’cffuoluo Ce qu'on préférera à toute autre chose, i-o serait que l’on vint nu partage definitif Uu la Turquie d'Europe, attendu que c'ost alors seulement que l'on croirait pouvoir compter Voici le tableau qu'il fuit, relatif' du gouvernement aur une situation assurée et durable A la diminution du chiffre de» nffai* j parfaitement ruu#»i.et sur uno longue période de paix.re#, par suit# du ohômage de* diver Avant tout, l’on voudrait acquérir «o* industrie# panaianne* Notre haut comnueeairo M flpuller s'est décidé, 4 'la veille duftoruliu du ballolagu, a pub.ier «on rapport sur la cric* économique industrielle ot ouvrière parisienne, au nom de la commission d'enquête : parlementaire dont il était le presi-dent et qui s'est séparée, au bout de j seiso A dix sept mois, sans prendre auciiMe résolution.CANADA ifUKBISr, M OOTOBIt* l*ü» Bipeaiiida «ulualale a l.ouit**- L# cauoe de Blel Le* divers journaux «xprimcnt leur opinion sui la cau*e de H cl, « i nous ne voyons aucun organe an* giais «o ranger du côté do ceux qui | continuent « travailler pour sauver le condamne de la potence.Il est évi lent, toute foie, que ceux qui deaireut le plu» le peu la-sou te Kiel, sont les journaux gril# et rou , go», qui n'ont fait ju»qu'A présent de la e*ueu d# uo rnalbeurueux qu'un moyen d agitation populaire au profil de leur parti politique.j l.a mauvaise fôt du oe.» journaux ! o voyage de *ir t bai lu* luppo!f : revgt jjvetieg formes et c'e*t a«*ec haut-commissaire canadien eupré»jc U Vicillo Serbie et une purtie do la • S’il laut l'en croire un déposant, j *'*'tei J'eecadoros, ot nou* avons appelé en de Mgr Brioua, «».»ai#ine au fbibot, , M icédoinu suploutrionalo, par ce M.Crulant, faisait d'ordinaire 25 a i position * ('anad.i coloniale urieux de lea voir #e demuner.métropolitain, * 11 s'agit maintenant d’obtenir pour Rial uno commission mêdioo-légule e»t venu pour eXam n«r son état moutNl.de l'ex- ! Nous croyons que eette commis un vue 4 Londres, qui eion sera accordée j mai# »i elle n< iiimnoi mnimiii 99 Oetobre 1895—No « LA MAISO.X ül SABBAT IV rv dépôt.—La méfiance a ses dangers cl »e» bons côté#.Ce peu lant si, en tirant le cou d’un homme du nœud •ottlant qui le doit étrangler, on ne I» prouve pa» du dévouement, je r*nonoe A donnor de» preuve# du mien.Douai regarda Jacquet en feoe.—Qae voulea voue de moi ?lui Jtmanda t il, — Riou ! Que.veux-tu que je «•aille de toi T Feux-tu me sauver, m* protéger ?Tu a#, par ma foi 1 (tien a»eez A faire en le sauvognr Jam toi-méme.Si quoique jour ton eide m'est indispensable, »oi# eûr quo je M le demanderai ; pour le moment, J• toux seulement enfermer ce eau dans Ig jM-ito chambré, puis te proposer une associrtion.—De quolle chambre voulea-vous Parler ?demanda Donat.—Quand j'ncbotai le logis de l'E-fjptienne, j'y restai onché aveo un mi*o compagnon asset de tempe P°ir pratiquer une porte dans la maiaille eu fond, ot creuser une P'Re étroite maçonnée dane la ool- boo mime.JLa porte ne trouve Bt tellement souvent ce grot bot*.*** de ter que je ne paiaee tout de suite poser dessun la main.Fronda la lampe, Donat.Tiens ! lu perte roule.le mécanisme n’vst paa trop rouillé.A peine Jacquet out il démasqué l’étroite ouverture que le taillandier sentit une bouffee d’air méphiti quo.— On assainira cela.dit-il , un paquet d'herbe pourra suffire.Leoavoau pouvait avoir dix pied# carres : un coffre de bois occupait un dee angle# ; los paa glissaient sur le aol inégs 1.Jacquet posa la lampe sur lo c»f fre, puis, ee ditigoanl vers le sac du cuir, il fit signe 4 Donat de lui aider, et, 1# sac uno foi# po#é sur la boite, Jacquet sourit avec contentement.—Tout e#l pour lo mieux, dit-il , toi seul connais oe retrait, ot ie sui* bien sfir quo lu n'en révéleras lo mystère à personne.—A personne ! je voua le promet#.— Pas même A la femme ?—Surtout à oils.—Oui je comprends .la femme •M uno sainte, et tu tiamblu# t«>u jours que sa conscience e'«(farouche de tes secrets.__I l sont lourds I murmura l'an- cian contrebandier.La porte retomba.Jeoquel désigna le boulon de fer A Donnt, pour lui rappeler le moyon d’ouvrir lu caveau , puie, reprenant sa place auprès du foyer, il pria eon hôte do lui eernr le relief de aon souper.—Je n'ai que de ta cervoise, ré pliqua le taillandier.—Vers# lu, trinque aveo moi, et buvons.Donnt choqua d'aaaea mauvaise grâce ton gobelet oontre celui du routier, qui mangea pendant quel* quea minutes aann rien dire , puis, se faim •• trouvait Bpalasée, il re poussa son assiette et dit à son camarade : — Tu no t'es jamais occupe de politique t — Jamais.* — Pourquoi cela ?— La politique ne regarde pas les pauvres gens.Noire roi gouvorne comme il lui plait, qu'avons nous à y voir ?— Pu# grand'choso peut être, mais les princes nu sont pas du même avis.11 en est qui trouvent que lo roi Louis rogne «t confisque leurs privilège#, qu’il agrandit I* my-unmo de Kranoe au préjud.ce do leur# duchés.— Kl bien, fil Donuf, que le# princes n hirangent «vue lo rui Louis \|, ee# démêlés nu nou# regardent pas.—Savoir ; j’ai longtemps parla gé ton avis, ut je pensai» que, lu guerre avec l’Angleterre «tant finie, jo pouvais deotochor au elou nia rapière de chef de bande ; mai* un cii malade m'a fait comprendre que dans toute conspiration il fallait de# homme» prêt# A #e battre.Et tu conspire# t demanda Do not.— Par la croix de uninl I ô ! comme dit le roi, #ni#-je faire autre cho •e que me battre ?J'ai tué plu# d'Anglais A mol seul que le bâturd d Orleans, »i brave â la guerre ! Je nu sais point comme loi affiler de* oulils.et du jour où j’ei compris que lo métier de eonspiruteur était aussi bon qu'un autre et pré»'niait do# chance» de grande fortune, j'ui cons pi ré.— Des chance» d'ostoeude», soit, mai# de fortune 7 — Et le pillage f demanda Jacquet.On #» bat, ieo blessé#, les morts restent sur le terrain, leur dépouille appartient A qui eait la prendre.alors les colliers d’or- Ures, les pommeaux d’épée, lea bagues de prix, tout oet or, tootes cee pierreries «ont au partisan qui le# , ne te fait pa» peur I* Routier du ramasse.Et dane lus attaques , diable sera pour toi un iruno oom- des ville#, le# maison» visitée», les pagnon.» —Merci de votre in ten lion, répondit le taillandier.églitoes pillée#, quand on ne témoi goe pa.» trop do scrupule.Voilé une vie ! Kilo n’est point «ans dangers, j’en conviens, mais quand un coup do dague ou un collier de uban-vre serait au bout, ne vaudrait-il pas mieux avoir vécu dans la lutte, la bataille, lea prises de butin, la fièvre do l'or, que de végéter comme tu fuis 7.—Mai», demanda lo taillanJior, mais eu de fuiume ni d'enfant, j’i-gnoro comment on airau cos être» fragiles qui nous dominent par leur faiblesse.Mais onfln tu veux rester prés du D fier, ne le qui'lu j a# î Sans r.#quer avec moi un voyage eu Bretagne ou tout au moins ie rejoin fdr# à la petite armée que François Il ne manquent pas d untieteoir sur pied, afin de gauler le ro.Louis —Tu me refuses —Gui.—Pourquoi ?—Je sou.—lluguelio doit le rendre la vie ! dan» une cramte salutaire, tu pour-dur# ?•' rui# faire alliur oe avoc nue trou|»e —Ma femme est une samto ! dit ' de vaillant» b aminé», partisan* 4 l’ale bracoun i or, j'ai fait son malheur.' vanCo de quiconque sera l’ennemi qui se charge d uchutoi lu produit et jumui» olio no iuo l'a reproché.du roi ! dos pillages T , Cependant, je l'avoue, ce n'e*i point j _c«ux-ià no «'occupent point de -Lee Lombard# , ri# volent bien | Hnguotte qui me re’icnl ici.a | politique, il# eonl a gage un peu sur U valour dus piece# et, pâleur, s# triste se m'ncou#eiii.; garduut oom ut o de# i quand ille revient du l'égliau, je voie qu’ci lu a pluuie., Sa patience m'irrite ! je voudmis parfois qu'elle lo poid» de» lingot# ; main en ulioiais saut lu moins malhonnête du tous eus juif» .— Et vou# aver, déjà conclu des éclatât on reproche#, je le battrais, marché# pareil» 't je la tuerais peut-être.Mai# qu# —Four de# sommes minime# oui ; Jire, que faire devant celte douceur mais, bi j’avaie en ina pouseesion dus pur*^uule t.Non, nen I e’il ne valeur» énormes, j’aurais la prudou ’ »'ag - ut qu# d'elle, je m'enfuirais, c# d'attendre, afin d# n« point j’iruis av#o toi, Jacquet, dans le attirer ica soupçon* sur moi.danger, dent la bataille , je serai* Jacquet eu versa nn nouveau { terrible, ot chacun de mes coupe verre de oorvoisu.; abattrait un hommo.A force de ( voir couler le sang, j’oublierai# peut-être le jour où je le versai pour le — Il y n longtemps que je te oon nais, dit-ii ; tout jeunes, nous avo:.n braconné ensemble ; je m'engageai dan# les routier», tandis que lu prenais femme, et je no t'ai revu que 1h nuit où ee pa»#a lo malhour que tu sais.Je no tne vante point d'avoir le cœur tendre, mais tout ce que je put# avoir d'amitié s'est reporté sur toi.Aussi, te voyant dans l'enburrae, t'ai-je ouvert cotte maison .et,te sachant pauvre, auii-je venu tu dire : « Mousoignour François II, duo do Bretagne, ne fera jamais ta paix avec son royal neveu.Entrons dans le parti du duo du Bretugue ; s'il y a des dangers â tourir, Il reste de l'argont à gagner.Tu ns l'œil juste, et la vue du sang première fois.— Eh bien ?domand# Jacquot.— Mais il y n l'enfant ! dit U braconnier ; i! y ce petit être qui in'aimc, qu ne «ait ro,n qui mu sourit en m* tendant les bru».— L'onfeul grandira, et iluguel-te.— Huguelte lui apprendra à me respecter.Je la connai», ton se- cret la tuera, je la connais, maie elle l'emportera dans la tombe.Et, comprends-tu t j’aurai la londresse de Disier : mn joie mon réfuge, mon salut, si je pouvait être sauve t —il y aurait moyen de tout concilier, Bacs doute.Moi qui n'ai j'a et #o re-mercenaires prèle à faire tin coup luciatif il ne l'cn eotiteru rien do to rvodie un •o*r A lu taverne île la pinte couronnée el de dire R Grifnldu*, surnomme Gro»ie, -,2'Di .grand diable long comme un petplnr et maigre comme lu Caiéme : * Jo \ictii de la part du Jacquet , tournissuz-moi de la be#o- ! gnu quand voua en aurez ?L'occasion ne aiaaqoera pu* longtemps.I Il semble d’ailleurs que tout soit ' dijpo** |K)ur di«»tmu!or a tou* le# , polit# Tuyulèro# de çu vio.D abord ie voiNinagu.no 'o gêne pa», sur la o**te Mainte -Catherine ; ensuite lu métier que tu exerce» te permet de l'ub»eulv.r uuus éveiller le» soupçons.Tu chnrgeru» d’outil# la ohurroite remisée oit c# moment #ou» km» appentis, el, hou» Je prétexte de parcourir ie pa)* en vendant tu mar-cbandit-e, lu battra» l’estrade pour le compte «J * François II.Sois tranquille^ lo duo est riche et géné roux.Donat semblait fort perplexe cl ne répondit pat.—Tu aimes l’enfant, fit.Jacquet.—Oui, oui I répondit Dofiat dont les yeux étiBcoJèrant.t —Dev ons donc riche pour le ren j dre heureux.—On h biun raison de voue appe 1er le Koui er du diable I dit le tail j Ian Jut ; voue me tentes comm* 1 Satan.j 21—truand on a fait ee que ta ee J fuit, reprit Jacquet on appuyant sur le* mot», on no peut plu* retournai en arrière.ITq instant, Donat »e souvint du» consolantes p-irolce du Iiugusttc, qui plaçait la divine minénoordo si i tiuut que tout criminel gardait Se droit d’uspérur ; mm* le# paroles .amère» de Jacquet, ses taillerie* ! mordante* l'emportèrent *ur le# con»oils de iiiiguollo, et il baissa ta têtu avec accablement.Fendant plu» d’une heure, Ica an.eion# braconnier* rappelèrent leur jeunesse et parlèrent d’avenir ; puis, quand lea premières blancheur# de l>ubo parurent, Jacquet ee leva et dit A sou Loto : — fout est conclu.la Pinte roti- ronnéti.tîiilotda», dit-Gosier- d Or.—Ju n'oublierai Do nat.J enfourche Se bidet, je te taise* la charrette , elle le sers d'un grand secours .— Merci, dit le taillandier.Douut aida lu routiur 4 se’ler la bètu ; pui», quand Jacquot eut 1* pied 4 l’èlricr, il dit à Donnt.* — La Bretagne est gtttnde, la roule dangereuse, les risques mauvais .La peau d'uu routier coru me moi e»t difficile à trouer ; mat» un coup d'épée ou de dague eu viendrait A bout.J’ai nu* co dépôt chez toi, ou cbts moi, comme tu voudra».enfin dane le caroam dont lu connaie ie secret, oe qui oooelitue toute ma fortune.(A Continuer > point, repou J, t LB JOURNAL DE QCJEBEC^-lSSa I.» ¦Jifii" Datait pa* quelift f«uf riei *r* f»nicng- r •' giiaihot din* la (jueiltf U* |-.iy« c i j- uiigc.i L Electeur, 27 ai û*.11»?5).An/nui J’L Ji, V EUc'eur c«*t revenu a U'uure.' to 4tn.elite et d« in.tide tine Ivll*» comm mi m, a tin duttii buor !o rticii'.v do cotta Domination h eon puni.Q ** lo j iiHie j 'go Li haRqite Jaoqaoa-CArtler * ur al.or f»iro uno ex cuiiuon aur lactiumin du uint-Ji'U-i, aur l’invitation dv* l'on-irupt’uiiuiir, M junior.L’honorab'a M.Ciérin, l’h norab 0 II.Mttilbot et M.li'Mipn, Me- Trois* ilVièrow, toms 0Ut’^jO M.A.IL M.*cdoua!Jf s u intendant do lu •fction occidentals du 1 lnlur-colonial, était à t^uébjc hier.Al.L.O.David, du Montréal, s reçu, Inor, uno dépceho d'Outaouuis, l'informant quo lu gouvernement nommera unu commi-sion méti.u o pour examiner l'élût mental de Kiel, ttu-»itôt que M.I.umifux aura produit do» certifient» additionnel-.La 7 oclobra était l'amivaraairu du aacra, at la 13 calui da la Ato patronale du rivur.mJ at digne curé d ) Maskinongé.Il a été ces jour* IA l'objat da fé licitations do plusiaur» amis qui ont «té la saluar.D'ftutroa, da loin, lui ont éarit A la mémo occasion.L'un d’aux, quoiqu'un pju tari, trouvo /)éan moins que c'est an core l’occa»ion d’inoéror dans le Journal de fjuéàec la notica auivsnia qua 1« las-tour lira, tuut douta, avoc intérêt.M.l'abbé B3I3 On parle, a Montréal, d'organiser .nno compngiiic,pour construire un nouveau théâtre qui aora absolu aient français.M.l’abbé Bois naquit à (Jutbeo, le 13 noptembre 1813, de siour Kirmiu Boia et de dama Anna-Maria Bna-aonaeau.La inaifton où il eat né était située eu la basée ville, A l'encoignure des rue» Notre-Dame vt Sou» le Fort, ut touchait À iVglise ii»onnuult, aou oncio ma tcrnel, était cure.C est U qu’il oon lut M do Ga-p'^ l’auteur de» Mémoires ut des Anciens Canadiens, el quo, djii«*»e« rapport» avec l’aimubb ebron qu .*ur.il ne ti •ju accroître ses goûts pur Sus rechercha» historiques.Chaque foi» qu’il venait A Quebec, on le voyait « enquérir aux archives provinciale*.Celles de l’archevècbé et dca dames Insulines ne lui f aient pss mcon-i.U9«, ainsi que les voûtas de l’ancien pulaia de justica, ii.cenJié on 1873 En 1843, M^r Signa: le nomma aure à Saint-Kranç >is de la Lk*auce, avec lu de-scrle Me plutieura misions qui embrassaient une éLondne jui forme aujourd’hui cinq ou six paroisse*.Ii y fit bailler son tele apostoÜ que.Los bab.tatiori» étant séparées lu» une» de.» autres par Je giunie* Mm 'a* ce», il avait A t.avorter la forêt à pied par J *» «entiers (Amble» paur se rendre à sas mi-sions lointaine* Mais rien ne i'arié uit dans son sàle tant »on dévouement était sans borne.Aussi, an partant de Saint Frun-çom, laisea-Uil des souvenirs qui demeurent profondément gravé» dans la cœur des génération» qui ont suivi.M.le curé Boia n’était pas »eule mont un prêtre dévoué, il était pour aes piroibéiofM un conseiller trè« utile duns leur» nffaire- temport Me».Agrioulteurau besoin,il lour montrait oommant cultiver leur* eba up- vt lu» améliorer.Se» leçons finiront par se faire jour dans la pressa ol elles étaient ai estimées qu’ullos tirent hh;-tro chez plusiaur» le Meeir de connaître l'autour dos E était s du lare de mon oncle, titre qu'il l«ur avait donné.En 1348, M.l'abbé Bui» passa A lu cure du Maskinougé, qui comprenait alors la dessert» do Saint-Justin et de Saint-Didac».Ld.aussi, il 61 briller son zèle pour le bien sua» tous les nom», tout en continuant, dan- ses moments de loi • sir, -e* reciurches historiques.Una nebs bibliothèque, un cabi net do nusmntique, des autographes rares, des manuscrits précieux pour notre histoire, un dictionnaire démontrant l'origine des noms de la plupart de nos paroisses canadiennes, des notes additionnelle* au C.*ts loguo raisonné dos auteur» aur l’A inériquo, compilé il y « près do 50 au» par M.ruribauit, composant le riebo butin qu'il ft recueilli durant ses long» jours bien remplis.M.Bois a écrit des notices sur nos évêques, qui n'ont pas encore vu lo jour, qu’il oonserve précieu-e ment dans sos cartons, et d’autr«« ouvrages dont quelques-uns ont p ru son* l’anonyme.Bien que chargé ri’annéea, Monsieur l’abbe Bois remplit enoore so-fbnetions curiale».Il »e plait, comma su commencement de sa c irrièro s 1-ccrJotale, à expliquer le Petit Catéchisme aux enfanta.Et s'il vécut tou-jour* éloigné des grand* centre*, co'a n'a p«* empêché jamais qna da» 00mpatriotes distingué*, des savants étranger», soient venu» à lui, s'enquérir 4 son foyer.Au*»i i»'» t-jn p««été surpn* qavnl l'Academie royale canadienne l'a nommé un de au* mon b-e«, il y h qualq* ** deux an», et qa« iT.’niveraite Laval lui a conféré le titra de docteur ua-let très c *mmo il y a 30 ans des société» savantes do la province su l'étaient agrège, ikiImui* mont la SecUtc h itoriqui lé Québec.M.U curé Boia an est A sa 49* an* ii«j de pié'.i tse.C c*t A M.l'abbé Bois, que l'on •loft en pli»s grande partie U reéli- lion de« Helations des J.suites, pour la part qu'il y a prise.De* le té Me 1851, il poussait M.Augu-lin Lut*-, l’éditeur, éfa re cotte reolition Mo» quarante deux Uela-lions in 12, pubuo«» .1 Paris, au dix-»¦)pti t*me »ièclo, par I* libraire Se-ba.-u en C'rufauiry.- Si vou» ètv» un bon patriote, Ji-sait-il a M.t’ôie, voua exécutons celle lâcho qui teiu honneur & votre éiuL»>s-u'iv)iu.J o m » fai* fort de vou» réunir toalu la co leolion.Malbuureu-«*in 1 1 I incendie du pArloineu', qui eut beu peu I »ng teinpa âpre», rendit la tâche plus daticilo pur la perte du* grand ii'unbro d Ii*lation*.Pui» il fallait trouver d itvauc» un acouloiin ni |»our s'assurer dos tinancea necussairea.LVliicur ont d'aborii recours aux *ou«Ci i plions, sur l offre quo fil M.'•bbe B iis, d’en assumer uns b>nn« pari Ce moyen ne tou-su (»u* «*t il 11e restait p u» u «titre alti-rnative que du Ktlliciler l'aide du gouverne- grand nombre d’anciens olèvo* étalant présents.Après avoir fait b>i*nc ju*tico des huitres ai du gotiur qui lea accompagnait, lu» «•aînés d'ue»ge ont.été proposées.M.Vilniond S»varJ, le doyen da» éW*v a de la faculté do droit, » porté un lou-l A l’Arcbevéïue de Q tébee, lu Visiteur de l’Univor»ilé Laval.Sa Grandeur a *du uvec b*au* coup de bonheur.La saute de M.h recteur a été pré-entée p u* M J.Bélang-*i,élévada la faculté Mu droit.M.lu grau J vicaire Hatnel a répondu.L1 Hittite de Québec, M.l’ahba La dam ma, M.C.t’a-gram, M.A Poe-lint, VI.l’abbe Gouin nul répondu \ la -ante prcaeniée aux («rof ura de l’Univeisit*», pH'* M.J.Boliey, éleve Je U faculté do dro t.J.a sanie d s ancien» «lé- 11 été propo-eo psr M.licique.Ont répandu M.Legeit Ire, M.0.Lange lier, M.G Acnyot, lo Dr Fuel, M.W.L'true * de» ma t»naux p éoioux p>ur noire histoire.Ah! si Gantes i, si Fji laid eussent écrit do no.* j >ur*, que do veille» il» se eruiont «p i gné j» ! quelle raine d’or ils eussent eu a exploiter ! LA RfcVOLCTlO.V EN* BOCMCLlX.Le d -parlement lo la g lorro h Cou’slaiitin >plo «*»t tlan» uu é'nid ue-tivité oxtraordinaiie L*t Porio pa rail bien ducidoo ii* ÜM|Hj?é» n traiter les malalie» eontigieU*os Me quelque nature qu’«*lloi soient et A donner nux infor-tom's qui en sont atteints les mêmes soins htu fus qu i » donneraient aux maladies le* plus bénignes » Sur pro(»o«iti n lu Dr Lavoio selon le pur lo Dr Simard, il h été ré solu : • Quo lu résolution ci haut soit p ibli • Jin s le» journaux do la Pro vino«*.CATUOLIQI’?s ET l'ttOTE TAXT».La Germania dit : » Allemagne a défendu l’établis Bernent d’une rnis-innour était présidée par Mgr l'archevêque, M.lu recteur do l'L'nivoreilé ot M.le muiro dé Québec.La plupart des professeurs «t un loire rclu»o do fuir .* aucune réiuc-lion dans I* s loyers de scs tenanciers, dans io couré Je Kerry.Cos dernier* sont determine* n résister j si on no leur Hccordo (m* une téduc-: lion.On appréhende unu émeute et il ost cei tm u quo li I u Lie sera *an glnnte.La dull ulte existe depuis plusieurs moi*.Le* léoanoier» du lot «i F.gmout, A Co k ont résolu de déposer leur* rentes duns uno bumpio afia Me former un fond» j>our leur propre dé-fji.se.li s funérailles do M.Chouiuard ont eu lieu ce malin, au milieu d'un nombreux concours de parents et d'ami».L’n grand nombre de mem br«-H du birruau faisaient j » :t r 110 du cortege lunèbre.La levée du cirp» u ôte fuite par M.lo curé le Québec.On remar quail plusiuur» membre* du clergé, entre autres, M.le recteur de l'Université Laval, M.l'ubbé B ilduc, de l’archevêché, et la plupart de* ee-clésiftstique*, confrère» do clame du d«fu nt./#• sorvioo funèbro u été chanté par M.i'ubbé Maroi», n**i*té de M.l'abbî Dupui*, vicilire » la ba»ilique, et M.l'abbé B audoin, du Séminaire, comme Mi .cio et sou»-fiacre.M.logeant vicaire liante! a (ail l'itb«oule.Le* p* rieurs d** cordons du poèlo étaient MM.C.E L- ntieux, L.A.Canier, A.Faucher de Saint-Mau t ice, A Fontaine, J.Lemoine et A.Malouin, L’Esr.lO.Xl ET L’ALLF.iIA3NE La Gacette de Cologne appello lu dernière nul* espagnole sur l'utfiiro des lies Caroline» un document d'une grande effronterie.Déijinlret nu Labtinloi.HALIFAX, N.-E , 2H OLt.— Du» dép-ç cite» de* cotes du LubraMor mandent que le lu octobre uu v> nt tre* violent su ûi seolir.Pendant lu nuit, il augrnor.tn r«-pidement ot ver» 10 heures, le Ion demain, c'eluit un ouragan.L.u flotte le» bateaux | éuiiours -talion-né» dan» lu voisinage, a élu 8urpri«e par la tempête ol detruilo pro*qu'entièrement.lies vaisseaux clierchorenl la ro fugo q uo leur offraient les cote» in hospitalière», mais le» vais»ouux le» uns ajiiè» lo» nutrus furent urrnché* à leur» ancre» et emporte» sur lu» récif*, ou iis furent mi» «n pio.es.Los • ulo» sont nouvelle» d'épave* et à tout instant il on arrive do nouvelle».On ne poul encore évaluor tous le* dommage*, mais d'après les non- A BO* h bon nés retardataire*.Nou» faisons un nouvel appel à no» abonné» retardataire-, et nous lo» invitons à solder lo mémoire quo nou* leur avons adressé, il y a quelque» jour» En I* faisant, il» nou» rendront service ot I!» M'épargneront le* désagrément» qui s'en suivront s'ii» pui-Ment plu» longtemps A rester eourJ* à nos dernauJo*.LA VAftIOLI DAN* L| Dl*TAi01' ü.i QLàftic.—Oa du qu’il y a aix casa lâ Pointe aux Tremble», comte de Portneuf.Il» «ont limite» A deux famille» nommées Duni» ot Lavoio, dont les maison» eont parfaitement ieolees.La maladie ne »o propage plu» hu Cap Saint Ignace.A la Rivière Ju-Loup on en compte IM oh*, Celui du , Dr liudon et de neuf persom.es du • la famille Jalbert.S«r 350 (>a««agor» examinés par le .Dr Dionne, en trois jour», quatre | seulement n’avuienl pa» été vac- | ciné».Il o-t rum ur qu’il y a uu cas à | Snint-Thomat et un uuire A I Mot.Quant à Québec l’état aanita ru est exoellent.Il n'y a que deux ca* à l'hôpital de* variolé*, celui d'un matelot, «t oelui de Mil j ilsoicet, tou* deux eu convalescence.John mort.Bell, B'*il 1* «hcoq t# — Le Sali-rhsutn de la pir* e^, est guéri par la S*l#eparoil|u * yer.Eerlvsi au Dr J.c, Co-, «t d voue enverra des pr,)UT< — Lu quille d'un nouveau bait,â de la traverse entra Quebec «t [1 qui remplsrera le North ni placée au ohun-ivi- |)avi*.u , reiu plue o a lu No th qui ,6l.t " sur ie plan Incliné de II.Ôgv;b l^acé new îoKX 29 octobre, mmu.t « — Keidinund Wnrd a eu trnu\.’« pahle de larcin au piemiar chef Le» mede -ine prescrivent fréqUeii ipenl la» Pilules d’Ayer, oom.n* earth irliquo le plu» *ùr ol parfait.PUi B H UE UE AI.I.KN N)l'l i.I* MON».—Co baume détruit «J»,,, tem(H» très court un ihum* tr#i avance.Il n ya (>a* da 1*01,1* y piiis-e montrer des preuve^ ,L‘ fo.ti-s d’un mérite réel que ce uL! pour guérir la consomption, I* tütlI I us 1 h me, le croup, etu.1 DtUtLITà LA VAftIOLI A MONTE!AL.— Il y ft eu 88 décès, dans la ville, mardi ; uu au village Saint Joan Baptiste, au célenu Saint-Louis, un à Saint Gabriel, un àSaiute-Cunegondv,et un à Saint Henri.Rapport des médecins de !h vil’ e pour la journée du 27 octobre : Cas nouveaux rapporte».7û Visites.C’a» vérifiés .Faux rapport».Muisona dé infectée».• placardée».• replucarJéea.Patient» admis A l’hôpital.Vaccinée au bureau contrai.» au buroau de l'ouest.Enterrés aux frai» do la ville 2 adulto* cl 7 enfant».9 Demande d'entrer à l'hupuai.Il Refus d'ail r à i’hôpitul.1 nerveuse.Ou vou» perm A un euai gratuit 1 Ironie jour» ;*»ur l'usage ,j« |«wU^ ceintuie voltaïque du Dr Dyeave.|f appareils do bandages electri^* pour le prompt soulagement cl guérison permanente de la a^biiii* nerveu-e, la|Mjrte.le* forces pby* que» et toutes le* diver*e» provenant de la faible,?,e.^ i«, nour plusieurs autre» ma!M,Jlt, l^e rélabliMsement complut do santé et de la vigueur eut gMr»m On no court aucun risque.L' pamphlet illustre avec !«•* rjn,e( gnement» complets, condition», «*| »»t envové franc do port en s MdiW •art à la compagnie dite V0| l(c lieu Co , Marshall, Michigan.TRÊSitR DE» 9t 53 NOURRICES tr U|l mLrk» du ur PlcAULT.—Ce caln tnil j précieux (*>ut »e donner «*nt>ut»#u reté aux enfant» en bai mur | ^5 mérité* de colique», do vent-, j» vu 54 1 mi»*emonta, de diarr^liée*,dVidiWi 44 de l1 e-tomac et de» irite»tin», ptm ^ I 42 1 néral contre toute» le» indi-pjsit^r,, 14 do» enfant».Le trésor facilite aussi la C9 pousse de» dents ct par cela ml»i4 y , prévient ce» convul, n* tvrrib• [qui emportent tou» le» unauo gran i nombre d'enfant».l'NE rAUSSE ALtRMS —Hier, une personne qui do«cendait tranquille ¦A mont lu côte d’Abrahvn.s’arrêta t "i »
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