Le Journal de Québec, 31 juillet 1880, samedi 31 juillet 1880
88’ année édit, tri-hebdomadaire, N° 88.SAMEDI, 81 JUILLET, 1880.15* année, édit, quotidienne, N* 78 TAUX DE L'ABONMBMBICT» iomon tni MinnoiuPAini.» * Ht an, payé d'mact ••eeeaesaaaoaaoeeo U— Pour les paya étnrgm i iMTtON QvoriDiianifc »* Par an, payé favai.ee.» $6.aa Four le* pays étrangei s.t— 1 Jtt frai* de poste à part.1 .’édition tri-hebdomadaire do /# parait le* MARDIS, le* JEUDIS et lee SAMEDIS.lorsqu'on veut *e désabonner, ou Ml en donner avis un moi* avant la An de ma semestre courant, et solder tout eoeapte d’arrérages, autrement l’abonnement est «*nsé courir.On s’abonne au N.i*.rue Ste.AJM* Saute-ville, en face de la Place d'Anaen ON N Eli EUT» ^ Il LE JOURNAL DE QUEBEC «arir.itjmtmti POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE «ereKeoe EdilarproprUUirt,, Augustin COTÉ, à fui tcvtis (em$f>cmdaH*es% Mira, #/«*., doitunt Hrt ad r tu A s franc* Lot annonces dépoeAp mA jour de la publication pnraknentlemà Tonte annonce envoyée sans la nombre «via contraire.line remise libérale annonces A long terme.%MT II n’est tenu écrits anonymes, tes manuscrit* ANGLETERRE.Londres, II juillet.tes attentais du JJ jmi, su France, COiiuuuritl A exMler une vive iudi j guaiioti dam lo Royaume Uni.Dtus ] il.a dernière lettre, ]« vous ai fait j parities ié»olulioii* adoptée* à rè»u|i«l | par l’asiemh.éo j«» cailiul qur* d’An gl«t«ire, s xi* l.i prCkideiice du duc j de Norfolk J Midi dernier, lu co >*«il de l’AssOCialiiiii ^èiièial* des calboll- i que* d'irlau tu s’rst ru mi à Dublin et u adopted ruiumumé le* leioluliou* suivantes : l° Nous désirons uxpiitn?r aux Je-amies de Franc ) io île noire sympathie au m lieu de* persécutions auxquelles lis sont eu bulle ; nous piotsktons an nota de U Itsligiou et d* la justice contre l'iniouito coin-anse envers ci h llJul** serviteur* de l'Kglue contre lesqu les on vient ex huiuer des ÔJil* vieux d* deux cent* ans, (ati i d i priver les catholiques Ira rus de tou'.-** cime* de* servie** inappréciah e* de ce* hommes pieux uuiam qu« distingué*, atln Je De dé pouiller eux-mêmes de biens qui leur appar iomeut à ton* ln« uira*.•J® Nom doriions également i fTr.r l’hommago de notre rymptlhie ans aulio* ordres religieux du France menaces d’une persecution amlogiede la part du gouveruummt fraudai*; nous déplorons une conduite qui tend à priver les catholiques de Frau-.'e de* bienfaits mestiui ibles dont la piéseuce de cjs ordres i>l giaux est pour eux li so rce aiu.t que lin juste | e séci.tio i qui va le.idra tant d’individus sans a>ile et priver tant de gens de l miih biens légitim-s.il' Nous invitons le gouvernement de Su Majesté à prendre toutes les mesures qu’il jugera nu :essane« p mr eiupdjlier q'io I» h droits »-l les Liens de sujets hrilnuniq tes soient ié-é* par l’action inique du gouveinemont frai» çais.lino dernière ré million prêt nie contre la confiscation des biens du collège de 11 INopsgiu le que médite le gouverii'-tiietil lUli-ti,—attendu que les calhaliques d Irlande sont tu-lôres'és A la conservation de cet éla blbseiueut,—et invite les ministres de Sa Majesté A user de liur iulluonce pour empêcher une telle violation des droils internationaux.—Dans les cercle* politiques de Londres, ou éprouve un cirlaiil ma laisa par suile de l’mcertM île qui plane sur celle question d'Orient si malencontreusement rouverte par le gouvernement de M- Cîladstone.Sms doute, la Conference de H»r!i i a rapide.!.eut mené «a tà he ; mais c’est maintenant que les ditliuilies vont commencer.M.Cladstme, répondant à tvr Henry I).NVo ff, a exprimé la coati nice que la Porte ne re aillerait pas à la volonté d* l’Europe.Sans doute h.I) ue dirt pas ouvertement : Non ! mais ?* 1 o opposera une fore ) d'.nei tie A l’exucutiou dss décrût* de la diplomatie.E le manquera u’armes, d’argent, d'hommes, que «ai«-je T Fuis elle finira pur J ire à la tirée* de prendre ell -niê.ue po>-session des districts que la Cionfu reuce de iDrliu I i a attribués,— u chaut p u f n e.m o t que lus Albmais seuls seiout asst-/ loris pour r«jeîer le* tirées par delà leurs frontière?.(Jui donc se fera le ge idaruie de l’iSu-iope et qui veillera à l’exécution des volontés de la C inférence de Duliu?Ssra-cs l’Angleterre, qui hii a provo- que l’expreskion ?Lite u’*u a guère envie.O i a*suie que la llus«i« oil o obhgeain uenl d’eovoysrUO.Oik) h > limes pour mettre r« Htè-u mu possession de ses nouvelles frontières.ii'etl po ir 1* coup qu'il I mdraii renv «r*er la vieil alagi et exhorter le* litre*,— lout le* présent* uig u.'u imposaient iiiih certaine nDlImcc, -A st duller eut nè.tits du* boules, qu'un a .rail i our eux 1.1 idle ds 11 H isstc Jans loot ceci j commence 4 devenir f»ri «dur î •*"•« p rôti t-iait Uabileuieir.le It question grecjuo pour faire éclater l'iusurrac- ' lion qu’elle prépara depuis quelque temps »n hnlgarie et eu Hmmélie (qu'elle inonde de ses ufU tiers), pour amener l’union de cr» deux provinces et pou ' précipiter le démembrement de lt Turquie.M tison prévoit que las progiè-sdu U Itussio dans U péninsule de* llalkan* amèneront force ment l’intervention de l’Aulri he, pour qui il y a IA une question de vie on do mort ; une guerre entre ces deux puissau*** mettra h feu à l’Europe,—votià les cause* d t l’in-qnià ule que js signalais tout A rliture.— Mais» le nouveau mmisto-o n’a guère droit à Je* félicitations pour sa politique étrangère, il est plus mal ineoiiu encore en ce qui concerne les affilie* intérieures du pay*.Il s'est laisse déborder entièrement par Lt section ra lie Je du pirli libérai, et il un eil arrivé à ptéstiier d*-sproj«ts de loi attentatoires aux droits de li pcopr été.1)> C* uorubro est le bhi qui attribue en |r aude d-e cimpen-s liions exorbitante* au leiianciur qux son p-oprietaiie expulse pour non-p »y ununt le loyer.Ku prèseuct ilu cet état de ch **?, I inirqu * de l.u i is Jovvne, sous-.ecret tire d'Etat au iléjiuudin ni de l'Iuda, a donne sa démlvsioii.Ha jeun* homme d'Iv.ai aji.arienl à une f m» Ha dev méu A la cause libérale, sou grand père était la conseil!* r «rouf! leiitiel de la rein*-.Lui-mème avait fait des sacrili:** à son parti : il avait scieptî miuniur-tnuier un poste inl'6 leur à ses talents ut à ia nosition social**.M ii« l >rJ I.m 1s low 11 n'a pis un • lenient de hautes aspirations politiques, il a aussi du* propriété* coiisi-uérables en Irlande, et il était à même d'apprécier eu quo 11 projet de loi du cibinet avait d* dangereux.Ayantuintilumeut pioteelé contre les actes du gouveroeinont, il a'est lutnT.St démission a produit un til'd im ineuse dans I* pays, d’autiul plus qTulle va, dit-on, è.ru suivi-* d * c «Ile de deux autre* hauts f mrtioimairus qui in *sè lent fgslsnimt du vastes p* pr é es en Irlande ; lord l.istowol, chtuibailm, ut le comte do Ivi nuira (un catholiqui ), qui remplit l-s hantas l'onction* du lord chambril m.On ctoit qu’un préseiico de c-s proies'.*-lion* lu ministère retirera le projet de loi, d'autant plus que le parti autono initie u • par.!’, ressentir pour c« lull qu’un médiocre miiIIiou«U»iu*.Il e*t à craindre (ou plutôt, dans notre h ms à us né rai) que culte cooce*sion du mini i ère ne e illi a parle pud* M tirévyeton ne s’inquiète guère du «e qu'il j»uut pun-s*r de la il) trcli « du* a (l'aire* Il su 1 dit, cepeudaii , q Vil u\**t pas troji *;t tislail de eu qui se paste.| voit t i *n h* jonglé.«I* |'i.ilr*u*igeaiicp, id, d.iii* une longii * couf«>‘«u te qu'il a eue, hier, a vue M.«le Maicèiv, l'an c i u n mins r « du l’uiiM mu, il ii’.i pas lait m y s or e, dit o*.do s - s :i »p: éli«ll- Si O i H.j l.'ov ition itiie A II llocboforl, A son airivte A l'ari«.a j«te nu triste jour sur lt disposition «Im esprit* Mai* si M.tî avy est hotniiH à voir le danger, il ii'.i jt i* l’une-giu q l’iI faudrait finir lèagir.et laissera a.1er lt* ciin»t-», » Au f A gémir ut A donner sa demission quail i il u’osiira plu* eud**«ar la ivHpousabitiie de ce qui se passera.Il sembla q i'll y ait comma un vague é« li » d » ce suiitiiueiil du dé-conrageiu -ut dan* lu ducours que M.tiiévy a pronom o un ruuiuliatil h* diapeaux.Ls lex'o ris c* discourt a »* é atli cb®, tiier,dlns Dans, et tout lu mouds a leinarqné *vs juillut dan* lu * pose du prononcer aujourd'hui avant j lança st dsn * le recusillsuisitt.Kir la lecture du décret de clA’.ure de la ! U champ da balai h où s'élèvent les session.On pom nil presque anal y- pltinssdeU l'atrie, dociles A votre sur c» di»e.oui * avant do l'avoir enten- voix, nous écouleroni», eu ce jour du du, atiAsi ux< i11 moins de curiosité lô pullet, silencieux et recueillis, les que ceLii que M.tînnbeiU doit, *»• teven-iicaiii.n* du la coitsciuiicuMa-•uie-t ou, pioiioiicur A llliei b »uig, lu liouile.Mais, tournant no.* regards dépositaire n* qu i j i:n u* déurunx r du f tire fumier le?locution tenues par lus s non autorisée?.On U:«»»*rail tilequiiDs lus noviciats et ! l s iiiaisons.iuèruM.Ou uu loucliurait pi* non pbis aux congr«gâtions j»tMlu tii*m-».Hier iiistin mt^me, M.de Hoc he fort dé tarai» gu «ire an ('usai gutiai*.M.lUih.lort, qui u*t cou.vaincu qua c ost A lui qn il faut attribuer la chute dil « C le ir corse », »• doum jour A he de culbutai l«*veu ira • r-1 mr de S nu.S 'b.Kiien : ?Non* n’.ivooa aucune raison de lot uiu, écrr-ii ; noire projet u«t de préjtarer le* èlmlioas dn ISS| Li Chambre actucllu n'existe 11 i*.Ella » abdiqué entre le* mains d’un ho uille.Ko» chargé M ri tat!)nia du punaer pour uliu, .lu piller et scu nom « t lut a lemi« pour agir I.t signa turn aocial-*.Li majorité émettrait demain un vote dont I?léanllat aurait de rèainiMor A la France, l'A eice et la I jorrain*, qu’il ne faudrait lui en savoir aucun gré, puisque < o vo'u, ce seiiiil M.riamhuita qui le Un aurait dicté, et que sans l’ordre du maltro, e L» n « su le fût jamais parmi*.M liamhdlla h ou la II ie?«u du coiMjiruu-dre que, sans l'amnistie, celte iii -g li ti |tiu fétu do I ( |«i11lot u’) Ût *èlê ij-iu Il fête d - s di tou m* noir*.Il a dit un conséquence à la Chambre ; (J iu l'amitlia soit ! Et r.vuiuisiie fit.Moins hour m* tmuut disp isé ce jour IA, il eut dit A la Ch imbre : < L’opi-n ion jtibiiquu lèilamn l’aui'u-tiu, mai « je te üéfentU de la fane », que la Cliainbre nu l\ ùt pas fait*.k Suppoeon* qu’il lui pi>*iiiii fautai sie de ruiiiutire un mi un oit aa sou uett* A M llrissoii et de vi-nir « u p*o S'.miiih à la inbuii * étaler ceil « piopo sitiou : « Four Inen ilem->u r-r qu'«in uxp il*ilit les .lé.uituN mou* n'avous pas «mi l'inteutu u de pmtur atn-iutu aux droits du In cuei tel « caltluliquu, j'i n v i la ctiiciiu le* DiemUrn* n *•« réjouir en houe patriotes ; lu* autres promener, sail* arrière-pmis.’u et sans Il I, leur bouii i humeur, chaunnuo do |(t*l 11 » pompon* inconrui ; ou fin mie troisiè uu catégnrie, p sur qmli Commun « ch; • I Ame do la pani* », a’apjuêiu A jouar uu jeu dont M C.tm helta u n un dira hieiitAt de* ison veil *n.C’est pires que 11 date du 11 juillet, avec I «sNouvouir* qu'ullu ramène et que l’AiniHtie ravivo, noua parai* sait p»rliculiè:'HHiMiil bien choisie pour celle troisième iiitorprélalioii de - la fétu nitioiiale » qitO nous avons dit : ?l’ai uu laui|)ion ! pas un drapeau ! • Lu» leiiduuuin* do la fête diront si le II juillet, avec ses appt-r« it^e» pacifique* et hou i nfini, fut vraimeut, comme non* l’a vont cm, comme iioiin le ctoyon?, hèlis! eiD oiu, un i fèlu sur un volcan.» On attoudatl li rouée, dit le (/uu />/v Lu* uns disaient: «Il va y avoir du bruit.» i.us autres di*ai»«iit : « Il xit y avoir du mon lu.* Ci ê'é tièidrêlo.Il n'y a une im monde m bruit.VolA min far >u im-ii aiuiplu d-« terminai la fêle.Uuoragi in»' lui» lu a f ut s» i apparitniu A u -ni II.ducs et a vunc sur I.h illumina non* du* (orront* d-« pluie.I i jolie uvursu, morbleu ! (,lu viuul noyer culte duliaurh i, Ou cdlomui.iil h* Ikhi Iheu, Le L.m liiou u'usl pis cou Ire gauche.t ¦ «û.o au cim', l’éclaircio est vomie, lus moites ont reparu « t nom.avons nu voir A loisir m caudale tn^um/tion utr.liolas ! c'est IA qun la p'otustation de* guns sérieux non* u.*t apparue (Lun (onto hoii én-igiu.A c.Alé du l iiiturnu* pl.aramin «uses, oïl voyait d'un mo n su s trous iioiin L'alMtmiiou a été |ilus-?> criailla » encore quo ce matin, naua disait un pur, tué mirent dus dn oration* dis h ibuéea.S ir I «s gian.l» boulovarda, trois ot quai ru bandes de cinq cent* individu*chacune ont cbanio la Mur sciitn xc, un *o touact par l«i bran ut hii faisan’.do grand* g>)at«».Nous avons ru la douleur de r.unarqiier parmi «ux dus soldat* dol'annéo Iran raise, parliculièramuiil.Chx qui Dé ré viendront pu.Du lit tlaiis lé t ujaro : a Fa*< liai liroussut est déjà IA r Huchafort » fait hier non retour do ; I llail’Elbo.Julea Vallès, Folix l’yat, 1 Ih pèro (i ullard, Vôiiuinr, U hrillautM ut sympa'.lii |uo Cihortn dtaconlu m-tx, dour ln, Il «I iorey, Il guru, Assi vont noua «V »• t roudou.11.h ou, Trinquet iiomn arrivent du bague eu trois bateaux.1/1 u des Foi* hu (lé^HUp'e ; l'exil rend loutoa sua p'Oi.a.Q.iMa arrivent dour.Ih* pétioluui** « t le* pè-trolauiAS, lt douce Fa p 1 vu im«, la hui-sihlu S.iet'Mja, qui promunèraill, à Havers no* tu ai mina, lu* torches m .'enduiras, cuiix ai c?ll*s qui pillé* runl lu.èg11*»* * t las palais, qui dé* vatikèraui nos demeures, las meurtrier?, lu* iii * liai tau r« potiliquta tl les autres, qu’ils viuuuaiit tous, (OUI, tous.• lie.as ! .Ei co juiivi-u Tony Moiiin qui aut si lu ou m o u i n ; comma il lui était Iùmii [du* avauisg dix do vivre.Kt Millirrn ! i se luis*» prendra at fusiller sur h»?mtrehss du l’.tulbéon : ca fut un tort.Il «*fit éti'i ini*ux avisé du se dég user eu cocher al da s'au allt»r, dans quulquu coin, sltandra riiuum de la juetice.S'il u’evait été tué dan* ht higarm, H touI lligaull serait, loi aussi, dans le «as des nombreux citoyen* A qui l'amnistia sût rendu tous lus droits civils al politique*.(J'i’u-t il iimiquo au mour-trier de Cnaudty et des étages pour utre le plus h q onium tut de nolra fù;«) patriotique ! tl lui a manqué la «Icaillé do contiiraai.Cjiuumax il arrivait A tout.» Infortuné Deleaclux*, Infortuné Vermorel I comme l’sumistie leur «•fit ôté bien appliqué i t Ils oui cru quo «;'»n était fait de leur causa, at, voulant montrer A quel point ils aimaient U Commune, ih u'out point voulu lui survivre.i- II* sont al ôi tous lis deux chercher la mort mut 1*1 barricades.Ci u'usl point «a qu’il fallait faire; eea réformateurs un devaient point dé-su*pèror de la Franc».» II* so Lissant aroommodéa, nomma Fà;ix Fyat, un déguisement qtielfton-quo ; il* eussent fait imprimer, dans i •* ga/.)ttu* du iMinps,comme Ql Jules Valu’)*, uu récit détaillé de Isur glo-n mix trépas; la police désistés aa l«*s «*fil point découvert», l/hospils-li m du L more* ou de llruxelDa les (ût cou» >lu* provisoirement da leurs mécompte* passager*.feuilleton Cillnuiit 3; Juillet 18SO -No 26 L’AUTOMNE D’UNE FEMME Cl AIRE DE (MIANDKNKI X.XXI Ilâvant elle» courait l'essaim criard des marmots mal peignas.Derrière, vouaient gravement do grands chiens de garde aussi dévoués, A leur* maîtres que peu agréable* à lu vue.(/était l'heure où les ménagère* rouiraient des cha'ujis pour préparer le repas du milieu du jour.Au passage, elles saluaient Kinaioline, e( l etoune-tuent de la Farisiénno on raduuh'ait.—C'est là votre société, mou autour ?— Oli !.j eu ai d aulr?s ! sourit discrètement la j) le veux bien, s vous empêcher de rendre justice aux méritas de icon pauvre eu-le ni.Elle n’est plus.Il-rias ! «prêt vous, mon amour, r^ui l'a pleurée autant q io mm ?.Elles vous a Ini-sée inen j nui®, seule, exposée A tous les dangers, à toutes les tristesses de lu vie.(h que la mort a brise, je puis le ressusciter eu partie.A thftul d'une vraie mère, je puis être l'aima la plus vraie, le guide •( le conseil qui vous manquent.—La Providence a pris soin de moi, uid cousine ; je pos-àJu «unis, guide et conseil.-Ali !.ji ne voudrais pour rien au inonde jeter un nuage sur 11 gratitude q it vous ressent*/, sur le dévouo uient ipù vous eri prodigué.Mais dites moi, chère petite bum aimée, ce brave marin, ces bonnes paysannes sont-ils lus phares de vo ra avenir comma ils ont cio les gardians da votre enfance ?—Leur tendresse, éclairée par le grand «unir que Dieu lour a donné, potnrait |>eut dira m’en servir.Cejien-uunt, à côté de leur ex|»énaiica, je puis m'apppuyer sur une nuire plus complète, plus raflinéo, plus inondauie, en uu mot, et celle*la ne me manquera jamais.—Vraiment T.Qui donc avez-vous découvert dans celle Thebaide pour vous servir da meulor ?a» aaaa uu ermite ?.un saint JerAme revenu dus illusions d'ici 1ms ?L'accent de Mme d’Astivilie venait suhileiueat da so faire incisif et sj main moms caros-utilc.Elle llairsil un dftngvr.Emiualine commençait à s'aguerrir ; elle avait vu, (oui au fond de ce patelinage, poindre une bonne rancune et sentait la nvcesr.lé d'affirmer les faits accomplis.—Ce mentor n’est ermite (pie par occasion, tua cou-ine, répondit ali«, et sans doute inaiique-t il de la vocation nécessaire, car il ne compte pas prendre racine au desert.— Allons donc ! il ne pourra plus vous quitter ••••••p et st vous persiste/ dans votre sauvagerie.— Il m'emiuèiitra.—Il vous euiortuera !.Ah çà ! m» :lière, de «pii donc parlez-vous, je vous prie ?—D'uu h'Hiuus respect ilile que voit* couiiaissr/.bien ma cousine, do M de M.idiruii.Hu Ilot de liai verdit subitement lo teint hideux de la voyageuse Kilo entrevit la realisation du toutes ses cram tes et son trouble passa dans sa voix.— Jj le connais peu.Il vous acca pareil ir«q« jadis pour laisser place à votre famille autour do vous.Je vois que son «ysièmc lui a rénist ut que.ne pouvant jdus poser sur vot desseins par sa pre-cnce liibdue le.il ne cr.ùol pas de perpétuer son influence par des voyages frequents.—.Nous vous trompez ; M de Madiran n'est venu qu'une fois, ii y a quelques semâmes, (àmime vous, ma cou-une, il respectait mon deuil.Mieux «piu vous il croyait à tuon iinlépondance de sentiments.—Voila le grand mot, lo vrai mot de la situation : votro indépendance intime.Vous uv*z confiance profonde .entière.eu lui, ma chère ?—'Oui, macousiau, protondo,entière.—Vous l’avez établi, do votre volonté propre, uiaitre ubsalu de vuFe destinée ?—Non pas m litre.appui, guide, conseil, jo vous I ai dit.—Eli liiou ! puisque sans ce vieillard désintéressé voui ne saunez rien f tire, rien vouloir, rien conclure, deiuiudez lui, ma chère Euimuline, quel msilleur mari peut être ullert a une orpheline |u’un cousin jeune, beau, riche, rharmant, qui l’aima à ou pcrd.e l’e-pril, et, à coup sûr, la santé.Eaimshue rull'ennil son acceut, et d'un ton trè?-caiinu, très «ligne : —Je ne lui demanderai pas cela, ma cousine, car la repoii^c, dans ma hou comme dans celle de M de Madiran, est laite dej i.—Ls rej-unse ?.«pielle répome ?—Uu fait que je ma proposais de vous écrire, dès (pie quelques jours de plus auraient passe sur ma decision.—Et.ce fut ?—Je vais bientôt appeler « mon l»ère » celui que j ajipelie depuis longtemps « mon guide ».—Vans dites T •eeaaaaaa Ai je compris celle énormité ?.a Mon père ! .* Vous allez dire « mon itère • t Ah çà, vous ailes donc épouser.—M Ibduîrt do M •diriin, avoua la j jeune li lu d ms un r.miount sourire de bonheur cl du miil'uaiou.Il y eut une minute, toute me mi mite, «lu sihnce.Li voyageuse, fraji- : peu uu |ilcin f init, chancela i sou* !o coup Son nveug’e (cMidrcs?e uiuier-ncllu u’était p i?seule engagée dans co ! dub it, la furiuno de (iuitavo, ou plu lût «ou propre liuntago û elle, HUK-iCo el la fiiucoo contrainlo A sortir de sa réserve.Cette supposition très logique, qui .«e rapprochait h'uucoup de la léiiie, engagea le inarm e ne |»as entraver lo prompt euihurqiiciuent sollicite par la voyageuse K le descendait deji la rampe, n’ayjiil répondu (pin par uu gesto f.iianlirr au salut de Fieri elle stupéfaite.Il la suivit.Uu.mil ils eurent disparu au tournant do la riva, la viuilln gouvernante «j «i les avait suivis jusque-là d'uu regard anxieux, tant les façons d'agir de ielio viriteuse mtempe.-tivu lui parai?» tient bizarres, s’emul par reflexion de l’inexplicable absence d'Kuiineliue.Uuol froi-scMueui, (pielle explicaliou délicate pouvaient avoir e rpeclie Mlle d’Auglfjaeu de remplir envers une parenté ce devoir élémentaire du la reconduire, au moins quelques pas, lundis que cette parente venait de f «ire, pour U voir une heure, plusieurs centaines de lieues ?Pierrette, effrayée, appela, ne reçut pas de re|M>nse, escalada le jardinet en quelques enjambees et parvint au ber re/m où Emmelmn éuil astisn, inirnu Iule, le* mains »eiré«)s el lus yeux lixe* connue une «otunnuibule.Dn eût dit, tant vba él ut pAlo, que l i mort venait du la toucher.PivrruUo juta un cri terrihic.La ! soinuaudiule l untu'idit, tourna lente uiulit la tête ni la consider.» d'uu mr surpris connue un considère uii eu an gur.—Oli ! Soigneur ! .oxcluaia la gouvernante on glissent elLiréeanx gu iioiix d'Kinuieliiie, dont H'e prd lus mains refroidies.Seigneur !.j ost ce quo vous voulez me la ruprun-j dre 'f I Ce cri naif parut réveiller la jeun» fille.Le cœur «u quelque mrte arrô-1 lo par une douleur soudaine, r-quii sen mou veinent • l’uîil retrouva de la | vie ; la idiysiuiiouiie perdit peu A peu sa terrible rigidité.E le ne parlait pus Vainement Pierrnllo la suppliait do la rassurer par un unit, l'interrogeait fiévreusement sur la cause do cello prostration, la parole semblait un effort trop immansn pour l’enfant foudroyé*.l/oiitraiiiMiil, la portant prosipie, Pierrette lu ramena ver* lu maison au seuil de laquelle Robert ot sou père, inquiets, soudaient du regard l’unique rue du village.I D ordinaire, à leur retour, un cher j visage s’eiicmlrtit uux fenêtres pour les saluer du meilleur sourira ; une natite main sa tendait pour leur soi-ii aller la bienvenue, ét la Muicoe venait, joyeuse au devant de sus seule* affections.be jour là, ils virent Kmtucliua blé-meet tremblante aux brus du Pierrd-t» ; Emmeline le* recoiuiaissanl, absis sa les yeux j»our nu pas les voir.Robert s’élança : — Emmeline I Elle prit quelques force* pour éviter le* mains qu’il «tendait ver* elle, détourna la têle cl disparut dans la maison, tandis que M.de Madin)n,|»6tri(ié, la cousidorait avec stupeur sans oser la suivre.Elle avait gagné mi chambre et s’y était enfsrrnea pour y trouver au moms I» liberté des pleurs.Lo père et te fils accablaient Pierrette de questions, et la vieille fille, abasourdie, qui ne savait lien, mondait d'un doigt courroucé la silhouette d’uu canal (pu disparaissait nu soude du Meuve.—L’est le capitaine, là bas T exclamé Rohvrt.— Et cfttlo famine m itidile ! dit Pierrette» —Quelle femme 7 —Madame d'Asliville.—Ali ! fit lu vieieliard illuminé d’un trait, la ser|)onlu morduuotre enfant! Si M.do Madiron jetait cette ixcla-niation énigmatique, c’est qu'autrefois, a l'IiAlel d'Anglnjean, Mnn d’Astiville, curieuse et d’esprit inquiet, s’était permis quelque surprise du hauuùseiuent «lu fi s d une iiiuiiou où ’e pare avait )«( grande* vntrets.Il nv.ut induis pu supposer, à la réserve fyinio de son lunguge, a ses réti* conçus habiles, que la i oui«nesqiie bévue de Unhurt li stait pai ineoiiune dé celle excellente persoaue.De la à eu tirer parti Hun* le sens de ses intérêts ou «le sa rancune il n’y avait qu’un pa*.Robo*l et Pierrette ne comprirent pas ce «pii venait d’anpurultre à M.de Madiran.Lo jeune homme se faisait racontar rmvruisamblmile arrivée de culte vbitsu.eo, laquelle semblait apporter tant «le hd'e dans sou départ, qu’il en prônait de* allures «b fuite.Puis, Pienette retourna vers la fend-Iro «rKiiiiuelinu ; upercavaui par uu coin de ride «u soulevé ce (pii se passait dans la chambre ; elle put veiller do loin sur la pauvre enfant qui pleurait, sileuciousoiriout ne :oudeo sur sa t Hilo a ouvrage, dans l’altitude d’uu profond désespoir.boil quo se* souvenirs ajoutaient, par leur clarté la'diveineol implacable, a la douleur «l’une odieuse révélation, l/exil du Robert, l’ingratitude de Césg-raie, lu hiIüuç t obstine qu’elle avait toujours garde sur lui, lie siguillaieiil-ili pus eloqueiumenl quo Mine d’Asliville ue mentait pus 7 Rien u’avuit changé dans la chambre iTKimuehiie ni au dehors, quand le capitaine remonta uux Accroches.l.o vieillard, qui prévoyait des coup i-cations douloureuses, avait aujoinl à Robert de demeurer patiemment dans lu maison Totilousse, lui promettant da lui porter des nouvelles d Emmsüna dès qu’elle consentirait à se montrer à set amis.(A fntimer.) r-mÊÊÊÊÊtÊÊt 'TW?*; LB JOUBNjCi DB QUEBEC,-1880.l* plus CANADA.QUEBEC* 31 JUILLET 1880.Son Allaite lloyalu la princesse Lmmh t’etl embarqué*, ce malin, wir le vapeur Polynesian, uu parlance Liverpool.Son E Welle see I* |wtur gouverneur-général el lonl Campbell AQt accompagné le Polynesian, A qu«l-qua dialauce dana le baa du Aeuvo, tfur la Druid.Le priuca Leopold, arrivé, bier au aoir, «lia Cap Saint* Ignace, a paaad la null à bnd du Polynesian, al accompagne la prince aie Louiie, an Angleterre.On ponae qua Tabsance de Son Alloua durera au inuina uu au.Noua lui Muliaitona uu bon voyage, et noua eapérona, avec lout le paya, qu'elle noua reviendra avec une «anlecomplè-mnnt rétablie.Un aalve de 21 coupa do canon a été tirée de la citadelle au moment où le vapeur quittait le port vein 10 lieurea.Le prince “ ‘ lui-même, de puia un accident qu'il a eu pendant aon excursion de fâclin dam le baa du golfe, a une sauté uu peu cernpro miao, et c'eat ce qui explique pour quoi il a'oft rarement montré an pu blic.Cependant, pendant aon court aéjour ou milieu da noua, il a au conquérir runtime al J'admiralion de loua ceux qui ont eu l'avautuge de le von de près.A eu juger pur certaines d'Kurope, triiiiMiniKex ce matin, la Franc* prendrait une altitude qui serait de nature à amener de nouvelles ddli cul tés dans la question d'Orient.C'est du moins ce que l’on paruit en penser dans les cercles ofllciels de IDrlm.D'après certaines rumeurs qui oui cours, en ce moment, un Europe, uiie alliance serait eu voie de formation on're la France et la llussie et l’Angleterre, l'Aulriih* et l'Allemagne seraient disposées 6 luire cause commune.Ce qui est vrai, toutefois, c’est qu'une entre vue doit avoir lion prochainement à Gastein, entre Tempo leur d’Autriche et l'empereur d'Allemagne.Le prince Bismark y assistera.lino correspondance adressée d« Québ ic, au Journal de» Trait-Rivière», eu date du 20 juillet, contient uu excellent résumé des travaux de la ses sion du parlement provincial qui s’etl terminée samedi dernier.Voici comment lo correspondant apprécie, entre autres, la législation concernant les mines : « Le projet do loi sur les mines a surtout en vue d'atteindre les exploi talions commencé;»* dans les inities d’or de la Deauce, de réglementer ce» exploitation* et d’aesuiar au gouver iiennnt ses droit» régalien?.Il serait présomptueux de uu part de Unter uns appréciation sur une question aussi complexe.Toutefois il n'est que juste de dire que dans le pré parat:oii et dans la discussion de ce projet de loi des mines M.Kl yen s’est révélé un homme de loi remarquable et un organisateur babil >.Préparer en au*«i pni de loinp, qu'il a eu uu bill aussi complique, et U préparer de manière A la faire léùster au feu des plus vives discussions dans l’une et l'autre chambre, c’est un tour de force qui sullil à faire la réputation de sou autour.» |7«r Wi||r.liM.Puisquo le gouvernement a l’intention do concéder à une compagnie d’hôtel iiiio partie du terrain où se trouve le château Saint-Louis, nous croyons faire acte de patriote me en le priant iV exiger des concessionnaires l'érection d’une statue do Champlain, sur la terrasse Frontenac.Celle œuvre pourrait être confiée A un artiste eu renom, ol serai! appelée À faire honneur autant à lu ville qui la possédera qu’au gouvernement qui en aura décrété l’exécution.La Kévérand* soir Thibodeau Voici quelques extraite intéressants d'un article que le Canada consacre à la révérende sœur Thibodeau, de In communauté des Sœurs Grises, d’Ou-laouais, dont on vient de célébrer les neces d’or : • Sœur Thibodeau est né* â la Pointe-Claire, le IG novembre 1812.Entrée ches les révérendes Sœurs Grises de (’Hôpital Général de Montréal, à l'âge do sets* aa«, elle At pro feisiou, le 29 juillet 1830,et demeura dans cette communauté jusqu’à son dépait pour la maison de llyiown, 18 février 1845.» A ls foudati ni de la communauté de Û/tow.i, elle fut nommée assistante de la très-révérende et re grattéi Mère Bruyère, fondatrice, po aition qu’elle occupa jusqu’en Tannés 1856.t Le dévouement, et Ton pourrait dire Thèrolsm», lui a valu la reconnaissance et l’estime de la population dé cette ville.Pendant que la sœur Bruyère organisait le soin des malades, Tsnseiguement des jeunes mise, et avisait aux moyens de maintenir et d’agrandir l'institution, sa digue compagne remplissait A l’extérieur le rôle de médecin et d’ap&tr*.En effet, la sœur Thiboleau a été longtemps, et est encore U médecin des pauvres.Cette ville, comme toutes les villes nouvelles, n’était guère organisée, et n’eut que quelques médecins pendant longtemps.• La sœur Thibodeau, qui avait étudié spécialement U médecine, voulut satisfaire à ce besoin et se mit à donner dos soins médicaux.Dsteutss parts on venait requérir ses services ; elle Ite administrait avec une hsbi-laté et une obligeance admirables.Il serait impossible de dire combien •lit a soulagé ainsi de famillss pauvres, qui n'avaiant pas les moyens rempli une mission core.» Sœur Tuibe lean forte par excellence ; dan! longtemps le rôle de pacifies leur, on poui mit même dire drbomme de police, dans Itylowu.A loua époque, les batailles et Iss rixes oeca sioiuiéss par l’ivri gii»rie, ou les pié-jugéa religieux et Maiiouaux, étaient d'nccurreme journalière.Tan ôi c'é-latent d*s bournes de chauffera avi-l'èi, tantôt des rath tiques avec des orsngisiss qui eu vouaient aux iriser.Ou iapporte qu'il y a eu lier souvent des meurtres commis dues r.es bélut apprécie leméri'a de M.Jannel eu des termes qui témoignent de .la plus hanta considération et de la plus vive sympathie.• M.Claudio Jauuei, dit il «n terminant, représenta en ca moment la France catholique au Canada.En retour du service signalé que son travail sur las sociétés sscrètss a rendu à la causa du bien, nous lui souhaitons, à lui et à sa famille, demeurée eu Frauce au l’attendant, toutes les bénédictions et toutes lea joies par laaquelies Dieu sait récompanssr la foi et la dévouement à sen Christ et à son Eglise invincible et immortelle.• — La Minerve.L* Temps, de Pari», croit savoir qu* lu Fiance el la Mexique oui déridé de renouer lent s relations diplomatiques.Leurs représentants rasped la seront nommés le 5 octobre.L’Anglnterreel TAntrirhe oui informé 11 Porte qu’ri e» g «raidiront la sécurité do toutes las propriétés des muauliitaus dans la disincl céda A la Gièca.Le cardinal Franc'sc» Apt07.0, archevôpie de Capoue, est mort.Meatrllra U* mfgltNMialaN.1 011 dies, 30 jui lot.Dospié^aralifs se poursuivent pour envoyer de 4 A ô()00 homrm-eon Afghn nistaii, dans quelques jour».L'amirauté a s gu lia au département de la guerre qu elle était prèle A pourvoir au transport de 20,000 hommes dans trois n-'inaines.La général sir Garnet Wolseley «si venu à Londres, hier, eu apprenant la uouvelh du dé»a»tr« de Candahar.I.e vica-roi de l’Inde a télégraphié que des renfoits saut «iivoyétde toutes Ds parties de l'Inde.Cnnbahar «st approvisionné jusqu’à la fin d'octobre.Lord llarliiigton n donné lecture, dans la Chambre des Commun»e, d’une dépêche du vice roi, mandant que le gi nèial Sandeman a envoyé des courriers pour obtenir des infor mations concernait Te liai re dn Can-dahar, mais le pays «st bouleverse depuis Kho|ak jusqu’à Candahar.Il pense que ces messagara mettront dix jours à faire Dur excursion, las uouvt-lles données par les indigènes disent que la bataille liviéd au géné ral Burrows a été tiès sanglante des deux tùiéa.On dit qua plusieurs tribus s’assemblent sur la route de Bolao, mais Iss forces AQuattnh et à P«sh«u seul suffisantes pour lea tenir an échec.L# général Phayre n’a pu encore avancer al attendra des renforts suffisants pour prévenir un uouvaau dé-•astre.Tout «st tranquille à Caboul,et l’ambassadeur anglais qui y résida devait rencontrer Abdurrahman Khan, le 31 juillet, à un camp à 15 milles au noid da Caboul.Il y a 20,000 hommes de troupes anglais** à Caboul ai dans les environs.Una forte division •si piéta à t'avancer vers le sud.Ayoob Khan est âgé de 30 ans.Ii •stlefPidii précéiant Emir, Share Ali, «1 la fi ère propre de Yakoob Khan avec leqml il a fait la campagne da 1867 at 1868 qui a eu pour ré mitât le rétablissement de Sbera Ali eur la ttôue.Quand Yekoob Khan fut rappelé de Uérat et em- fTisonné an 1874, Ayoob e'aefuit an 'are* et y demeura jusqu’à ce que les Anglais eurent chassé Shere Ali de Caboul ; alors il retourna à fléral al renversa Iss représsntaut da Share Ali.On la dit irrité contra Yakoob K ban, parco qu’il a couclu la traité da paix à Gundamuk.Son succès devra vraisemblablement lui rallier M.Auüustk Auciikm.Ii y a quelques jours toute la ville de Québec aj»,Tenait avec douleur la pénible acideut arrivé Ala famille de M.An lier, jr.l/.ilué du ses II s, Auguste, vouait de su noyer à la Poiute-au-Pic, sous 1 •» yeux de sou père et de «ou juins fier», qui oui jailli aux aussi avoir le même sort.M.Archer at son plus jiuiie fl'.h aprui avoir paesé vingt iiimute* dan» les plus terribles augoi-Ms, se ten au I à la fiôle embticatiou qui avait chi viré, ont dû leur »alut A M.VL, Limon t et i M.McLean, quo la PieviJenc amena sur lue lieux au uiemeut ou les forces de* pauvres naufragés al latent être épuisé»*.Q.iaot au jaune Auguste, victime de sou dévoue ment pour son jèroet son fier* crut qu’il pouvait uag»r jusqu’au I ivage «t do IA venir A leur secours mais il disparut pour ne plus reps ral re.Uu piètre qui passait alors eu cct endroit, lui donna l'abialoLou inns le connaître Q taira heurea plus tard sou corps fut letronté par M Baldwin et sou il» qu, dans colle circoiiMtAiice, oui fait jrsuve de la plu* généralise sollicitude.Cet accident, aussi douloureux qu’impiavj, a causé, à la Ma'baie, un deuil universel.Chaque Tarn.lia sati lait qu’un eomolable malheur aurai pu lui arriver, et chacun setrpret sait de témoigner aux par» nts nflLgés D plue silicons sympathie, linmedia t ment a pies quo la nouvelle se tôt répandue, les pavillons des hôtels furent bissés à mi-nul'.In soir, les salles d'amusement furent fermé Ce fut A qui co 1 tri bue rai l pour sa parti alléger l’atllictiou de M et de Mme Atcbei.Le jeudi, DiuDmain de Taecidant le carps fut embtiqué A bur l du va peur Si.Laurent,oi monta à Québec accompagné d01 parents qui foudaieul sur lui Ds plue belles espé rances.Il se distinguait surtout par uu jugement droit et solide, bien au-dessus de son à4e, par des habitudes sages et régulières, par une tournure d'esprit tou:-A fait tellérbie, par un grau i amour du travail, par une piété véritable et raisonnée.Ses maîtres l'aimaient, ses camarades l'estimaient tous admiraient en lui I e qualité! sérieuses d’un jeune homme qui a A cœur de remplir son devoir, de répondre aux vues «taux désirs de ses parents, de a» preparer par l’élude un» carrière belle et honorable.I n mitant a suffi pour détruire des êspeiunces si légitimes, pour terminer brusquement Celle existence de jeûna homme »i bien commencée.T* le est l’inctrtiltMlé, la fragilité de ia vis.Ds tels coups sont tien rudes, bien difficiles à supporter pour un père et une mère.La rdijion seul* peut leur donner les firees nécessaires, leur offrir les véritables consolations.Toutefois, si I us voudrions, par ces quel (lies lignes, trop faible témoignage d'eeiime et d’emitié, apporter una petite part de consolation à des cœurs briséi par la don.eur la plut profonde et U plus inconsolable.Que Dieu fasse pour ces pauvres cœurs ce que ne peut faire l'aminé le plus sincere.Um ami.chine, 24 caunot dé 14 centiaètrea •• ebargeaut par la culasse.Üssaulces dé Frsyctnel, coolrs* amiral ; Juin (Louis), espiuine dé vaissstu, cbaf d'état major ; Le Coat da St.liaouen, capitaine de frégate, second ; Hecuieux (Pierre), lieutenant de vaisseau, aide- Je-camp ; (iay • Lussac (lleuii), do, secrétaire j Charting, médecin principal ; Cartur, couunissairr idjsiut ; L’abbé (Jibuit iVaieutiu), euuiè nier ; Fournier, André Fouet, aspirants attachés a le Majorité , K soi be (Ü-orges), Arnoux (Lucien), Kuril il ( l’uutj, Cotli*i*re« d* Norleck (Audio , Buffet (Km), lieu Uuante d* vaisseau ; Parue t (Emile), inéieciu de 2* cl»as« ; Fraiic de Farnière (Jehaui a Je coinmiasan* ; Cirai d (J.R), mécanicien priu opal ; Hageot de la Touche, Lawick, Sa maso», Jaurès, aspuauts de prsmière classe ; Stuvaire .Jourdan, Carré, ('ioarcc aspirants de première classe ; l’htlippnu (Alinon), aide médecin Auiello Violanle, Chef d# mimique che c 11 de Le Dumont d' (Ji villt.126 hommes d'équipage, 250 vaux D ui.ichm», *» ciinun» »1< 11' tiiuè.iva.Commandé par M.le capitaine frégate de la Hauler* (Haul).Qiéuu (Adolphs), lieutenant de vai s au, second i Dofaure de Laj trle (Louis), Nissen (Alpb), Fajolle (Kuwsiaiiue.), enseï gués U* vaiH»»au ; Cauinoai, aide-commissaire ; * médecin d* deuxieme classe.Publiiatlen.On iintts communique la ILt-t nominative dea officiers français qui doivent visiter Québec, D semaine prochaine.F 1 attendant qu'ils puissent leur »oul uiier nue cordial* bienvenue, nous coyons faire plaisir à nos Iscteme et.a leur donnant : Division navale des Antilles, etmmandei par M.le contre-amiral Deeaulcee de freycinet.Liste nominative de MM.les officiera du cro eeur de 1*r raeg Magicienne, et de l'aviso de lra classe le Dament d'Ur ville.Magicienne.452 bonuses, 500 chevaux de ma- La Revue de Montréal en eet à sa Ce livraison de sa 4* aune# d'existsnce So is l’égid* de sou iiiiaibgnute dircc lion, elle prend sans doul* de pluseu plus racine dans le roi de la putli cité ; c’rtu au meius ce qu’ ndique les malières et l’uapect générai de sou dernier numéro.I>e (oit an peu.La tbéoiie des cy« l-s que s que des rs chorche- lô:*utse tnt démontré être 1* fruit de la sagesse des ancien» Egyptiens, a grandi considérablement dans D faveur des savants d» nos jours.Le cycle des tache* du soleil, qui o cnpe nue péi iod* do on::-anncja, paiall être uu phénomène ac Dire reconnu et établi.Il y a en suite le cycle d* la dépreasiou corn nseroisl* sur lequel on a beaucoup écrit dans ces derniers temps.La période des tremblements d# tsrre ne doit elle pas aussi occuper Ta tention p italique ?Il y a pourtant un uutre cycle qui lie doit pas passer inaperçu, c’est celui des pluies.Le pro.*!>aeiir Draper, du bureau météorologique de New-Ycik, n’a pas une très grande confiance dans la théorie de ceux qui prétendsut que 1* dé-poiMllein«ut des foièts affecte la qtian tité de pluis qui tomb*.Il a dresré une carte montrant la quanti é do pluie tombée chaque aimé», depuis 1835, à N*w Yoik, Philadelphie, Bai timoré «t Washington.De 1835 A 110.) la pluie a gradn-ll* met.t an” n*nte ut depuis lori « lit* a MCCu»e un* leudaiic» A diminuer.Le profsiamir croit qu’il y a des cyrl pour la pluie comma il y * 11 a pour d'autres ph 11 mièues et âuxjuel* il faut plusieurs années peur s'accomplir.Il a calculé qu’un cyrli de pluie est de GO ans, et d'apiès se* données, on peut s'attendre A une diminution gradin 11* du la \ lui* p» 11 faut uu certa n 11 mibre d’.u iô*s à v« 11.r.('.eux doul l’rtsp-ii inven if est tou-jm.rs eu travail ont cherché à utiliser I* bran de scie, problème qui oc cup* desuis longtemps Tait,until Jet marchants de bois.Jucqu’ici on uavail pu trouver aucun moyeu d’user de D valeur economique d’uue substance don'.Tutlité est in lu bit#» • hle.Crtte idèi parait devoir aujou< d’hui se réalie>»r.On dit qu’»>n* machine est inventoj peur donner de la c< 11 «istance à divers matériaux.Cette machiue uuo fois complète coûtera $2,50(1 et elle pourra comprime r 50 A 100 tonii»** par Jour.Gette consolidation s’opérera, âii-eu, d’une maniéré merveilleuse, en ce qui regards la bran de scie, une matière qui parait iuuti e «tque Ton peut eiiui utiliser d’une manière à laquelle on u'avait encore jamais songé.Dana ledistiLI du Nord où loi fait du bois, en Canada et aux Elatr Unis, on peuto.'onoiniter des millions de piastres avec celte machine, qui prendra e bran de scie que Tou rrjilte et qui, au inoy»m du censoL latsur, le chau-geraeu une inaiière»olide,dure et convenable pour en faire usage comme combustible ; ce qui s-r.ut tièi-utile dans d»s pays où le charbon coûte cher.Ainsi le bran de scie dn pin blanc re euviion 35 livres par pied cubique, Celui du frè 1* 40 livres et celui du chêne 50 livres.Le con-soli iateur de la machine le condense à environ un dixième de sa massa première.L» bran de scis, les cêpeaux et autres rebuts de bois réduite ainsi et utilisés, broient comme le charbon et D manufacture n'en coûte que $1.50 $2 00 par louue.plut grande pxn 11 d'uu màl est bien I *u P,u# *4 curiosité des conservée.Il y e d«e reste* de veils* kommns de 1 art.L‘* iutestios som •4 de cordages, aiusi que de# frag> •,,f*r«êa daus uu sac en dehors du ment* ou d«s spécimeus eatiera d'ui teneiles qui étiirerooi J’atlsniion des antiquaires.( >* a trouvé, autre autres, dea mor ceaux de bois de eblne de forme liu {Uitère, éiégimmtni travaillée H chaecrés circuleireaenl pour dou aer passite aux cords*#s.des tè bas d a buuclierr, ou plutôt les puqu»» de Dr de* bouchers, car le bois a dis paru.Du fsit intéressant, c'est que forme d» ess boucliers et lour mode d* suspension à Tin:éri«ur du navir» des W1K i n g « rappellent les repré#eu tstious de ces armes défsu!ves que Ton voit sur U bille i»pi«s«rie *)• en tout »en» et veillent l«'ur* iu*lium*ul* aui cultivateur» el aux inarebaud* de la campa go» en 1»» «lunuanl |*our le* veritable* P-auo* Weber.Heau oup le ce* Pianos de lau«*e marquo ne *oul qu’en imitation de boi» de ro»e.Cotmai*kanl la grande repuutiou «t la richesse «lu «énUbl* Puno Weber, ces astucieux agent» oblitèrent souveut au-de»*u* du davier «le leur* instrument* l’endroit de la fabrication, el e:i *e présentant ensuite co uine ageu » des Weber, trompent i’uclieitur et le pous*.*itl 4 paver quelquefoi* ju»«|U à #100 pour un pi.iuo • |ui ne c«» .le pu» plu» |Urt #I3U ù $l50.guelqu««s-un* «le c s agent* mettent en circulation des carte» et des circulaire* sur lesquelle» il» »« repie*enb«nt comme agent* des Weber «le la manière la plu* ru*ee pour duper le» ignorants >« il* rencontrentun Vente* pu ïncon.acheteur protecti mniste, ils plaident pour la protection et «lise.il que les Weber d Ontario -oui inliuimenl meilleur* nx.Jujious de couleur» et blancs 4 très-bon marché.Un grand lot d Ombrelles au |»rix coûtant — KT — » Bonneterie de colon de tous les genres ù très-bon marché.DAVIDSON i HORAN, 172, rue Suint-Jean.0, COTE DP PASSAGE, LEVIS.76 juil 1810.56l-6m-25mai #w»a DES SOUMISSIONS ».-rôtit rt'-¦ ; vue* 4 U Rautiue St i.M.ona.4 Que-llia iss‘.ju*«ju 4 I I M»,.« 16 «I AOUT j»rocnaitt, «t ViHl, jvur l’achat «les PropTiTTc* suivaut**».».t»oir.lot BJtikta en tumv.a li\'i» etugé*.«itu« o >ur lu rue Saint-Pierre, 4 Quebec.vi*-4-vis la Banque «l«* Quob c cl muiuteouul occu|»ke I ai M Joint (5lu»* et autre» La Dût »»t« en boi* avec tenant et d-«j*eii-«lance*) »uu«*c ù lu K viore .lu Loup en ba», connue *ou» le nom «le l‘rvq«i'iote ildtc, avant » «le bureau ù la liait pic Mudacona.rt usa utenutil o«- U|»««* pur M Jo»t«j h Lcvéqui et la Coiuj«aguio do l'elt grujiho «te lu Puihsauce.I a po*».«»»uoii «b* ce» «l««tu j>rv)|vnct s *it ¦«.WM R DEAN.Pour l«« Bureau de* l.iqunlaictint, Ran p:«« m ttlucuna.Que-btv, 21 juil.ISM).558 l'Jf A LA NOUVELLE LIBRAIRIE 1>K SAINTROCH.50 MnrchandlNea sèche* l un o Vü I 00 l 00 I 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acl étein s chez WM» (RAWFORD et FILS S juin 1880.418-1 m GEO.P.KOWELL ET Cie.Bureau d* Agence d’Annoncen.Pour le prix de dix contins, on peut se procurer une broçhure de cent pages avec des listes de journaux et mentionnant les prix pour l’insertion des annonces.Avis public est par la présent donné que les livres de eoiis.it ion i pour les quartier» suivants «la la cita «lu Quebec, savo.r : SAINT LOUIS, CHAMPLAIN.PALAIS, SA I NT.I KAN SAINT-PIKHIIK, MUNI CALM.JACQUES CAHTIKII, SAINT-HOGII, ’ oui été déposé*, pur les coliouiir» do la dite cité uii bureau ilu soussigné, «*.que les dits bvies Seront ouverts Ù toutes les fWl sOUIies lllleresséca, • tills les |Olll», lltlpi'H NKUF heures A.M , ii'squ A 'l'HOlS heures p.M .(les dimanches ut lulu** exceptés) durant trois >1*111.11111'», tlit |unr île la dale tie '« première piiitlicaliou ou * el avis, suvoic: justpi'à JEUDI, h* 12 AOUT prochain.Toute personne tir se croira lésée par quel-qu eiilr e finie au thi livra de cotisaihiii dev ta perler pleinlu devant la Cour du Meconler, par écrit ou sous >i*l uu meiiihru du Gonseil île la Cite, ou devant l•1 lui iv.a.n P» fait, tr.v» >ur « m»ti- O Mtr* .«ii.-ii u l mit ».*i«v •i • *’r.t.-i.M h** "•ri* U«- »!!*-• •«ni.o | u ilr«j t.*.« r *1'» j ir,«ipe* «•'•N i*.|iilll»IM*., n I.* i*Iii.î i*,., rtni.i • tleint JUMiu'i pr.** I'»noo que le» In* ?.< < p'Hlilrc» punai-r*ii **>r • i prit «¦llit'.tori*.il.' | lu» «il n 1:1 II , * »u« M«**.r», HmIcu».'4iinn»t«>« i eu «-i., ' «*i« niitlaiii », ro|ii|at|,< |, >ii tire, h*» ina*>>*m \ • ; lr- * ’ * * ' L tm »••»;*! no C «i .i n j-m .*•* M ••i*r.I**.x-i .«, N'eU i *, rm* ?»••!« Duma, Dr l*le.«ult me.vv u\,rip.«rx ioovtristi>.v kkicikio.1 NtlX "D.v tu 'in q.'i «i:\ts.kn i» « * *, « lu t I % Jtu'Ut».lltl.lMînY'N l u A ri K.———__________________________________________ 1*1' raaHt .)ui**iue».I a POIMHL rESKKTEUH no vuml à Québec, chez tvs tos arojfiiistFs (>v 6pr-tiers» •.ut ll .'I O » III *1* .ns »ui-vantes; Win un F.Willis, Bolivar.Mo.—«Dites moi m vous pensez réellement que les orgues «i** Dually soient de première classe.» Wiliiam Gammon, Saranac, Micii.—«J'ai vu un averlis»«>metil des orgue» de Beatty, dan» voire journal.Veillez me laisser savoir si Beatty est re»|K>nsable, et si l'orgue vaut ce qu il en «lit.Je commis plusieurs de tues voisin» qui ont bc»oiii d'un orguu et si ceux de Beatty sont bons, j'amerais à en acheter un moi-méme.Nous ue «lesiron» pas nous en laisser imposer, et je me lie à vous pour noui donner le.» uiloi mations que vous poarrox.» N.K.Mktcai.k, Wkstfoht, Mu.—«Bans ce voisinage il y a de» maichand» qui soin tri'» hostile» à ileatty.L» l'accusent «l’imposture.Il» disent qu'il achète des in»irtt-ment» sans valeur «l'autre» |a>r>onue», efface le nom original et met le sien propre à la place.Ils disent que leur informai on est prise dans «le» journaux de musique publié» dans l'K-l.Ils prétendent aussi que ses piano» et se» orgues sont fait» par • • • • Maintenant, veuillez informer le» lecteurs de votre journal sur le vrai état «les affaires r Je sais que sans me compter il y a uu grand uoinbre qui s'in-t«'re»»e a la chose.G.CüSTia, ilARMsnuRtà, Da.—• Beatty annonce qu'il manufacture des orgues et «les pianos a Washington, N.J.J'y sut* aile «t je vois que c'est faux * * Ku voyez un hon- nête correspondant ou un ageul 4 Washington «t vous verres que cela est faux.• [Nous avons visite Washington.N.1., |emii dernier.M.Ileatty n'a pas de manufacture «•t nous n*' j'ouvons trouver aucune u'iuuuce .us-urum qu i* en a nue La plus be'le inUtsso de la ville est celle *lo lleally.Elle contient I .**•» sall'*s dVxuosilions **t sa «allé *1** musi* j que.Un monde du commis lout les op> rations, i «hr***'lion» sont couverts de g ran* les ailiche*.l u diplôme *ie ia Soci**|é d'Agricuiluré dn la Caroline l remplie d instrument-, dont Im pi i v varie «lo $45 n $Uu.Non» * n avons vu ven*lre *1*) sembla blés de $1511 à $lb(l!>.A noli''* d**iil Hide pin Sieurs orgueso.it uns à pan ut nous les avons examiné» à loisir.Tonie» les boil* .» sont en no)er noir.L**» souillels sont «*n caoutchouc' lui.les ciels sont en ivoire et b* travail e»t solide.Lus orgue» a ba* prix m.iii |uoiil *l’or-iieinuul.ll u'y a pas .le panneaux en b**i» coûteux, IUTI» pour la so|Hn :le e| la dtliee l**i insli uiiieul» do $•» '» sein nient au-»i parfait» «JIle les plu» COtlleilX.De Wasliiiiglon non» sonru-'s allés i 'a ma-nufaclure «le Bridg.qioi'i.M.Ileatty ne |*os-*»,ile i*a» la fi4iis.se ni le ineeaiiiHiuH.le*» propriétaires sont à nt en usage.M.Ileatty lui-mém*1 uatty.J'**ii ai jci.de un et il au* donna satisfaction entière.1 examine l'uistrumeiil couip|.*lem*nl ,*t j'ai |*euie à croire qu il *o«t possdu.i «b* le.* ijiru et «le les vendre à aussi bon ui.i ch", ll ga-rani.t chu'pie iiislrumeni pour s*.x ans si un >'en sert con\"iiabk*m**nt.\ oils compter sur eux « huvvi.x Pinu iv, East Fhamiilim, Yt.—«J# ramai q u*' qu «m vous a lait d*-s «piesiion» *ur b*s orgue» .!*• ,\|.Beaily.J'eu ai reçu un il y a
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