Le Journal de Québec, 3 septembre 1870, samedi 3 septembre 1870
Î8e année élit, tri-hebdomadaire, N° 102.SAMEDI, 3 SEPTEMBRE 1870.6e année édit quotidienne, N° 111 Tiff »B l.'ABMmBRBNT.à»moJf TBI-nUXMMIXDAUB.*¦' M'N ~RR~ "HT'X *n em ^ÊÊÊT wv m >i *i,ii 1'* t>air •*-* arTwxi va ’¦ni «« 94.U0 .XOJ poor «MM BO roar «U mat* torrioN QtvTioimxkB.Poor Ooum mote.Poor tlx moia.AipoM* «favaMt*.j^xasiri^v&ftrsi &AAICXU*.On no pool t'abuuotr A l’un* *u l’ouïr» AdJUnn poor nain* «I* «lx »oi-d*a annoncée A Ion» terme.mer II nV«»l *»>nu aucun comrte de* »rrti« Miiuit t tnt ».l-e* tuautikCiiM non lua»ra* «ont détruit».PRINCE.L KNTHOUAUSUK h'i IIUM'.t.L'entrait suivant, que nous empruntons plateau de Moutsouris.incliné doucement a l'ouest.vers lo polit Montrouge.la* terrain se relève ensuite près des anciennes barrières de Montparnasse et du à II Paine, deaIari», montn tomlutn jja p(aiim je o^nelle .qui s’étend jusqu'à le sentiment populaire est favorable, en ( la §^ne> France, à la guerre actuelle J.a Patrie j Sur la rive limite, les hauteur*qui font adresse les reproches qui suivent au gou- j de Paris comme un immense cirque douii-vernement, qui ne répond pas aux de- i lient ver» le sud une grande plaine, la mandes d'enrôlement* : ! plaine de Saint Denis.U»s lianteur* de « Non» commençons aujourd’hui [notre 1 Belleville se rattachentseuiles à un piolon-tâche accoutumée en demandant qu 'on •peinent de collines qui séparent le bassin prenne en sérieuse considération les jus- de la Marne île celui de la Seine, sur a • .* .« .__ _________».j * ri vsa a.’tiii’lin *»n enntruim Jjg l’Iltàlllt* UPS tes réclamations dont nous croyons d» voir nous faire l’écho.» Iæ gouvernement a fait appel A tous les anciens militaires, qu’ils aient ou non exerce de» commandements ; on les a priés de se faire inscrire, sans délai, au ministère de la guerre, qui doit leur donner des grades dans les régiments de vo lontaires ou de gardes-mobiles.» Cet appel n’a pas été fait en vain.Mu grand nombre d’ancien?militaires, pleins de bonne volontéqui sont d'ailleurs dispensés de tout service mais qui brûlent avant tout du désir de combattre l’ennemi, se sont présentés, comme on les eu avait priés, an ministère de la guerre, et ils n’ont pu obtenir ni inscription ni réponses satisfaisantes.» Nops avons déjà, à ce sujet, reçu plusieurs visites d’anciens militaires, qui se rive gauche, au contraire, hauteurs renfermées aans l’enceinte même do Paris est dominée par une seconde chaîne extérieure, formée par les collines de Villejuif, de l’ilay.de Dagneux de Fontenay, de ChAtillon, de McuJou et de Saint-Cloud- La ligne do ces collines située au sud et à l'ouest de Paris sé termine par le sommet isolé du mont Valé-rien, qui a 137 mètres au-dessus de la Seine et forme le point le plus élevé des environs immédiats do Paris.Kntranl dans lo vaste basai il dont le contour vient d’être indiqué, la Seine, après avoir reçu à Charenton la Marne, coule cependant 9 kilomètres en ligne droite, puis se divise en deux bras d line i pins égalé importance, et.après la réunion des eaux un moment partagées par ces deux _______________ bras, elle décrit une combe et revient en •ont plaints de ce qu'on ne leur fournis- [ quelque sorte sur elle-même ; les deux ei-s plus rapides d’aller à ' trémites île lare ainsi forme par le cours du fleuve sont rapprochées : de Bercy à Saint Denis il n’y a en ligne droite que 13 kilomètres.Il y eu a près de -10 quand on suit le cours du fleuve.La convexité do la courbe de ce côté est tourné Vers le nord.L'emplacement que Paris occupe dans le bassin dont il forme le centre est de 7,-lâO hectares ; c'est là que vivent pressé» pros de deux millions uhabitants.L'enceinte continue de Paris a sur la rive droite du fleuve, entre Bercy et Au-teuil, un développement de 2fi>kilom êtres.Partant d’un point situé à l'extrémité de Bercy, la ligne d’enceinte s’élève sur la hauteur de Conflans, suit les hauteurs de Saint-Mandé, de Vincennes, descend vers Hagnolet, après avoir traversé le» Prés Saint-Gervais, forme entre Yillettc et Pantin un angle, puis se dirige de l’est à l’ouest, formant l extrémité de la plaine de Saint Denis, puis de la plaine de Clichy.sait pas de moyens plus rapides l'ennemi.L’uu d’entre eux, par exemple, ¦’étant présenté au bureau du ministère de la guerre pour se faire inscrire, a été renvoyé aux Invalides : arrivé aux Invalides.le militaire dont nous parlons, a été renvoyé de nouveau à un général, cher qui il n’a pu être reçu.De telle sorte 3ue cet homme de conir ne sait à qui s'.v resser pour utiliser ses services.* Il y a en France en ce moment un véritable enthousiasme, et les hommes ne manqueront assurément pas.Chacun veut partir, personne ne songe à soi.L'esprit d’abnégation et de dévouement à la patrie sont admirable» dans notre pays.Mais encore faut-il donner a tous ces courages impatients le moyen de se déployer.* Nous comprenons, sans doute, qu’en un pareil moment, il puisse y avoir quel que encombrement, et que tout ne fonctionne pas comme en des temps réguliers ; mai» un ra lament» .précision* Nous appelons sur ce point esseutiei l’attention du nouveau cabinet.C'est uue chose capitale, vitale, à l’heure présente ! Organisons-nous promptement, car les Prussiens ne non» attendront j pas ! » LA UKKKNSE DK PAIUS.Paris est, au milieu du bassin de la, Seine, le centre d’uu ba»Mi» particulier formé par deux chaînes de collines differente» d’altitude, qui décrivent autour de la capitale une circonférence d’un grand développement.La chaîne de la rive droite, la plus élevée, commence en amont de Paris, près de Bercy, à l’est, et sa termine à Chaillot, A l’ouest.File décrit vers le nord une demi-circonférence.Les principaux sommets sont les hauteurs de Charonne, de Ménilmontinf, de Belleville ou d« Chaumont, delà Villette et de Mont- ___ „ .martre.I»e point le plus élevé des buttes sur la rive droite de 20.310 metres, ce qui d’escarpe Cette muraille u’eit pas absolument droite.D'apre» le système de Vauban, elle eût dû être inclinée au cinquième ; d’après le système de Counnoii-taigne au sixième ; mais il a été recouuu que si les murs verticaux surplombent, les murs verticaux se lézardent Les unirs d'escarpe des fortifications de Paris ont été inclinés au vingtième, et ou a reconnu que cette disposition était bonne car depuis trente ans que ce» murs sont établi», ils n'ont eu besoin d'aucune refection, et sont aussi droit qu’au premier jour.Au dessus du mur d'escarna s'élève le massif de terre qui forme le rempart ; c’est A ce massif qu'on doune le nom de parapet C’est dans le parapet que s’enfoncent les boulets et les obus de 1 attaque ; les épaisseuis qu'on a données au parapet des fortifications de Paris sont fondées sur la pénétrât ion des projectile» dan» les terres.I.e parapet »e compose d'une plongé»», talus doux le long duquel les défenseurs du rempart appuieut leur» armes pour tirer sur le» assiégeants, d’un talus extérieur, talus à terre coulante.Au bas de c ?talus, en haut du mur d’escarpe, court la henue.petite largeur de maçonnerie qu'on a découvert pour donner une meilleure assiette aux terre» du talus.On arrive du côté de la place jusqu’à la plongée au moyen de talus et de banquettes au milieu desquels sont disposé» des rampes et même de» escnliers.Le» dimanches d’été, la population ouvrière de Paris qui ne peut gagner la rampagno «e rend sur les talus des fortifications pour respirer l’air.Ce» talus sont couverts de gazon, et, dans certaine» parties, ou v a planté des acacias.Kn ar iière des remparts court tout autour do l'enceinte une route militaire ; ces roule» Ou a disposé k chacun* de ces ou vertu res des pont lévis, mais pour la facilite des communications, ces pont* lévis avaient eus enlevés, et des voies pavées avaient été établie».C’est pou r l’enlèvement de ces terres et le rétablissement de» pont» lovis que depuis quelques jours on a fait appel aux terrassiers, et que l'on gique qui, sauf quelque» point* peu étendu», est admirablement entretenue.Chacun des torts de* environ* de Pan* est pourvu do magasins et de |K>udriorc» ; co» magasins sont casemates otà l'épreuve de la bombe.Le système défendit de Pari» est tel qu’on peut affirmer qu’avec des approvi- clutliv mémo pou considérable.Paris est en mesure do résister -.tendant mi temps assez long aux effort» d une armeo ennemie.enrentvnd les travaux dont nous avons sionnemèiit» suffisant* et une armée d’un quotidiennement soin de suivre les pro grè».L’enceinte continue de Paris ne s'étend pas sur une ligne droite: l'enceinte est ~4ivi»ée en une suite de bastions reliés par tU» cour Une».Ou appelle bastions ces partie» du reinnart qui forment saillie ver» l’extérieur de la place ; la courtine est la portion du rempart qui s’étend entre le* tlanes de deux bastions (Vite disnosi lion, qui a été adoptée, pour toute Ven ceinte de Paris, à l’avantage que, à raison de» proportions gardée», les lianes do chaque bastion peuvent battre de leurs feux las fossé» devant la courtine.De la pointe d'un bastion à ht pointu de l'autre, la distance, le « front «, pour se servi! de IVx pression propre, est de 3âà mètre».L'enceinte entière forme 94 bastions.La ligue de» fort» détaché» n'est pas dis taille d’une manière égale de la ligne d’enceinte continue.Ou a établi des forts là où la disposition naturelle des lieux nu raissait exiger qu’on donnât à la ville cette protection.Ainsi,sur la rive gauche, les fort» soul proportiellemeut plus nom Lieux que sur la rive droite ; c'est que, sur la rive droite, il y a dans In situation de» lieux une défeuse naturelle qui n'ex i»te pas sur In rive gauche.lr.Le côté extérieur des fortification», le revers de» fossés vers le dehors de la place, est formé d’abord par la contrescarpe ; au sommet de celte contrescarpe gauche, et en nrrière, common Inn! la court un sentier couvert, puis un glacis 1 plaine Sait-Deuis, l« fort de l'Kst.» elcnd, disposé de telle sorte qu une ligue parallèle au glacis vient aboutir dans les terre* du talus de l'escarpe.L'enceinte des fortifications est inter* C'est vers l’ouest qua la ligne de» forts parait, nu premier abord, la plu» faible.Depuis Saint-Dénis jusqu’à Issy, il n’y a qu'une position fortifiée, celle du Ni on t rompue par uu certain uonibre de porte» ; Valérien.Mais, d'une part la position «lu qui donnent accès dan» la place, et dont Mont-Valérien est exceptionnelle, corn-plusieurs ont une grande ouverture.| mande au loin toute la vallée de la Seine ; Ce» porte» sont au nombre de trente- de l'autre, la défense de Paris est, do ce deux sur la rive droite, et au nombre de côté, assurée par le cour» de la Seine, dix-huit sur la rive gauche.Hurla rive droi- L’ennemi ne p»*ul passer In Seine pour dé-le ce sont les j»ortes du Pont-du Jour, de harquer dan» la péninsule du h»i* de Bon-Saint Cloud, d’Auteuil, do Pass y, de la j logne, au risque d’etre écrasé par tes feux Muette, de l'Impératrice, de Neuilly, de» de» canon» placé» sur ' 4 11 Chaumont est à 123 mètre» au-dessus de la Seine ; le point le plus élevé des buttes Montmartre est à 105 mètres.La chaîne de la rive gauche, beaucoup moins élevée que celle ac la rive droite, se compose de» j hauteurs de 1a Maison Blanche, de la porte le développement total à 3H.G20 mè tre», c’enbù-dire un peu plus de 9 lieue».Sur toute cotte étendue, le système d« fortification est le même.C'est un fusse qui a dix mètres de pro fondeur depuis le haut du parapet, puis Butte aux-Cailies, prè» desquelles s’étend I un rempart de six mètre» d élévation n le plateau d’Ivry.L’étroite mai» pro- ! terre au-dessus du jiarapet.Les terres du fonde vallée de la Bièvre sépare ce plateau rempart sont retenues par une muraille de la montagne Sainte-Geneviève, an | en moellon» de trois mètres d épaisseur, haut de laquelle s’élève le Panthéon.La, qui descend jusqu'au fund du fossé et montagne Saint-Geneviève se relie au constitue ce qu'on appelle la muraille Termes, de Villier», de la Hévoltc, de Courcelles, d’Asnières, de Clichy, de Saint* Quell, de Montmartre,deClignancourt,de La Chanelleqiii donne passage à la grande route d'Allemagne, des Prés Haint-Ger-rais, de Romainville, de Menilmontant, de Bagnolet.de Montreuil, de Vincennes, de Saint Mandé, de Montenpoivrc, de Pic-pus, de Meiiillv.de Charenton et de Ber rv.Sur la rive gauche, ce sont les portes d’e la Gare, de Vitry, d Ivry, deChoisy d’Italie, de Bicétrc, de Gentilly, d’Areiieil, d'Orléans, de Montrouge, de Chili lion, de Veuves, de Plaisance, de la Plaine, de Versailles.d’Issy, de Sèvres et du ha» Motidon.Kn outre de ces grande» ouverture», et d’un certain nombre dt perrét-s et de poterne», les fortifications «'ouvrent pour donner accès à trois lignes ferrées sur la rive gauche : la ligne de l’Ouest, la liane d'Orsay, la ligne d’Orléans ; et à cinq lignes sur la rive droite : la lige de Lyon la ligne de Saint Mandé, la ligne de l’Kst, la ligne du Nord, la ligne de l'Ouest.lortifiailioil» entra les Turnies et Auteuil.Un passage du fleuve dans de pareilles conditions est impossible.Des travaux sont du reste i-u ce moment entrepris à Mcu Ion, dont l’objet précisément est du compléter surcro gutoircment la défense de la capitale dice côté.CetU» défense sur la rive gauche est as snrée par une suite de forts très rapproché» le» uns de» autres.Ce sont les forts dT»sy, de Vanves, de Moutrouge, de Bi cétre et d’Ivrv.(«e fort de Lharenton, situé derrière Alford, outre la Seine et II Marne, arrête rait la marche d’un ennemi qui tenterait de pénétrer A Pari» par la vallée de la Seine, ou par celle de la Marne.Le» fort» les plu» rapprochés de l'enceinte continue sont lo* forts de Montrouge et do Bicêtre.Il n'y a entre eux et le fossé des fortification» que 1,200 mètres.Lu fort le plus éloigné est Celui de la Briche, qui est à 7,non mètres.Ces différents forts sont unis les uns aux autres par une excellent»* route stralé Bu écrit do Pari», lo Lt août ; •« Il ne fallait rien moins que l’arrivée ( de M.Magne au ministère des finance» pour obtenir du Corps législatif l'adop : lion do la lui décrétant lo rom*» forcé du papier monnaie de 1a Banque de France.Cotte im-sure, dans les circonstances présentes, est essentiellement politique, et le public, qui connaît les ressources métal I tique* dont dispose notre graud établisse I meut de crédit national, lie saurait m- mé prendre sur le caràctèro do /vite mesure j nécessaire, patriotique.i Ci- lie sont pas seulement les uapo | léotiN d or que non* voulons retenir dans j nos co lire torts, il s'agit aujourd'hui de | colle immense richesse ou pièces hlau elles, de nos vieilles /litres île ivnl tmdont le nombre est considerable, ce qu’alfir-uiaient nos pères quand ils (lisaient il y a quelque soixante au» : « anjent tir Prance ri er tt'Ps/uh/nr, « pour designer la richesse (•n numéraire de» doux nations.u D’ici A quelques jour», des coupure» dé 2Ô fi .et peut être di* Ifi fr., seront créées dans lo but de rendre le» transaction» de toute nature pim facile».Avec le se cours di- la monnaie divisionnaire tout donne à penser que b-s payements se feront aussi bien qu en espece» sonnantes, l.a Bourse, inalgie b* désarroi qui rogne autour «le la corbeille, se montre fort ras suréo par la présence de .Ni.Magne aux finances.Au letups où nous vivons, il faut une organisation supérieure et des en pari lé* multiple» |»nur administrer les deniers de I JOttlt et toute» les ressource* budgétaire*.I n économiste habile, mé tliodiqiie ot sachant grouper les ehilTre» ne si* forme pas en lin jour; or, M.Magne est véritablement l lioimne de la situa lion.On peut affirmer qu'a prè» M.Fotild il n a jamais eu de concurrent sérieux.Knnemi déclaré dé la guerre, il rentre aux affaires (bills des temps bien chargé» d’orages ; malgré rela il ne désertera pas son poste, et tonte» no» grosses maisons de luuiqne prononcent te mot : confiance.» La prose no» du maréchal Daxuine A la tète do l'armée semble déjà se faire sentir.De tous les lieux de la Franco, les soldats »e rendent où lo danger les appelle.Le» arseraaux ont leur» leux allumés jour et I nuit.Toutes nos fonderies de fer four lussent d'heure Oil heure nu nombre cou-considérable de projectile* de toute lia I tore, qui chaque soir sont «nvoye» à l'armée.Los atfût» pour canon», lès sieux, les roues de rechange ont •«>« voiuuou fciaieiaii m uiiis * i qi l'objet de commandes multiples denuis le 1 vriers vieiuliaient fraterniser avec le» ino 7 août et sont exécutés etl toute haie par biles révolté» du camp de Cliàlous.Oui, «les légions d'ouvriers recruté» eu partie j CPH ineptie» ont couru le camp ennemi ; il dans les établisserii' iits de 1 industrie , *>»( trouvé des imprimentqui en mit fait Je sujet d'exlra lll.itt, tirés à des tried-lier» d'exemplaires.» Kl voilà le pourquoi et le rmniii •ut de ln grandis».mu bataille de\Y issemboiirg, dan» laquelle ou peut dire que chaque Français n tué sou homme •Ai thique et croyant quand même au sucre» dé no» arme».Ou sait, d’ailleurs, comment cette victoire a été obtenue et comment il n'a pas fallu moins de 140.000 iTm-siciis pour faire reculer de quelques pas 30,000 Français ! • (Jucl carnage res 30,00(1 héros mit lait de ce» buveurs de bière ; l«» chifl're des pertes éprouvées par ces derniers est, as suie ton, di* plus de 31,000 sans compter le» homme» disparus ?l'n télégramme du prince do lJru*se, adressé à uu person nage politique d’ici,débute ainsi : •• Grande, mais sanglante et ilrtaslrruxr victoire ! • « G’e»t A | h * u de chose près le mol do Pyrrhus: « Kncore une semblable victoire, et nous Hommes perdus.Mette ncloiiette a suffi néanmoins pour tourner la tète aux Allemands ¦ A Dresde, uu pays qui i ou» doit deux foi» «ou «xialcuce, soit dit entre parenthèses, le propriétaire de l'hôtel de France A dû changer sou enseigne et remplacer les mots Jr Prance par tie Prnssr.( ’.est uno nouvelle rebatisation en perspective.• Le mobile de l'attaque de \Yis»em-bourg, A laquelle on n’etait pas sullis miment préparé, n-t bien pru»»u*u.s Ce jour là était l'anniversaire rente-ntt ra de la naissance du père du vieux Guillaume.Si U paix n'avmt pas été troublai-, le vieux roi eût assiste à Berlin A l'inauguration d’un inoininii*ul érigé pour la circonstance.Lni-mêm - a pii»soin de l'annoncer aux peuples priis-o aile-lliand» (laits un de res (fiseours mystlqn s dont il possède b- privi’c •• « Dieu, dit il en terminant, »-t i fi iig- f.i iIVl.v.i' ce ino iiiinii-rit impérissabb .F' ,.•*»»* eievei ce monument pin» iinj.en .-.in.',(in l-nt soi tir d(-s forêt», où lisse trou v r>-ni cache», cent quarante mille Allemand- -d leur ttionlraut trente mille Fiançai», nu lésa 1.1 ' rliés en leur criant : Tue ! Mort anx l-'ian çai» ! et afin de donner plus de rieur au , ventre à celte m.i-se, oo loi fil accroire que pendant quelle couih.dtraitlà,une re-Ldt volution éclateiuit m » ans • t islenl A du ministre, tou» Je» bataillon» de garde* voir et A commenter le» éveueim ut» d’n •• mobiles des départements do l'ouest vont biuntôt traverser Dans jsjur ne rendre au camp du Chalons, où les manœuvre» et les marches militaire» se multiplient.La semaine prochaine seront également sou» les armes le» deux régiments d'élite de gendarmerie A pied et à cheval dont la formation a été décrétée avant hier.» Un prétend que l'amiral Boiiel-Wil certaine façon, on juge plu» sainement *-t l'on voit mieux la situation.Lh bien ! je von» le répète, la situation fai te par la Drusso à elle même et à l'Allemagne es» terrible ; un» défaite, qui, espère t on, ne se fera pas trop attendre, la rendra al freuse » Tout ce que l'Allemagne possède d'hommes est on ce moment aux Ironlie- jûuillrton îiii Sunrnnl îit (JNurbrr.isimsioi ma» DANIELLE.Il Aussi, quand il tira de sa poche un juchoir de fine batiste pour en faire des odelettes, Danielle s’y opposâ t elle en claraut que se» blessures n’en valaient s la peine, et qu’elles ne l’empêcheraient s de continuer sa moisson.—Votre moisson?répéta Octave, yuoi î xdemoiselle, vous la faites vous même ?—Hans doute, monsieur.Qu’y a-t-il A la de surprenant ?Cela n’est guère fa-;ant, je von* assure.D’autant moins « mon cousin Marc veut absolument réger ma tâche 11 est «i bon ! Le gara, en effet, liait en bottes le sar-sin sec et le chargeait sur un Ane pour rentrer.Aux derniers mots de sa conte, un flux de sang jaillit à son visage lié.Octave réfléchit un instant, puis il -cria : __Et moi aussi, je vous aiderai ! Il ne ra pas dit que j’aurai paralysé l’activité > vosdeux mains sans avoir mis les deux ienixes i vlr* service î Acceptez, je iü» eu supplie ; je mettrai tous mes soins botteler votre blé noir, et je le placerai délicatement sur l’Ane qu’il ne sVn rdra pas un grain, et que le* moineaux '¦a voudront A la mort.L’originalité de cette proposition amena i nouveau le sourire sur le» lèvres de Danielle, Marc se dérida, et le baudet lui même poussa uu braiment de satisfaction.Encouragé par cet accueil, Octave ramassa bien vitu de» épis, mais il le» disposa si mal, que Danielle le remercia de sa bonne volonté, ajoutant qu’elle n’avait nul besoin d'un si habile motssonucur.Un moment déconcerté, il reprit bientôt courage, regarda pendant quelques minutes le paysan travailler, puis il essaya de l imiter, et répondit demi-sérieux à la belle moissonneuse qui insistait pour qu'il renonçât à sa fantaisie : —Yous vous êtes moquée de moi, mademoiselle ; je veux absolument vous prouver que je ne suis pas plus maladroit qu'un autre, et, dussé-je vous déplaire, cést moi qui vous conionctionlierai vos plus belles Inities de sarrasin.Danielle prit le parti de rire.Apres avoir convenablement entassé épi» sur épis, Octave le?celgnitd'un lien de paille ; mais, résolue à le décourager, la jeune fille fit un geste de désapprobation.—Vous liez trop haut, dit-elle, une bonne partie du blé s'échappera.—Ah ! pardon, pardon î proféra-t-il en abaissant un [h-u le lien.—Bon ! reprit-elle, vous ne serrez pas assez, cela se dénouera en route.—Je vais y remédier, mademoiselle.Et il tortilla le lieu de paille avec vigueur.—Juste ciel ! mais vo^ allez couper votre botte en deux, ajouta-i elle avec un mélange de raillerie et d'effroi.Décidé ment, vous n’avez aucune disposition pour les travaux des champs, et je vous engage A continuer votre chasse, c’est bien plus dans vos moyens.Mais Octave ne Voulait pas abandonner cette charmante églogue en action • loin de *e laisser décourager par la persistance de» critiques qui lui étaient adressées, il ne s'en remettait que plus intrépidement A l’œuvre.| —Ah ! mademoiselle.dit-il en s'animant, il ne m’est pas encore démontré que vous ne soyez pas Cérès elle même se mêlant hicogmto aux moissonneur* de no» campagne», et, vive Dieu ! je tiens A mériter festime d’une déesse.î Ces paroles enthousiastes produisirent sur la jeune fille un déplorable effet : »a bonne humeur s'évanouit, sa physionomie ‘ refléta cette teinte sérieuse et froide qui s’était déjà manifestée la veille, et elle répondit d’une voix grave et ferme : —Hier, monsieur, j etai* une fée, aujourd’hui je stii» une déesse ; que serai je ! demain, s’il vous plait encore de vous amuser à mes dépens ?Ah ! je vous prie, 1 renoncer à ce vilain langage, trop exagéré 1 pour être sincère.A mon avis, il abaisse toujours celle qu’il prétend élever, parce I qu’il s’adresse A D vanité qu’on lui sup 1 pose.Je désire, monsieur, qu’on me ) laisse dans l'humble sphère où Dieu m’a placée, ni plu» haut ni plus bas, et je sais | trop le peu que je suis tîour que l’exagéra tion puisse jamais me flatter.Son accent, son visage, son attitude, tout témoignait de sa profonde üiiicérité.Les sentiment?comme le» métaux ont un ) caractère cl un timbre particulier aux-! quels il?se reconnaissent toujours.Octave ne s’y méprit pas cette fois, r! avoua | humblement ses torts, et, voyant que ses ‘excuse* étaient agréées, il reprit avec 1 élan r I —Eh bien, je renooce à jamais A la 'mythologie! Je ne vou» donnerai plus ¦ une seule occasion de vou» plaindre de mes parole*, ni de me» ouvra», ajouta-1j! en soulevant une botte de sarrasin qu il venait d'achever.—Celle-ci est parfaite, dit Danielle dont le front reprit »a pureté.Mon cousin M.nv n’eût pas fait mieux.Mais croyez moi, tenez-vou* en à C0 succès, de peur d’un rever».—Oh ! maintenant, je suis certain de mon adresse, et j’irai jusqu'au boni.Et, sans écouter ancuiie remontrance, il continua de botteler avec une habileté qui eût édifié les plus fins moisson neurs de la Bretagne.Comment n’eût-il jtas fait merveille ?Solitude riante, ver dure diaprée, gerbes deux notes fixèrent surtout son attention : 1 une était une date inscrite en ces termes A la journée du vendredi : janvier 1822.L'autre se trouvait au feuillet du dimanche, portant ces mots t fête de ma- dame Grandchamp, fête de mon near.( »-iir11», •!** I’HabIUJ «414 loami•• en Kr»nr« de rKn|«'(i-iir.Lxixlre», l»r eep'., 4 b.'*> m.I*.» [ l>«« dAiW-i'ii^* | vuix Atelxlne «lu |ju>«, lea il/Ndl» «on» onnnw et A |>ellii« certuin.(n« aull, i- muoM et î.'Mierlaoolen,." ’ S I».!W m.I*.M.|,ii ilipitibr «•m.-l.-lla- ml vaille /InlAa MJMjurd'tiul à llolllon, Itelxl'tue, û i|iie|i|in-fc mille* il* Hrdi*n( »-*l tat* t.lll’-M : ••lu* iM*tMllla, hier, u été trA*-w*n*l»nUi at IH» il A— t treuv po«.r le* K ru rti/Ala, ,| i* I oui ri-iritlli *«ir MCol^rr*.I,e.l'rtiaaieint l*mfru p»»ur «*t»ur*>r l'énulllliro «te* i»Hiv(dni.D-* iimivcuo IrHiivulMii.prtHiihdHot * «li»tilet* it« l'a«l U** la PriiMê.|*i oorrvMi poix tant pt*rl*ieti «lu *r7«bf ai teat* l’nutlieit-tirin' .1».la itnuvelle nulvante : — l’ne >>ataille kUhu-tente e*t ettKHK^’* «I«,piil0 inercr«*1l inattn prea.le* rort'-t* «le I Amuiin**.f/ImpAmtrleeu reçu ItiVpérht aulvnnte 1I0 l’Kni|*i-raur.— “ JmikII i’.M —Tout va ailiuinihlomeiit hlen ; tou* 111* l'Intm rtVtiK»i»a«iil." t/i-t i# nnt uialnteiumt «tau* nous relever et non-seulement Le Nouveau-Momie intervertit le» rôle.* d’une singulière façon.Nous lui observions ces jours derniers, qu’il formait des vœux que nous avions déjà exprimes, quand *• invitait la presse et les hommes public* de cette province h donner mam-lorle nu gouvernement local, relativement à l’arbitrage.Or.notre confrère de Montreal répond à res observations en insinuant, avec un sang-froid qui nous étonne, que c’est lions qui avons imité sou exemple, lundis que c'est le Mouveau-Momle qui u répété ce que nous avions dit avant lui.«• Nous constatons avec plaisir,écrit flegmatique ment le réducteur de cette feuille, que le Journal tie Québec envisage comme nous lu nécessité, duns les circonstances, de prêter main forte au gouvernement local, afin il obtenir justice sur In question qm nous occupe.» Nous laissons au public le soin d’apprécier un semblable procédé.Quant ù l’attitude de Sir L K.Cartier à l'égard des procèdes de MM.Macpherson et Gray, le Nouveau-Momie trouve étrange (pie nous le blâmions d'accuser le ministre de la milice de ne faire aucune démarche officielle, en sa qualité de ministre, |*our les arrêter.•» Si zums comprenons bien, dit notre confrère, cela veut dire : M.(lai tier cherchera à persuader ù M.lirax et «Y M.Macpherson qu'ils se trompent, mais s’il ne les persuade p«is, ch bien ! il n'iiiter-viendra pus comme député, m comme ministre, ni comme chef du parti conservateur ; il n’en fera pas une question d’étal ; il ne laid pas lui demander une démarche officielle.» K11 effet, nous avons dit, el nous répétons qu’il est absurde de demander à Sir G.F.Cartier, ou h tout autre membre du gouvernement fédéral, d’intervenir pour régenter MM.Gray et McPherson tant que t,( -j C9l l’irrégularité deleurs procédés n'aura paseté | amenée devant le parlement canadien.Les ‘valeur ' antérieure effrayante.La classe ouvrière, qui u a pas émigré, est sans ouvrage el, si ou ne vient promptement à sou secours par quelque grande entreprise, elle sera de suivre tristement celle qui l'a devancée sur la terre étrangère, parce .ju'ilfaut, avant tout, qu’allé ne meure pas de faim.Le chemin de fer du no: ! est une entreprise de plusieurs millions de piastres etdevra, pendant plusieurs années, donner le pain et l'aisance à une r *m-hreuse population d’ouvriers dans toutes les branches.C'est donc à cil de donner main-forte à .In c«nnpagme en manifestant unanimement son approbation.Mais ce n’est pus ù c||t* seule que nous nous adressons ; nous disons également à tous les hommes d'affaires et de profession ; Si Québec n’est |ms prospère, si, au contraire, il diminue chaque jour, tandis que tout s'augmente autour de lui par le mou- :>'• f»1"; rt °0* i«« P, # > .Pni**l»*l>» t«K»lM li» JourtuV.veinent du aux voies ferrees, csl-ceoue vos 1 u-# rniMwms r.-tmitout *i»« «iv-i*»«iv»utAi»i,.pt im«inl* |»r«-t«-inl uoiXt.«mi * Uruxelleu, in Tl-ittrt, A .1 lu’iire* «*ett ' upri'*-inl«1l, lut nuiinle «pu* Map-Melion ent «*>mplatement tu*ttu et renferma «(An* sé-«Iiiii ; ion Aotitut* fr«uenl* «>nt diercliA n-fime en lt.*l-Slirtoilt 1 nique et uni ai à «lawirtna*.Iluziilnea ,'ta coiiipli'tvnM'nt tmtlu «leVHiit MeD.|*«r le Prince Fraa Ia pim.aru u • vuleiir.lut |*-ru> «le vi ¦ c-u -:-1 Ible «le* «letu eAti-*.1.' t«-«,*»rp* il'unnae «b- u» IauhI-w««|»r n «*imbuttu vuillumnieut.l'n U'iaurHiniiiP «b-1 ‘|j»r«-t.«•«*-vlII*», Itvlgbiuo, umu>lpteinhre.donner ce quo non» «von» perdu, mai» on-1 JÏÏteriT «ioM1 eon- noua mettra, comme le rosie du paj ».1 .û”**.,rrÏÏΓC .or lo choniiu du proRro» el de la frm**:-.rité.La ville est précisément dans la posi-j on «Muri^uM 10 K.ddo‘pn»*»«*.*tf ¦» « t lion d’un homme dont la propriété nu pn ‘ qua u*tp A hidlr.K UK AIN KT DK Pl.Kl'K.|SiD.DCA.Itiirll* «lr Hour.2i*SK) .'tî,S > Minot*, no bit1.172,!»* > 4.'f7,f, 10 G’esl-à-dire que, grâce à la consommation occasionnée par la guerre, lu transport par la navigation du Saint-Laurent s'est accru en une seule semaine du fret de 9,800 barils du fleur et de 204,100 minois de blé.LM radian Recorder, d'Halifax, prend occasion duce surcroit de transport pour dire que le gouvernement canadien devrait faire tous sis efforts pour abréger les voies du r eau entre l'Atlanti- que et les Flats de l’Ouest.Le Recorder a raison et nous sommes ‘ ’ qu’en améliorant nos canaux ou en en construisant de nouveaux, nous pourrons accaparer presque tout le transport d’exportation et d’importation de l'ouest, ce qui contribuerait puissamment à développer notre commerce et à rendre notre marine marchande plus considérable.compris, H Ils ont précipité teiir marche pour arrê'«jr la nôtre.l)e là leur apparition inattendue à Heruy, petit village placé à la rpocontre des routes de Boulay et de 8amt-Avold, au moment ou une pwt ie de notre armée avait déjà passé la Moselle.Surprise et attaquée, comme toujours.j»ar de» forces »u|**"• été refoulées dans la vi.e, .ipit-s avoir subi des partes évaluées .• 4.u»n hommes, el elle ajoute que « la j*»ie «*Uii >».ilaissante.I«e inèin** soir, l’hmpereiir «le* Fiaiu-a»s au-non ail .i I liii|*«-iaii u -* que •« apr«-s une lutté «U* jiiati-»* heures, les l'nissiens avaient ét** re|touss«-s avec de grandes perb-s.» Kntre ces deux ass«*rtious contraires, où est la vérité ?IVu «-«’ile d«* la dejs*che française, évidemment.Ku etf-t, la dé-jm’-cIio du roi de Prusse à la relue contient cet aveu : ¦ Après que nos blessés eurent été mis en sftreté, nos troupes su sont retirées dans leurs anciens bivouacs.» Autrement dit, elles ne sont pas restées sur le d’Ottawa, ont déjà atteint le chiffre de 90,000.A part cela, on a aussi donné une grande quant té d’effels de toute sorte, de vêtements surtout, dont ces malheureux ont un si pressant besoin.Lady Belleau est à Saint Hyacinthe, d*-puis quelques jours.M.Louis Delorme a élé élu sans opp«* sition, jeudi dernier, pour remplacer M.Kierkovvski ('Oiiimu|dépuléaux|Co,nuiun( s pour le comte «le Saint-Hyacinthe.Cette élection s’est faite avec un calme extraordinaire Les journaux anglais de ce matin, dit la Ri nerve «lu ’.\ publient une dépêche du Fort tiarry, qui a ete transmise au iilobe, via Saint-Cloud.Nous ne pouvons y ajou 1er plus de foi qu’à celles « j tli nous arri vent du théâtre de la guerre, via Berlin.Si nous avons bien compris la mission du Colonel WnUelev, elle devait être toute paciûque et nous ne voyous pas ce t j u i pourrait tant effaroucher Biel et ses amis, puisqu’ils s’attendaient depuis long temps à l’arrivée des troupe>, an Fort Garry.; On doit se rappeler qu’il avait été décidé, par l’ex-président Riol etson conseil champ du bataille, comme le fait toute ; que le pays serait remis entre les mains armée victorieuse.Files ont demandé et i dus autorités de la Fuissance.aussitot apres obtenu une armistice pour enterrer leur* ( leur arrivée.morts sans êtrfl iiniuiôtô68 |>«ir le canon de i Ainsi l«i mile uc HihI| O I)onoplui»% la citadelle.Or, le parlementaire qui a de- j Lépine, Gay et soixante autres de leurs mandé l’armistice »le douze heures a dé-1 amis, j*eut être considérée comme un ca-claré 8,(tOO morts à enterrer, ce qui sup* ! nard.pose au combat.moins 30,000 hommes hors de La situation des Français.'•.i lira, sans doute, avec intérêt la dernière partie d’une correspondance en date du 10 août, adressée au f ourrier des Rtats-l nis, ut dans laquelle M.Gaillardel ov|M)se si Bien la position maintenant fort soutenable des Français.Voici comment il s’exprime : « Depuis que les Prussiens ont été aine-nés à prendre l'offensive par la disette ré* guuut dans les lieux qu’ils occupaient et par la supériorité numérique de leurs forces qui.dévoilée trop tard à nos veux, nous avait coutraiiils à changer, comme eux, notre plan île campagne et à nous tenir sur la défensive ; depuis que leurs deux armées, victorieuses à Forbach, à W'u-rlli et à Wisseiubourg, ont pu occuper successivement toutes les villes qui se trom.ueiil sur leurs deux routes, à gauche el à droite de Metz, où notre armée s’était replie»-, celte dernière ville est devenue ne-cessairement l'objectif dus Prussiens dont b- plan a élu d’y faire converger toutes leurs forces de façon à eoujier Tannée française de sa ligue de communication avec l'intérieur et à Teuvelopper sous les murs de Metz.G elait, vous le voyez, un beau coup de tllet, d'autant plusque l'Kin-pereur lui même i l sou tils pouvaient en taire partie, l.a victoire de Nidowa avait été due à mie manœuvre à peu près pareille et les Prussiens aiment à la répéter.* C’est pour déjouer ce plan que le maréchal Dazaiue, après avoir tenu la posi tiou aussi longtemps que possible, clier-cherait à s'éloigner tl«- Metz et à se rap procher de ('.hàloiis-sur Mai ne.pour y rallier les debris du corps de l’héroïque Mac-Mahon.dont l.a défaite a été plus glorieuse qu'une victoire.Les Prussiens lui ont rendu ce témoignage qu’ils n'ont jamais rien vu de comparable à la résistance île 35,000 Français qui ont tenu eu échec I io,ooo adversaires depuis 4 heures du matin jusqu'à 0 heures du soir, el qui oui fait subir aux vainqueurs une perle triple de celle «les vaincus.Los journaux de Berlin parlent surtout des charges répétées «le ecs cuirassiers auxquels Mac-Malion avait «lit ces mots : «« Sauvez Par-mge î et qui se liront tuer jusqu'au dernier, si bien que le lendemain quelqu'un s'informant auprès de McMahon de ces cuirassiers légendaires ; le maréchal répondit : « Ces cuirassiers ?Il u’y en a plus.On raconte encore ce dramatique épisode, «iue l’un d’eux ayant eu la tète emportée parmi boulet «le canon, peudaul la charge, son corps resta eu équilibre sur son cheval et que ce cadavre décapité, mais droit, continua à charger l'ennemi pendant une centaine de mètres.» MacMahon lui-même paya de sa personne, comme le dernier de ses soldats, conduisant sis régiments l’épée à la main et le chassepot a l’épaule.Obligé de battre eu retraite, il a laissé se» adversaires dans l’impossibilité de le poursuivre avant deux jours, et a pu gagner le camp de CUàlons pour y combler les vides de ses divisions avec les recrues du général Trochu.la' maréchal Bazaine avait donc deux buts indiques par la force des choses : Maintenir ses communications avec Châ-Ions, et retarder, s’il était possible, une grande bataille jusqu’à «*e qu'il eût des forces à peu prés égales à celles de Ten-uemi.Gagner du temps, eu pareil cas.c'est tout gagner Les Prussiens l’ont Il était rumeur à Ottawa, jeudi, que l'on venait de recevoir à l'Kvécné de cette vil lu une dépêche du Fort Garry, via Saint-Cloud, annonçant ^arrivée tb-s troupes et une amnistie générale.Nous s«*rions plus porté à croire à coin» dernière dépêche qu’a celle publié»; dan le Globe, et fabriquée, on sait avec, qu elle véracité, par ses correspondants.Le Herald publie un long article pour établir que N.ipoléou n a presque rien fait pour la gloire el pour la prospérité de la France.Nous est avis que ia feuillu anglaise de Montréal devra publier encor beaucoup d'articles de eu genre pour faire accepter par le monde ses préjuges contre TKmpereiir.Pour lr Sun, «le New-York, la France «*l l'Angleterre sont deux nations dont les jours sont comptés.Aujourd'hui, ce sont la Prusse, la Russie et l'Italie, avec Rome pour capitale, qui sont appelées à gouverner le monde, d»1 concert avec les Flats l uis, bien entendu.1! parait que l’esprit démagogique îles rédacteurs du Sun ne les empêche pas d être absurdes.I.o Nouveau-Monde parle très-élogieuse-ineut d’un article «lu Daily Netvs, intitulé : Ha relu- sur Caris, qu'il analyse ainsi : « L'auteur y démontre clairement le plan de MacMahon et de Baz.aiue, les alarmes «les Prussiens, ( impossibilité où ils se trouvent de vaincre la France, que même si lus armées qui combattent aujourd'hui étaient détruites, les Prussiens n'eu seraient pas plus avancés pour cela.«Notre confrère se moque avec, raison des télégrammes menteurs «lu roi de Prusso et déclare n’y ajouter aucune foi.C’est tout a fait cela.*.Dans un autre endroit, le Daily News reproche aux hommes d Fiat anglais la bévue qu'ils ont faite de ne pas soutenir la France et prédit qua la prochaine victime de la Prusse, re-si'ra l’Angleterre qui formera sur leurs derrières.K loi g liés de JJ* trouvera seule en hutte «aux atUiquesde leur base d'opérations, environnés de po- 1,1 Russie, «le la l hinm' et «KsKtats-l nis.«* L'aspect de la guerre, «lit le Freeman s Journal, «le New-York, semble, sous plu Les Prussiens n’ayant pas nu nous cm pêcher de passer la Moselle, nous ont suivis, et il en est résulté une série dVn-gageinents qui se sont renouvelés, h's 15, Blet 17 août, à Gravelotte, Mars la Tour, Thionville, Do co rs-les-ContD es, et Re-zon-ville, combats dans Icniii els il n’a j*as été engagé moins de 120,000 hommes, d’après les dépêches du maréchal Bazaine «jui commandait en personne et a eu successivement affaire aux corps d’armée du généralSteinmetz et du prince Frédéric-Charles.Le maréchal déclare être resté maître du champ de bataille et avoir refoulé partout l’ennemi, en lut faisant subir des pertes considérables.Mais il assure lui .eu avoir fait subir lui même «le sérieuses.Quel est l’écart existant entre ces deux épithètes ?» En attendant que nous sachions cela, une dépêche nous a appris l’arrivée à Verdun, puis à Ghâloiis, «le 1 Empereur que les Prussiens, toujours admirablement renseignés, avaient cherché à enlever à Hongeville, petit village placé sous Metz, où il habitait chez, le colonel Hé-noctjue.L’escadron de uhlans fut chargé et obligé de se rendre jusqu’au dernier.» Si le maréchal Bazaine et son corps d’armée réussissent à rejoindre l’Empereur h Châlons, où seront réunis MacMa-hon.de Failly, Canrobert et Trochu, la lutte deviendra enfin égale par le nombre entre les Prussiens et nous.Dès ce mo ment, leur compte sera bon.Patience donc ; l’heure des revanches approche.«Si la fortune nous fait encore une fois défaut, tout ne sera nas perdu pour cela, car Paris est décidé «a se défendre brave ment, comme le feront Strasbourg et Metz, i et comme Ta fait la petite ville «lu Pliais- j bourg par laijnelle les Prussiens ont été re-.pousses avec une perte de douze à quinze cents ho.unes.Or, il sutlit que Paris ré- j siste quelques jours aux assiégeants pour ; que ci «ix-ci se trouvent pris entre s«'s ; forts détachés et la nouvelle année qui s«‘ pointions hostiles, et affaiblis par les pertes de la campagne, une défait»* serait pour eux un désastre.i r • , .•.„ .a .» Ce qu'il y a de terrible, hélas! dans ! «•’»« r«PP°r s; beam'oup phisfavorable a cette guerre, c’est que les deux parties en- t I* r«nc«'.1) abord, il n y a pas» eu de gagées y pot tent également un égal pait i- ! grande bataille.Actuellement, le temps ntisme et ttn égal coinage; qu elles pos- ' ^u^ pour l«’s !• rançais.Onconvientau- sèdentdcs instruments de destructiou aussi jjuurd liui, de part et il autre, qup.daiis les redoutables les uns que l«‘s autres, et que premieres bat.ull«*s livrées entre le Rhin le vainqueur, quel qu'il soit, sera, à la lin, j *‘l Sa^c, alors que MacMahon a été aussi épuisé que le vaincu.Celt.; lutte de , ^pousse, les Prussiens ont acuablu les géants répandra des flots «le sang, et ne ré-1 français par leur nombre.I»es Allemands «tondra rien, car la France ne s«* résoudra : reconnaissent qu ils étaient au moins deux nas plus à perdre l’Alsace, que l’Allemagne contre un Fraiii;ais, et MacMaho à iKTilre ses provinces rhénanes.La paix **‘® soldats qu ils n étaient qu ui ne sera qu'une trêve.File ne pourrait être i quatre dans la bataille du t* août.et MacMahon a dit à uu contre qu'une treve.raie ne pourrait durable et accep able pour nous «pTaprès avoir purgé la France du dernier ennemi «|tii foule son sol.Si nous y parvenons, l’expérience que ia Prusse et la France auront faite de leur valeur mutuelle, les «le Le 2g( «h»s rassemblements se sont formés devant le palais royal, à Munich, et ont fait une grande démonstration contre la guerre.On criait duns les dégoûtera pour longtemps «le la guerre.I KrouPes que les Prussiens exposent tou (’.‘est un sentiment que le prince royal a 1 J0,,,‘s les troupes bavaroises les premières 'xprimé à deux de nos journalistes prison- j rtU L'u.Cette croyance vient, sans doute.Pa- niers, et qui est partagé par tous les veri- i des pertes terribles éprouvées par les tables amis de l'humanité.v.*roi* à Woerth et à llaguenau.» Mais il faut que nous chassions d’abord i 1 n officier prussien en mission à Stutt l’ennemi, je lu réj*ète, etj esjjère que nous g*111 a été insulté dans J hôtel Margnarl, y parviendrons.Le moment est solennel et u a dû son salut qua la prompt»' in et tous les hommes de cœur comprennent tervention du chambellan Rcischach.que 1 union est devenue nécessaire parmi Le bruit se conlirmc que les gouvern**-les hommes poiiti«|ues des divers partis., m«*nts d«* l'Allemagne du su«l ont «l»*cou-Ixj général de Palikao a fait, dans ce sens., vert l'existence d nue conspiration gcué-un appel qui parait avoir été étendu, car, i raie contre l'ordre «le choses actuel.«*n faveur d’une forme républiraine «le g«»u- appel qui parait avoir été étendu, car, avant-liier, M.Gambetta Ta remercié d’avoir reconnu des agents prussiens dans les assaillants du la caserne de la Yillette, et vernement.Il est arrivé, eu uu seul jour, d«* Rasta.It le comte de Palikao a remercié M.Gain- a Heidelberg, 254 malades d«* 1 année ha-betta de ses paroles patriotiques.Que les «luise.42 » blessés prussiens et bavarois, »*t Français de toute opinion se rapjirochent 51 prisonniers français blessés.Cette vu** donc en tous lieux, pour se défendre» mutuellement contre l’étranger, et que Dieu protège la France ! » Pnénàiur.G aillas det.* a produit dans la foule une impression manifeste de mécontentement.Remerciaient.Anr ,-onuU* orgnnufi tu-ur rmvytr dt* *t- rmiri aux blrutt de l’armée /ranfmu*.Pour ers iiol>lrs here**, le* rutAnt* «ir la France, Merci ! vous qui »«>nKez aux èleMés Je là-lsfa, Et voulez partager leur gloire, leur# coin 1*1* ! Merci î car votre co*ur partage leur «onffrance ' I^ar gloire, ’’-je l’ai «iit,-malgré lest-rt c«intraire.,*.Le service anivemire pour le repos de*lime de feu Joseph Fudor*» Cauchon, écuyer, sera chanté, mardi matin, à heures, dans la Cathédrale.L«’s parents el amis du défunt sont j priés d’y assist»'r FAIT» DIVERS.—On «lit que le coroner du cette ville a donné ordre d’exhumer le corps de M.Lookwok St.A.Ottaaa.septenihre, Is70.Nouvelles générales Ij santé de Mgr.Baillargeon jours dans le même état.Sa perd iiiseusiblemeut ses forces.est tou-Grandeur Les souscriptions recueillies à Montréal, eu faveur des incendiés pour la ville I L’arrivée, hier «m matin, dans notre* port, de la goélette,du gouvernement La Canadienne, avec uns jolie goélette de 62 tonneaux qu’elle a capturée près des Sept Iles, a causé une certaine sensation eu cette ville.-On verra, par une annonce _ ' * et* dans une autre* colonne, qu’il y aura, lundi soir, une réunion de la S«>ciêté formée jour l’encouragement de l’industrie locale.Une question d’une haute importance, etqui intéresse tous les citoyens «le Qu«'bèe, y sera discutée On espère que la réunion sera nombreuse 4 5 78 B4A 0 45 4 3401 ^^42992 015 62 LB JOURNAL DE QUEBEC,-1870.QUEBEC', 9 Septembre 1*70.S il faui m croire certains juuriiuox tiliâlthu, U Confederation «levt«*ul beaucoup plus populaire dan* le* Provins /liai i lunes.Maigre les efforts constant* (le i|ia*lruBic nonne ni .le In guerre.en .•.unie qn* U fxmrre ei.itu ,) la l*ru**e lu.million* de franc» i.hi> lasjnuix l.e roinmaii.Uuii «ta KLraatexirg a fait «avoir que le m>l* et quoi le dl> l l«>n.le *< ra |>a> WM.XV M K Fit, S) Mlle oftloiel.; Mih'lvM*.SI a^y| ;JI le » im'-enl J”Un.' q.ie, X KVOUFl'I.our .le S'«*X KM HR K pnv>hHlr>, A 1*1 \ ru* run retournés à des charges meurtrières pour Milaires de Terreneuve à l'égnrd de la confédération, on ne saurait les révoquer en di>iite.C’est à force d intrigue et d* • orruption que les adversaires de l'union avec le Canada sont sortis victorieux des dernières élections.Hans la plus gram partie de l’ile, les populations se seraient déclarées favorables à l'introduction «lu iv-jrime fédéral, si on les avait laissées \ n ter librement.Mais on se rappelle comment les amis du gouvernement actuel mil acheté leurs mandats : ils ont littéralement paye presque tous leurs électem > C’est pénible à dire, et pourtant c’est vrai.Néanmoins, ces manœuvres frauduleuses ne produirontptvsqu'aiiciinrésulta!.Le gouvernement anglais veut faire entrer Terreneuve dans la confederation canadienne et déjà il a pris îles mesures qui eontrecareront bientôt les efforts dura binet-Benuett.Le secrétaire du bureau colonial a notifié le gouvermMir de celle colonie de s adresser désormais au gou-vcrneur-génernl du Canada pour toutes les affiiies qui, jusqu'aujourd'hui, se transi geaient avec le ministre des colonies.C'est significatif Puis lord Kimberley a dernièrement refusé aux députés de Terreneim un régiment pour tenir la garnison dans File, qui offrait de payer £ I ht MM poui cette faveur.Avec le bon sens qui les caineb risent les populations comprennent la gravité di ces faits et acceptent par anticipation la conclusion qui en découle nécessairement c'est-à-dire l’union de leur province au Canada.A la Nouvelle-Ecosse, ceux qui naguèn combattaient la cause de la confédération, la défendent aujourd'hui.•• Des millier de gens honnêtes et désirant le bien du pays, dit la fciiillcqtie nous avons citée plus haul, après avoir combattu la confederation.d< sirent maintenant la prospérité du régime fédéral autant que les anciens par lisans de l'union.M.Ilovve doit sa place dans le cabinet aux anti-unioniste^ aussi bien qu’aux unionistes.» Le Heftorler ajoute que depuis l’éleclion de llanl.s, M.Aiinand et tous ceux qui, comme lui, ont combattu l’niuoti.n’osent plus faire d'opposition au regime acluel.M.Tupper, enlin, a été élu a l'unanimité.Relativement aux actes du gouvernement fédéral, la feuille d'Halifax les apprécie de la manière suivante : < Nous voulons tous reconnaître ce qui a été fait dans le passé, •< les meilleures conditions,» la protection des pêcheries, la diminution de nos taxes et la confer lion prochaine du chemin de fer l nier Ionia L » Four ce qui regarde sa représentation dans le cabinet, la population néo-écossaise est aussi parfaitement contenta.Le Reporter le constate ainsi : » Nous pouvons féliciter le | ays de ce , que nos deux hommes qui oui le plus •l’expérience et de capacité consacrent toute leur énergie à l'administration des utlaires publiques.M.Ilovve el lo hr Tuppcr feraient la gloire et la force de n'importe quel gouvernement.Les intérêts de la Nouvelle-Ecosse, en tant que partie de la Puissance, ne pourraient •'• Ir»• • oiifiés à de plus surs représentants.> (les témoignages de satisfaction contrastent fort avec les récriminations de la presse néo-écossaise contre le régime fé-, itérai lors de sou inauguration.Aujourd’hui, la Nouvelle Ecosse semble bien acquise à la cause fédérale, et pourvu que de nouvelles tbflicullés ne surgissent pas dans les autres provinces, notre nouveau regime gouvernemental continuera de doniur le** heureux résultats qu’il a produits depuis I8H7.U* l*U'*.-A« «M» ¦’•IKMIMAa'ftpMl (|Bl tawt.''&*}*'.'*'*''>*»**•+* disputer la v ictoire à des forces terrible*.(kilt*.i «n i rlniA.' ei i*n j un.¦.»n—ni m lu k-nr.l'*ale .le r ITII.A l» pl.uy* duttnénl O»- Tn.ntn.ir.I * L*t-, M n.pi>>rt« qiH* UaàaalMiu t*niii|>lute qm* *«ui\ »it .vtlc.llvUlon, 1.1 tfimte li.itl.aiiile »'ct»TCn plii'loum heure* .-Iniqu** Jour, et le .’lilltre s'en au«;iiielilc si .-onsI.I.'niMeiuent qll'elle est devenue line force lorilll.lahle.Voici ee jtie .lit In /• i/ne m-iul ortlcIeMein.nt : IS vnnt le-truv • sti'.sim*lit* iiinln, en a.*.*niii* p.'isMint son nUMivr nient, a eu |Au»leuni etnmeeiiirnta II'.'C '.'lui.nil, et .Inn* lolls Ce* ellt;iigellieilt' Il a .U irny^n'.ÆnTooîi rem^^l.ni^^to;^.A L““*, ff»»Pl s est embanpie le premier détache 1.** l’ni'-iten», • l ue dépêche transatlantique annonce que le paquebot Soint-Laurent, à bord du- AVTM •*« • i*eeo|n d'une (TKUNffRF.*• T dr*#»er à ce Imreeu.(.l*Tn.ment de /ouaves, est arrive à Brest le 31 aoAt, après avoir fait une belle traversée.Voici les noms des Zouaves du septième détachement qui sont partis de Montréal, celte après-midi, par le train de New n ~T York.Oh ignore comment le dôtache- o gique !fc>ul,Jo|| I ment ainsi que celui parti la semaine Mm m *.ir, MiieMuh.rt*»’e*t n*un* ver* Hedun ti n dernière iiourront atteindre Marseille, at- iiM*iH*ntre *e» forci»* dan* une forto i*w.i||.in., .1 .A.i.'iirméedu l’miee d Sun.i«ndHni Ih uuimiiu* d.> leudti que ies comuiiimcatioiis entre Hn’st in.'ir II, n fuit plu» de !(?•• prl-mitiier*., ¦ t l*.-»ria «ont i O teri'ooi mies Le l'Miuitc lit irnind n.unhre de *4.|.iH(* n-HiK.Mis»#» ni1 1 ,,ms so,u • U l( ri OMI pill « lu.IOU1IU Il Ht'lulqoo .«X II».’lit l't.’.ar's SOIlt interrompues __emoiît.* français s’est chargé de celle dithculté.Ile»t Iirult que llnxaiiie.i iiii.iqu,' MtrliiinH/, murdl, ; i ,.a mtrlinlii u.inl • ni» !•• ré-uinu e»t tu.-.Muni.«a-‘S nouveaux po ri nuis soin .Plu* récent.Le o«>ri.'(inepini Nf-w-York, “2 *«*pt.do lu Trihune lui olr.de l'iu-iii ; iimj.*rit.' .Ifin* to r.>ri«* Ui«lt lo* inliiNtro» relu», ni do pn»* rn.t;r.‘que |(.» IV-fet* ui»»e arriver *ur .»• olMnip de Uitallle.Kruxelle*, 1er *ept.J Saillie - MoUhltU » )n dit I.I .|ii'iiiie m nivelle iMtalllo oal .•ointiieiioi'e, .,.> iiiijoimt’hiil, iImii» la dircoiton .le Hi'-ilnn.MtwMuhou \.t .lldtllJi.lglie.• NH-iipR une forle |»*pt, le* /fi i/i*h .V/nfieil /iihiiiiiI dll quo le* lu m'idle* |ni-hl|ée»*ur l’état dohiiiite do l’KminTrur m»iiI vml.*».1^* l>r.|*n «le dont - »nr le» hntAtlIo* «h llemi-inouï ei •'ariifiian.Mmi’MiiIioii a i'-lô i.mi‘iué pur do» fiHVe» Kiipérleuro», de» deux ofdi-» do la Moimo, et a éh* iMitiu.il toiitait délA do retrador, tnHivHiit l’ennemi »ur .mi ilitno oi *« 'oominiuiluitU.NiM nieiiiuV»'».Ilu’u IM» l»-nlu de lotiip», mal» Il a uiiaqiié |*uXmplie*.I^tlldre» I »eptemt.r.- l.e «»»rre*|)ondant de II Trihune qlll «•»! avec lo pre mi.r .»»r|"» |>ru»«lon, lui ni undo nue le plan de» l*ni»- 1.11.0*1 olu»n«i> el «jii’nti lieu d’alTiimer Moi/ II» vont la Ix.mhnnlor.I.a .1'»*.nh'lie ol |.i Ivphu* */'vl*»*nt M.l/.lo in, mo 1 .i ro«|»klimnt h'I.'ifmpille oc qui *nlt de >ai roi.- le lor «epbemhic.lin'.' a pn» d’on nom |» de 00 ont/, de la MeiiM*.’Jl,(U) Holdat* de In loindivohr «oit ywirtIh |»>ur rohHiruer lan» leur» foyer*, l’ne «ortie, hier, du cAt/i de l'o»l, a A\f- re|»Mi»»f-ê.• m n entendu lrro«|«.n tant *u»v.n, ot un puni »ur In XI.nolle, qui fail cvl-1er Mot/, ot ?nu' o mlllo» d.- ^/lotiiln.Il* ont nti»*l r>*">rjîi«nl»ô Hu min dcferdel’e*t.l.e iru.'le qui .’t.il «l.'J «'tint 1110 va .tre nt«m»nh'par le trnu»|»iri de canon» .le aiét(o o| de mortier A Htn»»l«>uri: ot Met/.l’arl» 1er »e|>leml>ro.1.» AImicIoii» ont eu réunion, iinjounl’liul.qui a été nmiihr u«'.1*0» dlM'oiir» ont ôté prononcé», ol In pro- le*tnik>n miivimto u ôM1 couverte d»'inllller» «le ni41111-tuniM : •• l>-» Alkucioti*.aujounl'liul A l’nrl», proteatentcontre lo* oruauioH dont Htrn«tM>urK o»t lu Kl«>rlou»e vlçliliio.lauiccr.le* luatlota phi|»i et de» lmml»e» olianiée» «h-p>'trM'e, d in» lino vlila de |ni,ouu hatiliiint», luc*'ii'llcr le* proprléh*-» privée*, détruire le» inthédmlr», h-» bibliothèque», le* mu«èo*.refu«er aux f.ninio» et aux entai.t» do nortir do la vHle, Ibrrertle» pri»minlcr» do travailler du 11» .h-» tranoln'-o» ouverte», ooiilro leur» propre» concitoyen».cV«t 'loler tamteuM-ment lo* loi* de la «'terre, violation qui doit être lifnonciV A niuIlKUtatioii du miaule clvlll»é.Sou* d^tnawluufi au I urja lé|ltl*il/il# dtCféUt que Hiru»i»Mirif a Men mérité du pnv».et de décréter l'ur- .n'oy.r.lo» « .«our» A I .\l»uo* t*>ur oinjW-eher l.i rulio ooinpièto el In capitulation du eliAL-uti-tart qui oon«lliuo lo prlnol|ml rem|«\rtde In E’runoe." Nouvelle» générale» !,«• Journal du Trois-Rivières public une longue critique des opinions +p*rhr* tmnemiae» par le ri>tiiii>.|iii.ut nv|té», Hi;rn lieu, aux ?« lo» .1» lu socléti'.uu llurt'im ‘HJ.CYtéiif»' l'Armée, rtn- tin* le.Il i it«> .l.t Ntq M,t|R p xh'iiulii, a MK’IT h. pré-cl»r«, I» .iir Ih tn.n»iU'll('n il.» drtHIrr».*( |i|ii»»in'.'InI.-nient |»>ur.1i»ciit(.r le» m.iycii» A pri.n.lr» p air hi.Mllii i lu réerptt.in, p»n.tnnt l’hiver, la llvml/.m « t IVxi»'.ll-tton .tu fret i«r l»(irMu.l Tronc.I n« réunion noinbréii»» *I«mi luttnl.r.» «.*| ai'lctu.Iilélll .lè*|rért«-ur» .h» In pr»»*o »»nt Invlfé*.l‘Hr.>ntr», JAMKS t’AUlll l„ 3 *cpt.1X70.KO p Mri-réUur».Association Médicale Canadienne.1 n tn>l*i.'m« réunion anuu»ll* .l l’A»«K'ii«tl.n ,\| illCMlo ( HUHilleim» aura ll»n, A lu H.ill» |Hirta.Ix>» (’.'in|»i|(u!.rilvnntc* ont con*i>ntl «vo.blcnvc.l Iaoo* A .tonner «Ica bllh-t* aux taux »uivunt*.A ceux qui ¦erntit f*>rtcur» «le ccrtlfli ut* : 0*HqKîj/»nr du Chemin de Ter (Irand fYonc uu blllH il* rct.Mir A Ih Jonction de Trrseott i*>ur un m>nl prix.rs*if»l»i dr TYr rflUtiiv .« et /h r».'.»// l'It bltli'l roloill' pnnr un -«.il prix.‘O Xavifftilton de la Hn dre iHtmm - un l.liuq .1* ret.Nir |«utr un ui'itl prix, uuti» «m» I.' t.ili.-t .lu rhemin de/rr tir Tuenuir.f ).iH A Ih dite i\uir afin d'ot.tenir »n dé» haifi* en Vfcrm h< dit scie.?TIl'NRV SMF\T.'*N.I*ar»e* pr.*'urenr» ad ’dent, t’AMIMIFI.U 1 AN*»» 'M** .* Il VMIU.ON.M (lé ber, 1er aei'l IS7»V Drtv l’m -!:-ept.ICTF CONrrRNJNT LA FâlÜ ITE DE 1864 l*ro\ lue -de i|né(*.•«', > Dutlb't de 'J ué t H*.'.¦ 0)1.r .Nupérirn /.Nu in ( l*nn» Ciifhtire do i anouh McDonald, KallH.i Kn «ou nom pronre ni au**l «vin tue u»«»M«' dan* In «orlété Mrlionnld el t >*irnn.V'l»-»( pnr le pr«'».'iil .Innu' que, VI’NDHI'IM, lr '/l’ATHlP’.MF lour .le novi intire pr»»’liam, A DIX heure» du ni itin, n*rli i-xiirn ?ire entendu, le *nu»«|ffn.' k’.idie»*«'r A lu dite »*>ur Hitu d'ohicttlr »•» d.'ch:»rx>’ en v».(n «lu >111 note \N.il s M DONALD, l’.ir ».'• proe ireui-x • I lit ¦ i, .AMl’ItFI L, I \N(II.OD*a HAMILTON.i/Ui'hcc, 1er »epl.I*7n.07l-2m-x*ei't.Cllinili\ Il K Dili fill 0 KI) LIGNE DIRECTE FNTItR QUÉBEC ET MONTRÉAL.A via Ml imr le pré >«•».* donné que .1.» )L’M l^HD >N’H kciunt revue», Ju*qu’Mii l'ItK.N.t’ü J.ui «h- ''Kl’ TKM-HH K laueliMiii.A SlIDl, i»«m lu ?;.I- ru*.lu Kilnt Mnu- rire.Celte llgiie .le' .-nu .nu.q> n.i,,e aMn>e, dan» Ih IIAII»»e l'ulou, l'Iaee .1 Viine», .nié .1» '.un i.«-i', «litre leux el qilHll'.Ileilti » .le l’npi.« midi, rarordie.le» IMi.«".uih I nKI'H t Vl .'lluV, l'ié»ldi‘iii du H"r.audit» Duvet.-ui-* .MauAt 1 h7«L no ,s*.( ACTE CONCERNANT U FAILLITE OE 1864.il.ne Supérieure.l'r»»' llli'e «le l/U.'bee, ) »•.' D Ml'l.'l de ./u lll.h ' > n* A M.-Ha reliMul nv.letriihi | RM Ut de In l’ointe- lévii, ('I- 1-Vl* I|li.t.• .1 il p, M.et mil'mit .1 I i, •• l » *u A II M I M.I I a .Ni w- YmW » Il I’.M.7 ixi I’, M.- t’nitiiqdam nv.-.- le n n- « r de ht l’ntnte Li'vlx il I i CM.¦ ., i , .n •I * ».V M el A \ « ^ ¦ 11., I.c M De» hlllet* | n till I t \ «n.».i \(n.; Uoil» le» ; oliil prlni'U nix dull < le» II.Ci .*es~ IL-m.in.lo- d.* M : pin In '.no du l'Iietniu de l.-r de I'ii»miiui »u-.II.N.CI m-’K, ftk.nt .le fn t, I o".Ile.T.II.Il.iti It IH, nielli de lulli i > A.lilt’ll ARt) IH)\V N KH.Katlll.\' l» e»r i**i le p ré relit donné que, VFNï'RKIU, le Ql ATRIfNlF lourde NOVKMUltK prochain.A DIX heure» du malin, ou mt*«li« proenr.ur» ml litem, 1 \ Ml’HI I I , two I OIH «HAMILTON 1/in'tie.', 1er sept.|S7U, K7'.’ 'Jm-.'l»ept.CTE CONCERNANT LA FAILLITE OE 1869.I *Hu• I'nfTiiiie de ARTHUR Mi't'oRMAt’K, île HHlnt-l'éaalre, eoinmer* emit, liidtvlduelienifni et comme niiiiil.re .tela ?.toli'h' McDonough el Meformnck, Failli.Je, H.Hi«»lgn«', John I-mr, de Ih cité de Monlréal, ulété nom un' ?> ndle en celte nflalre.l/t'H eeAnneler* -ont i.»pii» de me pn'aenter leur» r.cliiuiHtlon» hou* un mol» de i»*iie date.JOHN FAIR, Mi mile.Motilréal, £21101H lk.it.Utu-Ji ACTE CONCERNANT U FAILLITE OE 1869 I kin* l’Mlîhire de J At’KHiiN, (IAONoN KT fie, Fnllll*.Je.•oll?«l|;né, Wm.W'Hlker, itei/iiûiiec, ul élé nommé a> II.Ile el.Ile liltlilic.Le» eréiilieler» «ont reqlll* «le IMi* pré»elller leimi ré-eliinniMi.il* *oii» uu moi» de eett«> dale, WM WALK rit.Myndle oftlehd., vi midi in7n.tir/ jH y»ioui Acto» oonoernant lo» banqueroute» de 1864 et 1869.I bniH l'nltnlre de Tllo.MAH M.LAt'OI.tN, llHiii|i|.-nnitle r.l'n deuxième «I dernier .llvldend- quel e»l Hlljet A cXiiincli d’b'l l«Il • Un li.I l illiV, v u mieiiiiuiii.i > n.i.\ n., \ t.«Jldllet 1»;o.ÿ3j CHEMIN OEFEKOELâliiUENOnD XAVKJATION hi m.s | ;;i;lt|.;s ht' SAINT-MAUKICE.Ail» *»?t donné que In péri.*1.| .ur In r.ee piton .le t—ni lu l»»lon« |»iur Ih l'oit» t ru.-1 ioii de .eiulli de 1er, Il ml h' pur u u avl» .le eei le fompHHtIle ¦ n .In le du «'me Jour .lu mm* .m, 1*111111111 t'I-dcMMHIIt: LT.Y/O.v, le» MAR DIM et v t MiRRDIh.Le MAUX TT, h» MKRCIII D|m .i h v m i DH.A H KIT lu m.» A.M.h .toiiri-i.*oil**laué- de nui iiiImi u vertu du dit acte A lu dlU* four »n dérhaige 1870 LA LION K DF OLAfkiOW I *F fÉITTF fOMI’ X ON IB, «e cota |t« mi * n ( #le» «tramer* île première elu«-*e •ulvantk : • ajd.|J«| toimaauf 4.V.'.’K») •' .Ml sr.ta vio, lav» NT.AXHHMW .11.-0 NT.TA TH f CK .i an l'urtuut de (iLAHOOW tou» .14I EUKC, |»Hir OLAHOOW.tmi» le- .1) t |I| V ol' l le» ilMte* de déqiart : F.Ho>tt.(Jk.XNU».Lt.Am nt.K, UN fa|d.Riivimi '• Ht'iinWii " HTHPIIKN li » MARDIS., 1 , l'RIX DF PAHMAflF.A OLASOiiW.fuldtie .tih.(*i l’ort* Intermédiaire» .Im.n i F!ntfe|ir>ui.J 4.00 le-* |in»k«4'i r» de» jmrtH mterfuvdUIre* i|e cell* lléuo •unit fmirtil/ du lit», etc.T.iT D y mira .Un» .Uaq.ie navire uu nté«ler|u « a 1 rimenlé.Four plu» ampl#* IbéirmaUon» »’*/lr.-»« i a ALLAN» Il A K L7I' fie., Aaeula llreptetnbre, IXTfl.#77 Arrivage! tnt Quai» Renaud 2 Hept.f J oit et te Mûrie I-'lu vie, L Kotimlrr, Ht Thnniru, le«t.Mary, Il Ar-mi-Hu, lllc, nauniot) fumé, truite.— Mûrie Lm, f llernler, fap Citait*, lext.Arrivages an HArre dn Palais.• »ept.dottette Mûrie !,nipugneim-nt du TtmOt I*7o.y si COLLÈGE OE SAINTE-ANNE.El tenu tf une lettre dn H*\ d./tu hard .V, Ht les, de /toi* Ion, otnss- •• f'en«iaiit «h-» fciinée* J’iu eu d * uloéroi*, *1 bien que ma 'le était«levenoeuii «uppllee ; tlnalement U»e forma _ _ uue mri-Mx le «tan* mon n,iu d'Auteur.Marque* de tdomineree, fiivêats, < ÎMAISOIS FEECHETIJP”**^ *Knfln l’enaembl.«•»! tellement '•;••«•< h l’nriiiile et a |*ieil aue le eelon, quelque w,|t ».« it< h”»*” eu æ nédlarrllA qui «et «irué «l’un -l»*rté par Ve»tomac.Ce certin«-at ri'atim da valeur qn'aulAnt qu'il »cni '“r »»•«•"« «Tn«-;BUK, 5, M.,, JJ Juillet IH70.Hte NOl’V KM.K DUPLICATION.fteiueident leur nom (.renard “Ur l'MMirUliiüOt coiiipH et variô AltCHANI>IH|,>i IM I HJ.\l)K et «l'ISIHKNNW Importé» ce» mcaaleur» tnien»lon* «le» MICHEL UMONTtENË, HüHLOHKH KT BIJOUTIKH, No.18, rue Buade, Haute-Ville, gte' I’«*rt«J voUIna de MM.Renfrew et Marcoo, en ft,.-de Iftmthédrele.12 Juin lute.bpi_____________ 0.CIMON et E.J.ANGERS, NOTAIRES.C.(Timon, agent de la »u«ve*»lon «le feu J.Cboulnaid, i Halnt-Plerre, n.éfi, Marne-Ville.Québec.— .6A7 rue te mal HW.OPTIQUE.Un nouvel AMortlment d«*» célAhre* I.ÜNEITEB ot antre» VERRES de LA7.ARUH MOKKIH KT Cle„ vient d’etre reçu ch-* G.BKIPERT 77, rue Helnt-Jean, Bm4, M», 1(»L_______»eul wg«*nt pour Québec.Notaire, bu reau, 11.te, «IW C.iw A on «mené eu icr unit, • ., .¦J Engine (Beam) et «taux BaulHuIrea Tubulaire», p«*u-rant »upi»*rter X) ine.«te vapeur.lHmeu»t«Mi» de» t > • Indre», !»> pomve «le diamètre»; 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