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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 28 juin 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1884-06-28, Collections de BAnQ.

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édit, tri-hebdomadaire, N° 74 SAMEDI, 28 JUIN 1884.20e année, édit, quotidienne, N?47 , ,IX PB labonnembnt |f*ux AU jovhsal Joitiok .uaï»b!c .*«£ ,,Æ,étr»»8«*.5 ,W 0.T1ON QUOT.Di.HH.nl^d'av.nc.»‘£ fe u i EU DIS et let SAMKDIS.^5 ^abonner avis à cet effet doit W* *5 à i-aUminiBiratton un moi* avant tendre courant, autrement la >cc, rue du Fort, », fa* ^bureau de Pwte central.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE .— —nneecam - Êditnr-proprùtairt, Auoustim COTÉ, i fui tmUi c*rrufi>nJamu, Httru, *U., Mv*nt Hr* aJrtttétt Jramo TARIF DES ANNONCES Six lignes, première insertion.$o cî Au-dessus dt 6 lignes et pas plus de lo. M Pour chaque limite au-dessus tie lolig.o.io Pour chaque* insertion «ubseq., par lig.o .-¦$ l.a ligne est comptée sur corps 6.Ix-s réclames, rapports de c ommandites, décès, mariages, etc., sont sujets au tarif des annonces.d oute annonce envoyée, qui ne j>orte pas te nombre d'insertions, est publiée jusqu'k avis contraire.Une remise libérale est accordée pou» l«a annonces à long terme.4£T II n’est tenu aucun compte *1 écrits aijonynns.Le* manuscrits non insérés sont détruna ^oletebbb Londres, lü juin.M., bill du M.Trevelyan, moi«-^ ur rirland*.fl un aveu ( V «,„u en eu qui * ooceruu lu l|lUl#i,ocm 1881.Le* fermier* ^ effrayés «les difficulté» „ironl i»‘>ur l’achat des >¦'* ' c'» q«'°" lour intan.e, «T-lriol du l«* q»i leu*- ,"*üm- .1.«i recourir .lU veulent recourir uux “ff.nre | ur l'Ktut, déc lu .trn- ::u3 la lu.agraire e*t un M .j|H illitlllc 1 .Il, ajoutent leur* do-Tiux l'ift'ni- » qui .'«'evüijtde ÎM|*i*«n conl'* 1 A,“ j • ç»| j'U, * Vu, de M.T'i'velyau a pour luu'sider iduH efficacement les 1er \*1 irtaoiaia à «a rendre acque-1 "."le la Serre.D'aprée la ici de f“l |e fermier devait fournir f./.de lu somme, l’Etal lui a\ un avun gués do la barbarie seront absorbés par lu conquête civilisatrice.* Sur presque tous les points où elle a devancé les autres puissance-, elle so trouvera, cians un temps Lu pression do l’opinion impéria fereuce aurait perdu sa tatson liste est déjà usses forte pour obliger lie.—Le National.le Üatly AVu’i à déclarer que le ministère ii’mlim t pas la possibilité d'offrir a l» France des avantages de d'è tile de s’insurger.trôlo internationnl dont la nécessité u La politique anglaise ferait mieux a été reconnue par la plupart des ch-de so réconcilier par avance aveo binds européens, celle inevitable perspective, et, pour Tout cela n’est pus d un bon au ce qui concerne notamment les ^ure pour le «iiccè» dos négociations questions a-iuliquo*, do s’accom .-u* lei-qiiolio» le Parlement biilaii modor du principe que nous forniu nique aura bientôt à se prononcer, lions l’autre jour de lu sorte ; «la |l est é\ idei«l qu’on Angleterre, les » Russie n’a pu» plus d’explications vi«-tix partis sont aujourd’hui coin « a donner à l’Auglet» rre sur su pu- ploiement rallié- au program 111 im-, 1 ili«,uo dans l’Asie centrale,qu elle poriadsto «le lord ltoacoiislield.Ils » n’a a lui en demander sur les agis- nient tjue la defute ‘le lu Grande-• semeiits du gouvornoiuent anglais Bretagne mii les bords du Nil serait U DETTE KflYPTIWIK.| qui l'avaient suivi, fut profondément moditié par l'acte iiilernalional qui a pria le nom de loi de lit,11 (dation du 17 juillet 1880.¦ La préparation île cette loi était duo aux contrôleurs généraux qui, donné, avoir celles-ci pour voisines, incompatible# uvoo lo maintien de * v eut d’Ôtro ! denui# plusieurs années, avaient plis U’aat là une évolution fatale contre h» prépondérance anglaise en Egypte, U pe 1 < 1 con- part à l’administration de l’Egynto lutiu.'llü il -emit uu.i injiwlo .(u'inu • «l qu’.l u t«u«|.tere (untun.le eut - ailiv.».a M.!o |>ie»nlenl i |((mlll oom|>„, |„ .trôlo international dont la nécessité aoil eu l'rance .,i,« «.Mwai-mmient.do» be- toil en France « Monsieur lu ministre, » Los ?ons-ignés, portouis de ti très de la dette publique consolidée j » Loi d’Kir vt de, ont l’honneur u'appeler 1 aituution '*•' 1 .« .I.I /lai.1.cl s’étuiont pratique du gouvernement, do?soins du pays et de ses grandes res- sources » Les changements apportes A la » aux liidui • tau •.et dans l'Afgbunis- le co'nmoncemcnt tlo sa col iniaio et inui itiine.decadence autres quarts, à 3è % lUiMir-abloHC.trente-cinq vcr«.e-snaueb.au taux de o I, nouveau bill réduit l’intérêt a , rl répartit les rcinbou.se- i.iV.quarante verseme,.la a.tu || |iertuul mléi et « 4* /Q t “»x ’«j.®."";l i.cm|»rHHter 1.lu:ul.le .lu I» .t|T t-'oux qui ».|M.lent payer lo quart et qui ont, ce-Ki.d-ut, 10V» la permission de- corn-i.ieeires rovuitx, sont admis ù fin* «ru'ilor lu lowrito de lu somme a } Liât ; l’intérêt tlé M °/o de i et le tourne est ronibour-ablo en d3 ver KinsDti annuels, a ô Autr*nient un, M.bladston.» et ta cul lègues sont dolei mines A eln kir peu a p» u une classe de pay-sns, iiiuj.i ie'Jiire- eli Irlande, et tour arriver à ce .é-ultot, ils n bcsi-Ut pu- a rendio plus facile l’acqui-ijiioii dus meiuiries et des termes.£h b en ! mai-cV-t preciscmont ce «ue le- député- Inmic rulers lecla-ameid, il y a trois uns, et Dieu sait lion u perdu tics semaines et tics miiia rn débats orageux, on iccrimi-u iun-.pour eu arriver à recon {iitio t,uo la lui tlo 1881 lie vu il rien, et quo les réclamations des bome-rulrr fiaient sur cette qi’os tion partNilemenl tondues en luit et en du it- Cela \al-il amener les Farnel-liâtes à voter pour M.Gladstone / A en juger par ce qui -’o-t passé à propu» tie la -eeoiiue |>rt>position do ceiiaïue, c’est tlutileiix.L’iBpérialisae auflaU et 11 couff* mica.8’il faut su croire le- derniers télégrammes de Londres, le- négocia-lions un s u je t de lu conference « semble!.I loucher a leur tonne » Seule ment, il i ai ait non moins certain adliéri'iils ne se dissimulent pas que celle décadence, qu’**n attribuerait des créanciers de l’Ktttt votre attention sur leur s limtion ] étaient les suivants : actuelle sur les circonstances de » Au point de vue ^ financier, fail et de droit qui I ont t rééo, et do poi tours do dette uniüto étaient moi recommander a votre sollicitude le» mis à le lourds sacrifice-.La 01 intérêts considérables qu’ils repre leur demandait une réduction dm #c|||u|lt> 1 terêl de 3 du capital, ramenant » Vous voudrez bien nous permet- ainsi leur revenu annuel a 4 '/0.tro do rappeler, aussi brièvement L’umortiesement régulier par tira ouo possible, le- événements qui ont ' gea était supprime; l’uinorlissimionl (Ionné lieu a la législation interna régulier par rachats n otait alimenté s l’avenir, que par les excédents Le marquis du .Salisbury et -os ,jonulo qui règle aujourd hui le- rap ports réciproques des créanciers de •’K lypleetdo son gouvernement.La iMuuiihitm ties oaitiincniH tin 11 ivst»r éventuels do revenus et quelques ressources secondai res.Lu do l to privilégiée no subissait aucune atteinte.• Au point de vue juridique, les i abouti à un premier arrungonwnt, i sacrifices dont nous venons do par-10 1 néirocie par les représentants an- 1er étaient compensés par le cur ie-’a a français des créanciers de tere legal et international do l acto Igittis Ui lia.«, .„ ! ,lu 17 juillet 1880 , revêtu de lap no- necessuironient a l’incapacité des ; husponsion ties pui cl isses dirigeante», serait 1 • sig al j égyptien, survenue en avril 1870, a d'un soulèvement démocratique « ! j à un premier arrangentint, l’intéi icur.Aussi le noble lord ne cesse t-il do répéter, comme il l’a i ^|ajg lait iternitM'emeiit ù Kxeter, que |'|.>V|»tc, portant la date du 18 i ., que le lé-ultat délimlif de ces pour- ,v iro britannique ne peut •“» ! VOmb!o 187«, et le titro do décret probation et de la signature do tou es ûarlcrs, en admettant quo M.Dluds- maM;,ünll.qUe pur do nouvelles con ^ |i0d » v iul.Le curuclere synallng \ le» puissances représentées dans les tone se n.onlro sincèrement di-posé t.„étes.Duns le discours qu’il vient ' .à donner stolislaeiion aux xigonces j0 ,,,-,„ioucer au (iuildltull, de IMy- | (ü •le lu France, n obtiendra pas tucu i- mou|},( |c> d.vt du lorysme intransi- jj|en qU0 ioi.dii sou- l’n {luenee des meut la sanction du Fadement.goanl u etc encore plus cxpli’ctte.Il ^uUveriieinents ungluis et français, On sait que M.Gladstone sest itett«*mei»t prononcé en laveur cüjeclüt u’avail p«s clé somiii-, engagé à soumet lie a la Cbanibie j’lin Nyhl é,ne qui traiisformorait le (.ommü lo fut plus lard la loi de li-lo projet tlo compromis duboré par Vl.(M| va-sul de l’Angleterre, i à la-amlion ties pui-san lu diplomatie, bela l-il de 1 set up- „lt|.H n)0ji dre -mtei dos droits hia- , CÜH rtii,|.csentecH dans li notre pensée do soulever ces ques 1 lions spéciales et nous non» eu re mettons à l'expérience et à lu sa gucité du gt.uvt ruement français.Non- promu » seulement lu libelle de lui dire que, quelle que soit lu conduite qu il juge opportun d'observer, la législation internationale (pii va tie 187 cul» Ünanciers de l'Egypte.tai ion de ce compromi- une question ito cabinet, ou bien rcculora-t il nu dernier moiuont ilevant le- meuacea des impérialiste-, comme il I a dej» tait tant de lois dans les phases pr«* cede n les de la question égyptienne ?Et ai le mmisit‘1 e pose la question de cabinet, sortira l it victorieux de lu lutte ?toriques de la Forte, sanctionnées pur le iraiie de Berlin, le marquis de Salisbury n’entend ménager ni la France ni la Ku-sie ; il levé le bru peau de I i m péri ni is me sans plu a-Hf.- et se pose cm diet d un I itui gouverm mont île combat.'attitude de lu du mixte- , pour ce ntoiit, il no faisait point partie d - la législation qu’il» • « .IL.m II.» nap [[ avait A en juger par 1,1 ® ‘ ,, .• i, ; nluimrl de-organes de la pres-o dt Ce- points d interrogation d m - ^ ^1(dMllcwK i„,périalis nuent quelque peu la aigniUCatien rassurante- une de- iidôminlioiis rasniranic- qu nous irun-met lo télégraphe.En réalité, il s’agit d« savoir »i le von rant u’otiinion cie'* par le- tories et leurs auxiliaire» duns le camp mi ni-teriel est assez fort pour détoui-ner l’attoiiliou do» musses de la grande réforme électorale et de ionics les questions do politique intJ rieure qui s’y rut'adient.Le Irioin plie de l'impérialisme en Egypte que, comme nn \ plumait bien amener dans cet or lie d’id.es dis consequence- dont la democratic ungluieu n aura pus a »o fé inter.Les pai lis o s de M Gm .->-e niellaient pas eux memos on ri publique, du moins il- Conner vernie ni d**- gouverreme eaux qui lui foraient lionne figure mais qui tous doux, dans iouronaetn Me.se trouvent d’accord sur le principe du gouvernement ; vous êtes tous monarchistes , vou- **ies tous pour Léopold IL Chez nous, la question so posera entre la repuldi que et la monarchie, ce qui n’est pan uu tout la même chose ; c o-t UM changement de regime que nous demandons, et non un changement do ministère.Je no sache pus que cotte grosse pretention u.t jumais été accueillie par un corps elect.rai quelconque.Néanmoins, votre éda tant triomphe, qui est plus que le renversement d un ministero, trouble singulièrement le- républicains.Nous sommes tré- préoccupés do l'éventualité do l’ouverture île la suc cession au 11 iio des Fit y s Bas.Nous • lisons des v.uux pour le rétablissement do Guillnunio 111 cl du prince d Orange, parce que nous ne souhai ton- aucune com plication en ce moment.L’envoi du comte Herbert de Bismark comme miniMrc d’AI un» i gno a la Haye nous parait -ignition-lit d’une intervention quelconque de F Allemagne dims celte succession.Je n’ai pas à insister davantage sur une impression que I cvéneinoi t dis sipera-ans doute.Guil.uunio 111 roviendia, nous l'esporoi • la santé.Ne serait-il pas étrange quecesid cio-e trim i mil pur lino gûerro de succession comme le- deux derniers siècles ; la -ucce-sion des Pays Bas, n près la succe-sion de l'Autriche et la succussion d'Espagne '( t'epeuUaot, je dois vous dire que les masses françaises sont profondément pacifique-, pour des causes mu tiplcs dont il ne me conviendrait i- n.i.n'1 j H ,|e diio quolquos-unes, il y a, tant | a nui les r pul.liciiins .pie par lui les iiionaichisM-s, de- Icinines te- s’accentuent chaque jour davantage dans I** monde parlementaire anglais, et la politique do concilia ti"ii perd du terrain.L heure de la lut I** deci-ivo approche, et si M.Gladstone ic-te fidèle a son ancien .programme, il risque fort de suc- j de dix-sept million» de livre- »ter 1-omHht.ilinK, rapportant .ümlar.t, rejette tout entière son gouverne m»nl rudicttlisant ; en Italie,à Borne, la lis'.!1 municipale catholique passe lull' entière ; la .Suisse et l'Aile momentanés provenant, soit dépréciation de certains produits Jcvanu«18 "o,Jii,b" ’",'8 eun‘ .r»1".-' i .« .'.Vi a detve publique est divisée en pos britanniques, soit cucoru de- • »> ,.,V rat6 'oricn ticultés ou des erreurs inséparable» ux c * ‘de l’otablisaement d’un régime nou- deux cutégor \n que» connue un acte préparatoire consideie comme chiiuai *H"° ,u‘ d'bokliliié ou cotiimc une entreprise gureux.mr le»droits de l'Angleterre.Cette lout porto s none 'F10* si a .jalon-iu onibiageii-e vient encore do Gladstone persis e dans m»h iu c-> te révéler dans l atl'aiie du Tonkin tion do - rendre l’Egypte aux l'.gyp C’est san- doute d ms cette prevision quo Pi Mall (tii+Cttf indi* y.»n de sauver lo mi-oisb re, une motion protestant con in- tout** sorte de contrôle international en Egypte, tant que ce pays sera occupe par les troupes britanniques.- Une pareille motion, dit la (iiizette, serait certainement voit no faudra t pas y voir une j amortissable en soixante-cinq ans k 2" Dette unifiée, au capital de cinquante neuf Million* de livre» sterling, rap|»ortiint 7 ®/« d intérêt, amortissable en soixante cinq uns.», Tou le toi*, il devait être retenu, jusqu'à la lin de I uaiiee 1885, ail plu- tard, sur l'inlerél attribue a la dette unitiée, une icmiiiiio équivalant ù 1 "/„ du capital *oil 1/7 ti-e.Il no nniuru i pas y vt*u .v - - • c demonstration H.»ti ministeriel le,maia térei, pour die chip < > « plutôt une indication donnée au «a tiasemont, pui \ "ie i e de Fin amor bluet sur la marche à suivre ulu r ein cnient dans ses négociation* avec le- autres pui-sMicos.» Il y al.» un expédient qui |it*r meltr it ù M.Gladstone de lester ii il pou\ oir, tout on allirmant plaio-n i 11 ne mon I -os mUMilio s conciliantes, Au î i i* ii de chord er s imposer au Fui temeut un programme impopulaire, il s'inclinerait devant la volonté nalionalo, cl s'enfoncerait de plu» en plu» profondément^ dans veau.n Des événement» analogues, ou mémo do plus graves, ont pu survenir ailleurs, uolumrocnt en franco, et accroître, pour un temp-, le ta» deau supporté par les contribuabi », sans qu’il ail cle question de man quer aux engagement- «I • i l.'ai • Nous prenons la lib, rte dj taire observer que le bombardement d A lexandrio et le* indemnité» qu’il u rendues nécessaires sont nu nombre des difficultés qu’on invoque ; il no eut* le parait pas cependant aiiiiu-sibU* «I en fane supporter le- conséque « )r, v*»ila qu .i a -uitc I» I Espagne, i .K,|lll(.u,.s ,,o re touicnl pu» une qui vient de taire des elections con |fuerl.* iU croim notre armée on ervatriees.la catholique Belgique ^ a„ |u M,ul0nir, d ils estiment qu'une guerre honorable nous per-mettrait dt» sortir d’une situation qu’on est unanime è qualifier de lion-idi-c, paice qu'elle donnerait .i certains lioinnies l’uutorito «pii manque i.ré-eiilcincnl a tout le monde.Je ne discute p ts, je constate simple ment une opinion qui -e unonteslo, sinon dans lu presse, ma - dans le» cercles politiques, toute» les foi» qu'un conflit uppurait a t horizon.i faire zupporter les conséquences a 11 Ü'lcVprivilège» accordes A la pie- dette publique iiilernatiomuo.miero cat-goiic do la dette consi»-iUioul dans l'atlection spéciale do# revenus des chemin# de fer et uu port d'Alexan irio, et dans un droit de priorité mii* la totalité de» ro garantissant le servie* do » Toile est, monsieur le minislie, la situation qu’il non» a paru utile, i l'heure actuelle, de préciser nette- | inent.• Nous no nous perm * 111*« * s pas d'aborder l’exanum des evéïuinents uiagin* abandoninuit le h.ulturkanij t.es entoums d’Etats 1.1.u nouvelle evolution, qui.en SOIII1 i , V.-I.I ^ n.iamhpA I m m luirai i vo (|lll de\ ait .ISsUIOl .itwi las resDOiiM aultanf du décrût ^ui ira toujours en s’accentuant.suivre dans cette voie Hro **biibiiuc à un c-iat d« c!.om» d.«ara.,ti.a auili-unir- ! ».V.'[c.’.’i'JrIve'.-” 1«”e-X^V.«! iùîüm du d«-re.du 18 nuvumbre ! mini.ireiivo tnajuriid n.,.iMdri.ll« reluire do lo ¦ 18Ï« .t Uo.di.,».ition.aceoaroire.ornant.___ ' utilité.Malheurciisemcnt, au beu .le rechercher les causes do votre succès et de lui taire eailro chez nous, i eus allons t*«ut droit au succès lui iuème, nous nous vantous qu’aux élection- e posera pascoin-nie chez vou» entre deux partis.tb»n; le lib-ral versait, A la vérité, du You# savez que le rapport die-se par M Dreyfus sur le proj t iniM#-u-riel de révision Je la i on-utution présenté .1 la chambre, a été dépose sur le bureau d icelle, qui en a aji ur né la discussion âpre» la clôture de» débat» sur lu loi mill aire.Je doute cc» débuts »o.eut, en effet, ter-do sitôt ; de sorte que lu chambre sera, vi ui»oi»»Mableu»ent, luix .o de ies inlerrotnpru pour vider enfin cette que tion do lu révision qu’elle paraissait si pressée d'aboi* lier.Je v| lie min haüne» en année, les te|ruins va- ««III »in~»i i oi »«« • Il n'entre pus dan» ‘ ode des radicaux, des républicain», .« .- a|.|*i,nient le.pro-, oo.u.no g.„* .ingubere : « Mm*iron revint assez avant dans logique de chréliumio ; ie bien d au IlirVOV HTTP 11 lllül |««!>?.éu;il.e.ro,»va.lsou» r.ntl.- trui ne nous appartient pas; le.pro IUILILIV.1 111 I lia A I llli i w||Ci d.uil0 ,ner liante ivresse, et la produire* ont aussi bien ledioil de II,.mm» lauve .regard »n»« » l«u« coup»» U» qu« I»'»' M mi «.lui ho «no iuiproB».lo u-, ^ * lî polo, -on .lumineux d».HUM.- L-» do .0.oiUor *.di le »es repas, mais alors «Ho lui répondait avec une 28 Juin lbb4 — Ho 4 s'il eût éprouvé une secrete jouissance a care»»er ce qu il venait d p Il VEUVE DU GIR UE PAH RAOUL DE NAVERY 11 LOUP CKRVIKB.Mathieu rapporta la bourse, on dfnouu lus cordons et vida le con-’•nu «ur lu table ; il alligou doux bi» cinq pièces «l’or, et u|outa en PWsmiui lu moitié devant su mère : "“Voici i» part, je garde l» zieant.Madeleine uvuit repris sim ou Tf*i{e du couture, et Mathieu ne vit point cou loi* sur sea joues pâle# deux 8u>Mte liuine» i(Uiie5*o menteuse, et i*eiitra che* bouche lippue, tout lune île Mathieu un de ces homme» tlt.m on .‘él.ngno .l in.un.-l I :•«»««*.'co remi,».lu mire ob.rel.nl» marchant le» genoux en dedans, il i enuum u« t \ avait îles mains énormes, •orminee» par des ongle.» ciochu».tjusnd on i entendait parler de bructmiiago, avec autant de tranquilliio que e’il »e tut agi d’un môttor honnête, on n- pouvait s’empocher de trouver (ju’il possédait ce q a ou uppc»lo en langage de theatre « le physique de l'emploi.» .Tan lis que, courbé vers le leu, il .m r* gaulait vo er les étincelles, Madeleine le considérait avec une société épouvanté.La grande lueur rouge taisait tlambloyer sa chevelure et su baibe; #e» prunelles bête prise au picge, elle pleurait san* doute, mais olio ne *o résignait paint a se coucher avant son retou i.Àssiae devant un maigr * fou, cmiip- hile ouard il voulait, doué d une tant les heures que lui sonnait l’Iior.force ho.cu.eenn., il devenait uu loge felée, elle redoutait-ans cesse précieux auxiliaire pour ses ca.na- qu’un danger ni.nnça I ingrat son •mI,-s et co >x oi trouvaient tr*.p ; cœnr *o soulevait soulage, qua ni I d’,ntérct à le menage, pour s’eton-1 rentrait harasse de fatigue, fourbu, ner ue lu.voir apporter une gril- trempe par la P1^ J JNj* ^ |||ème 2mivi(, lures, et cuva u,, ment ü.»’maie,o ord.aa.re do se., chaude ; lui, tout honteux «levant compagnon» do t.avail.cette bonté quo non ne ia**».t ré u li peu, .1 diminua le nombre trouvait un remerciinent gauche qui que temps dan» une troupe de bft-cherops Histoire do mieux connût tre .« bois avant do I exploiter, lia til- prodigue.De» camarade» l’alteiidaienl »ui la roule Lue orgie los ra—oml'ia, it U mere qui attendait, l in», do bordant d'indulgence, vit entrer ehc» elle un homme d aspect effrayant, ivre, ensanglante, titubant, un refrain obceône *u* Icviv» Il roula sur son lit dont il ne de- do se* journées do labeur, et vugu i davantage à ti avers lu campagne.le moyen de vivre «le ses gain# mo diques.Elle*e jeta à tous lus Ira vaux : lavant lu lossivo, binant le» légume*, se louant pour « ramasser» durant la moisson eu pour Inner p-ndant lu fauche Four ri n au monde, elle n’oîit voulu toucher à ce qu’apportait le file ingrat et oou-pabie.Elle mangeait son pain eeo vl buvait de l’eau, quand les «emai-i,e* •« trouvaient mauvni*ee.l'iu» d'une foi» Mathieu tit rÔiir un sol de chevreuil ou sauter un pendant que eu mère se contentait d'herbe» bouillie» grandie» dan« son causait n Madeleine une joie *ou dsi ne.Il Fecoulait rappeler le passe, parler du peu*.Kim lui citait de lui de» traits d«* b mie, d'Imroi-me ; lai •ail «le l’exemple du compagnon do sa vie la leçon du til» qui lui survi vuit.Et quand Mathieu «errait ¦«» ' main# calleuse* et ridées, quand ii il seveillu le -oleil était dan* l-mte •a force.Mai* le# jour» étaient courts encore Mathieu touilla dan* les ai* moire* vides, «hii* irouvsr un mai* Madeleine avait dé- ceau «le pain.c a0 trouvait pour elle une bonne parole, j Elle coulait Ironie, unie, ;or lalre, “ J * * “ ‘ ^ J ‘ Vi,, ” * q 1,01 i o eut Mathieu 1 * - ’ ' de entre doux rive» 1,auto» qu.X put espérer qu’il 1 Hissaient dans uue an-e couverte d«.( dans .I _ Madelei ne contiunce s'endormait pleine ressemblerait .1 ***>» pcie.t'oni n»o lleias ! un ma'in, ou drw»a «*on- gravier et de coquille», j e» j (00|uait change ' Chacun tre Mathieu lo premier procès-ver- j de sable avaient tant de fois dlM ll,‘' 1 ‘Rv it , s,„, {\\H t.«ait le plus tïiuu-• • - .t.»ul.nn.o.l.nU.tj«‘»'i; .^ y.1|U»„d .II.p.‘ ' », plu» lu »ouf- bul.8u condamnation fut légère : K*' ** E-ur» cui.on oui uni IHrmre ,1.I» mere, | re.wmbl.n .une |h>(Hnr un nrticlu injurieux que vient do publier VElecteur contre Sir He*)-?or Lange vin.L'organe tibérnl ne fuit l'écho d’une correspondance adr enée de» E*oou-main* à \‘Evénement, ee plaignant de ce que de Tadouaao aux Blauca-Sablons, dietaiice de pré» de 600 milieu, on ne voit pan une soulo jetée, ni un quai.L'Electeur purt de ce fuit pour ee répandre cii reprochée amer* contre l'honorable ministre don Travuux public», qui a rempli cette charge de 1887 a 1873,et du 1879 jusqu'à ce jour, et qui, »uivunl le confrère, au mit pu faire bien plu» pour no»com patriote» de» E-cuurauin*.L'Electeur appuie »u thèse »ur un tableau qu'il emprunt*’ au rapport général du ministre de» travaux pu.blic», page lié, et daim lequel le total de» somme» dépensée» de 1887 à 1882, pour le» havre» el brine lumc», e»t donné comme nuit : Nouvelle Ecosse.8 780,808 2o lie du Prince Kduuard.177,288 IA Nou* eau Brunswick.483,859 59 Quebec.818 505 85 Outario.1,807,Ifco 00 Coioiubie anglaise.8,099 78 En tout.83,335,034 52 Sur ce» $3,335,034.52, la province île Quebec u eu 8318,505.83.ou seulement 9 et demie pour < eut du total Et pourtant, dit VElecteur, s’il est une province qui a besoin de ce» ira.vaux et y u droit, c’e»t bien lu pro rince de Québec, qui a plus de 1,500 mille» de côte» maritimes.Voilà l’aveu que nous voulions si-gnuler, et la contradiction dins laquelle tombe l'organe liberal de la busse-ville.Nous ne contesterons posa VElec trur l’exactitude de» chiffre» ci* dessus ; mui» que n'a-t-il souttk'té son chef, M.Laurier, quand ce dernier est venu, dernièrement, a S dut-Rocî), défendre l’un de si» discours eu parlement, discours dont nous avons parlé dan» le temps?M.Laurier, on »’en souvient, quand il s'est ugi, dan» le paiiemcnt fédéral, du siil)»ide demandé par la province de Québec,p >ur indemniser celle-ci d’avoir construit le chemin de fer du Nord comme continuation du Pucitiquo, u déclaré que la pro vince de Québ.c n’avait uucun droit particulier à un tel subside ; que ai l’on acquiesçait a sa demande, il fui luit modifier !*• projet do loi du gou vernciueui de luçon a meure sur le même pied le» autre» province» de lu confederation.Cent cette prétention étrange que M.Laurier e-t venu justifiera Suint* Roc h, il y a une quinzaine de jour», et l'Electeur l'a applaudi do toute» st » force» en repioJui»nut son discours et en devant ie député de Québec-L-t jusqu'au troisième ciel.Comment se fuit il quo M.Laurier puisse ainsi trouver grace aux yeux de VElecteur, quand ce dernier a lu force do publier un article comme celui d’hier contre I«• ministre de» truvuux public» ?Nous savon» com.im I Electeur que lu province de Quebec e»t bien loin d’avoir obtenu justice iusqu’a piéaent ; mais une injustice non moins grande est d’un faire peser toute le» re-pon»ubilité »ur le ministre actuel de» travaux publics.De 1874 a 1878, le département de» travaux publics tut administré p.f le chef du parti liberal, M.Mackenzie.La province de Quebec lut-elle alors mieux traitée ?Qui ne »o rappelle lu» cri» qui s'élevèrent do tous lu» coin» du noire province contre lu» parcimonie» du M.Mackenzie ?Il n’est que trop vrai que lu pro* vince île Québec, sou» tou- le» r ru contribué pour une largo part, comme nous l’avons fait voir der nièremenl en exposant le malbeu roux compromis auquel il souoiTivil, l'hiver dernier, à Ottawa, aveu le» autre» delègue» du Québec, coin pin mi» également favorable a une ligne du nord indépendante de relie du Grand-Trono, ut à une ligne du .Sud par Sherbrooke, ou tout autre trace ui*»é à la discretion du gouverne ment.Notre confrère du Is basso \ 111 > n u pa» osé relove nos observation» since malencontreux compromis du M.lu maire Languiicr, et il n'u pas, non plu», relevé l'article du di en-Evénement de l’autre jour, qui qualifiait de tnjfcteurs (M.le maire Lange lier comme to» outrer), tou» ceux qui lavorit-aiunl la ligne par le nord.C”e»t pourtant av«c de tuile» contradict ion» que I on veut un imposer aux ch rieur».et A sa gaucho, Son Honneur le maire Buaudiy, 1'honorubio J.A.Chu» pluuu, secrétaire d'Etul, l'honorable .NI.Laurier, les honorable» juge» Hu by et S.cotte, fhonorable 51.Wur-tele, prevalent du lu Chambre de Qui bue, Jos.Ta»»”, écuyer, 51.R.I'., l’IinnorMido tiedeon Oi.imid, »u> ri> londnni cl* t éducation, le cou-ul* gêncial du» Liai» l ui» .'M.ums, O. De»iuulQ écuyer, vice-consul de Fiance, de., etc.le* b.ini|ilol h i-l termine a mie heure tic» uvuncjc, upi*u* avoir été marque pur le plu» cordial entrain et lu plu» sincere confraternité.Conaoil do villo La MHiiit*Jcnn«llii|iti»tc u I,«relie et I liaiIcstioiirK.Noua régi ettona que notre compterendu îles démonstrations palnoli que» qui ont eu lieu dan» ces deux importantes paroisse»- du comte du Québec, n'ait pa» mentionné lu lait que l'hoiiul'iiblu .1.Blanchet, secte taire de la province, uccompagnail» ce j tu -la.l'Iiuiiorable M.Gai-neati, le députe du comté, ut que tou-» deux ont, d • concert avec l'honorable mi nistru du la milice, M.Caron, trlicité chuleureusument le» citoyen» du comté sur lo zèle et rcntbousii’Mne avec lesquels il» célèbrent tou» le» un» la fétu de la Suihl-Jean-Bup-liste.Nouvelles arénérak ; A midi, uujouid'liui, une salve de 21 coupa du canon a été tirée do la ci tiulelleeti l'honneur de l’annivuisan e du la naissanco de Sa Majesté Lu Reine De» drapeaux fioltaient nu (Io-»iih de tou» lu» edifice» public , I hôtel du ville, le» consulat», ul plu sieur» resilience» privée.».x Le département de» Travaux Public» fait de» prépuratif» pour illu initier lu» édifice» publics,lu premier juillet, a (lutaouaiu.x Mgr L>.R uine est atlonJu, cette après midi, à Quebec.x Sir Hector Langovin a souscrit la somme de 100 piastre» pont* l'orgn nisation de» fêles du 250e unnivor «aire de lu ville du» Trois Rivières.Il est attendu, mardi, a Quebec, x La statue do sir George» K.Car* tier don arriver, ce» jour»-ci, n Ottawa ; elle sera placée l**ui pont ire ment sur un piédestal, lu premier juillet.X A la seuiicu d'hier soir, lu comité d hygiene a recoin mandé comme vaccinate tir» MM.R.Rjnfrct, Bol-duc, Tui col lu, Ilcnclicy, Watters, Alley u, J)ion, Brochu et Lavoie.M.Mc William ayant fuit lino remarque an »iijet du la qualité du vaccin, M.l'ichuvin Hnl'rct a dit que la meilleure preuve qu’un uni ployait «lu bon vaccin, c'est que Que bue a été exempte de la variole qui a fait i ! ch ravage» p.rtoui.La racommuo talion du comité a de uiiopléu, I u const'll a a u»» i adopté le rapport du Comité du salubrité publique, iiniiosain uiih taxe du $25 «ur lu» vidangeurs.liaetéiôsolu d accepter la sou-mission de 51.E i.Laroso qui offre du réparer lu inur d’onecint • du jar din du gouverneur, à ruiy>u du $1889.Sur ta proposition de MM.le» conseiller.» Belaud et Barbeau il a cto résolu quu lu comité du» linauce» s'unquiurt .n r ul du l’ji trodui tien du l'eau dan» le» rue» Richardson, 'le» ('iart il*»» inj.la.il.-» qui attligent I bu-niaiiilo provieniiout du d< rang, iu,.nt ,|n | r^ U»in»c>,tic» mU-Ktiii*et «lu l"ie.Le» Pn.ru » C'A'HAKTiwrr» I)'Avmugi»»entdirvctviiiout »tir », «-i -.«ut M'écial.m.nt il.-sUu-dulc- I'.,!rugm»t*s.| Î4 juin tHKg 354 ïoiisorver.françaises dont les jamhu» auraient j ———————— A|)re» avoir uu'uvé le petit laiton été enlevée», pantalon, veston ut j».,lonrt pi:»-»n^ ontétécou- do «mander une apologie publique " ,,MU """V"™™™ P/e .ù la ( bine, ain»i qu’une indemnité j ‘1U0 P^cédan» une Marguer.fe, Beauco.M.Loin Du >ur la violation du traité de paix “l,,TI*l'«'V«’ J0 :/,U° c,Ôm# »no,'t’ « "nissanco ù «-„ commise par le» ChinoiN.n Langson 7 ô ro tn evJü ttU P,us Urd °" fttnt>» de,,x hl,**H üt ,in -Si ia Chine refuse, uno flotte Ïïan- I h°!ireN’ üt Plttcéo dH,.‘Hj*''™ «J« Cadavre dot tant.— Morcli, o., a Çuiko bombardora le» nriiicinuloet ! J"'4U H ce qu elle soit hh».z trouve flottant mit lo fleuve ,-n fat • il i IIIIHNPif liilli vilien Uo ce )mym.• • Une dépêché Iransiniso do Ton Ion h Mar«eillu, hier, annonçait «pio Il y a : inusscu pour faire une barrattee, do Lotbinièn*.lu cml .vro d’un petit nmis lr e émo du» dernière» 24 hou- garçon de huit a dix ans qui parais iu» no doit pu» ètio prise, et il ne sait avoir ne jour né depuis i»*uz litut pas qu elle soil trop »ÙtO.Lois longtemps dans l’entl, cor lo unir d,« hallage, lo polit la t doit être chevelu elail on partie «lui oui,lé.la situation y empirait.Il y a uu , enlevé aussi Ui quo lo beurre est on Une portait auenno muni ne ou 10 décès, mercredi, et 10 jeudi.Il y grumu, quo »i on veut le a ramasaor • indice pouvant faire découvrir mi «vint.lue.82 cas a I hôpital do la comme ou dit quelquefois, il y aura religion ou sa nationalité.Se» vêle- manne.Jti»qu ici la maladie e»t toujour de luit do beurre dedans, muni» consistaient on chaussure» qui l’empèche do ee conserver.vertu.» pur lus .• »»iiiance».S«»rtz sen d’avoir la véritable i-v.i»e: i.a Flohidk de VIithray et Lan.man.Il y a de» contrefaçon», mm .: • vous leniiz uno feuille du l’honotable juge Loiunger, pro-i lent Ni i 'lu par lu» enit-«aiie» d«*» manda Election de Megantio.de l'uH»oci&iion Saint .Lui Baptiste, ayant à »a dr< ite iSoii Honneur lu lieuteiiant-giiuvernuiir Robilaille, »ir Uecior Lungevin, ininisiro de» lia-vaux publie», 51.l'abbé Su ni on ne, euro de Noire • Daine ; AI.l'ablié colonel J.A.ro presen- La lutte »e poursuit dan» ce comté i IV-* * ° ., r , I Ouimet, W.W.O Gilvie, .—r-,- - , avec de# chances do succès de plus tant la hociétéSaint André, etc., etc,, tre contient lu compte d« taille des tin-, il i c voyageait que lu null, a h u ver- de» iuiêl- peuplées do bête» feroep», evifanl le» vilutgo» pour écliuppor nu »"i t qui l'uitetitiiiit s’il eût et** M| eiçii.La livraiHon do- Annalesdela Pro-pagation de la foi qui vient «Je parai A une réunion du ciibiuot espagnol, hier, lo roi Alpbonsu présidant, il a élu décide quo doux otti cier# coupables du désertion surinent f .cillés i m médiat ornent.Lo gou vernemenl u declare quo colle ne vente étail uéceMbau’o pour maintenir la discipline dans I année.(.Vite déeininii u cuu#e une sensation peut tde.Le- journaux, lo» sen•»leur» ot le» député» font do grand» effort» pour obtenir uno eoinuiulution do peine.Une dèpêcho do Homo annonce quo lo Vatican a (ail do nouvelle» proposition» à Berlin au **ujot du la nomination do l’archevêque de l'n sen.\or-o do I em froide dans la burralto, quelle do velours noir, vo-to do peon bat le bourre en changeant l’eau tilo étoffé grise et cliemi»o d’in U'iRrti longtemps qu il entrai ne du dionno burréu brune.'ait i quand il reste clair, on en-! Il y a eu enquête et inhumation lève lo beurre «veo les couteaux del dans le cimetière do la paroisse.buis, el on le pétrit sur lu table de JVoyade et enquête.— Lo coroner blet, qui entoure chaque bu» *, » la lumière, vous verri Narcisse i ,,lM nissumilre», marques a I e'JU , | —,., .qui »'e»i d5,,# ,e IVl‘ior.h* m°t* Jranman et ra.son d once de sel pur livre de men!,Mllirt „ (,(| \ Kemp, Xew York, ef »i vo.i» ne po» buinie.» il o»t pour êtro mis »ur lo loin|mnt wn j,-4,;11 ' «•* apercevoir «•«•» chose» vo.» peu* où ce malheureux accident e*t, nv vtz C‘t!'0 8Uo l'urticlo n'es rivé, est très dungereux, attendu qu’il o»t situé près du chemin public et de» habitation», et qu’il n’est r.i»e i noyade et enquete.— Lo coroner j * I .¦’ UM luv,,!'' ',0 b >» l,0"c Mol lean .tenu mie eunuèlo l.i.r I » I» luniia,-.,.v.i.a verr.eï en an» ou d«.*, pour , ,a owUw ,J(! rclll J, , i-'l.u inélei un }-(•! fin avec march du suite, ou doux once» pur livre m c’omI pour l'exporiatioa.Un lo lui»-o sur la pierre 24 bouro» cou-v.rt avec un linge iiiiptcgueu de saumure et lu lendemain on donne encore quelques coup» do levier, et m lo met ou boule» ou on tinetto.Lu agissant ainsi le eonferénoier profond qu’on aura toujours du bourru du première qualité, com-mnnilnnt l Mijoiir» lo pin.» haut prix du man lie, ut le» cultivateur» alors trouvuroai «pie ro sont le» vache» qui donnent jo plu» de bunetico de lotis le.» animaux sur uno ferme, f I a cite i'uxomplo des Danois qui, avec un climat bien moins fuvuruble que le notre, on trente un», ont change leur condition tellomeat qu’au lieu d être extrêmement pauvre qu'ils eiaïunt, ils exportent des prod mis do la laiterie pour plusieurs million» do piast r '» par anneo véritable.— Dim» nul uulro remède pour le sang, les résultat» de» progrès du la La crise financière.Voici comment lu dernière crise de New York est jugée par un jour nul fronçai».En Amérique l'émotion a été près que générale car lo désastre n'al teint pas houluinent des Imiiqui r» et de» spéculateur» de profession, il nttoint un grand nom lire de particuliers q i sont ruine» ou tout un moins se nolisement affectés par le krach.Ce krach provient d'un état du chose facile à coin prend ro.Il s’est passe A New Y’ork à peu près la même chose qu'à Paris avant notre krach.Depuis quelques années la spécula- President: M.«S.Péquin, du uuar-tion faisait rage.Le» valeurs de tierSuint-Jean.’ M pa» protégé pur une puli-Hudo.I , Los jurés ont rendu un verdict i *,c,®"oe "°"1 Hü Hl constamment suivant les fait», mai» il a été bien , utilisé», que dnn» lu Salsepareille entendu que si le propriétaire do ce ; «l'Ayer.terrain n’y |.laco pu.un «nuio-fi.,, _L,„ meilleure médeoine ireur I» Lr?, rl Z rar/wVn'"'n ?'' t 'I"® renne,-.un, e.l le »er« rendu un verd,cl .1 ., A,)l)M |e„ I n enfant né sans bouche.—Durniè® ; Voir l’annonce, renient, lu femme d'un maçon du — Lus pire» maladies du sang #o»1 guérie» par la .Salsepareille «rAy**,-Lu» effet» eu »ont immédiat».Non ie Iles iiiuriJiiite» Il est • un»tnlù pur dns rNp|K>r(& qui vi»n FAIT8-DIVBKS Petit Séminaire n ven»! clia/t U>ui las l'hariuaeisna.DAVIS & LAWRENCE CO’Y, f'.ulii Af»*nM« Montréal, lüjiiiu I88U *n».sas'-rs.car g K1 ", i,»uarah, Itio Janeiro II avril, D-* Wo!l el Powell, lesl Unique K'eiiigen Kuzohelli Louis», Dantzir I avril, via ChalliaiH, l< Il Dohell et Kl", lest.— liai a Id Ihiarf.iger, Card ill, H mai, Allans, h,ie et Ci», eliarhoii — (.ermania, Londres, McAi tlnir l'Yêre ksi.Anaii, Creenock, 24 mai, McArthur BULL' i I iV COMMERCIAL.Mande, Ci.emik, 2>mm, l'rs lJuiiii,, eharhon Montant perçu à la Douane, le 27 ,l®nt 4 71.Dus banquiers adi .K, Ju.Machines à Broyer, Ustensiles de lb i*-*'.m*.Houes de Moulin et mm |i * c* nii -dOuvrages .1» Fo gi s, Broyeurs j.ur i Pulpe, Ouvrages en Acier, et» , etc Poêles doubles, l'oces .'•• ciiisiiie, —AUSSI — Cette manufacture po- c.le .b .'«» i c us les.lémenla de régéoéi itlon du aang • a os el toschàln rtép't Gérerai i par s, chez J.FERRE, PMrmaclett, 102, r Richelieu.S ' je AWJU3.i 11s;< PAIta rot il - 11 - ria\i;ii < »s.t-o>s \ .,•> R0B BOYVEAU LAFFECTEUR « v sirop Di pur.itit e.Reconstituant d’une saveur agréable d’une com|»)s:tioii exclusivement vegêtaK*.a ele appr uvê en 177» par r.tuclemie .S’A!’ ! 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r I» - rvic» entrepris Si la sou-u’est pas ac’epf‘0 le chèque sera remis.VI.!.«•« J A M KM PATTON, Kiiriumuilrtiil.l,r MA Ml.H K AU CUln.I^gnoi a seii„ lle, n.I, la .26 a fil '1 ^Djom-ii .• *.M 24 u tt m lU du Slaughbr •‘t l’ehlde.l, vT‘ ''«nta.s î, T 1 Intente .•’-uiail.v . .I einpl.ii du v \ ingt-six .lu même moi», savon ,ym* va la nsjuèle de» habitants fran.•tenancier» des partie» .h- 1 anlon» lluckland «>i Maidoux érigé» ci\il' inent par la ia-gislalure l'iDVinciaie, M.ll.Il 40 \ Cl., chap 4«t.il est reso'tl que t i>- p rt •• .1 - caillons de liin-klau I et de Mail.'«vv ’i t «t il* -.»ni par les présente» erig'-s 4*11 muiiu'ipa île «le paroisse sou» le nom d»' mu 1 m q a 11 ».• tl.» paroi-se tie Notre-Da m*' Aitxi Im I1.1t> .le I tue k land avec le nièiu* s l'orni 4*1 liroite- ilontb'es à la i -lue paroi-*** | n- U* -u-ilit icte, et os con-I lai iieinenl « 1 arltcie ’2 11u .-ode muoici-* pal il** .«‘tie province.• M MKMCIKM j S* ¦ retaire- l’re»ouer du Cou» il Muuicq>al du comte de Bellechanaa ' 2s avril 1864.222 EDITION D’HIEli Univorai té* Laval.Ij6 Chronic!*, d’hier, publie un ex collent, article sur l’Universlté-La val, espnraant l’^poir que celte institution renoncera « l’idée de for* mer ses portes, *i iu'u»'" *>l,° tt ,,üUr rl oette idea* IjO Chronicle observe «i ue cet événement porterait un coup eérieux au prestige de Québec comme l un dee principuux contrée d'éducation etdecullure intellectuelle.1a» Chronicle qualifie de malicieu-•oa toutes lee histoire* répandue# daim le publie contre l’Université-Laval, dont le noiu et la réputation s'étendent au delà dea confina de notre paya, et dont le» diplômée aont reconnus dans los centres le* plus éclaires do l’ancien monde.Notre confrère anglais classe l’U-niversite Laval parmi nos première* institutions nationales, et constate que plusieurs protestants vont recevoir leur education dans ses murs.Le* catholiques doivent des ro mercii mcnts à notre confrère pour sa bienveillance et sa loyauté a 1 o gard d’une institution, qui leur est particulièrement chère.U Hmtor .OU.du I.ooufrèr».; • «.mon., «.mon.luu|our.«t » prol«i.ld d» loulu.uo» forwu! unoduvi».qui i.u proud plu», .»•»# contre cette tentative de.cacher nu publio la preuve accablante qui pèse contre MM.Mousseau et Obarleboi*.la contre et il a'esl dignement retiié de «aile des délibérations, ne voulant pas siéger on secret et céder devant la;procédure arbitraire do la nm-jerite des commissaires.l,o chef de I’uppoaition a voulu tout «implement faire de lu mise en eceno pour lea badauds dans celle protestation et ce refus do sieger en secret.La commission d’enquête se coin pose do trois conservateurs et de deux libéraux.Cos derniers sont l'honorable M.Joly et M.Kobidoux.No peuvent-ils pas renaeignei1 lo public sur toute il régulai ilé «|ne à Saint Koch.Ou est le Et qui révisai ts »otr, «ulttsnt isotsommeo L’sinmsnsr, et lut prsad I» awttlé Us «s» M.François Coppée «’attache à l’infortune du vieux mécanicien : Lee mime damiantet — L etplob talion de l'amiante, dana l*a canton» de l'Kst ae poursuit avao activité al ou cite plusiaur# compagnie* qm o i ploient en moyenne de 60 à "6 horon».».«»»«» rt'.iploiUtion u> *otoU sur U ci^fts ou^ froi.i diatts ^Aeuio*.| tn.,étm.AU! quoi* mot du Uruve e.t 'e‘Au Pouüot et frère, corroyeur*, 1st mort Uu combattant qut lueur, sans avoir ^^uc.Vainqueur, la «loirs visai e mporter y Houvellê* société*.-k Gârneau et MORGAN ,___ me u tco un temps immemorial dan* .Simonne Àriiuud et M.Camille lk)u voudraient commettre lom » u> i*|lt.||o >ie» églises du vocable do Saint* Cot, qui traduit de la sorte lo scnti- Silvestre qui »c trouve *ur la place | ment général : Sainl-Silvestro à Home, iue i Dclle Couveriile » à quelques pas à pome L’enquête Mousseau-Charloboi* Cette enquête vient de s ajourner nu 4 juillet.Comme dans tout procès, ht plu* parfaite ltuimoiiie n’a pus régné jusqu’à présent entio les uvmats de |’a< ciisaiion et ceux de 1» défense Ceux ci ont le diuit indéniable d’exiger que lu procédure soit conduite s-an» passion, avec justice et «uivutit le* lègles les mieux établies» et c’est co qui les a tni» constant mont, depuis lo commencement de l'enqnéie, en travers de M.Mercier, l’avocat do la , " , M,M ,,ü veut en faire qu’un moyeu de von peance personnelle, 01 «s “.!ri‘r(‘';"1 tcilimc» ont été Vieillîtes de la COU-sou- I , garde immediate du l>u|>ü, Devunt le* bruconuUr* quand uienii- .i >s» pnbh» habitude d’allumer le poêle j pour la soustraire pins sûrement 8 r ^ ^flll#i|tle Dleu quu ltl iÆ!'*.,gîiéd ! avec du pétrole.Dans les deux ca* .¦’C» du I»*e I I |y bidon oui ooiit nuit le pétrole a i ________________ ' « «»ri niÎClfn.ï lait explosion et le» deux femme» y 1\T Y} A rP .t iBrtuYATasBiWl^^^ JLj# .! llA 1 I Ju FABKIüUÊS SPÉCIALEMENT POUn l’atteinte de ci*» barbare» siècle quo I on nommait bald ions.» » t V«.l en-eignoinents peuvent au premier abord ne pus put nitre moir io nie, île e la nouveauté, vu qu d* ont mentionné», partiellement du moins, dans plusieurs guide» do v lyugu Baltimore, 26 juin.—La tempête a ete très désastreuse dan» le Maryland • ccideiiial.Presque toute la M.l’abbé Bégin, qui accompagne I u,colu, du ble est détruite.NOUVELLES DIVERSES accompuç Mgr l’aichevê|Ue à Boute, jouit CAR LA » El pourtant, nous n’avons pas I d’une parfaite su,,té, contrairement encore pu rencontrer un seul caini U co qu’a annoncé un journal do di.-u qui ail voyage en Europe et I celte ville.ni nous ait dit avoir visit* lo tout I - , beau de .Saint Jean-Baptiste, u Les élève» des Frère» de lectio de S»i”i Jean, un nombre d une CCI, mine, »ni ail*» on pique-nique,hier, >edié de»! » Saiute-Joaune de Nnevillc.l’arii-» Nous avons cxj c -mpies d’abonnement ilei-uis quelque» jour.-.ci nous comptons que tou.» coux qui en ont reçus s’empre*-compte rendu I seront de faire droit a notre recla*|nale.Los Frères motion.|.le matin par le convoi du chemin de do bambou et u’a pas nioin» de cinq Compagnie manufacturière d’Orgues et de Pianoa DOMINION, de Bowmanville, Ont.Les trophées du I unkin.—Le^ mi i û—d** élises et de* châties de coumtu .autos, d «prés de* ,t«vi» fMirtlc„ii«ri nistro do ta marilio a loçu du gtn - * Ju c^iaiogue jnnanti» pour 5 au», et s,upa*>sant r cl,.-n ml Mil ut une cuisse contenant dix ifcMnce en Sliavité de sou l*s meilleurs insiruamnl» d« fabrique strai.fcfre.dru peu, ix pris à Bac-Nil,h.Lun v |a >ul,érjorité des Orgues-Harmonium* .DOMINION» a élf» un,vsrs.ll.ni-nt rs-dVttx, le pavillon du géné,alissime fonnUp .^r le« plu» grandes distinctions et les premiers prix obtenus partout ou ils am chinoi-, flottait *ur la tour de Bac- été exhibés.____ ORGUES O’E&llSE, ORGUES A 2 CLAVIERS, ORGUES A PEOAIES NinIt.Il est en soie jaune avec bordure violette, monté »ur une hampe jusqu’au 1er du Nord de 9 heures et demie, il» sont revenus, hier uu soir, à lü heure», enchanté- do leur promo los accompagnaient Dans lu liste de» docteurs en me met, es do haut.pas n Un a utro est en- tièrement noir aveu lettres blanche».Le* autres »ont do diverses couleur* en soie, cotonnade ou étamine anglaise.Presque tous sont montes sur bambou», avec monture on 1er conique a leur extiémité inferieuro, Cinquante Première Prix aux Exprm’on* clpn« différente# unities du monde.ifr I Bill i L11 éi inAQi/ili .* l i ÙUt lecinc, que nous avons pub iee, uj p, |CM planter en terre.MM.J.G.Pa (’es drapeaux vont être envoyé» a L.’- conservateur» en Angleterre ont décidé de proposer eau» delai une n,ni,on de censure cou tic le gouver* ne nu ni G ludstone.mardi, le» noms de radi- oi P.(’ooto ont etc omis put’ inadvertance.Le marquis do Lome doit publier prochainement un nouvel ouvrage intitulé : Canadian Pictures.Uo vo lu me sera ihusirë d'apre* dos photo graphes et des des-in» originaux du Lunada faits par le marquis.Une dépêche de Hanoi mande que 4 000 regu iers chinois se sont ro tranches, lundi, à Langson, en viola lion du trait-, et ont attaqué les Français au nombre do 700 et en ont tue c* bl.-s-e quelques-uns.Il» ont éu* mis en dér utc.Le» Français ont [ privé on Angleterre perdu deux officiers.Lacaasc do Dorle une coi,tr«-aocu»ution d assaut ||ÜUVÜ ti averse de nouveau p*r le iit c**i um luégér*, uv««' •« ma’.n de giai • ’ I contre ceux qui l’ont arrêté.* * *“ - ; ^ul.d.Vi -3.4.j CHARLES COTE (Ura.lué de IT'ùlverBté Laval) Médeotn ot Obirurglen M, nw du Palau, haut, v dit.18 avril lattl D' MM.DtVoUIN et KHKHR, 96, rue 8**'.Joseph, tiaint-Hooh.SIMON BED A HI) FlSIiW-ANTIBR R uo Saiiit-Mt’bhis, 4b, l’hlaiü qukbmc v|«rrn*n'! r* u.’iiiDciuru'r de Fei bl«»^r,# d'urlice* «rj I, K, t*01* éiauqiét1.P*il en gro' ,i m défi vent*’ dps ''ll“ dit* «r'iclrw ainsi qu» .* t-lislt.ee '"r tente tu-*.n’'” ;„r» «Pt"** «l fran'.:*!»'*- On trout* rhei "* ¦" et"ruel«* Poète* de eu,une daloibm-w.et jrdlnmn**, louble* «t pmp'M- li r j*n• AJ j «a U ji ,,ip hon domicile.r,t-• J 1 U.U> Cilô 134 62
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