Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 12 décembre 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1872-12-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
.HOe année édit, tri-hebdomadaire, 146.JEUDI, 12 DÉCEMBREi 1872.8e année édit, quotidienne, N° 187.TAU A L>^ L’HoOiv iv LMlXv T.édition tri hebdomadaire.Four douze mois.$>ur ni ;,ns r appeler lés b uicdictiou* do Dieu sur nolle pays.Dans une circulaire spéciale, le ministre de l'mlerieur a, il y a quelques jours, écrit aux préfuir 'fil’d 1rs laissaient juges du l’opport i nu .* qu’il y avait pour eux d’u.ss iUu otlkirdemoiit à c*.-tt : cêrÉui mi«*.Mai?le tou g- muai de cette lettre nidi q uai*, clairement le d sir quo la plu p ri les fonctionnaires y u-si>tass m t Ci d'sir a élu compris, pardi il, dan.-I *.[i upart des dépirtem uts, et hier à ' er-ailles, dans les couloirs do l’As semblée, ou se montrait la circulais par laquelle le préfet du Rhône, M.Cantoiiuet, notifiait à s s subordonné* les instructions du ministr eu leui la -, tiji connaître que, quant à lui, il proposait d'assister officiellement au s -rvice religieux «jui a dû être eu lebiû, ce matin, à la catfiefraie d> Lyo i.La conduite de M.Cantonne! Ôtait hautement louée, ut >1 taisait re connaître qu’avec son passé et ses al tache*, elle n’est pas Je sa paît sali-coi ira.u.Cette ré-oiulion ne peut, ei.efiet, qu'achever de le brouiller avec I s f.mes el ami* el t ms 1 s coryphées du parti radical lyonnais.C'est dont un nouveau gave de s tgess** cl de fer-mêlé que l-i préfet du lthôun vient de donner au paru cons-rv; leur.Il n’es! une juste, il mô semble ; mi b4 sa ut de la Franc»* D : ( ô’.é wain h 1 d« la u.f, .«-» Iron-valent tous les meuinres do gouver-Hein- nt, les mini.-vties, »;t à l ur tête.M.Thiers, qui occupai', on fauteui d’iK uil Mir, i isulit peu l int à celui d-M.(iivvy I) rnère 1rs miî istres venaient les sec:ôtair *k geiim tax.et la plupir ries généra ix.evec lourséluts niajoides corps e troup s d»i l’armé» d • Versailles.Pa'Uii ces 0ill cier.- gé érilUX, j 11’al CCp* ll'laill oâs remarque M.le m u- « bal Ni «cMahon.\ va t la lit - qui u roimueiiré k mi ll moins le quart, Mgr.M.abile.uiotbrutmu e»l i ¦ (fuit uec«*sui' .aura i dr io tnn - tr dw rnuerieur, nr apie.1' t it'i i u»* lu droite & • ooancts de ni»* • » ] M.lunus u«- pout p°nser à n i piure avec M.Gambetta.» Il *s x •! qu’à ce 1110 deux m.'inbr * .! canin» g-,ucb aura nt repu ?i i nmiMrede 'm terieur que.».1 • m ainsi, U* pu?seraient » lié ilion su centr droit.I) « s un mire version, M Thiers eau ¦‘ant a \ .u député aurai dit qu'il tic dépend : it que de ta droit' de preudn le |w>uvoi:.si elle voulai bien travail 1er -tv e un à la consolidation de la rêpub ’¦ j '•*.« l.i droite se rail folle, aorud o • icra pr bibl * lorsque je ne s 1 plus là.» Enfin d’ap'os mi autî" b n: que je rapport sans l« g.ir.iru.bien eul-udu, M.Thb'p», on premier discours, il avait à ses pieds la tiioT VH'ncu * et «'onsternéo.A | eine iH 1 .11 - ru u éiu t- il cm nu q .’i *»- mmv »'• *1 écri'H : C’est maigre.Tel a éi > aussi l’avis de M.Ttiters.; 11 • ; 1 dans l.t jouniée d’hier euipur.1 ce vote de confiance q Fil a sollicité avec l'accent imp«» lieux qu’on lui connaît.Vaineuie:.le général Changarnier et M.do Bru u lie ont-il* prononcé de* paroles d'a piisement, le président de la république * est réfugié dan* sa ténacité.Ce n’ust que fort avant dans la so> « .} quo le vote important de la Ch uubre a été connu.Malgré un véritable ouragan de pluie et de ven , les nouvelliste* politiques attendaient • *s d »ruière* nouvelles *ur le boule-v.rd, m •)* la soirée était trop avancée i - ,11 qu’il fut permis de recueillir b» 1111, de chacun.Je constate ¦inemeiit que la petite bourse des ^ -ailaieu.* avait été très-faible.Pend mt ce temps, la plus vive agi-tu 11 ni régnait à Versailles.Des mem* lu» * do la droite, comme étouné* de Il ur au lace, *0 sont présentes rh* 1 M.f Iiu*r* pour lui offrir l’appui de J » 1 n j n t « • • • • r un voté pféci- r» aeg a té» *i a . liaula 1*.u » est emporté eu j :.-criiiiiiialion*, a aggravé encore les I * •> » prononcé"» par lui à la tribune, et a dit *| u h *1 aujourd'hui ni fin** l’A s.-Miib 0" no lui donnait pas un vmv il • conli u:ce il »*• retirerait, j relie» «Vau-iil les nouvelles delà* mu 1 — mm n ¦ soirée.Je ne sais si la nuit a p irté conseil à M.Thiers, mais les hi U» de démission du Piésident ont porsj*-tu à Circuler dans la ma*inéé.A l’heure où je vous écris, ils ne se so 1 pas confirmés.MM.l efrtmo e» de G mlaid Mjant voulu donner lour deni s-uon, M.Thier» aurait refusé en disant : « Nous reatorous on wou» torn-béions ensemble.» Le conseil de» ministre* *’c.»t réuni avant la séance 11 st-rui! temerairede vouloir préjuger ce qui s’y e*t passé Le- gens qui *«« prétend*sut bien il formés, pensent qu’il aura ôté question de dissolution immédiate.Ce serait alors ta guerre.C i Unis membres de la d roite ne tionl pu» rnuléë iiiMdifü de l*»ur côté.J’ai entendu ce matin un député me due: «Nous avons un triumvirs tout prêt, le maréchal Mac Mu hou, le général Changarnier et probablement M.Beuoist-d’Azy.» Je ne vous cite cette parole que pour mémoire.Cependant si un tel projet se réalisait, vous voyez d’ici la cousequeucw ; ce serait l’appel an peuple sur la forme du gouverne meut.Le maièchal Mac Mahon et ses col lègues ne pourraient, eu effet, accepte: provisoirement h* pouvoir qu’à la condition do consulter la nation.Leur premier acte serait de révoquer a i’in*tai:l presque tous l«-s prélel», et decoiiforor aux généraux, tou* le pouvons civils et militaires, et torique I’oii aurait constitué d- s fonction nain** KPrimix.on pourrait alors vote: librement.Aims tous les abstenant*, qui houl coi laineiuent eu majorité ei f rance, iraient au scrutin elle part radical aurait vécu.Q* Ile que soit la solution qui inter vieil te dans la situation actu« *è*, c*n «o!jtion o»' piocb**.elle «’iinposo ja 1a» .So d- u mi»'* t- * .; d une Myoïi couMiiutioum'llo, ou p* un ar ent imprévu, tout** la que*»-:io 1 e té.L u- »«iuolibii, je uu dual pas un* «git «lion, s’est révélée dans le public, •omnv* à la veille d’un grand évém-aent.Dans les restaurants, dan* le* cercles, on coinmeutait avec anime-lion la séance de la veillp, et l’on di:> cuiail les eveuluatité* du lendemaiL.Com:!'» ou parlait d’une émeute po sible a •’instigation de M.Gambetta : Nous o’aurons pas cette chance repartit un olficier supérieur du camp de Hoqupiicourt.La baisse a été peu sensible aujourd'hui à la Bourse.Comme impie • sion, je dois noter que le* spéeuh-leurs se montraient favorables a 1 triumvirat possible, qui aurait pour résultat d'amener la consolidation définitive des affaires.Dan* les dépai tem* n s on u’est pas sans inquiétude M.Lun bourg, préfet de* Bouches di; Bbô" et le général Kspivent.cou maii'l ».il la division de Marseille, 01 t été a 't"*^ à V**r*.".il!* * A Ltcp.o » • lu.i iMi'joui - c^> iip :ei hui lu Cou r : *i uti oii du braxe Bo'irl ah .Le vei itabl*- duug -r existe daus 1* » • • » centre», dus ceit a: n* s vil tes d 1 M oi, mtecKcsd* radicalisme.Connu** » v n 1 p ôme p**u rassurant [tour les a! Uii-'c, je dois ajouter .Mais, bieuqn • •a luui cie -«it faite à ce sujet, no» » «vont dis cr u t*-s.C* < crainte* non-sont ii -au'quo mm en is igi'.c.via 7 iJo**., xv/u, 7L) Ju.qin * .1 «i 11: d re-terei-voii» plongé'* dans une inaction aussi honteuse qt.e funeste ?» Quand Saül, choisi pour être fe premier roi d’Jsraôl, fut présenté au peuple ;ar le Prophète, les uns, ceux dont Dieu avait touché le cœur, l’ac-cianièient et le suivirent, mais les autr< s, les fils de Belial, nous dit l’E Cri lure, ne voulurent pas le recou-m itre «u le méprisèrent Qu’est-ce qui se passe aujourd’hui ?Vous avez • litre les mains l'autorité souveraine, vous êtes le gouvernement légitime de Ja France.Vous ne demandez qu’à bien remplir vos devoirs, vous 11e demandez qu'à sauver du naufrage le vaisseau infortuné de l'Etat.Or, comme autrefois comme toujours, il y u teiesion dans le people : les des-cendauts des fils de Bélial, vr.ds tyran* vrai* corrupteurs de U nature, • n in-mi-» irréconciliables de tout ordre, d- toute liberté, se dressent contre von* avec l'orgueil de l’enfer {•s aspirent à vous renverser et a régner sur des ruines universelles.» Non, mille fois, uon, il ne nous appartient pas de vous tracer une ligne de «'enduite dans une pareille lutte.Mais nous restons dans notre rôle eu cherchant à exciter en vous la confiance et à relever les âmes abattues.Cioyez-le donc, bien que ,la Providence, quelquefois, paraisse suspendre *es lois ordinaires et se couvrir d’un voile lugubre.Dieu a sis desseins, Ui**u ne dort pa*, Dieu i tes heure».Ton* les homme* dont il a touché ie cœur vous approuvent et vous applaudissent.Ils marcheront avec vous comme d’mtiépide* soldats do l’ordre moral et social.Nous le savon», hélas! il y a de mauvais symptômes que nous ne considérons pas »aus teireur.Toutefois l’avenir nous paraîtra moins sombre cl plus rassurant, si nous envisageons dans leur ensemble et dans leur majesté, les signes et les faits consolant» qui fiappeut no» regard*.» Un monument expiatoire, dont !a première idée •**•.due à un in- mbre •1e l’Assemb ée nationale, va s’élever à Paris ; de nombreuses a-sociation», créées pour atténuer l’influence du mal, s'efforcent de répandre partout la bonne doctrine et les bons exetn pie»; de» œuvres de charité admirables par leur étonnante appropriation au soulageaient de toutes le» misère.» ; sur ions les points de l’Europe, les popul it dus saisies d’une pensée (le foi, s'ébranlent et courent visiter, avec une piété calme et touchante, le* lieux où le Ciel écoute avec une attention spéciale la voix de la prière, ut où il sc plaît à nous accorder le.» fiveurs les plus signalées , à l'ombre du clolire#là où vivent des milliers de vierges chrétiennes, qui ne s'arrachent aux affections de famille que pour aimer davantage Dieu et la p*a-trie, là, disons-nous, de continuels balocaustes dont la pure flamme 11e cesse d»* monter vers le trône do la miséricorde : toutes ces choses, quoi qu’on eu dis**, ont une signification profond** ; toutes ces choses, qui tiennent à l’ordre surnaturel avant tout, -e lient iiê iiiiLoiti» et nécessairement à nuire situation et à tous les grands intérêt* sociaux.» Libre à nos adversaires d’y voir l’ignorance, la faiblesse, la superstition, le fanatisme ; que nous importe ?Nous chrétiens et croyants, nous, éclairés et guides par l’enseignement qui a trace son sillon lumineux à travers tous les siècl**», nous y voyons l » elements d’un triomphe plus ou moins éloigné ; nous y voyons la main puissante qui a fa- jfaullcron ÎLittcratrt l a Déacxcbre 1672 -Ne.18 0 _____ _____________________» Hutte ) XVIII La m»rqnl»n voyait sans déplnmr quYli u- serait point soul à «erondor M du Oercourt : ce dernier l’effrayait un p u depuisqu'il avait laissé voir son aff'Ctiuii sérieuse et profonde pour M.«T* Narbonnel ; car la unr-quL) -avuil, par experience, que le» swiiliiiK'iits profond» et sérieux sont »dir même iparlci pour deux , il usurp* le mou-dogue ; ti c«»nll»qu * toute» les urciil* - a »oii proti 1.M d G'îicourl parut A la marquis* »voir d*'v igne» symptôtnes de cette iufirii.il».Il aimait Hop ! ,Stl allait devenir eiltiuyeui T» st* mufiit.irait-tllM.G *!•» simple qm-i-tion fit couru ,) ns s veiiica un p*ilit fiôiuisseineut glacé J l’on se prise, 011 n*.- ¦ sullit poitil, il .reste uu vide; c*i lumière, et avec, honneur, le nom du parvenu qui l’a loyalement acquise ; mais uu nom illustre qu’on a laisse se rouiller dan» tes bas milieux où il n*1 devait p«h descendre, ne repreud jam ii» son souuieilrti, presque brisé, aux d ures loi» de h r «itou.Combien d** fois la chanoiueMc iv.iit-' iie ele effciVflî de l'mtimiie j i r.v - il ot »-*ir»*ue!it «eUbtir .•litre elle et i.J J .- lia- f • J» fi < ai pai* aimer cette eaLa., « •* «L> ti lu hi 11 bas en jetant autour .'.elle < ¦ r ca 1 d de méfiance, comme si cl' « û ci ut* fo > de suppos* r que co sentiui Mit da satisfaction dénonçât la st clioresse du C(Btir et la méchanceté de l'esprit.Si M.do Lérac se faisait un 1111 lin plaisir do voir fléchir un peu la h tutaiue sérénité qui avau uu» sa patience à un-si rude épreuve, il n'en désirait pa» moms avec une Louche bien veil lance le sue » d - U mission à U quelle il *'’:iw mi l orné li s nation - el qui jnrnt e.tc«n «"« «• .» « nf*» ir.I» x refa re pour la paix el pour !a I r afiftri*-.• i.i ui »»i *i ii-*i>i -, *1 urae I»* !» limn, i « I d amour.»j h mi ¦ter pour noil-, écoiit» r outre voit* .i.«mirer la voie que vous KMIillE 1x72.L'1 lull il» M.i hauve.m, qui a pour IIIn* : -cte pour foire ftrs dispositif* plus elflrare> /»•*mt exemptes de l’ôtre.r i lieu le s livisions aura aussi u ii y aura dans la proclamai *m *1 i lieutenant 1 gouvern ur.2o.L’appel nominal a même jour pour toutes i électoral- s t-t 11 volati *n li«»U le me ne jour, p rlo .l contestation.11 n y aura qu’un seul jour de vo tat ton.3o.L’an el no n ni aur» lieu au moins seiz- jours et au plus vingt jours d * la 1 te de Tenvss ou dr-wr t-, et la vo!-ratio i p - tno u* de six jours et |ia< oins iy«‘ou récom- pause*»* sous iiuh form * qneu oUi'oe.Les te (Oui es n’a u: *j j*j- ilroit d- vote.La 6” clause étab t la *-api(’i!é de* voteu: * « v * ir- »-t lini une li»te aipli !• * (•* piur les vo- leurs «J • « b * joe i > ir if on ou poil.Le secieiair -ti-.- > .i i- v .-« c ru fl^r sous serment f« i.ciiind : de ses listes.Les li«tes *.-ront v tiid -.lors même qu'eii's u'auMol p n* été livrées au temps voulu pur te loi aux registra- teur- - mats ie secrél v.r -tre*orier, qm ne les aura jiasc* m I * îé s el li vré«-s au régistrateur nu lus :.«id te là août de chaque ami e se a j*iséibte d’uuc am* iid- d*- (200.Si un - *; h x » r « • » : - *r »r n'a j#as complet» t délivré 1» » 1 : - ! •« de vu te ur», !e r»-.-»» rt *1» vra > .i lits-er A ou j'iL'*- de t • ur - ijeTii'ur»* pijui iui dem.inl : d- fa r * compléter et délivrer c«-s «iste-.Toute personne »j ii a m «a droit de vol- r, aura ie même :«rr vi Ti/e*.L * jin.”*, eu ^ur i cis.fera venir devdirt lui !*• üi .re *te ia rnuoici pallié |»er#r»|)ue a *011 , gré.av-c locum :ii- c •' ; il fer a COU) pleter et livrer i-s i: Iy* révisions d-* i i*t**s par un juge ! d** la cou' sujérir-ur e t-ro t iinates j ! a tJ* et la 9 cia • se louiiHiit aux J i^'es 1e pouvoir de r e .».*; .t 1- cor n, r ie- listes, avai t 1 «'OU-MOU d» s W tl.s’il *p cil ij i Ch* iDtteS »Ollt I 10- varies, en p u- 00 «-u moins, par !«• | fait voloutaire ou i u volontaire de | c-ux qui seront ch ir, fés de les faire.| Dans la lu* * «u» u-wction de la 1 cia !**«- 7, il e*t lit qi n- uni n** pom ra voter «i *«»o no r: f* t pi* » *r m ii»te livrée a i tég - ru •* r r, au ni*Mna uii mois aV «ut .i du- ; r.Cour Her.Ls aAteep^rotlIe d’Ayer.Le gnuul remiVio pour lo» ftiuuoe.— Job Mm« Huile SolDoUqiitt exrelNlor J» Thomiw Mated le de» ohovaux.—Ui-vlu*, ol H.Uluu.Chmadu veut* de merobumiinori m^ouo».-LAger •t UtiiiroU Peaux de buffle.—Th.Uudoo.Prêtes anglele.—Idem Nouvel avauut^e otlun aua acliemurv.—Juh Poirier.Iniod ) rôduclloueuriee bljouterl^e.—1 HSdaru CtMlillee du l>r.Ouuvreau.K.R.(Jauvreait.Sirop u’Uyi>opboHi>üUi) «l«> Fellwe.PILULES DK JO Ii MOSES I-Ol lt LES FEMMES nette iné.tfelne bleu euiimiB u’.et | «ut tinelui-IMwlUoti inuiii uu fUr r i-our *< - uiuladlee eiix«|U«lle*> !«-«• lomiuee -'.ij* ti* -, quelle qu’eu •oil a ctiime, et M u «pie et «eut, uu r.-inû le p**!•-tant 11 ne cou le *1 ri.n qui |>«.t»ae îiUlie A te cou-etlUitlon.1)»UH taule* **e ctetim-».d’tiir.-enoitM iierveu»ee et «.pliiHle», tiou! ur «.««ns le u du cœur, i*> *>i.rle, cee l*iluU-H «-lli-Pl'ii-ioii lu giu rieoo q* amI tou» lee entre* ino>'«-n- auront lUhisqUA ICilt-a ne cou-tiennent pas de l«.-r, i*.iI*>m«-i, .nUiuolue ou mmi de nuUlble au l!)in|HM-amt-iil.Il y a den din e ionx coiaplOU *• daim la brochure qui entoure chaque paquet t l«i«ie l'oit doit o>4i-.«ei ver aveu «m>Iii.Cour les deialls obteulr un immpb'el de l'agent qui ie donne gnUO.Job D&oxes, New-York, seul FropriéLuur SI.«O et 124 Cent» cur les fraU de |Nietn 4dreii*e- -V NoHTiiHur et Lyman, NewcaeUe, •nuirio, HgenU ** Dy»|**pel«'V'tiOr* « 1‘oiimôna, i# " .tenir luRjottra ».Unaiiireutl ctO «le l’.t-lbme jepaUde * i.• , du ; ' h n* i re**te te inoiilA d'une f>- '«it*-ilio «lo •>' ce.'t*.• t ÿlti* n» te p*lorai«nt ,»>• »l Je ne miiiv I j*u* ei* rouver d’aiitrea.Knfu» Robtn# ii, il- .N idn, N Y , l'crll : 11 Une .•eUle l*o«île II- d».vol*e lli.i l !• I-* trique u rdui- 'li a\"lv ’uni j.il h’tVtt'i ja»a nAlié *t< »>nl* CIN‘4 A '1* •" Le R-v*l.J.Mollo ÿ, uo A y oui u g, N'W-Y'nk, -ent ; •• Votre UuU» lilerirlqii.' m’a a*-h d’ii' e 11 un-hue en «ma «muliie '• 1 .»•» ni «relia'ul* «lana u.ut te | iy» dl-eiit; '* Nnu* n’uvon» Ji.mal v ii.I.i une i'tf*i r'•* JYIa*mi*«.SroTC.-A5-.Vri nu'.’ «-.ctrt**ie.LS uov LL 1.- .lui » Et voilà sur quels ga^s do pa«#r* est ordoonée pour I ,»t du prés* nt il notis latnv l ins le dé-f tlnitif républicain.Uneesppiauce de crara-UNi#.New-Yoik, Il te*-.Un incendie a «cteié un p-u up e* I i lleura#, hier au >on, dans le* cfag-* *«*p.rieuia de l’hdlel «le la 5o avenue, dai.» « J J *ue.Le* engin* a vapeui ont «té t n * promptement aur le* iie ie*, t ou! fi t a ! • 11 «*st viai que \l.Tlucrs s'offre à •roudotre la macœuvre aussi long-emps qu’il faudra, «»l, au b-soin.sa /«r de» torrents on l.invaL'e ts»ir* chamb.-e» pour i »» ! «• -t ¦- v, aie., demandèrent S re te.leurs mémo e» .• (uitièrent lu rnai*on.Apre* que le feu eû* «te bie.i et -lut, ¦«u u Uol plus q uu officier-rapporteur, ! lain* inventaires.• lu la troisième car il v «’«t dit : ce sont les shcrils qui fuis et passe.seront a itonsc* à agir en pareil cas ; Ue bni (tour changer le- iimilesdes mai- s'il t a trois élections dans la ^’* Q tébec et de Rortneuf.e*t ni'.*iii* >11''?, laquelle ties nui» pourra-l- ; .il ch'»!-ir pour |H*rmeltre au lieutenant- luf lhvl1,1l®‘J' gouvern *ur de nommer des officiers l^e bill pour faire des dispositions plu» efficaces pour l’élection des mem iap| ’il ur- pour les deux autres élec- bres de TAs-emblèe lèu’isiHtive d lions ?Ji no -amble que si le lieuteuanl- cetle province,est lu la seconde foi*, •t renvoya en comité général pou demain.liwi le jour de la nomination et celui j D® bill p' ur amender !«•• actes 29 de la vu’.l'ion, lo.is les dispo-itifs dont ^2 ' icf-* cb *P- 28, et 32 \ ict., chap, nous v.-iioii- de parler sont narfaite- .» ton reniant le Barreau de la pro vince de Queb*»c, est considéré de Raj nous venou- de parler sont parfaite ment inutiles.Il suffirait, dans ce ^ ^ .*1 afficher la proclamatio# du port i M-vo*r d.n.ain, Iwiilenaiit g'M.veritHiir .u on bl„ p01,r irnw,rt,r i«, «cK.ron flb II'- cell - des officiera- ra p|K>r tell r» cernant la colonisation.trente-uiuem» «>s cinu-'-s lie sont néc«tssaires que Victoria, chapitre vingt, et trente *r-q f c'«.*»t l’officier-rapporteur lui- ieuxieme Victoria, chapitre treiz-*.iii< ii * tpji determine le temps de l’é- du Conseil légis.auf.i est lu la se rh:«»rs, « t la fermeté do un langage lui lùit Injiiueur : • Faut-il, en q*j-'n«iM« n:o*s, résu-.n**r mis impressions sur r*» Message 1 h.ei.su I tiKiJeu.*j.n « u a suivi l.t ei ftiirr et au ;uei nous venons d» .•< c« ai'i«ur« qm au .jiii .« .'A«-hire ChUe t.'nj b» -lu brevet.I V | .e# pompier* en i«-».nt S ir;iv«u* n» hambre orciipée par «i.- çnr* nt «» u*t ur» taire allusion?Ce message, mala-1 h(jm.,|M 4|etlduI, v ‘ ¦ Ne.V* U K.Il a«u me t I J La xanir c"p T :.a r r.r • Pr'v-nn * «•> < *.*1* .'b mm*« le •lu# fort loin b- l ou b< « .I» moyen le «lue i'ivmj'1 et le tn* t leur , ••• t *•* ¦ ri- rv# mel».ll-e, c# midi r l'cu'ill'* / t •*'.r-'j /* Hru ratlnvc .j ou# horriblement Giu v*.Il* rieiem #i-n I lus (>*e« «le l'uniq t-(«-"être Je u ch.trnt*>» pu elan b.«rrn*a*le-, en #«>rte que !*>«> - I i ' était iinpo*sit*le.L’escal't-r qu* coi-l'.i* i celle chambre «•tarit «-n fa n# «fiirpiit #i entire la U moil.On d t que qu-lqne* u «nt été bi il le# a mon pt-n'latit leur #«>itirrie Ls [>.'» I *D L |l # èt r#.* JO « ¦ • • mliHtl# - fl U it l.iH I*ur I F rt>) « t t.j )*.ur te n.I, «lu * ¦ i • r* 'v - ""•¦ii I ?i IiV, |ai I -n a sn «-• ii *> •?* ni * Im *1 M, I- •>!] •• pu I* I I •n rliNiia «•»• nt.• • .i • , !•» • 0 m m.1» ; 'dili, l > 6' |*Mir '„ m.ira *li I meiv- I# OiS.e u« •’iilMa.1 • idem; U‘i l-|*rtir la biAii."m i • Ile d- lY'iai t l.'l .4 »« air t- •,* r * •• ü' , usi.airs vbevaux te (>rlx, o-r n » inéd-cinc», c toute et .« waiL Inriure* or liLt.Hi m» lit, i io .m #i,n veut une infUa>in-ill"ij * •> jhii\q l fr «.-ni, ni v»4 • i.ux el «ee rndenl Flu.# j.i# eux tiiHlsilit#, u umine i«n-st.le# il# b » hii,'.ori-r « ••iju'i l ut, « "e*t «me U«u«-Cl’ie qui aux «I ats.M *lir le fol" et t.* I ou Kioto*.en I.-IxmiiI cllir-arallr- u «sob «n et u -, lunlflai.t i«< #.i | ft luei.Aiit i.i* ic* ui.it («».( n«tni i iiciioiii.,# **m IhcIIHIi t'Iii *e «i r.••» m.| m i'u«e,e ¦u ** nwrtey’a « «mi i .• v ¦ - a i mi.im« leavi» K' Ui.-Jj •’ Üt leui-u# », loi>ur> aûr ri «T'idn.xe«|>f>elet-vu J« ie t- m, -V vnyt-x al » qrnafture «|« HurJ et CI».»• UiHiva sur-liaque aquel.N h «Un») «l I «y ru ad Naam.il#, Ootstn -j.j*iu rttpîMn ## |*i.ii ie Canada.Kl* «ruu< |*ir lt os •» veoCrur» «J- intfOxc.ue.i ux vii.^t-va:-, •BIS.Ilk v«,ntr.«t «D''M>«c| el;i x R.fit roux, J.Muwn.u l DU»., J.L.LmRe, K.Mcl «¦•»' el F Iin*.rft t mu* te* v< i«iirx iin nf«|i'*)iii« tfilAo.U hÊl'ÊCUK DE CL* VI A TI f* r-, duui'-nt ütilhciilique et livrée luffki M lappotl -ur d ns un temps Au ! «die t «*i|«ji-iiion (leVraii élie i;rit-«- de la preuve du sent pai ru .qo«» du en p lyanl trois ct-nîii électeurs li I * to raie#, q n «er «nt j-tî.-ri* u ni» *.lie d< vi'iirt p .s io.i' ur dt* deoi c*-i.fs vou ui - t-t il! ¦* #• r redivi#« s.p .«r lu conseil union q dt JJ ol u» nt «1.• d»*o t icquifftitions, s'il ne s’en trou-v.uf *1 Ton - (pli fût accompagnée de la fo euve ci dc»Mié, l’olfii ier rapporteur •1-w.til p «r.I on *r celui de» candidats fuit! l i i« q .i itioii compoiterait cette j»reuve.U3sa» rout ce ! cbaqtje fo-» q.» e nombre.L.t shérifs »«»ront officiers rappo/- À coi tmuer) M.Joly demand» (te* explications.Il a vn un tt *m de $1.400 pour un «rrr6 taire du lieutenant gouverneur et il n'y en a pas eu jusqu'ici.L'hon.M Chauveau répond que ,'a situation est laissée b la discrétiou de Son E celte nce.M.Joly émet «tes doutes sur le prtu-» tee d apres lequel on recommande («s augmentations.Lhori.M.Chauveau dit que le rhefs des deparl«-(nent soûl des hommes instruits *1 habile* et qtll dOIVetll être mis sur te même pied que les commis de banque* et au tree Quand aux autres employes, ils rec vrout un bonus qm équivaudra a un mots de salaire.M.Joly dit qu’il est injuste de don-.-r un accrois-einent peirnanect •te Sabine aux employ • »u ^rieurs l de n’ai-rcorder «jn'uii i*;g«-r bonus aux employes inférieurs qui sont ceux peut-être qui ont le plus besoin d’une augmentation.Il demande si les employé» du grotte auront la même laveur.L’hon.M Chauveau approuve les remarques de M.Joly el dit que les employés du greffe ont des dro.ts à la considération, dans la projet d’augmenta bon des salaires.M Role-rtson dit qu’il a été décidé de ret-omiu-nidT une augmentation de salaire aux employés qui y ont droit par Jeurcapacaé, leurs responsabilités et le temps de leur» services.Tel est le principe qui a été adopté.Il ne connaît pas même les noms de ceux qui ont été recommandés radicaux, la rr nversera ; ou fera de# «terliotia ftiénente* qui, il est vrai, perdront M.Thter* tou» le premier, mais qui nous je*rdront av* c |u.e( '•tous iivieiout, pieds »t poings lié*, au radicalisme, pois à i'anarr hn-, [mis, comme roii*équence inévitable, à l’invasion.• fin r, la Kilu ilion était iiuagciise, précair • ; e'!«* »*»t auioiird’hut lrê*-claire et très d ssinée.L’A-scmblé*-seule p»»nt »r êt*-r l« s malheurs qui non* menacent Kite e*t souveraine, à elle d'h vu i !.riAhci, Pan*.11 céc.Le journal VEgalité, «pu *•* pu 1»1 m n a M • ««oi*»«», a éla au^prmié p*»ur avoi vio 0 oi «tur I* («f-#**».Pan* a été vt*ita par line i» rr.b i* h n ,»éte, hier, qui a démoli f*lu*i«** r* rnaisu r% «tf| h «tndumm.itré iiihi Hii tnaintire* l’exhém* fauche *-i «ie :« v.,(, „,u *fr0).•»#l publie aijniir l’hui U «l-ui«n*l,.u d «.tu lion j a«-i(i*jite ol éj> la tl»« l’A»*«n.h- ir c e-r «le» «lé# >r-qui jiequ’ici n'a é e q .’a I*.van* 1 t N « « K' *- Ui"tte'ki, 11 use.nrii »i>'.7 '«t .7.® '.f j#* 4 6 VU ; ««.>' !»tü m«>>-nu-* «ru** ll.'ur >-ii «««(•» «.«.II.• nui; u •»•(« a u.4.«t vxotMRiK'K r*ii.YOU/n».l/l fl*t»nr.' imivr* alte de l’h'i l> ta »•« «u« .• » i « 11 ar- llrade la ilemeufe d# m»ii R'i**ire \| I.>»••«.n |ton.•au, ii.s, ru» «J* lu IL .ik , H.aui'K «-h,ANbauraa l demie pr «- •** L'* lur-nt -il - umi# «ont rié* «I y a*-l*icr Hun* Mult.- inx iim on.—r- l’nr I- «t- mer J>tvo.'•¦ • I* • i* ¦ V iritim• ri i • ‘ a n .’4 nu n ru.v Alt RI .I O SAOI X.Vtl Loyal, U'a -rl c m, .i «•* » i n- a* .immimii, l'acui «la «a C* u*i*i%uu r*.i LKI.AN, OouimLssaDea.Bureau des ''on, aiuoelies, tswa, 4 déc.l«7i.IWT rrlèrc.Nouvelle t tnxiuuiiai a la pratiqua, S vol.In-18, 6f.Traité des délits et dis |nvl» bleu frnjq ! n « I v Hole glacé mere a 6* v ii»n • rt i Hole Oron i Jrsm uol A 7» va'atil M» Ad.K) \ 7.1 val»ni Kid.i n 8» (IX livre* C«>T )N A FIE, I*r*j ’R pr>ld* garanti, A U 7d lira le i> tu* itiiuil f.o i».-le BMP* Attendu de Jour »ii jour d'Rump valant l» lnrsp-., Tw.«d*.Drap de Mose o et l'résldeui, on gr.m i a» 'luin ni d.N t).HeaUkln, Orenina et Dr .p un Mouton, l> g*kl i noir, Iciiu i d Mérinos, Paiumalla , (VilionigM, Alrucc.i-, Convent- , .allie, l' un I* Jaune, rdilrilugH et IndiciuicM l'hrtlc», Mante >ux, Ntugo , M iniieie, moiré» tsiur Oi-liiture», l'Inin-sel I- letire, .I nn> g in • ’ a lélé d’a u.Manteaux et M »terlc fait» A oiifre dau» i> i p •• i• *» I i guuis K Nous sviiri» au > i au u.6, rue du l’a-sA,'•, .n m *g i*ln ««» plus gr.ad î’w «.i Di.JF^lN iv» ur.*.* £.* J1 LY .mln„ AI'l’Rr.N l’is T Y.* un \P1J F-*» ; ceux pouvant lire le ma-• u-.- It rotin, mm ni-.-root prélérôe.8‘adiee* r l’iiup.liii.je ie .louruul.IMUOV.I»7>.I i 2 AVIS DES O ï ' i Em \1 i ï (ErrzoQT.k.i m * Cn* F> nov.1872, BfHAN BROTHERS.U*7 LM* part m *J1U w*.7 «léc.IAT2 U-aiflldac AVIS.PIIA KM AGI K PAKISIKNNK.Noue préve ou* le |s iaa loumaux aubirlsét 4 le p*it>llet 11 Me.1872 1883-W_______________ LE JtorLIJi 4 COUDRE F4T0RIT tel la plus «luranla Moulin a C«.udre de famille ?ul ail lamal» été .ff* rt au public.!.«Ptn.plus de «» [» ont été vendu» en Cana-l* pcndani ses six («) «tenners nous.nue excellai.te Machine a Co idrt no ae dé angtanl Jamaia.IE OERNIER MOI OE IA SIMPlICIfE.?a.d e t'haque mmiltn .st garauU |« **r u* an-ï^.ca row de l’argent v.du t.aea.ex* veo» rvovautdu meilleur moulin.UN.ALI.AIHK ET Cia, Henls Ag< nu a «juanaq.en rue Helnl-Jean, Haute*.V lll«s r< «'t Ht l’ierfeel Ht.Jacques, VU A-Vkl in ibli qUR d* W»U*» «*#f ,.*u |3u3 limb#*-\ I4l€e I’ ut’* lh7H.- - Mil COMMURAUIÉS RfllGIEIISES.SjiiS'ïÆU «3««K g Tricoter.L w> aLI-VIKK R LHe.1872 ^ 1 - «M»'l •u nnv.ENGIN A VENORE.i-aoellanl ENGIN «,».«a»*- M’adrceser à R jgAnTINXAU, Muri-balid de bott» Hue aalnwJ'«*l’u* IHdat-RflA* Wl»M» K irtet.atil» (Jj, rl«» HOTILD.O0ÜVKHNE.MKNT, OTTAWA.Lundi, le Sècjour d» neveinhre UN2 rRtalMTI SON EXCELLENCE LE OOPVERNKUR GÉNÉRAL KN CONSEIL.Knr la recommandail«»u «la l'bon.Miniacre dee 1»>«iancs et en v«-nu de l'auînrlté conft'rée |mr l note llléme Vlct.chi*|».A Intitulé : *• Un aeie concernant les I*«* anc» ” Il « plus A Hon Kx«*el-Un«*e en Conseil de lalre le* r«'gl< tn«*nU»ulv «Ma.Kn mldltion aux l*«s>te» «le Umuuhv, mentionnés Janelaalême sec Ion «le l’acie |*aa*é durant la • selon du l'arlim.nt du Cnua.la.leuue dans lu • tlémc année du lègue d«> ’«a Majesté et InUtulè t Asie eoucernant l« s is.usn* », ’ et aussi «u ad-«IHiou aux porte iiiimni.'s «I.n» les listes »anc-l ounès l*r d«e ordu's » b*cqu«nis p««»eée en toc sell aous l’auiurlié du dit ;cie, le p*'rt suixaid eenietesti«r le pré-.-m lin*n» d»'is la il»tedea l*ustaa «le Douanes «lans la rul»san>*e du ('.«i.adn, se veut U Pur de Walhxebuig.dana la Provuioe U'Ontarla w_ A himhWORTH, Gteffli r «lu cteiseil I*rlvé.Ml «tèe.I8M2 l*I*-*f IRAVLRjt DU tiP.»N0 TRONC Le vapeur A KCnC, fer* la traversée du fieuve .«qu'à noutel avis, comme suit • JAMES BTflNE, ETABLISSEMENT DLTAULKl R 14, rue La Fabrique, H.Y.A étalé, pendant la dernière semaine, une va-lé té lutmeoee de MARCHANDISES -cosrHsnxM— DH AP DE CAWroil (uoir «t hruuj “ MOSCOU, “ PILOTE, “ NA P, IRISH FREIZriS, etc., etc.Patrona de PanUloni «t de Vèetaa iupé-rifion.—At**ei— (TNKURANDK VAHiFTÊ DK Vêtemen t» de denNOUA ('Il KMIAKH etCAl.F'Çt'NH en Tweed et eu Fia-nelle (laine d'F.'eo-ae.) U-mveuablea pour la saison prv haine.CRAVATE» A LA MODS, (tante en ktd, en peau de daim, en veaa, et Hue-iwuders en a,le, etc., etc.jpg* Une visite est sollicitée.12 BUS LA FABRItlUR, IL ?.Il nov.Uf72 1S74 Inn JUSTEMENT ARRIVES Par le rapenr HX8T0BIAN.SIX CAISSES x y N turnon c*Tt (ine ootttt cne maladi*' i.ttigiePét mnintennnt »i rfp.mdue j'.arm le* cliévaux de la Pui«8»i ce.en In POUDRE OrPURATIVE UE FAUSSE Qui a été F.MP f.O Y KL AVEC SUCCÈS i | «!.v** îc-* Fcuriés de la Conipegt.ie *1 j Url'ii >» «le Monlrrftl et nu«*i «lane lr I de cette ville.a vetid.-*- chex ! DEVIHS * Clinr Life» J J A 'DlP' '" |.ci, c*l ).I.HB.\Tr,'i* eu r t, j.Mir lu ( .l.l’H F T DK LLK F OU El l » I l E, en j l Le* ?yndjc* n ii» b.< »»• .«jiini L- s |ilnn» ut «it * L«inl>t«n.DELAI («r.ir lu r/ccptlon de»dites smirn!» 1 - * lull* col ¦ i .-i .U j iMju’au Htl’T DICCLM tlUJ * In i .iri>l*»e de Haint-V'tnl d- 1> a co, rec®\r«>nt «l’HUl au i.1 .•.» s« ont exhibés .«u presi.ytâr.Cent cinquante mille piastres DE • «Minalii L*-*» * * nj I* KM HH K 11 - alul-Viiu lowuibre i 1 ui • Ions »er ’.Imln.d * Um >*u*.ouvertes le DIX DE-b!on, cctr.té de Beau ce, 1.r7 iv DT'.’ Iiv ino» II*.* l*r ; Ce» lut* .• «.’tn Ile et dur Uut- \ i»«;«i V l’état* • Pli ,f: F 1 »t>, * l a-a ! in • i» i u 1 tierié d'sunnneer m ix «j;.vient *- recevoir et nltr.- e '(.••(.11F MIN uK CROIX «i iMpf* e.ittlfè Huit i ttré«-blen les pvlutur.a e ( n i-i ouglouiie.I K>u.ciU.*e.A.nCLANOKK, ", me et fn: bourg rtulut J eau.l ; ¦¦ i ¦( u!>s uc rvTAOiüt n nr l« M.J AH.BYRNF:, mat • a abiIque, **ii\m.> < ».\tl’ > INUNS TAIL ¦ ¦ >.*r i «v t d.iii* i.« nruiiqu**.1 i lnilll.'*ll;i ‘ I.cnt .t • 1*.RUE LA FABRIQUE.‘73 *4» ^OIVEAUTE» SERONT VENDUE8 A US GR AND ESCOMPTE I H u t.r S*IM7E l ' 1 îkcg canes et souliers l>lo* Uiibla Screw Wire a v e O rwr Lamp n a pu (elites de 1%4‘Ne r^s meilleure* lamp * dont en a t Jsmaî» fkll usage.On |#ut le» allumer, le» n-mpl r d'huile •an» déplacer le globe, I'ubst-Jour on la cheminée O» vient c»sert, H**rvl«*e» A Thé, Henri**, s A Ofé, Herv'rc* de Chambres Moutardiers et Heurlera.Sa vente ebe* MeCAiJHKY.I KM, BEI * KT Cle.24 et i» ru- Hsint -I’»«l.«iiKiii.Lii; Paimoe dll Flu unique cl Cliasle Fern.Oarab*», Cmcnee a Claret, «’ruche» ivair l’eau, (loi.e-lets.Verre», Boni-IMc A CI m*-Ag *, è Xérés O’I’urto, Claret, *-t |«er l'eeu, V*.», Mugvi Bowla, «ta CHEMINÉES OE UBPES guOü Don tel ne eaenrttea.V i'*rp«*nt «1 Offnip ¦ * m m re p,.».• Illv*.d.«p h MX D A.M .i but il» i t n a qu'en.do h i 'ori< Ifr’C * H I '*• r» m • .nie r C MUR F .d la d 1 '.-r * t' 'ce Ion ’ » nt tru-« u» Jour», x il s i val ur lntr usé pic el i* » cure» r> ni»rqti i* bn s qu’< In- a • pt>.e.I 18 Eul -, ERIJI 1 1 i», .t Kr piio.slie Li 1 ea .I U- M t» ?i» HTi’l i.h, cio , loi N ¦*, D A'F- S f: K l K »H.F tU 8i'.AN |oils- , J.TiiF .i:lit'.MF-*, *t I DtM D U-Tllie .• UiAJf.BKH I I.roi.ili'l’1 TH r-, (Hi iMai.i Fuir.Ce leioè-l" »n «tu *i d'aut'- « 'oU'> ura, aniqindlv* 1 » mb rail n* r » < o v • ir, | ii.» que (•• • YI *14» » Y IF' DV F .1 , A CÊ* i E K.l YI'K.,¦* t V A Gif, M \L\oiF.o» C1 MFC FT t'K l’sp.»'l t • d i »» l'.la s i o .la t .< i ml u\ oi te m n • r.if«.» r tu Iguc r a >1 g »tif-, U r q • p.do l ¦u ci m -a • » n ¦ il i c r H i i.r il • lui .o; voile ! < MARCHAN N0UVKA.S DE GOUT J EMIRS.ouanai uiH.no la Pourra- i-avta.» >' A M —Tr «lu de la malle de Montréal et «le l’Ouest l uc I* M.-Train de la m .'le de le Hiv 1ère d j L«akp.• ® A.M.- Traie mille puttr Rlohmond et Isa alellous Inleriaé-«lialrea » ® A M —Train de la malle pour talUv.èr* du lioup.è 0' F.M.—Tratu de U aia'le p*nir Monu4*< et PU.est _____ •I le tempe el la glace 1« pe* tuetVHiL Voyagea lutermédiaiiev pour le fret puur clos aupiea liiioriuainius, e'adiaaaa» an K MH'de U Compa, i te «!••* Remarquetu» du '•L*.~.v “-^Ssssoar.• Me u*2 iTè Roas appelant Intention des séheieura, parti-«i lèirnieiil sur nuire aeaortlmvul d’Kioflee 4 Koi4 Capt J.dtller • « m l.lu*, rtcoii .!.< «j L Wilson.H j C « i F.’ * -oit.i «j i m »li Wylie 1.7 ( H !.rtfcplli-u.«1 i u| i.Wylius.Uu (.Mi l kivk.uOXlM Ayant «Je grandi s réparation i taire à notre étabÜH^ement, qi;' ftourront endommager la pli«vi jiamîc partie de nos» ma relie h di^es non n arons décidé de i.t vendre ail PrifA COUTANT pendant quelques semaine f», pi u t Ot que de les voir endoQj* mager par les maçons, les ohai* pentiers, etc.Notre fond* de rnagas t c mime tout le monde le «n i, s* compose des marchandiset les plu» iashionables et i »• meilleures qui ont jamais i b importées dans ce pays.C’est le t imps d’acheter t o belles marchandises A un pr H très-réduit I a vente coiunicnconi LUNi'l le 21 ÜCTOBKK, a 9 heure: LIX STF'AMKRS DK LA .G"F CF.LA MAcLE Ol LIVERPOOL «Diiiilmnt 1e Dmgoeavè-rltablas anglaise» Préi»ratM»ii» « himlmca.Mé-.tvcli.ee Deieiitèc», Peigne*.|im.iM«, K tirait te Viande «la l.lebiga.Noormura* • ( .4 .1 11/.S A II A.S cm vw.4 (.P •/.'{/I’f.4 V .I V.4, ri A v.ULUf.ll/.1.V PUL F.VAé/.4 -Y .rRLX ni* FCdiAOit Cttiuue .F7uir« j «ont .' 8'!.chu , .« J h'UDI, v* ** A k! L l >L ariélam é i lit .(m i U « i J.barqticr - -ul v ira li.aux- vl te.ii) « liront do DuRT- K.mit 11, 7 1é«K tubrv 187'.' "Il •* •• M g| «.a •• a » •• •• * jauv'er 187g.« U *• - “18 •• » a q anxi (l'ointe-Lé via) .»7» un |vs .22 «v UC lfc> HT RA Ml lr N I', DK • RH DE LA (i I» A SG0 \N BAC MR DK OkRNFk HAUVaüK DF! W 1ST A H Remèd» c«Hi*re1a ion*, isrhnm».la «ciu-.T.artimnt'le ln ( Yl>: -t «le DORTLlND, A r| tlSn .1» ukTvalnm lirait la saiaou «Ivuavlga- il «u tl’blvor.•“«w on ne peut relcuir de chambras *1 on ne puys d’iva ce.P f anr.» j.ii» h *| «• m.vlre ur .ufklaolu ax-,*ri n ( té.Douruv plikeamplne Inhi*mations »'a de la dernière élection, tombait sous le coup de l’acte de l’indéptindance d i Parlement Provincial, mais pt‘r>onii Quebec, est bien propre A faire croira au public, que cette mesure esi popn laire.non seulement dans le comle de Bellerhasse, mais aussi dans Je comté de Moutinagny ; c» pendant il n’en est pas ainsi.Le district de Montinagny se ttaut sur la lé tslilion antérieure, et sur des Ces faito, M.le rédacteur, n’ont pas besoin de commentaire* ! Si le bill de M.Pelletier n’avait pour résultat que de changer une partie du district de Montmigoy, quelques personnes pont raient être |K)rtées à croire quec* n’est pas, après tout, une grande all ure, m-.is, M.le rédacteur, il en est bien autrement.Le bill attaque un système établi depuis plus de dix ans, un système que l’on avait droit de croire fermement établi su# ilts bt/ses solides ; c’é-tait un l ut a.vompli ! Bi aujourü hui, il est permis A M.Pelletier dVtaqm , |t- m sterne, eu déiueiubianl le iJntru t d Montma-gny, qui empê liera un.' tiite membre de démembrer un autre district?où sera la limite, une lois qu’il sera a liuis, qu'il »*sl possible de détruire ce système î — NVl-üii pas entendu •’bon.membre pout le comté de Monlmagny c « umts chez eux.Le district de Moutina/ ny espère eu l’esprit couservateui du Conseil, ii espère qu’il lui donnera le temps de te prononcer, on remettant A l’année prochaine le bill .Je M.Pelletier.LM JUSTICIABLE Dli COMTÉ DK MONTMAGNY.m wiimwiii !¦ ueiiaaa Décès.A CbloH o, le 6 Un piA-i'.it mol», aubltement, d‘«me bémoriingle de» non moia, Not'd Hill Bowen, Acoy.-r, il ~ «I.- r.-u l’L >ij ug b »en, d>« Quêtai-, \ l'Ag.- dit sa huh.le.rm.-iulli^ auront •tou.A 2 beura* F.M., Jim U.I la l'H-JUii* i|iit ont ronlia.'lA dr* ** “ ACl an ver* l'eu Al.KXId UK- RolTHMKt.I.K, en hou vl\ ant de Hoauixirt, êeuyor, wml luforuW H nun in uiniiié K Xli.HHK, loU une Vlu d • Huitième, Vin d Hlo, We cl g.-ruiul» tràN-pun pour la niehs.*.Auwtl uu crand m d'ornenu nu d’K- ülim », (Xiiulrliuil i n l 'iov-ulkiee de (faite m.i'U -ooiifeotloiineoM ni non riairtl-itu.K— d'or tin cl inl-iin do toute* mitU * 11 Ou.min Va-o« pour Aedrs, BtfatUcns Cnn .-, *ic„ ete., et nue luQuliA d'autre» uuiclt* irop lou» » A énuméré*.Meeaiouni le» médecin* et le» cln f» de fUrallle août p elalemcnt lus lié» A venir >l-iiei ->a cuv«-, qui «ai h*oh coulrt dit lin.d< * iiiu-ux m.-'inie» de la «llle, eolf en KAUX-ilq-Vle de Cbalou|4n, de Mar'el, de Jule» Robin, In Sioclêui d * l’roprlé* taire»! Kaux-deA’ie mon, Fiin .J.11 'baUA.ti.iiit de 10 tua fiatidomre el uuujéiu- le gislaieur», «V»t cru loin de (ou! î in-ger : il aVsi trompé, et ue s’esi j • r< • r.-il i* «»« i A leal;!-* pour fair hi.t* iidre «u vou dotant ims legiaUteur-Si le temps lui en eu te donné, -et l’empressemeul que ou a mis \ bjrt-on, Robitaille, Sanders, Sawyer, 1 fai re passer la mesure démontré qu.» Trudelle.Verrault.—26.! le moteur du bill a eu peur qu*il n * A^IS PUGL G K*t jwr le r^w.iit donné q u> t.-u.s Ü4-* pnvilégHf et élections dan* l’affaire de l’aerle de l>auporL MM ‘ M.Jol.m*-rus qui se rapportent à *’ette affaire soient .rnprimés en fraii^aii.M.jolj dit que le» acte* notariés qui n ont pa» éié traduit* eu français sont d une imporuiijf e tre» minime, •t que la CLambre ne de 'rail pas insister à les faire traduire, ce qui ap portera de» délais considérables L’hon.M Chauveau dit que la demande des députés de Vaudreuil et de Jacques-Cartier en ju*p-, que le député de Ixitbmiere ne doit t a# s’y refuser, attendu que cHte traduc-uon pejl mt faire eu tie p u d-.-lamps Plusieurs député* ti CiS'it la même opinion L'hon MB.nouveau délai prolong- r a la sesso .| pendant plusieurs jouis ii va même jusqu'à dire uue si la Chambre accorde cette iemande.U session i durera deux ou trois semaines de plus M.Mailhol n insisterait pa* pour1 lui personnellement sur is traduc-lion des documents ai: que-tion, or « il admet qua ta dem-Fi-l.j- * dépn -> de Vaudreuil et da Jkcquv»-C*rt.er ast luste M Ballingbam pense que le» Um< i-arnaga* prouvan* que le député de MoaimurcLcy n’a aucun iniéiét dam j T Aille, et il na voit pas p,, quoi iei bon députés no a^rairtit ^as prèti à discuter la |.ro[«sitiou mauitanant L’hon M.Ouimet dit qu’avec d ., * ur~‘ > r*jciirui.e uanriiiuu- j, 1D.-cava.ier prient taire eu fait un (\r% membres les pin# ly d attendre qu»- tous b-t docu- utlp.s.B -»pèr« que celle Chambre le v*;rra bientôt revenir dans son sein.j et profile; a tu tore de ton expérience ! et de s* s vastes ronnaissance» eu droit 1 constitutionnel.L’hon.M Chauveau est heureux l’avoir u (tendu l’opinion exprimé r par le député de Saint-Maurice, et il y concourt pleinement.I.a Chambr»-¦loit ê:re d'opinion que l’hon.député de Montmorency a fait ce qu’il devait fa.re.L’hon.M.Cauchon est un ancien depute qui a rendu d’érrnuents nervices au pays.Il espère qu’il ne re» tara rien dans l’esprit de» membres de cette honorable chambra qui toit défavot ble a .’hou.député da Montmorency M Ba h«oJ prup->se que, dans l’o-piiiiofi de Celt “j Cbainhra, il serait d-* sirab!» qua la contribution imputée sur I"* muniripaiitéa, en vertu du • bap.lui d- s Statuts H-fondus, pour ie Bas-Canada, suit ab'iJie II parle ub boit*.4 >» puelllle* ne nt U s,;.!.-, t; v,',! Dr Gacvrcao, M.L.F Kn vefib- .-h .- 1 i Otnto U» Owtle.DJÜiOT ( .« emploie à l'intérieur ou a l 'extOrlou< dans toutoe «sp* • m* d& inaiadiee.4 r#»u/r* shot lei.t * i Phirmofitru ti g! \\ .h.r* t.A«em .• ii.tcoiin*, 'i‘,>UK «-n ruA'leclu» m nu o>U"tf Lnii.u- J ••»*.(>’al i«.nt ce «|U1 inc fui rcHU* Ü'J" i*'441** rl'*» »! «I.J»- ü- i.-a.de v.»u KXaolUlir, I4IH1* *H(> HV«11( ooiîlla.ji^ JeapriM«i\ bouteille, e lr>itei)u>>-*( deux bon > eu le* ur mol, IVii-iani iilustsura Ai r.«•«.«, j’ai r-i. }iar vi» irniX.H», el d j a ti# dan» u -' ja.J mt- .«>• aoi «!««• de l’HPtHr M :-li- u g t j a.; «e, , ici «no-** u’a mardi 1 Jn»'i j”.cl r.iuroJtKtlnn *' n«uc« inM
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.