Le Journal de Québec, 27 décembre 1879, samedi 27 décembre 1879
IS* année, *4it.quotidienne, N° 187 87 année édit, tri-hebdomadaire, N* 146.SAMEDI, 27 DÉCEMBRE* lo79.TAUX DK L'ABONNKIIKNT.ÉDITION Par an, payé d’avaoct.Un Pour Im pays étnipjen.fM ÉDITION QUOTTDIBNNB.Par an, payé d’avance |ÉM Pour les pays étranger*.y.tt I*es fraie de poete à part L’édition tri-hebdomadaire do Jewmt paraît iee MARDIS, las JEUDIS «t tes samedis.lorsqu’on veut K désabonner, on defc en donner avis un mois avant la An de son semestre courant et solder tout compte d'arrérages, autrement l’abonnement eet ensé courir.Oo s’abonne au N.is, rue Ste.Anne, Saute-ville, en face de la Place d’Armes.LE JOURNAL DE OUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL.INDUSTRIEL ET LITTERAIRE ¦ksMMMm Editturpropriétaire, Augustin COTÉ, J fui tomtit iomspemdanees, lettres, eU\, drivent être adressées featuo TARIF DU ANNONCBt.eeooeeee t An^nsua dis é li^Mt et pee plie 4sim te In l||ae eet ooropsée sur eerpe é.Im réclames, rapports de commnndtot Lee anaoneee déposée jxxaqvfll midi ée de la publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée sans mentionner le nombre dSnsertions, est publiée jueq«% avis contraire.Une remue littérale est accordée pour Itr annonces à long terme.(MF U n'est tenu aucun compte des écrus anonymes.Us manuscrits non insérés «ont détruits.KUT-Povnmti.Itom- 1er ’agit d'expédients pratiques, l’opportunité et l'efficacité pHHveut eu être mieux appréciées et estimées par ceux qui connaissent mieux le caractère du pay#, lés per-sonii-s, le» b-soius, le» périls ; ausn voyons-nous Htgeinenl le Saint-Siège, dans de» cas semblables, conseiller au lieu doidoiiuer, et laisser aux êvêq i«i» placé» par l’E»prit - Saint, pour gouverner l'Eglise de L)iau, le pouvoir de juger de la question, comme le demandent les circonstance» spéciale», et de prendre le» moyeu» qui, dans le fait, semblent le» plu.» opportun».El de ce que ces moyeu» ils paraîtraient pas entièrement conforme» aux conseils donnés, il serait vain d ©u conclure qu’il y a discorde, puisque la liberté de ses conseils, pour des motifs rélléchis, fut implicitement accordée.0.\ le Ssint-Siôge ne s’est pt» non plus écarté, dans le c»s actuel, de celte sage règle de gouvernement, et le cardinal secretaire d’Etat l’indiqua clairement au uimislô.e belge eu lui disant ; • l.es évêques ont doue agi Jans la Invite J'* leur droit strict, et sou* I *ur ' propre responsabilité.Mais #1 le traiiil-S.tlge n'est p.» eu oppasmon avec les evèq les Je 11 « » g que, il |V»t en» ire beauco ip moi i» avec lui-mèm*.Au contraire, la cou duiie du Suut-Stoqe X l'egiid du ; , gouvernement be.ee n» pouvait être m plus franche, ni plus !>\y.»l ¦.l.-*s seuls do mim*ui» »j u* u >•» ay viaie» disposm m» â l’egnul »te I.» loi du premier j nllet « t à l’egar 1 de l e.i• copaU l’our ce q n est de 11 loi, b* S tint Siège a deplme q i ou l*n'.\'»iu la substituer A eelh de IS'» *, »ju .quoi que imp n f ote.ivconr.ai»»ail **u >ub« 1 taure le» dion» »acrè» »1«* l'Eglise , et avant et apres l'approbation faite de | celle oi par I© pouvoir legislatif, il l'a condamnée et rêpro ivee.en en iignalaiit à temps mein » les funestes consèqu «nce».En ce qui concerne le» évêque*, !e cardinal secrétaire d’Etat a »lu «ju'ii doiiiieiait des conseil» de innler.» , lion, et il le» a do.iue».I n dit qn'u ; exhoi i-jrait l'episeopil a appliquer! avec bu au cou p de reserve le* instruction» donnée» ; il l'a fait égalent Mit.Est-ce IA de la de.ovai.tè ?De plus, on a vu, plu» liant, que le même cardinal secrétaire d El u a déclaré formellement au ministre belge 1 que Ce u’ôioil pis le ca> d'iuter ciii ' dans le contl » t et le »e injUio en oj | position avec l'ôpiscop .1 ; quM ne pouvait ni b Amer ni d*'* ttou-T b*, pri tripe» ».n I • .«i j u o * e aient I mdèes le» me su le* a lu pie.s pai 1 •» • vèque» ; i ! qu'il lit* pouvait pas, même eu appa lence, ni indiioclement, in quant â la I mil ', desa ipionver latm.i lnil» Les il lit* par ces promt* ; que, dans le* dernières applications pra'i jue», il laissait aux evôq le» le j ig-*in mt de ! Ce qui était expo lient, qu'eu ela I il» «turacir.agi sou» l*ur prop'.* res-pomalulitè.IJ n im lit cl iir mi mt i «ns e-’* li gu-sla v ru : o ji’usee de iViniuetili* situe cardinal .secretaire d'Kiat '( U-*r- 1 sonne assurément, et la diplouiaiie moins que tout antre n’a p i, ap:è» j 1 de semblables déclaratio .s, »•* tr un 1 per » ir les vraies i itention» du S tint ! Siège, OU se fair.' illusiou » ir l'attitude «ju'il aurait tenue dan* »•** rola- .lion» uilitii** avec I'epDeopV.Si j mêm*, comm « le dit le Pinvjnto, le» évûqu**!» ti.'lc.-s avaient r e i du S nul Siege des m*lrueuoi lan» le» ju#*lle* I » loi et «Il toi te me ut slit'll) iliser, qui pourrait sage in lit l’acMMie nom- cel » I da duplii ite, puîM|ue d êgil1» dêc!a rations furent lai* au gouvune-men?.Lo Puugoit .loue «*t le* juinn iiix de sa couleur, s'il» veulent oiiiimI iv oil ‘ »e trouve la duplicité diplomatique, I feraient bien, au lieu «lu regarder la 1 i conduite du Smit-S.ege, de »•» son , venir da fut» a»*e/.rècsiit» de leur propre histoire, où il» peuvent sans fatigue eu trouver de uombieiix et insigne» exemple».Les relit («as ëe 11 Belgique avec le Fallen • | Son E.Is cardinal Dechamps, archevêque de Ma ine», vient de faire une déclaration eu répons-* aux allé' galion» du mtnialeie Inig** sir le prétendu désaccorl -mi Tsxis’.enil entre l’épiscopat «Je B*lgijue et le ( * S iint-Siége.1 A v mt Cille lettre du cxrdin.it de Manne*, i ou» avion» dej t lapilli ica* t ou mii'jj ,tb« de la cm rtipüiiJauce lu go n venienieni de llruxelle» avec la cour de U une C*Ue conaspou-dauce diplomatique et cette déclara* bon du cardinal Dechauro» n » fuit q «i • ci> :i fl t m r ce que unit» av ni» lit lie» le debut, que, sur la q ih«iioii d « loctnnr, le Uap» et le» evèju*» »• tro ivaienl paifaiteuieitl d’ac ord rj t ou lise atteutiveiuent le tioitiè ne piragrapha de la lettre de l'archevêque de M aimes, on restera convaincu que celui ci pi jfesse le.» vrai» p:ia* cip«*a enseignés pur l’Eglis» et pr»»-mu gué» tant de fois par !e» encyclique» pontificales.D ailleur», pour juger la aiiuauon piêseute ou Hilgique, il im,toile de bleu savoir ce qui s'est p use , et non» aluni# le lésuiti *r eu qiunques mots.Encouragés par ce qui so passe elle/, nous, et inspiré* duocieuunit par M de iltatiiarck il y a quant» ou cinq .«us, au moment où lo ch »oc*-lier «ugiie.tii ».» campagne du Knl/ur Aam/i/, le» hooiuie» q n sont aujonr->1 hui au ministère h*lge sont arrivé# au pouvoir avec I'mienUmi lu»*u ar lètée d'inaugurer a leur tour une Intle religiens-i.('.«‘tait n'anord pour eux nue q ie» lion de parti ; c'était ensuite, croy* Hi-Mit-bb, mi moyeu de su concilier le» bonne» giA-e» de l'A Ile:» «gui*.Il» s* sont lauco» dan» la loue avant de corn prendra q«ie M.«le Dism «rck lui Illèiiie ôt au Cl) Mr «lut »|e h’ar ù!«*r.D* A e*t ne le coullit du mimsière avec le» évêque», A prop i» de la non velle loi d'eilse gnaiii Mil ; «le \\ e»l venu* la mon a cm du gouvernement belco de i appeler son ministre accré-d tè pics du Saint S ége SuMemeiit le «mollit un fui* enga g*\ M Frère Urban, A la tête de» affair»», a psut être envisagé la qu#»-tiou avec fin» de sang-Trot 1 qu'il ne la voyait au tompa où il fanait «la l'o, position au ministère M lut*.Le r O i voir oblige souvent I •» hommes A plu» de retenue et de mo lératinu.Le miiustiB de» affaires étrangère» u'a pu voir sans craint» sérialisas le» conséquences du rapo» I de son am hassadeur A Moine et d’une lutte ou vei le avec la Papauté.S m parti compte encore beaucoup de membres qui, aux d-riii«*res èler bon», ont eu n-s voix de» catholiques.Lei * l’a-vou»*r Li* «’.«•*»> cou du ptr i l u ont cnè * Mappsle/.le mniisUe d1 Munie ut pastel outre, von» ave/ le» gendarme* avec vous '» Mc» ce »onl IA de» conseil» inepte* q n p uveut s>< Jonnri dan» le» roulons «mi p'.ntêt à U buvette.l.'aQaire n’est point m la Cil© et ne coin poil « p «s l’intervention des gendarme» ' csute du maintien «le ».« législation.Le roi Lé )',«•)Id *.'«* i •*») > \|it im«» uetlenient, et M Frère t L tu* i lu »e«u si bien «ju'il a lut du ni milieu l>* l'aiiihassadeur nue question de ealii net.En résume, le gouverneni mt b*lgu s'est m i » dan» une situation deliciie #>'il a mul)i un echae, c'esi qu'il .***l aile iniprudeiiunent au levant avec | la pin» folle imp «‘/oyaiice ; su »« J trouva en lottu ouvelte avec sou épiscopat, c’ea' qu'il a luimêin* ««u gagé la campagne avec sa • lui de malheur.* Il lui reste un moyeu d'en ©urtii et | d© pacifier le» esprit», c’est «lu tue II Ihr le» article» de ©a loi qui ont non-levé l'opinion, dans le »«n» nidiquè par la lettre du cardm il D'sehamn».Le A' »iuf-S èg.*, eu so i il-n -, »Vat ' montré conciliant ; il a ouvert lui nie monde.Moutons au premier.Et le» deux homme» s installèrent dans U salle du («refîner étage ou les Bretons avaient pris un mois auparavant leur repas- —üli ! çi sont la pharmacie ici, dit i Nicou en s'asseyant.—Ne faite» jn» attention, répondit le calureder, c’est mon cousin qui est unlade, là a côté.-Ah ! — Ainsi «loue, monsieur.• —Nicou.— Moiu-ieur Nicou, vous parlez.Four toujours t —Je l’eqièro, j'ai a»?ez «b* l'Amen qu©, voyez vous.Non pas pour moi, j«- ne m’y trouvai» pas mal.M lie à cause «les doux jeunes gen» qui sont fi-iiM .-s ot qui vont se marier en France.Moi, jo les accompagne parce que je le*, aune, parce que leur houlntur est mon ouvrsge et parce qu'ii» pourront encore avoir besoin de moi.Fui», la conversation devint banale, comme ello pouvait »':tre entre deux hommes q u se connaissaient aussi peu.Lu bouteille ndee, Nicou prit conge «lu cabarelier et, quelques minutes plu» tard, il était u lord de la /fellow.Le brave garçon ne «e doutait guère «le l'imprudence qu’il venait de commettre.II l.e tl'StLLÉ VIVANT.Aubryot avait entendu le mol : f«* i ! prononcé par l’ofiicier qui commandait le peloton d'exécution, t’ avait vu en môme ternjis U tlaimne des mou» quels «*t ressenti une sscousse tel qu il sembla que tout son corps fracasse s é p^rpi liait eu morceaux dans f espacé.Il tomba les bras en avant, comme nous avons dit.Au bo'it de quelque» minute» cependant.il reprit connaissance.Mai» se» souffrances étaient épouvantables ; «mi lui le cerveau soil paraissait vivre encore, comme si sa tête eût élu alla chée k un cadavre.Le visage contre terre, il écoula.Auto ir «le lui, rien ne bougeait et il n'enten luit qu’une sorte du glou-glou.G elait le sang qui s’échappait de ses blessuras A ch-que pulsation de son «neur.Il essaya d** remuer les bras.Ci» seul répondit aux ordres du cer veau ; l’autre était casse.li 9’accouda sur le sol et ce mouvement lui arrnch i un cri.Les esquilles Ide ses côte» brisée» lui entraient dans les «:hiirs meurtries et y éveillaient de lerrib'es douleurs.Mais sou indoni|>t i blo on cru ni galvanisa ««*11© rspecs d«-cadavre «Ions lequel il rlut encure «Ihs lueurs «le vie, et, le» «lent»s©rré©s, inondé de sang «I commença a se irai lier a Iruver© les herbes.La rusée froide, en nihant dans se» blessures, arrêta l liemorragie, et il |« ir vint jusipi'au cheval «pi’it entendait inAcber son iu«h » a quelques p n do lui.Four st* Insser sur la æil«*, il ras*>em Ida tout ce «pu r«*-l ùl encore do v: gueur dans se* muscle» ej» use».En fin, il p ir vint a «ludoucr la Im lu et le cheval partit.Au |»reimer p i», Aubryot lomkn crispé sur lo cou d*) la hê'o ; il eut encore la presence d'eqiril do s'accrocher «le.» main» et des dent» apres la criuiinière, |«uis il s'évanouit 1 Quand il sorut do sa letlnrg.e, il était sur le dosait milieu de l'herbe et uon loin «l'uno nvièifl d«ml il eutenduit le grand murmure a quelques pas de lui.Il était nuit Ou se trouvait il ?Il l'ignorait et H resta la, sans pouvoir | remuer, j«i»qu'a«i iii ilm, b file *1) fièvre et tourmente par to«ites le» ango«-> se» «lu délire.Feu après le lever du soleil, il en tendit du bruit é quelq h» pi» de lui.Du» pas «lu chevaux, des roulements do voitures, résonnaient sur la rn it-;.—A moi, cria t-il, au secours ! et c -s quatre mot* lui causèrent un nouvel évanouissement.Sts cri» avaient ete entendus «le» p i-s ints, charretiers conduisant a Fhila «ielpnie dus provi*iou» réquisitionné i* jKiur l’armé*.* de Clinton, lis arriveront pre» do lui, le soulevèrent et le dépo-è rent sur uite de leurs voitures.Eu ar rivant a Fhiladelphie, il» s’arrêtèrent sur le port, A ce méiiia cabaret dans lequel Nicou avait dù chercher nu r© fuge momentané A ce moment.Au* bryot reprenait sos sens.—Ou suis je murmura-lui.•A Fhil ce matin dana le Happl ri qm ni tuinme ainsi : < (iuintneu do tamps ce ©A lus durera-t il.Il durera jusqu'A ce «jue celui qui repréaente avec le plus d'autorité tes idee* de celte tuajori|o tépubli-bttcain© consent© A prendre le pouvoir.I\*nt «'I •«• rti»p.«u tioiis non© de c© moment IA El.pour moi, j» suis convaincu que ©i M le president du conseil loin h < au j nu- l'hui, il ne |»©ui-ra ûlie milol.no que par NI.le urési-dent de la Gtiainhrc.» Oa le ver, «o u'est |«as «me instimatiou, c'est uuo véiiubla sommaiion adressée A M.dimbslta de prendre le iiAuvoir.Or, |e le répète, celui ci «'eu veut ji.ts «tciut lloiiiADt ; donc le cabinet reotura.Ivi entrant eu s«>au«‘- , les député© ne parais© «nt pas avoir ehaugi* «l’avis sur la conduite A tenir, et ou muai quail que les membres de l'Union ré publicame «* aient les seuls qui allii-uiassent liaiileiuuul It lévol'dioti de Vilar mutin le cahioel.Dm» le* gioupe© ou r.icoulail «pin M.Lo Moyor aurait «lêjA «Innuo sa demis •ion s'il n’avait mis ,s»u huneeur A attendre le tn«ullul ihhaIiIh qui n'en Ira lie rail pas mie gi au .'e •!< pense.Ou sugge h ds l oiMtrulre un chemin l’>wrgon depuis Kdmniilou eu al'ant vers t’est le long de la ligue du chemin de fer pioposé.I e* que celte voie de com-muniealioii sera couitruite on pourra f lire ji i*«ser de nombreux lioupeaux pai I» h Montagnes Hoctiflii/es et l'élevage rivu« le journal olliciel i|e (limine lu».Tou» Im journaux veulent un c thineidi-ngu par (iumhelta.On assure que M lle l'reycmut a eu une «nirevue «vue ce d«»niiur ut d iiulr»'s persou-uagus politiques A la suite »•• culte uuiro-vne M Waddiugloii et M.Hay oui d'mlaré 4 M.de l-'reycinet qu’ils ne voulaient pas faire partie (le la nouvelle coin!»maison.l.a (lour Snjirôme du Wisconsin vient du leiidie un»» décision importa il le sur la ruMpoiinabilité des coin fiagnies du chemins de fer cuver» atirs employé», A l’endroit des accident» qui arrivent ù ces dernier».La veuve d'un ingénieur, nommé (loltnll, intenta une action hii dom mages dans nue cour de comté contre la compagnie du chemin de fur de Chicago, Milwaukee et Saint-Paul, A la suite de la mort de «on mari qui fut tué dan» mie collision causée par la négligence d’autre» employé*.Le chuutluur sauta hui* la voie ot «auva sa vie, peudanl que l'ingénieur resta noblement A hou poste et lot tué.La défense prétendit que (loltnll aurait lù sauter de son engin quand il vit le danger, el le jury rendit un verdit en faveur du la compagnie.La Cour Suprêuu* a renversé ce jugement.Apiè» avoir loué la hravaurede l'iiigéiueur et sa lldélité A sou devoir, la cour a exprimé l'opinion que prétendre comme matière de loi que le défunt était coupable d’un manque de soin ordinaire et de prudence en ik* «autant passur la voie au moment d'un danger imminent, et eu abandonnant son engin dans i’apprehemùon d’un danger incertain, ce rerait établir uu précédent légal t:ès dangereux pour le ssrvice de» chemin» de fer, eu ce qui regarole la vie et la propriété.B*«ri« «ami In Ni-ig*.7 décembre.Pendant toute la journée de jouJi et la nuit suivant»*, sans mie minute d'interruption, l'an» a été en proie A une rafale de neige cumin » il doit y en avoir sur le» côte» du CtottnlaiiJ.Eus tlocons tourbillonnaient, chassé» par le veut, cernant, euveloppaul, pénétrant, aveuglant, malgré parapluies et manteaux, l'infortune piéton qu’une obligation quelconque forçait A descendre dans la rue.(l'est ainsi, jo suppose, que doit pi rouatter par lus aii» le sibls du Si-harsh soulevé par le simoun.Pou» sée par une ferle brise d’est, comme disent les marins, qui abusent de la brise autant que les faiseurs de re-' malices, la neige s'engouffrait dan» les passages couverts, pénétrait dau» le» pavillons des Halle», s'entassait aux fenêtre» ut devant les porte».Vendredi malin, le» concierges et le* boutiquieis ont ilù lutter contre de véritables montagnes blanches pour s'ouvrir un pissagu.Chaque année, ou déclare, généralement, en pareille occurrence, que, de mémoire d'homme, ou n'avait rien vu de pareil et que l'exemple actuel dépasse tous les exemples connus.Cette fois, on peut, vraiment, sans abuser du cliché, et avec quelque vraisemblance, certifier que Pans u'a vait pas subi une pareille tourmente hibernale depuis l'epoque du eiége.Encore s'accorde t-on A dire que celle Uu siège était moins forte.Mais peut-être est ce tout simplement parce que le souvenir ne saur lit entrer en concurrence avec la lealite présente.Quoi qu'il en soit, U neige a jeté nue perturbation dans les services publics.Dans ta journée du vendredi, aucun trsin-poste u'a pu arriver à Pans, ni en partir.Les compagnies de chemins de fer out fait savoir, par une note adressée aux journaux, que la circulation était mierromp le sur loutea les lignes.Le» tramways et les bateaux • mouches ont suspendu leur fonctio'tnemeut.Les omnibus ont voulu lutter quand même ; tuais il a fallu que la compagnie mit toute sa cavalerie sur pied.Ils passent, rares et lents, (rainés A giandahan par trois et quatre rhs-vauv, quelquefois par cinq.Quant aux liserés, c'est A peine si l’on en aperçoit uu d* loin on Io n, s'avançant à l’allure d’une tortue, ou échoué le long d’au trottoir et ne parvenant pas à démarrer.Hier, à la sortie de la Chambre, six tiacres qui avaient nourri l'audacieux projet d'aller recueillir nos honorables après ia séance •l de les triuspeiter cbex eux A prix d’or sont restes en détresse sur U place de U Concorde.Aussi faut-il voir les exigences des cochers, surtout s'ils ont affaire à uu inouaieur •a compagnie d’uue dame et à des rencontrer ou 11k re, le double eu le triple de ce que ie cochsr leur eût demandé.Jeudi et vendredi soir, loi Ibéi’rei sont restés a peu prui vides.Les personnes qui avaient en l'idée maluit blanches.Et par! t ville, où le nio< • d-i p»pi-r imprimé proveugut vefueut des voiture» est po ir ainsi feiiiEa 4 me bibl** en augU » dat » d » r •» snsjondu, ou veil passer de < i de su» poch-s d’h *bi de» graine* Je cjr-IA d«s irai isaux emportant de* g-mte mm d 1 » «euedes.Est individu a eneapucheunés «t enveloppas de four pas»é dsns U paroisse au commence-rures.meut de novembre avec un petit pa- i_________ ._________ A'ix Champ* E yséa» -t au bois du 'nier au bras, demandant l'aumône et cou li eu «e de choisir l'un de ru* jours Hou logo* * » r lu ui, lus traîneaux e ta i-nt .» paru être idiot pour donner une soirée ou un b il, assu/.nombreux ; q lebjues-uu* lie» —Es deux décembre courant a eu ont dû se résoudre A voir leurs saions , « oquels el h et-bieu a’.te.è*, do vi »i» : |^u 4 , Moua»tere d-»» Dames U;»u-désert».Vendredi matin Haris a man (équipages le maître*, mai» les autres i |m»», J« hi tu U.168.st j>our U kunu.n- c r-ru';'Ofi !an'» **n to7e *170,lés, aocu««:ii uuu lUtMi.uuUi'Oii Je > *U (Su .a >**ma nu lui* u .u |.a-.; -nu'tistioii |*our tu* 2i uerm*-re» •cuiaifu» >v >ute * >371.577.V.AlICHB DK (ÏR* MüiuruAl, 24 duc.1879.E t.Ki h—Via .u cs.uio Aucune lrau»acwoit, quuUluiii» xan-.cU4U«'eai* nl.a*i lait?beau *uj»l de calcul p>ut un stsllslicien.Es voieri* fut de sou mieux, du moins j'aime A le croire, mais il Uni reconaal'.ra que, jusqu’à prévint, ce mien* a tout l'air d’être l’eu uenii du b en.I.e service de» neige» et des glace* dépend de la préfecture de la Sjine.Ee» vingt arrondi»»e meut» de Paris »ont paitage-i eu deux division», placée» chacune sous ia direction d'un ingénieur eu rh-f, qui dispose lui-même de plusieurs ingénieurs section liai ru», aux ordre» de» ijnels obéissent les conducteur* ut piqueurs chargés de diriger le travail.Ces ingénieur» seclionuaire» s'installent dan» les mairies, où l'on embauche "tout ce qui »e présente, au prix de trente centime» l'heure, sans parler du personnel ordinaire, l'om le» tombereaux, la ville a uu traité passé h l’avance av.-c l’eutruprenum du service ordii aire, **t dau» lei a» où ce» moyen» ua sulliraient j>a», ell« a d'autres marché» avec lu» iouuiii» de la banlieue.!)-j plus, la compagnie est tonne, pir sou traité avec lu ville, de fournir uu nombre considérable de tombereaux supplémentaire».Ci serait le cas de lUdttre tout cela eu œuvre.l'eut être l’a t ou lait, mai», en vérité, l'on nu »'eu douterait gtières.E»« résultat» obtenu» depuis deux jour» sont A peine appréciable».La circulation de» piéton» et de» voilures est restée tout aussi laborieuse.Du parcourt des quinze et vingt rues A la fi lu sans rencontrer uu seul Ira vailleur ; puis tout A coup on aperçoit un tombereau et quel juea brouette», autour desquels s’escriment nue demi douzaine d'homme», faisaat l'effet du» enfants qui jouent avec le sab'e an Euxemboutg.(ià et IA ou a employe, dit ou, de» systèmes perfectionne», du nouvelles balayeuses (rainées par il.-» cil «vaux ut munies de lamui» de tû.u pour i il :Ior la neige.Mai» il eu faudrait de» milliers et de» millier» pour produire uu etl d ssusible A l’œil nu sur une ôteudue ausxi vaste que celle de Haris.I.*» frai» extraordinaire» oitmmoh-nés pur l'enlèvement dee neige» sont toujours très élevé».L'ait dernier, au moment d’une avalanche pareille A celle-ci, quoique très-inférieure, il» sont moulé» A 700,000 fiaiic».Celle année ils moiil-Moul certainement beaucoup plu» liant.Ea commission de voie: iu, en demandant au conseil municipal l'ouverture iiumé liatu d'un crédit de 000,000 franc», »'e»l uxpr -mée aussi, par l'orguie de s au rapporteur : «l.t siipsiUcie de l'an* est de 14 million» do mè'.rts supurticiel», el la hauteur de la neige toml é « du âil centimètres, lit total de la n -igu recouvrant lu sel est donc de 7 million» de metres cube».Or, la depuis*, pour l’eulèvement d'un mètre cubi étant évaluée A d francs, r’.stuu* so ume de 21 million» qu'il faudrait dépenser si l’un voulait enlever e s neiges iu>:autaiiément.Mai» il e»t nécessaire de savoir »e borner.» Non» espérons que le dégel Unira par pré ter son concours A l’administration.C'était précisément jeudi soir, au beau milieu de la tempête du neige, qu'on ir-augurait lu nouveau Cercle du la libruitie, par ntt concert suivi d’un grand bat.Je ne sais connu >nt tant de personnes, dontb'aucoup levaient demeurer fort loin, avaient pu parvenir A s'y transporter.Il manquait la grande moitié des invités, mais c’est grâce A cotte circonstance que ceux qui sont veuus ont pu tenir dans les salles.Ce qui était pi», c’est que lu ténor et le p auiste ont été interceptés par les neige».I.e concert a failli manquer.Comment chanter sans pianiste—et sans ténor?Heureusement tous deux oui été supplée» par de» amateurs de bonne volonté.Et le baryton (tiilhard a fait de sou mieux, avec sa vote de clairon, pour consoler l’auditoire, qui du resta avait pris gaiement sou parti, l.a surprise de la soirée a été pour td prologue, où l'architecte Charlestia -tuer, l'auteur du nouvel Opéra et du Cercle de la librairie, s'est révélé poète—un pjètu spirituel et tournant très agréablement le vers.Ou a dansé jusqu'au malin, mais la soi tie a été uu désastre.Es linceul blanc qui recouvrait lus rues s’était épaissi de plu>i-»nr» centimètres.Eus tlocons volngaiKiil toujours ; la rafale n’âVAtt pas cessé une tu imite Et poiut de voitures ! figurez-vous la si-milieu : des messieurs en habits noirs, cravates b!onch*s et b.viur.us vernie», ayant au bras des dames uu toilettes de «olrée, eu soulier de salin, dans la rue par trois pieds de ueip « et un froid de dix degrés, A cinq h-nirus du malin ! On entendait de» cris dé «espérés, des exclamation», de» s ippll-cations.Ees quelques fl acre* que les garçons du Cercle tancé* A la decou verte parvenaient A amener étaieat munis i éruption d'uuu petite Lui-churn ruiifurmaut deux «urinons prononcé» par M.lu eu ru du ia DtsiUquu, «ur lu» bal» et I*» danse» défendues, précédé» (lu quulquu» considérations sur I u a principe» généraux concur-u tut i t ou-lauger, Montréal, «Jo.Nouvelles sociétés.—lirault ut Ci.* fourrure», etc , Québec : associé»—H.A.Hiaul el Isidore Germain, N.G Guay, et Cie.,ma»iufaclmiers du bois, Saint-Eeréol, comte «Je Montmorency; associés—Napoleon (E (iuay *t Ernest A.Guay.de Saint-Hoinnald.— Une compagnie américaine v procha>iiemeu! établir mie fabrique d plaques de chandler.», A Hmiiltou Jusqu’à prus-n:, on faisait uuu mpo*-talion ronsidérablo d » cet arlicle au Canada.— L'acte concernant lu» poids »-t mesure» doit être mis «tnctemeiit eu force après lu 1er | timer.—Pendant toute l i journée de Noël.Eondte» a été enveloppé par un brouillard.—Des millier» de personnes ont traversé la Seine sur la glace, à Pari», le jour de Noël.—-Ee froid intense «jui règne depuis quelques jours, nous remet un mémoire le» grands hivers dont This toire fait memiou en Europe.D'après un grand nombre de témoignages i* saison rigoureuse était généralement plus froide jadis qu’aujourd’hui.Ainsi : Li neigu parsi»le pendant quarante jour» l’an 3îW au» avant Jésus Christ 558 an» après Jésus-Christ, la mer Noire est couverte d-* glares p-nJaiit vingt jour».En C08, le» vign**» »o:ït détruites dans u u h grande pirtie de la France.En 821, la plupart des rivière» d* l’Europe sont ge ee» pendant un mois environ.Eu SOU, la iiuigu et la gelée durent sans interruption pendant six moi».L'Adriatique gèle entièrement.Eu 1)74, ou traverse le Bosphore sur l.t glace.De» epidemie» suivent le froid ; la famine s’y joint, et un tiers de la population du la France est détruit.En 1133, le Pô e»l gelé.I.e vin gèle dau» le» caves.Citons encore les année» 1210, 1323, 1 «4(54, I i08.lui celte dernière aimé , presque tou» iu» poule de Pan» *om emportés par les glace».Ee grutliur do Parlene.1t déclare qu'il lie peut enregistier lu» arrêts l'encre gelant au bout de »a plume, malgré le grand feu qu’il entretient dan» sa ebeuunee.I onie la m-r est ge'éu entre ia No:* wege et le Danemark.En l.t58.40,000 hommes campent sur le Dunibe gelé.En 1,8-9 et 1,840, l'hiver fut lié* rigou ruux.Eu 1,040, le plus grand froid ob servé en Frauce depuis Tiuvenlion du thermomètre est relevé à Poulailler, où Ton connate 51*3 dixième».Enfin, en 1853, presque ton» les coût' d'eau d'Europe furenljgeléi.le faüv comte.—M.A.Z.Elue, employe de la cour de circuit, a fait une déposition, ce matin, contre lu fameux Narbonne, par laqnell,» u appert quu le faux coœt-» a altéré un document.Eu 1874, Nat banne vint demander au greffier un acte de lia turalisation.Samt-Hemi, TindiviJu crut par ce moyen pouvoir tromper le public avec encore plus de succès.Dan» une ruine du document quu lui donna la cour, il inséra lui-même en trois endroit» differents les lettres Gle qui comme ou le sait signifient comte.— C.Je Montreal —Ee corsjil de ville de New-York a accorde !a p-rtmssion A nue association, qui a pour nom « Compagnie Pratt,* de poser de» tuyaux à travers les rues du cette ville dans le but de txlra suput i«ui «.K*Ira v i|-îT.'jh.t' «lu').Kxirs du pi ifiluinj «.>ut>urün« .hurl- lu i) ni.augur.I .Xtu)umiu.1*0.14- M .Kii -4 •*, UiUêrio.Do »ur juu Uu v il lu.30 .0 00 9$ .o un .J h t ' .5 25 .i 40 .0 00 ; M ,.0 0o a 6 3 ‘* 4 6 20 iu Oo « 6 OS 4 5 75 4 6 5o 4 5 3.4 4 50 4 O no 4 3 U> u J 3u |ii> .Ju C«»«ds—B.u lu printemps, $1 4u « $1.42.« • ru «u - fi 70 4 4 75 M4 .(* — >/¦/(' 4 7oc A\U1I|U—3 le 4 3*0.I )i gu — Uullli(l«l Ho»*— 7oc ii 80c.il H H lu-.— ! • • 4 |- ruinagu I ,*.- .1J4 -> iili JoliX II).- 4 I I 4c I.,i.i Me»», $’.7.00 4 17.50, Hun, nominal A 04lu, p4i lo> livre» Potasse, *».7o 4 i ?j.l'urias'U, $“ ou a 0 o-J.M VIO.UK DK NKW-YOltk.2o dec.h.iir du* (urine, reçu 35OU) Lsrils, vuiiiu- '.’ohoo i.iril*.!-«•.AKKIVft 1>K UA'URHIAC.Bohiii, Hi(> .laneifo, 2 d-c.Homely Rio Janeiro.2 «lue.I 11.011, h:o Janeiro, 2 dec.AKKIVlS Oam tHKC.S'uoil uid si.Plymouth, 9 d«*c.*!as|iue, tnverpool, 0 il-c.Prim***'» Alexandra, OreenocL, 0 déc AUKIVa» DR MONTKtAU Krl K111g (S).LomlrU', 9 «1-c.t’i«kMta'|ua Dual, 8 dec.Lake Simcoe.(Juuenstown, 10 «|ej.(«ilsland (si, Anver», ü dec.Ardmilland, Glasgow.10 d-c.Knuiore (*).Anvers, 7 dec Bjorn.Deal, 3 d«*.-.Gai dun Island.(Jue-n »town, J «té«*.Sommaire des annonoos nouvelle* Huile Astrale d- Prult -Peverley «*l Cie.Gomma ml House.—Behan Brother*.(7ad 1 h*x de Nool.-Glover, Fry et Cri.Pour le3 -tus.-»N.Carneau.Fourrure* G II.Renfrew ui (Jje.Grantle \»*nt- lun el Go K N C A N .h i Duquel.- A J Max- Ventes par le Shérif— Nov.1879 Jean-Uaplisle D Anjoa , contre Simeon Deschamplain.I l'nu lurre siuee en la jiaroisso deSamte-Lii'-e.du un arpent et demi de Iront sur 40 arpents (le proton leur—a\ec les bâtiment» dessut coiUlroUs.! l'nu t«,rru situ-e en la paroisse de Sainl*»-Luce.de un arpent et demi de front »ur3u ar|«unl» de prolonduui sans hiliment».Pour être vendues à la jiorte de l'eghss de le p.iroi'-e de 8ainie-Luce, le 2'.*u jour «le du-cent bre.à hx h«»ures du matin.—Roger Siuard ; conlr- Eug«*ne Bouchard, t.l'nu terre faisant partie du lot u.9, du 5e rang «lu canton «le Tremblay—avec les bâtiments sus-eriges.2.La moitié sud-est du lot n 8, iu «le rang du canton de I r-mS a), d- 50 acres en superficie Pour être \ -udu' au bureau du la division «I enregistr-meni «lu Chicoutimi u I, à Chicoutimi, le 3lu jour du décembre, a on/e heur-s de I avaut-midi.Achi e D'Amour contre Henri Garou.I L'nu terre de 2 arpents «1- Iront sur 42 arjenis «I-profon leur, »uu*-e à Saint-Germain (je Itimouski—avec les bJtunents dessus construits.2.I ue lui re «le 2 argent» de front sur 42 arpents de.profondeur, située à Saint-üer-tnaiu de Itimouski.Pour être vendues au bureau (lu shérif, un ia ville de Saint-Germain de Itimouski, lu 5* jour de janvier, à dix heures du malin.—Georges Savoie ; contre Ignace Lessard.I ne lerre de 3 arpent» de front »ur sur 3t> arpents de profondeur, située en la paroisse d- Saiut-Elzear d- la Beauce—avec lus bâtiment» dessus construit*.Pour être \eudue à la |>orte de l'églisu du la (mroisse U*» Samt-Elzear, le 7u jour de janvier, à dix heures du matin —Pierre Picard ; contre Jeau-Baptiste-Jo-teph Vailee.Fils.Un arpt-nl de terre de front sur 2U acre» de profondeur, shu- dan» le township de Montai mi.Pour être vendu au Palais de Justice, au village de Montmagny.le 8e jour de janvier.à dix heures du niatiu.- La s orporaliou le la cité de (Quebec, Cviuie AiifU't 11 *• e jour ue janv.er, a dix heure» du uiatiu.—La Corporal ou ‘le U cité de (juubec , contre Ktlen Doherty, epou$ leue vine uaua iu uu» uo foin», pantalon u» «le janvier, à di8 heure* Ju matin.^ 5 —La Corporation da .a c.t* da Qaabov con ins M«r.a Thiviarge.vein a l* franco.» Uuot.Un emplacement *.iu© 1 v heure* de l'avant tu li.— Joseph Bdrbeau contre Je/n L'fet.I.v.ne terre .le tonne irrégulière, située en la paroisse de >amt-Atut»Aoise de la .leuiie-I.orette-4Ve • le» b.Uuuents «1©S'U' cotislru ls.'i.Lue terre située en ta même paroisse Pour être vendue* a U porte de I ©glise le la paroisse .le Suint-Atubrui*© le la Jeune Lore tie.le le© jour do janvier, a dix heure» ¦lu luaitn 1, invention do cello ma* lune à coudre supérieur* et compléta, «|u‘on appelle « Lu machine a coudre «les fan)iIle*.* tuai pto I une des ejKnjues les plus importantes dans l’histoire «les machines, et quami «>n considère »a grande uliitie et son prix extrêmement mo b're i$25.) il est ires-htiii’il© .b* concevoir une invention destine© un\ usages .lomesti que» qui soit d une importance ©gai© pour la* familles Ki’e accomplit une grand© somme .1* travail avec rapidité et sa mise ©n nilration est «Lune facilite ©tonnant».et ses qualité» divers©» la mettent de *uiIh au-dessus des autres.Les mouvements «le c©tte machine «ont en acier, ils sont fort» et durables et peu v«*nt durer la vie «l'un© generation .!• s bobines peuvent enrouler HH) verges «le til ; I© point est net.régulier et aussi ferin ^u’on puisse le desirer et peut être règle dan» un moment Don point «l’un pouce de Ion gueur on peut en lair© tin point d'une tlness© extrême ©t que I mil nu |*©ut à peine distinguer.et ce,a se lait avec tant de rapidité qu'on ne peut les compter.Elle exécute à la perfei’tion buis les genres «l'ouvrage» depuis le plus gros jusqu'au plus tin.et cela avec facilite et beaucoup moms «la travail que le* autre» instruments Elle n'a guere besoin de recommandation», les vente» rapides, la demande croissante, l'encourage* ment «1© la presse et dos milliers «I© familles qui ©n font n-ig«\ témoignent amplement «1© sa valeur incontestable comm© nécessite pour les families et propigent toits le* jours »a popularité.Celt© machin© («polaire peut être exaiinn©e au bureau de ce journal.La compagnie a besoin d’agents.Voici l'adressa pour leur information : Compagnie de ma chines a coudre pour familles.755, ru© Broadway, New-York.;V.>.a ^ m am v - - - - - as*3» * ¦ Ventes par Encan.GRANDE VENTE LUNDI SOIR, < HR/ DUQUET! 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j>o*»-s le# prvum lus monopo • truis duns i*» commerce d** F.ano *-t 1 if)e a R.-vue du Cùnaner e iU M « no- -N'ew-Y rk, «lu 18 juillet 187a ( $580.00 de receapesse « Non* offrons la récompense .*1«* Washington, N J.*-1 a ses m««liiodes us avons publie plusieurs lettres d'un Dr Co««k de cotte villt* Kn l«* faisant, nous Mippo-ions et on nous .; - *l**s cominum il ons qu.oui puni «i.ms nos colonm-s.coiuifle «-tant écrites par «i*-s auteurs «luiit la soiiilite «lu cerveau 11*' |,*‘>it être mis** »*n «loul>* * Daniel F.Beatty envoie ^ur «b-inumlr, gra-luit-nieut, r.ldir/'fîja*’ illustre pour piano» et es, C0llle;llll Xiuise coinjii-t 'les monopoh-eurs *-t «les P-moignages * 1 »* milliers de l«er8onu«*s qu: se sont s-jrvi de .‘turs ms instruments pendant d«-s année».Adr«*ss«*r.DANIEL F.BK^ITx Washington, N»-w .lers-.v.Etats-L ms tl'Amei njue.INVESTIGATION COMPLETE um.ARAfiovs no\\m:s (Du New York Weekly Sun.74 juiib’l 18 78.X- Daniel F Peatty.de W %: h rgt;u N J , et tes pu«coi tt orgjet Nous accusons r« crption d«.» «jie st.ons .>ui-vant'-s.William F Willis, Bolivak, Mo.—« Dites moi si vous pensei n-eilement que les orgueil** Beatty soient «ie |>reniièr«* ci.is;»., William Casnom, Sauan.ac, Mini.—«.l'ai vu un avertissement *!«•* orgu**s *i«- Beatty, «latis votre journal.Veillez me laisser savoir si Beatty est responsable, »*t si l’orgue vaut «•*.» qu'il en dit.Je connais plusieurs Je m**> voisins «jiti ont besoin «I un orgue et m ceux «le Beatty sont fions, j’ameruis .'1 en acheter un looi-tuéme.Nous n«- *1* su ons pas nous en loisser iiii|'Oser.*-l j** nie fie a salle «I*• musique.Lu momie do commis font les o;« râlions, ivpointent aux lettres, rempli*^-.h tes ordre» et envoient les Circulaires par j ma.ie dans chaque j arbe de i' L mon.L u te.epiiene met ie bureau prive «le M.Beatty en communicant) directe avec *e dépôt et u y a uuc communication teiegraj-hi jue avec 1a manufacture «le Bridgeport.N«*Us av«m» exam.a-complètement chaque departement et pou-s.aunes assure «jue sou commerce est au-*, bien systematise et conduit qu aucun autre établissement des Kuts-Lnis.La confiance dans l’annonce.Les commis facteurs d- ia posta paraissent eu uuuotoie.un drapeau immense flotte au haut de a bâtisse.Le* mot-ogue s de Beatty vous r -gar lent ie tous le* roteaux du telephone et .*•> murs le* c.oiure» et les rochers sur une largeur de trent** m: »*s, dan» toutes l«’> d rections sont «ouverts 1-grandes aûiche*.L'n «iq« ôm* de .a Soc:* le d'Agriculture ie la Garohue lu Nord susj«udu dans si n bureau.La >a«ie d'exj*o«itioii est remplie d instruments dont le prix varie «le $4 « j $4 U).Nous en avons vu ven tre i*- sembla b.e* de $F«U àflUOO.A noire demande p.u ».eur> orgues ont mis à jart «t nous *e.- avons examine» a iounr.Toutes l«*s boites sont en .loyer noir.Les soufflet» «oui eu caoutchouc tin, ie» c«eU soul eu ivoire et le travail est solide.Les orgues i bas prix mauqueul .l'ornement.L n’y a j*a» de pann-aux en bo.s coûteux, mai» pour «a sononte et .a duree .«** in>tiuments de $63 semü.eui aussi jarfaus que tes pms coûteux.De W ashington nous somme* ailes 4 .a manufactura de Bridgeport M Beatty ne jos- eede pas fa bAuaae ai le mccamsme Le» pro- t ri- ta re» sont 4 son serw.e Us ont enlr-pr * le n* fabriquer que >!«* orgues ou pian - d* Beatty.li»*-mploi#nt un cran 1 nombre d'h#® :n*-s *-1 ;vi!\ent faiiri ju-r ’> )rt .'gu*'' | tr m«> * D x 4 boi*.le, pe fa.es, ^ cu r -s *’!éf».le* valves, le vernis.«•» v.s««t lu n ce qui t.ent « la manufacture «f«> :n>iru m**nts Le p.u» grau I *«jin est «lonn«- à cîn* q e orgue et Beatty par *on contrat peut ef ivir un ntlrumeui infer.eur.*on mo.ij-gramnie est sculpte sur -s banc* •!«• mus.j .e »-i -un nom aj-;«ara 1 sur e, îa.e» (,•• i.*,.le »«-.1 u strum-ni -> «i«* luuts j«rix sont exqui' Nou» n avjn->ri 1 vu le plus beau L- noy«*r no.- et autre boi» est en bonne cou i.i.on un« 1 manufacture - t es f.ibn ants d orgu*-» savent am*! ce q .'ils ont en u»ug* M lieatly lu -m«'m*» e>t une ir osiié.Il « rafile a-.o.r 3o au» *.-l par.e cotui .- uu .:i'-iruni-iti te, ;mryi* ’ >0 pr» -i- jiderit ;>i> i- -abouche romm«* 1-s pét.ts gur.un« j u.sortent de .'««cole.11 e»t pr jraj'i fan* -«-s mouvements et d-'cisif dan* > -s ma-n «t«-> Il u» luit s-s a.fa.re» couuué uu erig.n ,« vap - ir II s'0C-’U|»e de tou> .es d«-ta: - L pa - tout oui pilant Quand il est hor- l
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