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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 12 octobre 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1865-10-12, Collections de BAnQ.

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23o année édit* tri-hebdomadaire, N° 11 B.JEUDI, 12 OCTOBRE, 1865.2e “aimée édit, quotidienne, NT0 137.TAUX ,11K L'AUU.VVKMK.Vr.ÉDITION TÜI-HKUUOUAIUIUK.'.r UolUO Ulula.£ 1.00 Four «ix m«i*.*2.00 ÉDITION QUOTIDIKNNK.Pour douta moi*.OO Pour six moi*.s oo Payable J'avance.L’édition tri-liobdomuditira du Journal (tarait lu* M tHUI», J Kl 01* et Ici MAttKOI*.On ne lie ut s'y abonner pour moins de six moi*.Dans lo cas do* abonne-mont* pour un temps indéfini, le retrait n'a lieu i|uu sur nvis donné à l'administration au moins un mois avant l'échéance du aemestre courant, et après avoir soldé «on compte On s'abonne directement aux bureaux du Journal, Haute Ville, pré* do l'Arcbe-véohé.1 J lit f J i Politique, Commentai, Jnbustriel et Cittcrairc.L éditeur-propriétaire, À.COTfc, à qui toute» correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAIX l)KM A.VAOU M.ligue*.($0.10 An-dcisu* de *ix lignes et pu* plus de dix.0.60 Peur chaque ligne au-dessus de dix ligne*.O.ON t, ne remise libérale est accordée pour le* aanonoe* à long ternie.JMTI.cs annonces déposée* jusqu'à 10 heures du jour do la publication paraissent le même Jour.Toute annonce envoyée sans ordre sera publiée jusqu'à avis du contraire.tm Nouvelles de l’Etranger.IlO MK.On écrit de Homo, lo 20 septembre : L’ordro du jour oi-aprôs a été publié par lo ministre des ariiHH, à l'occasion do la mort du général do Lamorioière : « Lo général Oh.istopho • Louis • Léon Ju-chault de Laïqoricière, illuHtic parmi les capitaines do son siècle par lo oournge, par la vertu ot par une réputation sans taohe, était à votre tête.> Plus jaloux d’obéir au noble élan de son ooour que do pouvoir dire comme Kpuminond»6 : Invirus nwrior, il était accouru à la grande voix qui l'appelait du haut du Vatioao à la défense dns droits du Pèro des fidèle.-', gardien suprême de la liberté et do la dignité du genre humain racheté.b Fils le plus dévoué de la nation qui se lait gloire d'être appelée fillo binée de l’Eglise, son patriotisme l’enflammait d’ardeur pour défendre sa mère sans craindre ni lo nombre ni les uni-fioes de l'cuucmi.B Vous savez comment il fut vaincu ! Depuis lors, il n'attendait que l'occasion propice pour offrir de nouveau et même pour sacrifier sa vie.B 11 a plu A Dieu do le rappeler A lui dans In nuit du 10 au 11 septembre 18G5.Frappé, mais non surpris par la mort.Christophe de La-morioYre fut trouvé expirant à genoux, le cru-cifix entre les mains.B La perto 5 jamais douloureuse de celui qui avait toujours vécu pour l'honneur ot pour lo devoir laisse des exemples et des souvenirs.Puisse-t-elle aus-d laisser dans le coeur de chacun de vous lumbition d'être digne d un tel chef! > Vendredi, 22 du courant, à dix heures du matin, des obsèques solennelles seront célébrées en l’église de l'Ara Cuti, au Capitole.> Le ministre des armes, > X A VIK R IIK MÉIIODK.B J’espère pouvoir vous donner dans ma prochaine lettre des détails sur la cérémonie.Oit fait des préparatifs grandioses , la municipalité assinteia à lu messe en costume de gala ; on y a invité, dit-on, les généraux français.Un sorviee funèbre pour les militaires pontificaux morts en repoussant l'invasion a été célébré à S.Charles au Corso !c 18, jour anni versaire de !a bataille de Castclfidardo : Le ministre des armes, les généraux, l’état major, les officiers suj>érieurs des détachements do toutes les armes ont assisté à lu cérémonie.Il eût été par trop scandaleux de voir passer entre les mains d'un étranger le palais oû mourut madame Lœtizia et une fortune provenant de deux fières de Napoléon 1er.Aussi assure t on que le légataire universel institué on ne sait trop A quel titre parle prince Joseph HonapaCe renonce à 1 héritage et s on remet à la générosité de la famille.L'affaire du brigadier Jean n'a pas encore rceu de solution : lo héros ne porte pas sa croix mais il a toujours son brevet.le vous ai annoncé quê des bureaux de recrutement jour les indigènes avaient été établis dans une province do F Etat pontifical.Dans oette seule provinco et en quelques jours 221 volontaires se sont présentes.Le chillre sera encore plus considérable dans les autres provinco», qui sont relativement plus peu-plées.Le Giornale dt Rotrui a reproduit, en l’accompagnant d'une traduction italienne, le pro- j gramme de l’Exposition universelle de 180«.' L’organe officiel invite les sujets pontificaux à concourir et A soutenir la renommée de leur pays.Le Morning Post, et d après lui le Galignaui ont raconté que deux zouaves du Pape avaient 1 insulté une dame qui sc trouvait dans une villa de Fruseati en compagnie d'un Anglais que j'appcl erai M.S .parce qu'en publiant son nom je divulguerais par là même sa qualité of ficiellc.La chose ne s’est pas passée connue le prétend lo Post.Les deux zouaves n’ont pas insulté la dame, ils ont tout simplement tuani festé leur surpris*' A la vuo de M.S,., homme grave, veuf, jn'-re do famille et sexagénaire, en criminelle conversation avec un modèle d ute lier dans l’allée d une villa t t .La surprise non moindre de M.S.s est cxlt:i!i-c ou propos injurieux à l'ad russe des zouaves , ceux ci ont du déposer leur plainte en bonne | et due forme pu roc que leur interlocuteur par- lait d’adresser la sienno.au cardinal Aoto-nclli ! On ne comprend pas qu’un homme grave, veuf, père de faurllo et sexagénaire no prenne pas le parti du silence on pareille occasion, et on comprend encore moins qu’il se trouve un correspondant disposé A défendre une pareille eau-e.C'est le cas de dire que tout arrive.ITALIE.On écrit do Naples, lo 20 septembre : < Les nouvelles d’italh,du royaumo do Nap'oi «aient pont ou particulier, données par la presse anticatho-liquo, étant presque toujours navrantes pour les cœurs catholiques, aujourd’hui, j’ui saisi avec bonhour l'occasion qui so présentait pour vous fournir des rensfignemonts puisés aux meilleures fourccs, et qui sont loin de parfaitement concorder aveo les chants do triomphe et do bruyante allégresse «les protestants et des ré volutionnaires.B 1 l’ ibord, je suis heureux d’avoir A vous coo stator que les nombreuses écoles protestantes do Naples et d’autres cité-*, de même quo les conféronocs des propagandistes agresseurs, et les ceut ot un moyens quo les protestants et les révolutionnaires exploitent avec tant de concert pour pervertir Naples et touto l'Italie, sont loin, bien loin, de multiplier, de centupler, les croyants du protestantisme.Tout ce grand tra vail, et tout oct argent de la propogindo suisse et anglaise, n’a qu’un seul résultat : de multiplier en haut ot on bas lo« hommes de débauche, les femmes perdues, les athées et les incrédules !.En Italie, on no se fait ni calviniste, ni anglican, parce que les Italien», en général, ont trop de bon sens pour quitter une religion qui date de dix-huit siècles, pou.une religion qui est éclose d'hier, et qui sc transforme au jour le jour, comme le caméléon ! une autres assertions mensongères et oalomniatriccs des journaux protestants tt révolutionnaires, à > Il y a, on oo moment, dans la ville do Naples un illustre personnage, qui vit bien modestement, bien apostoliquement ; bien qu’il n’ait Lit une apparition, A Naples, son pay* nata1, que pour le rétablissement do sa santé délabrée, pre-que anéantie, son passago, l’odeur do so» virtu-», lai-seront IA d*- bonuos traoes.Oh ! combien la presse antioatholiquo s'est remuée, s’est a,' téc, pour tirer de oe séjour les conséquenota le* plus fâcheuf-ot, même les plus alarmantes.L'îh journalistes mécréants parlaient do l’abon-dano; do lour cœur dépravé et ils no oonnaii- a foi sinoèro ot vive, la tendre piété, lo dévouement absolu au Saint-Siège, nu Saint-Père, A la sainte Eglise, du bon et illu.-tre cardinal d’Andréa.Maintenant quo la santé do Son Eminence est presque rétablie, clic ne tardera pus, par son très prochain retour A Home, de donner un solennel démenti aux ennemis do l’Eglise : nous osons le lour prédire, A l’aide drs renseignements très-précis, très-sûrs, des penouncs qui approchent lo plus près de Son Eminence, ot qui la connaissent intimement.—Nous tuions de la boucho éminomment catholique de ces personnes cos trois choses : » 10 Quo lo cardinal n’a quitté Homo momentanément que pour aller rétablir pa santé, A l’aide do l’air nutal ; > 2' Que Son Eminence a si bien l’intention de retourner prochainement A Home, qu’illo y a laissé tous ses domestiques et tout le person nel de sa maison ; > 3 ’ Et, ce qui est bien mieux, quo Son Eminence donnerait jusqu’A la dernière goutte de son sang pour la foi catholique, pour le Saint-Siégo, pour le Saint-Père, pour le sainte Eglise de Jésus Christ.—Il y a loin de IA nuxjdires et aux esrérauers des journaux piémontistes et anticathoiiquc».> Nous voudrions maintenant réfuter cent religion qui a d s prouves historiques, scriptu raircs, éclatantes, pour tire religion qui ne se prouve pas et qu’il est impossib'e de définir I Ceux donc, tent z le pour ai-suré, qui ont ru le malheur do dérerter les rang" du catheli cisme, en lnut et en bas.n’ont fait que céder, lea un»_ A l’élément révolutionnaire, qui, A tout prix, voulait renverser la famille des Bourbon*, pour jouir de scs dépouilles ; les antres pour se livrer, sous prétexte de liberté, A toutes 1rs lioenoes du libertinage le plus tffréné !.Dans l'immense débâcle,—qui est le beau ehef-d’œ i-vre d‘8 sociétés secrètes et du prot stantisme, —il y a eu aussi de» milliers d>' dupes, dr» mil lier» d’ignorants.l'endroit de Naples, de 'a Sicile,—assertions sou vent révoltantes, infâmes, tuais nous engageons les écrivains catholiques de Naples A sc procurer ccs journaux, et A lour donner, eux mêmes, le démenti qu’ils méritent au sujet dos madone», du brigandage, des revenants, de saint Janvier, et lo reste.> * FRANCE.Un écrit de Paris, le 23 se.: c Le Moniteur m’a devanoé ; je me promettais do vous entretenir de l'inanité des bruits Que de dupes, grand Dieu !'telatifs aux réformes et nui changements de La famille royale clic même, qui ch-relnit son personnes, dont il allait jusqu’A fixer la date, salut plutôt dans les expédients de la po itiqvic ; lorsque, hier matin, j’ai lu dans la feuille offi-que Jins les principes et dans les hommes de oiollo que tous oo» bruits étaient ssns fondement - * ' ¦ * - 1 L——• *- —o’.cst A peu prêt ce que iucm renseignement» m’auruicnt fuit vous dire—et n’avaient d'uutro lu science et de la foi ; le haut clergé, trop sou vent nus-i composé d'homme* politiques, les communauté* rdigicufc», trop ressuié-s sur les bras da chair, presque tous ne surent ni voir ni dénoncer len flammes souterraines du vn’ean qui allait faire irruption ; presque tou- snmrmillè-rent, quand il fallait crier bien haut au loup.au feu !.au brigandage L.ll» sonimri lèrent et ils ont été pris dans un immense ti'et ! Ne féli-oiton-, néanmoins, Di 1rs sociétés secrètes, ni !a propagande proto-tante, ni les forces brutales du gat ibaldisuie, puisque, de toutes parts, ils n’ont fait que des ruines affreuse», irréparables, dans le royaumo de Naples et en Italie.KU-ca que lo protestantisme et l’élément révolutionnaire source que U malveillance, A oot égard, jo lal-so au Moniteur seul la responsabilité de l'appréciation.J a no dirai pas que coux qui conseillent au gouvernement impérial do s'engager, A toute vapeur, dans la voie dos réformes et des concession» libérales soient scs meilleurs amis, il- le prétendent quelquefois, ni même scs ami» les plus sages, mais il me semble qu alors mémo qu'il les considérerait comme ses ennemis, il no devrait pas le dite.b Je sui«, L’Empereur n’est pas un homme do confiance aveugle.Il no sc fait pas d'illusion sur la por-téo ot la valeur do oertbins dévouements ; et, d’un autte côté, il no se dit simula pas que 1 a-< vénemont du prinoo impérial pourrait exiger mutates mutandis un nouveaa 2 décembre, lui absent.Or, sur qui comptor, depuis la mort do M.de Morny, pour refaire, au bc-oin, un 2 décembre dans do telles oonditiona ?C'est là, j’en crois pouvoir répondre sans étonner personne,une question que Napoléon III s'est 1 souvent posée, surtout depuis qu'il a perdu oelui qui fut son bras droit dans l'exécution I du coup d'Etat do Il cherche done un homme, tout en travaillant A rendre la tûcho plus facile : oetto double piéocoupation cxpli-: quo certaines mesures prises et certains choix 1 fait* ou écartés depuis dix mois.> Ce serait trop m’aventurer que de vous ci-ter de* nom* propres.J’ai entendu affirmer que U Empereur avait pensé uu maréchal do MacMahon, au maréchal Bjzatno, sans s’arrêter ni à l’un ni A l’antre.Je pourrais ajouter qu’aucun de ceux qui ocoupent, en ce moment, les plus haute» po.-itions oflicielles n’est considéré nomme réunissant toutes les qualités nécessaires.Je me borno A dire que ce choix A faire sera nécessairement le pivot de toutes les com-binainons qui paurroot intervenir.Jusqu’à oe qu’il soit fait, A quoi bon des changements que rien ne rend nécessaire» et qui ne répondraient pas aux préoocupatiooH dynastiques de l’Empereur ?» Cette préoccupation satisfaite, le gouvernement constitué en vue de l’éventualité A laquelle j'ai fait allusion, on verra alors oc qui peut être fait, 6ans danger, pour donner satisfaction aux vœux de l'opinion et pour accroître la somme de no-libnrt's.A cet égard, d'ailleurs, il faut bien le dire, l'Empereur n’n rien A redouter des impatiences du pays.Il peat attendre.> Les auteurs des bruits si rudement traités par le Moniteur ne s’étaûnt dono pa» trompés nu find, quand ils disaient que de graves questions pouvaient s'agiter A Biarritz, que des étrangement» importants occupaient la pensée impériale ; mais ils étaient mal informés quant A la portée actuelle et au sens propre que ces changements pourraient avoir.b Four démontrer qu’il ne s’agissait pas de concessions libérales A déclarer immédiatement, il n'était d'ailleurs pas b.’soia d* la note du Mo niteur, il suflisait d s deux circulaires toute» récentes du marquis «I r Lavalette, do la première surtout.Il est inqossib'c de poser A la publioité des délibéntions des conseils municipaux dos limites plus étroit!s.M.le ministre do l’intérieur s’appuie sur la loi de 1837, mais évidemment oe n’est pu* nu régime de celte loi qu'il vaut nous ramener, car alors il y aurait pour les consril» municipaux ce qui n’existe ni pour le Corps législatif ni pour le Sénat, o’est à dire la plus grande liberté dans hs comptes rendu-.Ce n’est pa» là ce qu'osaient prétendre les conseils municipaux eu vue desquels la circulaire a été faite, i s te bornaient A demander, à côté du procès verbal, où tout est sommaire et anonyme, une sorte do cornpto rendu officiel eotnmo c:lui qui existe pour nos nsscm blé’S politiques.En le leur refusant, M.le ministre de l'intérieur n'a certainement pas en tendu autoriser le retour aux anciens comptes rendus.Il semble de plu-s’être mis en contradiction aveo une circulaire précédente, dont tout le tuondo s'était Rccordé A reconnaître lo oaractèro libéral tt où il recommandait do laisser aux communes la plus grande part dans la gestion et la survei lance des ull .ires communale-.Habituez, d:sait-il, les communes A s’occuper de leurs aff.ires et qu elles so préparent ainsi A pwticiprr A la gestion de o lies de l’Etat ?Comment concevoir cette sorte d'apprentissage en dtbors de toute pub icité donnée aux téanc.*» do rassemblée où fis affaires se font.b Je vous disais, je crois, naguèra que M.Walcwski avait déjà ordonné plusieurs elnnge-ments dans h s disposition» et aménagement» de l'iiôtcl de la présidence du Corps législatif, Il s’est aus-i occupé du personnel, et j’apprends que M.Alphonso Daudet, qui partageait, auprès de M.de Morny, lo travail Je M.Lépine, a été mi» en dhponihilité.> Jo vous «i annoncé hier que Mgr.l'évêque d’Orléans prononcerait, lo 9 octobre prochain, dan* la cathédrale de Nanti», l'oraison funèbre du général de Latuorioière.A peine l'heureuse nouvelle est-elle oounuo qu’un grand nombre de Le Correspondant parle ensuite de la lettre personnes ho disposent déjà A faire lo voyage, éloquente qu’a tout.récemment adre.-éo aux M.do Fallow, lo comte Anatole Lemcrcier, M.Annalx cattolia do Gêne, le grand historien de Cochin, etc., doivent s’y rendre, et je suis qu’un lXmlie, puis d’une lettre t.ès-remarquable do des sténographes de la Chambre sera ptésent Mgr.Audisio, autrefois supérieur de la Superga, pour recueillir le discours.Par ^ comte de Cavour, et recueilli A B Le» journaux anglais sa montrent en géné- Home par Fie IX, qui lui a donné une chaire ioière : il ! * l'Uoireraité et an canomcat A baiot-Fierre, rai très convenables au sujet de Lamoricièro ; faut notamment citer le Herald, qui, quoique très-napoléonien, a tenu le meilleur langage, et, par-dessus tous see confrères, le Sunday Review, nettement antipapiste, mais qui a’ost noblement incliné devant U justice ot devant l’honneur.> On écrit do Paris, le 2ti septembre : On dit que lo conseil des ministres qui se réunira demain, sous la présidence do M.Itou-her, aura une certaino importance.Il porterait principalement sur les questions financières du jour, et M.Fould, qui revioot do Biarritz, y assisterait.Il parait quo lo gouvernement sa préoccupo des différentes émissions d'emprunt qui menacent de surcharger le marché pariiien.On craint que l’avantage de papiers nouveaux dont on parle n’alourdisso considérablement la place et ne recule de beaucoup le classement des titres, déjA »i nombreux, qui ont été jetés dans la circulation.Si l’on additionne, on effet, les 75 millions do l’emprunt égyptien, les 125 millions do l’emprunt espagnol projoté, le» 150 millions de 1 emprunt autiiohien, les 100 millions nécessaires A la coustitution do la Banque du Mexique, enfin un nouvel emprunt tunisien qui montre la tête, on arrive au ebiffro très respectable d’un detni-miüard.D’un autre côté, la position matérielle de l’Italie est loin do s'améliorer, et le ministre do» finances de oe pays, M.Sella, vient d’avouer un déficit imprévu de 280 millions, qu’il faut absolument combler.Comment ?Far l'emprunt, naturellement ; amsi les fioanoos italiennes fléchissent-elles déjA devant cette perspective.Et qui devra fournir tous ces millions ?Le marché fran»;ais.—On comprend quo lo gouvernement s’inquiète de oct état de choses que l’Empereur ait voulu en entretenir M.Fould A Biarritz, et que le conroil des ministres soit appelé A un examen sérieux do tous les éléments d’une pareille situation.Lo Corrcsjxnidant, dont la livraison a paru ce soir seulement, avec un retard motivé, dit-on, par le magnifique travail de M.de Montaleui-b:rt, s'occupe, dans sa Cbroni juc politique, d« s prochaines élootions italienne-, et il applaudit vivement A la ré-olution nu'ont pri-3 lis eatho- vivement A la résolution qu'ont pris liques de la Féninsule de participer au scrutin.< Les catholiques, dit lo Correspondant, ont partout des duvoirs élevés A remplir ; mai», au delà de» monts ot dan« lc« eiroonstanoea no tuellcs, ocs dovoirs acquièrent une urgonoe et une portée exceptionnelles.Il no nous appartient pas de disouter lo» raisons do principe et les serupulc9 de conscience qui, sur ccrtuins fioints de la péninsule, peuvent motiver des abs tentions ; mais oe qu’il importe de signaler, o’est l’attitude des prinoipaux évêque» et des organes conservateurs Ir» plu* accrédités, c’est le langage de l'illustro Cantù et ses courageux appels A l’action partout où l’.ction est possiblo ! oeptioo.et honorable.L’Unit à cattolicn, qui «outenait nagnèro la formule : jYi eleiti tii ehttori, n changé de programme ; le IStendardo caltohco se jetto réso ùment dans l’arène ; lo Concilia-tore, do Naples, qui penchait vers l’ab.-tention dans un pays soumis A la loi Ficoa, ouvre se» oolonnc» aux démonstrations victorieuse» de M.Cantù ; Gênes se prononoe aveo énergio ; en Toscane, le* homme* politiques don t lo nom eo rattache le plus étroitement au souvenir des anciens princos, vont poser Iturs candidatures ; on un mut, le mouvement se généralise, sauf dans certaines parties arrachées au pouvoir pontifical, et quoiqu'il faille se garder de toute es pérnncfl exagérée qunnt au résultat, les organe» de la Révolution commencent à s'effrayer, et le Ht bre lettre dans laquelle l'éminent prélat déclare quo le liôole actuel n'eut pas plus mauvais que les siècles précédants, et qu’A se» yeux il leur est mêqie préférable en oe que les peuples post-èdent aujourd’hui un principe nouveau : l énergie, individuelle et la libeite.t C'est dans cet ordre d'idées, ajoute la revuo française, que nous souhaitons de voir s’accomplir les élections dans la péninsule, et si tous le» honnêtes gens avaient lo patriotique courage de venir affirmer dans l'urne leurs convictions et leur volonté, le cabinet de Florence serait bientôt contraint de signer avec lo Saint-Siège un traité de paix, qui assurerait A 1» fois Ica droits de l'Eglise et lo repos de l'Italie.> Il paraît que M.Cantù ne sc porte dans aucun collège ; il lai»sc les électeurs agir A leur guise.Suivant certaines versions, l'illustro historien sflra élu dans cinq ou six collèges ; suivant d’autre», il pourrait bien échouer partout.Les deux prévisions semblent également exagérées.Espérer que les catholiques, qui so décident A peine à sortir de l’ab-tcntion, vont assurer sur tous les poiots le triomphe de lcar plus glorieux oandidat, c'est aller loin ; mais supposer quo l'indifférence et l'ingratitude le laisseront sans siège au futur parlement, c'est dépasser toute limite.En définitive, il n'y avait quo deux députés catholique» dans l'anoicnno Chambre.M.Cosare Cantù et M.d'Ondes-Kutant plus inévitable qu’il est déjA commencé.b Flusieurs province sont occupées do la création de leurs Etats, On a craude confiance dans cette nouvelle création de l'ordre publie, dont la déecotralisatisn est le principe ; mais je ne crois pas que noua en goûtions les fruits t Alors il faudrait fairo des barrioules ! b No • de sitôt, car il faut encore du temps pour épurer croit oo pas entendre lo ori des réformateurs de I notre hémisphère des intrigue» et Je» cabales 1848, mcooçaot de jeter à la Seine tou- les lié- > aveo lesquels- l’esprit d honnêteté ne peut t-ub-putés qui ue feraient pas républicain» ?lion- ( notes libéraux ! Qu'on le» prenne eu Belgique, , « u *v.w en Franoe, en Italie, ils sont tous et partout les i parvenu jusqu'à vi mêmes! B ‘beaucoup plus grai sister.b l/écho des troubles de Tillis est peut être ous.Ces troubles ont été graves qu’on ne veut I avouer, /niillfton ‘lûurual br (fourbu m I V (HTOIIItK INtt» UN HOMME SERIEUX.MJ Huit*.—Dominique,reprit M.do FunUtilly en tonrnniil vers lo domcsliquo, tu nVs i, toi, fumeux cocher ; faut sYn faut, es paresseux, montioir, cl jo soupçonne 0 lu bois en parln* l’avoine «lo tes dieux.—Monsieur le marquis peut-il avoir de roilles idées ?répondit Dominique d'un 1 patelin.—Mais il no s’agit pa» d*' les défauts, •rit le vieillard ; lu m’as rendu aujour-iiii uu service qui l’assure îles droits a i recotinamsanee, et lu ne lardera* pas ii avoir des preuve*.—Cela vaudra mieux pour moi que «lo être fourré dans une mauvaise affaire mme « et enjôleur croyait m’y avoir déci-Monsieur le marquis est généreux, et i déjà on bon billet de mille francs dont io me demandera pa» compte.Quant à Donner, je ne lui conseille pas de venir damer se* arrhes.L’esprit agréablement occupé, par la ré-mpenin promise et par le benélice déjà I) V Quelques personnes qui connaissent bien cette loi, prétendent que oes jugements root, en tout, conforme» a l’interprétation qu'il» en ont toujours donnée, c-t qui est présentée comme conclusion : > La Cour de-.Commissaires pour l'éreotion oivilo des paroi-c», etc., est un tribunal ayant de* pouvoir* tels que le jugement ou scntcooe qu'il rend, homologuant un acte de répartition, CiQtmint, san» retour, clitquo propriétaire, professant la religion catholique, dont le nom ao trouve in*crit dans i'aote de répartition, oomme propriétaire, réel ou putatif, d'un terrain situé dan» la paroèse ; et que le seul procédé à ub server ensuite, pour faire exéoutor oc jugement, est do le f-tire déclarer exécutoire par une sentence d'un tribunal compétent.—-Communiqué au Journal de» Trou- Rivière».Nouvelle» uiiicriculm*.Neto York, 11 octobre.— Lo steamer Ocean Queen est arrivé ici, venant de Aspiowall.M.Romero, l'ambasHadcur américain, a reçu la nouvelle quo Juarez était encore à Klpa-o, le 15 septembre.S’il e»t forcé de quitter cctto place, il a l'intention de »e rendre daos la Sonora, mais co aucun cas il n'abandonnera la lutte ou no quittera la terre du Mexique.L 'Ocean Queen a apporté des nouvelle» de Panama jusqu’au lcr octobre.La ville do Panatna a été tenue dan» un état d'excitution par le» bruits d'une invasion ayant pour bot de délivrer les prisonniers rebelles et do s'emparer du Président.Le président a mis les prisonnier» a bord do vaisscuux et les a renvoyé» chez eux à Canca, en sorte que l'excitation s'est ca mée.Il parait qu'il règne un sentiment de o.é contentement dans toutes les républiques du -Mud contre Salvador, à causo de l’exéoution du l’erp ésident Marrios.Les rebelles du Pérou tiennent encore bon dans les île» de Chinch».Le gouvernement y est dan» un grand embarras.Dans la Nouvelle Zélande, les Maoris ont cruellement assassiné l’envoyé anglais et le maitro et l'équipage d'un navire dont il» n é taiunt emparé.On lit daim Iu Courrier de* Llals-I.nit du U octobre : C La semaine passée, les taxes direotes ont fourni au gouvernement la somme de 11 millions 499,000 dollars, oo qui constitue uno moyenne do 81,916,501 par jour.Depuis le commencement de l'année fricxle courante, c'est-à-dire dopui* lo 1er juillet, jusqu’à samedi dernier, ces taxes ont donné au gouvernement un total de 1100,9115,322 ; moyenne de chaque jour pour 83 jour» ouvrables : 4,1,206,084.A ce taux, total |»>ir l’année 4*376,298,208.C’est un magnifique résultat, qui doit calmer bien des appréhension» jour les finances du pay».» « UN IMWHONNlfcR.a Toute» les émotion» passcot vite aux Etats* Unis, *t les héro» du jour, qu’il» frappent la foule par l'rioès dn leur gloire ou l'excès de leur malheur, courent souvent la risque d'être oubliés le lendemain.M.Jefferson Davis, lorsqu'on l’est ai maladroitement emparé de »a personne, a eu le privilège d’occuper plu» longtemps l'attention publique ; la rage do ses ennemis a été longue à ae calmer, ot le petit nombro de défenseur» (ju’il a trouvés a vaillamment plaidé su cause, qui était la'eauauYacrée de l’infortune ; les traitement» odieux dont le captif u été d’» bord l'objet et le» bruits relatif» à »on procès ont ensuite soutenu l’intérêt ; puis le rilonoe »'cat fait, ot aujourd'hui, uu Nord, le nom de M.Davis n’est plu» mentionné qu'avec indifférence par ces adversaires eux mêmes.) Ce quasi-oubli serait uu malheur pour le prisonnier, qui oourrait ainsi lo risque de languir dans sus fers désormais iguoré, si le Sud, qui se souvieut que M.Davis a été sou chef suprême et librement élu, n'élevait lu voix en sa faveur.Un a vu toutes lus conventions réorga uisatriees intercéder pour le prisuuuier, par voie de résolution ou par voie de pétition.L’appel do la Caroline du Sud a été touchaut, et il a attesté dans ses auteurs plus de générosité et Je noblesse de sentiments que de prudence, dans le sens humain que l’on donne ;\ cc dernier mot et qui exclut souvent la grandour d’âme.» Mais en dehors des corps politique», dus particuliers pouvaient agir et poser autant qu’il était en leur pouvoir 6ur les décisions du l'ré aident Johnson.Il était réservé à ces nob'e» femmes du Sud do prendre dans cette voie Pi nitiativo, et d’adresser au chef do l'Exécutif les plus chalourcuses suppliques eu faveur du représentant du la causo vaincue.En Louisiane, dans le Mississippi, en Géorgie, dans la Caroline du vSud, en Virginie, les dames se sont mises en avnnt et ont formulé leur» vœux.Quoi do plus digne et de plus touchant que oetto requête des dames d’Aikon, dans la Caroline du Sud : ( Les soussignées dames delà vile d'Aiken, » Caroline du Sud, supplient humblement Votre » Excellence en faveur du grand, du bon, ut du > bicn-aimé Jefferson Davis, détenu aujourd'hui » comme prisonnier d’Etat au fort Monroe.» Quelque tombé qu'il soit par suite du lu for » tune de la guerre nos cœurs n'en gémissent > pas moins sur lui daus sa triste prison, et nos > prières montent chaque jour vers Notre Père > du Ciel pour sa délivrance.Occupant comme > vous le faites uno position si élevée et bi Gril- > laotc parmi les puissants de la terre, vous > pouvez être magnanime et miséricordieux cu- > vers notre frère vaioçu, qui, s'il s’est trompé a » été aidé et soutenu dans sou erreur p*r des > centaines de mille de scs compatriote», parmi > lesquels tous ceux qui nous sont le» plu* cher» > au monde, nos maris, no» pères, nos frères et > nos fils.Il nous serait facile de nous étendre > sur un aussi grand sujet, mai» n ms no vou- > Ions pa» être importunes et nous scron» brè- > vos.Nous vous oonûons donc resp •ctuousc-» ment nos espérances et nos vœux, comme des > suppliantes, dans la ferme croyance que vous > vous souviendrez également de la juïtice et > do la olémunoe.» » La j>étitiun des dame» du la cité virginienne de Lynchburg est à peu près conçue dans les mêmes terme».Et il no faut pas se méprendre sur les sentiment» qui dictent aux femmes du Sud, comme jadis aux suppliantes de 1 antiquité, cutto courageuse intercession en faveur du vaincu.M.Jefferson Davis u'est pas seulement le magistrat suprême de» confédérés tombé de son haut rang ; il n’est pas seulement le héros malheureux d'une cause qui a échoué et qui a été celle de tout le 8ud aux yeux dus femmes du Sud, il est encore le père de f.mille séparé des siens et outiagé dans ion infortune.a Ou a eu beau adoucir les rigueur» de la prison do M.Jefferson Davis, que lo gouvernement y prenno garde ! eu l'y retenant indéfiniment, on lui fait un magnifique rôle du martyr.D'autre part, comment juger M.Davis pour les crimes qu'on lui impute ?l’eut-on raisonnablement lui faire un procès de haute trahison, quand le Président pardonne tou» le-jours à ceux dont il n'a été quo le fidèle serviteur ?Renouvelle t on cette odieuse et ridicule accusation de complicité dans l'assassinut du M.Lincoln, que M.Johnson, dont un a sûrement surpris la bonne foi, a ti inconsidérément si gnée ?11 n'y a donc qu'un j.arti à prendre, c’est d’ouvrir toutes grande» à NI.Davis le» j>orte» du sa prison ; il irait achever dans un lointain exil sa carrière agitée, et lo gouvernement, eu écartant une grande cause d’embarras, ne courrait plus le risque de a'abaisser par une n u gcancc que flétrirait lu monde civilisé.Sans doute M.Davis, qu'on a accusé d'u-sas-inat, aurait lu droit d'exiger qu’on lui pcrmcttq de laver publiquement son honneur jiubiique-ment atteint, mais à qui la faute, et doit il être responsable des aveugles colères do su» enuemi» ?C'est une triste page dans l’histoire des Etat»-Uni» que celle-, où ront in» cri tes l’arrestation de M.Du vis, les calomnies effrontées contre lu» répandues et lu- premières [>crsécutions qu'on lui a fait subir.Un ne peut malheureusement jius arracher cette page, mais il e.-t au pou voir de M.Johnson d'on corriger Tudieux en écoutant hs vœux dus conventions et des dames du Sud.En faisant acte do clé mence, il ferait en mémo temps acte de bonne politique.KEvrt; Usiuir**, TJ Mipteuibro IMS.La Heine, accompagnée de la princesse Louise do Hesse et de la prinoeaae llélèou, a fait lundi son excursion annuelle aux chûtes de 1« Quoich.Le cortège royal »'e»t arrêté sur le soin met dn la montagno qui domine la magnifique vallée de la Quoioh et, après avoir pri* part à un fl -tin sur l'herbe, Sa Majesté est revenue, par Hraa-ruar, à Balmoral, La santé du premier ministre ne lui n pu» permis d'aller poser la première pierre Jo l'hôtel de villo de Romscy, Hants, ainsi qu'il un avait manifesté l’intention.Le gouvernement a reçu avis que la fièvre jaune vouait de *c déclarer à Swan-ea, Glamorgan ; il a immédiatement déjêehé lo Dr Huoha nao pour é'udier les symptômes de l'épidémie.L état avanoé do la saison fait cependant espérer quo le fléau no pourra etuser do grands ravages.Le Moniteur eut fltro con-idéré comme complètement di-jiaru dn Conhtantinoplo ot oouirno en état do déoroistanoo marquée dan» tout l'empire ottoman.Le (Jotas do «Saint-Pétersbourg, du 19 sup-tntubro, dit nue Gs dépêches du M.Drouyn de Lhuys et do lord Russell ont si bien caractérisé la oonventioo do Gaatoin, qu'il nu reste rien à ajouter.Il dit noeorn quo la position prise a l entrée du la Baltique par lui deux jrraudva puissances allemandes est plus opposée aux intérêt» du lu Russie qu’ello un l'est à ooux do la Franco et do T Angleterre ; aussi compte t-il que lo oubiuet du Saint i’étersbourg oo manquera pas du protester à son tour.Luiiiiro», 30 Hoptombr» 1U06.Hier, les nouveaux shérifs do Londres, l'ai-denuan Gibbons et M.James Figgine, ont piété serment à Guildhal entre lus main» du lord maire, venu do Mansion House en grande I cérémonie.Lus nouveaux shérifs ont reçu de leurs prédécesseurs lus oUfs de la prison do Newgate et du celle d'Holloway, qu'ils ont remues immédiatement entre les mains dos directeurs do ois établissements.Les arrestations continuent en Irlande.Hier, ; on a conduit en prison, ù Dublin, trois per'-(onnes dont un barbier, John Meybourn, oh»z lequel oo u trouvé des arme», de» munitions et des pajiiers compromettants.A Ballagbaderrin, on u nriêté quinz» personnos et oinq \ Kerry.La frégate Liverpool est û Queenstown.Nous pouvons constater d'après un document officiel T accroissement considérable du chiffre d’importation du bétail en Angleterre.Le nombre de bêtes à cornes importées au mois d'août 1861 n’était que do 18,200, il a été oette année, dans le même moi», du 27,207.Celui des moutons qui n’était que do 67,860, s’o9t élevé û 105,365.Cotto augmentation est due sms doute à l’épizootie qui frappe lo Royaume-Uni.Des lettres do Rome, en date du 26, annon-eent que.duos le oonsistoirc qui a eu lieu mardi, lo l’apo s'est étendu sur les sectes en général, ot uu particulier sur lu franc-maçonnerie.Sa Sainteté a blâmé les souverains qui les protégeaient, et, en traitant ou sujet, elle a fait allusion aux récentes obsèques du maréchal Ma-trnun, qui était, comme ou sait, çrand orient do Frsnoe.Oa affirmo à Vienne quo lo baron Bach, am-bassadeur d’Autriche à la cour pontitioale, a donné aa démission, que l’Empereur a acceptée.On cherche, daus la Cité de Londres, dea directeurs iintrlri» pour uno nouvelle compignio de navigation û vapeur directe cntiu Londres et Paris.MM.Rothschild ont refusé do sc charger à ferme du nouvel emprunt autrichien, mais ils ont consenti à lo négocier à commission, ce qui en rendra lo succès tiè‘-peu probable.Plusieurs Américain.» appartenant aux anciens Etat» confédérés et résidant û Londres, so sont adre-é- à l’ambassadeur américain* lui demandant d'être admis à prêter serment de fidélité à I I oion pour être réintégrés dans leurs droits de citoyens américains.M.Adams n'a pu accueillir ieur demande, le gouvernement de Washington lyant décidé que tous les Américain» compromis dans l'insurrection et résidant à l'étranger doivent, pour obtenir le pardon du président, venir prêter serment en Amérique.L’empereur d’Autriche est décidé à faire les plu» grandes coneef.-ious aux Hongrois pour los réconcilier.La Gazette officielle de Madrid, d’hier, public un décret fixant le modo de payement de» intérêts de la dette dos colonies.Lo choléra augmente dan» h s i| r mit de la Stc.Vierge , Monseigneur do Tlua, administrateur de Tachidiocèac, a fait les ordinations suivantes dans lu eliu|Mjlle du collège de Suinte-Anne : To.Nsritfc».—MM.IiihcjJi Soulard, Josué Lepage, Pierre Boily, Josejdi Uuellet.MlNoHfjs.—MM.Pliilip|K* Moreau, Hubert Kuérouack, Mu gloire Mruult, Elzéar Auclair, Wilbrnd Tremblay, Aljthonso Pelletier, Octave Soucy, Puntaléon lludon, Léon Parant, Joseph Micliaud.Soi » I*IA< RK.— M.Bernard Hcrnicr.l'HLTHKS.— David Roussel et Octave Dra- [M‘UU.— L’exposition ngricolo du comté de Qnébco, tara lieu mit lo terrain de l'églisn de l'Anoionnr-Lorottr, mercredi prochain, lo 18 du présent mois.— Madame Proulx, do Lévis, qui a ou nn pied broyé accidentellement, la semaine dernière, au débarcadère du Lévis, a succombé hier.— Loj'iiuo D wyer qui a été ariété, il y a quclquta jour*, sur la jdainto d'un soldat qu’il avait voulu initier aux sscr ta du fénianisme, • été libéré hier, lu Dour do Potion ayant trouvé qu'il avait été suffisamment puni dn son india-orétion pi>r (u détention.Il a bien promis qu'on ne le j r u Irait {dus, et qu'il ao garderait bien désoimais de boire de o< tte liqueur qui fait trop parler, al qu’il tiendrait suitout à une distance respectable de In etserna.ne t i rrn MARCHÉ UK MONTREAL.Montréal, Il o*t.IHM.Flaur—Hiipérisnr sitrn, V» ï.’< h f» 40 , mira, $7.MI 4 7.76; r»B'-y, pi mi à ».#S j Canal Walland, »u|>«rflna, 10 A S 2M ; *n|.«f linn n.I hlé iln r*nml», f* 16 A S S7 J ¦ • u|im lin* n.I lil< ij« l'(Mm»I, |A 16 A S 7*( ; •ut>«rfliia n.I bis U l’OuMt, OU a II.uu , (Uur «u |0.v4 A V.#*.Ut a flaw-ïvrk Auudi, 1I4J. LE JOURNAL DE QUÉBEC-1865.Montant perçu hier, U 11 au courant, è U Douant dt Québto, *1,833.M.MAUC11K DK NEW-YORK, 11 oot.Armont demandé à 7 p.10».Change au Sterling, luiéj à 10V,.L'or a débute à 144,, il a haussé A 145, tt il a torrné à 144j, Fleur, reçu 10167 baril»; le* vente» ont été dt 0000 baril* d« $7.00 à $8.30 cour la superflue de l'Etat; l'extra vaut $8.36 à 8.5;*; la ohuisie *8.60 à 8.80 ; la superfine dt l'Ouest $7.00 à8.30; la cuimuuue ot l'outra dtl'Outal $8.40 à 8.00 ; la round boop Ohio $0.00 à 0 20.La (leur du Canada caluie j lu* vente» ont été de 300 baril* A $8 66 A 8.86 pour la commune tt $0.00 à $12.76 depui* la Imuut jusqu'à l'extra.lllé.—ltovu 13888 ininot* ; Ira veult» ont été de 60,000 inluoU A $1.76 A 1.70 pour le Chicago du printemp* ; 1.00 Sour It Aiubor Milwaukie; 1.00 i»our le rou^e de l'Oueat a l'hiver; 2.06 à 2.10 |»>ur le Amber Michigan; 2.16 à 2.20 pour le blano de l’Oueat; 1.60 pour le choisi du printemps n.1.Orge lourd.Mai».—Reçu 46,210 minot»; le* rente» ont été dt 80000 minute A V6o at 06 pour le mêlé de l'Oueat.Avoine aaua changement.Porc, $36.00 A $37.00 pour la Ma»» ; $20.60 A 30.00 pour It Prime.Boeuf ferme.Saindoux lourd.Beurre ferme de 28 A 43.oot.1866.24 Jo à 261o 21c à 22c 23c.A 24o IVo A 20c 23c A 24c iy4c a 2o je 32c A 36o A 31c A 36c A 26o A 18o 371c A 45o 30c A 36c 271c A371o 66o A 70c A621o A 26c A 271o A 12c A 16c A 16o 30c 31c 21a 16c 60c 23c 26e Ile 14c 16o $8 A $10 PRIX COURANT DU CUIR.MomkIui., V Cuir espagnol A aeuiolle dit Hemlock, u.1, (meilleure» marque*) pur livre.Do do, n.2.|>o do, n.1, ouïr ordinaire.Do do, n.2.Huml«ck Slaughter n.1.Do dit Upper n.2.'Juir verni», léger et médium.Do, lourd.;.Cuir rude.Cuir» tendu», grand».Do do, petit».Kip», n.1, City Slaughter, qualité extra.Do, ordinaire.Do, l'atua», (en côté»).Peaux de veau, 27 A 38 livre» pur douxaine.Du, 18 A 26 livre* par douxaine.Harnais .Skirting.Peaux de buffle, par pied.Vache (maillée.Vache A putente do.abticlk voir i.ka tannkuib.Sumac de Palermo, par sac de 160 livre*.RRMABQCK8.Cuir espagnol A temelD.—Depui» la date du dernier rapport, il n’y a eu nue de* transactions modérée», le» prix demeurant le» même».Les assortiment* sont, cependant, peu considérable» et le» arrivage» limités.Slaughter tôle.—Ce cuir n’est l'objet que d’une demande modérée n'affectant ijue le» peaux lourde».La masse de l’afsortimetit en mains se composant de cuir» légers, la vente est lente.Cuir A /oim-i»'*.—Avec une demande active et de» recettes légère*, co cuir se maintient à des prix élevé».Le marché, comparativement, est peu approvisionné de cet article de bonne qualité.It'uxrd upper.—Ce cuir est ferme A des prix élevés ; les assortiment* en main» «ont minimes et l'on ne s’attendait pas à de* recette» plus considérables immédiatement de* tanneries.Orain+l u/gter.—Le* prix sont le* même» que ceux du u'Hjttd ope r, mai» la demande n’est pas active.Les peaux de veau cirées sont rares ot »e vendent facilement aux cours.Les peaux de poids léger» de veche A patente et émaillée sont l'objet d'une bonne demande, pendant que le medium et le lourd ne :ont nullement recherchés.Les cuir» fendu» sont en quantité limitée, etladeuianie est bonne pour les descriptions supérieures.John Douoali., Marchand A Commission, 270, rue Saint-Paul.K*orl Uo Muoboc.ARRIVAGES.11 oot.Brick Daisy, Greenland.— St George, Mary port, 14 août, lest.UoSlette Vincent, Joncas, Labrador, ordre, poisson, etc, Il passagers.— Victoria, Cormier, Pointe-aux-Ksquimaux, poisson __ Providence, Levasseur, Labrador, ordre, poisson, etc.-— Alliance, Dionne, Ga»pé, ordre, poisson et huile.KXPKDI&S.Il o9t.Aueir# Sauioset, Newport, C K Levey et Cie.— City of Manchester, Liverpool, J Uurstall ri Cie.— Lady We.tmoreland, Newcastle, D D Youug et Cie.Bargue Renfrewshire, Greenock, R R Dobell.Gillette Crocodile, Uaspé, Hunt, Rreck et Cie.Radeaux arrivés dans le Port de ttuébeo.Il oct.H Connolly, espar» de pin rouge, ans# Ottawa.M Sutlifl, do, do.John Cameron, pin rougo, orme ot chêne, anse W oodbeld.Do, pin blanc, anse Windsor.Norri* et Neitan, espars de pin rouge, anse Bridgewater.Do, do, do.Do, do, do.M Boyd, piu blanc, bassin Saint-Laurent' sswaalrs Ses annonces neavelles.Département des Travaux Publics.—F.Braun.Bureau de Potto de (Juébec.J.Bswell.Cimetière de M^nt llcrtiu n Henry S.Scott.Somme d'argent trouvée.Parfumerie nouvelle —John W.McLeod Couverture# de laine.—Beban Frire».Chapeaux, etc.—Idem.Gilets, caleyons, etc.—Idem.Cordage en fil de 1er.—C.et W.Wurtele.(Ter ea saumon».—Idem.Fer en barre, etc.—Idem.Remerclmcnt.Mortel et Lebel.Départ du Montréal pour Montréal.—J.R.DescDainps.Pastilles-A-vers végétales de Devins.Salsepareille de Bristol.Pilules recouvertes en sucre de Bristol.Ksu de la Floride do Murray et Lauuan.Salsepareille de Ayer.Baume Pectoral de ATer.BlOtl».Vente judiciaire.Wm.(landlord.Vente judiciaire.—Idem.Vente judiciaire.—F.X.Lepage.M*i'i ou vers-—I "• digestion imparfaite avec set accompagnement* inévitables, le dérangement du loie e des intestins, est lu cause excitante de» maux de tête nerveux.Pour quoi endurer cette longue agonie quand un cours et quelqueloi» une seule doue des t'dulee tuertee Urttiid peuvent taire disparaître la cause et les Cousé -oueiices de oette maladie Le mal do tête chronique, du lyi>e lu plu» obstiné, ne manque jamais de céder A ce puissant cathartique, qui fait également disparaître les désordre» de l'estomac et du loie, l'irrégularité ou la constipation de» intestins.Dans tou» les cas ou le poumon est sérieusement ail ce té, la SaltrpareiUe de BnJol— le plus puissant purificateur que le monde ait connu facilitera grandement la guérison.Los pilules sont oon-teuue» dans des fioles en verre et peuvent être conservée» sous tous le* climats mm~La Salsepareille de Bristol et les Pilule* recouvertes en sucre do Bristol sont vendue, par tou» le» Droguistes et vendeur» do médecine dt cette cité.GUÉRISON DK MAUX d'VEUX.3 aoAt 1866.MAL Lainnan et kouip.C'eut avec des seutimtuU de reconnaissance que je rends (cmoiguage de» etleU .tonnants produit# par votre .Salsepareille de Bristol et les pilules recouvertes en sucre J ai soullert pendant 3 an» île maux d'yeni.Mu vue était devenue si faible et si douloureuse que je ne pouvais voir la lumière du jour.J'eus recours aux meilleurs médecin» et oculiste» ici et aux Fiat' Unis, mais au lieu de me soulager, ils accru-rent mon mal.J'essayai alors la Salsepareille de Bristol, et je suis heureux de .lire que 6 bouteilles de cette Salsepareilles et trois fiole» de pilule» m'ont complètement guéri Cela a eu lieu, il y a environ su mois ; l’intfaiu-mation de me» yeux e«t disparue, et ma vue est revenue a aon état normal, et je lie ressens plu# aucune douleur.Ki.wakp Lask, ru» Wellington, Montréal.0^ La Salsepareille de Briatol et les Pilules recouvertes eu sucre Je Bristol sont vendues par tout les droguistes et vendeur» de mé.leoiaes de cette cité.KAU DK LA FLORIDK DE MURRAY KT LANMAN —11 existe beaucoup de falsifications de oette eau, vu sa Sraude popularité dans l'Amérique du Sud et le* Indes coideiitates, par lesquels marchés elle a été exclusive-meat manufacturé pendant 2U ans.Aujourd'hui, cependant, que l'article «rigiual a été introduit, et qu'il porte la marque distinctive du commerce des propriétaires, on peut le distinguer facilement des préparations sluiullées par «es qualité» extérieures.Les qualités internes sont encore plus sensibles, car l’eau de la Floride a l'odeur des fleurs fraîche» do» tropiques, d‘»ii elle est extraite, et l'ex|H>sition A l'air augmente la finesse de son parfum, au Heu de produire une exhalaison dangereuse comme c’est le cas pour lo» eaux de toilette extruile de» huiles.Voir A ce que les nom» de Murray et Lauiuan soient surchaque enveloppe, étiquette et bouteille, suus quoi co n’est pas le vérituble article.Lu vente chex tous les droguistes.LKS CAHTIl.t.KS-A-VkkS VKOKTAI.kS UK DEVINS Ont des avantages considérables sur les autres préparations vendues pour la destruction des Vers chex les enfants, vfi uu'elles sont purement végétales et ne renferment auoune» drogues narcotiques ou délétères, si souvent funestes aux familles.Avant d'achoter, assures-vous qu’on vous donue l’artiplo mentionné ci-dessus.Préparées seulement par Devins et Bolton, pharm&cieus, près le Palais de Justice, Montréal.2s —On lit dans un journal américain : “ Nous ne croyions pas aux remèdes qui guérissent tous les maux, jusqu’A ce que nous ayons lait usage des pilules inimitable* de Ayer, et aujourd’hui nous pensons que tout le secret git dans lo fait que les purgatifs sont le remèur la maladie, et lo Dr.Ayer a tait le* meilleurs purgatif».11» guérissent toutes uos douleurs Eli vente chus tous les droguistes.PILULES DE AYER.Etes-vous malade, faible et souffrant ?Etes-vous mal A l'aise et démoralisé par suite d'un dérangement dans le système Y Ces symptôme* sout souvent le prélude de maladies sérieuses.Quelques attaques de maladie vous menacent, et vous dovries les prévenir A temps par l'usage d'un bon remède, l’renot les pilules de Ayer et purilioi votre sang et vous obtiondrex la santé.Kilos stimulent les fonctions du corps, auquel elles donnent de la vigueur, il y a quelque chose dans l'organisme qui dérange se» tondions naturelles.Ce* obstacles si on ne les fait disparaiire réagissent sur oux-mémos et les organes environnant* pioduisant l'aggravation, les souffrances et le déraugemeut.Dans cette condition prenex des pilules de Ayor et vous verrex combien elles rétablissent l'action naturelle du system#, et avec elle la sauté.Cela est vrai non-seulement dans les malaises peu graves, mais même dans les maladies les plus dangereuses.Le même effet purgatif les classe.Causées par des obstructions semblables ot des dérangement» analogues des fonctions natuelle* du corps, elle» sont rapidement et plusieurs d'entro elles sûrement guéries par les mêmes moyens.Quiconque connaît la vertu de ces pilules ne doitpa* négliger d'en taire usage quand il souffro do maladies telles que le mal de tête, le mal d'estomac, la disxenterie, l’indigestion, le derangement du foie, la constipation, le» rhumatisme», la goutte, les vers ; il faut les prendre eo fortes dote*.Kites sont recouvertes en sucre de sorte que le plus délicat peut les prendre avec plaisir, et elles sout le meilleur purgatif qui existe au monde Remède contre lu fièvre.Pour la guérison i.romto et certaine de la fièvre intermittente, de toutes les espèces, le mal do tête, los lièvres biliouse», pour tous les genres de maladies oausés par quelque dérangement dan» le système bilieux, ca qui arrivent dans les pays malsains.Ce remède a rarement manqué de guérir les cas les plut sévère de fièvre et il a ce grand avantage sur toutes les autres médecines données pour guérir la fièvre, qu'il subjugue la maladie sans nuire au malade.Il ne con-tient pas do quinine ni auouu ingrédient nuisible.Préparé par J.C.Ayer et Cie., Lowcll, .Mass, ot on vont# chex lb'wle# et McLeod, Québec, et chex tou» les droguistes partout.J.F.lleury et Cie., Montréal, agent* généraux pour le Bas-Canada.2m Naissance Le II) du présent, la dame Je M.Louis Lamontagne, comptable A rétablissement du J»*mnt dt (Juflne, amis au monde un fils.Mariage.Hier matin, au faubourg Saint-Jean, par le Rév.M.Racine, M.Thomas Toulems, lilt do M François Toutem», de Saint-Casimir, A demoiselle Mathilde Robilaille, fille de M Louis Robitaille, de cette ville.Décès.Hier au soir, à 11 heuro*, à Saint-Koch, M.Jule» Bo-nult-Liveinois, artiste-photographe, A l'Age do 34 an», après une longue et tres douloureuse malaJie, qu'il u .«outierte avec une grande patience et une grande résigiiN lion.Il sera inhumé, samedi matin, à V heure», A Saint-Koch.Lo convoi partira A 8 heures et demie de sa rési dencc, n.U, rue Saint-Joseph, l^s parent* et le» amis août prie» d'a*»ister A se» funérailles san- autre invita tiou.A Saint-liante de Madawaska, Nouveau-llrunswick, te 14 de septembre dernier, après une longue et cruelle maladie soufferte avoc la patience et la soumission du vrai chrétien, sieur Célestin Pelletier, forgeron, Agé de 63 ans.Le Jet uni était natif de Kamouraska et avait émigré en 183.H A cette partie du Nouveau-Brunswick où il a toujours demeuré depuis.Il laisse pour pleurer sur -a tombe une - pou*o inconsolable et dix entants, d'-nt l'un, lo Hévd.Joseph Pelletier, qui c«t actuellement missionnaire de Richihourtou, Nouveau - Brunswick.Veuillent se» nombreux purent» et amis du Canada offrir au Troue dos miséricordes, comme un dernier gage d'amitié, unu potile prière polir le repos de son Ame ! —/f.yuir»c«it in y»ire.A la Baie Saint Paul, lo 7 du courant, après une longue et cruelle in.iluJie soufferte avec résignation A la volonté de celui qui r>glc nos jours cl nos destinies, dame M#rie Pot vin, dgeode 76 ans, rpotise en première noce de Joseph lléxeaii, en son vivant marchand do cette paroisse, et en seconde nooe.de Joseph Duchesne dit Lapierrc.écuyer, bourgeois rentier.Elle lais.-e |»iur déplorer sa porte un cercle nombreux de parent» et d'amis qui la regretteront longtemps.A Saint-Gorvai», le 1er du prêtent, à la demeure du Dr.LeUel, M Jeati Telleuiaire, ci-devant marchand, à l'Age de 72 an».Ventes par Encan.rtfr'lNtfc Dl CANADA, / rtoi-ii i,l> 1-iKct IT DIHTBICT Uk mkSBC.S ,'Ul K N 3 1867.NaroLtoN Dkshociiks.Demandeur.vs.Jonki'I! V.Nieoi.Défendeur.SAMEDI, le V1NGT-UN1KMK jour d’octobre courant, à DIX heure» du matin, sur le marché de la Haute-Ville, seront vendus, le» meubles et eflets du détendeur, saisis en cette cause, consistant en Meubles de Ménnge, uu Cheval, une Charrette, un Corbillard, etc.F.X.LKPAGK, 12 oct.1866.16s.p H.0.».UCTiVx Lakck.Demandeur.vs.JacsiUks N.Fnaukt.Défendeur.J K VINGT-U Ni KM K jour d’octobre courant, A DIX J heures du matin, sur le marché de la Haute-Ville de Québec, seront vendus les meuble» et eflets du défendeur saisis en celte cause, consistant en Tables, Chaises, et'.WM.DAN DF» «KD, 12 oot.1866.1684 p II.C.8.PROVINCE DU CANADA./ .||K .,IIU,mT District dk Qcksxc.\ 101 K ÜK tIKtl ir* Antoinb l’aqosT.Demandeur vs.Antoinb DIkuchk.Défendeur.IK VINGT-UNIK.MK jour d'octobre courant, à ONZE * heures du matin, sur le marché Saint-Paul, seront vendus les meuble» ei effet» du défendeur saisis en celte cause, confiant en Table, Sofa, etc.WM.IIANDFoRD.12 uct.1866.1686 p 11.C.S.Annonces Nouvelles.IJOl 1 \ f 1/ 1/ Une certaine SOMME D'AR-Itl HJ V I\iI1j.GKNT, A la Haute-Ville."•lui qui l'a |>erjue, pourra la ravoir en s'adremoint A M HI RPH V, constable A U Cour, do lù à 4 heure», tous les ( MU jours.12 oct.1865.IA86-3r Annonces Nouvelles.COUVERTURES.TV] OU8 vendons est automne des Couvertures de laine Iv à très-h s» prix.Nous venons a'étaler un second envol, comprenant une balle de ces articles extra épais.Le tout pure laine.BEHAN FRERKS, (Ci-devant O'Neil et Beban.) Commercial House, Québec, 12 oct.1866.1676 Venant d’être reçus par le steamer “ Moravian : ” / 1HAPKALX en Velours et en Satin pour damas, VV Chapeaux pour dames, Forme» de chapeaux, Plume», Fleur», Garnitures, ete.$4T Gilets et Mantilles pour dames faits à ordre.UK11AN FRÈRES, (Ci-devant O’Neil et Behan.) Commercial House, 12 oct.1866.1677 Nouvelles M archandises d’Ecosse.eu Laiue GILETS et Caleçons en laine d'Kcosse pour meosieursi Do do d» de Shetland, Do do pour enfants, Chemises de fantaisie en flanelle, Chemises blanches de la meilleure qualité, Qants et Mitaiues d'automne et d’hiver, Manchons en laine, Cols de chemises, Cravates, Poignets, Echarpes, Anneaux, Kplngles, Bouton* de chemises, etc., ete.Les prix sont marqués en chiffres distincts sur chaque article.Point de second prix.BKHAN FRERKS, (Ci-devant O’Ntil at Boban.) Commercial House, 12 oct.1866.1678 Reçu par le Fanny Forsyth, Milton Lockhart et autres navires.j^KR eu barre anglais et écossais, * Plaque* de 1er pour bouilloires, Cercles enfer, baguettes et 1er en feuilles, Lames de fer blanc, Fil de for, Bêche», Pelles, Ecrous, Laveurs et Rivet», Clous à Cheval et autres.Fiches en fer travaillé.Chevilles en métal juune et Métal jaune en feuille».Laveurs et Epingles pour lo linge, Tctes de Chevilles, Cuivre en fouilles.Fer blanc, Antimoine et Zinc en touilles, Fonte et Ressorts en acier.Enclumes, Vi», Soufflets de Forge.Peinture, Blanc de Plomb, Colle, Rouge de Plomb, et Mina de Plomb, lluile de Lin, Blanc de Ceruse, Mastic, Balle et Feuillo de Plomb, Vitre».C.ET W.WURTELff, Rue Saint.Pauf.12 oct.1866.1688 Cordage en lil «le 1er.Reçu par le /’'«r«ytA : /~\UAL1TK supérieure et grandeurs assorties.^ C.et W.WURTKLK.12 oct.1866.16711 Rue Saint-Paul.* v a h " Mi X &*MU MO JW a KN VENTE.t^l MMERLEK No.I.12 oct.1866.1680 C.at W.WURTELK.BUREAU DE POSTE, QUÉBEC, 7 octobre 1866.A Partir do LUNDI, le W du courant, le* Malles pour Montréal et les Bureaux A l’Ouest da oatte cité, qui sont maintenant trrmees à MIDI, seront discontinué#*.Le» Malle» pour le» parole*#» d’en b a* jusqu’à la Ri-viére-du-Lvuu fermeront A 8 heures A.M , le sa# eup mentaire à V heures A.M.12 oct.1866.1674-3f pplé J.SKWKI.L, Maître de Poste.K KillKKliNENT.LES soussigné* désirent offrir leur» plus sincère» renier ciments A la Compagnie d’Assurance de Liverpool, Londres et Globe, dont M.D.McGie e«t agont, pour le prompt règlement de leur» réclamation* pour la* pertes qu'ils ont éprouvées à l'incendie du 4 du présent mois, sur le quai Napoléon.MARTEL et I.KBKL.12 oct.|H66.11187-ir Cimetière de Mont Hermon.T* N conséquence de dommage» faits aux arbre», fleur», 3 etc., dan» ce Cimetière, dun dimanche dernier, par des |>ersouiie» mal intentionnée#, la règle en vertu de laquelle |>eraonne tic |>eul êtie admis «ans un billet sera strictement misa en force.Par ordre, HENRY S.SCOTT, 12 oct.1866.1681-21 Secrétaire.Qi thXr, 10 Octobre 1865.IF; Bureau du Département de* Travaux Public* A J Québec sera fermé le 25 courant l après cette date toute correspondance devra être adressée au bureau du département A Ottawa.Par ordre, F.BRAUN, 12 oct.1866.1676 .secrétaire.PARFUMERIE NOUVELLE, Savons de Toilette, Brosses, ete.LE soussigné a reçu, par la A’i-rrA Aa*»ni.ut», un assortiment choisi et considérable d'articles de Farfamerle de Lubin, Riggo et Goscall, SAVONS DA' TOiLKTTK h AUTHL'S AKTICI.tS VU TOLLBTTK, 'te.—acsai— l'n assortiment très oouiplet da Brosses à ongles, A «lent à cheveux et à barde*.JOHN W.McLKOD, Chimiste et Droguiste, 12 «et.1866.1682 63, Forte .Saint-J»»».DISTRICT DK f |N Terme ou Session de la Cour du MONTMAONY.U Banc de la Reine, tenant jurisdiction criminelle, pour le district de Montmagny, sera henu au Palais de Ju»tico, dans lu village de Monbnaf.my, LUNDI, le TRKIZIKME jour de NOVEMBRE proch am, à NEUF heures du matin.Je donne, eu conséquence, avis à teu» ceux qui veulent agir contre de» Prisonnier» détenu» dans la Prison c«sm-rniiue de ce District, qu'ils soient alors et là présonl* pour agir ainsi contre eux eu autant qu'il sera juste ; et je donne également avis A tous Juges de Paix,Coronaires, Connétables et Officiers de la Paix, dans et pour le district susdit, qu’il* apparaisseut personnellement avec leur» rôles, indictements et autres documents, pour fair» ce qui daus leurs différentes charge», doit être par aaa fait.J.D.LKl’INK, Sehérif.Bureau du Schérif, Montmagny, 7 oct.1865.10ocL-1667-6f ECONOMIE POLITIQUE.CHS.GAN1LU—l>e» Système» d'Keonomie Politique, de la valeur comparative de leur» doctrine» et d» celle qui parait la plus favorable aux pr«>gré* da la richesse, 2e éditioa, avec de nombreuse* add dion* relatives aux controverse» de MM.Mallhus, Bxoha-nan, Ricard, etc., 2 vol.iu-8.GANll.H—Théorie de l'Economie Politique, fonihve sur les faits re«*ueillis en France et en Angleterse, sur l’expérience de tous le* peuples célèbre» par leur richesse et sur le» lumières de U raison, 2e Siiitio».2 vol.là v G A N1L H—Diction uaire A naly liq ue d'Economie 11*11 tique, I voh in 8.LOUIS SA Y—Considération sur l’Industrie ««4 la Législation, sous le ra|e-| IJ tite, de la moyenne et delà grande propriété, par U.de Doiubale, 2 vol.in 8.1er vol.le sol, le vol.le» animaux.Ea venta ,-het , M.L.CRKMAZIE, 28 sept.1845.1580 11, ru# Ruade.LE ViTÉaiMAlRX.OUVRAGE pratique à l’usage «les cultivateur», fermiers, habitant* des ciuupagnet, iwur le traitement de* maladie» de» bestiaux, |»nr Jules Clément, I vol.tn 8.Kn vente ehes .M.L.CRKMAZIE, 28 sept 1865.1681 II.rue Baade.TENTES F AB ENCAN l’AK A.J.MAX II AM et Cio.* • 9 ¦ Vente annuelle, pour le commerce, d’Epice rien fraicheg.Far encan sera vendu, JKUD1 et VENDREDI, le 12 et le 13 du présent, aux magasins de MM.UIBB, LA IRD et Rons.fit M \ nulTKS TUES FRAIS—llyson Twunkay, 1) lly»«n, Guiqiowder, Imperial, Houcbong, Congnu et Ja|>ou, Sucre »eo écrasé eu baril», Sirop brillant en poinçons, Mélasse de Moscouadu on |ioinc»ns, Sirop purifié de Boston tu baril», Orge potagèra en barils, Tanac en bloc, de lu à la livre, en boites, Tabac eu feuilles en balles.Huile à salade en caisse*, Noir à soulier en caisses et barils, Savon de Montréal et de Liverpool en botte».Chandelles de blanc de baleine eu boites, Sage en caisses, Vinaigre en dame-jeanne, Ueniévre de Ueuker en tonue», Genièvre de DeKuyper en tonnes et caisses rouge et verte Kau-de-Vie de L'Aland et Cie en caisses, Kau-de-Vie en tonnes et quartauts, Kau-de-Vie de* propriétaires unis de vignblos, do do, Vis Xérès de Yiasie, en tonnes et quartauts, diverses qualités, Vin O'Porto de Ofllev, Cramp et Cie, en quartaut, do, Do, Crown Demuller et Bourgogne, d».Champagne, Sillery, Grand Mousseaux, en pinte* et cho-pines, en oaisses, Curacao, Maraschino et Amer de Vermouth en caisses, Vin O’Porto Espagnol en caisses, Vin Gingembre de McLaren et Barclay et Cia, an caisses, Porter de Dublin de Blood et Cie, pinte* et chopines, an barils, Porter de Uibbert de Londres, do do.Porter de Parker et Cie, de Londres, do du, Kn déchargement du John Huit : 250 suos Ris Aracan.Par le Milton Lockhart : 26 barils Raisins de Corinthe, 30 sacs Poivre noir et blanc.Venu directement de Malaga par la voie de Liverpool, par le steamer Belgian : 200 boites Raisin eu lit, récolte de 1865.Et, si arrivé A temps : 100 boucauts Sucre brillant de la Jamaïque.La vente à UNE heure et demie précise.A.J.MAXIfAM ET Cie., 7 oct 1866.1646 K.et C.G.HIINVBU'LAFRANCR, Keliew* et lli'gleur, N° 20, RUE SA INT-NICOLAS, INFORME ses auus et le puidio eu général qu'il vient d’ouvrir un atelier de relieur et rèuleur uu u.20, rue Saint-Nicolas, Palais, oh il espère, par St i assiduité à remplir les ordre» qui lui seront confiés, mériter la - confiance et le patronage du public, ayant été contre-inaltru pendant 17 aua À I é-tabllfsement «le l'imprimeur de la Reine.M.G.A.ll.-L.exécutera aussi sur commando Laries Géographique* et autres montées sur oot«>n, varnissées, etc., aiusi que Livres Blancs de toutes sorte», Registre» do comté et de paroisse.6 oot.1865.1642 mnm imùiramé du l'oüïst CtlNTkK I.KH DaiitferM «lu fVu et lit* la limitation.( WrMern Assurance Company^ Fire and Marine Insurance ) ETABLIE EN 18M.CAPITAL NOUAI : «100,000 GEORGE MICHIK.écuyer, Président.1I0N.J.McMURRIOU, Vice-Président.U.HALDAN, Secrétaire.B.SWITZER, Surveillant des perte» par le leu.CAPT.DOUGLAS, Surveillant des pertes *ur mer.LES soussignés ayant été uomiué» agents pour celle compagnie, sont prêt* à efleeluer des assurances contre le» jierto» par le feu ou lus dangers do la navigation intérieure, aux taux courant.ALFRED K.LANGEA IN, Quai de Gillespie, Basse-Villo.J.BT K.PRUNEAU, 38, rue Desfossés, 6 oct.1865.1636-6f Balat-Reeb.A Les parent# et amis de feu Alkxasdbe A V lu, McCabk, en son vivant de Québec, journalier, et de CxTHüki ¦ Nous, son épouse, maintenant absente, sont par les présente» requit de s'assembler LUNDI, le 16 octobre courant, à ONZE heure» du matin, au Palais de Justice, en la Chambre des Juges, pour élire un Curateur à la succession vacante du dit feu Alexandre McCabe et un Curateur à l’absence de la dite Catherine Nolan.PANKT et I1UOT, « oct.1865.1665-4f_ ______ Notaire».svvrture» en laine.UN fonds de commerce très étendu, bien assorti et au prix de la dernière saison.O’DOUKRTY KT Cl*.28 sept.1865.1583 Jterinos français.IES soussignés viennent d’étaler un splondide assorti-j ment de cette marchandise, de nuances nouvelle*.O'DOIIERTY ET Cie.28 sept.1865.1584___ _____________ - Manliile ! Mantilles ! LES soussignés ont reçu «le grandes nouveautés en tait de Mantilles, Gilets, Je Paris et de Ismdres.O’DOIIERTY ET Cie.28 sept.1865.1586 lliiri*aii de la “lwa*eltedu t'a-nnda.” Québec, 5 octobre 1865.AVIS est donné au public, qu’aucune annonce nouvelle ne |s>urra paraître dans la (inu-tt* du 21 courant, à moins d’ôtre reçue à ce bureau le mercredi précédent, c’est-à-dire le ou avant le 18 courant.Après cetto date, le» annonces devront être envoyées à la tiaseite •n art, aveo toute l'habileté requise dan» cette branche, lm pose des dents artificielle» sera faite dan» le dernier Ïofit, et aveo toute la solidité qu’il soit possible de leur ouner, en employant les meilleur* |W.«cédé#.Pour la (HiiiiinodUé de» twrsonne» infirmes ou malades, M.Côté, sc fei a un devoir d'extraire le» dent# à domicile.Pm modérés tt t'onsultattons gratuites.Cabinet d'ondralUm» à Saint K wh, encoignure des rue» Saiot-J«eeph et BamU Auue.Entrée sur la rue Sainte-Anne.Salnt-Rittb, IV sept.1866, 151V l'iui-lmtij-llmJD Résidences a louer.* ~tt »• •- a v « A LOUKK A OUTAOUAIS./ UMTIIK MAUASIN».4.S2I « ».*»•« ftfll v/ rex-de chaussée, sur la rue Sparks, près du Bureau «le l'Imprimeur «le la Reine.Aussi, DEI X RESIDENCES, comprenant dix chambre» chacune, fuii-aut partie du même q narré de maison*.S'adresser à GKoRGK K.DESBAR ATS.f 6»L 1866 1647 A LOUEE.]K HAUT de lu maison n.22, rue Sainte-J Ursule, occupé par «iaspard Drlet, écuyer.Il contient huit caambre», «lont deux le salon et la «allé ont été récemment peint» et tapUsés.L’eau et le gai dan» la malton Grande cour aveo étables, gtenier et cave excellente.Loyer, très bas prix.S’adresser sur les lieux.26 sept.Ie66.1650 A KTKK LOUKK.Avtc possession donnée au ler novembre./ 1KTTK MAISON ENVIABLE à deux étage», i.J avoc attique, en brique, situco rue St.Joau, ___ n.62, en dehors «le la porte, maintenant K QUEBEC A Londonderry ou L%V'r}«tt>l.CHAMBRE, $66.00, $70.00 et $FO.ùO, selon les ao-commodément*.D'ENTREPONT.$25.On ne peut retenir de chambre» si on n# paie d’avnco.Il y aura dan» chaque nariro un médecin expériment Pour de plus ample» informations s'adresser à ALLANS, RAE KT Cie.12 sept.1865.1480 En vente.U^N LUT DK GREVE sur le fleuve Saint-Laurent, contenant «mxe mille pieds, entre l« mes Arthur «»t I Loadcnhiill, etjoignant la propriété do» Commissaires du Hâvre.La propriété est libre de toutes rentes, charge# ou hypothèque» quelconque».Terme» de paiement faciles.1 g.I.GLACKKMKYER, N.P.H npt, IM ¦ IMS ON A BESOIN «Tu»Kiïî:iKDK CHAMBRE KOr.VELPA1I EST la seule préparation contre la chute des cheveux qui eoit réellement digne de la confiance du publie.Contrairement aux autres restaurateurs qui l'ont préeédé il arrête la chute des cheveux en guérissant le» maux de tête, cause principale de la calvitie, tel que dartres farineuses, fièvre, manque de ton et de stimulant A la racine des cheveux, névralgie et maux de tête de toutes sorte» ; 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La* samedi», A 7:00 h.A.M.Un »»onr l’a#*uré, »'e!evant an deux tier» du montant, peu de frai» d'administration, le» depen»e*dn Bureau étant supportées proporionnellement par le» deux Branche», et exemption de la p^rtde l’aasnré de» charge» le la Boclété.DR.ROW A ND, médecin con*uitant.FOKNYTH et BbLL, A g mit.Chambre* d# Commeroe 17 Inin.1 • 4 ,ïm______ E- L.J.GIROUX e transport' son Bureau au n 47, rue Baint-Pierte, pros dn marché Fin-*2*1 mai 1863.__________ TAS( HKRKAl n rilOUX, NOTAIRES.__ Cille de Levis, vis à-w* le man asm de M.Lass.2 sept.18«4.1319 LOUIS PREVOST SAIIïV-PlfcRRF porte voisine de MM Chiric et Muthot 20 avril, 1861.T61.simon mm ferblantier.Rye Saint-Nicolas, > Ko.tu, P A I.A I 8 On trouvera ton-Jour» en vente un grand assortiment d'objets de ferblan • tcrie, etc., ail -i que de» C 11 A I N F.8 I) • ARPKNTEUK, iiicsurn lrançaise* anglaise EMPOIS OU CANA0A DE PRIX EXTRE A PF- Cil 17.Album h photographique*.De 25 à 109 carte» photographique».En vente ehei ____ A.UAMKL et FRKRF-8, 3juln 1895.949 Rue boua-le-Fert.I»0\ l'LAIIiMEliT.LA Pabrique de Raint-8ylv*»tre, dtoce»# de Qeék^, délire emprunter une «.mme de A1200 à XI 5hô d une, ou plustenrs peraonne» à un taux modéré.J’0"1’P*“ ample» inforinaüoo»»’adre*»erèM.EDOUARD FAFAKD, euré de baint-hylveitre, ou à M.LANQE\ IN, lecrétaire du dioeèM.Séjuin 1845.1138-jno LE SOUSSIGNE OFFRE A VENDRE Sa Propriété a Charlesbourg Prix tnrAleré, lernut faciles et titre parfaitement sitr.On peut la visiter toua le» jonr» de 9 heure* A.M.4 5 heure» P.M., le plutôt, U mieux, vu que le eouaeigné e,t «ur le w>int de déménager à w/n autre terre.lur te a •* gp,.«LACK KMBYKR.4 avril 1864.472-jao _______________ i hantirr «le « oiinItik lion a louer.y | CHANTIER ei-devant occupé p>ar fen Joe* Mcex, éeuyer.S’adresser 6 22 fév.IMS.b.I.GLALKKMKYKB, 267-jno Notaire.La Boulangerie du Peuple ! pain pour tout le monde.LE eouMigr.é, oc tu pant cette grande maison oonnoe •ou» le r, en le Bouleafferie à la Vapeur de Tourangeau, no».56 et 57, rue beint-J'eenn, Paint-Roeb, »»t otH à fournir du PAIN de la meilleore qualité daaa Uute» la* partie» de la ville, ayant rétablissement le plat complet nui wat en Aménque.Il eepére.i^r l'attanrien w,utenue qu'il donnera k sette l^ar^he d’affalree, mériter “ **" “ M'CORKKI.L N.B-—On enllkeita de l’enof-urageruent, et le* ordre» ¦eront ponctuellement eiécoté».16 mai 186».Wt3-6a .«rpn K»t par le présent d'*n# que août avoa» A V Ib noo.tné Mil.LANE.GIBB KT agwnu peu r U venu de notre W b lehey et de noe Spiritueux J.fi.R.M0L80N KT FRERE.Montréal, 28 avril 1864.6W WHISKEY I)E MOLSON.Ïy fi aooffjrmlté 6 l’aria el de»»u», le» masrignO défirent !a t e former le.r» ami* et le jublie qelh •''®* ^f#t* 4 rweavotr de» ordre» pour le WliIbKKY de la edléhre ma-oufacture mentionnée plu» haut, qu’il» veodraat aux Cei MÉi a la eonveeao^ de» eehetewr».marehaada.1 i avril II LANE, GIBB IT Ole.F.X.LEPAGE.I K eoussitrnô annonce i 8c§ pratiques ut au publio en génial qu’il est r»r6t à vendre, à de* *J prit eitr^mement bai*, tout son immense av-ortiment de MARUIlANDISKS D’AUTOMNE et D’HIVER, connotant en : Drap*, Ca*imirc*, 'l’wecda, Merino*, Cobourjf*, Etoffe* à Robe* et à Jujons, Flannelle* blanchfH et de couleurs, Un grand lot de Tweed dpain et tout lkion d.pui* 2*.3d.—At’MSl— Toile fine, Toile d draj*«, Coton jaune, .Shirting, Indiennes, etc., etc., etc.F.X.L K PA GE, 30 aofit 1R65.lUB-lim No.31, me de la Couronne, Haint-Roch.Kiouvea u tes.Léger et Rinfret DESIRENT informer L’iirs amis »*t le; public qu’ils ont reçu un nouvel approvisionnement de Rubans noirâ et d’autres couleurs [>our Ceinturons, Boucle* noires et d’autres couleurs, Nouveaux Ceinturon* en etiir français, Pondes et Ceinturons en aeier, 2ô pièces d’Etoffen h roHes qu'il* vendront a prix réduit*.Aussi : Ornements pour mantille*.Articles de toilette pour hommeB.Cols en Satin émaillé, Col* français imprimé*, Cravates dite* “ Butterfly 'l ie*, ” Echarpes en ^aze de soie.Chemises blanches de toilette, Vêtements de dessous en soif; filée, Chemises de flannelle faites à 1^établissement.Cher.LEGIlK «t RINFRKT, « a«6t 18SB.1300 No.4, rua Maint Joan.BENSON & ASPDEN, Qai a u d'autre remède» comme le nipivi et le ctib'.h, etc., échouent.2s 9.1, 4s 6d, I Is et p.ir I Itc.La-.p< rn rilé de ce» célèlre» médecine» e-t universellement reconnue et elle »< nt trèe recherchen».plus:cur* par craint* ne veulrnt pas découvrir leur maladie» et refusent ainsi la guérison.Avec le* renié,! m ci-de-su» on peut se guérir «an* tairo de confidence A i>cr*onno, et cela A peu de frai*.En vente en gros rhex Barclay, 96, rue Farringdon Lsndres; Agent» pour l'Amérique du Nord, Langley et Johnson, II.dit* Mroet, Halitux, Nouvelle-Ecosse ; Hasard, Charlotte 1 own, Isle du Prince Edouard; J.Ward, écuyer News Office,,'Sidney, Cap BrcU.n ; E.II.Parker, (ci-de-vant Palmer et Cie.) 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