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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 9 octobre 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1873-10-09, Collections de BAnQ.

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jie année «lit, in-hebdomad*ir6, K° 182 TAUX DI L'ABOIIEMUT.ÉDITION nU-HSSDOMAOAXU._ LE JOURNAL ta JEUDlfTta KW m MM U»»)u'aa veut m déubocier, oa doit eo donner *vi* un moie avant la fia d# eon semestre courant, et «older «on compte «I Ion doit dee arrérage», autrement t’abonne-ment est censé courir.On s'abonne directement aux bureaux du 7eurnsl, coin dee me* Ste.Anne et du Fort, naute-vük, en tact de la Place d’Aimes.MWDÎ,"# OCTOBRE, t§T8.r.n awPDv Oaiit .(untMiepnn, ffo 111 TAJUF'DIT $«x lignée, POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE &aSSSSSSSStS l'iHtr chaque tneeilinn eubeda.sur Un, 1 ** récUniea, rapporte de connudiua *•* mariage*, etc., eonteuieteau tarif dee annonces.I i nf>>i, tiur,\ Ai'01'ütin COTÉ, à qui toutn («rrtsfvnttnncrs, /titres, tic, ,Mu»t être WmM'j faut* ETAT-PONTIFICAL.Home, U’ a#|>|.Ke voyage du Roi nous fait de la bésogue pour un moi*.Voue verrez qu’il ne eera guère question que do cela jusqu'à ce que vieillie un gros événement qui étonne le monde.Au dire des Italiens, ce gros événement arrivera, maie ils gardent encore le eecret eur le caractère même de l’événement.Ils font bien d’ailleurs de se tenir dans cette réserve, puis quils ne savent rien.Peut être somme* nous plus avancés qu’eux.Ils disent, par exemple, que l'Allemagne et l'Italie signeront à Berlin un traité d'alliance offensive et défensive, et nous avons d’excellentes raisons de le nier.Plût à Dieu que M.de Bismark commit celte erreur.L’Europe se mettrait en garde et lui dirait : — - Contre qui faites vous ce traité en pleine paix?Est-ce contre la U rance.Elle vous a payé jusqu'au dernier centime une dette fabuleuse Avez vous le projet de vous mèDr d»* ses affaires intérieures, d’empêcher le rétablissement de la monarchie ?Mais cela ne vous regarde en rien.Vue si vous prétendez intervenir ainsi chez les voisins, toute l’Europe a le devoir de vous empêcher.• Non, M.de Bismark sent très bien que s’il se liait par un traite avec 1*1-tâlie, toutes les puissances y verraient un projet d’ambition sans limites et se ligueraient contre lui.L’Italie, puissance très-faible par les armes, quoi qu’ou en dise, mais forte par l’intrigue et par la situation que lui fait l’amitié intéressée de la Prusse, cherchera à décider M.de Bismark a demander à l’Europe un desarmement général.C’est du moins ce qu’on prétend ici.Mais là encore 1 Europe protestera contre celte ruse de guerre.Elle dira très-iustement : *Vou8 demandez le désarmement parce qu’à la première occasion, que vous ferez naître vous même, vous remettrez tout à coup sur pied des forces organisées de façon à vous donner une supériorité marquée sur des ennemis pris à î’improviste.Et 1 Europe refusant de désarmer, que fera M.de Bismark, sinon que de *e taire ?Le rétablissement de la monarchie française, loin d’être une menace de guerre, comme on se plaît à le lépéter en Italie, deviendra une garantie de paix et d’ordre dans le monde.Par la sécurité même qu'alla don-nera à l’E uope, la monarchie en rayera les j».* • nfions folles, fera res Kcter les petu K fat» et obtiendra, à ide de son ii.lU.t>ce morale seule, de grands actes dr j i.*tice et de réparation.Que faut-il pour que l’Italie reutre dans l’ordre et restitue le Pape à k liberté, l’Eglise au monde ?Il faut que l’Allemagne se sépare d’elle.Que faut-il pour que l’Allemagne abandonne l’Italie ?Il faut que l'intérêt de l’Allemagne se déplace ou plutôt qu’il revienne à la réalité.En ce moment, l’Allemagne obéit à la passion aveugle d’un homme contre l’Eglise.J'ai eu l hoiiDeur de vous l’écrire, M.de Bismark a le projet d’exiger que Victor - Emmanuel partage absolument cette passion,—ce qui semble déjà très-dillicile, parce que le Roi garde au fond de l’âme quelque sen liment religieux et a une antipathie prononcée contre les Allemands.— Be plus M.de Bismark veut ^ ictor Emmanuel »g lu» avec lui en vue de la conduite à tenir au moment i 11 ï[conclave et JA encore l'intérêt : de 1 Italie n est pas d'accepter ou de favoriser la prétention du chanceliei de donner au inonde tin Pape de t»a façon, un Pape allemand.Certes, M.de Bismark sait que le inonde réinsérait de leconnaliie son I aoe ; mais il rompit) précisément la dessus.Bail!» sa pensée, un anti-lape marquerait la tin de l'Eglise ( aiholique en Italie et penne trait d’y louder une oglise nationale.Il y a quelque chose de satanique dans ce plan imaginé par la haine de cet homme con lit* 1 Eglise de Jésus-Christ.Le chancelier se plaint du fanatisme des chrétiens, mais quel fanatisme est le sien ! Aujourd hui même a lieu à Turin un conseil de famille chez le Uoi.On y concerte, pan*It-il, (outes les mesu res crues nécessaires pour parer à des éventualités toujours menaçantes quand on est dans une situation fausse 1 et usurpée.A propos des ordres religieux, c'est le 18 qu’expire le délai Ûié pour lu remise par les chefs d’ordres des documents demandés et constatant 1 inventaire de lems bien dettes, etc.On est décidé a presser ( execution [le la loi et à mettre eu vente les biens, le I" octobre.Les premi-rs religieux frappés seront les jésuites, ceia de soi.Déjà des compagnies juifs se préparent A acheter biens ecclésiastiques.Cela de soi.La junte a reçu du gouvernement I avance d un million, afin de pour voir dans le plus bref délai au reglement et payement des taire aux religieux million sera restitue biens.tin dil :iu»-i que le ministre des te «ombra jusqu'à avis contraire.Une remise libérale esti «nuances à long terme.!•* Il ne ocre tenu aueun compte dp écrits anonymes.I -e* manuscrit» po* n», revenus va de les va encore pensions à supprimés.Ce par la vente des un dit an—i que le ministre (]e„ nuances a misa a disposition du Hoi pour frais Je voyag**, mx millions! Un a tait Coulee ! ffell tl»s r lin ii aim Lm,.grégation de la Propagande.Nous rc levons la uouvplle ue récentes et plus fuuestes entreprises dirigées par le» ennemis de l'Eglise contre cette grande institution catholique.• S’armant de sou iuique loi du sun pression des ordres religieux, le Use italien a commencé par enjoindre A la Congrégation de 1a Propagande, •Ju il considère comme un corps moral, d avoir à opérer la conversion de tous ses biens en renies sur l’Etat, dans un délai de trois mois.Cette injonction est déjà une criante injustice, mais ce délai dérisoire y met le comble.Car la transformation exigée ue peut s’effectuer en un si court espace de temps sans entraîner des pertes considérables que, dès à présent, on peut évaluer à la moitié des bieus que possédé la propagande.En second lieu, sans égard pour la nature et le but d’uno institution qui se rapporte exclusivement au gou virilement spiiituel de rKglrie.nu mépris de leur proprs loi des garanties, les maîtres de Rome entendent as.su jethr la Propagande à la tax.* diie de maiu morte et à l’impôt de la i ich.s>e mobilière.Pour ce dernier seul la congrégation vient de verser au Trésor piéiuontais la somme de VJ ooo fr.* Mais de cette Congrégation dépend un collège dit la Propagande, où *< forment les missionnaires destines à aller évaugéliser les collèges l«s plus lointains.Ce collège est une dépendance immédiate de la Congrégation ; il n'a pas d'autres propriétés aue celles propriétés que celles qui appartiennent à celle-ci.Cela êche pas que ie fisc ne réclame a tait confer tonner un nombre énorme de croix, plaques, etc., à dis Jiibuer sur le parcours de la route lout est préparé A Vienne et A Berlin pour que le Hoi reçoive des ovations enthousiastes Par exemple, relu roû tua gros.Ou a envoyé dans les deux capitales la musique de l’hymne royal qui sera joué parles musiciens des régiments autrichiens et prussiens H y a mieux, on s’occupe de fêtes organiser au retour.Victor Emmanuel sera à la iiiainére des triomphateurs antiques, tout comme s’il avait conquis des provinces ot s’il revenait chargé de dépouilles opimes.Au demeurant les Italiens se per suadent que le Hoi recevra de M.de Bismark un papier qui lui rend Nice et la Savoie, lui donne lo Tyrol la Suisse Italienne, Trieste, l’Istrie, la Halinatie, la Corse, etc.Nous venons si ce n’est pas la fable du Pot au lait.que ITAM F.La propagande est menacée de moit; la politique persécutrice de N ictor • Emmanuel va briser cotte vieille institution des Papes Voici comment on pat le la Correspondance tir lienrvr : " Nous avons déjà eutrelt-uu nos lecteurs, à plusieurs reprises, des dan-gers que court, sous le gouvernement usurpateur de Rome, la Sacré Con- n empeene pas que le fisc ne réclame du collège une coulribution à part, sous le uom d’impôt de la richesse mobilière.• Il y a plus.I.e collège en qin»s-lion ne suffit pas pour les besoin< des missions.Cinq ou six autres, dirigés par les Réguliers, relèvent do U Propagande et lui servent pour les missions comme de pépinières supple-nu n tairas.Le gouvernement subalpin refuse de leur reconnaître la qua lité de corps moraux.Comme ce sont des religieux qui les dirigent, il no veut voir dans ces établissements que des couvents, et, comme tels, il les supprime purement et simplement, et met la main sur tous leurs biens.11 jetteia aux religieux le morceau de pain que le Roi leur accorde, mais les collèges seront détruits et leur propriétés confisquées.« Cet eniemble de mesures, on le toiI, est calculé ds manière à ruiner entièrement l'institution de la Propa- Sande.Cea envahisseurs, qui préten-eut d’abord ne revendiquer que la capitale temporelle de leur Italie, en réalité ue font plus la guerre qu’à l’organisation spirituelle de l'Eglise.La Propagande en étant un des principaux rouages, c’est elle qui est devenue eu ce moment-ci leur point de mire de prédilections.Aucune apparence de légalité qui puissent colorer leurs attentats contre elle.La haine le Dieu, la cupidité ia plus basse, voilà les seuls mobiles de leur conduite.» Eu présence de ces abus du la force, que fait la diplomatie ?Elle se tait.Des les premières menaces dirigées contre [elle par les intrus, la Congrégation de la Propagande, gar dienne vigilante des biens que l’K-lt|ise lui a confiés, ne manqua fus d'invoquer la protection des représentants des nations catholiques résidant Rome.Mais soit qu’à cette époque, il y a deux ou trois ans, le gouvernement de Victor • Emmanuel, se sentant moins appuyé par M.de Bismark, voulût *»' montrer toléiant, soit qu’il ignorât lu même à quel» excès Tem porterait plus tard sa haine contre l'Eglise, ou obtint alors de lui des réponses assez catégoriques pour que la diplomatie crût pouvoir garantir à U propagande sa paisible existence» L-s diplomate* «’avançaient même jmq" à engager la Sacrée Congréga, tiou à refuser de payer ce que'ie'flstj commençait A exiger d'elle, attendu qu’il y avait des négociations ad Aoo encore pendantes/ U est de fait qae, sous l'impression de ces conseils.Cette institution a toujours répondu néga tivemenl à toute* les réclamations de ce genre.» Mais voici que tout d’un coup, il y a quelques mois, le fisc piémontais lui a mis le couteau sous la gorge, et la diplomatie, prenant un air dolent, a déclaré que le goux’erucment su balpin n’entendait faire aucune exception à la loi en faveur de la Pro pagande.h La diplomatie s’est payée de cette arrogante déclaration, mais les réponses lui manquaient elles ?Ne lui était-il pas aisé de répondre ; « lo.Que les assurances données des le principe par le gouvernement de Victor-Emmanuel garantissaient au Souverain-Pontife le libre exer noe de son autorité spirituelle, et que M.\ Iscoilti-Veiiosta avait nrm I'aso».religion.D'après les iliéono» tno denies, il existe un pacte entre gou vert», ula et gouverné» Q ian.l I » premiers se déoh.u j- i d • leurs lii| •a-^Mar " cinous de la conference »u 0«aùtf > Ihi cour fait ni»J(* la unséi jc nt^d'Ap paiai el de ia iiitfimuélniie le**sde propo».Elle sail d’avauc*., eu tfet, galions, les st*iouds oïd di\ui de m* que la rtxuscience di* no» piétr*’» n'sr m gage i de» leurs.ln,Kiiho firffi itnius, »e.t ia pas de transat lion, et u«T-llé disait aussi 1 axiome antique, /» » frais el incapables d'être élus à l'a-x venir aux fonctions pastorales duns * une paroisse quelconque du canton », tel est ce lait.Quest ce qu'ils diront à cotte heure, ô catholiques, ceux d’entre vous qui jusqu’à prâ»eul faisaient les neutres et murmuraient u l’oreille du peuple « qu’on n’en voulait poiui à U religion ?»—Il faut donc, aujourd’hui, quo 1s peuple se détrompe, s’il a été trompé ; il faut qu il sache enfin la vérité: soixante neuf citoyens, prêtres d’une Eglise dout les droits sont gArautis, ont été, au nom de la justice, condamnés, le 15 septembre 1873, par la courd'ap|>ol et do cassation, comme indignes et comme traîtres.—Del acte est terrible : 8 hommes se sont sentis du force à I accomplir.Duiih toute la cour, un seul a protesté ; qu’il eu soit béni, colui là ! Nous no lo louerons point ici, en présenco des juges et des victimes, sachant qu’une Voix plus haute et meilleure saura le remercier pour nos prêtres et le récompenser pour nous.» L’arrêt bernois est dur, mais ce qui est plus dur encore, c’est lu tem-pérament qui l’accompagne : • Clia-» cun des soixante neuf prêtres révo-• oués est incapable, dit la cour, d’être » élu à une charge pastorale dans le ».canton, laut qu'il nauru pas rrliri » sa signature de la protestation dirigée par le clergé du Jura contre les dé- purl»* que Bénie lui fntr’oovr*' K\ a -ulleurs, qu'est ce qu’il» trouveraient cette porte ?no» piètre» au delà d« I .‘apost,me.Oui, messieurs, c'est ra poslusn* que votre générosité oll’re à uos prêtres.Vous voulez, dites-vous, qu’il relire une signature?Mais celte liguatuie est un serment.Ne le savez-voue pas ?Nous avons un évê jno que Rohm* nous a donné ; ( Eut l’avait solennel lenient reconnu.» Naguère, usant d’un droit qu’il nu pa», l'Etat destitua l'évêque, sous pi (Hex le qu'il enseignait l'mfaillibi-lit»*, il le chassa hors de sa demeure, ?*t défendit à ses prêtres tout com-un’rie avec lui.Ce»t alors quo le cb i>e du Jura protesta en signant iiiuiiiinu ment nu acte dans lequel il décimait vouloir rester fidèle au pas loin’ lyg|tune.V oilA ce que nos pré tree ont fait el voilà pourquoi ou les révoque.> Qu’est ce qu on exige,à présent ?Qu'ils u-iiacteut leur signature, c’est A dire qu’il» abjurent lent premier w’i'iuhii et qu'il» renoncent à l’obéis sauce qu'ils doivent A leur Eglise?Et vein, croyez, messieurs, que ces piéiiea te l'ont tout cela ?el vous leur que.pionieltez, s’ils le font, une espèce de *'’1 pauiou ?Relirez vous.musaient*», vous et vus pardons ! Vous oubliiez que vous avez l'honneur de parler à des prêtres catholiques.» L’acte que Berne a consommé est mi acte qui lui sera fatal.11 est doublement impoliliqtto» D’abord, ou n'a »l» la défendent cothtne ils peuraii.pai l« rangua à défaut de philo süithjq., , ^ Mm» I Kuroiu*estphiloeophe, eleet mandarins uayaui (mis de religion [out de» lois pour commander à la religion du peuple et de set poeteurs.I* persécution par les lois est la caugue qui lleurit en Europe.,l'aime autant la l angue que là bas ils atta • nent au cou des missionnairee, comme ou cuiiirr de bête» dé soin me.i>'a doit-il durer et peut il durer ?Lo»i a loi ! encore une fois,diaem le» born.m-s delà République uni ver >é(le.I.a loi ! Il y « doue une loi contre le droit de la conscience humaine ! Qui est ce qui fuit cette loi ?Une i bain tuée u al 11 - • w ! El d'où leur vient ce droit étrange de saisir la foi du piêtic, ou de l'évêque, ou du simple chiétj, n qui obéit à l’Eglise ?La bu non seulement prime l'Eglise inaisi*lle lui fait sou dogme et sou tulle.Elle du à l'evéque, au prêtre, au fidèle \ iià IJ-g lise telle qu’il me ja faut, et vous lui obéirez telle que je vous la fais ; sinon, non ! C’eut le mol >arrameute} do tous les cousu tuants.N’est ce pas moiMruoux ?.Mais c'est encore plus ridicule que mou» mieux .l'honneur touche un hurles pas compris que le peuple est près do piètre et qu ou lus a frappes tous deux.On a oublié qu’il eût été sage de chercher plutôt à abaisser qu’à relever tant do barrières naturelles qui existent entre Uurno et nous ; les iiiicur», la langue et la foi eu élevaient do si grandes déjà qu’il était inutile d’ajouter celle de la iterséculion.D’uu autre côté, Il eût ôté plus prudent de ne pas bnsor net avec Les catholiques el de pus rendre plus lourde encore lu majorité protestante qui les écrase.Quelles conséquences tireront ils do ce fait que ce sont sept protestants qui ont chassé leurs prêtres ?Un seul des juges est catholique.Kst-ce que l’Etal •Tmagino que«!qst pair des liens pa rails qne tes deux tsoulauioa» m ral lieront! Nous, let catholiques, nous ne demandions quo ia justice et ia paix; il nous semble qu’on pouvait, sans péril, uous les donner.Kh I bien, non ! L'Etat s’uu vient ù nous, et comme l'ambassadeur antique relevant les coins de sa toge, il nous dit : Renoncez à votre foi, et vous aurez la paix ; gardez-la, vous aurez la guerre !—Qu’est-ce que iioiia choisirons, uous, de la paix ou de la guerre ?Nous ne choisirons rien, car la paix, à ce paAx, c’est l'aposta •ie, et la guorro la rébellion.Nous ne choisirons donc pas : nous sou Dr i TOUS, u Cela est beau do souffrir; mais pour a conscience humaine cela ne suffit pas.Il faut crier au ciel et à la terre qu’eu pleine Europe, ot on plein dix neuvièmo siècle, il se fait dans un pays de République des acte de tyrannie dui dépassent la frénésie des mandarins de Coohincbine.‘ Les madarius ont une religion, et Eh bien ! voilà ce qui n'éionue ui les philosophe», ni les politiques de 1 Europe.Mgr.I .achat et Mgr.MergiUlod sont chasses do louis siège* ; pour eux il n’y a pas de patrie ; lo clergé de lie nève est sans Eglise, soixaute neuf curés sont distinct d'un coup ; I» |smple catholique est traité ou vaincu, ou lui ôte Dieu, ce qui est nouveau dans les abus de k victoire et des tyrannies ; l'Europe ne ditnkot.Pardon ! Il y a une Europe qui applaudit, c’est l’Europe de* Démo era lies césurieiuies ut des Républiques athées.™ Jamais on lie vit mieux le lieu secret du Saint-Emptrê allemand et de la Démagogie européenne.I* poli tique de Calvin répond merveilleusement fi la raison d'Etat de M.de Riz mark.Tout se tient ; le Pape est traqué dans Homo, le* évêques sont sous la main du magistrat eu Prusse,les curés sout dépouillés en Buisso ; c’est tout un svtunne : la loi 1 C'est }e sistème gui fit les martyrs : mais, par bou heur, c’est le système qui délivra ta terre.Non ! ce qui est monstrueux ne •aurait durer ; mais il faut le flétrir et quelque choie manque pour te flétrir, c’est uns France remise en sa place de uation chrétienne, don liant lo branle aux idées do justice et de liberté dans le mande sillier ; une franco forte par l'exemple de sa politique et par l'initiative des tiéiris sures contre ce qui o»t lâche et sirvers.Que cette l'ïuuro se lève ! et sou ascendant tout seul mettra fin aux violences qui troublent l'Europe et aux scandale» qui la ilésbouo rent.Laiiurntik /rutllrton iattrimi 9 Octobre 1873-No 2 LE SECRET DE L'ORPHELINE.NOUVELLE.III (jaUieiie rentra enfin, mais [Aie, émue, et si visiblement tremblante, quelle se jeta plutôt qu’elle ne s'assit sur uii canapé.Trop inquiète pour peser ce que M'»‘ Dossier penserait de son empressement, M>“—_______ vres.Sur les cinq maisons que je pos tède, j’si au moins ur.e saisie par tri mestre A opérer dàni les petits loge ments, et cela m’est très-pénible.gnait cette digoité sévère particulière I —Ecoute ! J’ai vécu plusuua î«T.* aux constructions du XVlle siècle, j’ai vécu davantage, et l’expérisnrÀ Les questions que les invités se po- est la science qui guide au milieu êl ssieut les uns aux autres en sedisper-1 l’infini des conjectures.On so * sent se résolvaient eu diverses con-1 vient, on compare : c’est ce que J mité, ni après avoir pris une décision.—Et l’on a toujours le chagrin de perdre de l’argent, dit brutalement Dattier, car ces misérables n’ont que des semblants de meubles st des ombras do garde-robes.Ceci était trop dur pour que le co-onel lo supportât.Jamais M.Dassier ne lui avait laissé voir A licenses mais d’un principe consti-tiiiionm 1 (pii est, aujourd’hui, et aéra, 1 ; 25 octobre, ce qu’il était le 13 août.Si donc il se trouvait quelques députés ass.'Z perdus dans leur propre eslime et nssez peu soucieux de celle du pays po :r i hmger une position consiitii-liuimcîle, pi iso par eux en toute libel lé et de leur propre mouvement, il faudrait les coter, à la foire, comme une vile marchandise et les clouer sur le lu.tiploii public comme un mauvais sou.Nous avons vu bieudes défaillances, bit1 n des bassesses et bien des dégradations humaines pour de méprisables éc.ra ou même de simples espérances.Mais celle-ci, nommez In comme vous voudrez, serait sans précédent, Car elle ne pourrait offrir l’ombre même d’uno explication.Or, ceux-là mêmes qui sc u ndent cl so dégradent ont rarc-i ini le cynisme do l’avouer, et donnent, d habitude, h leur lâcheté, un mold d iiilérùl public.Le Ht raid, de Montreal, en parlant ch s 25 voix de majorité que les minis-téi i>* ^/donnent nu gouvernement peur le" 23, dit : b Nous répondrons bien franche-meut, qu’après ce que nous avons vu, il n'y aurait pas lieu do s’étonner si .’ou trouvait une majorité des membre du Parlement déclarant qu’ils aiment trop le système actuel de corrupt ou pour risquer la chance de le ch*.nger «*n pumsumt ceux qui l'ont itiviuiiü ot fait opérer.Quand nous cou i i ons qu’un nombre plus con-Mjfr.iblc de membres do la Chambre J-n communes que celui qui formait ,i lui joriié ministérielle dans la dernière* est indubitablement pari c*ps Ci induis avec le ministère dii.sl-s torts flagrants qui ont été mi- « n lumière par M.Huntington et 1* rs pi opres confessions, il ne aéra pa* extraordinaire que ces hommes ad lièrent à la fortune de leurs compile- s en culpabilité.Pour un nom brv de membres de la Chambre ac tue U dts communes, sauver le gou yo meinetit, c'est se sauver eoi-môme.Nous pouvons être sûrs que ai on regarde la constitution simplamgnt C juins une forteresse, À l'abri de la-q i.l e les conspirateurs ne peuvent 0 i'Mtallcr que par un coup d'état, de violence ou de fraude, et y rendre leur position imprenable, ceux qui s y trouvent ne la livreront pat vo ljntairement.Ni le ministèro ni ses instruments n'abandonneront leur mode prt ü able de gouvernement, jusqu'à ce qu'ils aient été chassés du pouvoir, s ut parles efforts d’une représenta ti »n populaire qui n'ait pas été cor rompue, par l'indignation publiqua o.i i’uno de ces grandes catastrophes, que de pareil* actes finis-ïeiit toujours par produire, et dont, q ’.o.que nous pensions, le Canada ne paut pa* être plus exempt que les au-ir* s pays.Uu Canadien peut être h u-mit.o jusqu'à croire qu'il est daus les Imites du possible qu'un ministère, d jnt le chef a dû faire Iss confessions q u sont sorties de la boucha de 8ir J.bn A.Macdonald, puisse vivre un pur deraut la juste colère des soi disants représentants du peuple qui onnaissent bien que, devant le pui(l>, les ministres ne pourraient y ai vivre une heure.Cependant, un amêriciin qui lirait nos feuilles mi-niitérielles,serait justifiable de penser de nous ce qu’une personne d'Amé-r.que, d'un talent littéraire considérable, et autrefois résident du Canada, écrivait récemment à un ami, qui nous a permis de prendre un extrait de sa lettre.Il dit : « Votre » scandale du crédit mobilier est Tax-» croissance naturelle de votre iyt- > tème politique.Les hommes émi-» grent de la Grande-Bretagne au Ca- > uada pour faire de l’argent, honné-t tement s'ils le peuvent, maie pour » en faire quand même.lia corrom- 1 pent, et, comme Sir Hugh Allan i l'admet, achètent un Parlement de » chemina de fer.C’eat tout ce qu'il » voulait.Le pire, c'eet qu'il n7y a i pas en Canada une opinion publique i assez forte pour ch&tier at anvoyer s i‘*« spéculateur! avec le fouet dans s l'obscurité.Ici une fraude pareille i * été asses bien punie.Entre au.s 1res, elle a fait daaeendre votre vieil garni, Ji.u Hrook* psématuaémejt, nen na sur lesquelles elle s’est prononcée, et si elle l’est, elle l'est par l'influence de la corruption T H'il eu est aluni c'est un déshonneur pour le paye et un sûr présage de mil heurs prochains.Disons,cependant,que noue ne counaitsous rien pour justifier notre croyance en un pareil scandale.Rien ne prouve quecea transactions ont au lieu, tandis que nous avons bonne raison de croire que quelques hommes au moins, qui iront pas fait counattre par écrit ou verbalement leur opinion au gouvernement, le 13 août, ont fait connaître leur détermination de punir l’acte de ce jour.• La feuille montréalaise», après avoir fait quelques observa lions sur les nouveaux élus de l'Ilc du Prince-Edouard, ajoule : « Maie nous connaissons aussi que seulement deux sur ses six hommes avaient l'appui des ministériels avant l'élection.Ainsi, si l'on prend une vuo honnête des choses, lo miuistèrs recovra la punition qiril mérite et, excepté par l'aida do l'ile du Prince-Edouard, il ne peut y échapper, à moins qu’il ne trouve des hommes Îui, sur les sujets les plus sérieux de a vie publique, veulent contredire honteusement leur plut solennelle obligation signée en plus grande par lie de leurs propres mains.Ce que l'on peut faire avec l'aide dea députés nouveaux et qui, comparativement ne sont pas engagés, pour éviter une défaite numérique, mais non morale, nous n'avons pas la prétention de le dire.Nous ne croyons pas, cependant que ces hommes, dont les affinités ne sont certainement pis ministérielles consentent, au commencement même de leur carrière, comme lo disent nos Amis français, de çaiti de cerur, de marchor dans la boue du scandale du Pacifique.Enfin nous savons que le ministère ne peut traverser honnêtement la session ; mais nous croyons qu'il n'y aura pas de limites aux offres de corruption, et nous no connaissons pas celle où s'arrêtera la volonté de ceux auxquels ces offres seront faites.» 11 est un fait digne de retnarquo et triste à constater, c'est que Sir Hugh Allan, ayant déclaré, dans sa fameuse corroapondance, avoir achoté la repré tentation du Ras-Canada, c'est aussi elle qui, par sa conduite, semble plus disposée à justifier cette insolente accusation.Nous parlions, il y a un instant, de l'élection générale dont les ministres menacent leurs adhérents ordinaires, si l’opposition outre au pouvoir.Mais où donca-t-on pris qu'un changement de cobinet entraînerait nécessairement une dissolution des Chambres ?Elle serait dans la justice ai «Ha était nécessaire, mais,uniquoment parce que, pour un pareil cas, elle aurait sa raison d’être,l'on peut-être sûr qu'elle n’aurait pas lieu.Cela est do toute évidence, à moins que ceux qui en ont peur ne la provoquent par la (erreur de l’avoir! Nous lour croyons plus de sang-froid ot plut de senlimont de la conservation.Denx rumeurs font lo tour de la ville : la première, que M.Langevin doit laisser le Département des Tra vaux Publics, qu'il trouve trop onéreux, pour un autre qui exige moins de travail, et, la seconde, qu'il a acheté l’ancienne demeure de Sir L.H.La Fontaine et qu’il doit aller demeurer Montréal.Cette dernière al elle était fondée, serait significative : elle indiquerait que M.Langevin sent lui-même l’isolement complet où il se trouve dans le district de Québec et l'extrême antipathie de aa population.Serait-il plus heureux à Montréal?Nous ne le croyons guère, car son impopularité eet à peu près universelle.Son Excellence le gouverneur-général doit donner un grand bal, mardi, la veille ds ton départ pour la capitale.11 y aura grand dinar, ce soir, chas Laura Excellences, auquel assisteront le lieutenant-gouverneur ai Isa mero-bras de eoo cabinet La villa da Cologne possède uns encointe fortifiés etdea forts détachés qui en font une place de guerre de premier ordre, mais qui ne répondent plus aux exigences stratégiques des dernières aimées.Aussi l'élargissement de l'enceinte et la construction d'uue ligue iiouvolls de forts exté rieurs beaucoup plus éloignés de la place avait été décrété après la der nière guerre.D'après la Gazette de Cologne, cette dernière ceinture se roui posera de vingt-deux forts, dont la construction a déjà été miss en adju dicalion.Les travayx vont common csr incessamment.Chacun *de ces forts coûtera de 180 mille à C00 mille thalers ; il y aura ensuite^ lunettes dont la construction est taxée pour chacune à 60 mille thalsrs.*Les adju durations comportent ensemble une somme d’environ 30 millions de fraucs.On lit dans le ATafioNoJ: vrsge.¦ Las Aocisai Canadiens, • au chapitre le Manoir d'Ilab#rv.lle • ¦ Le manoir Seigneurial, situe • nire le fleuve £*int-lliqué par le président, et après quel- 2ues remarques de MM.Evau Price, cuyer, Ovide BosséJJécuyer, Horace Dumais, écuyer, Calixte Hébert, icuyer, et de M.Elzéar Ouellet, il fut procédé à la nomination d'un comité ihargé de préparer les lisolutions, et es messieurs dont les noms suivent furent priés d'en former partie, sa-voir : R.G.Charlton, écuyer, Ovide Bossé, écuyer, Calixte Hébert, écuyer, François Duchesne, écuyer, Cyrille La-combe,écuyer, Louis Marcoux,écuyer, Eucher Otis,écuyer, Lucien Tremblay, écuyer, et Israël* Dumais, écuyer.Et après s’êtra retiré pendaut quelques instants la comité rapporta les résolutions auivantes : Proposé par M.André Patoni, de Saint-Alphonaa et M.Alex.Dumas, d’Bébertvllle, aeeondé par Cyrille La- Société Bienveillant# des Cordonniers de Québee.A unô assemblée des membres de cette société, tenuo le *2 du présent moi» dans la salle ordinaire, les messieurs dont los noms suivent ont été élus officiers pour l’année courante: Président.—M.Guillaume Dresse.Vice-Président.— M.Marcel Rochelle.Trésorier.—M.J os.Côté.Assistant-Trésorier.—M.Théophile Gingras.Secrétaire.—M.Achille Boucher, réélu.Sous Secrétaire.—M.Jos.Payment, réélu.Commissaire-ordon.— M.Appolli-naire Lachance.Sous-Commissaire • ordonualeur.— M.Antoine Bédard.Bureau de direction.—MM.Joseph Gilbert, Cyprien Bédard, G.Plante, L.Chevalier, F.Falardeau, Ed.Courcy, Jean Véxina, P.Lauglais et Jos.Labrecquo.Rapport du Trésorier pour l'année finissant le 30 septembre.BtrETT».l?na t>4rqu« r«moct» rruiiu Potnte-aux-PAre*.9 oct.ifrtUV» »'t U) Î.P.m.tJL.! ï0"'™ Tï»" ^ fcitruetion ré (ion if* t# dsut le mieux à se» vues, il a adopté ta cagesilo, qui est de son invention, et dout uqus allons faire un# courte .f , .! description.Noua voyou# avec un vif’plaisir Les membrures et barr aux sou* M.O.Roy, 1 agent^de U Compa-j en fer.Elle mesure 3 m»*tr«*n Je long, ° / " “ 2 de large et 2 de hauteur, l’oriè- sur trois roues an fente d’un p**m diamètre et à larges jante*, elle peut é.re véhiculée, même dan» les t«*r ram» les plus difficiles.La partie supérieure t’ouvra à deux cette institution qui parait avoir cou-1 battants comme une armoire et ae r- que 5me d assurance U Royale Caua tenue, obtient un succès qui dépasse sou attente, fl a junqu’ici recueilli des souscriptions pour un montant déjà si eoiiüidérable que nous ue pouvons plus douter du succès détioitif de qui» d'emblée la confiance publique.f41TB 4M4F.KV était, *» bat- Mti1»ncr>en main.l'ont ritnillomtoa m ombre*.Knlrteo il o* membre*.Kotin' do l« Cal’*» d'Kconomle.lMv*r.«.Total.P»yé A I* SooiétS de Ooo*trueUon Perm* nente deQuAtw.ftocour* pour mAhuter.l’our Iny^.Pour .Pour .tlaUnce en main .Totol.ÉTAT ACTt-Kt P» I.A aontTt.IVpMS A la Calme d'Economte .A la RoclAt# de Construction.1 ntlrAu *upoa»a â 6 par ISO .Balance en main .9 # 1-’ .SIS .£< 90 .m ou .j «s .*9M» m |ito oo 21 OU 82 as 1» no #V» 04 9743 44 301 00 .27 00 15 40 IUI» 00 ArrArao** >1# contribution .W 75 («lg**), ._ _________ Ma»mptllun«-1V 10-41 L* couraut coutluu» A mouler 46 mimiuaapré* la marée haute.PHAiB DE LA LIT1TB.Dernier quartier de la lune, londl, le l» uet*> bre A 1 heure 41 ui du matin.OH N O’DONOHOE, 14, rua Hatat-Pierre, N la-#-vU In Rauque de (québee Vente par la Shérif—Oot.1878 n#alré HSgtn, notaire, de la parotaM de Balnt-(Jetruain de Rtmou*kl ; contre dame CAlanlre Oluu, de la vllie de ^alni-Ciermala de Rlmotuk', epmi*e de Pasclial-tJoorge Mi.Pierre, Imprimeur, du meme lieu : l'rot* ein placement* eltuAe eu la ville de Halut-(«eriu'-l’i de ftimouhki, ave'- le* bâtla ea deeaua cou* rulf< a.Pour t detenu* eonatruitea.Pour • tre vendu au bureau du r « ou); fleur »u aacede H.C Pauvre», 2.S6 A2S5; marques ue vtlle, #lû Gruau, reçu on bartla #V0J A A25.Blé—Reçu mo mlnota.Dernléree #1.3» A 1.33.Male— Reçu 0000 minuta, de >1 A 4So, Pou—Reçu OUU mlnota, de 83 A Ma.Avoine—Reçu 600 mlnota, ue 24 4 46a.Orge—d» 60 a 66a Pore-Reçu *0 barlU, Mean.|K50#l«.»j; n,iu MeM.17.0UA17.6X Hattidonx-Reçu 44 oolla, de 10A 104e.Beurre—Reçu 1364 colla; le com m un.Se# a* u moyen nu bon, 17c # 10c ; le choisi aoT# 2»a Fromage—Reçu 456 bottes, 11 A Ilia.Potaaae#*!.16;Perla**, fi.lÜ là H léj.PORT DK A K RI V AU KH.Sort.Voter# Maggi* Lauder, Hunderland, 21 aoat, Prii# t rèrr et Cle, lest.- AMID, Newcastle, 18 août, J Balle, charbon Barque Della, CatdlIT, 21 auûf.De Wolf et Powell - Modlun ahlelila, 21 août, W Cruwford et Fita' chai Ih>ii, ' - Suri of Hbaftcabury, Houthampton, 8 août.J Bu rat n U et Cle, het, H ** - Courrier au Canada, Marseille#, 13 août, via Hyeren, Carbray et lloutta, sei et vin.- B-yurd, Bordeaux, 2 août, R R Dobell et Cle, Steamer CfuvJtan.U ver pro’, 27 Mut.ATnna.Rae et Cle, 50 paaaegen* et e%rg g#u n ur v#u«bec et Moniréaî; ^ Léontine.Hull, 14 août.MaogerUHi, tircenock, 8 août.Hbaudou, U1 utgow.9 «epL Ab.oue, ü!a«sow, i sept, pour Moût.EXPEDIES.S oct.•¦«i PXLA*f?».îS?ïiîSh5:ÎS?s,:?.«‘ v.ire w « BBroa'- — Mûrie Loulae, Labrador, CJeccet.dadeaux arrivé# dont la Portde Qaébta 9 oct» John A U Campbell noyer, anee draOauvaaar J A Heweil, madriers, moulin Jacques-Cartier Diver» lota, douve*, ante Dobtl.ri,#r* G N Htevena, mairlera, quai de Archer.voué sa vio a i exteronnation des u .> wtevena.ma-ineta.Quai .la Arfhf grand* folin0 11V | « ||V| |t*| , ^ HupiUHi hui Itu À^UUiiltS v , I ItlcMvlItei [ ittili •, '*• NS** éiua'ttiee ee»u>,-.« i«eti«lNiii «>c» derolè'i-, 1 uu aurnlu» «»n*idéi bl* 4»** I Lêl«t Qui suit «téii’ontr* *mpl 111, nt que le* .h der* I HMbUant *oue l'ancien lartf * ' >« 1 ucnici.i d< monii.ut « -i .¦•il, l .*» irré l««a pi lllt*l|»«l«.* MMII|WV o)io|-ai(iii«>» aogU'»i‘» «>m eu nu réauMst Etat indioi ant d«t fer, l'arUHiohe*.Revolver*, et Munition de tou» calibre».—«t instamment kr ma ins— Coûte Merle de table eide poche, «le Joe Rod-g«>r» et Fit*.Article# électro-plaqué» de Jaa.Dixun et Fil*.—AVMC— L'amorUment ordinaire de Quincaillerie généra c, Vitre», Peinture», Huile».Verni», Téréhen-tlitue, Bro«ae* et autn* acoeaaolna «le » einlr.a.Le» ordre* pour réparer ou flser le» appareil* pour la vapeur, pour le gaz, |*mr le- ouvrage» ,|e plomberie, po*age «le do«'he» dan» le* malaon*, ouvrage» eu xlnc et en oulvre, recevnmt une prompte atteutlou.THOB.AN DRE WH, •«¦r ocu WJ?.t)M No.1, rue Melnt-Jean.LUUIS F.TRUDEL.libraire, N«.S, rue Saiat-Jeu, ttauic-liia, (.ViiUoh /.limiou ri Ilitin-niu, PA«g«i(//'ii|iAcs.) N «t Dl’HKAU,ç*t C«* loin dl*»)Ute, la« société Qtl raUon de Dlü> de ««ui»entcm«ni mutuel.M.J.I«./.Doleau est *« ul autorloé >N régler le» affaire* «le la ill«> société.Aimtl'K DU»N, J.II.7.DI’HFAC.Qiiéltec, lu «ept.1878.M >2 I» waiaaigué, ayant actieté «le »u «I-devant aaacclê, Arthur Dion, écuyer, *011 Intérêt dnus lu ¦oelété qui a exiKté JiuquTcl *011* Ica non et rat-son «le Dion et Dubeatt, oonttmioraaeul A l’avenir, le-affaire* de la cl devant «oelété, et II sollicite du public l'encniimgeinent qnt a été donné Jusqu'en c- moment A cette mat»' 11.Chaque pratique «eru, '-omine pur le (vinaé, servie avec prompt!tilde et «nairhitste.-I.B.Z.DCBBAC.Il *ept_ 1*71.ttll-lm-lfls Acte concf ruant la faillit# At 18651 Dau» l’afîHlre «te I*.CLollTIKIt, Failli Tout le st'ick e»l A vendre, lequel coiikUte en cuir de toute espèce, vache cirée, p«:bble grain, DaviAon, par-MARD1, le H -.-«P®?/ feudre le éulr, wagon, charrettes, carriole*, peaux Point# 40 Père, O sapé, Percé, inwtie, hnrnat», -T chevaux, et certain* meuble- et mu n»lie* «l’agriculture.De* H«itinilN*l|»l l»71, avis préeaniea «tout A Vil public r»l |»«t de aci,« laite A la l.et oui ««n inénîe'lemîw | d** actlonnalr»»» re*pnn**bU«« réiauulu» «Iniin louie m>i> ,'iemliir “* DIRECTEURS : mon.John voum;, m.iv, rmuum.J.F.SIN( F.NNKS, IV«’-Président, ANDKKW KOBKKTSO.N.J.K.THIBAUUKAU.!.A.BOYER, M.P , JOHN OSTKI.I., W.F.KAY, i M- MUIXAKKY, ANDKKW WH.SON.Saorélaiié-Tiéaoner Hérant.M.ARTHUR .ALFRED Bureau Principal, 160, rue Nalnt-Jarqur*, Montréal.ODILON H04r, nv«M'*t doQuéliee, M«t tioiiiinè Agent HpiM'Ial «la la «l'AkMiirance Royale Uaiiatlleiin» ptmr recevoir «le* atNiacriplbui* au Fond» Capital ARTHUR UAONON.PERU Y.Compagnie GAGNON, Heciêtalre.Des modistes de classe sont uttachéeN parlement.I remière l-lvrea (le Mou-crlptlon «léiaikéN « Ile/ I Chez ODILON It JY, liiireMii, No.MM T1I1IIAUDKAU, TIIOMAH ET Cl*., liasse• VIII,*, Québec.Québec, 17 sept.187)1.AID II, rue Habile-Anne, lUtiBsea Union, liante-Ville, QuAIm«o.LF.fiER & R1NFRKT.LIGNE ALLAN > universel d’blstolre et d# Lolliu de Plaocy, DlcUonuaire infernal, Keper tolr# universel de, 6Ira», de# paraoonee, de» livrai devrait# • t^cliQie»^ q il I tien neat aux esprit*, aui livra* .aux l’enfer, MAISONS A VENDRE.M; I lieux lucgutflijiie* Emplacement» eî-luék »ur le côté *ud «le la rue Halnt-Jciu-tfhlm, (pré* «le la porte Halot-Jeau.) faubourg Halnt-Jenu «Je Québec,appartenant è la aucceskiou d# feu# dame Etienne Gauvm — avec une bonne maison cl autre* bAtla*»» sur chaque emplacement.Aussi un super b* jardin avec arbre* fTult'.er* faisant partie de l’nn «le» dit- lot».H’adr* *eer A HENRI Vu Y ER, Exécuteor-Teaumemalre, Rtanfoid.ou A C.A.P.PELLETIER, Avocat, 17 aept.187A é48-2m-3f|>s Québec.Terre A vendre.Un* magnifique TFRRK.hltuée «lu c.Hé rordde la Illvlère du Hud eu la pum:*»* d» Halnt-Pb rre, eumté de Mtailinagny, avec inalson, grange et autre* iwlM»-e« it»kku* ronatruitc'-.—AfMU— Uue MAIHON ell t'IefTe A deux f Iqhi située au fuubotirf Halnt-J* a.* de Québec, iue Haiate-Uc-nevlève.Vente A bon uiarcbê «t coudllloua facl'e» H’a A «leux colonne*.’ GRAMMAIRES.Bmcbcrell# aîné, Grammaire Nationale, reu- Af Dur JM réfflM, #t füTIDSDt Pomma nna ^— S ooiounta.JiTî.“rVn «¦ aoalya# rat - •ornée dea meilleur* traité* sur la langue fran- .VJJCUU.O.UMOO explicita pour tout#* leadlffi- rlfiî# ati iSSSSÜVSnwiê SnSS!troLUH?10' KO RU ConiBâUt chsi 9) $ept.1871# VENANT 0’ÊTRE REÇU LIBRAIRIE CANADIENNE ATf).47, rue Saint-Pierre, Batte-Ville, Quebec.L'a»a’-rtlment I# plu* beau *t ta nln* mmbbi** de Papeterie*.Xavaioppoa, #to., eofBp*^ Articles d*Bureaux «agrandè vvlété.nwv#au.d# * r‘èr*-’ *• plu* choix #t ta plo* «KLegUeSS.'*’ - >»•«•• .iSTtjrAW;^ *° Zhtnçal* et *u an- wSÜtSiùtS?t^‘ p“ “ -• Livra* d# CMBia Oraduei»* VMpéra', Chaut* U^u«* de Mai-eilta#, Cantique* €i)l4PEA(JX.>oiis ottrons les dernières nouveautés de Paris en Cha peaux pour dame».Une personne expérimentée chargée de ce département, fait et garnit les chapeaux qui sont commandés sur ceux qui Nont importés du Pari».LHORR fit RINFRKT.DEPARTEMENT DES TAILLEURS.Nous désirons annoncer aux messieurs que nous avons un tailleur de Londres.Toutes commandes qui lui seront confiées seront exécutées de suite et dans le dernier goût de Londres LKOEK & K ï N FRET.RKSTAUÏUTEUU DEH VKUX D’AYER, #«Mwooutrat avec ta gouvernement «lu eee «ubaUnoegdéta-têrea, qui rendent quelque* nréperaltona dan-' niaea aux Cheveux, le Re*-i peut «lUVI/e Ihvo.___________,_____KT1CLE DE TGI* Lé TI’F, rle.i ne peu( l’égaler.Me éontanant ni huile ni t#lntur« ' bleue, et de «apure \ et «Inune un parfum « gnIUqu*.l'iéparê par Dr.Lnmp'N A patentee .de Ivea.l«ee m «n imi re» lampe# dont on ait jamais m •Mge.On peut lea allumer, Isa remplir é^inU» aiM déj'iaœr ta globe, l'abat-jour ontaettemJué! On vit»if dt rtttvoir m aitnifVniMllmhQillV uryatir a^reuhle en ineuii- t* rnp« qu’un tonique, Krlaaant la C'*fem»-iit corn prend 7 chMiu l»re*, cave, »-au, cuhlurt d^aiaainv, en*.Kuoiv pour «chevaux, et reini*e« pour votlurea etc.ilMUtfar de 70 pied» de loue *ur 'Ji de largeur.Ce p»mU* aérait excellent |*»ur nu mattre-char-reUer ou )'* ET IM 1 ::Miri i * ri * 1 Four quiconque n’a pa» •I fréquente* dttiiM le* vallA» m de no* f m l.» n- Vléreit dan* tou* U-» Ktale-I.'ut* «d pi.’ .l'iilein.-nl celle»! de* Mlaeteaipl, Ohio, MS ouri, liUnoi», T«u- HrU'k Ket'peake, Ferroll, A F A Knlght, leet.lope, Bt Bernabé, agré* d»* nanflnure., Fol— - - UvêtetU Hope, Bt Bernai — Frank, Pointe Esquimaux, pollu* qu’un* longue rAclam*-, Lk Ht-ROKÜI.K, otT mai.m: Iteu do temps jxtr l'urnge de ce* amer».Taie, Vkh Hoi.itaicr ir attreb Vi.i:» *e logeant dat a le coiq.» .|e fini .le milliers de |»'r-•onnee, huui ettlcnci ment ilélrulte «d chassé».Aucun rcmèd»'.aucun vermifuge, mic.m nntliel-mlntiquo, ne dégage le »str| s de ces ver», comme o*e amer».Danh i.K» XI ai.a ni ks i»kh Femme», Jeune» ou vleluea, mariée* ou mm, n'm porte dan» quelle» pbuaes d* la vie, ce» amers toniques exercent uue tell* iuduence, que l’amélioration se f ut ressentir promptement.Pukieikx lk Ha Nu Vf IR dA'* que vous von» apercevez que le» Impureté**< mut jnurdauela peau hou* forme de bouton», éruptions ou ul-me von» apercevez l »'y 11 aillent ; pu-qu’il tend A »e corrompre ; vu» Bei)*atloii» vous indiqueront lo moment.Gard* / votre sang pur, et le hlen-ôtre du système »’en suivra.p»«au eoue mrme de iMailons cèree ; purltlez-le dès que vo qu’elle* obstruent li s velm s .1 rlflez le sang, dès qu’il lend A .e n'a pa» vu le pnup.clus, ou a •u occasion d’en ordonner l'ouvrage, il p«utAlu> intéie**aut de savoir que celui-ci Uiitérera, sous pliiMcur* point* Importai!!», de bailed U e car tvs du Cana la quel* même éditeur u publiée* Ju» qu'tel.\'u la VM*te étendue du territoire qui e.un pose maintenant la Puissance, la (orme de l’atlas a été adoptée comme étant la plus oonvenable, et de lait la seul* mrme par laquelle les coin tés t de la Gorge.gorora (node Garnitures de maison.Couchettes en fer, poêles de tout genre, usten-»IU>* de cuisine, coûMaus st fourchette», «te., stc., ••le., argeuterle*.lietié-Frauçaii de Québec, admet avoir obtenues de Sir Hugh Allan, à l’instance de feu Sir George Cartier.Dans ce temps là qu’on ne le perde pas de vue,la concession du contrat avait été promise à Sir Hugh Allan et à ses associés, mais, cela va sans dire, le Parlement de la Puissance était libre de rejeter cet arrangement quand il fut proposé au commencement de l'année suivaute.Il y avail donc toutea les condi* Chasse el pêche.F il»! K plomb, iwllc*, ligne», hameçons, mouche», «le., etcH etc., etc.Coffres de sûreté.De lu célèbre niuuufsctur* d* G.Cbapleau.la» soussigné a été pendant plusieurs années .Ilssemenu les plus Impor- genr* d# commerce, et U ose espérer que ses connaissance* des aflblres, le* condition» facile» qu’il offer aux acheteurs, bu donneront nu* part du bieuvelllant patronage du pllbllC._______ ^amtîSlîSSJl’cur, Nos.3 et 11, B***«-VUle.1Hjuin W73.62J-Ufps FERBLANTIER, No 89 rue Saint-Nicolas, Palais, QUÉBEC.Marchand et manufacturier d# Fsr-blaatsri*, d’arU-else vernis, poils *t stamps.Be ft— H 4 Hall, Ainsi qu* Cbalnee d'arpenteur m**ur** anglais* *t français*.AU «Si XX XAIX*.Un grand ^ tUMBl d* Poêles de eulsln* dé Lot-btatSre, Poêles doubles st simples.Lorsque Jncques-CArilcr remonhi pour la première fol» leMntut-Laurent, le n méde employé eonslammeut par le» Indien» et »ur lequal lia eomptalent pour la guért»on de» «lliTArentcs maladie», était les goutte» de gomme sortant de l’épi-nette ronge {Abirt Kubnn qui était donné sous forme d’une confection, aprè» avoir été mélangé* avec du sucre d’érable.!.?•« premiers c»»ion» français, remarquant »«» etïet* lilciifalHants dans le» afleettons pulmonaire», l'adoptArcut pnuupte-ment comme un remède de fanillle, et II n toujours été grandement estimé par eux Jnsqu'A ce Jour.Les co'on», cependant, prennent celte S me dissoute dan» l'alcool, et parente nié-• beaucoup de *o» propriété» particulière* sont pentne».Dan» ce sirop se trouve contenue une grande quantité de gomme bien ili»»oute, et qui, préparée A uue température peu élevé»-, con-aerv* â c* remède tout.» se» propriété» Itulm.mujun, Atlouriuantr», Krpectorrvttrt el Jbttiyurt.PRIX î J» CT».PAIt BoPTRIl.l.R.Me ni matinfaoturler, IIFNHY R.OKAY, PbarmiioU n, Muntrial.Ku veuie par tons les pham i*i*na ft lea marchand» de la eainpuguc.N.B.—I^a mots '• Himp de Gomm et patrln Ihjno a dAJA reçu dans lo» troN i-i'iii c* dont elle porto lo nom et dans les oomi» » v i-ln» oû elle étend niuwl *»-» opération», déuim ii.y»c dan* la direction do lu coui|»u -U», el le* avantegoH oxtriu>rdlnalros qu’elle t - ciire aux cultivateurs.C’est surtout pour le» .:t, t»‘ut général, QUCiiRt' PIC’ SI LT .1 HhS, picpriê taire ONTRKaL el A \ eudre par I- *»• AI-I.AIKK KT CI»."»«*»* W»».- AT.nar.pr Tr.««r.________ _ »-:iÇ_ALLAlRI£ ET Cle.Moulin * Laver, - iHjulL 1873.7(W .Moulin à Laver.L.N, ALLAIRE ET (’le./M;^r,,’uHU\rar AUGUSTIN COTÉ,imprlmeut -£\ait* ur.boub 14 ritisofi clsé a i *• cta nn < • rue feinte AoniTHa.â?vM M »2 / Qu«feÿ» le «Ut Augustin Côté ayanTsoa
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