Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
vendredi 13 octobre 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1865-10-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
23o année édit, tri-hebdomadaire.VENDREDI, 13 OCTOBRE, 1865.2e 'armée édit, quotidienne, N° 138.TAUX |UK l/AII0\ > K M K .VI .KUrriOÜ TftI-HEBl)»UAlUlUa.Po'«r douze mob.rii.uo Pour six mol*.a.oo àuiTION QUOTIDlIMd, Pour liouKo moi*.#U.OO Pour six moi».3.OU Puyuile ti'dvance.L’édition tri hebdomadaire du Journal parait lu* MUtlMH.lu» .1 Kl IM ni ot lo* MVViKIiln.Un no pout s’y abonner pour moin» de six moi».Dim» lu ca» do» aboutie-mont» pour un tomp* indéfini, lo rotrait n'a lion i[uu »ur avi» donné a l'administration au moin» un ami» avant l’échéance du vumoslro courant, ot april avoir soldé son compte On s'abonne directement aux bureaux du Journal, llauto-Villo, près do l’Arche-véché.^politique, (Üomtnmial,.Jubufltritl et Cittcrnirc.K journal de oierec Léditeur-propriétaire, A.COTÉ, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAIX IMCN A.YAOX'KK.lignes.go.30 An-de«»us de six ligne* et »'** p'u» de dix.o.tfU Pour chaque ligne au-dossu* de dix ligno».o.UM I ne remise libérale est accordée pour les annonce» à long terme.par-Ui annonce» déposée* jusqu'à 10 heures du jour de la publication paraissent le même jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée jusqu'à avi» du contraire.LA DYSPEPSIE LES DES MALADIES RESULTANT DKSOKDKES DU FOIE ET DES ORGANES DE LA DIGESTION, «ONT UUÉltlKS PAU LES AMERS ALLEMANDS DE HOOFLAND, l.«* (•iiiiiiI '!’»é pour quatre années, i> fois par semaine aller et revenir entre Sydenham Place ot Richmond, u commencer le 1er janvier prochain.Le transport devra so faire dans une voiture.Le» Malle» laisseront Sydenham Place tou» les jours aux heure» qui pourront être requises de temps en temps, et arriveront au moins une demi heure avant le» train» do Montréal ot de Québec.rains do Place trois De John IL Wickersbntn, écuyer, de la maison Wio-kersliam et Hutchison, oélèbre» manufacturier* d'ouvrage en fer do lantaisio, n.2rue du Canal.J'ai reçu de vou* uue de» plus grandes laveurs qui puis-icnt être conférées à un homme, savoir, la santé.Depuis plusieurs auto es, j’ai «oufiert do la uialudio la plus souf-fraate dont puisso être afiligé l’humanité, je veux dire une diarrhée chronique.J'ai souflort longtemps do cette maladie ; j’ai été soigné régulièrement par des médecins qui ne me donnaient qu'un soulagement temporaire.Jo démolirai on cet état jusqu’à ce que jo fus induit à essayer le» Amers Allô tuauds do lloollaud.Après l'usago de quelques b ulcille* de ce iiiédiuaiuout pru'ioux la maladie m tecoinplctouiont guérie.Je v«u* ai souvent rornereié p.ur votre précieux remède et toute» le» toi* quo j'en ai eu l'occasion, je l'ai recoin mandé avec plaisir et avec toute confiance dau» ion ctti cacité.Tout à vous, John U.Wickkkhiiam.New-York, 2 février 1864.De Julius Lee, écuyer, maison de Léo et Walker, édi leur de musique de» plus renommes des Etats l ni», ii.722 Cbosnut Street, Philadelphie.H février 1864.MM.Jones et Evans- Messieurs,- Ma bollo mère éprouvé un si grand bien de vus Amers Allemands de ll«-fland que j'ai voulu les os.-ay or.Jo les trouve un tonique excellent ot les recommande sms hésiter à tous ceux qui soutirent dedi-pep 10.J'ai ou eetto maladiu c«u* sua caractère lo plus opiniâtre, pendant plusieurs années, et vos amers m’ont rendu û la santé lorsque tout autre retuèdo avait lait d< f ml.Tout à vous, Jvi.u a Lni.De l'hon.Jacob B room.Pluladelpbie, 7 octobre 1863 Messieurs,—Eu réponse à In question quo vous ui'ave* faite, sur l'effet produit par l'usage des Amers Allemands de Uoolland, dans ma famille.Je n'hésite pas à dire que eo remède a eu les plus lieu roux effets.Dans une occa ¦ion, un cas do dyspepsie do treize ans, et qui était devenu alarmant, a commence A perdre de sa gravité par l'usage d'une bouteille, la soc on do bouteillo a "pér’la guérison, ot la troisième semble avuirconüruié celte guérison, car il n'y a pas eu do symptômes do recrudescence depuis les six dernn re» années.Pour mon usage particulier, j'ai trouvé qu'il était uu tonique sans > ‘gui, et j'en recommande sincèrement l'usage à b us les soutirant».Tout à vous, Jacob Ukoom, 1707, Bpruee direct.Du Rév.Tho».Winter, D.D., Pasteur île l'église Baptiste de Koxburough.Dr.Jackson, cher monsieur, Je dois à votre excellente préparation, les amers allemand.» de Uoolland, d'ajouter mon témoignage a roux qu'il* ont déjà obtenus.J’ai depuis plusieurs minées soulterl d'un dérangement dans la tête et dans le système nerveux, un ami m’a avisé d'essayer une bouteille du vos amer* allemands, je l’ai fait et j'en ai éprouvé un soulagement considerable et inattendu.M i santé a éprouvé un changement conside rable en inioui.J'ai recommandé avec confiance cet article dans dos cas semblables au mien et je me suis assuré ensuite de ses lion» «flots.Avec respect, T.Wintkb, Koxburough, Pennsylvanie.Du Kév.J.Herman, de l'église allemande réformée, KuUtown, Berks County, Pennsylvanie.Dr.C.Jackson Monsieur,- J’ai souffert de la dyspep-lie pendant près de vingt ans, et n’ai jamais trouvé de médecine uui m'ait fait mitant de bien que les amers allemands do llootlmi I.Ma santé a été très améliorée après l'usage de cinq bouteille».Avec respect, J.N.IIirmam.HKBNKX U A H O K A VX CONTRE K A CONS.Voyes «i la signature de 0.M .Ja«ik*cm est sur l'enveloppe de chaque bouteille.In# souple bouteille $1.00, ou f&.OO pour 6 bouteilles.Hi le droguiste le plu* près de vous n'a pas cet article à ¦a boutique, ne mus lai»»et pas seduire par le» autres préparations alcoholiquos que l'on («ourrait mu* offrir à ¦a place, mais adresses vous à nous et nous vous en expédierons par l'exprès.liureau 1 Principal tl Manufacture, Mo, 631, rue Arch, Philadelphie, Penatylv JONK8 FT K VANS, Huccesseurs de C.M.JACKSON KT Cle., l'rofrlstslMS, EV* Invente ches tous les droguistes et marchands ¦ Meelne* dan* toutes les villes des Etats-Unis.14 fév.1864 270 Elle» laisseront Richmond après l'arrivée do» T l’Est et do l'Ouest et arriveront à Sydenham l’la< heures après.De* notices imprimées contenant de* renseignements plus détaillés relativement nux conditions du contrat pro-iiosé pourront être vue» et de* formule* de soumissions en »l»OC |M>urront être obtenue* aux Bureaux de Poste, do Kicbinond, à la Hti o Kichmond, Trcnfcolui, King-»ey, French Village ut Hydcnham Place.W.tl.8IIRPPARD, (nsp.des Bur.du Poste.Bureau de l'Inspecteur des Bur.de Poste.2.>01.1865.1616 EN VENTE.IA Nl.'KK à patenta, 2D quintaux, j\ 76 brasse* de Chafnc-Cable, 1 f pouce.4 tonneaux, Tuyaux en Plomb là,' pouce, 46 tonneaux Fonte, 6 tonneaux Ktoupo canadienne, 4 tonneaux Ktoupo américaine, 200 barils Poix marine.160 barils Goudron.J.et W.KK1 D.2 sept.1M6.1431 ci Papctfric.PAPIER à envelopper, et Papier à imprimer, de toutes les grandeurs, ain.-i qu'un assortiment général de Papeterie et de Foutre appelé Hvojiny Kilt.En vente chci J.et W.BEI D, 2 sept.1866.1433 Rue Saint-Paul.Dirniion poiii* In s‘iillnr«‘ ilti Tnlxir ÎJETITK BROCHURE do 21 pages format m-24.par I M.J.K.Si'HM"l'TII, l’rolosscur de l'Ecole d'\gn culture de Sainte-Anne.En vente à l'établisfcment de ce journal.Prix :& cents.3 Juin 1865.V66 'Tapis d’Ecosse supérieurs.Patrons choisi* cher.LAIRD et TE LF ER, Coin des rues Hope et Lu Fabrique.• juin |86.i.081 Aux Daines et Messieurs de Québec et des environs.FONTAINE et GAONÉ, Au coin i feu i urs Suint Joseph > I du l'ont, (Maison ci-dcvaot occupée par MM.Carrier et Cio.) SAINT RÜCU.nKalKKNT informer lo public en général qu'ils ont ACHETE un FONDS DE BANQUEROUTE comprenant : Marchandise» d’utilité et de goilt, Auxquelles ils ont ajouté une grande quantité do NOUVBÀUTÊS, Et reçoivent hui» lus jour» les articles le* plus à la mode pour cette saison.Lo Fonds de Banqueroute sera vendu à un sacrifice, et le» Miirchandi-e» Nouvelles A une légère avance sur lo prix coûtant, de manière à effectuer une vente prompte et à attirer l'attention sur leur nouvel établissement.Parmi lus effet* on trouvera les suivants un grandes variétés : Ktollo» A robes de goût, Lustrés, Cobourg, Mérinos, W nicies, Plaids, Flnnnelle» unies et do fantaisie, Draps à mantilles, Molton, Drap» do Castor, Draps de l'ilote, Tweed» de goût, l’ouverture» do laine, Coartespointes, Toilet à drap» de lit*, etc.—Ainsi— Un assortiment complet de Fourrures, et Bottes et Fou-liors pour dame* et messieurs.lîXTIUlT PLUIDH l)G BU01IU DE H ELMBOLD, POUR LA Non-Rétention de l'Urine, l'Irritation, l'Inflammation ou V Ulcération de la Vessie, ou des Ruerions, pour la pierre dans la Vessie, ]>our la Maladie du ( 'aïeul, la U tavelle et toutes les Maladies de ta Vessie, des Rognons, et de la Goutte.EXTRAIT FUJI' E DE BÜCHU i>r.HELimiOLD connti-orga nique illermir le systemn et lui donner une nouwlle vigueur, ce que fuit invariablement l’Kxlrait de Buchu de Melmbold.Si ou ne s’astreint a aucun tnitemeut la maladie peut dégénérer en consumption ou folie EXTRAIT FLUIDE DE 1HTOHU DE I1ELMHOL1) Pour les maladies particulières aux femmes ne peut etre égalé par aucune autre préparation, comme dao« les rétentions, la suppression ties évacuations périodiques, etc., el toutes les maladies inhérentes au sexe, soit qu’elle* proviennent des habitudes île dissipation, des imprudences, ou dans le déclitt ou lu changement de la vie.EXTRAIT FLUIDE DE BUCitU HELMBOLD Fera disparaître radicalement du système les maladies provenant d'habitudes ou de dissipation, leela à peu de frais, sans qu’il soit besoin de changer sa manière de vivre ou peu de chose ; surpassant complètement ces remèdes désagréables et dangereux, tels que le mercure, qui sont administrés dan* toutes ces maladies.FAITES USA(îE DE L’EXTRAIT FLUIDE DE BUCIIU DE HELMBOLD Dans toutes les maladies de ces organes, soit chez les hommes soit chez les femmes, qneltju'cn soit la cause, et quelque temps les temps.Il est agréable au goût et à l’odeur, immédiat dan* son action et plus fortifiant qu’aucune antre des préparations de quinquina ou de 1er.Ceux qui souffrent par suite do constitutions brisées ou délicates, doivent se procurer ce remède immédiatement.Le lecteur doit savoir que quelque légère que soit l’attaque des maladies ci-dessus elle est cer-tainne J’atfecler sa santé, sa puissance mentale c* son bonheur.Foutes les maladies ci-dessus requièrent Faille ’un diurétique.’EXTRAIT DE BUCHU DE HELMBOLD Est le Grand Diurétique.LEMKSURIKU et CHAMPION.1556 BISCUITS.J^ISCUITS du navire supérieur, n.I, en vente clioi CARREL, JOHNSTON ET SCHULTZ.2, ruo Suint-Jacques.2 oct.1865.](iHt POMMES ! POMMES ! ! I Jd.MMKS choisie* et facile» à cuire, en lot» à la couve A native du* acheteur».CARREL, JU1IN8TON ET SCHULTZ.2, ruu Saint-Jacques.2 oct.I - 1617 1IU1LE DE CHARBON.J I^AHILS Huile do Charbon, n.I, du Par- CARREL, JOHNSTON ET SCHULTZ.2, ruu Saint-Jacques.2 oct.1865.1618______ UiHVtUM 4 .j^N vente chez 25 sept.1865.ilit't'f e i l’orft'r « u ban fri Ht m.BIERE DE ALLSOPP en boutt'illc» de pintes et cho-pines, Porter de Barclay, de Londres, en bouteilles de ebo-pincs et pinte*.Eu vente cher.LKMKSl HIER et CHAMPION.36 fpt.1863.____ 1657 II ni It" dt* Foie dt* Alorno pure.LE «ousiigné vient de recevoir, directement do Tcrro-neuve, son approvisionnement ordinaire d'automne n’mtll.K DK FOIE HE MORI7K PURE, Qu'il garantit être do la meilleure qualité.JOHN W.McLEOD, Cbiiuisto et Drngui*te, 22 sept.1865.1538-lm 63, Porte Saint-Jean.OIUMJMS I)’r>PAD>i t, le* *ou*»igné* vendent en ce ino-prix très bas le reste do I t cargaison do ce» d'dicieux oignons.Il» vendent à la caisse seulement, I & la Hallo du Marché Champlain.CASEY ET Cic., 27 »ept.1865.1675 K.etC.I roni.'icc £)i\ /'tALSSES, Fromage de Nurth Wiltshire, V 15 panier* (uintquu Queen's Arm»), 10 panier», Cheddar.Maintenant en déchargement du St.Dnvid, et en vente chez M.G.MOUNTAIN.36 sept.1836.1666 Eli dcchargemcut du steamer (Atawa.ÆÂO nOUOAUTS Sucre brillant choisi de» Bar-13 bade», 151 Demie boite» Thé du Japon incolore, 26 Itoitc» Cosse.En vento chez LANK, UIBU ET Cie.4 sept.1865.1 440 Huile de ( barbon de Parson, 1 T3 ARILS, Huile de Roche n.1 de Ponnsyl- 1 iv 13 vanie do Parson, - • - t 1 .1 KV utnei „f.l i En déchargement du “ Dandy Jim.” 150 pülNC0NS HÏHOP BRILLANT des Bar 60 tonne» Huile de Veau Marin pale, 10 tonne» Huile de Morue.Kn vente chu» LANK, GIBB KT Cie.V sept.1865.1470 En déchargement du “ Loyalist.” /rn rpoNNKS UKNIKVKK de DoKuyper.double *J\I A fermentation.400 caisse» Gunicvre.Kn vento chez LANK, GIBB ET Cie.0 sept.1866.1471 PI31A UK FM P BAKU FM.Blanc de plomb, zinc et OOULKtm Toute» en botte» de 28 livre» chaque.En vente chez LKMKSl;RIKK et CHAMPION.7 sept 1866._____1468___________________ t'ortlüip' en I «1st fer aiiperieiir.De Hutching de l'Amirauté.En vente chez LKMKSURIER et CHAMPION.T sept.1666.146V Conlaîic» ^ J AN ILLE, toute» grandeur», importée et de fabrique canadienne, du do do do do du AU prix do l'oncan ; ment à de» prix tn do, do.DE Couz qui désirent faire de» achat* à BON MARCHE, ne sauraient mieux faire que do visiter cet établissement avant d'aller ailleurs, attendu que le» soussigné» sont déterminés à Vendre a d> » prit très réduits au comptant.FONTAINE et GAGNÉ.2«opt.1865.1134-1 tu Les soussigné* viennent de recevoir par le dernier steamer d'Angleterre- UN assortiment chuisi de DROGUES PURES et de O>MPOSITIONS CHIMIQUES.Un assortiment choisi do PAKKUMKRIKS ANGLAISE et FRANÇAISE, parmi lesquelle» on peut mentionner : Pomade de llopgood |Miur le» ebuvoux, Baumo de Douglas», Extrait de ju* de chaux de Marche, Parfumerie» de Luhin, Violette, Ktoile de l'Inde, Union Bouquet.MM Miinmn et Cie., désirent aussi annoncer qu'ils ont obtenu ta* services d’un médecin compétent, sous la direction duquel seront prépart e» toute* le» prescription» confiées à leur soin.JOHN MU880N KT Cie.Chimiste» et Droguiste», Rue Ruade.6 sept.1865.1446 Prè» du Bureau de Poste.Iss Soussignés viennent de recevoir un non vrl approvisumncmcnt de M È DKCIN KS IIOM KOI'ATH 1QU KS.rr ls Livre " b i usage de» Famille».JOHN Ml'SSn.N et Cie.Porte voisine du Bureau de Poste.3 juin 1866.*55 L’Extrait de Salsepareille HELMBOLD (Jnérit b*s Srrofule.a, la < » a I *», la l’oign»*, lo Mal Jt* TtMi*, le* Humeur*, les Boulon* sur la Figure, l’Kre*vpèles el tout*»** le* éruptions île quelque nature qu’elle* soient, sur la ligure eisur la peau ; elle purge toute le* humeur* qui dégénèrent en maladie, elle enrichit le sang et DON N K DK L'KCLAT AU T K INT.UN GRAND NOMBRE •T** pire* maladie» qui allligeut le genre humain viennent de la corruption qui s’aeeumnle dans sang.De Ionie» h** découverte* qui ont été laite |*our purger le sang, aucune ne peut égaler pur Met Fl.vlrait eomposé de Salsepareille de llelinlodd.File purifie el renouvelle le sang, y ilestille la vigueur de la santé dans le système el purge le* humeur* qui fout la maladie.F.lie stimule le* fond ion* salutaire* du corps cl rha»*e les desordre* qui naissent dau* le sung.Un te rcmede sur lequel on peut se lier, aeîé longtemps recherché, et aujourd’hui pour la première fois, le public eu pn.**c le un en l’eMieacité duquel on |*eut croire.Notre espace ici n’admet pas de certificats pour demonlrer ses diet», mai* l’e**ai tl’nne seule bouieille prouvera au malade qu’il a «les vertue* qui surpassent celle* de tout autre remèile.Deux cuillers ihé «le l’Kvlrait «le Nalsepa-'II**, ajoutée* à une peinte «l’eau valent le breuvage «le Lisbonne et une bouteille est cgale a un gallon «le Sirop de Salsepareille ou la décoction comme elle se lait ordinairement.(•es extraits sont préparé*d’après «les principe* seienlitiques, in racuo, et renferment la force complète «le* ingrédients.Un essai concluant aéra une comparaison «le leurs propreté* avec ceux uni sont donné* dans le Dispensaire «!«•* Kiats-Unis.O I- Kl'R USAUK IM ADMIS PAN* I.’aHMKK i»K* Ktats-Unis et sont aussi en usage general dans tous les Hôpitaux d’Ktet et h** liislitulion* sanitaires puldiipic* dans tout l’univers ; ainsi «|Ke «lan* le* pratiques privée* et sont considères comme «les reined»** précieux.Kerire directement ô l’Kntrepnt «le Dmgue* et decomposition* Chimiques «le Melmbold, .VU, rue Broatlway, New-Vork, pic* «le l’Hotel Metro-rolilain, ou Dejait Médical «le HKI.MBOl.D, 113, rue South Tenth, Assembly Buildings, Fin- Décrire les symptômes «lan* tonie* les communications.Médecins en «lispeuibilité depuis 7 heures «lu matin jusqu’à H heure* I'.M.EN VENTE FAR TOUS I.F.s DROGUISTES, l'ARTOl'T /Venez garde aux t'antrefaçons ! DEMANDEZ LES UEM KDE,S l/ULMtlOU).Et n’en prenez pas d'autre*.JOHN F.HENRY BT Cia, 30.’!, rue Naint-l’aul, Montréal, Agents Généraux pour le Canada.IA fév.INb.V ‘234 50 «leini baril», do, Kn vente chei LANE, GIBB ET Cie.Irejd.1865.1111 Ilia * prix qui défieront toute concurrence.I».('OUT RE HT l ie.N.R.—On aurait besoin do CINQ COMMIS oipablss pour l'établissement ci dessus.U.C.et Cie.2 oot.iKiir».1611 Vsndent actualisaient Deux Lots de 250 l>R COUVJfiRTUUKS BRUNES KN LAINE, A 40 p.100 au dessous de leur valeur, Elles Runt très grande» et très épaisses.20 sept.1866.1628 Couvertures de laine.J ES soussignés viennent de recevoir de» Couvertures en J lame luauulaclurées cette *ai*«>n LA IRD ot TEI.FKR.16 sept.1865.I4V5 K J.ANNE J.LKS.I^LANNELLKN de tou» le» genre» et do toute» les couleurs, en vente ches LAIRD et TKLFKK.15 sept.1865.14.(6 CA RISK TS et ULAl DINGS.(Four Caleçon» ) LES souisigné» «(firent en vente ce» étoffe» aux an«'ieu» prix.LA IRD et TELFER.16 sept.1*66.!4V* LAI NK Fl LE K.UK toute» le» qualités, «ls toutes le* nuance», et aux plus ba» prix.LAIRD et TELFER.16 sept.1865.14V8 SOI RI ES NOUVELLES.OE couleurs et uotre», que les s«>us»ign«.s vienuuutde recevoir.LA1KD et TELFER.15 sept.1865.14W NOUVEAUX .MERINOS FRANÇAIS.C'IOl LEURS nouvelles, 2».Vd.par vergj ut uu-des-J sus.LAI RD el TELFER.15 sept.1866.1500 TW K K DS ECOSSAIS.13WEEDS Canadien, .Tweeds Anglais, Tissus en soie, Patron» et couleurs choisis.LA1KD ot TELFER.16 sept.1866.1501 GARNITURES NOUVELLES.RUBANS nouveaux, Voiles et Cravate» nouveau genre, Kéeilles en chenille et «lite» invisibles.tVoesny», Lndi»' Lift l’rucrccrt.LAIRD et TKLFKK, Coin des rues Hope et La Fabrique.15 sept.188 >.1502 JUPONS - CRINOLINES De toutes les dimensions jxtui tous les âge*, .1 an* illa«|||'u 70.Cbei LAIRD et TKLFKK, Coin des rues ll«>|e» et La Fabrique.I» août 1865.1347 ronniiM.iFS soussignés viennent «lu recevoir et «>ffrent on rente, J en lots i le oonvenauce de» ucbeteur», un assortiment de Pommes de première qualité pour la table otpourconserve.CARREL et JOHN8I0N.14 sept.1866.1400 _________ A vKMmt;.NK MAISON et HANGAR en arri.'ro MU1 situé avantageusement placé» pour lo commeri* situés sur le niveau nord de la ruo Saint-Pierre, en la Basse-Ville «le (ju« bec, et actuellement oceu|>é» t>ar J.Bte.Audet et Fils, écuyer*.Pour plus ample» inter-n.allons s'adresser au soussigné.CBS.CINQ-MARS, Notaire.Québec, 21 Juillet 1866.l266-3fps-jue 9 1108 41176476 ZZ CANADA.QUEBEC, 13 OCTOBRE «865.L’KXINMITIOS DK Tous les pays se préparent à la grande exposition parisienne qui doit commencer au printemps de 1807 pour se terminer dans l’automne de la même année.Ce sera le plus grand effort qui aura encore été fait pour donner aux nations le spectacle de leur industrie, de leur puissance et de leur intelligence collectives.C’est l’Angleterre qui donnait, en 1851, l’exemple de ces expositions universelles, si grandioses, si solennelles, si excitantes et si propres à pousser les peuples au développement de leurs ressources et au perfectionnement de leurs industries.La France suivait l’exemple, en 1855, en améliorant et en agrandissant.Et en 1802, l’Angleterre reprenait sa revanche, invitant, comme en 1851, toutes les nations du monde a une joùte artistique et industrielle dont aucun peuple ne sortit meurtri, mais au contraire revient plus fort et mieux préparés pour les luttes de l'avenir.Nous n’avons eu le bonheur que de voir l’exposition parisienne de 1855, et, s’il était un spectacle capable de donner une idée du génie et des merveilleuses ressources des peuples, c’était bien celui-là.L'homme s’y trouvait comme un point dans l’immensité, comme un atome dans la majesté et la splendeur des choses créées par son génie.Il pouvait se demander, dans l'étonnement, si c’était bien lui qui avait fait tout cela, et par quels longs et mystérieux procédés il avait pu arriver à tant de perfection et de magnificence.Après avoir regardé et contemplé dans l’admiration, l’homme devient plus calme'et se concentre en lui même pour se rendre compte de ce qu’il sait et de ce qu’il ignore, et pour, de retour chez lui, arracher à la nature et h l’art leurs mystères de grandeur et de science restés jusque là, pour lui, un livre formé.Rien comme la vue des grandes choses n’est propre à exciter l’esprit humain aux grands effortset le conduire aux grandes merveilles ; aussi quels prodigieux perfectionnements se sont produits chez tous les peuples, surtout dans les arls utiles el les industries de tous les iiom^ ; et le Canada lui-même, l’autre jour encore inconnu dans l'ancien monde, ne prenait-il pas, en 1855, à Paris, avec ses produits bruts si pleins d'avenir, une place honorable dans la foire universelle ï Cela était dû à son gouvernement et aux hommes qu’il avait envoyés pour représenter ses intérêts.A Londres, disons-le à notre honte, nous n’avons pas été aussi bien représentés, et aussi y avons-nous joué un rôle plus infime et presqu’hu-miliant.Ces paroles n’ont pour but d’accuser personne de ce dont nous sommes du reste, nous-méme solidaire, mais seulement pour constater un fait regrettable dû aux embarras et aux incertitudes inquiétantes où se trouvait plaeele gouvernement d’alors.Aujourd’hui, le pouvoir est dans des circonstances différentes, et le pays donne des signes, ou plutôt des preuves d'une prospérité inouïe : le temps est donc propice pour attirer son attention sur l’exposition universelle de 1887.11 n’y a pas un instant à perdre si on veut que nous y soyons dignement et avantageusement représentés.On sait ce qu’il faut de travail intelligent, de soins et d’organisation pour ra-sembler, d’abord de tous les ‘s du Canada, les objets industriels, puis les faire parvenir jusqu’au lieu de l’exposition **t les y arranger dans l’ordre le plus capable de leur donner leur valeur et d y appeler l’attention du monde.Qu’on se mette donc à l’œuvre sans perdre un instant et que notre gouvernement donne l’éveil par une action prompte et décisive.Nous croyons, du reste, que cette initiative est dans «e« intentions.Mais, encore une fois, il n'y a pas de temps a perdre.(quelques journaux qui s’emparent avec avidité et sans trop de discernement de tout ce qu’ils peuvent trouver pour faire pièce à leurs adversaires ont cru devoir exploiter un article du Times de Londres, dans lequel le journal de la Cité revient sur ce qu’il a dit en faveur du chemin de fer intercolonial et in^i^le aupr»*« du cabinet anglais pour qu’il no couvre pas de la garantie impériale l’emprunt que ri’ècessilera une aussi grande entreprise.Or, il se trouve que ce changement subit dans les idées du Timet est dû à une légère erreur de 21 millions de piastres dans son évaluation du coût probable de celte voie ferrée.Et les adversaires du projet ici ont gobé tout cela sans s’en apercevoir.D’après un rapport qui vient d’être publié par le bureau de l’audition des comptes publics, donnant divers renseignements sur l’état de la propriété-foncière en Canada, il appert que le nombre d’acres de terre cotisé» dans le Bas-Canada est de 13,004,999, partagés entre i\ 1,291 contribuables.La valeur de celte propriété foncière est évaluée à $109,020,594, tandis que la valeur cotisée de la propriété mobilière est de |1,401,355.Ce rapport, s’il peut donner une idée approximative de ce qu’est la propriété dans le Bas-Canada, est loin, dans tous les cas, d’être d une exactitude rigoureuse.Dans l’évaluation de la propnété mobilière surtout les inexactitudes sont évidentes en plu» d’un endroit.Il y a même plusieurs comtés aur lesquels on n’a aucune donnée.Aussi l'auditeur a-t-il soin de nous avertir, des le commencement, que les rapports du Bas-Canada, tout en étant plus complets que l’année dernière, ne le sont pus encore autant qu'on usprre les voir a l'avenir.Il fau’ se rappeler, ajoute-t-il, que ce n’est que la seconde fois que l’on fait une compilation des rapports relatifs a cette partie delà province 1 1*B ________________ En effet, les statistiques sur la propriété foncière du Haut-Canada sont si étendues et si détaillées qu’on ne voit point pourquoi les nôtres ne le seraient pas autant.Le Daily Eveniny Globe, de Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, fait la remarque suivante : « Il est quelque peu singulier que lo gouverneur-général du Canada et les lieutenants gouverneurs du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Eoosse et de l'lie du Frinoe Edouard soient maintenant absents de leurs gouvernements.En Canada, au Nouveau Brunswick et dans la Nouvelle Ecosse ce sont des militaires qui administrent temporairement le gouvernement.Dans l’Ile du Prince-Edouard c’est le juge en chef qui est chargé par interim des fouctions du gouverneur.Peut-il ee faire qu’il y ait en cela un but ou seulement le résultat d'un accident ?> Depuis sa fondation 1 eJoui'nal des Trois-Rivières a soutenu contre ses adversaires la lutte la plus vigoureuse que l’on puisse désirer.Et ces adversaires sont nombreux, nous le disons à la gloire des rédacteurs de cette feuille.Les journaux démocratiques, en corn meuvent par le Défricheur pour finir au Pays, en passant par l'Ordre, ont trouvé que le Journal des Trois-Rivières faisait tant de tort à leur efflise qu'ils entreprirent de le démolir immédiatement après son apparition.Mais cet acharnement n’a fait que redoubler l’énergie de notre vaillant confrère t ri fin vieil.Il leur tient tète à tous, et il n’est donné à aucun d’eux de l'attaquer impunément.Ainsi on peut voir dans les passages suivants quelle verve el quelle carrure d expression distinguent le style de ce redoutable joùleur : « L’ex-rcprésentant du comté de Mégantio a été endoctriné, il n’y a pas à en douter, par M.J.B.E.Dorioo.C'était un bon enfant que M.Hébert avant qu’il eut reçu le» leçons du loup-çarou politique de l'Avenir.Mais dopais, il s'est laissé façonner aoua la main de l’Enfant Terrible, il s'est laissé pétrir de démocratie et do républicanisme.Aus?i ne manquc-t-il ja mais d’assabonner toutes ses harangues publiques de louanges envers la république américaine.Ne manque t-il jamais d'y formuler l'espérance qu’un jour le Canada sc verra enfermé dans les vastes entrailles du loup affamé dont la gueule toujour- béante voudrait avaler toutes les nations de l’Amérique.Ah ! il nous a fait pciue de voir M.Iléb.Tt se constituer,jeudi dernier, à Saiot-Célestin.le chamrion de l’annexion.Il aurait dû être le dernier des Canadiens-Français à caresser une pareille idée, lui descendant d’une des premières familles colonisatrice* de ce pays, lai dont les ancêtres ont abordé les premiers fur la plage canadienne qu’ils ont si puis samment contribué à défricher.L:ur souvenir aurait dû lui inspirer des sentiments un peu plus patriotiques.Mais non, il a tout oublié, efforts, sacrifice», privations, tout cela n’est plus que des vieilleries pour lui, depuis que l’Enfant Terrible a fait miroiter à ses yeux les capitaux du Vermont et du Michigan.Il ns voit plus que par les yeux du petit diablotin de Durham, il n’entend plus que par scs oreilles, il ne parle plus que pour répéter les enseignements qu’il reçoit à genoux, de la bouche de son instituteur démocrate.Il n>-»t piusque le rejeton dégénéré d’une noble louch-: antique, et M.Gaudct avait parfaitement rabon de lui dire qu’il était venu affliger ses parents à Saint-Célestin.> Ce qui fait le plus d horreur à M.Hébert dans le projet de la convention de Québec, c’ost la clause du divorce.Il te peut oroire que dca catholiques aient approuvé un: mesure qui renfermait un semblable di*»p o-itif.Plus scrupuleux là dessus que notro clergé, il se révolte de-i van t 1 idée que le parlement fédéral aura le droit de léeislatcr sur te divorce, ayant bien soin de ne pas dire à l'assemblée que déjà, sous 11 -nion, deux ou trois cas de divorce out été obtenu*.malgré l'énergique opposition des Canadiens Fraoçais.M.Héb rt essayait à soulever los mauvaises posions du peuple en insinuant quêtons les parthacs de li confédération ne regardent pour rien l’indissolubilité du lien ooo jugal.Mais le bon sens du peuplo a surpris ici sa mauvaise foi, et tous Us cultivateurs sont restés convaincus que les partisans de la confédération, notamment le clergé, sont a issi catholiques qoe M.Hébert.» M.Hébert, parlant du prétend • emprisonnement do M.Lanctôt, a soutenu qio Cïla De le déshonorait pas, parc: que nos plus grands hommes avaient eu le même sort, et que Sa Sainteté Pie IX avait été exilée à Gsète.Il n’y a pas do doute que le représentant du comté de Mégantic conserver» nnc relique du [ré-dactcur do l’Union Nationale après sa mort.a Ce fat an moment de joie quand M.Hébert termina sa harangua décousue et 1 assemblée prit un aspect plus gai et plus animé lorsque M.Gaudet s’avança pour adresrer la parole anx électeurs.C'était pour la premièro fois que nous entendions parler ee représentant.Rarement nous avons été témoin d’une éloquence aussi mâ'e et ausii vigoureuse.Sa parole fou droyante frappait à coups redoublés sur le pauvre enfant de Mégantic.Un était convenu do n’applaudir pour plus de tranquillité et, de paix ni l'on ni l'autre des deux joûteurs et malgré elle, l'assemblée approuvait par des hourrahs chaleureux M.Gaudct.Le sarcasme est une arme que le représentant du comté do Xicolet manie aveo hibi été.Aussi M.Hébert gémissait-il énormément.*ous les attaques mordantes de son adversaire.Sa oonseicnce semblait tourmentée à l’extrême en voyant ses iniquités politiques dévoilées par l’argumentation puissante, railleuse et ironique de M.Gaudet, qui lui infligeait presqu’à chaque phra*: un?b'essute profonde.> M.Gaudet s'attacha à démontrer à l'as-em Liée les tergiver-atioos de M.Hébert sur la question de la Confédération et il prouva surabondamment sa thèie aux élt-oteurs.Quatre affidavits dos personnes les plus respectables de la paroisse de Saint-Norbert d’Arth*bi>-ka éta-b issaient que M.Hébert av«icnt parlé dans cette parots-e contre la Confédération le oioq février dîrnier.!>;¦* 1-t'rei d: l'hon.J.C.Cbapaia dé:larai nt que l'cx représentant de Mégantic avaieut avoué d vaut lui qa’il sap portait la Confédération et qu'il ne l'opposerait pas, et cela à deux reprises différentes.Deux affi lavits, l’un d*: M.Cornelllier, membre du parlement, l’autre de M.Stem préfet du comté d'Arthabaska constataient les deux voyages de la girouette à Québec faits dans les mois de février et mars derniers.Des lettres de M.Fratte, notairo de Htaofold, disaient quo M.Hébert lui avait déoiaré, quatre semaines environ avant aa campagne infructueuse de Haint- j Grégoire, que dans l’état critique ou se trouvait I le Caoada, la Confédération était la meilleure mesure qui put nous faire sortir de nos diffi-I eultés.> Jamais preuve pius accablant*- ne pouvait être produite coritr- cet homme qui put à peine LE JOURNAL DE QUÉBEC,-1865.balbutier quelques mot* d'excuse.Les élue teurs restèrent pleinement convaincus quo M.Hébert n’était qu’une girouetto, et qu’il était iilus qu’insolent pour lui de venir leur rnr-er contre la Confédération après s'être déchu é si souvent en faveur de cette mesure.> Nous avons déjà rapporté l'appréciation «lu parti rouge par M.lléhcrt, c’est-à «lire, qu'il n'y avait que d'la canaille qui p(U suivre ce.fiirti.Il n’a pas osé nier c«-t aveu fait à un curé du comté, cai M.Gaudct lui offrait «le le lui prouver immédiatement.> Un autre acte inlUniejdo la conduite do M.Hébert qui a été dévoilé à l'assemblée, e «ist la manière odieuse dont i a agi envers M.Quoh-nel, ochérif d'Artabaska.Il écrivit «1 abord dans un journal, «pii r çoit toutes les sal« tés, une correspondance contre M.Quesnel, puis trois jours après i! envoyait une roquete au gouvernement demandant la place, do ce scliérif.Jsous prétexte qne la rumeur lui avait appris qu’il «levait résigner.Héla* ' de semblables actions font frémir tout ce qu il y a d’honnête dans le e«eur humain, et l’on ne peut croire que le vif amour des emplois tusse a«lop-ter à un homme qui a conscience de sa dignité, des moyens aussi indignes pour supplanter un de ses compatriotes.> Nous avons un automne qui s’annonce sous les plus beaux dehors.Nous n’avons ni vents, ni orages ; au contraire, nous jouissons , modérée et le soleil nous favorise presque tous les jours de ses rayons les plus vivifiants.Ce beau temps est sans doute très favorable à ceux qui vont aux expositions agricoles et à ceux qui déménagent, à ceux qui.liés au siège de notre gouvernement nomade, laissent notie bonne ville de Québec pour s’en aller au fond de la vallée des Üulaouais, où se trouve maintenant la capitale des deux Canadas.Mais il parait que cet automne sans pluie a le tort de ne pas contenter tout le monde.On nous écrit de Maskinongé, dans le district d* > Trois-Rivières, que le besoin d’eau s’y fait vivement sentir, ainsi que dans les paroisses environnantes.Tous les puits sont taris, et les ruisseaux sont à sec.D’un autre côté, il parait que dans le Haut-Canada, bon nombre de moulins ne peuvent marcher en conséquence de cette sécheresse prolongée.Nous croyons pouvoir dire que M.Charles François Bouchard et M.Duncan Macphor-son ont été nommés par le gouvernement évaluateurs à la douanedeQuébec.M.Mac-pherson devra s’occuper surtout des épiceries et M.Bouchard des draps, calicots, etc.Ou lit dans la Minerve ; « Oa sait qu’on s’est p'aint pendant longtemps i ce pays de l’abonisaoe di monnaie améri-line, qui forçnt les commençants à négliger emploi du papier ou de la monnaie canadienne, /émission du papier monnaio aux Et»tB-Uni» vait fait disparaître immédiatement tout 1 létal de oe pays.C’est une règle d ailleurs bien onnuo que du uioinont qu'eu donne, dan-> un «ya, cours forcé à une monnaie dans laquelle le cuplo n’a pas uno entière confiance,on n en voit as d’autres dans la circulation.Ch\cun s’cir.-reHno vivement do s’en défaire en b «.n servant oar soldsr les divers paiement* qu’il est obligé e faire, et commo tout le rnouûe auii culte cc>n-uite, il en résulte que la circulation de 1a nou-elle monnaie finit par dominer partouU S-’U-:moot, l’escompte augmente en raison directe e sa qualité ou de l’incertitude du paiinunt.Juant à ceux qui sont as-cr heureux pour pns-Sder du métal, ils ont soin do le conserver, bien ertains qu’ils sont que 'a valeur n’«.n «craja-jais diminuée d une manière totale, l’ai-*, iis ttendeot ainsi que la criso soit passée.L lême fait »’c#t reproduit en Canada.S ululant ioi, c’est le papier de banque qui ti* r t I aut du pavé dans les transactions commerciales, t o’esi lui qu’on a mis «o réserve.L* métal méricain avait inondé U Province ; c ttc aug-icntation subite a eu immédiat- ment pour fl t ’en faire baisser la vtltur.D’ailleurs, a.qu.n ité surpassait de bcauoo-ip 1 s besoin* do U irealation, et cetto cansc contribuait er.c >r i î discréditer davantage.C t escompte njr argent a produit pendant longtemps un embar-as sérieux pour lo commerce de 'a Province, jos marchands do détail, no pouvant suivre ans les faibles transactions do chaque j>ur, les uetuations du métal, étaient généralement I r-és do l’accepter au pair.Mais quand ils fiaient leurs paiements chez les importateurs, oux-ci leur faisaient payer un déficit qui a été *arfoia jusqu’à cinq pour cent.Et il y aviit »oti do remèdes à cela.L ; seul p«>ssibi«; était ion copendant ; l’expérience parait le prouwr.» On forçait la circulation de l'argent dans lotre pays, pareequ’on pouvait lo faire accepter >our une valeur plus élevée que oollc qu’il r*os-è«lo en réalité.Mais en refusant de l'accepter «u-dessus de aa valeur réelle, on d vait le renaître absolument sur le même pied que l'or ou 0 papier de banque.C’est ce qu’on vkut de aire dans certaines parties du Haut-Canad a, et lette tentative a été oouronnéc d'on plein suc ès.fine ligue s'est formée parmi les coramcr-ante et les cultivateurs de Kingston, London, roronto, et des environs, pour n accepter l'ar-;ent américain qu'à quatre pour cent d’crcomp-«.Ds suite il a commencé a devenir p us ars, et en môme temps la valeur courante ang-nootait, si bien qu'aujojrd hui on l'accepte a 1 tu 14 p.c.seulement au dessous du pair.> I)a reste, d'autres cjo^'s ont éga’emcnt lontribué à faire retirer l’argent américain du Canada.Les affaires so raffermissent peu à j u iux EtatsUnis, le commerce et l'industrie irenneot an coure plus réga i* r ; naturellement e besoin de métal se tait Mentir.Mais les exi-rences nouvelles ne pourront être satisfaiten ivant longtemps, par suite dos exportations ixtraordioaires de métal qui ont eu lien durant a guerre.Tous ceux qui U7ai*:nt des fund* ii eur disposition a'ernprrsuaient da les envoy r a 'étranger, ou ils étaient beaucoup plus tûre nent qne dans leur propre pays.Q jant à faire les dépôts de métal dacs les banques nuiGi laines, la oboto était impossible puisque les )anqnos n'étaient tenues qu'à rembourser du papier, qui avaient bien c Maintenant va commencer l'oeuvre de la réimportation ; le danger étant grandement diminué, oomme on peut mémo hier I 6p que a iaquelle il aéra complètement disparu et corn m-, 1 on autre côté, Ira besoins augmentent aveo l essor que prennent l’indastiie et !o commerce, on va rappeler dans le pays, Fa capitaux qu'un in a éloignée.Naturellement, les pays h» p'us rapproché* «ont les premiers à r€*•-«;.tir 1 « ffot ds os mouvement, c'est en Canada qu’on com meocc d'abord à voir lo métal »e raréfb-r, par nulle du oourant qui le pousse ailleurs.On doit croire que le mouvement dorera longtemps tant que le vide ne aéra pas tout à fait comblé rb*t nos voisin*.Et nous pouvons ajouter qu’aua-.sitôt qua l'argeut sera nu niveau de l'or, on cotte provinoiq le commerce os n «dion sera dé barra-^é s «lo creuser h rivière Saint-Charhs, jusqu’à leur manufacture, qui est la dernkro limite de U marée montante.Ordonné «|Ue les travaux qui sa poursuivent maintenant soient continués, autant que possible, pendant la tai.-on.Lu, l«: projet d’une lettre du président aux lords de l'Amirauté en Angleterre nu r.ujet d'un emprunt pour l;\tir un grand bassin flottant (dry-dock) dans lo Havre de Québ?c, oo pr«\jet est approuvé et ordre est donné d'envoyer cette lettre \ qui do droit.Lo secrétaire donne lecture du rapport qu’il a fait pour ?o conformer à L résolution adoptée à la séance précédente et il «st alors r«Lnlu : « Que copie du rapport pn5paré par lo secrétaire it qu’il vient 1?mettre fur la table soit coruniiir.i juée au gouvernement, ensemble avec copies «les opinions de l’honorable Cbs.Alleyn et do.Siméon L üèvre, écuy«r, et do tous les autres documents urcntionués au dit rapport, au sujet du dr* it «b propriété des commissaires du havre sur lu grève occupée pur les représentants de feu Peter Pattorson, écuyer, et que le gou vernement soit informé 'pit' sou* c:s circons tances le* commissaire* ont cru «lo leur devoir d’in titu^r.le quatorze juin dernier, des procé dur s légales au sujet d" cette uffsiro en litige.> Son Honneur le Maire rt Georges lion.Simard.«vuyer, ayant été chargés d’examiner les comptes jour les mois d’août et do septembre font r «pport qu’i! s; sent acquittés do ce devoir et qu’ils ont trouvé ccs comptes corrcots et l’ordr: or t donné d’éraar.cr dos warrants pour co faire ratifi r les paiemcnL.Ajournement un 25 du courant à deux heures d.relevée.NouvHL'h amcricaiiicM.Washington, 11 ootobre.—1 ne délégation do la Caroline du Sud, «st arrivée ici pour présenter une pétition nu Président, demandant le pardon de Jefferson Davit.L" Ilerald a appris par uno dépôoho spécial?que les autorité* ooadi nues avaient saisi, a Niagara City, «J00 carabines renfermées dans des boîtes.Ccs armes auraient été achetées, dit-on, par des féniaos.l’ne dépêches adressées à la TiiLune c-timc que le procès de Wirz c ôtera au moins £100,-OOü au gouv«.rnemeat.La population de Washington «.st maintenant estimée ri p us de 125 000 âmes.Le licutcnant-géoéral Grant est de retour, t il fee prépirc, dit-on, à mettre à exécution son plan nUtivcment à la réduction d?l’armée sur lo pied de paix.Liste des membres de la Société de Colonisation de Québec.(3tn« min^e.Suito.) l,’.ibt>r- Jean Lanjpvin, l’abbl 11.H.Cuagrain.i’nbb* F.UutfAii, l'abbé Mauu{iii, l'i«bb*- N.I.ulihartè, l'abb?L».«iautbier.I'ubb- I'.; Sir S K.llelleau, J.;i>ly Itol- li.-au, Dx-tour F.A- 11.L.tKue.Hubert Liltue.jr., Duo-t«-ur J.IJ.Ulan het, ! rbain Thib.iudaau, Fr«.ViiIb», Madame V< /in.i.Ad' lpha V> /itia, Mlle.V< «ina, Fr*.Ib'in-• nrio.iu, Mde.J"- Alain, I*.tlauvreau.Madame Uau-vreao, Mllo.Oauvrcau, I*.Unuvraau, jr., Kl*, tlauvreau, l'hili|>|« «Jaovraau, Kdmorul ut lo§ ii"in«»nt été publie* jui'ju'aee j-mr, JU.C.A.I*.Pu.t.rmit, Tr*C*.M.C.y.(A (-MtMVr.) + '¦ Nous s vous reçu tin petit volume de quelque etnt quarante pnze» ayant pour titn : //i Qu alites Murales du Mditairr, par L.N.Voycr, * x-sprucot au Ditio réuiment de ligne (Anglais ) Dédié aux vo'otitnires canadiens.l’a td ouvrage no pouvait s s-rrément venir ns eu un a«s z bon nombre do traité.i sir 1 s Jiv ifcs parties do i'art do la guerre, unis on n’a pas assez insifté sur les *j lalités mort les qui font le b *n soldant.Faire voir aux Catudi 'ns qu c'e-t un .'rand Innncur que de lortor l’habit militaire, leur impir?r l'atiiour des vertus gu.rrièrfsi-t de la difeiplin?en I* ur propo ant pour modèles les guerritr-qui s out il u iré* en les pratiquant, toi est, dit M.V«jycr.i'utiique but que j«: me suis proposé en compilant cet ouvrage des meilleurs auteurs.M.Voyit oonimonco par exposer lo côté roi»-pieux du li carrière du noldat, puis i> en vont ensnitcaux vertus guerrières qui o?cuj ?nt s p'ns -raade partie du v .1-itn-.En tête do chaque chapitre il a eu li bonne i«léc de placer ut» épigraphe < mprauté aux * ir >1 h dcsurandi guerrier * ou aux trrinds éoriviins qui ont l-i mieux earn pris U ghôrc ’ e*t par errour «pic n*ms n’avons pas mentionné l< s noms du M M.Girard et Lippé dans la liitodoc:ux qui ont été admis à la pratique «lo la ntéd oinc lors de 11 d rnière réii nioj du bureau «les examinateurs.Nous non» * empressons «le rendre j - tico a ccs deux mes-aif tirs en conigeaut oetto «ureur.- .I lu nommé Janus Martin, a été condamné hier, à 6 mois «le prnon par la (!«*ur do polico présidée par MM.Ibslleau et Dickenson, Juges de l*aix pour avoir V'-D, à l’Hôtel Bi*s'll, nn sac «le voyage ap*ptrteriint a M.Elur K" s«-y, du Détroit.—On noua éorit de Soiol, à la date du 9 octobre : « L’année dernière, les journaux mentionnaient un appareil dont s’étuit pourvu M.Moïse Chutnpagne, maître forgeron de la villo do Su rel, pour fouiller lo fond des rivières, et en retirer des objets perdus, et rapportaiunt quo certaines pièoes de oanon et autres choses dignes de remarque avaient été ainsi trouvées et retirées do l’eau.M.Champagne a depuis poursuivi sos rcohcrohûs, mais toujours en élargissant lo cadre de scs opérations; et,aujourd’hui, si a travaux promettant «lu devenir gratulomcnt uûles utiles avantageux t\ la navigation en oo qu’il va enlever des obstaoloa qui so trouvaient fort nuisibles.Il est assez généralement oonnu des navigateurs qu’il y a un endroit duns le poit do Québeo, vis à vis l’ancien marché, et communément nommée L> Place, où te trouve un amas d'ancres de toutes grosseurs, lequel a été jusqu'ici continuellement en augmentant, ootuuio les navires qui y passent remportent rarement leurs ancres qui s'y aeoro-ehent.Le gouvernement avait, dit-on, omployé, il y a quelques années, une goélette ou autre bfttioient avec un gréement puur retirer les an-ores amonoelécs et par l:\ fairo disparaître l’embarras croissant, mais sans pouvoir réussir, et une compagnie auiéricaino y est nisuito vonuo travailler, il y a do cela sept ou huit ans, mais sans plus do succès.A M.Champagne était réservé l’honneur de se rendro maître de lo diflioulté, et, aveo un courage peu commun et une persévérance digne de tout éloge, il a pu, lui, réussir là où les autres avaient failli.C’est lo quatre d'août dernier qu’il s’est mis à l’œuvre dans lo port «1«: Québec.I! a d’abord retiré 10 ancres, los unes après les autres, mais, le 18 septembre, il avait pu en accrocher un paquet ou si l’on vout un faisceau, et ce jour-!à est parti à la dérive avec son bâtiment, traînant après lui pas moins de 32 da ces ancres, et a pris terre au bout do cinq jour», pouvant s'é-cticr : Je suis venu ! j'ai vu ! j'ai vaincu ! » l'as moins do 42 ancres et environ 800 brasses do clmnc ont donc été repêohées par M.Champagne, et l’obstacle à la navigation vis-à-vis l’ancien marché promet de di-part.ître, ce qui no eaurait manquer d'être grandement sa-ti-faisant pour tous ceux qui s’intéressent à cotte branche importante du commerce, la navigation.Il appartient à la Triuité do mon-tr r son appréciation do l’énergie déployé: pir M.Champagne qui, avec des moyens limités, n’a pas reculé en face de dépense t considérable», employant journellement au-de'à de 12 hommes, et en oertaincs occasions son nombre a dépassé 50, et dont les efforts no peuvent produire que de bons résultats ; rt si tou» les amis du commerce douent envisager ocs «fforts d’un bon œil, c’est à eux qu’il appartient principalement do lui donner de l’encouragement.» —Le Courrier des Etats-Unis du 11 octobre nous apprend la mort do Jules Claude tîauldré-lloilleau, fils de M.le baron Guuldré Boilleau, ci devant consul général de France à Québec et aujourd’hui c«tn.sul-général «le Fracce à New-York.Cet enfant a succombé dans la nuit du 7 au 8 octobre.C’e.st le second enfant que M.Guuldré-Boilleau a la douleur de perdre depuis qu'il est à New-York.— Hier, était chtnté dans la chapcilo du Séminaire de St.Hyacinthe, un servie: solennel pour lo repos de l'âme do feu l’hon.M.A.N.Morin.Le regretté défunt a laissé à la ma;soo do précieux «souvenirs qui le mettoat au rotnbte d«: ses bmufaiteurs.—Courrier de St Hyacinthe du 13.— Fendant quo le ohof de pode?de St.Hyacinth-) était mercredi à la recherche du prison nier évadé, Victor Libonté, il a arrè'é un nom tué Gédéon MoBsier, d'Upton, qui, aux Etat»-Uni», a volé (JiOOàun nommé Guillomsttc.Mes-ior n remis l'argent au propriétaire cl aété remis en liberté.—Défricheur, —Sir Mortoo Fcto acheta, il y n quelque tcinf», des sources de pétrole «n Amérique pour une somme ic 30,000 louis et ri.Il vient de relusor do les v.ndro à uno compagnie qui lui offrait 500,000 louis t-ter 1.— Le roi dot potirons «1?Franco a été aui'-né récemment à l'exposition «lo la Société royale Linné'.-une de Bruxelles, par un Farisien.Un potiron, récolté rn Belgique, pèse 103 kil., un pc-u moins quo celui de fiance.MOVKN DE l'KfcsRUVKIt LK-i CHotrX DIT IIA-VAOF.Dïs CHENILLES.— Four préserver les choux du ravage des chenilles, on a, il oit vrai, r-cours à l’écheoillsgo, mais c«-t échenillage est toujours insufli-aot, « t, lor* mémo qu’on le ferait avec tout le soin possible, il y a «les anm'rs où les ch-mille» pullulent avec une telle abon dance q’i’tl est impossible d?1 s détruire v m-p ï-toment.En 1862, tous los choux plantés dans les jardins du camp do Châ’oin oot été détruits par les cbcni.lcs, pourtant nos toldats faisaient ur.e rud«- guerre à cet in»(o!es nr.lfw- — La cour (l’assisses de l’Ardèohe viont de condamner aux travaux forcés à perpétuité le nommé François lYillod, pour assassinat commis sur une cabitrctièro dont il voulait voler l’argent.Ce qu’il y a d’étrange et de providentiel dans oette affaire, c’est que la victime de ee misérable avuit été enterrée comme morte d’un anévrisme ; la connaissance de l’assassinat n’a eu lieu que par suito do l’arrestation de Foiüod pour fait do vagabondage.Fersuadé quo son crime était connu, et voulant se donner lo bénéfice d’un aveu spontané, il avait, dès lo moment do l’arrestation, raconté l’aBsassinat dnns toutes ses circonstances qui, exhumation faite do la victime, ont été parfaitement reconnues exactes.— A propos des grands avocats parisiens plaidant en province, le Monde judiciaire cite une curieuse boutaJc d’un nvoeat franccoiu-tois.Cet avocat, ayant à lutter contre un de ces terribles orateurs, crut devoir commencer ainsi sa plaidoirie : > Messieurs, dans notre belle contrée quand uu enfant est légèrement iudisposé, on s’adresse tout simplement nu pharmacien.» Si le cas est grave, on appelle lo médécin en renom du département.} Enfin, si l’état du malade est désespéré c’est un grand docteur, une célébrité de Paris, qu’on fait venir, coûte qu«' coûte.t Jo ne crois donc pas m’avancer témérairement en disant «jue l’advcrsairo «le mon client a jugé lui même sa cause désespéréo, puisqu'il a cru devoir choi-ir pour la soutenir mon illustre confrère du barreau do Faria ! > — Le Courrier d'Odessa signalo des Occidents qui continuent à arriver à Sébastopol par suite do bombes perdues qui éclatent entro les mains des personnes qui Us découvrent.Il n'y a pas longtemps, des gamins trouvèrent, près du 4e bastion, uno bombe qu'ils so mirent à rouler dans la direction de la ville.Tout à ooup une violeuta détonation s: fit entendro ot effraya même lo publia «qui sc promenait sur les boulevards ; la bombo avait, à o?qu’il paraît, heurté contre uno pierre, et le choc avait fait éolater la cap-sui •.Far uu miraclo inouï, personne ne fut niêaïc blessé ; un des gamins se trouvait si près do la bombe quo ses vêtements prirent feu ; uinis les éclats s'éparpillèrent sans atteindre personne.—Un individu nommé B., qui venait de dérober adroitement, différentes pièces culi-mires à l'étalage d’un marchand de comestibles de la rue Montmartre, ne sachant où fourrer une livre de beurre frais dont il s’était emparé on dernier lieu, avait eu la bizarre idée de la placer dan» son chap'au.Far la chaleur torri-te qu’il Lisait, le beurre se liquéfia promptement sur sa tête, et so mit à couler sur lui comme un cascade en pénétrant dons scs yeux ot en l’aveuglant.Forcé de s’arrêter dans sa course, le larron, dit le Droit, beurré comme uno tartine à thé, fut arrêté par le marchand, qui.s’étant aprrçu du vol, s’étxit mis à sa poutsuito aveo l’aido d un sergent do vide.— Le vicaire.—Combien y a-t-il do «acre-raei.t-i ?L’enfant.—Il n’y en a p’us.Le vicaire.— Comment, il n’y en a plus ?L'«nf*nt—Mai.», no», monsieur, puisque vous -«viz d* nné les derniers à ma grand’mère! — Un étudiant en médecine passait son troi-«ième cx »uirn d*1 doctoral, o'est à-dire, un mau-vaii quart d'heure.Cet cxuueu roule sur des sciences acoossoires, et contéqucnimcnt un peu nt'-gligérs.La physique avait a-s«z mol marché, la chimie venait d’êtro complètement mtéo.On cjsayait maint liant do la botanique.Et le patient avait la .ucur froide.La victime était condamnée irrévocablement.—Le* cx -miuatcurs voulurent lui adoucir l’a-mertume dca derniers moments.—On so mit à lui poser n !.qu’as! eu que c’est ?L’étudiant «n met le front dans lrn mains, a« gratte lo nez aveo énergie, regarde la planto d uo «cil scrutateur ;—puis, tout à ooup, d’un air inspiré : — Ah ! j’y soi* !.C'eut d?l'absinthe I r riT ctLinriHt iAL.Montant perçu lii#r, lo 12 nu enuraat, à la Douane «la QuC-boo, f2.V2S.32.nil MH IIK l.\ Ilot llMK IIK entre les choux, soit dans ej.tr Un jotager, mit ur le Amber Michigan ; 2.16 6 2.20 pour le blano de l’Oueat ; 1.50 pour le choisi du printemps n.1.Orge lourd._ Mal».—Reçu 01,750 minuta; le» venteaontété de 70000 minute a 00c et 02 pour lo mêlé de l’Oueat.Avoine »an» changement.Pore, $36.00 à $30.60 pour le Meaa ; $20.60 à 30.00 pour le Prime.raix DK I.A VENTS DK8 BnlB CAKKka BCE I.K8 MARCHÉS DI qCÉBKC.Québec, 12 oct.1865.D.inférieure.r-« u o « u o 6 Pin blanc en rudeau et de «jualité aupérieur.Pin blanc préparé pour noliase ment, suivant la qualit»' Planche» do pin blauc, do 18 6 21 pouces, préparée» |»our uolisse- ment.Pin rouge en radeau.Pin rougo préparé pour nolisse-ment Orme préparé |*>ur nolisaement.Kpinette rouge eu radeau .Kpinette rougo éuuarrie.Douve» marchande».“ ponr pipe».ur dames, I Grandes Valise» en toile cirée, Valise» de voyage en cuir, Sa«'* de voyage en cuir, en tapis, etc.En vente che* A.HAMEL et FRÈRE4', J T sept.1665.ISTI Rue Sou* le Port.Vitrier tir 4J«itf»•*»«#.CAISSES Porter supérieur de Guiness, en pintes et rbopine».50 barils Bière de Y'ounger.En déchargement du Milton Lockhart.En vente che* LANE, GIBB ET Cie.9 oct.1865.1653 En déchargement du *• Milton Lockhart : 1 t W h TIOUCAUTS Suere brillant do Porto Rico.1 V »V » 13 25 tierce* Potasse, 75 tonnes Huile de Palmier, 75 barils Couperose verte, 25 bouraut* lluile de Castor en rxni.itre», 25 quartauts Huile «l’Olive, 25 boucaut* Rosine pale, 100 caisse* Marinade, 25 belles Etoupe, 20 barillets Selpétre purifié, 25 baril» Colle n.1, 10 boucaut» Bouton bleu, 30 barils Soda pour le linge.En rente chos LANE, GIBB KT Ci*.9 oct.1665.1664 WHISKEY.17>N POINÇONS, 50 O.P.s En vent* che* LEPAGE, LEMOINE KT Ci*.4 oct.1865.1628 Tofhlt U liikkn.N Ql'ARTAl IS.En vente chu* LEPAGE, LEMOINE ET Ci*.4 Mt.186$.1629 lîriiinrt’.i \ ENIÈVKK do Dekuyj«er en tonne», \Jf D> do en caisse» rouge et verte.En vente che* LEPAGE.LEMOINE ET Ci».4 oot.1865.1630 ______________ Huile liti«|u*.de la valeur comparative de leurs doctrines rt de celle «;ui parait la plus Uvorable aux progrè» de la riche.-«e, 2e édition, avec de nombreuse» aliiitiotu relatives aux controverse* de MM.Maltbus, Buchanan, Bicard, etc., 2 vol.in-8.ilANIl.il—Théorie de l'Economie Politique, fondé* sur le* fait* recueilli* en France et en Angleterre, sur l'expérience de tous le* peuples célèbre.» par leur richesse et sur les lumières de la raison, 2e édition, 2 vol.In-N.G ANILII—Dictionnaire A naly tique «l’Economie Politique, 1 v»l« in-8.LOUIS 8AY—Considération sur l'Industrie et la Législation, sou» le rup|-ort «le leur influence, sur la riche»»* de* état», et examen critique des principaux ouvrage» qui ont paru sur l'économie politique, ' vol.in ».Kn vente au comptant chei M.L.CKKMAZIK, 2S sept.1865.1678 12, tru* Buode.UK MONITEUR AGRICOLE.101 KN AL principalement consacré A la production, à l'élevage, à l'éducation, à l’entretien et à l’einéllora-tion «le» animaux dometthjurs.Publié par une reunion de cultivateurs et de vétérinaires, eous la direetu'n «le M.Magne, professeur d'agriculture, d'hygiène, etc., 3 gto» vol.in-8.Kn vente che* .M.L.CKKMAZIK.28iept.1865.1679 ___ LA MAISON RUSTIQUE FRANÇAISE.IT'NCYCLOPKDIB de* Campagne» A l'usage d* I» pe-J tile, de la moyenne et delà gramle propriété, par 11.de Dombale, 2 vol.in 8.1er vol.le sol, 2e vol.I*e ani maux.Kn vente che» M L.CKKMAZIK, 28 sept.1966.1680 1 2, rue Ruade.LS VETERINAIRE.OUVRAGE pratique A l'usage des cultivateur», fermiers, habitant» de* campagne», pour le traitement de» maladie* de» bestiaux, par Jules Clement, I vol.in-8 Kn vente che» , M.L.CKKMAZIK, 18 Mpt 1866.1581 II, rue Baade.DISTRICT DK fTN Terme ou Seislon de la Cour «lu MONTMAONY.U Banc de la Reine, tenant jurisdiction criminelle, pour le district do Mootmagny.sera teuu au Patai» de Justice, dans le village de Mon Imago y, LUNDI, le TREIZIEME jour de NOVEMBRE prochain, 6 NEUF heures du matin.Je d«'nne, en conséquence, avis & t»u* ceux qui veulent agir contre de» Prisonniers détenus dan» la Prison com-mnuo de ce District, qu’ils soient alors et là présents jour agir ainsi contre eux en autant qu’il sera juste ; et je donne également avis à tou* Juges «Je Paix,Coronaires, Connétable» et Officiers de la Paix, dan* et pour te district susdit, «lU’ils apparaissent personnellement avec leur* rélcs, indictement* et autres document», pour faire ce qui dans leur* différentes charge», doit êtro par eux fâU' J.D.LÉPINK.Schérif.Bureau du Schérif, Montinagny, 7 oct.1866.I(k>et.-16fl7-5f IJ.h.MAlM-LâFRAMB, Relieur el Régleur, N° 20, RUE SAINT-NICOLAS, PALAIS, INFORME scs amis et le publie en général qu’il vient d’ouvrir un atelier de relieur et régleur au n.20, ruo Seint-Nicolas, Palais, oh il e*père, par son assiduité à remplir les ordres qui lui seront confiés, mériter la confiance et le patronage du public, avant été contre-mettre pendant 17 ans à I é-tablirseuient de l’itupriuieur de la Reine.M.il.A.Il.-L.exécutera ans»! sur commande Carte» Géographiques et autre» montées sur coton, vernissée», etc., ainsi que Livre* Blanc» d# toute* sorte», Régiitres de comté et de paroisse.6 ocL 1865.1642 _____ .ftntren* Cabinet d* Vrathiw Unitaire , P.FEKDINANI) COTE, Chirurgien et Mécanicien Dentiste, DE QUE BEU.C'tF, Monsieur, après un cour» d’étude* spéciale», eonsa-J cré à l'art du Dentiste, »ou» la icrupuleuse surveillance du Dr.Pourtier, de l’an», a l'honneur d informer le* citoyen» de Québec, qu'il vient d'ouvrir un bureau ou Il »era pré', à faire toute» le» ««pération* qui ont rapport i son art, aveo tonte l’habileté requise dan» cette branche.La pose de* dent» artificielle» sera faite dans le dernier goût, et avec toute la eolidité qu’il soit possible de leur donner, en employant le* meilleur* procède».Pour la commodité «le» personne# infirme* ou malade», M.Cflté, se fer* un devoir «l'extraire le» dents à domicile.Prix modéré* et 1 sulfations gratuites.Cabinet d’opération» à Saint-Roeh, #nooig**r* de» rue* t aint-J.seph et «ainte-Ann*.Entrée sur la rue Sainte- A Saint-Roeh, IV sept.1865.16I»-12m-lmt j llm3f» En vente.UN LOT DK GREVE sur lo fleuve Saint-Laurent, contenant onre mille pieds, entre le» rues Arthur et Leadenball, et joignant lu propriété des Commissaires du II.Ivre.La propriété est libro do toutes rentes, charge» ou by-potbèques quelconques.Terme» de paiement faciles.1 8.I.GLACE EM EVER, N.P.28 sept.1865.1693 Cimetière de Mont Hermon.EN conséquence de dommage* faits aux arbres, fleur», etc., dans ce Cimetière, dimanche dernier, par des personne» mal intentionnée», la règle en vertu de laquell* personne no |>eut être admis sans un billet sera strictement mise on force.Par ordro, HENRY S.8COTT, 12 oct.1865.1681-2f______________Secrétaire.ON A BESOIN 'XlilîiTu CHAMBRE qui aurait aussi à prendre soin «les entants, pour servir dans une famille canadienne française.S'adresser à ce bureau.25 sept.1865.1563 *1/10 Le» parents et ami» «le feu Amcxaxdke J\ V lu< MoCa*R, en son vivant de Québec, journalier, et de Catiikri'k Noi.an, son épouse, maintenant absente, sont par les présentes re.iuis de s’assembler LUNDI, le 16 octobre courant, \ ONZE heure» du matin, au Pelai» «ie Justice, en la Chambre des Juges, pour élire un Curateur à la succession vacante du dit feu Alexandre McCabe et un Curateur à l’absence de la dito Catherine Nolan.PAN ET et HUOT, 9 oet.1865.!665-4f_______________ Notaires.» U lu Tous ceux qui ont des réclamation contre V la succession de feu J« s.MiHtt't, sont priés de présenter leur compte* entre le* mains du sous -sign«-, et tous ceux qui sont eudetté» envers la dite succession sont priés de paver au soussigné.NICOLAS MAHKl X, Exécuteur-Testamentaire.26 sept.1865.1553-lm-3fpe p Chemin de Fer Grand Tronc.TABLEAU DES MS DS DEPART.DEPART DE LA POINTE-LÉVIS.Heurt dr Montréal.LE train de la malle pour Mimtréal, Portland, Boston, etc., partira h.Lo train mixte j«our les station» sur la route, 5 I Ouest.Le train mixte pour la Kivière-du-Lnup.ARRIVÉE A LÉVI8.De Montréal, etc.Des stations sur la route ouest.De la Rivièro-du-Loup.C.J.BR Y DG RS, Directeur - Régisseur Pointe-Levis, 9 oct.1865.Iê64-6f ___ 8.30 P.M.9 30 A M.10.00 A.M.7.15 A.M.6.05 PM.3.66 P.M.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.HT K mode Passagers enregistrés pour l^oinlon-derry ou Liverpool.jHT* l)ct U il rit dt retour umt accordle à dre fr\x ré Juste LA LIGNE de cette Compagnie e»t composée des «teeners d* première olasse euiranU : PERUVIAN, 2600 ton.Capt.Dallantiu*.MOKA VIAN, 266«l ton.» Aiton.HIBERNIAN, 2434 ton.•• Dutton.NOVA SCOTIAN, 2300 ton." Wyli*.B ELU! AN, 2200 ton.” Brown.NORTH AMERICAN, 1784 ton.•' Kerr.DAM ASC CS, 1300 ton." M atU ST-DA VIH, 1600 ton.•• Aird.TRANSPORTANT 1 K8 MALLES PU CANADA ET DES ÉTAT8-CN 18.L'nn dei steamer* mentionné plus bas ou autres itea-mera partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foylc pour prendre à bord et débarquer les passagers qui iront à Londonderry ou qui en partiront.Voiei lei dates de départ : DE QUEBEC.PERUVIAN.Samedi, 16 septembre HIBERNIAN.•• 23 65.TOUTES demande» pour Timbre» ou autre coiretpoo-daace adressée au bureau Je» Douane», de l'Excise et de Timbre d uisigné, et il» eoat requis de me fournir, sou» deux mois « Sn Grandeur .nouwigueur Gulgue».CET établissement dont l’existence remonte à près de vingt ans, a pour but de satisfaire à l’un de» besoin» le» plus pressant.- de cotte partie Je la contrée.La oité d'Ottawa, ainsi que (lersunue ne Pign-re, forme par ta position géographique, le lies qui unit le Haut et le Bas-Canada.D* là cett* nécessité p ur tous le* habitants d'avoir une notion parfaite et égale des langues française et anglaise.Aussi rien n’a-t il été épargné pour quo le» jeune» demoiselles canadiennes et anglaises pussent atteindre ee double but, et les nombreux et honorables témoignages rendus de tous temps à l’institution, prouvent que ses efforts n'ont point été vain».Le plus grand soin est surtout apiwirté à la pureté de la prononciation et A la pratique usuelle des deux langues.Outre Iss études grammaticales et littéraires, outre l'Arithmétiqi’e, l’Algèbre, la Géométrie, la Botanique, la Zoologie, la Chimie, U Physique.,.les élève» recevront encore de» leçons théoriques et pratique» de Commerce, d'Kconoiuie domestiques, de Broderies en tous genres.Tous les moyens !>•.• plus propres à exciter l’émulation et à développer l’intelligence y sont journellement employé».Nous ne mentionnerons M que I» Banque, le Bureau de Poste, la Wasette, le Chambre de Commerce : le tout sou» 1a direction exclusive dos élève».Celle* qui désireront apprendre la Musique et le Dessin trouveront également que rien n'a été négligé pour leur assurer en ces branches, de prompts et brillants succès.11 suffira de faire remarquer, qu'actuellement, mm moins de six mattresfcs sont constamment occupée» à donner de» leç- ns de Piano, d’Uarmonium, d'Orgue, de Harpe, de Guitare, etc.et qu’un nombre encore plus gratid préside eux leçous Je peinture à 1 huile, peinture à l’eau, peinture orientale.dessins en tous genres; à la oonfeetton d’ouvrage» en cire, de deurs artificielle», etc.On ne fait aucune distinction de religion dans l'admission des élèves ; seulement les jeunes demoiselles nui n’appartiennent pa» à la religion catholique, quoiqu’obii- |[ée» d'ailleur-Je suivre ponctuellement le réglement de a maison, ne sont j-uint cependant tenues d'assister aux exercices religieux.18 aofft 1865.J342-3m IM8 80Ü8SIQ1TS8 OFFRMMT MM VMJtTM t PAPIER à écrire comprenant Foolscap double bleu et blanc, réglé et non réglé.Papier Pott, Papier Post, et papier à billet.LIVRES BLANCS, Manilla, Brun et Gris.—aesst— Ils viennent Je recevoir du moulin, Papier à Envelopper couleur drab, de qualité supérieure.Les ordres pour papier à impression sont ponctuellement exécutés.BlSNBT et FKA8BR, H août 1845.1324-jno 12 et 14 rue 8aint-Paul.PLUS DE CALVITIE.LF- CELEBRE RESTAURATEUR nr PROF.\ LLPA \ I EST la seule préparation «outre la chute des cheveux qui soit réellement digne de le confiance Ju public.Contrairement aux autres restaurateurs qui l'ont précédé il arrête la chute Je» cheveux en guérissant les maux eut ta visiter ton» ie» jours de 9 heures A.M.à 5 heure» P.M., is U urt/it, le mieux, vu que le soussigné est tur ie is-int Je déménager a »on autre terre.KD.GLACE EM IV ER.4 avril 1866.472-jno 4 li a n lier ih* 4oMutruc lion a louer.CHANTIER ei devant fsccupê par feu Jota Mcaa, écuyer.b'adresaer à 22 fév.1861.R I.GLACKEMEYER, 247-jno Notais».La Boulangerie du Peuple ! HAIS POt'Il TOUT I.K MO SMS.LE *< us*igTiè, oc-upant cette graml* mai^r, connue sou» ie non.de R/ul tngerie à la VafeC) pUimbre, 1865.3Ü»c- - LKN MALLES pour le Roy sums-Uni, iier.dant le mois d’CCTOURE, seront lerméea à ce bureau, CAR I.A btUNK oanadiinm : Los samedis, à 7:00 h.A.M.Lu sav supplémentaire, à 8:00 h.A.M.HAB LA MONK ITS AM) VIA KKW-VORK I l.es vamodis du 11 et 28 à 0:00 h.P.M Et i»ar la voie Je Boston, avec le* malles Je Terreneuve, Je lu HormuJe et d’Halifax, les lundis Ju 0 et 23, h 6:00 h.P.M.Toutes le» lettre.* mises à la Poste pour les Bacs Supplé mentaire.1 doivent être affirauebios par Je» estampilles.Toute» le» lettre» enregistrées doivent être mises à lu Poste I6 minutes avant les heures auxquelles doivent être fermées les iiiaHes.J SK WELL, I oct, 1866.|63 Maître de Poste.Carrel, Johnston et Schultz, marchands dk produits, AGENTS GENERAUX * KT Imi*» tuteurs 11 Epiccrus, Vint, Spiritueux, etc, etc., etc.vî, rut* Mniul'Ju«'our Sel, Poisson» Huiles, et.-, seront promptement exécutés aux plu» bas prix au comptant.23 sept.1806.1544 AUX HPIl'IHKS UE Li l'IMPAUMi Mou n ortaut, ayant une chute d’eau de vingt-trois pieds.S’adresser à MM.ANDERSON < t PARKIN, Avocats.Oa à W.H088ACK, 6, rue Hamel.6 avril 1866 479-3fps-mjs-jno ARSENE MICHAUD, .iior.i'i', A établi son bureau d’affaires au n.2, rue Saint-l-ouis, Haute-Ville, |-orto voisine du Palais de Justice.M.Michaud suivra les Cours de Moutuiagny et de Saint-Jean Port Joli.V sept.1865.1472-12m__ __________ SANGSUES ! SANGSUES ! ! AC • t’o.4iîl, PetrCr Saint-.Mean.IE ,-ouscigné dé-sire informer les médecin» et le public j en général qu’il vient -te recevoir par l’Express un lot de SANGSUES DE SUEDE très fines, qu’il garantit JOHN W.McLKOD, Chimiste et Droguiste, No.63, Porte Saint-Jean.être traiehes.V août 1865.1305 SIR L'lLM0\ IHiS PROVINCES DI E-Anifrique Ili*ilanni4|iif «lu Nord* PAR L’UON.J.CAUCHON: Brochure de 152 pages in-8.En vente au bureau du .hmmnl de Qu.'bfc, Prix : 26 cents l'exemplaire, à la douzaine, 20c par exemplaire.17 fév.1&65.229 COM F AON IE D'ASSURANCE ROYALE Bâtisses 4e TAssurnnce Royale, RUES NORTH JOHN KT DALE, LIVERPOOL KT No.‘29, RUE LOMBARD, COIN »!e CLEMENS LANE, LONDRES.CAPITAL, £2.000,000, on 100,000 pert* do £20 chaque.Syndic» : J.S.I.cicii, écr,.—R.B.H.Blundkll SkCRCTAIEE ET ApENT : Percy M.Done, êcuyer.Banquiers à I.ivcrpool,—La Banque de Liverpool.BaNquiKHs a Londrk» : # MM.Glynn, Halifax et Cit.Btnquiora à Québct*,- I.a Banque de Mon tréal.j K fends oonxldérable de la Compagnie et le nombre j j et l'influence de se» propriétaires, la mettent au ran* Je» emplel» U» ni*.» eievs» du royaume, quant à ce qui regarde '«» intérêts du public.On continue Je prendre des A»*ur*»eti contre D /Vu à des prix très modérés.La Compagnie se distinguera comme par le passé par sa ponctualité a régler le» reclamations.On ne chargé rien pour la {«lie*.BRANCHE D’ASSURANCE POUR Là VIE.Le» avantage* qne présentant celt* Branche delà Compagniesoot cjukh* mit, savoir : Garantie J un fort capital, prix modéré, des avantagea dans le» profits peur i a**uro, s’élevant au Jeux tiers du ou ntant, peu Je frai» d'administration, les dépenses du Bureau étant sup; - ree- proporiour chaque oa*.THKKAl’lON No.I, en trois jours seulement guérit toute les maladie» provenant d’oxcès ; avec lui les injection» sont inutile».Dans la dyssentene, les héumrrhnides l’irritation de» inlostiu», lo rhume, les bronohites, l’asthme, on lo trouvera merveilleusement efficace, procurant un soulagement prompt, duus dos cas oit d’autres remèdes ont échoué.THKKAPION No.2, pour le» maladies vénériennes les maladies du, os, lo mal do gorge, l’impureté du sang le» boutons, pustule» et toutes maladies |>our lesquelles il e»t d’usago d’employer lo mercure qui produit la destruction de» dent» et ruine lu santé.Avec cette médooino tout vestige do la maladio disparaît rapidement.THKKAPION No.3, pour toute» los uialadios provenant d’ahus, d’excès précocos, de climats malsain», etc.Il» |Mi»sède un pouvoir surprenant pour rétablir les forces et la vigueur.On peut obtenir le Thorapmu pour Ils, et 33s par paquet oho* tous les vendeur» de tucdecinea, ou A5 lo paquet p->ur l’exportation; etXlü les paquets pour les ca» le» plus invétéré,, et l'on peut énargnerDoauooup en achetant en gros.L’uohetcur doit désignor lequel des trois numéros il désire.Lo» lion».Commissaires de Sa Majesté* ont gracieusement permis de mettre lo sceau du gouvernement à chaque paquet qui renferme le Therapion ; ce qui prémunit le public contre le» imitation» frauduleuses, et assurent au propriétaire le seul droit d'approvisionner dan» tou» les domaines del’Angleterre.Auisth iMirn i.’A.noi.ktrkhk, Thomas et Cie., 7, ruelle Upper St.Martin; Barclay et Cie.rue Farringdon; Edward et Cie., et New bury et Fil», St.l’aul’s churchyard ; et on peut l’obtenir chet tous les vendeurs de médecines dan» lo monde connu ou en cas de difficulté en renfermant une traite ou ordre pour .15 ou £ 10, selon la nature du ca», payable à Londres à MM.Thomas et Cie.l'n grand paquet sera envoyé au retour Jo la malle, garanti contre tout accident.Lu Cause et lu (îiiérison île la I)éc ad e m e 1*1*6111 utur6e.A’a venu j»trlnuitt i agent* your t>* médx me * du Dr.D» lino», ou envoyé jrum d>- directement de l’ilUIrur, jx.ur 2* t>d.LE C*,N>KILLKK MEDICAL, sur le traitement moderne Je l’incapacité nmntalo et physique, maux vénériens, etc., avec Je» règles e* prescriptions pour la guérison prompte, par Je* moyens très simples, Jo toutes lot mal a ne» le» plus commune* et supposées incurable du système tcxucl.l’ar lo W.De Koo», M.D., etc., de l'Ecole Jo Médecine, l’*ri».Ill'à Y U KS KT NOTICliS.“ Lo Conseiller Medical, par Walter De Koo», M.D., pour le genre de maladies sur lesquelles il traite, est in-cont* tnuk-uuiLt lo meillcr livre pratiquo connu.L'auteur est un homme d’expérience.” iV>r
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.