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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 27 février 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1879-02-27, Collections de BAnQ.

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87** année édit tri-hebdomadaire, N° £4.JEUDF &7 FÉVRIER, 1679.TAUX 0« b'ABOMNMUMT.14* année, edit, quotidienne, Afo 276 (*•» ta, mftmtam.Pou» lu ptgI Awpn • IMMUHti.MMM l4.«o MHIHhhhim ViM - 2 Par an, - Poor lia PÎf ÉMjW_________ I*i Ada dt Mo à paît L'édidom Mobdomadairo do JmmsaJ fMi \m MARDIS, le* JEUDIS*!* SAMEDIS.« Lorsqu'on m* m désabonner, on doit en donner avia on moii avant la Sn de aoa •emcütre courant, et aolder toot compte d'arrdragee.autrement l'abonnement eet •ensJ courir.On l'abonne au N.i«, rue Ste.Aape, tautc vide, en face de 1a Place d'Anne*.LE JOURNAL DE QUÉBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE Editeur-propriétaire, Augustin COTÉ, à gui toutes correspondances, lettres, etc., doivent tire adressées f, anco % TARIF DSS ANNONCES.Pour chaque ligne au-dessus de ie lk, aïo ia^ertioiiiubedq^ par lig.aoj lit Sgne eat comptée tur carpe 4.réclamée, rapports de commandite^ dccèa, mariage», etc., «ont lujeti au tarif dS annonces.Le* annonçât déposées jusqu'à midi du jour de la publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée tans mentionner le nombre d’insertions, ett publiée jusqu’à avis contraire.>Une rejpise libérale est accordée pour le* annonces à long terme.(4T 11 n’est tenu aucun compte des écrits anonymes.I.cs manuscrits non incérés sont déduits STAT-PONTINIAL.Homo, 1er février, 1879.Us nouvelles de France s uit trop grivo pour ne prendra point U pas "ur to des les préoccupations du mo-mold.Dépourvus du sans politiqu**, les lib Taux italienn applaudism.it au brunie revirement qui met un avocat à la place d’un maréchal de Pram e ; ils lie te disent pas, comme le fan le Journal de Bruxelles, que celts grande nation française airm chA v n» un perpétuel inconnu, et il» ne pi leur élection.D'après mes renseignements, Léon Mil ne tarderait pas à adresser à l’épiscopat une nouvelle Kucyclyque touchant renseignement et la doctrine de 8xint-Tbo.mas.Il nVst pas vrai, comme l’affirment quelques journaux, que le Souveraiu-l'otiiife s-( dispose à ciéir des cardinaux.On dit ce soit que des dépé'.hes ont été envoyées à Mgr M 'glu, nonce à Paris, lui enjoignant do se renJre auprès de M.Jules Grévy saluer et complimenter le nouveau Président au nom du Pane.M.Grévy.Pui# elle ;-j t île qua |,.P.ésideul a prononcé une roui tu al locution, dans laquelle il sYsi « félicité de pouvoir, à sa | r.mière rôct p-Hou du# repiésuutauli étrangers, constater que lea relations do la Franco < l’un tends l’amnistie tout conit sans » phrasus et sans masqu ».Un * soûl»* » vi Mime exceptée détruit tonte l’œ i » vre que von# enlrepremz Unu u mesure de ( bâtiment général, c’e.-l de la cruauté ; mais mu* in.snr»' l sjlllé.il ( Vrti.X il nil nils avaient couru, avec loue les gouvsruemeiils ôlrau- | » d'oxo»ption, c’osl de l’ir j lelio ();•, ger# ôtaient excollentes.i ¦ l'injustico est plu» fatale aux gou M.Cirévy a ajouté que le gouver • varueunmls que la ciuautè.Nous chent du se lai»sêr un oeu oublier uemeiit de la Hépublique ferait « to i L u no voulons pins du régime du lion ” • xcellent état cio.ro qnu d •» I mai» il est c-i.ain q i’il» n’étaiont pas #.*r:is d'un ceiclo bien rt streiui.Mu réalité, l'Ordre n’a pas été fdcué de trouver un prétexte pm r prononcer le nom du prince auquel s**» parti-sms, mémo le., plus dévoués, repro- au mondes pour consolider ces relations.Il a chargé b s leprôit-n ant» dos puissance» étranger »« de liaus-mettre à leui» gouvernements ri»pe( tifs sus romerciemisuts pour l’empr *# seinom qu’il» ont mis à lôgulariser leur situation auprès du gouvorno ment do la Hépublique.Deudaul celle allocolion M, (irévy avait à ses côlôs le ministre des «fl »i res étrangères.Vous remarquerez d’aiieurs que le * plaisir.» \ ous voyez quo le Iiou veroci ienl aura plus de mal qu’on ne s’iinagi lierait à faire agréer les uitHur-s pourtant ki humiliantes pour » i di gmié qu’il serait disposé à MiuHcnr»'.Du r^Hte, les communards a^i sent à pan près comui * s’il n’y avait «u-cuih loi qui puisse les gêner Sur la proposition do M.Dufaui¦* lui-même, ou a, il y a quelques mois, édicté une loi interdisant aux cou \ uns savez ijuo d *puis la mort du vie-unirai louuhard lu 8j arrondu-s *(nent de Paris n’était plus représenté A la Chambre.(J lelques électeurs « onservateuis ont ou l’idée de poser U c.» ididatuie de M.Ferdinand Du* val, la piôfst do la Seine récemment révoqué par M.do Marcère.1 ai lieu de croire que M Duval n'acceptera p.ii les offres qui loi sont faites, estimant plu» digue do lui de rester p3o luo branch.» d'adnii-mstruliou à un >ous-secrétai?e d’Etat qui dépendrait du ministère de l’intérieur.Si ou prend ce parti, M.Faîtières, Jépu'é radical de Lo - t-(îa ronne, aurait de» chances d'ôir* désigné.J( to traite de député radical parce qu’tl siège .‘t vote volontiers avec i-s radicaux, mais eu fait M.Faîtières *•#: un assez brave horn ne, plus m») 1 ère q Fit eu a l’air »*i qui »'( si jeté dans ia g inch * u mu i.-m*»n t 1 le président de la République n’est pas * damnés da la Commune de eijiu 1 sorti, en cello circonstance, des bana j des ar.icles dans les journaux.O , lilé» ordinaires.C'est du reste le ca- aujourd’hui, la liévolution français* chet indélébile de tou* ses discours.1 consacra la moitié du si pnmièr.i On l’a déjà remarqué bien souvent à page à uu avis quVIl** publie en n-propos dos rares al ocutioii9 que M.1 raclures d s ! murmura t elle.A cette question, ou eût pu voir lo charbonnier fermer à Jemi les yeux et jeter à la ronde un furtif regard.— Les Loups ! répéta Simonot en frappant sou poing sur la table.Si j'étais seulement dans la peau do M.lo lieutenant du roi, ou no les craindrait nas longtemps, les maudits brigands ! Hire qu’ils ont brûlé mou beau pressoir do Rouexis on-Forét ! —Volé mes vaches î ajouta la trayeuse.—Dévasté mou chenil ! dit Yvon.—braconné plus do gibier (pie n'en clitisse un trois ans notre monsieur ! exclama le garde.—Tué mes poules ! —Foulé mes guérots ! —Bnso mes espaliers ! crièrent on ebœur les divers fonctionnaire* de la Tremluy*.La dame .Coton bourrait grave mont su pipe et no disait rien.Polo Rouan, lo charbonnier semblait dor mir, adossé contre la paroi de la cheminée.— Db ! les maudits brigands ! reprit le chœur au milieu duquel on distinguait lu voix tintée et sauraiguê de la fillo do chambre.Colon alluma sa pipe el lanç 1 (rois redoutableo bouflfocs.—Il y a vingt ans, murmura t elle, le maître de la Tremluy s s'appelait M.Nicolas.Ceux que vous 1110 nommez les Loups étaient des agneaux alors.C'est la niifère qui a aiguise leurs dents.Un murmure désapprobateur suivit ces pnroles.—Les Treuil étaient de bons maîtres, dit Simonel avec le même embarras qu’aurait un vieux courtisan parlant d’un roi déchu au *eiu d’une cour nouvolle, on ne peut pas dire le contraire ; mai* les Loups sont de* ban ; dits, et il n’y .1 que vous, dame l.oton, pour prendre leur defense.Du imperceptible sourire plissa 11 lèvre de l'elo Rouan.La vieille relova sa tête chenue avec dignité.—Maître Simonel, répoudil-ell», je ne defends point les Loups, qui savent bien se dufendre eux memos.Je dis quo ce sont des Bretons, voilu tout, et que certaines gens sont plus vaillants au coin du feu (pie sous le couvert Lo sourire du charbonnier se ronfor ça, et les serviteurs du château res lèrent penauds sous cotte accusation de couardise faite aimi A brûle pour point.— Patience ! patience I dit enfin Si monet.Il doit nous arriver de Paris un bravo officier du roi pour prendre le commandement des sergents de Rennes el protéger le passage des de niors de l'impôt A travers la forêt.Ce?Loups damnés ont tue le dernier ca pitame.—Care ati nouveau ! interrompit dame Coton.—Ou dirait que vous souhaitez uu malheur ! s’écria aigrement Renée, la Hile de chumhro.—Ma mie, répondit Colon avec au torité, jj suis vieille et jo regrette l’an vous quan 1 arrive cel officier du roi dont vous parlez, maître Simonel ’ —Hn l’attend, mon homme.Polo Rouan so leva, prit un pichet qu R port » .*» ms lèvres et dit ave» bonhomie où la vieille Colon crut de couvrir une pointe do raillerie.—A la santé du nouveau capitaine ’ —A sa santé! répondirent !e> scr \iteurs de La Iremlav*.XI rieur di s ti> nils l’elo Rhounn, avant de poser «on pichet sur la table, ajouta, comme complément de son toast : — Kt a la confusion du Loup Rlanc el de ses louveteaux ! —A la bonne heure ! dit la vieille Coton lorsque chacun out applaudi « ce souhait charitable ; Polo Rouan t ?i un pauvre homme de la forêt.L \ 1 pour lut courage A maudire tout haut le I.oup Rluuc, qui o?l fort ot puissant, el dont mille bras exécutent les ordres, car tout à l'heure il va prendre sou bâton do houx et affronter la nuit (pu est lo domaine do» Loups : a la bonne heure ! Je ne veux point de mal connivence seul aurait pu donner quel que force à un homme «1 bis placé dans l'échelle sociale.Il y avait quinze ou ?eize ans que l’elo (Pierre) Rouan était vomi s’établir d ms la forêt de Rennes.Il avait a-mené avec lui une petite Mlle au ber ceuu qu'il appelait Marie.Solitaire d habitude et paraissant fuir la société de se- pareils, il s était bâti une loge a I endroit le plus dé*erl de la forêt, n» nt creuîé un four souterrain et fji-ait depuis !ors ce qu'il fallait de charbon pour soutenir sou existence et celle do #3 fille.Marie avait pus la taille d'une femme.Ln grandissant, elle était devenue bien complainte d’Arthur de Bretagne, do bol'e, mais elle l’ignorait, beaucoup nous avons parlé dans la première p.prétendront que ces derniers mol* ren lie de re récit.Ceux qui se sou» ldi vous —Merci, dame : pronom, 1 lenient le charbonnier ; moi, j1 veux du bien.Cotait un homme étrange que ce l’elo Rouan.Pendant qu’il put luit ainsi, son regard fixe couvrait Cotou et la ligne rougo de ses paupières clignotait a la lumière do feu.Il y avait duns ce regard une gru tilude (dus grande que ne le méritait lo 11 vieille cicn temps ou nos dames no prenaient ù Pelo Rouan, point pour chambrières des mi jaurés de Normandie.Laissez les bretons re pondre aux Bretons ! Renee devint rouge et no parla plus.La conversation allait mourir ou changer d’objet, lorsque Pelo Rouan, (pii avait tans doute des raisors pour cela, frotta ses yeux comme un homme qui s’oveille et dit : —Ai je rêve, mullro Siiuonel 1 n’avez vous point d:t que nous allions j a coup sûr l’observation avoir un nouveau capitain* pour femme de charge, mettre « la raison les Loups que le ciel confonde 7 —J'ai dit cela, mon homme, et c’est la verile.Tant (pie le# Loups u’ont fait que piller M de Yuunoy, la cour du Pans n'y u point vu de mal, mai* les hardis brigands sont allés, comme chacun sait, jusqu’à Rennes, attaquer ou plein jour l’hôtel de M l’intendant.Ils interceptent l'impôt.—Quel dommage ! interrompit l'incorrigible Coton qui renforça son sur caslique sourire.Voler le# voleurs ! —Ce sont des fier* gueux ! dit Pelo Rouan avec simplicité ; mais savez- ferment une impossibilité flagrante .non-, «-outenons néanmoins notre dire.Marie, enfant de la solitude, n'avait de hardiesse que contre le danger.La vue de l’homme lo troublait et l'etfra-y ni.Lorsque la trompe de chasse ertait duns le» allées, Marie faisait comme les (>1 *hos : elle se cachait dans l(S buissons.t.était une tille de ia forêt, simple, pure, demi sauvage, mais portant en elle lo germe de tout ee qui est noble, gracieux, poétique et bon.Kilo aimait à prier Dieu, car une foi profonde remplissait cette Ame ange-tique qui ne soupçonnait pas lo mal.L'expression générale de son visage était un mélange d’exquise gentillesse et de sensibilité exaltée.File avait de grands yeux bleus pensifs et doux,dont lo sourire échauffait l'Ame comme un rayon de soleil.Sa joue pâle s'encadrait d’un double îlot de boucles dorées, qui on lovaient à chaque mouvement de sa tête cl se jouaient sur ses épaules modestement couvertes.La nuance do la plupart des actions de cel ! celle chevelure eût embarrassé un peintre, p iree que les couleurs dont peut disposer I art humain sont parfois impuissante*.Celle nuance, dans un tub eau.semblerait’terue ;ses candides reflet» affadiraient le regard ; elle no repou?serait point hs»cz la teinte de la peau.Mais cela prouve seullement que l'homme n'a su dérober que la moit é do la p iletto celeste.Chez Marie, c’était un charme de plus : ses (rails fins, mai# hardiment modelés, upparrai* «aient suaves et comme voilés sous Du reste, et nous devons le dire tout d'ahoi homme étaient difficiles à expliquer On croyait deviner ch z lui purfois une mardi* lente cl systématique vers un but mystérieux, mais ou nu tardait pas à perdre sa trace, el l'espionnage lo plus lin comme le plus ob.ùine eût etc dérouté par sa conduite.Nul 110 songeait d'ailleurs a ITspiou-ner.A quoi I on l'eût on fait ?Ses fréquentes visites à la maison du M.deVaunoy ennemi personnel et acharné des Loups éloignaient toute ideu de connivence avec ces derniers, el celle cette indécis* sureo e.Cria faisait l’effet de ce nuage my.hque, aux rayons naïvement adoucis, que les peintres du moyen-âge donnaient pour orn* nement au front divin de la Mère de Dieu.Marie était sauvage comme ion père.Lorsqu'elle ne restait point dans la loge, occupée à trcs?er des paniers de chèvre-feuille que l’elo Rouan ven dait aux foires de Saint-Aubin du Cor «nier, Marie errait, seule et rêveuse, dans les «entiers perdus de la l’orôt Souvent le voyageur ?'urrêtnit pour écouter une voix pure, et semb abba a la voix des anges, qui chantait ia dont .ar jui se soû»e liaient du pauvre Jean Blanc songeaient à lui en entendant son refrain favori ; la plupart savouraient la mu sique sans évoquer la mémoire de l’ai binos, car bien d’autres que lui rêpé laient ce refrain qui berce les enfants dans toute# les loges du pay?de Ren lies.Du reste, on entendait toujours Ma ne comme on écoute le rossignol, sans fa voir Dès quelle apercevait un étranger, son instinct de timidité fa rouelle la portait à fuir.On voyait !* taillis s'agiter comme au passage d’un faon, puis plus rien.Marie était a lerte el vive.On eût couru longtemps avant de l’atteindre.Quelques uns cependant l’avaient vue et le bruit de sa beaut* sans n valu s’etait répandu dans le pays.Ou fut du temps avant de savoir sun nom, car l’elo Rouan 11e souffrait guère de questions surtout lorsqu’il s’agissait de sa fille, et Marie devenait muette dès qu’un homme lui adressait la pa role.A cause de celte ignoranco, et par un reste de celte chovalerespuo poésie qui u fleuri si longtemps sur la terre de Bretugne, ou choisissait pour designer Marie les nom) de# plus char mantes fleurs.L*s jeune* gens de lu forêt parlaient délie d’autaut plus souvent que son existence était plus mystérieuse A la lougue, la coutume effeuilla cette guir-laude de jolis sobriquets.Cn seul resta, qui fuisail allusion A la couleur de* cheveux de Marie : On l’appela Fleur des Genêts.(A continuer.) LB JOURNAL DB QUEBEC,-l 87 9 Qu# pender d’un régime qui dirait | ouvertement ; Quel que toil .».h;0 rili de cm hommes, quelques t«*r vIcm qu’il» aient rendue à It Prauce, i noue ue pouvons pie supposer qu’ils i testent fidèles au malheur ?Ces' S' mimante ne août pas lépublloaine» C'est pour une société un déplorable ?xemple, quand t « dignité, l'honneur, le tv spec t dt-s iOiV»sirs sont des titres d>* prosci lion, 'andin que la té-Ionie, l’hypocrisie, U duplicité sont les degrés des honneurs.Non, le peuple, le v*«i peuple, qui a l'ineiiiict de la grandeur, ne peut pas approuver ces exécutions; comment approuverait-il que ceux qui, s< ni» de ses rangs, se sont élevé.-* i n vu-sant leur sang pour U France, fiiMeut »a:iiûés au bon plaisir d’un agitateur?C«)ri non* rappelle qu'au mois de fèvM*r 1H-13, le maréchal Rng-and.à q i on v< naît d'enlever le n» i ira.i-dement de l’arrrée, fut entouré par une Lande d'eaio qui y existent, décidèrent d émigrer nous le» auspice* de lord Selkirk poui form r une colonie.En mai 1821, il» »e réunirent dans un petit village sur ks bords du Rhin, près de Basle, et suivirent le cours du lleuv-* sur deux barges à fond plat.Au bo«it de dix jour», ils arrivèrent à un village près de Rotterdam, où un nav.r".le Lord Wellington, les attendait pour les transporter au nouveau monde.Le voyage dura prèi de auatre mois, el fut trèi-pô-nlieux.Les provisions qui n’étaient pas de première qualité manquèrent.Ils vinrent en vue de deux bâtiments anglais, dan* la Baie d’Hudson, qui le» ravitaillèreiii, et ils débarquèrent enfin au fort York, fis montèrent dans des bateaux et commencèrent à remonter la rivière Nelson, et atteignirent le lac Winnipeg, apiès 20 jour» d’une navigation des plu» pénibles.Là, de nouveaux troubles les attendaient.Apiès un jour dJun dur travail, souven l contre des vent» contraire», la p-nte flotte de bateaux b’arrôtait dan» une anse où les voyageur» fatigué?, peut être tremf é» par la pluie el grelottant de f roi «i, allumaient d«*s feux el préparaient te lieu le plus confortable pour y passer la nuit.Pour surcroît d-1 tri«’a», leuis provisions manquèrent »*t k» quelques poissons iju’il» purent pêcher étrient à peine suffisant» pour les empêcher de mourir de faim.Troi» semaines plus tard, ayant perdu beaucoup de temp» à cause des grands vents el dus tempêtes, ils arrivèrent, à moitié mort» de fiim, à l’embouchure de la rivière Rouge, où, à leur grande douleur, ils apprirent « j «te les sauterelles avaient, l'été précédent, littéralement détruit les récoltes.San» se décourager, ils re-monlè'ent la rivière jusqu’à 30 milles de fort Douglas, situé sur la rive ouest de la rivière, près de l’emplacement du fort Garry actuel, qui était alors le principal poste du commerce et servait de quartier-généraux à la compagnie de la Haie d’Hudson.Le gouverneur Alexander McDo well et les autres officiers de ia coin nagnie retrempèrent leur courage en les accueillant avec bien vaillance et en pourvoyant à leurs besoins, ot il» firent tout en leur pouvoir pour leur faire oublier les fatigue» de leur long voyag«>.Comme il n’y avait pas assez de provision» pour tout l’hiver, environ 75 des colons les plus jeunes et les pins hardis furent envoyés à Bembma, où ils obtinrent un peu de viande de buflle et de.peminican, mais pas tout à fait assez pour le» be soins de la colonie.L'hiver fut long et très-froid, et il tomba une quantité extraordinaire de neige.Tous souffrirent beaucoup, mais la sauté des co Ions continuait à être bonne, eu dépit de la rigueur de l’biver, el de l'insuffisance de la nourriture.Le printemps les trouva prêts à irendre possession das terres qui Uur liaient données à La Fourche.Lord Selkiuf était mort à Pau, eu France, 'automne qui précéda leur départ de a Suisse, mais cette mort leur avait été caché jusqu'après leur arrivée A fort Douglass.Conséquemment, aucun préparatif n'avâUété fait pour Dur fournir des graines de semence et les instruments aratoires, comme on enr avait promis de le faire avant leur départ.Quelques exception près, ils Went forcés, se servir de la pioche pour préparer le sol à recevoir les grains qu'ile obtinrent en petites quantités dee cultivateurs canadiens.Cependant, le réiultat du travail des hommes et des femmes dans un sol remarquablement fécond, fut satifai* saut, et leurs récoltas leur permirent de pasror l'hiver assez bien.Au printemps do 1822, un troupeau de vaches ut distribué parmi les colons suisse.Mais à part celte distribution do bê tail rien de plus fut fait pour ces celons, à l’accomplissement des promesses qui eur avaient été fait:» avant leur départ d'Europe.• lie mécontentement devint général ot un grand nombre de colons se dé ridèrent à partir, au premier moment favorable, pour les Etats-Unis dont ils avaient beaucoup entendu parlor depuis leur arrivée à 1a Rivière Rouge.* Au priutomps de 1823, treize familles partirent pour les Etats-Unis.liO voyage de 400 milles jusqu’au lac Traverse fut accompli daus des char relies grossièrement construites sans fer.Elles souffrirent beaucoup de privations et furent souvent exposées eux attaques des Indiens.Enfin, arrivées au lac Traverse, elles se préparèrent à descendre la rivière Saint-Pierre.On fabriqua des canots, un pour deux adultes.Le travail fut lent et difficile, parce que l’on manquait d’outil».Voyageant dans u pays parcouru par les ludieus ho viles, il fallait, la nuit, faire boun garde autour du camp.La garde en était confiée aux femmes, car les hommes avaieut besoin do sommeil A»Mmaie« «n ¦•fiMrsiesr».i —Voici an Mi d'êolèvsment mai Les régistrateurs de la province de Il aat raconté par utt journal Québec ss aont réunis, os matin, dans anglais.H y a un an environ un loi buroaux de MM.Augé et Duver- J™no homme, du nom da French, nay, eur la rue 8ainl-Gabiiel,de Mon- arrivait à Btanitead, dans la Pro-triai.»i»c.d.Q?èb«.,.l prit u pan,ion Lee régistrateure présents àl'assem- » hôtel du village.Il fit la con-6a MflUnt .uu Hnr.rfl St.-Ger- naifsance d’une jeune pour pouvoir travailler lo jour aux canot».Ces embarcations ayant élô terminées elles lurent lancées.On des rendit la rivière et ou arriva ver* la mi-septembre au fort Saint Français, où tous furent reçus cordialement par les officiers de la garnison el ptr leurs compatriotes qui les avaient précédés.Après un repos d’une semaine, ils partirent pour Siint-Louis.Arrivé» dans celte place dont la population était alors de 6,030 habitants, ils furent bieu reçus et la plupart des coIouh louèrent des terres près de la ville et ks cultivèrent.Ils se inondèrent industrieux, tempérants et actif*.Evidemment, le climat de celto région ne leur était pas favo râble car la plupart tombèrent ma-iades.Us furent lents à s’acclimater et vers la fin du deuxième été la pla part songèrent à se diriger vt-r» un climat plus froid et plus «aiu.L’ouverture des mines de plomb du Nord Ouest, leur fournil l’occasion désirée, et au printemps el à l'automne de 182G la majorité des émigrants se porta à l’agence Indienne à (iratiot Grove, à quinze railles au nord-est de La Bointe,pour travailler aux mines.Le printemps de 1820 fut remarquable par la grande inondation des rivière» Rouge et Assmiboiue, causée par la grande quantité de neige tombée l'hiver précédent.Les terre» de L* Fourche furent complètement inondée'.L’S Suisses perdirent beau-coup et à la première occasion ils s’éloignèrent et rejoignirent leur» corn patriotes aux mines.Environ rx ans plu» lard, lorsque commencèrent les trouble» indiens, qui finirent par une guerre appelée la guerre des Black Hawk, et quand les volontaires furent appelé» sous les armes, presque tous les hommes, sans égard à l'Age, furent enrôlés el ayant été accoutumés au maniement des armes à feu ils rendirent de pté cieu.x service à leur pays d'adoption.L“S descendants de ces colons tout nombreux et on les rencontre dans tout le Nord-Ouest, le plus grand nombre habitent la région des mines de plomb.La pluparlsont des cultivateurs aisés et des éleveurs d'auimaux.Quelques-uns out embrassé de» professions ou le commerce.Tous hoiiL tempérant», industrieux et paisibles., uArgenteuil Compton ; A N.Gagnier, de Château guav ; G.A.De St.George, de Doit-neuf ; J.J.S.Stephen», de Sou langes ; Filiatraull et W.Sicolte, d'Hocbelaga ; J.C.Augé, da Montréal-Est ; Ai Geoffiiou, de Verehères; Wm.Washburne, par son député G G.V.Ardoin, d’Ottawa ; Julie Che valier, de Richelieu ; L.S.de G.La chaine, de Terrebonne ; ü.E.Pelland, de R*rthior ; secrétaire de l’assemblée ; M.A.Bsisette, d’Iberville ; II.E.Poulin, de Rouville, secrétaire de la convention.Lo but de la réunion est d’aiopter un système uniforme pour t’iuterprô-taiion du nouveau tarif et l'adoption de quelque» ré«ol nitons, concern tnt certaine» modifications à apporter au tirif de manière à rat sfaire le publie] L’assemblée a »iêgh toute l’avant-midi et doit contineur ses travaux toute l’après-midi.Mous donnerons daus notre prochaine édition un compte rendu complet des délibérations.—iV.-Monde d’hi »r.BIBLIOGRAPHIE Nous avons reçu le premier nu inéru de La Thrmis, revue de Léjisln< tion, de Droit et de Jur svrudence, pu blicition mensuelle du 12^ p.par livraison.Le» rédacteur» sont : l’hon.T.J.J.Loranger, juge, Ü.A.T.«le Mentigny, avocat, E.L de Beltefeuillo, avocat, C.C.de Lorinior, avocat, E.A.Beau dry, notaire, ut Joseph l)e*ro»iers, avocat.Imprimeur éditeur, S.Sônécal, Montréal.Ce premier numéro de la Thémis renferme, à part le prospectus, cinq études : De la jurisprudence, par M.de Monligny ; Traité de mariage par M.le juge Loranger ; etc., etc.I a.Thémis compte sur l’tncourage-ment géuôial pour se maintenir.L'abonnement est d" 80.00 par an.Son premier numéro se présente favorablement d**vaut le public, sous tous les aspect*.Nous avons reçu hier h numéro spécimen de la Patrie, autre noueeau publié à Montréal, par M.H.Beau-granc, éditeur • propriétaire.Cette feuillo du format de l'Evénement, e»t d’une belle venu*, et vient remplacer le National comme organe du parti II béral à Montréal.Nous souhaitons an nouveau con frère courage et longue vie.COUit DK POLICE.27 février.La plainte do l’Insjiecteur du Itevenu contre l’inrre Pilisult, pour vente do liqueurs enivrantes sans licence, est appelée «*t sur preuve, le détendeur est condamné à $75 d'amende et les frais ou h 3 mois de prison.Un défendeur plaide non coupable de la mémo odense ; procès remis au 15 mars courant.Antoine Dugal dit Cayen, admis à caution, sous l'accusation d’avoir couj»'; du 1m>is sur la jroprlété do Philippe Légaré, comparait j>our subir son procès, (tette cause est remir* ¦'* un jour ultérieur.La plainte de Siméon-CyriUe Lacroix contre John Thompson, pour assaut *>l tuilerie, est renvovée avec frais.Mad.LvPetrs, au comble de la joie, u« •e firent pae prier pour faire ce qu’il demandait et quand il ae sépara d’eux il* lui tirent un adieu joyeux, et ils te félicitaient de voir que lettî Olle était absente à ce moment Ü.Hélas ils ne lardèrent pas à apprendre que celte dernière était cachée sous U siège du wagon el qu» Pi vnch l’enlevait ainsi sous leur nez Fentes per le Shérif— Fév 1878 •-Josojth-Oclavd Malte; ooutre Laie (,*¦ roche.* Un lot de terre situé on la j>arois»o de Sainto-Agullie, de 3 arpents de front sur :tu arpents de profondeur, avec maison dossu» construite.Pour être vendu à la porte de l’ÀglLe .ih paroisse de (sainte-Agathe, le 28e jour de lévrier, il dix heures «tu malin.ULLETIN COMMERCIAL.BüiLEIlN IfclEGüAPH S’»* vice géitri al.out LlKPKCllKt* DK üfù MATIN A S fit.STS RM B.Londres, 2G fév.Une d«q»éche de Berlin dit qu'une correspondance officielle s'échange activement entre réllswiajnn si le Iianemsrk.Bismark, en n-pondant à une députation de membres alsaciens du Iteichslng qui lui ont demand*- un gouvernement ind«*pendant, a admis la justice de leur demande, et leur a fait entrevoir de nouvelles concessions, dans un avenir prochain.On dit que la pleuro-pnoumoiiie a éclaté parmi lus bestiaux à Manchester.Presque tous les tisserands de Asblon-un l«*r l.yne ont repris leurs truvtux.Londres, 2G fév.t ue dépèclio do Berlin mande qu’à la suite de leur entrevue avec Bismark, les nu-uibres alsacien» du heichstag ont résolu do préparer QM motion qu’ils vont présenter au Heichstag demandant que l’Alsace et la Lorraine soient constitués en un état fédéral.Une grande tempête a souillé toute la jour née en Italie.La iner a inondé uno grande partie de Venise ; sur la Plazra San Marco, l'eau avait 30 jiouces d'épaisseur.La ceranc«* Montmagny , A.Beaubien, Arthabaska.FAITS DIVEKff.- M.W.G.Sheppard, inspecteur du bureau de Poste, ett de retour du Rimoutk', où il a tenu une enquête sur certaines irrégularités su rattachant à l'administration du buieau de Poite.En revenant à Québec, i! s’est arrêté â plusieurs endroit» pour faire de» enquête» nécessitées par It dispari tion de leltre» chargées.— Le» ouvrier* qui dêinoli*sent les anciennes fortifications pies de la porlo St.-Jean, sur remplacement où doit s’élever lu joli édifice de It Young Mm Christian Association, ont trouve quelques anciennes monnaie» d'or.—Les photographie» dont le» employé» de M.J.R Z.Dubeati viennent de lui taire cadeau, comme nous l’avons dit, hier, sortent de l'atelier de M.Roy, rue Saint-Joseph, Saint Roch.—Mardi soir, un audacieux voleur a biisé la vitrine de M.Moisnn, épi ciers, rue Saint-Jean, et en a enlevé une bouteille d’eau de vie.—On dit que deux de ces voleurs que l’on appelle trumps aux Etals Uni», rodent »oiivent du côté do la grande hattlerie.union coxiMRitciALK —Il y aura assemblée générale des membre» de cette société, à la salle du Patrouago vendredi, lo 23 courant, à 8 heures, P.M.précise».M.Amédée Robilaille, avocat, don liera une lecture aux inembr**» de celte société.Sujet « Histoire du commerce.* Tous les membres sont prié» do s’y rendre.Par ordre, Euo.Roy, S.A., U.G.de Q.—Les manufactures de fromages de Wotton et Kingsey ont vendu, l'année dernière, 80,000 livres do leurs produits.—Les moulins à papier de Kingsey vont bientôt reprendre leurs opérations.CHEMIN DE FER Oit AND THONC Le» recettes du Chemin de Fer Grand Troi.c pour la semaine terminée le 15 février, ont • t" lo $171,535, diminution de $18,347 pour la semaine corro3;>oiidanle l'année dernière.INSPECTION DB I.A FEBUH.Fut du la quantité du (leur in*|>eeléu A Monin-al pendant la semaine terminée le 22 février 1879: Baril*.Kxtra »upérieure.271 Kxtra su|»erline.toi Kxlra du printemps.2376 Bapsrflso.6t Fïne.113 Rejetât .7 Tout.3373 L.A.Botkh, Insjiecleur du fleur.MARCIIU DE GROS.Montréal, 25 fév.1879.Fut-n.—Lo marché continue à èlre ferme, uuisil a été lait ;*eu d'opération* t>ur les lieux u n'a '-u* vendu qu’une couple do ont baril» •lu farine forte de boulanger a $4.50 et quelques cunt sai-s d'Ontano A $2 1*2} , aussi «;*» sacs de la cite A $2.30.Extra Supérieure.$4 75 h 4 89 Kxtra Superfine.4 50 a 4 55 Fancy.4 30 a 4 35 Kxtra du printemps.4 20 a 4 ?» Superfine.;t M • i Forte u» boulanger.4 30 a 4 50 Fuie.3 30 a 3 50 Moyen u»-.*2 95 a 3 15 l'ollurit».2 60 a ‘2 8*,* essayé tant do remède» auparavant quo J’avai» Vente» par Knoan.ventF 41 nu UNE VERITE FRAPPANTE I QTJEROUTbVk^OULIN^COUDRB^?»’ nou» vendrons à une réduction de 50 pour cent.art i cura- Fond» de Banqueroute CHKZ doute» sureapronr: Ûo.'ma a après en avoir prie quelque» dose* te trouv j que la dyspepsie cédait rapidement à l'a 't:ou du Puoskozokk.Je persévérai et Je .__ .U Mii'ànaXa AI» auAlP llflA •uia heureux de dire qu’apré» en avoir pri» six bouteille» Je me trouvai praaq’te je senti» qu'un résultat favorable éta guéri et it inévi- (8,gn6,)ÜAVII) POUND, Conducteur Ch.«te P.I.P.K.Témoin, J ami:» Passait.Prix: 61.00 par bouteille, procurer de tou» le» chimistes « •Uns toute la Puissance.19 oiU 1878 700 EDARD, Rue La Fabrique, OE SOIR, A 7 HEURES Tout le fond» de commerce nera vendu sans réserve.Une vérité frappante ! Moulina A Coudre que vous ache) ;>our $10 nous les vendons pour $ Une vérité frappante ! on ne et nro roguiste» LA CONSOMPTION GUÉRIE.ll„ u,i.:i.n »M«ln retir.de I.pral«|u« Activb avant au communication de la part 5-un m^onnaire de l'Inde de la formule .1 “n remède végétal simp • pour la guérison „ , .a., «*t permanente de la consomption, de ' «n.Iiito, du catarrhe, de 1 asthme et arar avec soin el en faire usage.vdresser avec des timbres nommant ce | « lo uio ru ' ma épi .lai d-u qi I" 3 av 1878.DR.M.K.BELL, No.68, ruo Court Luinl, ‘231 Baltimore, Ml) elits Pianos pour enfant», Trompette* en cuivre, etc., etc.Chap«'lels eu nacra «le perle monlo* sur fl! «l’argent, en ambre, en grenat, en jus, Cornalines on coco naturel et en coco teint, etc., Médailles en or et en argent, Croix en or et en argent de toutes graudtnirs, Croix relhpiaire» en argent «le touto* grandeurs Une tiès-grantle variété de Gravures Lytho-graphies, Chromo* de toute* grandeurs, Imago* on dentelle*, noire* et coloriée».Œufs pour chainlets, en nacra «le perle, «lo façon Ivoire en os.en palissandre, eu corne, en coco, etc., et une grande quantité «l’article» du même genre, Album* pour photographie de tous format» et da tou* prix, Album» pour destins et AIMOLRD IH i l X t^sortiment choisi «l'EFTti !S DE FANTA1 si B, t«-i» au*- : ilonn** que i« s r curateur a ia MART HORRI « -n vivant 1our 1 bals.Rubuns «lo iju;*‘» 1»*» lar g^urs t*i l «I4n« I nuan rs les plus ft la mo i**.Frilling* *‘n Li«»e.*n Foin t et en 1 tilie.Itix tiilforents genres lioratnns moderne», consi-dérabi«*s qui lui permettront d’exécuter loti* les ordres qu il recevra avec !a plus grande ponctualité.WaT ne i isitc est sollicitée.EDOUARD LAROCHELLE N ¦ i.rue L.r.a Ilaute-Yi.e, Qjéi***c 17 anv.1879.t7-3m Chemin dment dont ies »u •••re» ai?u une tel.e circulation.D*astjm?es > ouv ragci h»te.KT r 21 d« IS, 8.ETRENNES UE 1B7U LOTERIE I*’UN Beau Plano ucuf ! Garanti pour cinq annéet el ucaCvcM gratuitement pendant deux aindes.Guile loterie ost pour encoui ager la ncu-veil" fabrication d** pianos •!» n» U ville «1«» Québec.I„« tirage s«) l**ru ft l«s Sail»* J.ia>.prix du billet est d’UNK FIA^fRE.Le piano est visible et t>eui ètr«> essayé toua li'i jours chez M F.OltjKL, faeuair J«* [*iai)as* 10, rue Saint-Nicolas.Queliec 26 déc.1878.1097-lui I, , 2i) la s."-*ra Qu’lus v.iJit i Montres' ft 7.4t), ft P.H Train Itinress lais»*-a Moulreal A 3.10 F.M *>•* reliant i ia Jonction r*amt-M»rt n avec le Train !ai*-sant Hull à 1 l.JO AM, ar-rivtnl il Q%léb«)C à 10.10 F.M Ti sm Mixt** pour Trois-Miv ère» ft 6 15 F M arrivant A Trois-Rivières à 11.20.Iran» A • .•omtnodation lai»s"ra Trois-Rivières i 5 A.M .amvaut à Montréal A 10 A.M., so rel iuit ft la Jonction avec le Tra a Exprès» pour lia II.arrivant A 130 j F M.I l tdiu Mixte pour I" fret l»iss**ra Montinaià 7 20 A M , arrivant ft Quebec ft 5 50 F.M.On [luurra se procurer des rafraîchissement- l Berlbier a 5 heur » pour le tram du .n ,*• ù 0 heur*'» pour le tram du matin.Les trains [artiront »ur le terni** Je Quebec.Le Iram Kxjiross *le 12.45 sem partira lundi, le* autre» trains voyageront regulière-ment mar«li, ft 1 exception du Tram de Fret Mute qui commencera à vovager mercredi.Gomme le tram qui pari occupe la côu cule la gare, les passa vers § j ’.us purs, et .intérêt !» [ lus intense, p-adan' qua les ombre» d» la vi» servent de i«foai d'instruction, et font ressortir les car oc.ère* qu elle in* t en scène.(In remarqua dans ses ouvrages una ;;'an la originalité, une grande puissance de aescr.p-tiou, de» incidents étranges et fray pants, des aventures extraordinaires, d"* «cène» de pathos et des j ages qui font Lattre .e ca»’ir.I: y a aussi une grande ingénuité Jans la construction du plan et dans la mora.e pure qui caractérisé tous ses écrit».Ses romans sont tou?pleins d'intérét, *r*i tant au plus haut dégra la sensibilité et ils ne renferment nou cependant qui puis*" offenser ia délicatesse la plus fastidieuse C*:» romans sout latitu.ès : .Ubmael, or.In the Depth»,* * Self-Raised or.From the Deptti».» • How He Won Her.t Fa.r Play, * « Victor's Triumph, « « A Beau tiful Fiend.» «The M »»mg Bnle.» «The Sj-ectre Lover,» «The Artist's Love,» i A Noble Lord, • • Lost Heir of Linlithgow,.« Tried For Her Lite.* • Cruel as the Grave.• « The Maiden Widow, » .1 he Family Doom,» « The Christmas Guest, * • The Bride's Fate, » .The Ch*nge«l Brides.« « Fallen PriJe,» « The Widow's Bon,* «Bride of Llewellyn,* «Tbo Fortune Seeker, • « The Lost Heiress, » «Lady of the isle,» «The Bridal Eve,» «The Desei-ted Wife, » «The Three Beauties, » «The Fatal Secret.» *Tho Phantom Wedding, » « Vi-via .or.Secret of Power, « « Prince of Darkness, • < The Fatal Marriage, » « Love's Labor Won.• « The Gypsy’s Prophecy, « « Haunted Homestead,» «The Wife’» N ictory,» «The Mother-m-l-aw, » « Retribution, • « The Two Sisters,» «India; of Pearl River,• «Cur*e ofCliflou, » « Discanied Daughter.» « Aliwortli Abbey.» et « Mystery of Dark Hollow.» Cette édition des œuvras de Mme.South worth eat impnraee sur papier blanc très-ûu, et le tout forme 43 volume relié ca vélim.noir et doré, avec dos dor» et se vend $1.75 le volume ou $75.25 pour tout l'ouvrage.Chaque famille et chajue bibliothèque de c'.i«>ts ?*»nt plac.-s pour la vente des billets.I vrt[eni eQ avoir un exemplaire.Unies trou l*' bagage, b*» malle» et les articles «les vf,rt cn vente chez tous le* libraires, soit par exemplaire ou tout l'ouvrage, franoe de port.On les recevra sur remis?de $1.75 pour chaque volume, dans une lettre adreaaée aux éditeurs T B FBTBR90N 4 BROTHERS.Philadelphie, Pansylvanie.23 dec 1878.*.W0 yevageurs par l expre»» seront reçus dans les fille* au nord de la b*tis?e.Entree rue Uen-deraon.Le- trains arrivent sur la voie sud ce qui «loin»' plus «le faoilit" pour «lescendre du train.8 ffe 1879 67 4670 LB JOURNAL DE QUEBEQ.—1879, Tableau ' " / l’heure de l'ariivée »1 dit départ dt*« mallei.Bimtuu uk iV.üTK, QrAww, Janv.18PJ.Arhivéi.MAI LES.A ll.P.M.ONTARIO 8CK) .Ollawa.par chemin de far (« .8 00 .- Province d’Ontiiio (a) QUEBEC.8 00 .Arthabaska, hrooke, Lennox ville.Island Pond, Town* ship de l’Est et Rich mond, Jusqu’à Montreal, par clrenvn d*» i.*r, ton4' j .«r?, it 8 00 Clôture.A M.I'M.4.15 4 15 4 a Station d t- Gli ri *lièi, ,m,- !« Montreal, et .4 G.H uost, par ch«»min .1 ¦ f.*r, tous h s jour» l ) .4.15 S« a el, parchemin «le kr.t«ui» le» jour» .4.15 Leeils, Meganlic, tous les jours (0) .4 15 Saml-Gih's et ^alnt• Sylvestre, tn"» le» in’ardis, jeudis • t remédia (a) .4 15 8 4*.G.45 ms 8.(HI 4 30 Rlvière-du-Loup, |>ar chemin de fer.entr-Québec et fa Hivièra Ou Loup, lotis I » jours.?4!) Par I’express, e?t d* lu Rivière-du- Loup, Ions les jours b.Moulins de la Chaudière.MALLES LOCALES .l^*s comt''?île heauro et Dore luster, jur chemin de fer de le -vis et KenucLe , tous les jours.Beaumont et Saint* Miche!, tous les jour?3 00 Bienville, Lauzon et Sain t-1 o»*ph.An>-des Sauvages!, deux fois par jour.8.30 2.( 0 Levis, deux fois par jour.-.te,00 4-30 Quebec-5ud, deux lot» par jour-.- 3 00 New-Liverpool ei St-Jean - ChryaostOnoe, doux f ois par jour.te 00 7-30 Spencer Cove, deux fois l'ar jour.Sillery Cove.Saint-Sauveur • t Sa.nt-Roch, quatre fois pa-jour-.».- 10.30 .8.30 .8 30 l 30 3 00 8 3) 3.00 G 30 4 15 8 (0 3.00 H.00 3.00 8 00 .8.30 ï.y 10.30 5.0C 9.00 8.00 Faubourg saint-Jeau trois fois par jour.et Cap 8 30 :.3(» 5.00 3.30 10.«5 8 00 10.00 LO 00 30 4.30 4 3 — 2 00 00 U Bergerville Rouge.-.Samte-Foye.R;vf Sud Ouest.) St.* Nicolas, jusqu’à B«-can-our.tous ;esjours 8 live N.rd.(Ouest.Ancieune - Lorelt#.jusqu’aux Trois-Rivières.par chemin de 1er, tous les ours.8 00 .Rive Nord, « Ksi.j*ar terre.Beauport.Sault Montmorency, J*auit- Tite des Caj*s.et comte» de Uiartevcix.Cbicoutinu et Saguenay, tous les jours par terre.Ile d'Orkan*.tes luu-dis.mercredis cl van- dre J.s.8.10 Bourg - Louis.saint- Raymond.Pool-Rouge.tous les jours.Sainte - Catherine.its lundis, mercredis et vendredis-——.10.00_____ Va.cartier et Stout*Lam les mercredis et samedis— - • Lava, et Lac L les mercredis et same!.s- Char.esnourg.Lorelt-Sami-AmL.-oise.tous ies jours- - Baie L»Es CHALEURS .4* Matapedtac.Cro4*Point Maria.Campb-ilton, Nouveiie Snoalbred.Cap.n et New-hicb-mond, par chtni.n de 1er, loti» «es jours.- t Com les de faon a venture et Gaspe, I*ar chemin do 1er, tous les jours.-——- (¦ PROVINCE» MARITIME -.45 Part e nor 1 du Nouveau-Brunswick Ed-munston, Wooistook par chemm de 1er, tous les jours.—— r .15 Nouveau - Brunsw.ck, Fredericton, Saint-lean, Le du Pr.nce-Pd nard, Nouvelle Eco* S4?.tarie cbemm de fer intercolonial, tou» les jours.—— G Terrenreive et les Bermudes, I.O.(sont compr.s**» dan» chaque mahe jour liai.fax.dcù une malle est expédiée a 1 am vée des steamers Inman, venant de New-York.) ETATS-UNIS Beston et New-York, etc., tous ies jours.INDES OCCIDENTALE1 Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York «ont - tous les jours à New-York, U’o • les malles sont expédiée».Pour la Havane et les In les O: i-dentales, voie de la Havane à New-York, tous les jours.d’ou les malies sont exj«édiees chaque jeu 1t.Pour tsainl-Thomas, les InJes (Occidentales, jusqu a New-York .d’où les mai.es sont
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