Le Journal de Québec, 20 février 1872, mardi 20 février 1872
% Mo année édit.tri-hebdortiadairo1 N° 2L M A uni '20 laaawMoaMaM FÉVRIER, 1872, 7ü année édit.; ’ ff, 244, .$4.«I) .iiM TAUX.DE L‘ABONNEMENT.édition téi-sssdos4D*ibé.PourdouM moto.Pour «U moi».ÉDITION (JPOTIOflNNN.Pour douiH mol*.Pour au moi».i-'W Payait» d'apaae».L'MtUon trl-heb.|om*.l*lr«» lu Journal •W»U ip» MAKIM*.le» .1 Kl’DIM pi l«* ft.XMKlMS.ui» ne i*»ul *’i»üonu«r >\ l’um* tMi l’auir» million |»»ur iu.»m> .Ip *is moi».Uor«qnil •‘iwii *!>•* MiptuupiupiiU i»»ur un Umi» luUénnl, ip reirail u'.* lieu m«», If 21 iiinvi r i Le Hui rsi toujours à H«>iii«*, o«viip«* îles aui' ii.iu’eini'Uts de la villa lui lovisi et de receptions ,1e diplom lies et de j.ers .u linges p: iueieis.Par exemple, il \ a le grand due do Nassau, le pl iure d Oldeii-bourg, M.le pointe «b \\ inijtllen, le eren.I-duc Mirliel, la grande* duchesse «Mga, etc., etc.Hier, dimanche, celait le tour de la réception du comte de Wimptlen, t|ui a été reçu a la villa l.ndovisi, ,jue \ ictor-h’uimauiiel parai! préférer au l,) li-rinaI, dont I i majesté rolennelle et la grandeur religi»»ust* ••pouvant"!!! miii soiu-nieii et (rouillent ce qui lui rest,* d |>* en moi même, e’est ml r< r mr d>\ baladli * patrioti m< 4 ' .le ne me trompais point.L'individu .lui rendre sou argent, nous le lui • voyons cependant, jnr vnylin /* l ui dusliu,.ù tMi.v.UM, I.t,.nlisn.mriil.• «¦•>«¦• Uii l'.miurn lr;u„;.ns, .|»i a .| mm pu I alliance «b* la r rance «*t «h* | Au I;C uiaivcb.il iut«»iil.»ra mu* a.*liou ci gh-l«-ri«», et lenvvrse «l'un seul coup lo v ue a M.ii.imht lia et a la «ielegnimn «le 1 eoolrepoids «»nli«» l«»s «huix sphères politi j 11 tain* pallie rapp.lie la proclaniatioii I »pi»*s «lu coutiueul, «,«.||«»s de l’Ouest et d«* uniue (ietlt dans l.npieih* M.«iimh “• 1 *' * 1.Iraitre le vaim il «le M.l/, VO"S 1**11,«• eu par u .iud loi III tl.«lit -OU : je i rai tlau» ma proeliaim* nt l as • 'll «'ciil de l'.llia, le 2i janvier : « La frivolili* française est «•Ims.» j«ro-wrbiale, si 111 « »i 11 à l’i*tiM u*:«fr, «*t, fram’he imm!.ou ne s aurait eonlesler la vent • «l«* «•iit d«» la l'nisse ; il a applaudi A l'expulsion il»* l'Aulinln» de f Allemagne ; il a él«» uiémi* pour iMMiiieotip dans ces d»»u\ modiliea lions radicales «le feipulibn» général.L’avenir seul dira si la Russie a suivi une boum* p«»l 11i«|u«* en aidant la l'nisse A monter au ( lapitob*.» • hi ne iiie aire jamais «l'avance tout»*» les eliauces ; ou in» lient jamais «lans ses mains tous les (Ils «le «a»« grandes «»nlre prises, mèle.s «le bien et de mal, du rio-le:na* «*t ifnsiirpaiiou.» Depuis soixante ans la l'nisse a été sous la liitellt» pobliipn* de la llussio ; au jouiil hui «*lle eu «»st compb'leineul email cipee.CVst ilejA en lui même un fait lié*grave.La Russie est tres-vuluérahlu eu l'ologue et dans ses provinces aile-inaniles «h* la llaltiqm».h Nul doute ipi'iin pmr la l'ologno im iiivicniic mi M*eue, dans h s dcnit'les «h»,» trois piùssaiic s cop.ai lag«»aid« •» «le l'au-« nin royaume «le Cologne.I.Auiriclu* il* pusHcth* plus «pu* la (i.»îIe n-, lauguti «le terre «pu long.» les Kai pates et «pii isjrle ombrage à la cour «i«* Saint l'ch rs-bouig, pa ce ijuVIlt* est un foy« 1 du propagande polonaise.» Sera l-«»lle un jour iuco: orée A la Russie, ou l**s cabinets d«* \ i.«* «»t do I l«'l 11 II b'I'OIlt ils «le la Cologne Olll» M‘l*(ll| -dogéinliire d«* l’Auti nie* on «le.Cr*iss«j t (i«*si «•«• qu’il faudta voir.L.P osse tient b* gi«uni «liiclie «'« Cos«*ii, ou • l«* a pr«‘S(|iii* lourd hui, isolé d«» >7 pus de l a/'i/enf nue nous désirons.» Nous ne pouvo s relirer noire action.S’il u’est pis possible de substituer Par bilrage à la giDTre, la unie en sera, uon pas à l'Amérique qui persiste à rester devant le tribunal et a demander justice, mais à l’Angleterre qui, soit par colère ou ignorance, soit par passion ou orgueil, « eu retira, parce que nous ne voulons pas modifier nos réclamations.,i G’* si do c**tl»* façon que Lord l’aimer-(un ’r.iilail le*, nations de l'Orieilt et se faisait craindre; mais nous ne sommes ni Chinois m Turcs, et les menaces ne peuvent nous intimider.Nous lie pouvons letirer noire demande, et nous ne savon) comment nous pourrions adopter les suggestions de M Fi-di, «•( demander une somme d'argent pour nous apaiser.Ce next fias de l’or yii'd nous fout, c'est de In justice.» Les Aniéiicains se soucient peu de l'argent, ils ii y tiennent pus, ce n'est pas dans leurs b du tildes d’y tenir et en ai: cepter eu guise du traité ce serait dire « Nous avons essaye à faire du chantage a i dépens de l'Angleterre et nous avons réussi.« Puis à l'avenu ou pourrait dire de nous quand nous aurions des dillirultés avec d’auMvs pays, que le seul moyeu d'avoir la paix e»t de lions offrir de l'argent.Autant tondrait dire dans le cas Mrfuel que I Angleterre nous achète, qu'elle fait une affaire mais no conclut pas xi h traité avec nous » Elle lions mépriserait si nous accep lions une pareille proposition, autant que les Anglais méprisaient jadis Itob.Itoy lorsqu'ils les pillaient sur les grands che min» Nous m1 voulons pas un dollar anglais. adorateurs.Nous sommes heureux de voir que la raison a fini par reprendre ses droits et que de part et d’autres l’on cherche à envisager froidement 11 situation et à chercher UUC solution puritique a lu dilliculté.Beaucoup de familles Samtongeaises ont encore des représentants au Canada ; plusieurs habitent Québec.•l’ose vous (trier, monsieur le maire, de leur communiquer mou appel par la voie NMM àamm Sue vous jugerez convenable, toutes voit-ront donner uu témoignage d'intérêt à la mère-patrie Peut-être trouverez-vous dans les bibliothèques publiques quelques livres ou doubles ou peu utiles, nous les recevrons avec plaisir.Soyez assuré que tout ce que vous ferez pour Saintes eu cette circonstance sera accueilli avec la (dus vive reconnaissance.Veuille* agréer, monsieur le malle ol honoré collègue, l'hommage de nia considération la plus distinguée.Anat.Lkmiuicikii, Le maire de Suintes.venir de la fiance.Nous u hésitons duu< pas à b; signaler à l'opinion , ' ' .'.(’’est un petit livre de coul urrouge, cou tenant 120 piges, poilant au frimtisnice une figure de la Liberté ornée d’un bonnet phrygien et toutes sortes d'emblèmes à l’avenant.Il est publié à (Irunobleei il est intitulé : i Otte rencontre nous met eu goût de continuer à parcourir cette nomenclature de martyrs: au 3 avril, nous lisons le nom de salut Gustave (’'lotirons ; le 20 mai esr dédié à saint Delescluze, et le 28 du mémo mois à saint Millièie ; nous al lions terminer ce calendrier, nous lisons négligemment les derniers no i:s du mois de novembre, quand nos yeux s’arrêtent à la date du 28 novembre, qui est dédiée aux trois martyrs Itossel, Ferré et Bourgeois : le 29 est consacré à Gaston Gré-mieux ; le 27à Baquiaet Es’rognai, soldais fusilles.Quelles peuvent être les moi alités contenues dans ce petit ouvrage de propagande, nous avons bâte de le connaître.A la page 3'.t de c«*t almanach, nous trouvons un historique des derniers !,« Valet land, organe du parti eatlio événements : Iinnés et national bavarois, a paru, le 21 « La Commune est proclamée.Nee de janvier encadré d’un large filet noir en n l’immense désir d’une revanche sur les iigne de deuil.Dans le même numéro, >• Prussiens, elle se met en lutte ouverte le Vaterland “ ' i la perte de l'iiidé|iuii-!» avec le gouvernement de Versailles; dance bavarois^*, h Fuisse, dit-il, en termi- » beaucoup de citoyens y prennent part, mint n’ètre pas éloigné le temps où la * qui croient défendre la République nie vieille Bavière recouvrera son ancien éclat » nacèe ; comme dans toute guerre civile, soi) ancienne lieauté, et où, libre et glo- ' » la fureur de parti rend les combattants féroces.Le général Gallifet lusille implement les prisonniers qu'il l'ail; à l'assaut de Paris, les fédérés exécutent Nouvelles générale!.Il parait que le Parlement ne so réunira pas le { avril, mais seulement le II de ce mois.Une dépêche d'Ottawa uous apprend que la rumeur de la perte du parti d explorateurs sous les ordres du col.McNab, est basée sur une simple conjecture.Pu télégramme de Saint-Paul, Minnesota, à l'ingénieur en-chef, dit qu'iiiie lettre publiée dans la Presse An Saint PauI, confirme que toute l'histoire repose sur une supposition.M.G.A.Massue a l’ait l’acquisition, pour la somma de £19,001) de l'ancien terrain des courses, situé eu arrière de la partie est de la rue Sherbrooke et appartenant aux révermides Sieurs de la Providence Montréal.Ge terrain u’avait été pa- H que$H,000.il y a deux au Bois ans La différence notable entio les deux prix de vente, dans un si court espace de temps, est un signe non équivoque de la rapide augmentation de la valeur de la propriété dans cette partie de la ville.— Nouveau-Momie.rieuse, elle ressuscitera du tombeau dans » forcées, lequel elle a été couchée, le 21 janvier »* toyablei 18il ! Puisse bientôt luire le jour béni » l'assaut •uni rendra la Bavière aux Bavarois !.i *» « quelques n otages.Eu vain les conseils ______________________ n municipaux (les departements, la Ligue Les journaux italiens nous apprennent » républicaine et les Ir que, le 20 janvier, le président Bianeheri » Paris interviennent peu a annoncé à la Chambre des députés la » nom de l'humanité : le (.i; jour-U, sans doute, le grand cbauceliPi cnil bien avoir poussé uétliiiliveiueut u France dans la tombe, où il se promettait de la sceller pour toujours, et il rédigea sur sou bureau la roui te épitaphe de la défunte : « Finis Gai.i.ick ' i> Heureusement, la France a la vie dure, et elle est uccoiilniii.-e aux insurrections.» .le viens de lire l'article d’un érudi' qui connaît l'antiquité grecque comme s’il l’avait inventée, li m’apprend,—car.je u'avais point souvenir d" lavoir lu dans le Jeune Anuclmrsis,—qu'on célébrait eu l'honneur de Minerve a \ilii-m-*.le 24'' jour du mois de Tliargélmu.Ii fête néfaste des Plynlhéries.Ge joui là, lie-statues de la déesse, patronne et prolec trice de la cité, étaient drapées de long.» voiles noirs ; ou fermait les temples.l'Agnora était désert, le Buvx silencieux, et les citoyens, immobiles uaus b-ms mai sons fermées, s'abstenaient de tout plaisir comme de toute affaire.m Le vingt sept janvier eùi dù n?-«»«*m hier, dans Paris, au vingt quatre iliargé-lion dans Athènes.Il aurait été beau «h-voir, sans emphase, sans mise eu scène théâtrale, la grande ville porter son deuil, les journaux paraître encadrés de noir, I.* Bourse, ies cafés les établissements île plaisir tenir leurs portes fermées, et la vie suspendue pour ainsi di e dans ce grand corps, comme au jour de l'entré*?des Prussiens.Nous avons du moins la sit sfacliou île savoir qu’oit ne dansera point ce soir a l’Opéra.Le quadrille des Clodoches fait relâche, .l’ai surj.ris tout à l’heure, aux abords du bureau de location, les plain tes amères de deux habitués qui venaient | 11 do se heurtir au visage de bois de la u,.sll„,it oll oommii porte close : «Et moi, disait l’un, qui m’eiaii coin* * mandé un si beau costume de Matière » première ! Samedi prochain, ça n'aurai v (dus d’actualité .le manque mou effet.»—Si c’est l'Oinni'i ça que le gouverne-n meut croit se rendre populaire, geignait n l'autre, il se met joliment le doigt dans l'œil.A la prochaine élection, je vote •i ( our Mottu.n Pourvu qu’il obtienne sou concordat, mou garçon ! » On avait espéré que les théâtres imit raient cet exemple : ils n’en ont pas eu le courage.Du moins, plusie’-’-s d'entre eux ont annoncé l'intention de jouer au boni -lice de la sOusciiption patriotique des dULUTIN TELEGRAPHlOUt Service i/énéral.ÜÉPÊCUfcS ü'BUSsi- KMP4I.KK.Madrid, 18 îewier.I.«» min ut ru« < ut donné leur immiaaion.S*go.U vu |»rob.iblemuut vira aj>j»*i*- a inrrnsr Il IJ UOIlVtl.lU Ottbllldt, Il y a i tu- agitation n ctml ij m le gouvernement Vu eireappi \e f»i,r G m.ijorne du Parlemeni.I.e Mei-u-tiiire t! • la guerre a prônenle mou luld «.'ci an n »-i , mr a-M de peu i«e m de i’arrnee.le*» cli lire» ai m» i|.t une di'iumdioil de nu million d.lout» mu j bn 'yel de l’.inuee dermere.M.Hinr.ii i lo i .-n proieniant t|n*i ne voulu t j).-.lin • ¦ 11.• a,la tpie lion de \hilunno en ce luo me.il a dit iju’d de»i ail m i voir i|iiand le gouverne muni avait ieçn le iiieoiuire airn-i cnn.il avtnt cm «pie e»* «lociiiiienl eUd juirveun ver» le pre inter levrter, mai» «pie ne.nu» m lui avait donne, a entendre ijue ie jjm, veruern.-iil t’aVail eu »a juin «exMon lepei» lu mi dci-cmbre.M.H «damne a reiioudii qu’il ne cerait pas eonvcriieiiit-ni répou lit a celle jucsticii, ou coin mu n iq uût aucun itm-Higutfineul a ce Miijet dan» la pre^eule Cltcuti»l«i;ce.Sir l.lt trie» Oilke a prononce uu grand di.M-oiir» ce »otr, a CIiuIn -h.I.a re tn mi était tre.i iiom lireune, »*| l’on «vail jn m de grandes piecaulion coiilre de» désordre».I.a plnietormH était »i In itie qll’ll devenait m.po-»il>le d’y arriver, leu MCge** avaient ete cloi u» an plancher, et la police elad • •n force.Sir ( .arien a prote»ie avec n.ice conlie 1 en cliorts le idea jwrtr empt-i-hcr ia libie iliMoiiMMon -le» principes moi.«reluque».Il du qu’il »v attaqué la monarchie a c«u»e île.» maux qu’elle ;«v.iil produiip.ben nclm* ne comprennent p«»a.»-« lea beM i M «lu puuvre,ei «’il» continuent a «gir a nil eu ic-tulleru de graves con»éij ience.Il u coriMeil le a »e» advereanei* de prendr- carile «;«r lie p»»nr ¦ aient b un pou-.»L-r le peuple trop loin.Mu i*.triant de« relMtioiiM «•« l'Angleterre et de.» Ktals-l'iii.», il a attribué l’état actuel du mécoi: puis Nord i et MM Bill.(.117 t un aiitiv à b» 11 r | chain-.La .»•• ii*‘ francs maçons du pendant l'action au urs supplications mort du général Gavone, qui négocia ja » ne «ont pas uiilendues.Après une série dis l’alliance de l’Italie avec la Prusse, au » du combats, une attaque générale a lieu moment de la guerre d« IHGG.: » le 22 mai.L’insurrection est vaincue.__ » Environ 30,000 personnes périssent poil- » daut la bataille, dus maisons et des mu- luntcmuut public a l’ignorance ou «oui le»* curcl-a dames de France, qui a bien besoin d’être j «rmiocr.iuque*» »ur i«.« iim’imno ia amenc-.unc.» aidée et encouragée, quand ou considère i a *!?l"*a,u'nuP “PP1 la disjiroportiou énorme entre le but à atteindre et la faiblesse de.-* ressources dont peut disposer une population appau vrie, epuisée, écrasée d'impôts et malbeii-reusuineut lassée et mise à sec.déjà par tant d'aultes souscriptions.n J'ai vu, avant-hier, le dernier tableau d'Ileuri Régnault : c'est encore un sou venir île la guerre.Il est expose Uu correspondant de Vienne signale un fait qui vunt de mettre eu émoi la communauté israélite de \ ienue, «•! qui a peur but, comme ou dirait eu France, •l'introduire le laïcisme dans le gouverne meut du temple.MM.les banquiers, devenus barons, qui soutiennent les temples et soudoient le culte, se sont avises de .réformer à leur gré l'église en defendant nul.Nous nous contenterons de detacher aux chantres de parler désormais delà encore deux passages : dans cet historique venue du Messie, du retour à Jérusalem des événements de l’année 1871, l'auteur et des sacrifices en actions.G’est énorme de ce petit livre parle du « mouvement de au point de vue de la loi ; mais c’est ab- « l armue de Bourbaki,» puis il se reprend surde de vouloir empiéter sur le terrain et se corrig ?en ces tenues : «« Entendons le concours des docteurs.! nous bien, le mouvement de l'armée de n iiumciits publics sont incendiés.Les » troii|»es font plus de ün,0Uü prisonniers, » parmi lesquels des femmes et des eu-n tau t s.« Nous ne voudrions pas accumuler les citations: tout se tient dans cet almanach, tout est dans le même tou et va au mémo Bibliothèque iuceudiée.Lu affreux malheur tient de foudre sur la ville de Saintes : la bibliothèque publique, qui cou tenait des richesses inappréciables,est devenue la |troiei!tfs (lamines.Tout a péri : manuscrits, ouvrages ancien», premiers monuments de lu langue française, chroniques des monastères, éditions rares, une foule d’incunables et d’ouvrages précieux ont c*te détruits.Le malheur est irreparable dans une large mesure, tuais les citoyens de Saintes sont d calés à le reparer aillant que possible et à remplacer leur bibliothèque bans ce but, ils s'adressent à tous les amis de la république des lettre» pour leur demander quelques HKours.Nous sommes heureux de voir qu’ils n’ont pas outillé leurs amis du Lunmla comme le montre la lettre que l’on va lire.- Nous sommes certains que ce n’est pa» en vain qu'ils comptent sur nous, et que les tailladions se feront un devoir de répondre à leur appel.Voici la lettre que M.le Maire de •Sainte» adresse à ce sujet au Maire de Québec : ha ta» db lAiNriw i cXfi- rtnU I^eriture.) Blbllo- tMqor Saintes, le 12 janvier 1872.Monsieur le maire et cher collègue, C’est de le pairie do Champlain que vous arrive ma lettre.I.« feu a détruit U riche bibliothèque et les importante» archives de la capitale de la Saintonge.Dans cet épouvantable désastre, je m'a dresse à tous le» hommes de cœur et d’in-telligenro, et leur demanda de venir su secours de la malheureuse ville de Saintes ai durement éprouvée.religieux, sans Aussi les rabbins sont révolté», , ' ont donné leur démission.Oil lit dans la (iazette de f ui»-.« L’empire allemand possède à peu près tiO.(HH) écoles populaires, dans lesquelles lï milions d’élèves sont instruits On compte environ Î5Ü élèves pour 1.000 habitants.Cette moyenne est dépassée dans lu liriiuswiok, l'Oldenbourg, la Saxe et Ja Thu rings où l'eu atteint b* chiffre de 17.» pour les élèves.Au contraire, dans le Merklcmbourg le nombre n estque de 120 pour 1,000 habitants ; il est de 120 eu Bavière *.Ou voit quelquefois juste à Berlin quand il s’agit du la situation de notre «lys ; l’intérêt est clairvoyant, et la •russe veut avant tout l’exécution dos dures conditions qu’elle nous a imposées.Le Post de Berlin, dans sou numéro du 24 janvier,expose très-bien l’état des choses en France depuis b 20 janvier, et les ré sultats politiques de la crise récente.Il constate l'ébranlement du pouvoir de M Thiers, et, Adèle écho des informations de i*aris, il ne craint pas de dire que M le président do la République, si confiant jusqu'ici, garde peu d'illusion sur son propre avenir.Le Post, île Berlin, rend hommage au bon vouloir de M.Thiers à l'égard du gouvernement allemand en tout ce qui concerne l’exécution des conditions de la paix, mais il se demande si « un pouvoir compromis, comme l’est celui do M.Thiers, peut encore être maintenu, et s’il vaut la peine qu’on le maintienne.» Ge jugement, parti de Berlin, nous revient, sous des formes diverses, de divers points de l’Europe ; c’est l’expression d'un sentiment sérieux et réfléchi ; il doit être un avertissement »>our nous tous.Is Post, de Berlin, pense que, parmi les partis qui divisent la France, un seul triomphera définitivement : celui qui « offrira à la nation la perspective de l'arracher À la pression de l'incertain.» Il n’est qu’un seul parti qui puisse promettre uu avenir à la France, c’est le parti de la monarchie en accord avec tous les intérêts et tous les besoins avec toutes les traditions et avec le vraie génie de la nation française.—LT.non.tx ALMANACH COMML’NAtlD.Quelques préfets, en France, on refusé l'estampille de colportage à un almanach publié à Grenoble.Les feuilles radicales n’ont pas inanquéde gémir de cet odieux abus de pouvoir, ni d’exhaler de longues plaintes.Nous allons mettre nos lecteurs en mesure de juger tout à la fois l’œuvre communarde et Ta mesure prise par l’ad-ministratiou.C’est le Journal des Débats qui parle : _ ., t Ou nous envoie de Grenoble uu al luauach qui nous parait mériter Fatten-Uyu de tous ceux qui l’futéresseut à l'a- » l'Est et non pas du général Bourbaki, » car ce soul les soldats qui d’eux mêmes » allaient en avant et, malgré leurs chefs, » battaient l’ennemi.» Plus loin, à la page 05, nous rencontrons cette phrase : «Si b) » Glirist eût vécu parmi lions, uu sergent » de ville l’aurait profané de sou iguobie » attouchement, et un juge l'aurait fait » ecrouer pour vagabondage.» Tout cela s'écrit dans l'année même où s'accom pli rent ces abominables noyades de pauvres et innocents agents de l'ordre public.» Nous ne voudrions faire suivre ces citations d'aucune réflexion ; elles parlent assez liant d'elles-mêmes.Ge petit livre rouge u'est nullement honteux des doctrines qu'il acclame et qu'il propage ; tous les articles sont signés.Bien des des productions analogues se répandent dans nos* departement méditerranéen» : Silent lei/es.» Nous disons, uous, en français dit le Constitutionnel, que si M.Du taure u’or-donne pus de poursuite contre l'éditeur et les rédacteurs de cet immonde pamphlet, il manquera à tous ses devoirs.Sir Henry H«we a pria l« «Ii-i«mi»i* «le j,« (*«»u lOMiitf.Il a ele ireHinineni mie.i oui pu [>.r l’aiiihencH, main il n’y a eu aiu-une violenre.rNANCK.i’ari», 17 trv.l'Opinion nationale ntiimiu «(«.e l’un a Je couveii une cuiiMaraliou, «i.n» laquelle trou »*• nè'Hiix Je l’Ktiqiiie rl tient iiiqJiq ié.«.l.-tir pro | j*M èlait Ih ilé/on-r I’A».»ernl>iee p«r la lo'r.l eu ce!l«* ville.»«• m.iiI lèuuie» pré.» «le re»i«lence el ont l .it «I»,»* •lemoiiMliaiiori.» contre le comte.Itm.iMintire de» inJiviJii» le.» plu» turbulent» ont éié arrête».I.o maitiie-ie «le» moiiarcliimi'» «!«• l*A«»emblée inlionale a ete :«p|*ort6 aujourd’hui par le rotule «Monte cl prévenir au comte Je C|iumt>or sou talent.Mais les préoccupations et .ient tournées ailleurs, et peu de personnes ont vu cette œuvre à laquelle la mort In* roupie du peintre donne aujo inl’liiii nu prix plus grand encore.».i.es dominicains d aiici kii.Le sixième conseil de guerre, comme nous Fa appris le télégraphe, vient de terminer le procès des a>sa.»sius des «lomi-tiieains d’Arciicil.Rappelons, dès à présent, que c'est le 19 mai dernier que l’etablissement d • l e cote d’Albert le-Graud, tenue par ees reli gieux, n été envahie par des compagnies du lUB bataillon, commandées par Se rizier.lœo Meillet qui était goim meut du fort de Birétre, vint présider à l'arrestation des religieux et «lu person lel «le le cole.On mit les scelles partout ; formalite dérisoire, qui n empêcha pas 1 croie d'être pillée de fond en comble quelques joins («lus tard.Quarante religieux l'mvui conduits au fort de Birétre, ai milieu des menaces et d s outrages «les ganl» s nationaux du loi» i et du I2U" bataillon, et pon»se» pèie*niè|e dans les casemates d i fort la?21 mai, le fameux l.ucipia, juge d'instruction de la ( loin mu ne.les iuterro-gea.« Vous serez gardes prisonniers, leur dit-il, pour avoir mis le f«>u au château du marquis de la Blace, comme signal dénué aux troupes de Versailles.».Le 2à mai, lesiedèrés évacuèrent le fort de Ib’être, emmenant avec eux les Domi nicains.Gond u its ensuite à la prison di>cipli-naire, avenue d'Italie, 3.8.ces mallieu reux y restèrent jusque vers quatre heures.A ce moment, arriva de 13" arrondissement l'ordre tous.ju«qu'au dernier.Qu lire heures sonnent ap(>o!te.Ils sortent des versent l"S enuloirs et la de galles du 101*', iiirtti.«pu e»l parli «le VVlnte»ti>n«-p.Mir la iiouvtfile K«*»erve «J.» T.il i«ur la rivieri* VVinl - Kartli.une Jislaiii*.* «le -JOO mille» »eule-uienl, « mis six semai ne* a faire le 11 ; .j • t.I.e train u reneoniré «lesauiws «I * n«*i-je J«* (INI pieds it’epiii»*«Hir et »*elen«l«iit a nn«* uran ie «lisfuiiee, a lia vers lesquels il élail nee.-»-uir«* «le se tr«j»*r un pas».m® avec la pelli*.I.e leui|is était ».Ir.i.t •pi«* pre»«pie tou» les pusMu^er* ont de plu- ou moins !.'«*!é».la mairie du «b* les fusiller quand ou les cellules, traceur entourés chargent leurs armes d» vaut eux, puis ou les invite à franchir la p«jile eu leur criant : « Sortez un à un.< Dos gardes nationaux sont deirière qui les poussent la baïonnette en avant, peo-Jaut que les mis Tables ••inbusqués i Fa-v*iice tirent sur t*u.\, et font loin b.r une grêle de balles sur les malheureux dominicains qui cheicheut à fuir.En quelques minutes 4o cadavre» furent gisants sur le terrain.‘ii-‘!iab!e à la civilisation.Nous ut* serons pa» longtemps sans voir s’élever des viiles «t a*Kat« b«-\x an, où il y a place pour des u i 111 ts de eu livateurs énergiqui s.d«*s march.nids et dt*.s mécaui-ciiïiis.Manitoba trade Hccieir.—Le gouvei neiiieul français a donné avis « j m?le port «l«* Boni est maintenant éclairé par quatre pliâtes, comme suit : Il va une li.:uière rougt* fixe à la tête de la | *lee nor«l ; un.* liiinie?»* vert** fix«?à 1 * t«'l«* «l«* la |«*ie«- -ml, «*t tl«*u\ lumières j.iiiui* mange à l’entré*?«lu bassin.Quand, à came \\«'i: i)k* ivi*ii xs.—[,« |M*r-l«*i.Ir«» nu le «'(•Ivre «IV.'iii, lii|>Mrt •Je» 11**11X.I»»-'-'»1 «le» |«r«>i'i Ça»'» »eTnli ulil«-s A Hrlol» enmiue un •li'-t«-rK«-ni rit- l«- reeononumle lui t».i«'«-ni Uun.- I'nm'»!iiirrli(!«‘, mur ln((U«>lle II u ironvrt «il¦•un ri-iinMi*i«u»»i «‘irii-iiee.(!.«•» iM«l‘«,n« uiMiri'-.-li-tit ti ini-nn nl !«•» |>rnt i riiK-Ipuleiin ni i-ini'InyiiV» .r, «lei,*u(xi»-e: «»>nlre I'muI l.nn lry, «le ','u •«>« «-, IniiK-ler : Ih-it\ .rnl>ln«-«-tn r»ni*iurg Hulnt-Jeun «le ijti.xijt-**, nu il.u u|>|M-lt*- Mont-P ui uut—mvmo m •• iniiNoii «I- » u» «•«»«»'rime.I*««'ir «‘-Ire v«*n«lu, au itureuu «In -li.'ril, «lan» le l'uluK II' .III»ill-.-, ell lu «"il.' «II* *JU('l*e«'.Il" iï»* ji.ur «le 10- .i\«ll\ lii-un-sUii malin —Cli «il • I.nril**, «li- lu |lueeiii«*n1 »llu.X «n lu |nui•!»>.* .(•¦ Kiilnt-K«M’li I «iu.-l.«*.«n-nrtii-r lne«;ii« »-( ‘uri 1er, ru«>Muint-Aniolus - i%•»•«• « » luit i»*.".«!«•»?H» «•«il Nlrilite».I*'inr «*•?I•• M-ndli» uu luire m «lu sln'ril «Iuiim le I'hImIn ¦Ju»t en lu «*à» «le ifiii‘-lM-«*, l«- ira jour «le l'(?vrlvr l>riM*lii.lu, u «llx lieiire» «lu nui!In.¦Inil.- lîltii*, «le ’l'rliiK l*«Hii élu* x.ii'lii», au liiir.-uu i|Viin-vi*tn tneui Ou mill' «t» Ile «iii-i-, .«n la | j»r«»i» .e ¦)•* Sailli-T- miK olM «Je la ll-uin-i*.le -.15.* Jirtir «le lévriei i-i Mira ni, A «llx heure* mutin.,*, CKHCI K UK SAlNT-sAl X’KL II.—J*Mld i.b* 22 courant, il y aura, à la salle du G**rcl.*, une ÿfiire** littéraire.M.Edmond Bous seau y répétera line d** ses lecture-.Les Messieurs el les Dames seront admis avec des cartes.Mercredi soir, à ia salle, on distribuera les cartes aux membres.FAIT! ÜIYEK!.—Le voyage d’essai du vapeur City o/'l Montreal appartenant à la li^ue luman, a ! •mi lieu, le 2 février, avec le plus grand succès.G’est uu îles plus puissants vapeurs qui sillonnes l'Atlantique, et il a été construit par MM.Tod et MacGregor, sur la Civile.Il a 132 pi«*«ls de longueur et une capacité d*- 3.027 tonneaux.Il est parti de la Mersey, vns I heure, pour une course «iii-delà de la boue»?de B-ll.Le temps était favorable cl sa vitesse a été d environ I i\ iiumds à l’heure.—La Shippmy and MereantiU Gazette, «le Londres, enregistre 31 naufrages surim-r, pendant la semaine terminé»?le 3 février.Total pour la présente année, 202.IU I.LITIN nMUICKLIAL .XIAUCIIP.DK NKW-YuKK, 17 fév.«»>ri«t A » lu; »t - .u iet, fT.MS, 92 4246 52 C6D 972 Lë jrotrmt ms WfiBÊd.-iitfa.55«= «ss-eHNsAAasWiw» -'—A a>sW»«N>'«ÿS>M>Mm»SSsSfl^*MM>MMm#é>»s^^Na0jj|iNN>gjffW 4t«:Uii , il# •• »rit» âW7H.Nouvelle* Generale*.4 >• i t *« l «-pi plii«* il ( ),«t muais c|11** 1** par-l»m»Mil f.*»li rai se munira h* * a\ .il pro ch iii».I.’h in M.Il M h »¦«i .*•!«* fiiaii’f Langlois, M P.*o«n matin.M M cD miw , I» M Le Journal des Trois Hivierss vient «.le passer »mi «le nouvelle* main*.M.D«;*ilets, ancien zonav»* pontilie.il, en est devenu le propriétaire, et M.M ivson quitte la rédaction .1» cette l’eu il le.On «lit qui* M McLeod Je remplace.marque» assez importantes à faire sur celte protestation.Province ti> (lu b Y, district des Trois-Hi-rirres, municipaliti de Saint-Prosper.A une session spéciale du conseil muni* ripai de la | arouse de Saint-PiONp/r, «lù-uieiil convoque s par M.le maire et tenue eu ladite paroisse de Saint Prosper* lundi, le cinquième jour du mois de février, mil huit cent soixante • et • douze, conformé ment aux dispositions du code municipal t'rive* à ouélmc hier ^ l‘l paroisse de (Québec, \ laquelle scs-1 sion furent présents : «I.Trudel, maire, «*t I MM.les cons» illers K.Gravel, F.\ Ma»-si cotte, M.Cossette, A.Truth?!, J.1'cottier j et P.Cossette, formant un quorum, son* la presidenee de M.le maire.j M.le maire ayant fait part au conseil d’uil article «lu Journal de Qinhec «lu 30 I invier dernier, attaquant le Hevd.me?*ite Kli«* Panneton, cure deceit*?par.)i->**.sut motion du conseiller K.lîravrl.*»¦ coude par le conseiller K.\.MasMcolte, il a été résolu iinaiiiui”U»”nl : *• Que ce conseil proteste «le la mauirie , la plus tMiergii|ue «’outre les assertions i lauss.-s «>t les attaques injustes publiées sur 1«* Journal de {Jm her «lu 3(1 j mvier «1er-nier, a l’adressa du Hev.messire Klie I qui, lors «le •« a votation pour Nous lisons «lans la Minerve : • L’assembles generale annu»*lb* *l«*s actionnaires «Je la compagnie du Ri«Ti«?lu?u a eu lieu dans ses ii niveaux bureaux, numéro 22S, rue Saint-Paul, j » • • i « 1 » le « » *lu courant, à deux lu*lires «b* I ipivs midi.i, L’étal général «les all ures «le la coinpaguie.aiusique la feuille de balance : |»*4„„,*|OII furent soumis aux actionnaires, après lecture du raporl «les auditeurs et celui des directeurs déclarant un dividemle de dix par cent paytbli* aux actionnaires à demande et un s toc b bonus de cinquante par cent :.rovenanl du surplus *les prolits de plusieurs années approprie à la «’uiis-truction des steamers et des quais.„ P».|| fut piO|H)s«* par M Holier! Anderson, scionde par NI S Rivard.«*t résolu, «|ne le rapport d«*s «lir«*cleurs q'»' vientd’être lu, soi* reçu «• adopte.„ î< proposé par M Henry llogau, second)* par M Betourn.iy, **t résolu : «pie l«*s Messieurs suivants composent le bureau il” direction pour l’année eouraute, savoir: MM John Pratt.William M Nau | gliton.I)«v!«1 orraiic* , Adolphe R«*y, i Théodore Hail, Ib’uiy Starnes, Thomas Ca verb ill, •! Felix Suieeenes «‘t Maurice Cuvillier i, 3».Proposé par M K.X.Brazeau secondi* par M.N P.l’.uinming »•( résolu : que MM.John Plu.soil et .1.A.Gravel j soient nommés auditeurs pour examiner les comptes de la compagne* pour l’année courant.» Immédiatement après i’assembhh* generale les nouveaux directeurs >«• sont assemblé* *• l ont élu à l’miuniiitit M.John Pratt, président, et M.William McNaughton.v.«•*••[.resident Puis ils ont procédé \ la nomination *!•*» principaux officiers comme sud, savoir : h J II.Lanière, agent - général.J.N.Beaudry, secretaire - trésorier ; Wallace McNaiiulilon «*t William Burn, assistants; A.Desforges.agent pour Qi:eh”«* ; Arthur Gagnon, cuinptahle, et P.J.Masson, au Michel, Prosper Gravel, Cypricii He veau, A Baillargeon, M Caouett»', A Abel, Ch a rie» l’a;»*, V.ilanv Coite ni, Oue/iuic Abel, l'cauçots St.-Mar», Adolphe Depui, Leamli • M.«»sico't«», N.i/am* 111von, .!«)-M1 ph .1 acob, N«»« C »sette Kpipliaue Ga gou.tieorge Cos*»-tie, I rbain Cassette, llujeil Jacob, Pierre Kbaclit’r, Preneveaii, F’.niçois C assoit”, Hubert Massicot u* .i!» \| «di»*!, .I«i» ,*li Fraser, Fer diuand lioud K ir»t Fiigm, Corne la* «iu«\ Pierre iI'»t *.Joseph Ga/noo, N «r ciss»* lloini.Josfpb tir.iv l, .1 o-.-,>li Lba cher jM*re, Joseph Kl» t II * r fi N «t ('vrille I .«’fehv ce Xmi*.Mius.-igiii's, «’(•rtilious pu-1»* pré Seul «JU»’ l«*s noms Cl .I « * » s U s ont » » t » » donn«?s «*n notre présence et «lu Iih «• consentement «h* eliaeun «l« ?sien ttair«’s.S tint Pro«q* >r.!» i«• x n«*r | s72.Mi.mu.C*i»si:« iK ¦losiu’u l ui i»t::.• I l Uiai l lM'DKI.I’ \ v vat i< \| v-»i*:oi l'K Joshcu Tuirrrnui 1m»oi .iiu Mvs.su.iu ri;.LAVOIE et IIKOiJl.1I* AVOCATS, hl'HIUrv l> ' A «' K .V I 11 K » I 3d, rue Saiuté-Ànue, Haute-Ville, Kl' I.’, rui l'roiij [du PonP, Saint Hoc h, QUEBEC- .!*»* X l.AViU K.s i«'\, u»;a IJe-liu K.X.lUt* *1'IX j l apptobation ou la désapprobation «lu n gl« meut autorisant le conseil municipal «lu comte de Champlain à prendre des actions dans le fonds .capital «b* la romp i gui*' «li rh’Miim de fer «le la rive \«ir«l et à emeltre «les «lebentiiivs pour Cet objet, n j a bien voulu se tenir au joli, sur la «b* mande réitérée «b’ses paroissiens, «*l dans le mmiI but «le maintenir le bon ordre, ! aussi bien que pour permettre aux elee-j leurs inuiiinpaiix «b* la «lite paroisse «b* I Su:nt Prosper de vol-r « Itaciiii suivant ! son opinion »*t non pas « pour gêner la v«'-talion,w eomine ledit le journal cite ci dessus ; J .(*) i«* ce «•oiisimI proteste de plus que 1 toutes les paroi s que le «lit journal p:«‘*le au Bév.messire lilie Panneton, n’ont jamais ete proferé«‘s par le venerable cure l de cette paroisse, lequel, au contraire, a toujours exhorte s«‘* paroissiens à voter d'apres leur opinion et suivant leur cou-science, comme tous les habitants «!«• Saint-Prosper sont prêts à en port«*r l«* moignage ; (Jue «•«» conseil proteste «jii«î le Bévd.Messire Klie Panneton «*st faussement ai.’cuse par le Journal de (Kober, quand ce journal lui fait «lire «les paroles comme celles-ci: «Mais poui'ipioi mouliez-vous donc tant dVmpresscui»*ut à faire ce «du* i min 1 N ous ne vous pressez pas autant pour opérer le salut de vos Ames?|) ’liez-vous îles gens qui n’ont à la b undle que des paroles de miel.•> paroles «jin* le Rev«i.Messire Kli«* Paimcloii n'a jamais profé rées, non plus qu'aucune autre _ e tendant à iullueucer le vote «lu 2à janvi r ; «infll»' Mtl«'iir ou /,rou\i*iii qu«' U> I'.ain «% 11 i « i< il»* IVrr> 1» «vi» .Ill « IIV llllk 1 II IIH U«‘ Mill» lit.- li*H .'Il IMIO IfllU*!*', «|»l«* si non - i ni.iin>iil mi li ( Mil' l,»,.H»l||ll*tl*IIH, I.- »il i • ii«-, h*, t'.* 11-i 11.1.i >• in* lu iVIur"?»•« ll*> «Il t \ >.\l.l • • j*.I*|! >Ol,i:i^.' Mil ll'llltli UM'Ill, 111:11» i,ll'il :i o|s I .• .il» Il I U'I* s • I' v I.— III! I l'oll ; Ml’-* Il‘H «*i,i- h, i.s lir01**iii>• a h «lu *->«-.i».i ami • rlnV, la l> -.la ,in|i>, I- mil îlot I", i’l r’.si l«> I’ m \ Un i «c mi ii t; i.,.I Ini .a- s| .«II Vi al i'll.lolls li«s .IroiCill'I.'s h .•,>i*,t.,i's.elêcïiTicite: i LCI.KCI II,»! K KXCKLSIOB PL TBOtl i.vt.ALBUM DE LA MINERVE Jou mill de .11 oil es l.lilAr iiinv, i: hn attim.M.nix- xr'».Pi’iniinile Ui** un*Hii |ii., l'i a « oi\ »v I'NtfUilli', Vhi'i •' •! Mil'.,in, IHtralk.sHIll lr I.i to «'tin ,li l .ilsoll a.-», I isi»'i'*.icran.l loi iiiai, lais.nii iV 11 lin «I.* I'MimAe OKI' X «1H\N|KH ViH.I’Mb'.sa«> I’AOKN I'UAql’K.I.»’ »«• il lomaial h iaiiv'iits tin couiv ,Ihiis l'.vmorii,un «lu Nora.COLLABORATEURS DE " L’ALBUM " l.l I TKU V I’l'HK.I ii iii.il» lies Ui'oiuinu « liai I.l»Us, i laia CiriKiioii V|.«-hU'Ui- ?’ II, MmivIiuiiiI, M.I*.I’., K.«, rlu, M I’ I* , II I’lor L’aliri , .1 V N l'io\.>ni'ln i, »' l.fl •!«• llvl||>|'.'iil!li>, » ueilii I 11 » •'.ui VI.trim'tto.\ i|»ii«'on i in.unlrv, • '»»• n t *uiii, .VI Kaiii'liiT il • -M VI nil ii'o, I ai*Mi.|i I’uri'oi n , v N Mou||i,HI, I-' 11 «lluiis, los,.|Ui l'as»,-.Mil.a mu.iu'iiii, Soriiori Tniiiiiill, V I* in>«'i”U»h, AI|*hoiis«» It-IU'iiiaiv, .1 11*., m*s Vu^iT, «’lia ill's l » ¦» t«i •»*», HviiJ liloli.uisky, William ilo l.i'i v.I’of-'SIK I, H l-'r.'i*tn-lI• I’umj'lille l.i'iiu**, It s id,., K I’ru.l'luMiiutu, rn*.o.iluii'i, J V l'«us- MU* HI’lKNl’KH -|/rttiV I’l'n'i'iii’tur, I* N hi »’yr.MKAl'X AIM’S — |.'liltin'* I’lmlH'il, .Ini,** l'a«'lu\ Ihiloau Tuuvltv Ml'SI'll'K Mu Ian* > l*»*l I pH-.I’ l.ot ui.lal, *l*i»li*v»i HiiiHIi, .1 II I.Mhi'lli', K l’l»i*«uon, A l.nvi^m* M«i|t|:s - Ma,lame I»
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.