Le Journal de Québec, 13 février 1879, jeudi 13 février 1879
ST" ft""*» édit, tri-hebdomadaire, N® 18.TAUX DS l' Une remise libérale est accordée pour les annonces à long terme.ffT Il n’est tenu aucun compte des écrits anonymes.Les manuscrits non insérés sont détruits BTAT-PONTIIICAL.Home, 21 janvier, 187'J.» ••»•*••••••• ,1,1 .••»*»»»* .—- g,jo l’Italie faite d’un crime contre |o droit des k*11* et contre les sonve-ritnt légitime', y com pria lu vicaire de Jésus Christ, donne an monde l'exemple de toutes le» scélérate»* s, cela va de soi.La logique du mal e.t mlDxibU) Pour s’eu on vaincre, ou n’a qu'A rapporter les déclaration* jo ceux qui ont le plus Urgeiuo .t contribué à la fondation du nouvel dial de choses auti* politique et ail-tocial dans la péninsule, Lu crime devait engendrer le crime ; le vol devait eiigendr.r le vol ; U ru b ère devait engendrer le suicide ; les doctrines tuuvagesde U Involution de-vaient engendrer le régicide.Max-zini, Garibaldi et compagmo devaient engendrer les Pasauvanti.Abijssus, ab y s turn invocat.Citons M.Minghetti qui, le 2 juillet donne’, parlant, à la Chambre, du budget et de • l’entretien dos détenus, s disait : y Hélas ! messieurs, convenons-ni, U marée criminelle en Julie, loin Jo diminuer, va crescendo, ri elle monte non pas a’aujourd'hiii seulement,non pas depuis 1855, mais depuis plus longtemps.Et cela n« doit pas uoint étonner, parce qu’au milieu des grau-j*.g agitations publique-», et des grands boulevers-'tlieiilf’, les vice» et le» crimes, aus'i tien que les vertus (! ?) trouvent un terrain propice **t prennent de profondes racines.En tout cas, c’est une clios*.(jue do tons Fm banc» de celle Chambre nous déviions considérer d’un mil inquiet alla d'y porter unanimement un remède.Si nous lisons les slatistiq m» criminelles des autre* pays civilisés d’Europe, et si nous le» comparent! A nos statistique», (je le di* avec don Prisons judiciaires.Troupes détachées pour lo service doféreté.,,,.Kiinsrr.it ion.' Gendarmes royaux.1 ICtublissmnoiiL militaires de peine.Dépenses Judiciaires .D'pensus d’exécution de Jugements .13.300.000 1,30J, 000 500.000 18.200.000 750.000 5,500,090 30.000 5S.7U.O00 Prison*judiciaires à la charge dus communes.1,000,000 S O roté publique à la charge dos communes.17,000,000 Fr.83,7 U,000 Et maintenant, quel «**t, en réalité, l’eut de la sûteté publique?Ji veux bien admettre que cette gigantesque deputise de près de 84 millions a sa i ai sou d’ôtre ; que dis j) ?Ou dépendrait dix foie plus, un milliard si vous voulu*, et i’on n’arriverait pas à ernjùchui lus criui*n-, par la ia>son mllexiblH que les crimes sont dans le sang du la dévolution et que la lié* volulion liiompbe.Depuis vingt ans, du nord au sud de ia péninsule on entend un long cri de déiresae, la pro piiété et la vie des habitants sont sans ceis) menacé.», les ministres su succèdent, cherchant avec, plus ou moins d* bonne volonté à diminuer le nombre .id n unes et de délits.Vains ef-foils ! tin nombre va eresceido, s don la jostr expression de M.Minghetti.Le crime, en Italie, a du leste deux mobiles, l’un qui est la lié vol » lion, l'autre t]ui est appelé U question su riale, »»i ces deux mobiles fonrmss*nt IVIlroyab'e contingent de« criminels et assurent au nouveau royaume sa « glorieuse primauté s sur lo is les pays «l'Europe.M.Farina, procurent géu^nl de la cour J’appel de Milan, inaugurant l’année judiciaire 1871), a dit que y dans celte « capitale morale • d « l’Italie, lus Jéiits augmentent chaque leur,) nous devant nous couvrir le n.jour dans des propot lions qui Lap * .• ¦ .t l'À.i>n i» m i .i tdiiy La bU'uiN u uvje de honte (v'i du comprirsi il volto per la iu rgogna ) • Il y a plus ; tandis qu’eu d’autrci* pays oïl élud e sans rdâ he le moyen de foil fl - r le pouvoir de la magie tralure, d’accélérer les procè-, de rendre lus peines plus efficaces, nou.«.peut d’ôpouvanie tous bs esputs.¦> li a aj mie que « pour beaucoup d -ci un mm 1 es cou pableH sont des i éct Ji-vistes eotnpiu dam li dernière «ai-tMs'ie, ut que pour d’au Tes il s’agit de gens auxquels la p-ison précédetn meut soi 11 lie avait été plutôt avau- rendre lus peines puis euicaces, nous.~ - , au rou ira ire nous allons chai chant à t*K^u*»’* a la chus • «.»* la doucem lu diminuer les mesures de prévention ! traitement et d.s cgai s 0,1 ll> et de répression ; nous îuveuloiH des j av été i ot«j-t.» garanti*s noufulles pour i« ciiinmel *"r 'j110, ’ ’* / .u za ' et nous nous vantons ü’atlémier U | • ^U,,H dejlu'O.i» ut noi.s .rissi is peine comme d’un ti ionipbe de la ci :,vUf* éco'e i"‘Ut.le don F nom im vilisatinn palpite que pour la partie la plus cor- .Celles, la science .t la douceur rompue do U société, qui s’en occupe des sentiments doivent avoir de telles ! pFnseinent, m ns qui, ou an a conséquences, mais à la condition que partie saine, la .ai h* expose» aux en les iBUDirs et i’etnt de la * criminalité » hû hua « t au* entrepris?>o 11111111 * du pays y cot respondent.Autrement, il-1 bien dit.ce« mêmes réformes, qui seraient ex ._ - — oelleutes en une g» 'lame phase de ci- „ viliaatiou et •pjd *uèes eu d’autres Lp purll répjbllfdlti fil frâUff» lieux et eu d'aiilres temps, me sem-i Paris, 25 janv.Went un «ri.cbroni.n.*.(Actn¦; N iV01ls ,üuv«.t dit q.i’u» c«U Je a Ch.imbrt, vp U55 «t AM ) mm 9 , „ u„ fu.„, p.,ru rtpu.M.Minghetti .uail amené h fan.* | hjicul |„, j,,, tien- '•«» douloui».»** et liorneuM.rou .h)j|i| q„-,t jamai.été 41 «k*»*'®" :.q„-,i j*,,,*,,.Kr*»d p.iu I entr.livn d« délen.M.Or.ait-on'* «o.iv.riieiii.ui, «t qu.- ne., dV- combieii • «.fevvtil, un lui.;-, eu ' " I lev4* ,,Pt, da ,ia„ulla| „„ l'impie «l moment, I.» dépens, ou», d» la '!(*0ü i DiôUliou quotidienne *le» vœux da 11 12o!ooo I France pur l s républicains est un I des spectacb s les p.is ridicules d • « «* ‘un'iw 1 H 11 fout parler aiste ariêl pratiquée, pour exécution du jugement, s ir Fs appoinfemeul?-F M.Cbille-m-4! Lacour.ambassadsur «la la rép i b i jue française à Bern-, Fpuis huit joui?.Mauvaise untree de j-o pour ou diplomate 1 n ateur?, lorsqu’ils d un i i l mi t ; t ; -tiliition dei hauts fonctionnaire J-l’ordre administratif et ju L ’inre.tr i vaillent pro dj/iij juu II-* fout déplace: pour eux-:n«?me?.C est ainsi q ie U distil i t > i i e M Ferdinand Duval, préfet le la S* n , a eu pour consé jnence * i n »m 11 » à ce* fonctions de M Hero.l - t de la gauche La sifuAtiou en Bulgarie.Nous trouvons dins la Correspondance Politique les details suivants - it lu situation en Bulgarie : Il paraîtrait que les ilaintes for muiéî» par Fs protégés du pr:nc?Dou ont A SOUI UC ^MJt PUI III ^ ••• .jv.ww- , U Chambre, composée F tronçons expulser les Hœur* le d’u.ie jonction lifll rile, iu ipabl • -le ee former a itrement qua par 1 attrait de la désorganisation.La France, pour sou instruction, doit comprendre aussi «in-* l’impatiente ardeur avec laquelle on exige «* le p nation du personnel administratif » iF-st qu'un ho i èverti il des appel ts rèpu-b icams.Foujoula r.U'ITHS» Par;?, 26 arn.L * Il 5r )> 1 i jour n’e»t il i G un' •>,«L m M Fioquet, ni encore mo us M.I )uf«*ur al le no.D78 59'.) Je la i ijcuillcloii LilUvaiu.13 Février 1379 -îîo 3 LE LOUP BLANC PROLOGUE II Le i offre! de fer.M.ale La Tromlayà s’étonnait iou-vent de l'aversion quo Loup montrait à son coutiu ; cola lui donnuil parfois à réfléchir, car il tenait Loup pour un chien perspicace et do bon conseil.Mais Vaunoy, d’autre pari, ôtait si humble, si serviable, si dévoué 1 El puis, Saint Dieu ! il detostait si coralialement la France ! Le moyen de concevoir des soupçons contre un hommo qui abhorrait ainsi M.lo régent ?Quant h Jean Blanc, sa haine était moins redoutable quo coile do Loup.Jean Blanc, on etrel, occupait dans l’écholle sociale une position inliniment plus hutnblo.li était, de son métier, tailleur do cercles, passait pour idiot, et n’eût point pu soutonir sou vieux père sans l’aide charitable do M.«lo La Tremlayg.Jean Blanc était reçu dans 1rs cuisines du château, parce que l’hospitalité bretonne accueillait hommes, mendiants et animaux uvcc uue égale religion : mais c’était à grand’poine qu’il conquérait sa plaro uu feu, et il fui fallait exécuter bien des cabrioles pour désarmer le mauvais vouloir du maître d’hôtel, lors de lu distribution des vivres.—Arrière, méchant mouton blanc 1 disait ce chef des valelsjde Treml.N'as-tu pas honte, gibier do rebut, de de-inaudcr la nitunce d’un chrétien T Jean, suivant son humeur, hochait la télé en éclatant 4e rire, ou baissait a9i yeux pleins do larmes.Parfois un éclair de raison ou de fierté semblait traverser sa cervelle.Alors la bordure •nfltmmée de ses paupières devenait flvide, tandis qu’une tache écarlate se dessinait sur sa jo«ic.C'était \ jlT.ur») l d’un instant.L’ecuyer prenait «dors le parti du pauvre albinos,dont l’apath'O naturelle | «iv.til déjà triomphé aie sa fugitive co 1ère.—Un peu plus ale charité, maître Alain, disait l’écuyer Jude au major-domo ; Jean Blanc e»t lo fi s do son pere, ijui était un digue serviteur de Treml.Notre monsieur Nicolas n’eu ttnd pas qu’on trjite ainsi Fs bonne* gens de la forêt.Judo iiü mentait point.Nicolas Treuil eluit doux envers ses vassaux ; mais, si accompli que soit le mettre, l’insolence, celte gangrène de la vale taille, sait toujours se faire place en «juelqiio coin de l’office.Alain, le maître d’hôtel, grommelait un juron armoricain et coupait a Jean Blanc un morceau de pain «le mauvaise grâce.Celui-ci trempait aussitôt sa soupe, sans rancune apparente, et ia dévorait uvcc la plus parfaite égalité d'âme.Quand il avait fini, ou lui donnait uno secomle écuello do bouillon bien chaud qu’il portait à son père, Jeun Blanc, le vieux vannier «le la Fosse aux-Loups.Cotte tranquillité «le Jean Blanc était elle feinta ou réelle ?nous no saurions trancher col question d'une mumèra précise, et parmi ceux qui lo connaissaient, les avis étaient partagés.On s’accordait à reconnaître que sa cervelle no contenait point la somma «ridées raisonnables que comporta l’intelligence de l’homme ; tuais était-il sorieusomenl idiot ?Tant quo durait le jour, il chantait de bizarres refrains sur le* couronnes de» châtaignier», ou bien il gambadait lo long des chemins.A vêpro», eoii blâme visage grimaçait A faire pâmer de rire chantres, marguiilior* et l>e-dean.Kl pourtant Jean priait dévotement.Et pourtant Jean seignait son vieux père avec l'attention d’uno fille «le-vouéo ; quand Mathieu avait besoin de remède», Jeau travaillait le double, et plus d'un paysan affirmait l’avoir vu, le soir, agenouillé au chevet «lu vieillard endormi.En outre, on le savuit capable d’uno reconnaissance sans bornes.Il s’ôtait jeté, sans armes, au devant d’un sentier oui menaçai l’écuyer Jude, son protecteur, et il avait o.*«‘i)la-lé plus d’une fois le-» hautes murailles dt» jardin de l.i Tremlays, rien que pour baiser, en pleurant «ie joie, le» main» du petit George», le Mis «le sou bienfai tour- Sa teiulres-e pour l'enfant était poussée jusqu'à la passion, et ceux qui no croyaient point à I idiotisme «le Jean disait quo sa haine po«ir M «le Vmtnoy venait de ce qu’il le regardait comme un intrus, destiné à frustrer le petit Georges do son héritage.Ils disaient cela quand tls n'avaient point A «lire autre chose de plus intore» sant, car bien entendu, Joan Blanc était un sujst «le conversation fort secondai re.A pari Vaunoy qui le era gnnit vaguement et d instinct.Jude et M.do Lu Tremblay» qui ne dédaignaient point l«) causer pur foi.* familièrement avec lui, personne ne s’occupait beaucoup «I t pauvre albinos.On admirait sa merveilleuse adresse A tous lesoxerciceJ «lu corps, comme on eût admiré rogtlilé d’un chevreuil delà forât.Sa douteuse folio ne l'entourait pas même de ce prestige qui * attache, duns lés contrées demi sauvages, aux êtres privés de raison.Le» gens de l.i forêt se défiaient «le sa dumcnce et ne la trouvaient point do franc aloi.Quant aux femmes, Jean était pour elle.* un objet «le dégoût et do mo tuerie.Elles riaient en apercevant dé loin s.i face enfarinée «jue nous ne saurions comparer qu’au masque po polaire de nos pierrots ; elles frison-nuien lorsque le soir elles voyaient briller, sous lo linceul du sa chevelure, l’éclat phosphoroicent «lo se* yeux.Revenons à Nicolas Irom! «jue non* avons laissé méditant au chevet «le son petit (ils Georges.Sun* doute le sujol «le sos rélléxions le captivait bien puissamment ; car pendant do longues heures il demeura immobile et si profondément absorbé 3u’on oût put le prondre pour l'un o ces vieillards de pierre qui dorment autour dos tombeaux.L'horloge du château avait sonné minuit depuis longtemps lorsqu’il secoua su préoccupation.Il se leva ; son visage était sombra, mais résolu.Il saisit la lampe qui brûlait auprès de lui et traversa douce-mont in snlla.assourdissant le sonore dequelis «le ?es éperons pour ne point troubler lo sotumeil de George».—Vaunoy s»t incupablo «le me iraiiir, murmura l-il : je le crojs ! Mai* 'a confiance n’exclut pas la prudence, ot é n’y a «pie Rie i pour sondtr j i-qu’au fond le cœur «les homme».Je veux prendre me* précaution?.ï.e vent «F* nuit* courait «lans [es long* corridor* «lo Lu Trem iv- Ni colas Treml, abritant «le lu nuin lu liamtnede su lampe, descendit le grand escalier et so rendit A lu sa le d'armes, où repo-ail Jude Leker, son écuyer.Il l’eveiila ot lui lit signe «lo le suivre.J nie obéit aussitôt eu siionc»*.M.de la Tremlays remonta d’un pa* r.ipnle ’les escaliers du château, traversa «F nouveau le* com ior.* et lit entrer Jude dan» une petite pièce de formo octogone «pi'il avait choisie pour tui retraite, au premier eluge d’une tourelle.Lorsque Ju«le fut entré, M.J» Li Tremlays ferai i la porte à c cl.L’honnôle ecuyer n’avait point «-uu tume (|t» provnq 1er !a conliuiio «lo son maître.Quand Nic«*la» Ireui! parlait, J t F écoutait avec respect, mais il m«' faisait jutuu s de question*.Cette fois pourtant, lu conduite du v.eux seigneur était si étrange, sa plivonoaiit) portait le cachet «1 une resolution si solennelle, que I écuyer no put réprimer sa curiosité.—Vous n’avez pas votre ligure «le tous le* jours, noire monstour.commença t-il.Nicolas Treuil lui imposa silence d’un geste et lit jouer la serrure d’une armoire scelloe dans le mur.De cotte armoire, tl lira un coffre de fer qu’il mil entre le» main» «le Jude.Ensuite, prônant, au fond «l’un compartiment secret, «le pleine» poignée* «1 or, il les empila méthodujue-mont da.» le coffret,comptant les pièce» une A uno.Cela dura longtemps, car il compta cent nulle livres tournois.Jude n’en pouvait croire se» yeux, et se creusait la tète pour devenir le motif de cello conduite extraordinaire.Quand il y eut dans le coffret cent mille livro* comptées, Nicolas Treuil le ferma d’un alouble cadenas.—Demain, dil-il d’uns voix basse et calme,tu chargeras cette cassetto sur un cheval, sur ton meilleur cheval, et tu hôpitaux, et remplacer par un per sonnel Lu j :e c *s h imble* et dévoués serviteur» de* clasae* pauvre» La résistant'.» de M Dava à c«r* menues rô vol o t onnaire* avaient soulevé c *n tre lui de vives auimosilê) t i seul Ju sell m mi • p « Dû» ¦ * j > : pe r la avait été arrêtée.Au*»i lorsqu’estsurvenu le vote Je I ordre du jo ir Ferry, accepté par F gouvernement avec nue tlcMté si Accommodante, Fs conseiller» municipaux out- l* un;*4::» isem«)ul r-cUm* l.« !t-stilutou de M Davai.N M.«F March it • de l’intl ni M.D-ufi ire n’ont o*e temsFr à « es exig?nces et aujou: d’hui i!» on: non- iras m’attendre, avant le lever du suler «¦) la Fosse-aux Louj - Judo s’inclina.—Avant «le partir, reprit M «F Lu i'remlays, lu prieras monsieur mou cousin dé Vaut oy 4e te ren 1rs o de moi.Va! Jude se «iirige i ver* i porte —Attends ! poursuivit encore N • cola* Treuil ; lu l habillerascotmue on fuit lur»(ju’oti no doit point revenir aj logis de longtemps.lit t’armeras comme pour line bataille oû il tuai mourir.Tu diras «t lieu a ceux «pie tu aime?.As-tu fait ton testament ?—Non, répondit Ju«le.—Tu le fer»*, continua M.«F Lu Tremlays.Jude lit tin «igné «l’ohéissum ci û n porta la cn?sctte.Ill Le Dé/^t.Nicolas Treml no dormit point c-Uc nuit-la.Le lendemain, avant le jour, | i! enten lu dan» la cour lo pus «I i cheval de Jude.Dre»que au môme m* tant la porto «lo h.» chitnhro » *) ivrit, et llerve do Vaunoy parut sur k »ouil.Maître llervo n’avail plu* c«'t on humble et craintif dont nous l’avons vu s’afl’ubler en entrant au château pour la première fois.Sou sourire s’épanouissait maintenant, joyeux, *ur su lèvre.Il portait lo front n lut et affectait le» dehors d’une franchise brusque.«i porno temperoe pur le respect.—Saint Dieu ! dit-il en arri\ant, vous èies matinal, monsieur mon très cher cotiiin.J et.1t» encoro A mou promier somme lorsqu’on est venu me l'éveiller de votre pat*.Il s’arrêta tout A coup en apercevant j lo sévère et pà!e visage «le >tc«> «».* Treuil, «lont l’œil perrunt to nb.iit d’.A-plomb sur son mil et semblait vouloir descendre jusqu’au foml «le su cou» cieuce.—Qu’y a t il ?murmura 11 .uaeo ua involontaire effroi.Nicolas Treml lui montra du «loigt un eiege ; il »’u*»i(.—Herve, dit lo vieux gonUlliomtuo d’uno voix lente et tristement accen tijec, quand Dieu m’a repris tuon fils, vous étiez uu pauvro houimo ; faible, vous souteniez une lutte inégale contra) doukolî dans U petition qu i adressée A la commission de Philippe fl?ont uniquement pour but ue «Jr tourner l'attention «de l'Europ?i » fut* tno mnnux Jour F?Hulgir - ?e font rond us coupable» sous 1 -s yeux Je l'autorité rus»-) «t qu’ont pu :j:h it i la commission du RhoJ-or .- et J - fLii-Iippop.e, ainsi que «a comm ssiou militaire de délimttatiou, re j{nai?ni conieiî î evpu'sée de Ro îmélie par Fs me municipal a été dissous.Lesdilapi neurs de l’agitation panbulgA-?.une lettre d Aodrlnoplé é va .« d- la ville, Fs querelle» incessantes Ou.lüU le nombre de Turcs.Gre » et entre les membres de cette assetn- Juifs massacrés par Fs bulgares, en 1S7S- • Aussi ra popu.A'.iun mabo mé:&ne et grecq je, et en général lui» i ceux qui sont las de celéter.iel «'t a! Pans, 2S jam MarseiL-, le?» ections m i n ici -pale» vteun-nl d’avoir iie«i et n ont pus am^né de résultat.Il sera nécessaire dr recourir à un scrutin de bai-lotiage.Vous n’avez pas onbiie dans [ quelles condit ons l’ancien b èe.s* lutte contre le maire avaient provoqué F décret de dikâOtU'.iun.Deux parus se trouvaient eu pté-seuc- :«'â»lut Ju comité central représentant Fs opinion* intransigeantes, et celui du comité républicain, représentant e» opinions relativement modérées.Au voto, F* candi Jats Ju comité central ont obtenu Iî,UOO voix environ, ceux du comité républicain, 13,-ÜUÜ.Mus F ville dMars-.IF compte freux état de guerre, onx.s éle co -urne» en apprenant F contenu d^ la réponse des «délégués bulgares j jl Dit entrevoir l’explosiou de no tvel.es complicstion*.Ou prétend q«ie c^t écrit a été rédigé par > directe ir Je .a chancellerie diplomatique du p; nice Dou d ou ko h K ïraikofi, co on-*! S^hepe.off.actuel euirut premier de moi qui sut* tort.Vous a iez «siro écrase.—Vois avez ete généreux, mon nobie cousin, interrompit Vaunoy qui se sentait venir une vagje inquietude —Serez-vous reconnaissant •’ reprit lo vieillir L \ aunov Fva et u sa sit la m tut U l’il porta vivement a ses ovres —Saint-Dieu ! monsieur, - écrit il, je suis t vous corp* et Aine.n t» Treml fut quelque l\ lot de reprendre lu parole s-»n regard ne se «lélachuil point de N annoy.—Jo vous crois, «lit il c.itln ; je veux vous croire.Aussi bien, il n e*t pius temps «i’hesiler ; nu ro-o ution est prise.Ecoutez.M.Jo L* Trem iv* *’a*-ii auprès «le V uinoy et poursuivit : —Jo vin» partir pour ne point re\o-mr peut-être.Ne m’ititerrompez-pas.M i r«*uF -era longue, et au bout «le la route j » trouverai un abîme.La l’ro-xido.ice i e it tue faire surmonter ce «linger certain et redoutable ; mr.i* la Providence orolège-t-ellu encure ie pays breton ’ Mon espoir yst faible, et ma ferme croyance o»l «piej** vai» à a mort.—A la mort ?répéta Vamoy sans comprendre.—A la mon 1 S’écrit F vieillard dont un soudain euibou?i*sine illumiiia le visage ; n’nvez-vous jamais «lésire mourir pour la Bretagne, vous, monsieur de Vaunoy ’ —Siiiit Uiou ! mon cousin, il est n croire, quo cette ideo a pu me venir une Ibis ou l’autre, répondit llervo à tout hasard.— Mourir pour la Bretagne ! mourir pour un mère opprimée, monsieur, n’esl-ce pas là «levoir «le gentilhomme et de Breton ?—St fait, ah ! Sunil D.e.i, p crois bien ! mais.—Le temps proi*e, interrompit Nicolas Treml, et mon projet n’osl point «l’entrer dan» d'inutiles explication».Quand je ne serai .plu» D, George» aura besoin d’un appui.—Je lui en servirai.—D’un pèro.—Ne vous dois-je p u la reconnaissance d’un fils ?déclama pathétiquement Vaunoy.—Vous ràtinerc: bien, n'est-ce pas, Hervé, es pauvre enfant que je vous égu*» ?Vous lut ap ren lr v.a aim?: la Bretagne, à délester l'étranger.N ous me remplacerez.Vaunoy fit le geste d'essayer une larme.—Oui, reprit le vie,Hard eu refou *:it sou émotion au dedans de lut-tnô ne.vous âios boa et loyal.J u confia oc en vous et ma dernière heure *eru tranquille.; Il id leva, traversa la sa 'o d un pus ferme et ouvrit un meuble «i’où il sortit un parchemin scelle A ses arme».— Voici un acte olographe, continua t-il, que j’ai rédigé cette nuit, et qui vous conféré D pleine propriété «F tous les domaines de Treml.Vaunoy sauta »ur son - eue Ses vêtu eb oui» virent de» m.toi.s ,1 em, celles.Tout ?on sang se précipita ver* su joue.M.de La Tremlays, occupe a déplier le parchemin, ne prit point garde à ce mouvement do t**op franche allégresse.M de La Tremlays continua —Suns unis maure dans mon secret q ii appartient » la Bretagne, je p u-vous dire que mou entreprise ai exp1* • à une accusation du lèse-maj ’ste.(F crime, car ils nomment cela un crime entraîne non seulement la mort, mus 1 lu confiscation «le tous le* btens «le l'accuse.Il faut que l’héritage d • Georges Treuil '«id * l abri Je cette j chauce, et je vous «i choisi pour de positaire de la fortune Je «mm petit-fils, Vaunoy n’eut point lu force «ie re pondre, tant sa cervelle était boule versée par cet évéuement inattendu.Il mit «eufoment la m tin *ur son cœur «*t darda au piaf md son reg «rd hypo ' crib*.—Acceptez v*#us ?demau«la Nicolas ’ Tronii.— Si j’nccepre ! s«k*na Vaunoy re trouvant h propoa II pari» *.Ah ! mon cousin, voici «Jonc venue ! occasion de von» témoigner mu gralilule! Si j accepte ! Suint D»e«i î vous me le de-1 mandez ! tl prit d deux mains celles du vieil lard.—Merci, merci, mon noble cou-iu I conlioua-t-il avec t*ffusion;je prends laciol à témoin q«ie votra contlanco e*t bien placée ! Paul rim.; A centinurr.) LE JOURNAL UE QUEBEC,-1879 Hî-.ll it Ufaé ruiee è U eemnleilon Intern*-tlonale à Phllippople ü ceU atec le coucou ri 4u t* délégué, prince Tse-retleff.O i •••*•* encore quo louiee itt mnn'f isiaH v>* per écrit faitai jui-qu'l présent 5 «r I.» «Bulgare*» émanaient de In « h t » olierie en question «d avaient été -nu ni scs à I'approbiUon du control "éti^ral pour la Bulgarie, prince I) * i inukoff • • Dei Hune à même do connaître l'état de* choie es iment que jamai* la commission do Ilouroélie, no parviendra à mettre loi Bulgare* à la raison, il est loin;* que loi pulaiaoces signataires dêctar^nt **nÛ 1 si, oui ou non, elite veulent l'exécution peine et entière du traité de IDrlin et qu'elles agissent réioluroent eu cou* séquence.11 eerait en Ifot honteux do leur part défaire d irer plu* long-tempe une ainsi scanialeuse éqttivc* que.81 elles Admettent que lag lu• tion bulgare est jn tifléo, «juMe» lui donncul i.u rttctiou : •* au conlr 'ire 611«• s la désappro ivcut, qu’elle* ai uil don.: I j courage de inet're un terroe aux crimes et aux maux qa’dlle engendre.• Le prince Douiioukiff travaille avec U plue grande énergie à l'orga-i.Aiiion militaire de U Bulgarie.LVlT-ctif de U milice aéra procluitte-lU'-m porté à 150,000 homme*.Inutile iij d re que presque tous los officier* ut ou*-ifll'-rior* août de* Russes.Le Cmt pourra bientôt roiirer sis troupes en toute sécurité ; car l’armée bulgaiv, dirigée par ses nouveaux iaitructeurs, rerail assez forte pour tenir lé te a \ 11 * • 1 p**J turques jusqu à l'arrivé* d'une «mi** russe.I n fait assez étonnant, | h Iss Russes instruisent avec I - (uns grand zèle les Bulgares ion mêlions dans I** service de l'artilU rie, quoique la Rouuiélie ne doive pis avoir, comme on sait, une arlillei ie à elle.« A l’égard de l’occupation col ; oc-live de la Roumêlré, l'éventualité ri cemroent discuté4 par plusieura journaux, l’opinion qui prévaut au quartier-général de l’armés rus«n et dans d’autres cercles est qu’un pareil projet n’a aucune chance de 6e réaliser, vu que la Prosse-Alloroigue snrio il n’enverrait pas un seul « fusilier po-mèrien en Orient et que.d’autre part, on 11e pourrait jamais s’entendre au sujet de l'offset'/, etc,, de cette année d’opération combinée.O >01* ques énergmnèues bulgares d’Andii nople disent à qui veut l’entendre que toute la Bulgarie ®t la Rouroélie s'opposeront les aimes à la main à la réinstallation de l’admisnistration turque en Roumôlie, et ils ajoutent Ce mot d’ordre, généralement répandu parmi eux à ce qu’il parai: : « Nous vous recevrons à coup de fusil ¦ O puut se faire une idée par cette description de ce p^ys de ce que ce srra p us tard.* chaque député recevra une copie •ta «on 1I1 «cours pour le réviser, et* s'il ue l'a pu renvoyé dans les doux* heurts après et réception, ce discoure sera pub'ié tel quel.Li paroisse de Terrebonne a été.dimanche dernier, le témoin ravi d’un événement célèbre et unique dans tes amities historiques et religieuses.Ü i y fêtait, avec les démonstrations de 1a plus éclatante solennité ot dans l'oxpausion des senti menti de la plus eotière et vive allé grosse, la proclamation solennoilâ du Décret d» VénérabiUU de la révérende Saur Marguerite Bourgeoia, font a trice de la Congrégation Notre-D^m «ie ViIle-Maria.—Nouveau-Monde.M.Philippa Ahern a été élu inaiie, le 3 février, de h municipalité da Cipe C «v**, G tspé L s funérailles «F» dame Tia épouse do feu Thon.Cbs.Wilson, ont en lieu, mardi mitin, à l’église de Gésu, au milieu d'uu grand concours de parents et d'amis.L’église était artistement tendue de noir.Les parieurs du coin Un poêle étaient 8ir Francis lliu> Ici.San Honneur le jiigo Loranger, G .1.Couraol, écuyer, M.P., l’hon.M.Chauveau, Eiw.Murphy, écuyer.— .If nrnv, de mardi.Quoi l invert porte scs regards du cdté do l’irlando catholique, où le j |,U ville de tMtiebourg d’où a éclaté juj'iplo, comme lo cierge, apparlioiil t l'émeute qui a eu de si funestes résul-généraleinent an parti libéral, et I y | tats aux Ktatr-Unie.en 1877, vient de trouvera de quoi faire iiîi rapproche-ment plus judicieux avec notre ItU r i-lisnie canadien.Et M.Chauvoau,qui faisait pirli.' d 1 cabinet llmcks - Morin, d »:it faUait partie MM U'ilfelCatnerou,cliefsgriU du Haut-Canada, nVtail-il pas libéral et bon catholique?Kl M.J.C.Taché, alors rédacteur d 1 Courrier, uussi libéral, n’éluil-il pas, comme il est encore, aujourd’hui, bon catholique ?I) me, le nom de libéral ici ne «1-grilie pas ce q ie Univers pense.Les bons catholiques, iei, on les trouve chez les libéraux comme les >oi-disant conscivaleurs, qui sont au fond les même#, dans la province de Qué-bec.l)es noms de convenance, pour des lins politiques, seuls les divisent laids curés dam dos lut'es électorale»*.Li Uéclarilion qu'il a bien voulu faire sur son lit du mort u'a j tmaia été exigée par I'Kglis t parce qu'elle ii'élait pas né* cessairo, c'était di"* la pauvre malade un btisoin de dire loul haul ce qu'il ie disait è lui-même, üana son entière abnégation.Si l'Univers savait mieux, il ne con fondrai! pas notre .cana- dien avec les libéraux d'Europe.S il ne nous croit pas, qu'il consulte les rapports que Mgr Conroy • laissés de sa mission et les paroles non-équivoquei qu'il • prononcées en Canada, en di verses occasion*, sa réponse, surtout, à mie adresse qui lui f il présentée qiix Trois-Hmére*.Il y v*irs qu il a dit qu'un call) d'que p-ul également voler pour un canJidat de hui ou de l'autre de nos partis po'itiq les, suivant ses convictions.Si {'Univers encore savait mieux notre histoire, il se rappellerait que des CQllioliqu *s comm 1 les Morin, les Cl»aboi, les Caro l, no furent jam iis autre clio-e que des libéraux, qu'il n'était donné qu’aux petits > lils de libéraux da leur temps, ignorants ou do mauvaise foi, do les confondre avec ces prétendus libéraux do l’Europe »rô8enler à la législature de la Pen mylvanie un biUn pntir dota mages è li .s’élèv 111 ' à 4 millions propriété, la dollars.La Tribune} de Chicago, trouve étrange cette dômarch*», p>ur des domm ige*.dit elle, qui ont été occasion n«^ par la trahison et la couardise d *•» autorités môme do Pitlibourg.La seule ch os-) b faire, pour toutes les villes qui out souffert de l’exemple dangereux donné par Pittsbourg, ajiut li Tribune, serait do la pour suivre elle-même su revendication de dommages.Le Citizen, d’Outaoiiais, dément la nouvelle que l’hon.M.Cocklmrn allait accepter la charge de juge.U en que sollicité vivement, il aurait repoussé les offres.Le même journal ajoute que M.Cockburn n’est pas satisfait du choix de I hou.M.Uianchet pour la présidence de la Ch imbie des Communes.Tout le monde ne peut être content.CAVUM.QUEBEC, 13 FEVRIER 1879.La nouvelle du désastre que les troupes anglaises ont essuyé dans le sud de l'Afrique a causé une vive impression en Angleterre, et la press-1, le Times, de Londres, en tête, est unanime à engager le gouvernement a ne rien épargner pour venger cet échec et rétablir aux yeux des nations africaines !e prestige de 1 Angleterre que cette défaite a dû fortement amoindrir.Aussi, voyons-nous, par les dépêches d'hier, que l’on équipe des vaisseaux de transport et que, dans quelques jouis, plusieurs miliier?de soldats disciplinés partiront pour aller venger l’honneur du drapeau un instant compromis, malgré les prodiges de valeur accomplis par une poignee d’hommes écrans par le nombre.On a vu, en effet, que 80 soldats anglais retranchés dans un fort avaient soutenu douieatlaqu**scontre3 à 4,000 Zulu- bien armes, et combattant avec une determination inébranlable.Ces 60 héros ont prouvé au monde que le soldat anglais n’a pas dégénéré.Nul doute que les renforts que l'Angle-ten e envoie au gouverneur de Natal seront sulhsants pour terminer promptement la guerre en faisant payer cher aux Zulus leur victoire momentanée.Les principaux membres de la bourse à Astrakhan, ont télégraphié à Saini-Fé'.ersbourg que la peste était entièrement disparue.11 n’y a pas eu un seul cas nouveau, dans celte partie de l'Empire, depuis plusieurs joui s.Un journal américain, le Raihcay Age, dit que les constructeurs de chemins Je fer fondent de grandes espérances sur lVtat de trouble où se trouve actuellement le commerce de l'Europe, ce qui devra déler-nvner un fort courant d'émigration vers l’Amérique, lis prétende il que ce sera une occasion favorable pour le gouvernement, vu le bon marché do la main-d'œuvre et des diveis matériaux.de pousser la construction des nouveaux chemins de fer de colonisation.La construction de?chemins de fer aux E’ats-Unis a constamment augmenté depuis 1S7G, et tu perspective pour 1679 parait encore plus encourageant*.Le gouvernement provincial d mande des soumissions j our l’enlève ment des ruines de l'ancien l'alan de Justice, et, de même, de celles de la maison voisine, qui avait été achetée lorsqu’on croyait rebâtir l'édifice a même site.L-i J{onJe, io l’aii?, enragistrt les chiff e-* suivants des décès survenus dans le clergé d’un certain nombre de diocès?s **n Frauce e 1 1878 : • Le d : ot ê ie d’Avignon a perdu C prêtres ; celui do Cambrai, 30 ; celui de Lyon, 58 ; celui de Paris, 40; celui de Sens, 13 ; celui d’Agen, 14 ; cel .1 d’Amiens, 17 ; celui d’Arras, 23 ; celui dj Bayeux, 34 ; celui de Be!l- y.14 ; celui de Carcassonne,15 ; celai daChêlors, 3 ; celui de Char-tre-, l'J ; celui de Clermont, 22 ; «•-*lui de C M’.taiices, 41 ; celui de La R , IC ; celui de Laval, 21 ; celui de Mirseille, 11 ; celui do Meaux, 13 ; c-lui de Mende, 13 ; c lui d ¦ Metz, 27 ; celui de N an cy,’31 ; celui de Nantes, 31 ; celui d; Ne vers, II; celui de Nice, 15; celui d’Orau, 2 ; celui d’Orléans, tû ; relui de Poi’.ier?, 24 ; celui de RoJez, 35 ; celui d-* Simt-Brieur, 32; celui Siint- celu' Les deputations, h propos du tarif, continuent d'aftluerùOulaouai*.Lundi dernier, c’était M.John Blacklock, de Hasting, qui demandait, aux noms d-s intéressés, protection pour l’industrie manufacturière de la bonneterie ; c'étaient uussi MM.R.C.Jameson, A.Forsyth, A.Memison, et J, Wjlkes, do Montréal, qui exposaient que les manufaclureurs d'huile et de peinture avaient besoin de protection.Onditqu’blar«*union des mircliauds de bois anti-protectionnistes, qui a eu lieu, à Oitaouais mardi, il o été préparé un mémoire qui exposera au ministre des finances que leur commerce est considéré à bon droit comme l’un des plus importants en Canada, et lui démontrera comment le tarif pourrait lui être préjudiciable.Un correspondant d'OJtaonais croit savoir que l’honorable ministre des finances a avoué à un a deputation 3u il y avait un déficit dans le Trésor e deux millions de piastres, et qu’il sera nécessaire d’augmenter lo tarif en conséquence.Si ITniren avait su mieux, il n'aurait pas écrit les lignes quo lui emprunte le Courrier d’hier, h propos de la a réconciliation » de M.Tremblay avec l'Eglise.On sait que M.Tremblay ne s'est jamais mis en brouille avec l’Eglise, car l’on ne peut •ppeJer ainsi ses différends avec cer- Le Club National do Montréal vient d adopter des résolutions do condoléances cl de respect à l'occasion de la mort d’Octave Cremazic.li y a été question de fa re venir au pays restes du poète.On dit que M.Üryjges, l’ex-smintendant des chemins de fer du gou vernement, a l’intention d’entrer dans la vie politique.Il était arrivé è Ou taouais, lundi.Nouvelles générales :?on Honneur le lieutenaut-go : ver neur Lelellier est pari», hier, p« vice .ei ?» r ü.-.n vi a 1 n ANGLKTKRKK.Londres.12 fev, L’ntre 200 et 300 ouvriers sont partis, au jouri’nui.Je G.asgow.pour L.verpool.Les vaprurs nous^s à Liverpool pour transporter des troupes dans l'Afrique du Sud vont être ^quippes dans uu autre port, à cause de la grève de# ouvrier*.L'ne dépêche de Berlin mande que la corn caiss on du tar.f allemand recommande d>-empter le coton brut de tout .Iron.ALLKM Berlin, 12 fér.L Empereur, dans s m discours d'ouver ture, du ite.chstag a parie de la peste en Russie.11 a dit que les dernières nouvelles justifient l'espo.r qae les mesures énergiques prises par le gouvernement russe vont bieutù supprima l'epid*mie.Il a dit que le gou \*rneraent allait s'efforcer d'encourager et développer les relations amiciles entre le* puissances a ct aie tut.Vienne, 12 fev.Un da que .0 gouvernement autrichien va bientôt ordonner de prendre coutre la Tur quie les mêmes precautions que celles qui ont ete prises contre la Russie.La navigation du Danube va être restreinte et son emhou chure ù Sulina va être fermée.I.a I ouipnguir du Télégraphe de In Fai» ¦anrr.A la réunion générale anuuelledes actionnaires de la compagnie du télégraphe de la Puissauce, qui a eu Couformément au contrat avec ceux qui ont entrepris la publication du Hansard, 4 Oataouais, lieu, à Toronto, mardi, l'hon.Tho mas N.Gibbs, l’hon.Willis Cayley, l’hon.Frank Smith, et MM James Mich'.e, Thomas Swinyard, John Smith, Jatn-s Gooderbam, \Vm Hatn-ay et H.S.Northrop ont été élus directeurs pour l’année cou raille.A i ne réuniousubsêquentedeHiiou veaux directeurs, l'hon.T.N.Gibbs a été élu président ; M.Gooderbam, vice-préùdeut; M.James Michie, trésorier ; et M.Thomas Swinyard, gé rant.MM.John J.Mackenzie et A.Copp, de Hamilton ; le shérif Waddell, de C>bmrg ; M II.Galt, de Montréal ; A.Joseph, de Québec : JamesTaylor, de Sainte-Calheriiie ; J.S.MacLean, de Halifax ; et C.II.Fairweather, de Saint-Jean, N.-B, ont été élus directeurs honoraires.Le revenu brut de la compagnie, en 1878, a été de $169,837.33 ; com-jaré à celui de 1877, il y a diminution de $2,244 55.L-** déo-naeg ontélô de $122,245 29, contre $124,397.69, en 1877, soit une diminution de $2,152.39.La c «mpjgnie a réalisé, en 1878, un r.-.enu net de $47,592.04, laissant, aprè 0 paiement de Fintérêl sur les bli ; itioos, une somme de $35,257.97 poor les dividendes.Les directeurs ont déclaré un dividende provisoire de 3 °/0 pour ie se-mestra terminé le 30 juin, et un passe deuxième de 2$ «/« pour le semestre 'terminé le 31 décembre.Après la flcislrs Malgré! tous les bonheurs qui ar rivent à la république, ti y a encore de# républicains, en France, qui JiF tant sur t'avenir un regard prophsii quement triste, létnoiu celui qui êerit ces lignes au Rappel : « En somme on piut presque dite qu'il n'y a pas en France deux Fran-çtis, à Paris Je iv Parisiens, 4 Carcassonne iieui Cii,cas«onnai*.'ie la même opinion s Et vms vôrr s— cVsi tiisii 4 dira rosis « 'est comma cria - que mainte liant q 1 « les républicains u’out p un à lutter contre les uionardiieuf, I » zi ituie vas» g iss r dans leurs raugiet qu’ils serout bientôt plus acharnés les uns cantra tes autres pou» d * filb'es nuances d'opinions qu'ils ne l'ont été contre des opinions diamétralement opposée*.s Legrand danger pour la réptibli que est là.Et je doute qu’une fusion s'opère jamais entre la République français* et la Marseillaise.s Rien de plus terrible que les haines g* famille, t Un journal républicain, la Révolu tion française, publie la plainte eui-vante d’un Meurt de-Faim : 1 Que pronnUex-vmis encore, tou-jours d'après les on dit I)j changer les fonctionnaires et de les nommer tous républicain#.—C’est très bien.— Le piôfet, ce partii départemental, sera répub'icaiu.—En sera-t-il moins pacha ?«Lisjuges qui m'appliqueront sa loi seront républicains.—La loi en sera t-ellu moins tournée contre moi, comme les canons des forts livrés aux Prussiens étaient tournés contre Paris, la loi eu sera t elle moins eu faveur d'un état de choses dont je demande le changement 7 • Le percepteur sera républicain.— En paierai-je moins d'impôts ?» L'huissier lui-même qui saisira mes meubles et me jettera dans la rue sera républicain.— L*) pavé en sera-t-il plus doux ?• Républicains également, les gendarmes qui m'arrêteront comme vagabond si la crise industrielle m'ô'.e le pain, et si le propriétaire 110:1 payé m'ôte mon domicile.Républicains toujours les soldats qui me fusilleront si je tm» mets en grève pour td : lie r de tourner eu ma faveur celte loi de « l'offre et de la demande, dont jj s iis l'éleniail et la seule victime.Tout sera républicain, j îsquj’à 'hôpital où j'irai crever de misère,— aver cette suprême consolation de >;n«er que la misère elleméiu) es: tout aiusi sépublicame que le reste ! 1 lie rr.êan journal publie la protestation suivant-» d’un bon communard : < l,aiisoos-IA le» gra ids mots vi les de sens.La Commune a été une ten talive non réussie de transformation sociale, ni pics ni moins auarcb'sle que tonte tentative du même genre.St quant à ses * chefs, • avant de ljs raüer de criminels, il f»u.Irait d'abord décider qui fut 0 us «nioinieD, de» provocateurs de Versail e* ou des dé-senseurs de Paris.• COUR OK POL! E 13 f-v.1870.Trou plaintes oule au moyen de matières à boa marché ! Voici comment ou procède : L'albumine est imitée au moyeu d'uu mélange de soufre, de carbone et de matières grasisi tirées des abattoirs et rendues gluantes avec du mueilage.Le jaune est composé de sang, da pboephal# da chaux, de magnésie, de muriaie d'am-mooiaqus, d'acides oléiqqes et.mar-garlquea; la couleur est obtenuo par du jaune da cbnéme, Les coquilles sont faites au cJulumeru dans une masse de gypse (plâtre de Farta,) de carbonate da chaux et d’oxyde de fer.Après que la coquille est formée, on introduit l’albumine par un trou percé dans la partie la plus petite et elle adhère aux deux côtés ; on ajoute ensuite le jaune, qu'oit recouvre d'une nouvelle couche d’albumine, puis Ij Iron est bouché avec du cl-luenf.L'œuf complet est ensuite poli et mis de côté pour l’expéditiou.—D’après le dernier relevé publié j»u l'administration supérieure de l’Algérie, il a été abattu, dans les trois département* d'Alger, d’Ora et de Constantine, du 1er janvier 1873 au 31 décembre 1877, 10,543 animaux nuisibles, savoir : 53 lions, 49 lion nés, 9 lionceaux,575 panthères, 1,071! hyènes et 14,784 chacals.C’est dans la proviuce de Constan line, plus boiséa que celles d'Alger et d'Oran, qu’on rencontre le plmgrauL nombre de fauver.C'est ainsi que sur les.11 l iions, lionnes et llohéeaux détruits, 92 l’ont été dans la province de Constantine et 19 dans la province d’Oran.Quant À la province d’AI ger, elle n’a fourni aucun sujet de cette espèce.Sur les 575 panthères et jeunes pan thères, 400 ont été abattues dans la province de Constantine, 113 dans la province d’Alger, et 62 dans celle d’Oran.Les hyènes détruites, an nombre de 1,072, appartenaient : 786 À la province d’Oran, 280 à celle d’Alger et 78 à celle de Constantine.Quant aux 14,784 chacals abattus 7,146 ont été tués dans la province d’A'ger, 6,596 dans celle d’Oran, et 1,062 dans la province de Constat! line.Pius les colons s’av .ncent dans l'in térieur, et plus la destruction des fauves et autres animaux nuisibles s » poursuit activement.lance moi le petit.—Un accident qui aurait pu avoir de f«l*bet:sts con séquence*, «s; arrivé, l’aulr» jour, À la gare de Nançois-lc-lMit, dit {'Indépendance de l'Est, de Rir le Duc.Voici dans quelles circonstances Dans le train venant de l.erouville à D.ir-1 ¦ objet d’une longuo et minutieuse oheer'.z lion et on croit «|u'elio no faillira jamais, si «•Ile «*st administrée judicieusament.à moins u'il y ait d'autres mala lies «1 un oara« ifférent.Les personnes «l’une constitution faible peuvent le prendre sans II mom difficulté, jiarce qu'il fortilie T?s,omac ot ' organes «ligestifs et rarement il laut I * «u v une ou deux bouteilles pour effectuer un !»«¦» notable, et il no contient rion de nuiiibie a a constitution la pins délicate.Rapp.)lez.\ous do «iemander lo « Vin Quinine préparé par Nortbropo et Lyman, Toronto, » et vous s' sûr quo vous obtiendrez la valeur «le ârftn vente chez tous les vendeurs do nK l* eine.13 août 1878.677 ACTE DE FAILLITE DE 1875 ET SES AMENDEMENT.'- 1 Dans l'alfàire do MICHEL VIGILANT, Marchand, de Saint-Georges, Be«uc«, Failli Un breT «lo saisie-arrôt « émané en ce ^ cause et los créanciers sont not it * réunira» bureau de Alfred Lemieux.* • rue 8aint-I‘ierre, en la eljé de Qnébe»:, DRBDI, le VINGT-HUITIBMK jour J* VR1BK courant, à ONZE heures do « midi, afin de recevoir un ôUt de* nommer un syndic, s’il* l« iinérèlr- et régler les affaires de la fHÏhlo général menl DANIEL DORAN.Syndic officiel- Saint-Joseph, Beauce, 13 I$v.197$.8* Li 5^64 EE LB JOURNAL DE QUEBEC,—1879 Ameuté BoraU* £?18 POUR LES ERCINS OU PRINTEMPS lyiR OCT A VIC LEMIEUX ET Cie.(Mtiioit éUblio en 1107) Kneanteurtt évaluateurs, et marchande à commission.Salie d'Eucan Rua et faubourg Saint-Jean, Québec.Lo« soussigné* remercient leurs unm ol I» oublie en général île l’encouragement qu’ils ont reçu.Depuis douza ans qu'ils s'occupent «le ventes & l'enchère publique et autres Iran «actions, ils ont acquis une grande expérience oui offre beaucoup d’avantage au commerce ot L tous ceux qui ont des eucans à (aire loue ventes sont toujours populaires, et nous pouvons dire avec beaucoup de plaisir qu elles sont fréquentées par les citoyens les plus marquants de Québec et de Lévis.Nous prions tous oaux uui ont dos ventes à l'encan â faire pour le printemps et qui d Hirout nous patrouiser comme par le passé de noua avertir au commencement de mars alla de choisir le meilleur temps du mois U'avril pour telle vente, lür Conditions libérales, “tfiü .s'adresser à notre Salle d'heun, rue et tau bourg Sainl-Joan, Québec.OCT.LKMIEUX BT Cie., Bncanleurs.13 fov.1879.79 ICTE DE FAILLITE OE 1875 KT SES AMENDEMENTS.Dans l’affaire de DUNLOP et SKKMANN, de Laval, Faillis Je, soussigné, H.Henry Wurtele, de la cité Je Québec, ai été nommé syndic dans celte affaire.Les créanciers, qui n'ont paseucoro produit leurs réclamations sont prias do le faire sous un mois.Québec, 12 fév.1870.It.HENHY WL'HTKLE, Syndic Hureau de Wihtelk et Donna, 51, Hue Dalhousie, Québec.Québec, 13 fév.1879.IMf ACTE DE FAILLITE DE 1875 ET SES AMENDEMENTS.l)a is l’affa ro de JOSEPH DION et FILS.Faillis Je, soussigné, Dominique Lortie, de la cité do Quebec, ai été nomme syndic en cette affaire ; les créanciers, qui n’ont pas on.oro produit leurs réclamation*, sont pries de le faire sous un mois, et sont par la present* »o-tillés que les faillis out déposé dans mon bureau un acte de composition et d* déchargé, et avis est par lo présent donné qu'une assemblée des créanciers aura lieu, au bureau de Wurtele et Lortie, SAMEDI, le PHK-MKIK jour do MAHS 1879, A ON/B heures de l’avant-midi, pour prendre en consideration le dit acte, dont les termes sont le paiement do soixante contins dans la piastre aux créanciers non privilégiés, en trois versements égaux, savoir : vingt contins le 1er août prochain, vingt centré» le 1er décembre prochain, et vingt centins I* 1er août 1880.sans garantie.Québec, 12 lév lw79 1).Loin IB.Syndic.Bureau de W'cmtki k et Loutik, 51, rue Dalhousie, Québec.13 fév.1879._ Sl-?l ____ AVIS AUX ENTREPRENEURS.DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au soussigné, seront rouies A ce Hureau jusqu’à SAMEDI, le 22 de février courant, inclusivement, pour L'Ai liai cl rEnlèvcmoiil «les Haines «le l’ancien Palais do Justice, et de la Maison voisine tanchnne propriété de fou dis.Panel, écuyer,) rue Maint-Louis, Quebec.Le devis, contenant le» conditions d-* !a vente, sera vitibleà ce buieau.tous les ioure, entre 10 A.M.et 4 P.M Lo Département ne s'engage pis à accepter !a plus haute ni aucune dis soumission* Par ordre, ERNEST GAGNON.Secrétaire Dépirteiuonl de l’Agricultun et des Travaux Publics, Quibec, 12 février 1871*.N.B —Pas de reproduction sans un ordre spécial par écrit.18 fry.1879.80 ‘CONSULAT DF FRANCE A QUEBEC A VI 8.Le Consulat do France à Québec, a>ant des communications à taire aux personnes ci- Ira-sous dénommées, invito sùtcos personne».«¦Oit leurs parents et amis, à se présenter en Chancellerie ou A donner leur adresse COMMUNICATIONS: - Albepart, Jean-iDtfptiste ; Ardouin ou Hardouin, Jacques.DeUeuger, Florentin Lucien .Berlin, Félix , Broclianl, Joseph ; Courneau, Jean; Cornée, Joseph-Marie ; Crofton Mme.née Butler .De broisse, Constant; Dechaume, André; Fia-vier, L.M.; Gardcl, Auguste-Alexis-Léou , lit rot, Alfred : Gaillard, Alexis Pierre-Marie ; Guillaume.Joseph-Arsène ; llansart, Auguste-Marie - Ghislam ; Jacroux, François-Joseph ; Langlois, Félix-François, Lemon-niar, Théodore ; Loullier, Eugène-Emile ; Mallet, François-Isidore , Maurice, Dite.Ce-lestine ; Morel, Antoine ; Moreau, Léonard , Mertrud, Ilippolvte; Ormtncey, Jean dit Jules, Hieugirani, Jean-Pierre-Paul ; Saliot.COMMERCIAL HOUSE.BEHAN BROTHERS GRANDE RÉDUCTION Pour assurer un écoulement complet de notre assortiment de l'hiver nous avons lait les grandes réductions suivantes, savoir NUAGES EN LAINF.réduit à $1 25c.uOc.75c.15c.10c.25c.35c.50c.Fi AMELIE TOUT LAINE.Signé: A.Québec, 12 lév.1879.LKFAIVHK.77-2f-l2ett'J M.A.TOUSSAINT, Epicier et Marchand de Vins en gros et en détail, A l'honneur do prévenir ses pratiques qu'il a l'intention do faire son voyage annuel à la Havane et aux Indes Occidentales, vers la lin du mois courant.Pour faire face aux nombreux déboursés que nécessitent un pareil voyage et le» achats qu’il faut faire au comptant, M.Toussaint tara obligé de demander la paiement Je tous les comptes actuellement ails et son collée leur visitera set pratiques incessamment.M.Touasaint croit pouvoir compter sur le bon vouloir de sos pratiques pour lui faciliter la perception de ses argents ; 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Rooms, 449, Strand, Londres, Angleterre, sunt agents du Journal de Québec.Non seulement on pourra s'adresser 4 eux iiour l'abonnement, nuis aussi traiter pour t'iusertion des annonces, et autres affaire* relatives au Journal.fi ftée.IVTT.MP AC CANADA PRECIS HISTORIQUE ET STATISTIQUE PAR M.CHAUVEAU, Ancien roinwlro do l’Instruction Publique dans la Province do 0uÔK*c.-Qlj(y|)U).imprimerie AUGUSTIN COTÉ ET Cie., 1876.Joli volume in-8, do prèn dû èOÛ pagCH.Prix du groa, broché, $0.75 par exemplaire.Un soûl exemplaire •1.00.V Janvier 4177, s* FRAUDES EXPOSEES.$500.00 DE RÉCOMPENSE OFFERTE» POUR L’ARRESTATION KT LA CONVICTION DKH COUPABLES.Depuis quelque temps un individu uu de» individu» supposé» lu» prétendu» monupoli-saur» dan* le commorce de Piano ot d’Orguo, ont publié et fait diitribuer sou» l'anonyme une feuille que l’on dit être Une Revue du Commerce de Musique, dau» laquelle outre la Implication do plusieurs extraits d’article» icril par un Dr Cook et autre» de la Itevue du Commerce de Musiijue, m'attaquant de la manière la plus lâche et lu plue brutale, lour intention évidente étant do m'écraser par un tiiaus de mensonges el de mauvaise» interpretation».La cause de ces acte» sournois est évidemment l’exaspération que ce» mono-poliaour» éprouvent parce qu’eu dépit de tou» les efforts que l'on fait contre moi, je continue 4 vendit» mes instrument» avec un bon profit, au lieu de demander un prix exorbitant Voici un extrait de la Revue du Commerce de Musique, de New-York, du 18 juillet 1878, offrant une rèconi|>eiise de $300 |»our l'arrestation et la conviction des coupables.(Do la Revue du Commerce de Musique de New-York, du 18 juillet 1878 ) $500.00 de receapense i Nous offrons la récompense ci-dessus pour toute information qui couuuira â la decouverte du coupable ou dos coupables qui ont depuis quelque temps imprime et fait circuler un prétendu Extra do la Revue du Commerce dé Musique, qui contient plusieurs extraits de notre journal.Depuis que la Itevue u été fondue on 1875, elle a été publiée régulièrement.le 3 et le 18 du mois, dans son format ordinaire, el jamais en aucun temps ses éditeurs n'ont publie d’extrus.La publication que nous signalons est une misérable feuille Je quatre pages, dont les autour», trop lâches pour l’envoyer sous leur propre nom, se sont servi du nôtre.Aussitôt qu'ils seront découverts, nous procéderons contro eux avec tous les moyen» à notre disposition, non-seulement pour infraction à noire marque do commerce, mais A noire droit de propriété.C’est un grand malheur pour le commerco qui compte jHirrni ses membre* tant d homines d'une haute position, distingué» par leur éducation, leur» richesses et leur carectère, soient continuellement affront*-» par oli»eurs et 'les témoignage'' «le millier* de personnes qui se sont servi do .'«urs ms instruments pendant des années.Adresser, DA Ni EL F.BEATTY, Washington, N**w .Ier**'')'.Etats-Unis d'Amérique.INVESTIGATION COMPUTE ltECl.lRATI0.XS HOXXKTES (Du Nru York Weekly Sun, 24 juillet 1878.M Dxn’el F Beatty, de Waihington, N J., et se» pianos et orgues Nous accusons réception des questions suivante» : William F.Willis, Bolivar, Mo.—i Dites moi si '.(tus jH-nsez reaUemout que h-s orgues de Beatty soient de première classe.* William Cannon, Sahana*., Mh.ii.—«J'ai vu un avertissement des orgues de Beatty, dans votre journal.Veillez mo laisser savoir si Beatty est responsable, et si l’orgue vaut co qu'il en dit.Jo connais plusieurs d*i me» vuisms qui ont besoin d'un orgue et si ceux de Beatty sont bons, j'ameruis à en acholcr un moi-même.Nous ne desirons pas nous en laisst-r imposer.* t je me fie à vous pour noua donner loi informations que vous nuurre/.» N.H.MKTCAi.r, Wksi potit, Mo —» Lan* ca voisinage il y a Ica marchands qui sont très hostile» 4 Beatty, lia l’accusent d'imposture.Ils disent qu’il achète «les instrument* sans valeur d'autres personnes, efface lur une échelle ot donna une attention pu-t.un la manufacture de ses orgues car, lit-il, •• m«*s orgues éluient inférieurs aux autre» • l'«*preuve.toutes m«*s annonce.-, ne vaudra rien.* Eu réituisanl ses prix les inunufa rivaux l'attaquèrent.Il» déclaraient | a main osilion,ce «jui lui sauve un loym «-n qu*il paierait «lans une grande ville in i -songe fortement à trunsporb-r le foyer : commerce à New-York.Sa uiauula Bri«lgej>ort est ù pou do distance «lu de: i «1ère «lu bateau à vajx?ur et du depot du m ri de fer el est situ«*e de telle mani*‘re «aine beaucoup de frai» «le transport envoie ses instrumoats 4 l'essai, pour» .p * l'argent soit «leposa duns une banq i*’ - conque, si tout \a bien l'argent est nu» a s * or«lre.Si l'orgue ne donne pas sai.sfaci le caissier a le pouvoir de remettre r.xr*r—.\ uu d'un billet de connaissement, tn intr* «|ue l'instrument a été renvoyé A M.B m Ü’apn-s ce quo nous avons vu nous n'he-it l«as à le recommander à nos lecteur* V-
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