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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 19 juillet 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1881-07-19, Collections de BAnQ.

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35e $nnée édit, tri-hebdomadaire, N° 82.Mux üfc L A BON N F MENT.torrtnS •»'> HKHIKJMAOAltC .iiydd'uviiiire.$|.oo r.,„ ;' ' »'tr.i.Qi*f cirai.^a.700 fart.! tri .Vndom.idaîre du Journal t f ,, ,, MARDIS, lo JEUDIS et les JÜmkims.j(l|vlUün veut v» ili‘*HlM>nncr, on rioa ( j il(„,, n i- mi moi* avant ia fin rie «on ' rt.(oiir.mt, et so'der tout compte un*—•eut i'al*onnement est MARDI, 19 JUILLET, 1881.!5e annee, édit, quotidienne, N° 60 rm (JjrryMjje*, i n i « o il ir.t ,, , .,»< .1.1 N.IJ, rue Sainte Anne, kjutf ville, en l.n «• de la Place (J'Ai mes.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Édi teur-prop Hétaïre, Augustin CO 1 É, à qui toutes corrtspon lia ne es, lettres, etc., doivent être adressées franco TARIF DES ANNONCES.Six lignes, première insertion.$o.j» Au-dessus de 6 lignes et pas plus Ma »n a L Pour chaque ligne au-dessus de Pour chaque insertion subsëq.p Ja» ligne est comptée sur corp Les réclames, rapports de eo décès, mariages, etc., sont suj des annonces.!**•** annonces déposées jusqi jourdo la publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée sans mentionner le nombre d'insertions, est publiée jusqu'à avis contraire.Une remise libérale est accordée poor les annonces à long terme.ur ii n’est tenu aucun compte des écrits anonymes.4t Les manuscrits non insérés sont détruite Itllrf* parlait¦¦*••• Paris.24 juin.M Kibo« Joli i«‘w,‘Pc wouveriwiiioiil s*Ui hk>k^ nain ¦ /•4àltÉIj • >MIUwU“WH VIMUUil Puis lUîf Sll U, ilcpiiti du I njü .' • les Iioiix pur des ollicior* d’urtilluru •pullvr prochain» mu.i ot ,|(l jrônio, tout un plan g«*nural d< noiitsur lus truité*du corn- .fmn.iôio* d« Cost u lu sollicitation do hou-lu tri - nkrciix industriel» de lu région «lu 10m.¦¦>-i.lr mi miiiisldi'o ou on sont lus Ï&EU M- Tirnrd avait accepté «l abord cotto iHteriK'llatiuM on •*» d«-*clurent ,,I|X d’avoir A s’expliquer u b Tout à coup on a appris «|ito cotto interiHîlliilio.i était ajmirneo «ur lu jjn.lo .lu ministre lu.memo.On lkaCoxplbpio pas co retard, mais M.|;ninl n’.eh:i|»|Hîi:i pu* a cotto inter, ¦wll-aion.Le oomoioreo et I indus-{ne no wmraient ko laisser sacrifier plus longU'ni|>s.]|nefiiut pu h (piocctto lois oncers otir acheter des boyaux, lo montant ù étr** pris : 1° De la balance appropriée l'an dernier pour payer des comptes non soldés ; 2" Du montant approprie aux contingent* pour l’anm-o courante, pour la balance.» Lu lo 520* rapj>ort du comité des marchés, lequel ayant été mis aux voix a été adopte, ut il a été ré- , .Lus comptes *cn « • Qu un parc aux animaux soit frappa d’un timbre s.écal du bu- place sur lo marché Champlain à - cette partio prè» do la clôture qui lo sépare du quai do la Reine, dos dimensions portées au jdan prépare par l’ingénieur do la cité et an nexé au dit rapport, pour la plus grande commodité dos commerçants d'animaux, u Lu le rapport do Son Honneur lo Mairo tendant a réorganiser le de-par to ment do l'huissier en chef do la cour du Recorder, lequel est comme suit, savoir : A messieurs les échovin* et conseillers de la cité de Québec.Messieurs, I/exanicn du bureau des huis>iors m’a convaincu qu’il y a lieu d'y faire quelques nrnéli «rations importantes.J’ai étudié avec beaucoup do soin un projet que je vous soumets au jourahui, et qui so resume dans les trois jioints suivant* : 1°.Donner plus do relief à ce bureau ; 2 *.Le rattacher à celui du trésorier dont il est un dos rouages ; 3°.Ia» soumettre à un contrôle facile et quotidien , Pour arriver à cotto fin, voici los résolutions que je propose.Article 1.Lo bureau des huissiers s'appellera désormais : un certifient de la forrno numéro 8, constatant quelle Homme devra être payée sur lu capital ot sur los frais du cour.Article 'J.< 'est avec kos propres frais fixe* pur le tarif quo lo procureur devra j*ou r voir u «us honoraires et uu salaire de ses employés.Les articles 8 ot 9 établissent un mode tl'honoruiro qui ressemble assec i l’ancien, sauf que le jmocurcur perdra ses frais dans lo cas où il y aura retour de nulla boua.Dans l’ancien système l'huissier réclamait «os honoraire* de lu corpoi ation imrnédia-1 ment après le service, tandis que par : le système proposé les services no seront payés qu'on aillant quo lu «le J tendeur aura le moyen do payer.Jo siWi« coj>ondant port» a croire qu’un p< y ontagu sur tout montant cotise !i«*,\fntis et coti-utions, serait un mol' plu* avantageux à la corporation.A cet effet lus articles 8 et 9< pourraient su remplacer par lus sui 1 vauts : Article 10.Article 4.I.e procureur no dovru retirer dos i Lorsqu'une personne viendra payor, cotisuiirs chaque jour que lu nombre j le procureur loi remettra un certili-de comptes dont il peut opêivr la cal du la tonne numéro 3 et l’adros- collection d'une manière offectivo.Il procédera sans délai à la collection «le cos comptes suivant leur numéro, et ii'ncoorderu «le sursis aux procedures que sur autorisation signée du trésorier.On pourra ainsi, à tous les moments, savoir le nombre «le comptes quo le procureur a en ninin», par ioxamen de* numéros «lu dernier compte poursuivi ut du dernier Compte qui lui a « t« remis, un to nnnt compte du* autorisations de sursis.Article 5.sera au Receveur.Article 11.niées pour aider lo comptai* I.o procureur aura droit sur toute somme qu'il luit entrer un droit du pour cent.Il touchera co montant chaquo semaine du trésorier j ceHo collection après i audition do so* comptes, ut «•’est sur eu percentage qu’il devra jiourvoir au salaire de scs employés Pur l’un ou l'autre de ce- modes, le procureur ne touchera aucun argent, et chaque semaine ses comptes seront réglés avec la corporation.son lieu ut plaeo, ot il a éto, upic.s division do 12 contre 5 « savoir : Pour —MM.Bourget, Gingras, Gmiy, Henchoy, Rhènumo, B nfret, Archer, Lsng« vin, Mignot, NI William, IV'uehy et lioy.12.Contre: MM.Ilourn, Johnston, M Laughlin, Samson ut Vallée .* Résolu : 1° Qu'une personne *if nommée comptable et chef du bureau dus ImiHsior-, «jiiullu aura *.»us son Contrôlo j)Our l'aider a collect r u-* taxes et cotisation* duos « t ;i lo.raient.C""- '-Cn que vou» cettfi .! ' " ^ entre/, jamais dan* ikJ'T'" ' mulheur y veille ?• L0 juy UVUjt ua tilH, aussi : un tout petit enfiint, vole dans les bras du sa mùro.par des bohémiens, u t on assuré en eu temps- la .Il a disparu.( »ù ?Qui sait?.Si jamais on retrouvait cet héritier d’un si grand nom, il serait un du» plus grand» seigneurs «!«• Franco.Depuis du longues années nos domaines sont sous sôtjuestrü et les revenus s'accroissent chaque annee.M.«le Feyl n vainement «olli-cité d’être mis on procession des biens do son neveu, no fût-ce qu’à lit iv provisoire.Aussi ost-” vro.Mai» au fait, reprit le jtriucuaveo un accent d’ii*onie subite, ncurtjaoi vous conté jo cette histoire ?— Kilo m’intéresse fort, reprit Raphaël apres une courte pause.Je conçois, don IMiilijtpo, (jue, mêlé ù do si lugubres événements, jeté sans doiito par les circonstance* au milieu do cos intrigues, vous souffriez «le la noire mélancolie d'Hamlot !.Patience ! aux plus violents orages succèdent lus gais soleils I Palmnvordo remplit d’outt pure un grand hunap do bohémo, et but d’un trait.Puis il frappa dans nos mains, |N>urévoiller Noolnvl qui vint, tout ensommeillé encore, bourrer do gros tabac à la rose lo fourneau d’un narghilé.— Vous voyez, dit-il ensuite à Raphaël, surjiris do la transition su hile qui s’élait faite dans lo langage et les manières do sou hôte, vous voyez «jue lo hasard, pour vous fairo plaisir je dirai : la Providence,— rapproche no* deux destinées !.Comme vous, je suis sans turn i Ile, conuno vous je dédaigne le mondo, comme vous je m’élève dan* les régions supérieures do l'intclligonce Kt pout-vire sommes nous associés par de* liens plus étroit* on-roro •••«••••• —Je n’osais pas vous l’avouer, répartit Raphael, dont les yeux se fixè- rent obstinément sur tensions .J’ai en tendu votre voix, cette nuit, ailleurs qu’au jiianodel Papiroto,— et ce n’est pas chez le marqvis Fiorilli que vous avez soupe.Un sourire ellleuralos lèvres pales du prince ; il murmura : — la victoire vient de la croix ! Rapliuél lit un brusque mouvement.Le prince oui un geste impé lieux : —.Silence ! dit il.L'heure n’est pas venue de déchirer tous les voiles Sachez seulement que vous n’aurez aucun secret pour moi, pas plus que jo n’en aurai pour vous, quand nous serons amis.Soyez j>ru dent et fort t J’ai prononcé tout à l’heure co mot : lo Hasard Croyez vous (jue co soit lo hasard qui u réuni il Palermo, où régnent les Neuf do la Croix Blanche, où l'Argontino est roi, lo comte de Poyl ot vous, et Clolio Zadoér, et lo docteur Pompée, et peut-être des témoins déco drame do Nouvocelle, dont on j>nrlo tout a coup après dix neuf un* ?.— Quoi ! s'écria Raphaël.suis je donc mêlé à cos choses terrible.» ?Don Philippe vous m’épouvantez I.Moi,je suis un artiste, inconnu, pauvre, houroux.J’aime Dieu, qui m’a donné un cœur ouvert à tous les sentiments généreux.Je crois à l'amitié, au dévouement, à l’amour, aux joies pure* de co mondo ! San» doute los illusions dorées de la vingtième année enchantent, mes l èves.Mais je ne don- nerais pas uno seule do eus illusion* bienfaisantos, pour ton* les Heuron* de votre ronron no «le princo !.Et si je devais perdre dan* je ne sai* quoi combat, où je voi* qu’on me vont entrainor, l’insouciance lieu-reuse du lendemain, je partirai* sur l’heure, et saurais bien gagner mon pain à lu sueur de mon Iront! —Non, Raphaël, vou* ne partirez faut pas.Vou» avez le bonheur : il le sacrifier au devoir.— Jo ne »ui* pas Œ.li|M), et ne fais p«>inl métier do dénouer le* énigmes.— Patience !.Lo proverbe nssuroquo Rome no fut point bâtie1 en un jour.Qu'importe quelques heures «tans la vie ?—Celles qu«» je viens de passer marquent dans la mienne ! —Oui, parce «ju«» vous aviez vécu jusqu’ici comme lo* petits oiseaux i\ qui Dieu envoie la pâture.Vou» aviez cette insouciance «lu lendemain dont vou* appréciez la valeur aujourd’hui seulement que vous élu* menacé de la perdro.I/existcncc est uno lutte constante.Vous avez ou vingt ans de joies sans mélange et d'heureuse confiance Plaignez- vous donc !.J'étais encore jie tit enfant, qu'on |>o*ait ma main sur un cadavre ensanglanté pour me vouer â uno mission vengeresse !.Je n’ai connu, moi, aucune de vos douces illusions : l'adolescence et la jeunesse no m’ont jMiint apporté ces i'rnichos impressions, co» jouissances sereines qui ennoblissent lame, et, rongé par des colères, des méfiances, do* soupçons que je uiaiuli», au lieu de chanter uos hymnes du ton -drosse, j’ai rugi des cris do haine ! —Ah ! vou* etc* bien malheureux si vous no savez j»os aimer ! s’écria Raphael avoe un «dan sublime.Kt le jouno homme tendit sa main droite ouverto À Philippe, tandis que son visage se teignait d un vif incarnat.Plus ému qu'il no lo voulait paraître, lo sicilion pressa fortement cotto main loyule, et, pour déguiser sou trouble, laissa tomber sur 1» ta* Gia, où elle se brisa on mille pièoee, i ooupe étoilé» d’or qu’il portail à ses lèvros.Il appela : — Nechud.—Vous me pardonnerez.îvju it il ensuite, en *'(i«lre»?»ant au jeune liommo, de ne pa* von» expliquer sur le-chuinp tout ce «juccetentivlien laisse d’obscur et d’inachevé.Au surplus, vous avez compris que de* intérêts extnmrdin.iires vou» np-jieluieiit ù Palermo.l'eu à peu, vous apprendrez eu «jue vous devez «avoir .Patience donc ! Kt surtout, s«»yez prudent ! —El do qui inc défier ?— De tout ot «le tous ! —Alors, do vous même ?— Oui, tant «pie vous n* me cou naîtrez pas mieux, ('epondant, Ra phaël, jo vous lo jim» : Jt vou* fais lo plu* grand sacrifice qu’un homme puisse faire ù un autre homme.— Vous no me haïssez donc pas, vous qui détestez et méprisez ?.—( >h ! Raphaël, «le grâce ! Je vous ai vu pour la première fois il y a un an, à Paris â l’Opéra J’y étais allé pour v»u* rencontrer ; j’étais l'intermédiaire entro vou* et.vos pro- tecteurs inconnu*.Ton»»z ! Il prit dans un coffret de jade i:u cachot où ec* mots ctaiont grave* : A cruee victoria.Sans remarquer, on apparence, la stupéfuctmii qui so peignit sur los traits «lu Raphaël, il poursuivit ; —Ce que j’avais appris do votre caractère m étonnait ot me peinait car, en ce temps-là,—oui,—vous m’inspiriez une haine très-profonde et très-passionnée.Pourquoi ?Peu imjHUto ! Co qu’il y out d’étrange, c’est qu'on vous voyant jo sentis l'omit o le» glaçons amassés au tour «le mon cœur, et j’eu* pour vou», dès l’abord, une sympathie f rater nolle : il me sembla qu’uno communauté de sentiment* et d’idées existait entro nous, et je vis bien qu’il fallait changor.Jo vous uurais voulu pervers et mauvais pour avoir le droit de vous haïr V«>u* «*tu» bon.et il faut voit* aimer.Voulez-vou* que iimis soyons amis ?— Du grand cœur, répondit Ka plmël avec effussion.Il y a.dans tout co que vous me dite», bien des obscurités, mon cher prince.Je me résignOM resiiecler vos secrets, ayant l'es|K>ir «jue vous aurez, un jour, as *oz do confiance en votre ami pour lui révéler tou*, ce qu’il doit savoir.—Je vous lo promets, Raphaël.Kt maintenant, laissez moi ajouter quo vous aurez un ami bien morose, d’humeur chagrine, tantôt follement gai, tantôt, méchamment triste, ca priciottx, exigeant .Ces défauts m'ont aliéné toutes les atleclions qse j'ai cherchées.l*u vôtre sera-1 elle plus fidèle?-J'y tâcherai.Moi.jo suis le mémo toujours : bruyant, affairé, tapageur, tout à l'impression du mo ment.Kt j’ai grand sommeil, ajou ta le jeune homme en se mettant à l ire, car voici dix ou douzo heure» bien employées, et je crois «ju'il fait jour.Sur un signe de Pnlmnvcrde, No chad ouvrit uno fenêtre, pous*a le* volets, un flot do lumière lit pâlir la jaune clarté dos candélabres.—Allez dormir »i vous jiouvcz moi je vais travailler : ma bibliotln» quo Horn mon refuge jh)ui* toute la journée.— Kt qn'allez-vous faire ?—Curieux !.Eli bien î sachez quo jo suis le millième commenta tour «le Machiavel : un faux geni«», qui h codifie la perversité politique.A bientôt, je pense ?Où irez* vous ce soir ?— Jo no sois.— Venez uu théâtre : ou donno la Norma.La Sl’ondrata chante admirablement.Nous causerons.Je viendrai.I«jrs de la conflagrat' on lia S juin dernier »oient cutis .s comme ter raûis vacants pour l'an nue fiscal» «lu 1 1**S1 • "2, le comité des finauces.devant choisir le nuxk que lu* coti seurs devront prcn«lre pour préparer cette cotisation.» M.le c «ns -il 1er M •Laughlin.s • coudé par l’honorable « chc\ in Hearu, a propose ot il a été r ’*elu : » Que ce t’onsuil s';< ; liant «i liui à un in «i* > unie mainte Ajuu t ne.• I.o prince et Rapine 1 sortirent.t Min me il* entraient dans la gale rie qu'illuminait uu magnifmuc ».» ieil «le pr in temp*, une porte s’ouvrit ù 1 autiv bout ut une ieuue till> îiarut, légèi-o et frêle Elle était fort petite .mai* «iUne beau te enchanteresse : uno tu».Su* cheveux i »ir* * tordaient < u grosses nattes, rotirommn! un visa, o délicat : du* y« i.x n«« r*.au rcguid alangui, dus lèvres d’un rose pal'», un sourire doux, lui donnaient une ex pression charmante.Kile travel *u rapidonmnt la grande salle, aux dorures somptucu* •», et salua avec une timidité pleine d nombreuses j rali«|ue* une eau fraie lie par Aimée d'essence «l’a'iis : ii paya d’une piucett», à la jolie fionija Deidnmia un gros bouquet do roses moussue.», puis il s'éloigna du Cnsscro, et avant de run ti er chez lui, entra dans une «-trli*o pour faire sa prière.T J continuer.) 14 99 8 • •*.' * ill .Oiiinn w5 MU’-mWMIIV.«N^ M# W* « .L-, LE JOURNAL DE QUEBEC,-1881 CANADA.QUEBEC, 19 JUILLET 1881.\m Gazette, ilo Sherbrooke, donne m entendre que, dune le con probable oil M.Brook* monterait eut* le banc, Sir A.T.Galt )>o#eni su cundidature A Sherbrooke.Elle ajoute qu'une dtMiiurche préliminaire eu poursuit pour connaître lo sentiment de» élee lour*.Lo Richmond Guardian, qui signale eut événement, croit quo l'ho norable chevalier eeru élu.Il ren contrera vraisemblablement,dit- iI, do l’opposition de la part d'une partie du comté, cela va Bans dire, mais no peut y avoir de doute qu’une grande majorité des électeurs sen tière d'avoir encore sir À.T.Galt ])our représentant.des compagnie» d'assurances.C'est lii'il n'est écoulé cinq minute», et i»eutêtre dix otiquinRSminutesHvant que l’alarme ftt donnée, personne n'ayant songé h la *ennor plus tôt.Ce'tait inéiite d’être plus connu, on lustioe pour le département, comme jour le chef ut lus hommes de la U’igado du feu.• li est incite maintenant do s'ex diquer pourquoi les ffumute* avaient l'ait autant do progrès loisque le» l>ompiers sont arrives sur les lieux, et comment il ko (kit qu'elles n'ont pu être contrôlées au debut.lie feu so trouvait dans de vieilles maisons do bois et l'on suit que cinq minutes seulement suffisaient pour produire un immense embrasement Sans ce retard A sonner l'alarme peut-être n'aurions.nou» pus » de plorer aujourd’hui une catastrophe qui coûte à Québec une couple de millions de piastres et trois perte# de vie».Mumtrair* «Panir** pay*.Total.UraaU total pro-lull* «lu r*o*»u.>• « «l'uouri* i»y* Total.L’amiral Ualligon, de la Magt vienne a fait une visite offieiello, hier à Son Honneur le lieutonant-gou venteur, qui s’ost rendu à bord du vaisseau amiral, à 11 heures, ce matin.Immédiatement après le départ de Son Excellence le gouverneur-général, hier, les oîiieier# do l'état-major présent sur le quai de la Heine se sont rendus à boni de lu Magi' cienne en compagnie du consul-general de Franco, le comte de Ses-m ai sons.*08 $ ti.HU *0 Le Temps, de Pari», annonce que le gouvernement français a enjoint à lkm Carlo* d'avoir à quitter la Franco »ous 2l heure».dovonu bientôt trô» menaçant, mai» ipieplo dan» le» toniques quoti im le» pompier» ont pu obtenir une offre pout ju |k>umc do» cheveux, forte pression d’eau h temps et ont s'exprime ainsi ; * l endaiit les su réussi à se rendre maîtres du feu et années que j'ai protique la profus-à l’empêcher dose communiquer aux Uion de coilleur j’ai luit I essai »ur maisons voisines.1 differentes tète» chauve» de plus tie -1,0.i.mii.ioi étra.*.™ «mW# Wni4Uu.a;TOp.nU 0t jodal.co„.Uimoul » viutar «.Ou villa on «mml «*»r J*" ttl >"'! .i.il .t fif.lv.iiii.i Muiuiiiu Ht mi “"'il o11ovou u l"* t* Il vient d'étre coin mi», A Pari», un meurtre horrible par en jeune | |loin\,ro.|| est arrivé une centaine |‘ll* .a».,.- homme do 15 anesur an petit garçon Jo Vüyu|.ourH depuis hier à l'hôtel U 1 «IRcucO* d un de ces baume».•* de C ans.Après le meurtre, y0' saint Louis.—La direction du bureau Venta# inallro, c’est lo nom de l'assassin, j üti U|IH descendent aux eaux, les vient de publier les statistique» sui-s’est livre à la justice on disant qu’il avait été poussé à cet acte nar une impulsion morbide irrésistible, il a ote condamné A 20 uns aux travaux forcés.Farine de blé-d’ nd«v -*.) u5 à 11 * Batn.Mh-17.: A 21; l*romss«— lu j ù nq .Hmtnloux— I M‘> a lie.Lsrd—tissa.» TJ 7S u 20 50.Jsuibea—lIQa A I tu.Lard ou IK-cho—l lo u \tc.Alcali», par 100 Uvr.»*—p.u,,,, • 4 li à.l'tiiiabsM, fu uo a o uo 1 i (il) autres enthousiasmés do lu beauté I vantes dos bâtiinont* i appoi tes pei dos environs séjournent dans uo# Idu*, petulant le mois do mai, concur mu|.„ liant tous les pavillons.Bailments A Au nombre de ceux ci nous avons voiles : 1-8 anglais, 20 américains, 4 eu lo plaisir de roncontrur aujour- Ifrançais, 7 norvégiens, t que lo thermomètre s’est ouïe hou et, l)anvillerhaüu^lM'uïomLlevé, cos jour# derniers, A des lum- I demandé son chemin a une femme __Doh touriste# américains ont été été dé qui effrayée A son aspect sent mise a U)l|üm0|lt 0lic|,u„té8 Je leur excur-Mitme- crie.A lue tête.Plusiour» paysan# ljo|| ft|| s.lr|lünuyi puutl0 jour, A cyclone, ont menacé l’officier ave© des lau- L ^ Ju vft ./r/uü/1 ol,t ont été cilles, ce dernier a tiréi sur eux don I u U|1 do|J|10|.„„ témoignage pu-tuées et blesses.I ’.ouvre do des- I coups de pistolet sans les atteindre.Wi(J ftll ca.,jtuill0 Haï ras et A ses of- trucllon a été accomplie en moins Doux hommes so sont armés et 1 ont tjciu|.s üt,[ |tt oonipognie de naviga- de 15 minutes.Uno centaine d'uni-1 tué I tjon Halnt Laurent, maux, chevaux ot bü.timix Jnl néri I -Voici onlro uut,™ lo» nom.don On outline In petto n un tiemt on otiloulo que entto nnn*o IVmi- voyuuüm-.oui wml eu ce moment .l«»unlnin llill Hm.se: un quart do million de sa popu-j g p Olivier, L U O.ivior, Kborbrook» ; J K Ooucel, Merrnnac.Maswad.nsslls catholiques ont ete renverses speciaclu était terrible A eontom-1 plor.La foudre a mis le feu A1 dusieurs maisons et la ville qui., ,, r .aurait été incendiée sans les tor | On dit que lu Franco a fait un cuts do pluie qui tombaient, tempête a ravage sur une étendue de 40 milles.i , .A Cairo, cinq personnes ont été *our faire le bien, ot I esprit de parti en traîné par le jugement îles hommes bien pensants, a été visiblement rebut,.par ci terrible attentat A la vie I mai» elle a échoué du president.I e* nihilistes ont transporté le I yaj0 jes » ]|a t Uiéàlrode leur, oxploit» d:m» les _u Jwu, Poiré, du vn|M)ur provinces maso».I lo Castor, est mort presque soudai- nement, dimanche, a Levis, vers La Russie a envoyé un éntissairo I quatre heure de l'après-midi, en Franco pour amener une alliance, | 1)If,I,AUÜ._I)iinancho après les vï* pres, Joseph, Age de 10 ans, lil» adoptif do Michel Carrier, de Levis, G M Dtfchéne, M I* I*, L’Kpiphame ; L A I Mercredi, lo plus basdegré atteint Mercier.Saint-\iclor de Trine : rapt 1' par lo morcuro, vers lo matin, à l’au-Stone.Kmilrt Damais, lioiUréal .K A Mi-.|(je u H3 ; le plus élevé, h7, A chon.Mail Dr Tbéberg», MonUnagay i u entendu.Au soleil, il A Duval.L h Duval, Bruno Duval, nu , , , .CmMutionm’., Trol,-lllrt»rc» : cJ|d i!»- ¦’ °"1 ju«|u uu l-4o -lo-n .n-v» ,t.>!„ l>ar.|ui>.Va!élit.Il en r,nulle do» nc-oldentn our renforcor lose at lie qui j Teint brun, taille moyenne, grandeur ordinaire pour son Age, chapeau de paille avec ruban violot, gilet le pi .des*r de pouvoir un de cos jours I protège les pêcheries do Ierreneuve faire une promenade sur l’eau.\ouvrllrs générales On dit quo lo prince Leopold viendra en Amérique l’automne pro chain.Un eorrcs|>ondant croit savoir que Sir IL Langevin a l’intention d assister A la convention aca lionne, a M emramcook.Pendant son excursion aux provinces maritimes, qui n dur»- seize jours.Sir U.L Langevin u reçu 21 adresses, il n visité 27 travaux publics différents, il a prononcé 30 dis cours en anglais et un français, et il a assisté a 17 reunions.C** sont, comme l’on voit, seize j»un bien employés.Lus bulles de consécration du Dr McMullen, comme evèque do Davenport, ont été reçues de Rome.Lu cérémonie aura lieu, lundi, le 23.dans la cathédrale de Chicago.11 a plu à Son Honneur le lieutenant-gouverneur de nommer, à la date du 13 juillet, MM.Flzéar Hubert Tremblay, uii* être aperçu, college, il - était fait assuré pour lu I l'annuaire du séminaire do Chicouti I ut a emporte 1700 en urgont trouvées somme do 500 dollars comme ga-I mi.C’est la prémièro publication dans une boite ut plusieurs billets ran tie A des amis qui lui avaient I de co genre qui u été publiée par I d’une valeur do $800.Les hommes prêté de l’argon t pour terminer ses j cotte institution dont la fondation Jo la police sont A la recherche du élu les collegiales.j ne date quo de 1873 et qui a pro- filou.grevé d’une manière étonnante sous _______pa Cou|>o dos foins c-d corn- la surveillance active de soa fonda- | myn(xv.ou l’annonce de partout, et sera nu-dossons de la Quant aux autres j>ro duit» de la terre, le sort n’est pas encore tire, et il reste l’ospéranco.Pur exemple, on nous ceritdo la la récolte moyenne.La Tribune, de New \ ork.constate mur et supérieur, Mgr.D.Racine, par des statistiques les résultats de Qn trouve dans cet annuaire l'his-la protection depuis vingt ans qu elle toriquo de cotte institution qui ho e^t en force aux F.tats-l nia.I nore le Saguenay et une foulo de Fn l^GOut en liiO.les exporta renseignements très - intéressants.t iti uiviii .lions restèrent nu-dessous du chiffre (;ettc brochuro u été imprimée dans I c^lu Beaupré : des importations.La difference lut h;l ma;80r, mémo.H i blé est haut do ountro pied I - a*»- imA JkAA «MnÂA Ail 1 I III* / , par ici.Il semble bien que lo ininaire ne perdra rien par la sécheresse, car toutes ses moissons ont hello apparence.On pont conclure quo les moissons gén raloinont dans la côte Beaupré quoiqu’inférieures n La Gazette du Canada publie l’état suivant des articles exportas de la puissance du Canada, non compris la Colombie anglaise, pendant le mois du mui 1881 : MISBS.Produit* Un C*nfe>ia .“ d'autre» pay*.Total.I-Kf II KHI K* PodlilU 'lu Cm II A lu .*• d autre* pay».Total.VOBKTS.l’rcilulta du Canada.*' r»miéro année, cl de $50,000,000 en 1^70 Fm 1x79 1880, l'oxcédant des exportations du produits domestiques -tir les importations est de $150,000 000.Le-* importations n'ont pas di tninué dans cetto proportion, comine on pourrait lo cioiro; au contraire, d’après la Tribune, elles ont augmenté du 20 pour cent, et l'augmentation a été encore plus forte quo l'aecrois-enient de la population.Il met en parallèle les dix premières unc“es de ht période que scs calculs embrassent, avec les dix dorniè-rus, et un attribue l’excellant résultat au mérite «in régi mu républicain.5.SH2.02U 618,888 0 11V,ISM It m I Ir i In lrlr*rNt»bi»«* La chaleur continue avec intensité en Europe.Four cette raison on dit que les Chambros françaises vont K’ujourner quelques jours plus tôt qu’on devait le faire.A Madrid la chaleur est presqu’insupportable.• • • Le» dernière» nouvel les annoncent que la récolte du blé sera excellente en Hongrie, en Russie cl un Franco.• s Le lord - maire «lo Londres a donné un banquet aux ropré sentants des colonies anglaise», samedi.Son Altusso Royale lu prince do Galles était assis A lu droite du lord-maire qui avait à ^*a gaucho lo roi des Iles Sandwich.Il v avait le comte «le Kimberley, secrétaire d’FAut pour los colonies, lo comte do Rosebery, M.Forster, lord Napier, G.E.Stratton, gouverneur de la Tasmanie ; Sir Bartlo F’rero, Sir John A Macdonald, Sir John Itoso, Sir W.V.White way, pro-tnier-ministre de Terroneuvo ; M.Ralston, M.P.; Sir J.Vogol ot Sir S.Si rituel, agent général pour les Nouvelle» Galle» du Sud.Fm réj*ondi*.nt à sa santé Su prince do Galles a rappelé avec plaisir la visito qu’il nvuit fuite au Canda ot a dit qu'il aimerait A y rotournor.I.os impressions de son voyogo en Amérique Hont aussi vivace» que jamais.• » • Brad laugh mouaco de »o présenter A In Chumbro do» communes uvec 5,001) partisan».9 m • liO» Français occupent Sfax après l’avoir bombardôo.L*eur position est sûre maintenant.I,* praleclioa 4m inbnr n«* Kl*l»-l*U.D’aprô» un rappert officiel il est constaté que l’occcroissemont appa rent du In récolte du tabac serait de 80 pour cent pour l’anneo 1880 : dan» luquolio elle fut de 473.107,573 livre- tandis qu’elle n’etait en 1870 «juu do 202,735,341 livre* ; mai» il faut tenir compte dans lu rendement des récoltes «les influence» atmosphériques qui «yiit pu lu» affecter ; une moyenne do dix année» donnerait un chiffre plus exact que la comparaison entre doux années prise» à dix an** d’intervullo.La tablo suivante donne la production totnlo ut lu rendement par acre, en 1880, dans les 15 Etats adonnés à la cullurcdu tabac: Kitts.Kentucky.Virginie .l’i-iirisy I viiine.Ohio .Tentinsbce.Caroline du Nord.Maryland.Connecticut.Missouri .Wisconsin.Indiana.New-York.Ma s n liuselt**.Illinois.We»l Virginia.Livres.171.171.131 .80 099.838 .MJÜTJS?.24,725.405 .29,305,052 .20.980,448 .26.082.247 .14.U14.042 .11.991,077 .10.878,403 .8,877,841 .0,553.351 .5.369.430 .3.930,700 .2,280,140 Li\r«*s par acre- 7M Un coup d’reil jeté sur co tableau devra démontrer A nos cultivateurs quel profit il» pouvont tirer do cetto culture.M.Horace Têtu vient «le publier en brochuro la noinoncluturo de tou» los journaux ot rovuo» qui ont paru A Québec jusqu’à no» jour», lia première publication qu’il mot en tôto do sa li»to ost la Gazette de Qaéhec qui a paru pour la première fois, lo 21 juin 1704.Co travail lui udomandé beaucoup do pationco et de rochorche».FAITS DIVERS.—On est A organiser une journée de courses do ciiovaux pour lo 30 juillet.—Hior au soir entre 10 et 11 houles, un incendie n réduit on cendres uno manufuctiiro on hoi» do M.O.Chalifour, rue du Prince Fîdouard.Cot incendie a causé beaucoup d’up-préhension duns la localité, car lu construction étant un bois lo feu est pro quoiq colles «lu lu fermc-muflèio seront en core assez bonnes.la nf:< oi.tk de nr.tf—< »n annonce «plu la récolte du blé sont excellente celle anime, aux F'tnts-Unis, et «pie, malgré les predictions contraires, elle égalera au moins celle de l’année dernière.Dans l’Ohio, elle lu dépassera de plus «lu 7 millions «le boisseaux.Dans F Illinois, le «luticil sur lu rendement do l’année «lor-nière sera d’environ trois inillionsdo boisseaux.— Lo Globe, de Toronto, vient Ft'»ir-ral «lu Hi;U|»lo h) ¦i ' Ahm.de q.••ont r«* !*• K.IUII CI*-.rnlor .1 moin.l«H) i t-1'22 121 Ole.«lu (ltix Chapeaux.—(î.It.li- nfi-diajwiux.—J.C.I 'at- r-D'*inénugemunt Lecl-T l’asiill**» du Brown i>oui • L*> Panacè de Brown | nr Sirop «'aimant «le Mm**.Wm Veutet par le Shérif —La Corporation du çim¦!»•• Kdtnond Mondor.Un loi fie terre Mlu«- *;n la |.i S.unl-ltoch de Qu-’b**c.- 2j t • du iront »ur 59 pi*-ls du pr« i«l-Pour être ven*!u un bur- iu lu •*n lu cil*- «lu Quebec, ie 2.'-à dix heures du mutin.— Kdouurd Itou-s*-iu lit • Bouchard.Un emplacement silu»- - 1 Saini-Uoch du çiji-I-*-.’, «I 1 -sur IU0 | ie-ls 1 i-i |- 1 ! de ! hum, du mulm —.los*’i'h Lepage, conlr*- Au-n-l- V • vili*- Deciit'uu.Deux terrains silu- «‘>1 I Sainle-Anne «lu lu I’«*• ¦•»(*•« • timi-nls «lessus construll Pour être \ **n*lus ù I » | ' de la paroisse «le Sainie-Aim*’ l-*|' le 2'0 jour de juillet, à dix heure» 1“ in.VIGNOBLES Lus p*‘rsonn«*s «h’sirant planter et des munus fruiU sont i; >*;•' " leurs « omman«fe» de suite à (»Al et GAUTTIIKH.n.101, v' Ml h‘ çois-Xavier, Munir-al.propre tu'*’ Vignobles Bo-«coii*li**ld.•21 avril t«8l.261 Rteu de mollis que 1rs luronlcslablr» répat du» sur «bx nn bienfaits ne suniraicnt à III lint- nu ¦' r’ pu tu lion «lotit jouit la Sai.ski AB! 11 1 C’est un com|*osé «!•’» Dioill' Ui- " comliiués uv«’C «lus iodur«'3 de | 1 de fur, et c'est lu retnùile le plus •' oontro les air.iclion* .t n"1 “ rielles.D’une action certaine «’t un»f 1 • • oa rtmèda proetife «">*! $0**l""!l râ* .complète des Schofi i ks, «les t 111-1 KunoscMts, «lu» HiimkOTs, «l',s ’’ lk des Kuiii-tions, «les M M.AitiK» i'K 1 I ' *,M et «le toutes l«J» éruptions proven-'ut l'impureté du sung.P(,r soninti- n limite, il roulage loujours «d 8u'’r" M ,u' ‘ le» affuction# du fou», U débilité < 1 • " l,r gularilûa chex les femmes, «*t w*,,M 1 1 aant restaurateur «le la vilaht''- L* Fai.ski’aukimk i»'A»kii ni I" ’ pour purifier le sang.Kilo 'D""® V au 8yst*'inu nerveux, rétalilt» •1 I"' '*1 ’ t santé, et rom.’n«ï lu vigueur et l ’ 1 L’usage en est répondu depuis •I" ' ans, et c’est actuellement lo m dica-J-J* plu* pr»’«ùeux pour ton» les «Mn-^ n - Préjmré par lu Dr- J- O- ° Lowoll, Mass.B- H - cl,,n‘"" tique» ol analytique».Ku vente chex tous le.Pharmacien».IBjuil.1891.493-120» -5°ct.'la TOI X.UN DE GORÜK doivent dire arrêtes an| progrès.U négligence auiei.e l 2469 LE JOURNAL DE QUEBRO,—1881 .„ pauMüNS IMCI'HàUtll OU ¦*uw* ",?a*TILLB* DK *' v.•iumMI'IIKS iim s-w-** m-s-sb!! #»' JÎ{£“• »> yul *'* r »‘i‘Ufc râ T„îreut du soulagement “'ui l'inriUUOWj ‘ j |la |«* rit nuit*.le W**9' ÎT le la gorge auxqueli '.,irrW.*ll" ".,„.,1i„Ur« el IMurttour.l’a bronchite, m k «1« I | u rents ;8 nütn ,(e Sans Bruit, près de la harbour la cité de Québec al «les paroisses here Saint-Valier, sont nié»» à donner '•nvironnanlei s'adresser directement à J.cent cinquante terrains (150) avec «les litres N.ÜUQUKT, agent général, 223, rue bons et valables, à ceux qui promettront s«ttnt-Jomi, Québec.de bâtir des maisons en briques ou villas conditions sont offertes aux sous- dan» l'espace d’une année.I.E CELEBRE GANT DE CHÈVRE - CECILE,- UARAXTI T.I ItK l»K I A NrlMnirr manufnrlnir «le ennls.BEHAN BROTHERS SEULS AGENTS.Le i CECI LE » avec Agrafe brevet» e.j Le .CECILE .Bernhardt et Jersey, la.< CECI LE • a 2, 3, 4, f» et 10 boutons.I.» < CECILE • pour Dam«‘s et messieurs, d«-s nuances le» plus nouvelles.Gants «I»1 soie «Jersey* noirs, blancs et de couleurs variées.Gant* Jersey PU soie à jour, etc., etc, etc.BEHAN BROTHERS 8EUL8 AGENT8 l-OI It I K CKI.fcmtK GANT DE CHEVRE "CECILE,' Hurt nu (le l’Iuiperfeur dé lt Cité* HOTEL-DE-VILLE, Quebec, 7 juillet 1881.Avis public est par c«»s present**» donné que des soiim'ssions seront re«4ue» «l'HUI à MERCREDI, le 27 du courant pour la construction d’uu mur «le soutènement, rire haiiil-Gabhal.en arrière de cire/ Orkney, d àpeuprés 86 pieds de longueur sur une « paisscur moyenne de trois |iie«ls et demi à quatre pieds en ma«;o»neiie brute de la meilleure qualité avec parements un pierre du .bâteau ou du flap Houg.* aura 4 boni, outre le H**v i.1 *«;ro Dé»y, plusieurs autres prétrea.Uu cbiL-tir, organisé j>our la circonstance sous la direction alu M.O.Dclivle, accompagnera les pa-Ja-rins.L‘*h citoyens ^olll invités à »" join-lre au |)*-lermug" (F*s liomures seuls -ont admis) l'nx «lu | üM-ag", alla-r et retour, ijuui compris, 5'J ceiilins.H.MARCEAU.Préfet.16 juil.1881.491 *.f' — -." -it?**-.¦***- ' GRAND PÈLERINAGE A LA Bonne Sainte Anno Sous lu-intion «lu Révérend I’ 1 V J., par s.du Kosuii' les «lames Vivant, JEUDI, le 4 AOUT prochain.L* s raagnilnjues vaj*«!ui s .SM/A 77 Clit)l l et UltO TIIEHS ont • t« choisis |»our la cir- conslauce.Départ à 5J heures A.M.Quai f.l.arn plum.l’riy, aller et rctoui, ÎÜc y compris Fuqua., J A '• A TÊKS tT VXRDCK»: hfiCURITfiô DE '1 DUTES ESPÈCE^ ACHK11.E> PRETS St H H VPOTHHQl ES ÉCIIANOK 8TKKLING A-.lIKtlt KT VKXOl l-Of «i 1 us BASgL’KS hT LKS MAH-.HAMjS .RACHATS l»KS RIl.LK i." 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H « »-«-li«-tui(:i p-»Uf Ottawa .A «Tir‘- A « itliL .l>«-|M«rt l’Ottawa pour ll«*- «-tu-lHgu.Arnc*.i\ H* »- clielttKit.|i,'ntirt «-ti*- ttré RO> FIREM.RE] «rn«»- pourj quéu o — 7 Xr-mtfr A Qneb.l l.lôi-M lX'Uiirt «le vJku-•11.I.A M >.;*>am T OOpm «t 4&i COMPAGNIE D'ASSURANCE t»R LONDRES ETABLIE PAR UNE CHIRTE ROYUE EN L’ANNIvK 1720.\o.1, Hnf/id Exchange, et 7, Poil Midi, foudres.Capital - • • • Pay i- - * * • Fonds 4e reserve #4,431*750 2«2!0,825 12,317,661 Le soussigné, agent de la «lit** Compagnie, i*sl prêt 4 payer le montant «Ps portes éprouvées par oeil»! assurance lors .lu dernier incendie, aux conditions l«’s plus raisonnables, ù sou bureau, n I3U, rue Saint-Pierre.A.JNO.MAXHAM., AGENT, Une Saint-Pierre.§OT L«* bureau oi-«iu|su* est unties plu» ancien» et «les plus riches du monde entier, ,-t s est fait remarquer |>ar I* promj>titud* «t 1» lib»-ralitè avec les«|uelle* il règle se» affaires ., 1res demandes a.lr.-ssèes au bureau .lo MM MAXHAM BT Cie , rue Saint-Pierre seront examinees avec la célérité ordinaire 6juil.1881.470 Im-c |>«>iir cite lu*a.I ,tn i vif \ llœ.ti'iiurt d’Ito-eiivlairit p«Hir) Ht.-Jerônu-Arro" il HU-J.'rétnc.Wpart >1.’ Ht -i .l«'r«‘ui Uue lu bhg» ^rril«‘*i\ tiaaelk.lH'|>ttrt tl’Hav-ciiclaKik poui ¦luII.Ile.•• Arri\ A J«*l l»«‘|>i»rl «le J*v ¦ ll.-tl«- |»>ur ll-wlu-lag" ••• yti raa #.A iloa’lt.4 «»««-M U.S5PM H.*AM .» l'.l-M l.« «cm va l-ii’M > -X*AM I.V»|-M 1».ler'i U.L'Sl’M 3.001’M 1" tX*l*M y.tvrM ii:»«AM III.IOAM ID.UUI-M 1.4UI-M ti:*IAM A»l|-M 7.15pm (ClUAt 1».I*»AM 7.86PM iLIüam H ÔUA M Mu?ca«le* «le première qua lit" n i l-’v Clou de tiirolb- «le Zanzibar en bail-'-Tapioca «-n «acs Sago «*n sacs.So«la criMal s" «’n banl-Bicai bon u-1 l«- Sou«I*- **n ban! • l'Indigo «le Mwilras en boit< Poivre blanc el mur en >.tcs.Gingembre «le la Jama |U-' en bar.l-Gasaie en f-oiles Cband^les d- blan -I" baleine en boites Cbambdle» l’aralme en l»o.t«-Coton à mèche en s i- -.Chocolat et Coco «b’ I rv « t Ci".WHITEHEAD & TURNER.4 mai 1881.395 - -X VvVT) ;iree jvonr planchers.Mattes j«our |>orte», Mailings de tout genre.Couvertures en laine, Couvrepieds et I)raj-> j«our lits.Coton a oreillers.Toile a naj'jtes, ainsi -ju** tous autres elrets c*m-cernant la garniture «le maison, «le qualités qui n«- j «cuvent être sur|'ass-es.GLOVER, FRY ET Cio.Il juin 1881.413 AV ! S .J F.PEACHY, architecte, résidence el bureau, n.216$.rue et faubourg Saint-Jean.ttti-iiessuï.du magasin «ie W.Mur-cotix.ejacier.10 juin 18*1.41»8-I5j G.R.RENFREW ETC.Vis-à-vis la R i?i «j'ie 8 juin !8S!.4C6-*va»ni Sucre «lt"* Barbaries brigantin A MERICA Par b ) AH ILS Barba- !•• Si 150 En vente chez H IllTFiiHAU €l T1RNFK 11 juin 1881.4'\ fè-Jtjé i.- - K AVIS AUX ENTREPRENEURS CORPORATION gtF.RKC.Service local entre Aylmer, Hull et (H uiva fgfr u y aura de magmliques wagon priais à chaque convoi de j-assagers, « d'élégants wagons à l.ts uux convoi» nuit.k ., 1res trains «jui vont à Oulaouais ou er viennent se relient avec les trains qui voi à Québec et en viennent.Les Trains du Dimanche parlent «le Montréal et «le Québec à 4 i*.m.Tous les trains voyagent sur I heure »l«> Montréal, al quittent la station «lu Mil«-Iiu«f dix minuta plus lord au’à Hocheiaga.BUREAU GENERAL: 13.Place d Ar- 01 BUREAU DE8 BILLETS: 13, Place d’Arme».202.ru«v Saint-Jacque*.Montréal.Vis-a-vis l ’IIoiKt.St.-Loius, Ql KBKt».L.A.SENEGAL, Surintendant Général.?juil.1881.472 BRIQUES * FEU ! BRIQUES A FEU BLANCHESSUPE R1BUHKS, DK NEWCASTLE.Kn vente en lots 4 la convenance «les acheteurs.JOHN BULB, - gLAl -V»LLIN«iTUN, 2lj uiu 1881.‘i 2s HOTEL-DE-VILLE, QU'-bec, 2 juillel 1881.Avis pulalic «-st par I- pn*s«mt donné quo tous les |>ro|»rieiuires «l«* m lisons détruite* par le dernier incombe «lu 8 juin il«'rub,r, sont not i IDs «ju’ils sont p * le j rés«;nt enjoint* «lt* couvrir imir «*m nt l«** privés «•tachés aux c e-maison\ rutrem.nl ils seront poursuivis |»ar l’officier «le saule sans autre a\ is Par or«lre, L.A CANNON.Greffier «le la Cite.2 Juil.1881.464 I PHŒNIX Compagnie d’Assuraiiee de Foudres, Angleterre, CONTRE LE FEE, Etablie on 1782 Le rnpitol en réserve ftuitr su der les furies seulement eu eéde n'ois millions de dollars.Responsabilité «les actionnaires iliitniloc Rts«(ues pris aux taux couranis las plus bas.H 8HTON IIPKT et FILS, Auknts i-ot-H Qokhkc, Bureau: 69, rue Dalbousie.21 juin 1881.437- Im Bureau tie riuffénieur de lal ite.HOTE L-DE-V1 LI.B, Québec, 8 juil.1881.Avis publie est j«ar ces présentes «lonn«-d.s soumissions cachetées, eu«los>ees < Soumission |*our escalier, rue Bua«le, « et ailresaee* au soussigné s«-ront r« *.u- s «l HI l au 27 «tu courant, à 4 heures P M.pour 'a construction d’un escaslier ru«-Ruade, un autre rue Frontenac, suivant le «Inn et d«’v is qu'on peut voir à ce bureau.Chaque soumission sera faite sur un blanc «p'o l’on se procurera i ce bureau el poib-ra c s signature* «le deux personnes solvables qui voudront bien se porter caution j our Inexécution «le l ouvrage.La Corporation n«’ s'engage pas à accepter la plus basse m même aucune «les soumissions.L'entrepreneur pavera au notaire le coût «le reibgor le contrat et d'une cojne certitiée pour la Corporation.G.HAlLLAIRGfi.Ingénieur de la Cité.8juil.1881.475 SEL DANS Lt NAVIRE ! On recev ra a ce nu le 26 JUILLET somnisMOus each te-signe et j-ortant ia sion pour Charbon MARDI eau.chain, à MIDI.;:'.>s • .i «i onmi"i le lUinli, 4 juillet prochu: ou les reiiseiguemenis ne tonnes.Aucune soumission n-‘ i siileration à moins «;u eb« j-aguee d'un chèque jtaui 3-UK), lait ^•a>ab. « ng.i*:-ia plus basse, ni aucune «les Par or lr-, F.Il ra p ne i un-* «h* ce bureau, ares seront i^n con- .dCv.Uk- unnie de >uorable à accepter soumission- BNNIS, S Ministère «le- Travaux Puf Ottawa.28 «un 18*1.11 millet lS> 1.1.9-Jt - ÿÿ ^k ^.« à; Par !e navire FHltiA : 1,500 s,ics Sol de Liverpool, 10 «\ la tonne.Par le TA SMA NIA N : Ü.HVO sucs Sel de Liverpool, 11 à la tonne- En vente chez YEKRKT, STEWART ET fit., | QUAI DES INDES.4 juil.1881.467-8tu CORPORA HON DE Ql EB1 HOTEL-DE -VILLE.Québec, *23 juin 1881 Av - -i par ’-pre- it -tonné pie la Cor-jkoralion vendra Ql M’RK l*« *M I A KFU s'adresser au ( hel lu iK-partmitenl a» p«u.4 la station du feu, rue Sainte l'rsu’e, tou* les jours, «b* 9 A M & V P M 1* ir or«lre «lu Comité lu F«*u I.A CANNON Greffier «le la Cité.23 juin 1881.4t2 HOTEI.-DE-V1IXE.BUREAU OU TRÉSORIER OE U CITÉ Avis am Porteurs de Dtboutures L’intérêt senti annuel dff le larjuill- t 1881.sera j-avé, à mon bureau, \ EN-DHKDI.le le" JUILLET prochain ei le» jours Buixanls.' Toute delienture limit le capital -«'ia «lu le 1er juillet I88U devra être présente*-, i mon bureau, le l«*r juillet, pour être payée.Smon, nul intérêt ne sera |>aye à 1 avenu sur ces débentures., • l-d * n**r G J.L.-LAFRANt.B, Tiésorter de la Cite.16 mai 1881.3kl r* I»* 9 M O 3 ‘2.'» juin 1881, 450-Ira Lfc! JOURNAL uE QUEBEC,-1881 L’AGENCE JOURNAL DE 0UÊBEC ?LONDRES.MM HKNKY K.(ilLUO ' BT Uo propriétaires «la V American Exchange ami Heading Rooms, 449, Strand, Londres, An* g le terre, sont agent» «lu Journal de Québec Non seulement ou pourra s'adresser & oui pour l'abonnement, mais aussi traitor I*our e«usorlion do* annonce», et autre» alfairea Natives au Journal.18 mart I860.LIGNE ALLAN- Bout contrat avoc le» gouvernement du Canada et do Terreneuve |*our le tranaport dea N Ailes cia i4 te lies et 4m EUii-ral 1881—Arrangements d'été—1881 Les lignes de cette conq'agnie se corn I «osent de» vapeurs en fer à double engin suivant», construit» »ur la Clyde.Ils contiennent de* compartiment* à J'éprouve île l'eau, sont sans maux pour la force, la rapidité et le confort, sont équipés arec toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.i aisseaux Ton- Comtnandanls.naqt PARISIAN.5400 Capt.J.Wylia.SARDINIAN.(650 Capt J.K.Dutton.POLYNESIA N.-4I00 Capt.R.Brown.NA R NA TIA N.3G00 Capt.J Graham.CIRCASSIAN.4000 Lt Smith, RNR.MORAVIAN.3650 Lt.Archer.RNR.PERUVIAN.3400Capt.J.Ritchie.NO VA SC01MAL3300 Capt.Richardson.HIHERNIAN.-3434 Capt.H.Wylie.CASPiAa.„3200 Lt.Thompson,!! N H AUSTRIAN .1700 Lt.R Barrelt.ltNR NESTOR IAN-.2TOO Capt D J.lames.PRUSSIAN.3000 Capt.J.G.Stephen.Si A N U INA VIAN—$000 Capt.J.Park.BUENOS .t YREAN$900 Capt.N.McLean.COREAN.4000Capt.McDougall.h REC IA N.-3600 Capt.Legaliais.NAS.lu HAN.3150 Catt MacNicol.CANADIAN .-2600 Capt.C.J Menées.PHOENICIAN.260 4 Capt.Jas.Scott.WALDENSIAN.2600 Capt.Moore.LUCERNE -.2800 Capt.Kerr.NE WPO U ND LA ND 1500 Capt.Mylius.ACADIAN.1350 Capt.P.McGrath.Na voie ia pius courte sur mer entre U Amérique et l'Europe, la traversée s'effectuant en cinq j urs seulement d'un continent à Tautre.Les vapeurs du service de la malle de Liverpool, Londonderry el Quebec, Partent de LIVERPOOL chaque JEUDI, et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant ILOCH FOYLB pourprendre abord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Rcosse ou qui en viennent A vendre on a louer A LOUER, Ia NaIIim UAlta, li, ra# Salai- il ac L**s chambres occupées |>ar Eu-fèuâ Uamut, écuyur, artiste peut Ire.Possoasion au 1er mai |uochaiu b adresser au liurdau du Journal de Québec.3 lév.1881.65 * m Bureau A louer.Un Bureau comprenant deux chambres, avec une cave, au coiu de* rue» Sa ml-Iberia et Saïut-Aiiloine, ci-devant occu|h> couuue bureau de l'Assurance Ou**» contre le leu.s adresser à WESTON HUNT, 09, rue Dalhousie.Basse-Ville.lOfév.1881.7S Hangar A louer.Dan» ie voisinage de l'Ascenseur et Mlue u moins de 2U0>emes ¦ • et absolument vis-à-vis le quai il ______ Richelieu; il est occupé preset)- lémétit par des marchands de Nouveautés et de provisions.Le hangar comprend 4 étages, savoir: 44 pieds de longueur, 22 pieds de largeur, 10 pieds de hauteur.C'est une construction en brique» de première classe avec une gian le cour, large entrée et d«-s |*orles sûree.Il est considéré comme le meilleur hangar de la ville pour l'emmagasinage du beurre.S'adresser à tv I.O LACK KM EVER.Notaire, Québec.27 juin.1811 48 4 VENDRE GU A LOUER.PLUSIEURS PROPRIETES dans differents quartiers de la ville et à la campagne.'lermesde |«aiement très-faciles.h'adresser à LULLS LESSARD.Sec.-Très.Société île Construction Permanente de Quebec, rue Saint-Jean, Haute-Ville.13janv.1881, 2l-6m Société Littéraire et llisto rique de Québec.COLLECTION À COMPLETER.l^s numéros suivants do la (iatelle de Québec manquent pour compléter lu collée lion à l'usage dea membre» :— 1777.‘78, *81, '82, '83, DJ, 'DU, 18U6 1807, 1814, 1830, 'SI.Ie*s numéros tuivauls du Mercury, de Québec, tuauquent arssi : 1803, *0.Ml.12.M3, MJ, 17, M8, MO.*21 •28, '27, 28, '20, '30, '31, '32, *37, ’38.*41 '45, ’J2.La Société ayant fait beaucoup do Irais |>our faire construire une voûte à l'epreuve lu leu aliu d'y conserver les manuscrit» ot los archivés précieuses, serait Irès-rocou-naissuute envers celui qui lui ferait obtenir les numéros des journaux cite» plus hunt, ou au iiioius une partie, uliu de completer le» série*.J.M.LEMOINE, Président 23 fev.1881.110 Société Littéraire et Historique de t)utbee» il», JH to- A VENDRE.DISPARU ! •JNK PLAQUE EN CUIVRE sur laquelle est grave le DIPLOME do la Société Littéraire et Historique.Quiconquo peut donner des informations sur col objet obligera beaucoup en envoyant un mot de renseignements ail soussigné à ia riiblioltièque.S.MACDONALD.Ass.-Bibliothécaire.Il fev.1851.80 AVIS M.J.EUGENE DROLET, de la ci-de-\aiil société CLOUTIER et DROLET, avocats, a tran»|»orté son bureau, rue Desjardins, n.42, vis-à-vis le Masonic Hall.Heures de bureau, 0 heures A.M à 5 heures P.M lOjanv.1881.12 g EN VENTE.UN TERRAIN connu sous le nuuutuéro 1,095,quartier Jacques-Cartier.du côte sud do la rue ______Notre-Dame-des-Anges, vis-à-vis le marché Jacques Cartier, avec une maison en briques à deux otages et les dépendantes [ dessus érigées.Le tout sera vendu il des ] conditions favorables et une partie du prix j d achat |K)urra rester entre le* mains do | l'acheteur.Pour des intormations plus détaillées, s’adresser à S I.GLACKEMBYKR.N P.S 8 l e.î SS0.iooi-jno DE QUEBEC Sardimaîi.-.Samedi, 9 juil, Moravian.'• 16 " SarmaTIan.— —.“ 23 " Circassian .-,.- * 30 “ Poltkesia> -.“ C août.PAB1SU5.•• 13 •• l’rj.x du passage de Québec : '-abme-$ TU et $80, >uivant les accommodements ne sentmdsirs ¦¦.$(0J)0 Entrepont-__________-__-_______ 25.00 Les vapeurs du service de la malle de Liverpool, Queenstown, Saml-Jean, Halifax et Baltimore, invent effectuer leur départ comme suit : DE HALIFAX.— 18 juil.Nova Scotian.-.t août.Hiuuus.-.- 15 “ Prix du p;tssage entre Halifax el Saint-Jean : Cabine.-.-.-.$20 Cabine secondaire.- 15 Entrepont.—.- 6 Les vapeurs du sen ice de GLASGOW ET Of EU EC, doivent j»arlir de Québec pour Glasgow : I.Rff lis i 2 jiiii.Cornus.16 “ M AMTOfcAN.23 “ Br e*os Atmu».-30 “ Canadian.6 août.Gkecum.-.13 *• Il y a à bord d** chaque navire un médecin.RT On n** j-eut retenir sa chambre sans rem* tire le {mts du (Canada et des Etats de l'Ouest.Un vapeur avec les malles et les pas*> gers pour les Steamers de la Malle de Liverpool laissera le quai Nai»o|eon, chaque SAMEDI MATIN, à NEUF heures précises.Pour de p:us amples informations s'a- Iresaar a ALLANS, R AK BT Cie„ Agent*.7 juil 1881.471 tîlèiuc Etat annuel L’ASSOCIATION D'ASSURANCE SUR LA VIE, EQUITABLE J’ES ETATS CMS.HENRY B.HYDE, Président.Pour l'année terminée le 31 janvier 1880.Montant de l'actif au 1er janvier 1880.$35,980,997 G2 Rkyk.m*- 8,735,699 43 $44,716,697 05 DÉBOURSÉS.Réclamations i*a\«e«- aux détenteurs de polices pour décès, dix idendes, valeurs remise», escomptées et ; arvenues à maturité, fondations, polices Tontine et annuités.$ 4,792,937 97 Autres déboursés comme il appert par Petal détaillé- 1,513,915 OC Actif n*t en argent, au 31 décembre I860.- $38 409 844 02 ACTIF.Bons et hypothèques.$ 9,043,475 50 Siock «les Etats-Unis.2,313,591 60 Actions de Pétai, de la cil** et autres actions auiori-séés par I**» lois de l’état.8,987,422 47 Prêts assurés par des actions de» KUUt-UuiS et autre*-.7,084 Immeubles.- 8,308,363 62 Argent et autre actifeocün*; il appert par létal détaille.2,422,428 55 Valeur des actions sur io me-ehe -î.dessus du e«*«%» Interets accrus, loyers, et primes convne il appel t par l’état détaillé.- $38,409,844 02 !/*>*,951 28 1,177,707 02 Total de l'actif au 31 déc 188 ¦.Total du j*as*if y compris la réserve légale jour la réassurance de toutes les 4i0lices ex istantee-.$11,108,602 32 31,880,308 11 Cideaix dé Xofel cl do Nouvel Ad R.MORGAN, Marchand de Musique, Desire appeler l'attention du publie sur un assortiment d articles récemment reçus, (six caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau j*our un ami pourront choisir, h un prix modéré.Ot assortiment est Iroj considerable jxjur qu’il soit possible d'en taire ici l'enumeralion, mais on se bornera a mentionner deux livres qui seront bien accueillis el formèrent un magnifique oorn-j h-menl aux œuvres musicales de la famille, savoir: filialisons de la France, contenant 60 des plus belles romance* Iran çaises, etc , avec accompagnements corn plels *le jiiano-forle et accessoires.Prix : en brochure, $1 00 ; richement ralié en toile bleue et doree, $1.50.Os Chansons jk>-pulaires du Canada, volume maguibque-ment relié dans le même genre que le (décèdent, sont aux mêmes prix.Des exemplaires seront envoyés par la j*osle franco sur la réception du prix spé.cilié.Une visite est resjiectueusement sollicitée.R.MORGAN.Total «lu surplus non divisé .-.$ 9,228,294 12 17 déc 1881 Marchand de Musique, 8, rue La Fabrique 1901 Ri«ques assumés en 1880.$35,170.805 00 Risques existants.$177.597.703 OU JAMKh W.ALEXANDER.Vice-Président.SAMUEL BORROW K, 2e Vice-Président.C.W.Scott, Sur.d**s Agences.Washinoton, D.C., 1er tent.1880.GÉN.B II.hOURRTSON.1 her mon’ieur,—Mon expérience me porte à recommander la méthode Tontine .le l’association ra orner* j*our l'orgue et le pianu en faveur *!*•» j>orteurs de diplômes de j»remière classe.Le liir»* de lauréat jiourra être accordé aux candidats heureux, eu vertu de l'article 14 de la constitution.Morceaux de concours ORGUE—Sonate n.2, en ilo mineur— Meodelsshon PIANO—Sonate, Carnaval do Vienne— Kaschingaciiwank ans Wien, 0|> 26— Sch'tmann,—n.a Scborzmo, u 4 Inter mezzo, ot n.5 Finale.Un autre concours sera ouvert pour In conqiosition.Le g*?nre «lu morceau est laissé au choix du comjKisiteur.Le litre de lauréat jtourra aussi être accordé un candidat heureux, en vertu de !'u#icle 14 de la constitution.Glnque concurrent »‘-ra requis do lire A premiers vue un morceau lacile, suivant ¦ a classe jiour laquelle il concourra.En outre des prix qui pourront Aire offerts jtour les branches et sujets ci-dessus énumérés, un prix spécial s* ra donné au concurrent qui lira le mieux un morceau de musique vocale.P.R.MACLAGAN, Président.J 08.A.DE KO Y, Secretaire.Québec, 31 mars 1881.197 CRÉDIT FOXICK FRANCO-CANADIEN.CAPITAL, - - - $5,000,000 UNI L18L8UR DK TKRRK • Ruée entre les propriétés «l* I4 r$o (JwiÜlwd ot 1« jardin des robginitsa « rlétàUOieu, uhou-UsmuI aux rua» Hamel et Char*voix.K'adro»»** aux A*Hgiet»ees «ta l’Hdtol-Dieu.1er juin 1881.3*2-1n* llazar de Chicoutimi SOUS I K l'ATHONAUK hg Sa Grandeur Monseigneur />./fucine, èe^gue dr Chicoutimi.I*e public est res|>ectucusemeiit informé que l(i IU «le JUlULliiT prochain, et 1rs jours suivants, H *4 tiendra à Chicoutimi nu hazar, pour aider rt la construction d uu logement |*our messieurs le curé, et les vicaires de Uhiooutimi.Les persou'tes charitables qui desin ut encourager celte bonne œuvre tioorront adres>er leur» of-l'ruiulesau Revu.Amli Fafanl,curé>d'odios ou uux dames directrices, de Chicoutimi, dont les noms suivent : Mesdames veuve John Guav, |»résideute; Ernest I.'ikon, secr-lréa .Michel Caho.x, Ovide Uu>bt, Ember Lkvisix, llonoiv Mahtkl, liavid Tussikh.Ma-laine Veuve Thomas Houx no g prési-*lera à la table des rafrulcliisseuients.Amb.Pava u n, P*r» Cure-d’office.2 juin 1881.388 Un baxar au profil d'une œuvre >ie charité sera tenu à Fraserville.lu 18 JUILLET el les jours suivants.Les personnes ayant quelqu'urliclo à offrir sont priée» do s'adresser a M"* J.B.Pouliol, M»* L.Poirier, 1 Eli.Pouliol, “ J.Desiorters, 1 Dr Dallé, “ D.Caron, 1 J.Lévôque, “ P.Na leau.1 M.Déchùne, “ D.Blondeau.M*» II.T.Taschereau présidera la table des rafraîchissements.Par orere, WILHELMiNE BEAUBIEN, Secrétaire.12 mai 1881.331 BAXAR ANNUEL K N FAVKUll l»K L’IlopUtl du Sacré-C'ffur de Jeans Qui se tiendra dans le mois d’OCTOBRK prochain, à ia SAiiLK JACQUES-CARTIER, Saint-Roch, sous le |*alroiiage de Sa Grùcé Mgr.l’Archçvôque de Qu*‘bec et de messieurs les membres «lu clergé.lit-s dames dont les noms suivent presi-leront les lubies : Table du Sarré-Cnur — M"* P.K.Gin-gras.«ssisu-e |-ar M"" Dr Dion, D’ Pisct, N.[.uchance.Table des Enfants de Marie, Saint-Sau-Mu* Z.Petit, présidente, assistée j»ar MMm M.Bilod'-uu, ,f.Bavard, S.Verret, M.LttiigeViii.Table SI -Jusevh.—M*' U.Lapointe, assistée jiar M“-’ J.NtSet, O.Miguer, N.Con-sigr.y.Table Sle-Anne.—b\nr .los.i'icard, assistée par M"' L Pepin.Table Si -Jean-llautiste.—SI*' G.Roy, u.-sistée par M0*' A.Racine.Table St.-Roch.—M Ers.Blouin, assistée jmr M*** Chs.Guirar-I, Ls.Drouin, D.Lamarre.Table St.-VincenJ de Paul.—M** Jos.Lachance, assisted pur Mw Jos.Lemieux.Table.Sl.-Palrice.—M** B.Leonard, assiste* j>ar M"** J.Chaloner, H.O Dounell, R.'V.Ralis.J.Smilti.TaNe St.-Anges.(Rafraîchissements).— M*' P.Lajiierre, assistée par M"r* B.Renaud, l-’rs X.Audibert, I^es personnes oharitables ayant quel-«jues articles à offrir, sont respectueusement jifiées de les envoyer uux dames ci-dessus mentionnées, ou A 1 Hôpital du Sacré-Cœur.REVD.JOS.MARQUIS.p«-, Directeur.2 mai 1881.302 PILULES HOLLOWAY Colle oM-olloiite médecine des fj-iitii|-'s ‘ ram' |Hit’ini les choses etfuenliellemenl nécessaire» à la vio.Ces Pilule» purillont le SANG *-1 agissent jmlssamtuent i l c*-p- n iunt doucement sur id Foie, l’Estomac, les Rognons et les INTESTINS, donnent du ton el de la vigueur A ces GRANDS RESSORTS DE LA VIE.Elles soul recommandée» comme infaillibles dans le» cas où la constitution, jiour une cause quelconque, est affaiblie.Elles sont efficaces dans toute.» les maladies îles finîmes, A tous les Aget-•le la vie, et comme MEDECINE GENERALE DE FAMILLE elles n’ont pus d» supérieures.ONGUENT HOLLOWAY St;s propriétés eflicace» cl curative» sont connues du monde entier.Pour lu guérison des MAUX AUX JAMBES et de la Poilriuo, Blessures anciennes, contusions et ulcères, c’est un remède infaillible.Eu le posant comme il convient autour du cou .-t sur la poitrine comme le tel tttr lt viande, 11 guérit le MAL DE GORGE, lu Bronchite, le Rhume, la Toux et même l’ASTHME Pour les Abcès, les Hémorrhoides, les Fistules, Lu Goutte, le Rhumatisme, et tous les genres de MALADIES DK LA PEAU, il n o jamais manqué que nous sachions, «le produire l’effet desire.Les Pilules el l'Onguent sont manufacturées seulement au No.533, RUE OXFORD, LONDRES, ot se trouvent chez tous les vendeurs de médecines dans tout le inonde civilise, avec des directions pour en faire utuge, écrites dans toutes les langues.Les marques de commerce de ces médecines sont enregistrées à Outaouais.Quiconque, dans toutus les possessions anglaises, gardent en vente les contrefaçons américaines sera poursuivi.|taif“ Les acheteurs doivent examiner T eh quelle tttr les pois et let boites.St l'adresse n'est pas 533, rue Oxford, Londres, ce sont des contrefaçons, 29 déc.1879.*I084-I2m-Ifs CHAS.T.(OTi; KT oie., FABRICANTS ET ACENTS ’ POUR VE NTL D’INSTRUMENTS ARATOIRES GRAINES DE CHAMP ET DE JARDIN Yo.:j«, rue St.-Paul, et .12, rue St,-André, BLOC RENAUD, nvinien JIIX et tri s A VI DÉMÉNAGEMENT MM.IECIERC ET IETELLIER ont transporté leur MAGASIN D’EPICERIES et de PROVISIONS GENERALES, au No.48, rue Saint-Paul, En face de leur ancien poste d'affaires.Ils désirent en mémo temps informer '••urs amis et le public en général qu'ils, ont augmente considérablement leur fonds de commerce qui consiste en Tl I ES, SUCRES.Si HOPS, TABACS, VINS, MQCKURS, etc.—AUSSI— Un** infinité d'articles qu’on ne iro vo pas d'ordinaire chez les autres épiciers ¦,‘i gros et qui sont propres à renc*w rer «•* goûts et les besoins des pratiques, nui tout •les marchands «le la campagne.•or Une visile est sollicitée.*ü| LECLERC et LhTELLIKR, 48, rue Saint-Paul ’ avril 1881.223-3m UNE CASSEROLE A ETUVER DITE SENS-COMMUN.Président: l’hon.K.Diclkhc, sénateur, Paris Vice-président : Thon.J.A- Chaplkau, Administrateurs pour la division de (Juébcc: I.'honorable E.T.Paqiirt, L'honorable Isidore Tiiiüaudkau.Elisée Bkai i»kt, écuyer, M.I*.P.Directeur pour la même Division : K sée Bi.at hKr, écuyer, M.I*.P.1 hej de bureau: I«.N.Cariiikh, écuyer.Rauque de la Société : La Baxqok National*.Ilureau à Québec : Euipick r.K la Basoul Union, 56, rue Saint- Pierre, en face du magasin de MM.(b audet et Chiuic.La Société fait des prêts liyjiolliécoires, tant iluns les villes que dans les campagnes, de jms moins de $250, 4 long tenue avec amortissement, et à court terme sans amortissement.i***» emprunteurs n’auront à payer frais «l'administration, ni commission.Pour renseignements, s'adresser au chef «le bureau, 4 Québec, L.N CARRIER.Québec, 16 lév.1881.92-6m Lu Casserole 4 étuver Sens-Commun est faite de poterie finement élaméo à l’intérieur et à l'extérieur ; elle a une anse en fer annexée ; elle est forte et durable el offn toub's h s garanties pour la cuisson des nanties de toutes les descriptions, qu’elles soient acidulées ou autrement, sans en changer la saveur ou sans y communiquer un goût de métal ; elle est complètement pure de toute* substances empoisonnées.Eli** ne brûle jamais ni ne grille les viamlex quand elles cœsent, comme cela arrive dans les vaisseaux en fer et en étain L'anse est fixée solidement au vaisseau, évitant ainsi tout danger de su faire échau-der en se détachant, comme c'est le cas pour d'autres vaisseaux que l’on vend sur nos marchés.L’étamage est parfait et on garantit qu'il ne s’enlève pus nu craquant ou en s’écaillant comme la chose arrive pour les vaisseaux recouverts en |*>rce!aine.EfY VENTE CHEZ F.T.THOMAS, III, COTE LAMONTAGNE, QUÉBEC 73 mai 1881.362 CHAPEAUX DE PAILLE EN GRANDE VARIETE.CHAPEAUX LEGERS EN FEUTRE.HELMETS “ DUCK ” ET “ PITH ” ET DIVERS AUTRES GENRES, Coaveiiablfs ponr la saison des chaleurs J.C.PATERSON, 27.roe Buade, 25 ruai 1881.367-l2m-4inars Société de Prêts et Placements do Québec.(Incorporée par acte du Pur lumen l.) ARGENT A PRÊTER.La Société offre les avantage* suivants : D«*s prêts de $100 Of) Pt plus sont faits sur la garantie «le propriétés foncières remboursables, capital et intérêt par jmie-o unis mensuels, par trimestre ou tous les six mois Taux «le l’intérêt 4$ y„ et 5 •/„ capitalise, suivant l«* montant emprunte.Tout emprunteur pout déposer eu tout temps une somme d'urgent dans le but «le renconlr.r des remboursements d'avance, el sur toute somme ainsi déposée, la société paiera un intérêt.Les transactions sont confidentielles el les nr«Ms sont tennin-s avec tout.: la > »,iivlr,n-les accessoires.SEMOIR avec Her se, Houlenu et appareil pour M'iner 1 - r.» 1 l«j plus complet qu 1 ait j 1 mais • té invente, patente \.,1.FAUCHEUSES.La célébré •• Toronto ou Wlnleleys." M( )ISS( )NNEUsES, «|«* « Toronto ou Whiteles » « FANEUSES |»onr un cheval.MuU LINS A BATTRE.l.«*s célèbre moulins .hal're, 1 un, «Gray et Fils, Vermont, avec vau.g.ir.ititi» pour liattr** de Ç'oo ant as:eu no jierte.Machine à scie ronde.Machine à scie de travers mue par un cheval.Moulins à Laitre mus à la main, capable» «!«¦ battre sept 1 .p .Mulattos de « Blanchard » améliorées.Machines pour finir lu beurre, un article imlr ; < n»ubk çants du beurre.Arrache-soaches.Crible ordinaire.Cribles pour séparer loutes espèce*
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