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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 7 février 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1885-02-07, Collections de BAnQ.

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4$e année édit, tri-hebdomadaire, N° 16 SAMEDI, 7 FEVRIER 1886 20e année, édit, quotidienne, 232 TAUX DE L’ABONNEMENT AU jointtvAL ÉDITION' TRI HKHDOMADtHK Pâr an, payable d’avance.$ J.oo Pour les pays étranger*.é*°° ÉornuN guduiHRWNK par an, jKiyablc «l’avance.% 6.oo po« h» Jf* l'édition iri-hobd.inuwLuro puait les MARDIS les ,1KUDI8 et les SAMEDIS.* Pour se désabonner avis .s cet effet doit être donné ii l’administrai ion un amis avant la hn du aaniwtre «murant, nullement l’a-bonncmeni est eenaê « non vêlé.On s'abonne à Québec, rue du l-ort, 8, viaà-vis le bureau «le l'oste central.LE JOURNAL DE QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Éditeur-propriétaire, Augustin COTlt, à qui fauta correspondant**, lettres, etc,, doivent être adressas franco TARIF DES ANNONCES Six ligne**, prenverc insertion.,.$0i5° Au-dessus «le 6 ligue* et pas plu.de io, o.«o Pour chaque ligne au dessus de ro i**¦:• o-io Pour chaque iiwertion subseq., par h:;.0.05 ligne est « oinptée sur « oip-> 6.Ia*h réclames, rapports «le commandites, décès, mariages, etc., sont sujets au tant des annonces.Toute annonce déposée au bureau uu journal, si le nombre d'insertions n est pas Axé, est publiée jusqu'à avis contraire.Une remise liWunle »m a« < or«l«:e pour les annonces à long terme.tST U n'est tenu aucun compte «les écrit» anonymes.Le» manuscrit» non-insércs sont «letiuiis.I3IOO BAPHIK pd sir.ri»» EMMANUEL CRESPEL Oa r*u( VOIP U '¦•rtii »*UI T»Un -r.^ (Suite et fin.) (U Après plusieurs jour* dune navi-cation difficile, par tut froid excès-Jf pendant lesquels b* canot «jm les accompagnait, monté par treize personnes, fut englouti dans les Ilots, avec ceux quil portait, le Révérend Père et ses compagnons se trouvant entourés de glaces, «;t la neige commençant à tomber en «rande abondance, dtirent se résigner à renoncer à leur projet, et songer â se bâtir une hutte dans l’endroit où ils étaient, afin d’y passer l’hiver.L'esprit ingénieux du bon Récollet leur fut grandement utile en celle circonstance.U aidait ses compagnons, il partageait leurs soulTiances; et 1«*calme qu'il montrait inspirait aux plus faibles une confiance qui leur donnait la force de supporter leurs maux.Il raconte lui-même les péripéties de leur Irish* naufrage dans ses lettres avec nui! simplicité louchante.Mais - le langage, quelque énergique qu'il soit, ne peut rendre qu’imparfaitement des Miuflïiinees aussi pénibles et aussi prolongées.Nul, en effet, ne peut dire les angoisses terribles, les tourments affreux et l»*s douleurs poignantes qu'eurent à endurer ceux dont se composait cell*?petit** troupe jetée j>1 «'vidi'iument une erreur, ses lettres ayant été émîtes dans la première moitié de l’année 174J, comme il est aisé de s’en convaincre, en jetant les yeux sur le volume.Cette relation parut sous ce titre : Voyage au Nouveau-Monde et 11is- TOIRE INTÉRESSANTE DI’ NAUFRAGE DI’ R.P.CnEspEi., Amsterdam, (Paris), 1757, «*n u 11 vol., ùi 12.Ce livre plait davantage par le récit des malheurs de l’auteur que par les détails qu'il fournit sur les pays qu’il a visités, disent les bibliographes.Cependant, il «*st précieux sous plusieurs rapports pour le lecteur canadien, puisqu’il rappelle les noms «le plusieurs membres de familles, alors bien connues, et dont les descendants vivent encoreparmi nous.Les récits «lu Révéren 1 Père Cr«'spe| -oui graves et simples ; mais, en les lisant, l'esprit eimi par h* spectacle des scènes navrantes qu'il raconte et par les détails de l’agoni»* prolongée «le ses malheureux compagnons d'infortune, oubli** en-tièremeut la phrase et le style pour ne s'occuper que des souffrances qu'ils eurent à endurer.Men* immola nmn«M .Eu effet, qui pourrait refuser sa compassion à tant de miseres.supportées avec une patience si remarquable.même dans le* moments les plus critiques, dans « ••> heures u aucune part tion en France, abandonna tout 1« soin de leur reproduction à d«*com plaisants amis.Il-otiriait aux coin 1 jdimenls qu’on lui adressait, sur b* récit naïf «•! intéressant de sou naufrage et «le ses souffrances »*t ne compp'nait pas qu’on v pût alla- : cher «le l’importance.Faites prier, pour «'eux qui sont morts dans intérêts aux leurs.Aussi pouvons-nous dire «jue c«*s pages intéres -antes ont • * t » * plusieurs fois trails-rrite- dans 1«*- fainill**s.Non-eu , avons vu «l«*s copies dans 1 Isi«* d’Orléans, dans le district de Trois-Rivières, reproduites, à di-verses époques, ilans le- colonnes des journaux r.madints : I * Dans l«* Courrier de (lut ber, «’il 181K 2" Dans !.* Magasin du llas-Canatla, Montréal, 1832, tom.1er, page 122.Mais cette reproduction «!8t incomplète.3* Dans l«*s Mélanges flrhgicux.Montreal, 1851.Co diverse- reproductions font voir quel prix on attachait a ce-lettres intéressantes, par l«*s details hi-toriques «|u ell»*s fournissent et par le cachet «b* véracité dont elle-ont empreint»,*».Mais l**s f«*uille-tons, connue 1«-s publications pério (tiques s«* perd«*nt.s«* d«’*truis«*ut.et les ouvrages, «pii méritent «*«*rtai-n*îir«0!)t un m«*illeur s«»rt.s **pui-«i‘iit, dispa raws’ut «*t n«* s«?rencian-trent j»lus que dans 1«- rares collections «les bibliophiles.Tandis, qu'au contraire, les «euvres «h* 1 in-lelligeiic** méritent d'être «••ins«*r-\«-«»- surtout quand elles rappellent un âge et «1«>- vertus qui feront i toujours l'honneur et la gloire iili«*i «'.ei ijiie -»• en nm«*r« «' «le -oi inùmo ne « Ja force produite par un«* machine a vapour «jui «loit toujour» être maintenue en pression, «ju on on ait be.-oiii une heure ou dotiZM heures par jour.Enfin, il n'y a pas de perte «le temps pour la tni»«* en marche ni l'arrêt, tandis qu’avec la vapeur, 011 «•-.t souvent oh ig«.d'attendre la mise en pre—i m pondant assez long letup-.L’air comprimé, «loj « employ*» avee siKïcès dan» U- travaux «le mine» et lo percement «U s tunnels, jhmiit.i être utilise par une foule «le petites industries établies À Birmingham.Il pourra servir à la «lis tribiiimi pneumatique «le l'heure.11 pourra être utili-o dan- le ca- >le eoi tains bec- «1«* g «r.perfectionnes fond**- Mtr i'iitcan lo-cence.Ces b es.b «ses -ur Tomploi l u «e double eunaiisatiou «le gaz et «l'air, pourraient am-i recevoir, d«ns un graml j'inspruih'iice h son usage p**r-onn«' J'avoue «ju «lue pareil l«» irn* :u ion :* Imjiimi' humeur maigre quelle o 11 «* paiail plu «-t fuite au ijravo «jue lout.h ver pu i>l ie, la-ino 1 Dü JOUR A PARIS a- n a jour l’hiii »*ij«-t.et j - rn« l«n it*' A oc- -impies r« f1 -xi«ms.tir o* -111 R tait que d’une chose.C elait «h* | Aux enfants du cloître, ee bon pouvoir faire plus «le bien (*ncore | religieux rappelai! sans cesse «ju il que par le passé et de faire servir i fallait faire du bien à tout le monde, sou autorité et son inl’nnuice à se- mais plus spécialement aux enfants e.ounr les malheureux.C’est avec ! du sol par recou naissance pour les eux qu’il partageait son pain, mais, services reçus, pour les bons traite-tout en fortifiant le corps, il n’ou- j metils dont ils avaient été l’objet de bliait pas de faire entendre à l’oreille leur part ; et aux Anglais aussi, redit nécessiteux les enseignements ! petait-il, faites leur tout le bien pos de celui qui naquit pauvre pour apprendre aux boulines à supporter leurs misères.Cejiendant la guerre continuait à désoler nos paisibl«*s campagnes.Le sort «h* la colonie fut longtemps indécis.I.’humble Réeollet se trouva.par la naturelle sa charge, lie à l'administration de la chose publique, aux négociations, aux affaires particulières et aux deliberations des colons, dan» une des plus grandes crises qu’ils eussent encore traversées.Il prévoyait déjà «pie de nouvelles destinées allaient commencer à s’accomplir pour lui et pour ceux avec lesquels il avait vécu pendant plus de trente ans.Bientôt, en voyant le sort des Canadiens délaissés et méconnus, (1) J»»n-B»pti*t» DuMiSli, m»r«ioU d» MftllUbol», 4Utt Mlit-fll» du frtnd ColbtrI.n ¦«unit iîtx, à Pari».sible, par amitié, par religion et pour dissiper leurs préjugés contre la vie monastique «pi ils m* connais sent pas du tout.Dévoué, des sa jeunesse, aux travaux «les missions auxquelles il avait consacre sa vie, 1«* R.1*.Emmanuel n’oublia jamais que tant «pi'il ivsfint d«*s infidèles à convertir, celait pour lui uu devoir impérieux de travailler à leur procurer le don précieux de la Foi.- Aussi son zèle, sous ce rapport, ne connaissait-il pas de bornes.Retenu par ses devoirs loin de ses pauvres sauvages, qu’il eût voulu ramener à Dieu, il s'efforçait au moins de communiquer son ardeur et son dévouement aux bons religieux «jui se préparaient a leur (i) U* U^oll»!* di*»i«nt toujour* uotr* frot, unir• tirrt, •««•., pour •lolure tout* idd» d» 'pmpritu*.Il» d»»»l»nt avoir qu» oa oui lotir («tait abtnlumoDt.•Uietomanl néeooaair» •t a» poaaddticat qu o» aomuia».l"e!q considération.Le caractère de cet écrit, la simplicité t son Naufrage ni revenant en France, mis nu jour par le Sr Louis Crespel, son frère.A Frank-fort sur le Me y a, ches Hmry Louis Brœnner, MUCCXLH.(17»2i.(’.’«*st l’editiou qu«* mm- reproduisons, l’ne autre «*«1 itioti porte le même titre, «'Vst celle «TAmsterdam (Paris), 1757.m 12 rao.C'est toujours la reproduction entière «l«*s huit lettres de l’auteur, écrites à P.nler-born.entre l«*s »*po«jiies du 10 janvier au 18 juin, I7i2.et adress'*(*s à son frère.Le livre fut pim» tard traduit eu allemand t'i puis, ensuite.«*u anglais, sous co titre : « CresprTs iot litftjpurs «lu Journal win* inl«*rAi.« * * n* liront p»» Il !»•«* fan* revenir encore au jour d’h li -or le* Souvenirs d'un préfet de jtobre, «lu M.Amlrioux, 01 il o-t pro battle «j«io « ti u t détestable «n d«a-«.H en a «*te do nidino p«tur le» tramways, «i mt lu ville do Pari* a «>io dot»-o après t«»ut«*s lus c-a ilal«*« «lo TKur.ipo, |t«tur lo pavagi* en hoi-,, dont on so *ort non.bro du oa-.«io tre- ntil«)- appli-cation*.L’air comprime po irra a'i-i -*?r-vir pour le» machines à i-oudre et les nombreuse» pres-cs à main em-ployeu- par beaucoup d’in lu.-triels à Bii-ininghain.Les sou—produits «1«- moteuis» » ni r comprimé c insistent en air froid, c»« qui est j.l 1 tôt un avantage qu’uu inconvenient, .car il rafraîchit et purifie l'atmosphère «le- l«K*aux«lan» lo-tjuels «tu le- in-talle.Enfin, «*n d«*rnior lieu, Tempioi de 1 air comj«rimé permettra «le réduire le» primes «^I’h.—>11 rance jtayéos par les proprietaires ai’tucl- «l«* machine» à vapeur.il me semble «ju'il y aurait interet à faire suivre at:entivenm «t, par un homme compétent, cette metlio !»• «fe distribution d’air comprime.A «léîAiit «l’un savant en mission, nous avons, à Birmingham, un agent consulaire «jui pourrait envoyer un rapport à «a* sujet.Peut-être la chose e-t olle déjà laite, car lu *0-ciété qui s o-t constituée dans c«*tto ville pour la distribution «lo l’air ' «-ouiprime, a éie, récomm *nt, l’objet d'un hill du parlement anglais ; mais, s’il y a un rapport, soyez -ùm «ju’il d«>rt paisiblement dans les calions «tu ministère de» affaires étrangère».N est-ce pas chez no is lu s u t rtcnl pu» «le « lu z eux, et qui n tuil jamais ?•té j.lu- loin que Marseille Si 1«s voyages forment la jeu-nos-o, ils insiruisei.t ei.coru plus l'âge mur.Si** Pourquoi, par exemple, n’enftr- •Jone lu que M.About T C’est bien l»< «nibie.Un vient de l’enterrer à son tour, et civilement, cela va de soi.Les obsèques ont eu lion on grand» pompe.Il y a ou quelques soldais, car il était décoré, quatre ou cinq ncadémiei«*ns, «*Nr il était «te a maisor, M.Jules, Ferry, «'«r il cl:«ii alliée, et puis des amis.Pour un homme d'e-pril.il faut convenir «juM a «11 un entei renient bien » i A1 cille, « t il e-t regrettable qu il no l’i it pu.» vu, de son vivant, car j i m agi ne «jtl’il s‘« 11 fût cruollenu-iit moque, lui «jui se mmjuait de tant «le choses moins ridicule».Des jeu ne- till»*-, costumées en Alsaciennes, avec «les cocardes tricolores, suivaient le convoi ; il y avait aussi un détachement d« la Ligue des patriotes ; le tout, couronne par un dis-cours de M.Siebeckcr, qui n déclaré une fins «le plus I» guerre A l’Allemagne, et reconquis l’Alsace,o»vmme il oonvient.Que le» patriote# vieu- LE JOURNAL DE QUEBEC,-! 885 nent hurler autour de* atatue* *1© U pl«o© do Ih Oonoonl#.qu’il* ‘>'itra genl d©* «Ira«|»>'MHX flottant* H do* fenêtre* d’iiôi.I, qu’il- •*© révoltent eontro le* brtaeorio* où l'on mange ,Jo- choucroute*, c'est hu mieux.Mm©, v ni ment, il© devraient bien ro»pooter In mort pacifiquo ©t n© \ quo.ii iint venir troubler «I»** tombe* Lhoimrahlo député do Québec Est O’e-t une choie carieuse et navraiiM» 1 ms *'e-t pa- écarté «lu vrai dan© à In foi-, qu«* quatre pntriolee ne ! colle «iioonalino#, et il n voulu évi-puiasont plu» i.iiiiiiteiin it -© ronron- j deininent faire oublier à moi électeur* trer quelque pu t, «un* que dee I -u conduit© do l’année dernière aur iliMoun, A I» «»««• d'bUr »pr*.-1 r.t *«h*e, «i » donné o»rl.blân.h.« w«r, qnl d.m.ur.nt e de vioiinonl plu* intéressantes, iui**ea¦ moi relever quelque* autre» run-ei Noue appronon* grand© aatiafaotion que la nouvelle concernant l'a*sa*einul do lord Duffer' n aux I*» 'e* I»'était |»a* fondé©.prière* et murmure do* coi eolation*.C'eut *an* doulu le cérémonial usité, en co* cnteiTornont», lorsque!* ne ae contonient pa- do bruvor Dieu, «t qui i neu I ton t In Mort, par aurcrolt Mai- ce n’eat pa* t«»"t.M.0»ro avait ôt— désigné, par l'Académie, pour prononeer un discours au nom «le cotio Académie qui venait d'eliro M.About.M Caro no pouvait ae aoii»tr»iro a ee devoir, et on peut d;ro qu’il l’a magnifique ment accompli.Il avait été uu»*i désigne par la famille pour tenir un de* cordon* d i poêle Mm-, cet bon-ticur, M.Caro le refusa, li ne v*»u!ut point -anclionner, par un ncio libre, une manifestation contre laquelle il prote-luit et que *0» croyance-, en même temp» que *es polit»-***’* dé-approuvaient hautement 11 demon-trail de cette façon qu’il n’- ût point honoré «le -a preaoneo cotio fêle «le la mort auns Dieu, -'il n’y uvuit* été fjica par -on dovoir d’ucidemicien.Koua félicitons M- Caro «lo ce grand courage.Car c’eut un gran 1 courage qu«j do revendiquer lu-droit* do J)iou, aujouni hai qu’on l’outrage on tou* lieux qu'on le cbu-hO Je partout, et qu'on no lui permet pa- do f-ire plum r son ima* go au do-su» «le» coi i»*go-de la m«ut.J£t ce ourago était d'autant plut» grand quo lu foule qui était vomie là-o montrait host il.- n un pareil note d’in lép ndanco et do d gui té, et qu'ello luisait parade de «on uihei-m - cl do m*n irréligion.Aussi, quun I M.Car » prononça non d if-cour», au m««in-nt où, aveu Je constate que notre c oninorce avec l'Angleterre s’ost maintenu avec plu* do te niolé qii’avu» te* Elut» Unis, durant le* cinq 1er-niero* années, Ooniparativemetil avec lu période de* ci'rq année» anteriou ru» La comparaison -u fuit corn mu -ait : Du 1875 à 1880 lu moyenne «le» importation» d'Angleterre a été -le 141,815,575, ta-idi* que la m«»yuhne «Je* i nportationa «lu* Etal» Lui» a é«.«> de 848,111,808, - «il une «iilfé ronce du $d.3u(),000 en faveur do* Etal»-Uni*.Du 1880 à 1884, la moyenne do* i m portai ion» anglaise» u été de $44,822,570 et la moyenne de* im pollutions américaine* a été -te $44, 173,054, -oit lino ditturonou «Je $659,.000 en faveur do ceux ci.Ainsi, l'on von quo lu- importa-tion- do» Etat- Uni» nom pas et « tout \ fait aussi fermes quo le* im porittlioii» ungluiae».Voici inuiiiteiianl quelque» explication* «ur l'augmentation «le In j I•»11o publique.Lu «Jette nui lu, ail 30 juin dernier, -o mon Lui l n 818 J, 181,850.«/augmentation, durunt le «1er-niei exoroice, u olo de «io $23,700,* 000 Durant I exercice «1 • 1883.l'aug mentation ne lut que -ni* cortain que, dun* ce* hoaro- • I M fil IC lions où I«*h fois le* plu* rebelle*, I s impiété- le* plus endurc'e-, tournuni vers le ci*’l «I*-* logttrd* charges d ' * »n* et guni*o acliv« n»ent.Il a élé nommé‘'d©* -ou* o»»milé-dans tou* I»»» «|ui»rfi©r* d© Ift ville.Uno -ou-erlptiou a été ouvoito et uno soramo du $400 u éiirÔnl, « l qui lut quoi piu» moi» après n«miin© ©ei ond évèpio de Sniat-îlyueintlie, après la mort do Mgr l'mco A l'occasion d • cei nuinvui - dre Sa Grand O' I Mgr Mu- ail »’o» t rendu à Saint • lingue», nccompigué d'un curtain nombre «le pn-.n - mnis du ciné.Dan» lu «oirée, il y «»ut a i couvent «le cotto parobse, m.c üéinon-tmtiou mugnitiqiie, org«ni*ôo par l«-s ¦CBurs dirent ric"*s «i io* elèvo* do cône muiion.M Mr.wn célébrait, lu matin, lu me»»*: dans lo sanctuaire .i In chapelle «lu co'ivent qui lui rappelait un bien touchunt souvonir, p.isqu'il y avait dit sa picmiéro mu-o.Do» l'avant mi n du 29, une «iepu talion do» citoyens du villngo se Ten Imt au pre»bytère, pour lui pré-(tenter une alre—o nccoinjiUgnéo du C «deuil, d'un obj t»i»u« -.«,• plu» ditlWdlo» le» mouvement» futur* du* Angiai*.La ville de Berber doit ô're défendu©, afin d'avoir au moins cotte place et Soua* kim u» la Mer K«>ugo pour laisser la route *nm«rf© A < o* irouj»©», L»* Mtth ii cherchera, *an*«loutu, A i’cmpècliur et •» couper noir© ba*e (l'o|M«rationa, fa» gouvernement pr©n ira « nu «le Dion immé«tiiite H a ajout© «piu eut tu guerro «l'Egypte allait faire po-or une lourde taxe sur lo- contribiiublo», et que, inalheu-ruuNomunt.b’ g«>iivuruoment u© pourrait tic» momirr pojr compenser l'argent «l,,p©ns«( Si «eulement nou* pouvoti* délivrer Gordon l«« ne murmurera pa- coutro la dépens© L'Echo croit «pie WoDelev u*t assez fort pour prondre Khartoum, muis quo fer.» l il quami il y sera f Devra-l il re«’ompierir le Soudan ?Ce «ont «lu* problème» dilfloile* A résou dr© pour lu ministère et cependant il doit y répondre «hu» délai.Tout le monde blâme le mini*tère Gladstone et lu Poit dit qu'il no tiomirn pa* uco semaine après la rentré© «I - chambre*.On pensait, li i *r, qu’il v aurait un© demonstra lion, lor* de la réunion du oahinel.Les h««m«nctile troupe chez Suleiman.lia acceptèrent ol Stewart ainsi quo les leux consuls ot Has-an U-y furent conduits à la ré«i.iuiico «le Su'eiman où on leur servit du cafe.Pendant qu'il étaient ù déguster lo eufe S u Kim «n donna le «igoal.D«iix troupe- «le «es homme* armés do «ahre* et do lance*outreront dana '» maison et inas-acrèrenl Stewart ol le» «feux consuls.Hassan Bey fat mais rAnuil A .«1.1____ A l'eau et leuri bijoux et argent di visée entre leeasea*sius.Pendant que celte *>‘ène ».r>!»i« fil eu qii©l«|uu» jour», ù «Iode chumotiii, le trajet du Cuire a Khartoum.Arrive ©n celte ville avec tout le pretligo «i© *«»n ancienn charg », nuguiunii) .1 « celui quM *'© luit iicquiM p ir *1*11 entropri»u uuda-eieuse, l'©xce«itrique gtbiéru! «om-inençii par faire remise aux contribuable- «lu tou- le* iiii|»ôt- du- à ave a AU.Greenfield, boxeur ung|*|.pour nmiager une partie du box« entr© eux.Im partie outre Mn choll cl Scholes aura lieu, dun.» t|UlN semainos environ, soit au Grami Open» House à Detroit, ou dan* l'un de* palinoirs do Toronto.Lo* «leux pugiliste» leroni ensuite unu tour nét ©n Cnniida.COMBAT* n* COQ» — 25 citoyens du cett«« époque i il lit ru»or une partie IT«,ionto ont été arrêtes et tiaduiu «les fortification* pour bien couvain • I à la cour do police, nous l'acciisaliuii cro lu* ndigèno-qu'il ne vouait pas I.l’avoir fuit eombatlro dos coq*.|iN pour I©* pressurer ou io* réduire.U ont plaidé non coupable- et l'aff*iru alla ju-qu'à uutor.aor la traite de» | H été remise au 12.esclave* qu'il «'©tait si fort appliqué à coin bu tir.*, en I87(>, et offrit mûn uu Mahdi do I© reconnaUio cmiime émir du Kordofan.Rien n'y lit ; force lui fut bientôt «le relever lu» in» qui augmcntorii je 8«'coml eut un pied «crasé lo prestige do la Loui-iiino et a - » u Ou a'apeivul bientôt «ju«« tous K * j ont» rern a la Nouvelle Orl«»an* un ih- Iétaient ou»ert-**t quo le navire embanjumi nommée quu bien do-, villes I u un.,|Vllflrin« q«i«#UU« d'eau.Pen.Uni toute vlerom.Convi,./.daim t.u.vm I po“.,",r' "“"î , ., , , «tans I* matiu 'O, la siluation s a©«.’lavent lecteurs a vi-i.cr le grand pur© ; il* Ui.Hjru **n heuru.i© cspiiaias se décida t «’en sortiront pi* «an» une profomlc I luire «les signaux «le «!•• tresse qui luruni udmiration pour lu génie, humain, I «• «’rçu» («ai le f.V-éx.M capitaine ««t IV sans la conviction que la vuo «J«»** I ,IuM*hk,j «K» M go©.elle ubaudonnee, «lu que la vuo Hplondours exposé©- sont d’un ?grnn diosite qui font du bien à l’âme.» — Le Metchteehe.hommes en tout, miiI maintenant a Hand ¦ lui.ou» Is protection du consul de» K ais-L'n.s qui a pris les mesures nécessaire* |*)Ut leur rapatriement II- ruviemlroni à lior.l du steamer Orinoco.1^» sien mer Pot une s i m.«le la inulle es-Lundi prochain, 9 courant, à 8 hou-1 i'ndionn«, parii du biveqtool, le 'li jan rus, n.ni., sera chanté, dans lu tha arrivé « Hal'ïax.* * beurra pelle dos Sœur* du la Charité, du |du mal‘n’ cetto ville, un service «olennul pour L- st.-n.n.r .Ww» éprouvé une i«u» l„ r.,,o,d« r«mo 4.llev.ren.l W JirAiin, S.J., direotounlo rolfo coîn N»*w*York.Mercredi, ii in^r n Hiupori* mnnauté pendant 13 an*.Le* Sœur* l'in© chaloupe et a brise ie* autres l.e lu ('hnrito sont heureuse* do d«)n | lendemain uu© |>«•»!•• «lu pont a «•i«i um- portéu.Simedi, un paijuet «te mer a en-i- i .• i valu le bètinient et a causé heuiicoui« «le de lour re*pectueu*o recon.nis*anco.| .,.gAl San.l’exp-rience «lu commandani et la discipline de son rin ygifOR I’*» cMlinânt Jfroohaln tool lom d’élre brillantes wfeilf Dü W®AOLT* particulièrement pour la commerce d-* ^•iûUX |>dut honnir «ili l*U(A au* .|)0j| nombre d«« umisoiik de U vîIIh ^ il aux onfxnU «U L** iff®- ^Ul*- parlant du réduira leur# affaires, al deji un fPl* j ûûliauo» de vont*, de V'un auiru côté, on dit N® fcatO»®0®^*® 1^*1! qu’une ma mon da l'Onlano ouvrit a una àril oontro toutes lot» linilapoaiviona 4jjHUC6| 40 Iirilliampa, pour lu vuuladaaou I j nfknl* U trôaor fltoi ito *uaai lu nom La» loyi ta de» bureaux al de» muga-M, dent, et i«r «el» i.idme k"!u0t ««* eenvul.inn.torrlb.e.lT,n,|>orlent MU.le» .un M J,,»' nombre .1'onfbnU i.a Hiivuna iniWiiol i **lr“ Rupérum™.»t 16 a 4 20 DIüAMDK* |t,B «.utarieenl.du Ira NU|»erun*.S 00 at n.*» ,X du Dr.PtrriuU qu» guéurment ,tBoy .3 75 a loyus da* bureaux al i|mh muga pur cul» mémo 1 mit dan* oatla villa, n'ont |tas«ie landauce finite tui'ribiuM A s'élever.MAltCHK DK ORtM, Montréal, 6 f»v.18*14.oour la toux «t la rhume, faite a usage du baume d» Allen pour le* iSSone.U aoulageraant eet ga* lJ.nl, ou l'argont ael remi»., Ll Di.WA0KAT.ee fait fort de Luénr mute, lue maladie, de I» peau 'Lo Ira précieux euvone mëdlei* .,uv Le* pauvioa floront guéna Cillement A In pharmacie nou-voile, ri rue le Fabrique.jgCNES OIN*, LIOMOIOI.-U Vol' L.Belt C>-, do .Murahail, Mlchigun.rilTre d’envoyer à iWui pour 30 i()orl leuiH célèbre eeinlur*».U •• trio ut** A t(>,,,0H peraonnea, jeunee ou Vieille», M>u«Vant do débilité lier porte do vitalité et de foie, ot ,un*i de rbumatleme, névralgie, jm-ralyaio et autre» maladie.On ga raiitit le rétabliaaeinent complet «le Ea ««nié, la riguour et la force.Il n’y a donc aucun riaquo puisqu'on ac corde 3U jour.d'eahHi.Kcrivcg leur Je rude, et on voua onverra gratia un catalogue illustré Katra du priiih tnp*.3 7u djportlne.3 46 Forte da hovhngor (oana.).4 00 Porte da boulanger (amér.i, 4 60 Pin.3 76 Moyenne.„ 3 00 Mollard* .?8() Kn «te», Ontario .moyenne).I 'JO Do (extra du priniemi*).I y J l»o (superfine).t G0 Do marqua da ville .'i 36 a 3 76 a 3 65 • 4 25 a 6 00 a 3 S0 u 3 10 a ?«0 a ?00 * 7 OU a I 70 a ?40 u a pas dVgal pour soulager la douleur, intérieure ou extérieure; élit guérit les douiour* eu côté, dan* le do* ou dans laa uitealin*, la mal tla gorge, la rhumatiama, •" ma* »e d«oa de loul olixir ou lininu'iit dans le monde, livrait sa trouv.tr deux loutai la* fkiniliea âlln d'.'ii lairo u»uga au boeoin, jtarro qua o'eat bleu la nx-illaiir r*i — ^ 1 nNü BALSAM.LF R£MADK i j’/ü i l i-KIH l«A Conpficn, la lii'iï, 1rs Rhumes, I/ANTIIMK.I.»: < KOI I*.Jttaot* Affocfi*'n .1» h iVr**, .1 * IVuikhum et u.cOr^iiiii i u luoituirs*.P A A SON l*S AOL SUIVI, la co::sostPTmx a et t.crE/tig, Lor*¦• 6;r ;.rin-, Mininra* ef tjai i «-^iali.d*a: ru ni.atni,r *r tbu< ceux qui tu «>nt fnil un r4««l ruM‘>nn«bla.// siura* «t.» « l'iiutnlli'.ÜOri.ii ui .lvcnr, loti>• I.« Mnruisi'u n.Vente, psr le Bhérib —Wi-ulwia'ih (»ra\ Petty et autres contr*« Edwin .lacksm.Trois iots de tarro sitin'**» an la parnissa de Saint-Colombe da Si 11 ry.!,• h .ht* trois lot» formant la | ropri««ta connue comme An*»1 ItingV Kri.l—avec l-«s quais, la^ .«sta-*'la».las chaînas .«t autre» appartenances de la dit«i un»a, »*l pour Air*» van.lus an un lot Pour être van.lus A U |>ort« «la l’église do la paroi>-a do SainUColoinhe .la Sill»«ry '• 9s jour de février, è deux liaur.*s de l’a-prbs*ini«ii.—Pranc.ii»Gosselin ; contra B«-noni Côt» beux lencs situées en la paroisse de Salnt-Ephrem do Tring, da JO acres en *u-perlloie chacune.Pour étro vendues A la porte ,|e l’église 1«* l* paroisse .!•» Saint.p ran«;ois do la lesuce, le 16a jour du févjiar.à onze heures de l'aiant-inidi BULLETIN COMMERCIIL.ACTIONS DE HANyL’Ks, EIC.6am« di, 7 lév„ 1 heure P.M.«i men'* d’un enfant qui fait e*» dent* f h'ti en en ainsi, allez chercher tout de suit.* une bouteille .tu Sllthp CALMANT DK Mme WINSLOW.?’» valeur e*t m-apl-iéoiable.Il soulagera le |utuvre ,M»lit luala.to immédiutenient.Vous pouvez compter sur ce réméré mères, il ne |eMit vous tromper I guérit la dyssantarie et I* diarrhée, regularise l'estoniac ot les in-t «stins, guérit les .oliquos produites par las vault, réduit l’i idle mina tion.et donne 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21 au 22 janv.ARRivaa ns ur**r«.Lady Bussell, Buenos Ayres, 21 déc.Aurora Buenos Ayres, 22 dec.a naïve» ne MORrueau Mary F' Bussell, Buenos Ayres, 19 déc.Les syroptAniH» sont la moiteur, comme li transpiration, ia démangeaison intense, soorro par le frottement, très Uouloureui 1 surw ni la nuit, comme si de* vers grouillaient au rectum; et •l'autre* partie* en sont quoiquesf.is affectée-, H on négligé cet euil il |*eul ru résulter d»*s con saq tien rot tra»sérient» » L'UNCLKNI DKMVAVNK rit un rtfiinde .grésbla al sftr.II.st aussi recommend*' pour le* üaitrat, ia iH-man-gr tison l»‘ ll-r I» «.I* Cahu.H.os |«,résy.rM'S les 1::.ère», »-i |ur tories o> maladie* da .* i*«u Kovoyer |«r ;>i malle 60 cenlin» 3 bo.t.s.fl 7 •, (en liuibres).Adresser [>» rWaYNH a» H IA, Phil*-de'uhie, IVnsylianla.F n vr.«le choz le* GRANDE ATTRACTION ! 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i i le.SLluP ùL PJ'iA Tir fonto-.eu r» belt » a t-p* s c;u D< avant CO/îl br »! < fia uij* RT • r •: i », l.4fl tf- U« • »îr ¦ 4 a.J •ru :t f • / .c.« 4 N ‘iv! w 28 innv.18 5 36 Le* Mfirclmid*, B.tmjnie’8 H Mutin-ftt'ltiriors DOIVENT LIItB LE BRADSTREET t\K riiuriTiox utinoRmmr.Traitant du cotumurco do lu Biiance ot do 1 economic publique î4é so pages chaque samedi.Béuvoul 2U page?, Quelquefois 24 page» CINQ PIASTRES PAR ANNÉE J e hui principal du II rad street est do rendre un *omoo pratique aux homme» t'affaires.Ses rapports spéciaux sur 'e lommeroe -‘t ,-s mduslrio*.so» revue* bel»-loinadaire* sur les faillites dan» tou» le» Ktats-Unis et le Canada, et le* sommaire» le l'actil .t du passif.Valent à eux s-ul* e prix de la souscription t.mm-* b-s transaction» commerciale*, «l in» le son» lopin» large du mot, vont de plus en plus .'-tr-» con-li.it.-s sur la base "les statistiques, l'info.ma-lion contenue dan* le ftrndslreel e-t de p.*-uiiêre importance pour l»*< prodncl-ui» -1 le* bon»mes de» classes interine.li ,ir-»s.Lai situation conm.-rcial» et agricole lan- tou* les Etats-Unis et le Canada est rapporte» par le tel -graphe au Ütadslreel ju-tu à l'b*»ure de la publication u*?.»»n.k corn: mx .kmi.ns.L-.CcMPAGNIE BRIOSTREE F, 279, 781.283, Bhoauwsv, NKW-YORK lu janv.is»5.t I GLÜVEü, FFsY El (i f.etil HU-I en « *• moment * l NC Bande LI-.DUC11• »N t 1 •«UI!.«••• - #!»« £«< X ET BOhftMtRIiS laipi rt-s c .mm- rn.»«l»-i-** ce! 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pour pourvoir -i fair»* authentiquer et laire la preuve d»-s minute», j umiaux et canons du dit Synode ; pour amender la loi concernant l'ac.iui«.tion > t l'aliénation de* immeuble* parla dite Kglise.et réglant l’administration -te» affaires temnorciie# d’icelle , et d’uutoriser* l’Hvèque «iu dit diocèse à lran*metUe aux parti*-» |*our le liénelice .P-.-.pie s elles sont tenues, ctTtaioes pro* prielé* .1 fon-ls maintenant tenus en dépôt JAMES l'ATTON, Fils.it«erétaire lal iu« du dit 8vnoda.GEORGE LAMI*S()N, Solliciteur des R Qusbec, 77 janviar 1115.T èrants.tm I Maux .le gorge, lîsllnction rt< Vo'x InM iir.iu.ili n-» «le I.» «>u •¦he.M.uivn.se finleir.e F.i'e s |> niflfC'St cause* pnr l'emploi «i.i Me.rure ou l'.ihu* du Tabac I -i.PA8TII.I 18 t 1)1.THAN .*1 Sel .1* lïi'llII,illrl.f-o - *tt* inpilurfilM OETHAh et fim a P.vit p’n ¦ 2 tr i»o IT Maladies -le l'eatomnC et des intestin., M mque dappCtlt.fil 4«*(loii« |H)nil>l-"« Aigreur*, lien vois, Caluiui*M.etc t un* uvi.t t.-PASTILLrs cl I - POUDRES t-PATiHSONi iS V» Vntvf|lf II$if u-f.re FA tt FD it tf timbre r T tel ou ti * >e’tfient rMPittlllei 2 - bd Fouates 6 «r.lit App luvriiMinent du «an i r Vvrei.Maladie* nervetute*.Tm ble *e de n«Utution.la.u-., .lu VIN •!-¦ RELLINI « i vjiiii«.(un-1 «• IV>l-i.ho i£i ter un f éfuji/effr >4 *«.» 44-1 lï iîuADlES des BRONCHES ft u* n CORGE «SIROP-PATE., S PAUI* l*li'*ll r.«l*Clerjr.etto «»a* rr»on.M dévirru**» *1* *• |.« o.ur.r un b-« Hjj*.uu Harmonium ou un- Coudr*.à u.m imm-'nii n*d notion beau- coul> au de««oua de U v«i-ur n*«ll«; qua T,L AiiJouHBhoi chain, noua vendron# 4 n Import# Rj> *• pris afin d’Ocoular ot do diminuer autant que faire *« pourra noire grand as>ortbn#nt ÎÏÎ.I » d“nUMre. !«¦* .frr.3 cord*».iii-tI)* retire, ayani toute» Ira améliorations modern#* Garanti* pour cin | an».*KU LKMKNT §260.00 »»ru ordioair» •460.00 • harmoniums BufTel élégant en noyer noir, b octave* H h jeux i.ai'anin* pour cinq *i*" sKL'LKMBNT §65.00.I*ris ordunir» §125.00 MA ."IIINES A COUD RR Meilleure» qualit» ».«aianlir» j*our c.nq an».Vendue* a : 0 •)• “u de**ou» de* prix #onnu».PI VNOS K «iAUMi iNIL’MS de seconde» tntui».di pui» $15.00 eu numtani.ACCUHII et KKl'A HATIONS d# Piano* Harm oui u ni», orgue* d’église* et du *om l »in.ni'*nude m>.» que que conque Au*»i lie; a ratio» .le Ma» hi.»* 4 coudre lŒRNAliD >¦' ALLAIRE, EdtUur* Je Musique, .Ne 6, I' «• de I* raPrique, Quebec, § trpt.iî*t.469 V"” ^rï\ ; — ‘ ‘ - • -L '¦ ) ) ‘ “* ¦ * ’ ”¦ ¦- .A f.r •> ¦ : r:.- r> jr rifv_ - AU A LA VAPEUR, A L’AIR CUM I), A L'ISA U CHAUDE *, tVDRTS IiH MACHINU A VAI HUU.PIÊUÎ8 D'Ail’HT ICS JOINTS, CLTVilK*.« - -H 4.i A HH, y cils twe éUganre *i .-ose uv,,r p: Au* 4 *ati*fair^ le»* » * itjiu«!f*T i * Charles coté (Gradue de l l’iliver- il • ln«’ »i1 Médecin “t Chin \ H.iutc vi _w avril J*4* .1RS ABTICltS EH STYLES ET DES8IN8 ORMOULU ET ROCOCO l —co*»iaTA*T a*— G1RAND0LK8.BOUGIBF.cadukk a photog h a phibs.|»OT8 A PLBÜIW.PLATEAUX A CARTES, GUERIl»ONS Pf)UR LETTRES ET JOURNAUX.ETC.ETC.t AAA NT IfÊTHE RiÇlîS CRE1 Ct.SEIFERT, BAZAR EUROPEEN 34, rue La Fabrique.Québec.JO Juil I4H4 40*-lloMj§m
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