Le Journal de Québec, 8 octobre 1863, jeudi 8 octobre 1863
21e année.JEUDI, 8 OCTOBRE, 1863.Numéro 119.TUI UK L'AIOIHMKMT l'our Umuzu moi*.fl.UO Pour »ii nul*.too u'k\ i».t.I.o Jiuriftl |mr*U lu uuilil, JKI'ltl ft « ttlKOI *1° «oiuaiue.Onnspout *'y nf.iiu«r irnur lil»iui quand elle exprime lo regret quo depuis quel- > ques années la dépense publique a excédé lo t revenu nnnuel, et que le temps est arrivé où > il faut faire un effort énergique pour parer A > ce déficit.> VoilA, dit l’hon.M.Galt, la motion que j’ai l’honneur do proposer et que je crois opportune sous les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons placés.La motion porte en cllc-mêtnc une expression de.m inque de confiance dans les honnrublcs ministres qui ont lo contrôle des nffuircs publiques ; et, en même temps, elle fournit A la Chambre une occasion d’exprimer son opinion sur ce que doivent faire lo parlement et le gouvernement dans les circonstances actuelles.Il y a deux genres do circonstances dans lesquelles on peut convenablement présenter des motions do non confiance.En premier lieu, quand il existe un degré raisonnable do probabilité quo la motion sora adoptée, et, en second lieu, quand lo sujet sur lequel ou demande A passer condamnation sur la conduite de l’administration, est suffisamment important pour justifier les hommes opposés au gouvernement A présenter lu motion do non-oonfinnoe devant la Chambro, atin que les idées des deux côtés de la Chambre soient mises devant lo pays.Les votes qui ont eu lieu durant cctto session, et que l’on peut considérer comme des essais des forces respectives des deux partis, ont été pro voquéf p ir lu faute du ministèro actuel.Le prouder avait trait aux circonstuucos extraordi naires sous lesquelles les élections ont eu lieu et A la reconstruction du gouvernement.L’oppo t>ition a cru de son devoir d’enregistrer sa pro testation relativement A ces circonstances et i cette reconstruction.La seconde motion de non-confiance a pot té contre la nomination oomino juge, par le gouvernement, d’un rnombro éminent de l’opposition.C’était un acte qui, dans l’opi nion d’un grand nombre de membre» do cette Chambre, sapait l’indépendance du Parlement En conséquence, ils ont senti qu’ils devaient enregistrer leur protêt.(Applaudissements!) Jo vais maintenant m’oocuper do l’administration dca affaires du pays, et jo vais dire oc que nous devrions faire relativement à nos finances.C’est pourquoi la motion quo je présente n’attaque pas simploincnt l’existence du gouvernement, mais elle fournira A cette chambre l'occasion do diro si la ligne do conduitoque l’administration suit en ce moment, concernant les finances du pays et notie crédit,est digne de la confiance de cette Chambre, du pays et du Parlement.(Eooutez I écoutez !) Quant A la probabilité du suocès do oetto motion, je suis suffisamment justifié par le fait que lo gouvernement a été soutenu, pendant cette session, par la plus minime majorité possible, sur laquolle aucun gouvernement n’a voulu appuyer son existence.Jo suis enoorc justifiable do présenter cette motion par l’impression qui existe dans l’esprit des honorables députés de la gaucho quo l’opinion véritabloet évidente de cette chambre est hostile aux hommes actuellement au pouvoir.(Ecoutez ! écoutez !) Il était désirublo que cctto question reçût une solution avant l'ujourncmcnt de oette chambre, A savoir, si lo gouvernement possède la confiance do la chambre, et si l'on doit laisser en sos mains le sort de tant d’intérêts importants liés A la condition financière du pays et au maintien de son crédit.Le gouvernement a invité la Chambre A sc désister de son droit de discuter les mesures propres A fairo disparaître la différence qui existo entro lo revenu et la dépense du pays.Lo gouvernement nous a demandé de lui abandonner entièrement le soin et la garde des intérêts qui sont expressément confiés au Parlement.J'ai pensé quo si, sous oes circonstances, nous consentions A fairo ce quo désire lo gouvernement, nous faillirions A notre devoir envers le pays, et nous nous rendrions coupablus de l’abandon d'un devoir qui nous est dévolu comme membres du Parlement.Evidemment, nous sommes lo propre corps qui doive décider les questions de cc genre, et je prétends que le gouvernement n'a aucuno raison do demander un tel pouvoir.(Applaudissements.) Jo vais maintenant aborder uno partie plus matériello de la motion.Quant aux oireonstanoes sous lesquelles le gouvernement demande qu'on lui accorde oetto confiance, jo pense que jo pourrai démontrer, et on considérant les faits exposés devant nos yeux par lo ministre des finance*, et par l'état notucl du pays, que le gouvernement n'est nullement justifiable de suivre cette ligne do conduite.L'hon.ministre des finances, en signalant Ica difficultés dans lesquelles il se sentait placé on administrant les linat.ocs du pays, a déclaré qu’il y avait deux grands points A considérer.D’abord la question du déficit en rapport aveo notre revenu annuel, et ensuite, lo montant considérable de la dette non fondée auquel il fallait pourvoir.Quant au déficit, le ministre des finances a déclaré qu'il sert do 81,894,510, dont, selon lui, certains items doivont être justement déduits, savoir, l’item relatif au Lao Saint Pierre, soit 848,000 ; ladépenso de la milice, 8200,1100, et 1'item concernant les édifiées d'Outaouais, soit 8170,000.Ces trois items ajoutés ensemble s'élèvent A 8718,000, quo lo ministre des finances regardo coiumo uno dé-penso extraordinaire pour l’annéo courante, et qui oxigo do nous que nous trouvions les moyens de pourvoir A cc déficit par la taxe con- tinue.Conséquemment, do la manière que P a évaluée le ministre des finances, la balance de la déponso ordinaire contre nous serait de 81,176 ,000, A laquelle somme on doit ajouter la dépense occasionnée par la vente des bons requis pour faire faoe A la dette non fondée.Je no veux pas mettre en doute l'exactitude de oette évaluutiou de l’hon.miuistro des ti nanoeH, mais je dois signaler la manièro dont lo déficit est calculé maintenant.En exposant A la Chambre oe qu’il considérait comme lo déficit not, le ministro des finances a cru nécessaire de faire précisément oc quo j’avais fait moi mémo quand j'étais ministre de* finances.(Eooutez ! écoutez !) Il a trouvé qu’il était nécessaire d’attirer l’attention sur le fait qu’il y avait des items de déponso qui n'appartenaient pas aux charges annuelles ot qui devaient être considérés comme étant d'un caractère différent.11 n'a pas suivi strioternent le précédé de l’hon.receveur général quand il présenta son budget, l’année dernière.Il a vu, en calculant la dépense, ce qui était d'un caractère permanent « t eo qui, vraisemblablement, no doit pas pc renouveler et a informé la chambre A quel montant elle s'élovait, et la somme qu’il fallait trouver en sus do la dépenso régulière.Lo montant du déficit, pour l’annéo couranto, au quel il faut pourvoir, sauf les items extraordinaires, est de 81,176,510, sujet à quelques additions par suito de la vento dn bons pour couvrir la dette non fondée, Maintenant oette dette est calculée comme suit : Aux agents do Londres.83,343,270 Rons A courtes échéances.773,000 Item de janvier.1,480,000 Total.85,597 164 En déduisant lo.* fonds en mains,81,730,000, la balance contre nous est do 84,000,000, A laquelle cette chambro doit pourvoir.(Eooutez I éooutez!) Il appert donc, d'après lo rapport du ministro des finances, qu’il lui faut trouver uno balanco d'environ 84,000,000 pour couvrir la dette non fondée jusqu'au 31 déoembro prochain, et pour couvrir l'intérêt dû en janvior.Il serait important de considérer comment oe déficit existe, si on doit l'attribuer on justico aux membres de la guucho, quand ils étaient au pouvoir, ou si en réalité il ne faut pas l’attribuer A uno mauvaise administration, ou au défaut d’une administration judicieuse do la part des ministres actuels.Je penso que jo pourrai démontrer que la responsabilité do la oréation do oette largo detto non fondée doit retomber sur oux seul*.L’bon.M.Holton.— Eooutez ! éooutez I (Applaudissements du côté de l'opposition.) L'hon.M.Galt.—On verra par lo rapport du receveur général aotuel que le défioit pour 1862 année où les honorables ministres actuels coat montés tu pouvoir, s'élevait à $2,* 794,000 ; lo défioit de 1863,A 81,894,510 ; l’intérêt dû en janvier 1864, 81,480,000, eo qui réuni onsomble fait un total do 86,168,000, somme qui excède considérablement le montant que l'hon.ministro des finances nous a annoncé qu’il fallait trouver.Ainsi, on verra quo le montant de la detto non fondéo créé sous l'administration do l'hon.proourcr-géné-ral du Ilaut-Canada, est de plus de 6 millions do piastres.(Eooutez ! écoutez et applaudissements du *ôté de la gauche.) Ce n’o*t pas A diro que le déficit de 1862 doit étro attribué au gouvernement Curticr-Macdouald, paroo 3u'il a présenté, pendant qu'il était au pouvoir, es mesures propres A pourvoir au défioit qui s'était élevé pondant son administration.Lo parti qui est aujourd hui nu pouvoir a préféré assumer la responsabilité de combattre les questions financières qui furent présentées devant le pays en 1862, ot il doit être tonu responsable des oonséqucnocs do sa oonduito.(Ecoutez ! éooutez I) Assurémont, pour oo qui regarde 1863, il no peut exister aucun doute.Lo déficit pour oette année, y compris l'intérêt de janvier, est do 83,374,000, et celui de 1862 était de $2,794,-000, et, en considérant toute la quostion, il doit être évident pour la chambro quo s’il existo en 1 oo momont uno dette non fondéo do $4,000,-000 A ' “ faut pourvoir, cela doit êtro attribué aux honorables ministres qui n'ont pas pris les mesures convcoablos pour amortir oette dette.(Applaudissements !) Il y a une distinction A faire entro le modo do calculer lo déficit annuel et la dette non fondéo.Quand on veut pourvoir au premier, l'intervention du Parlement est néoc*s«ir«», attendu quo lo gouvernement no peut augmenter 10 revenu du pays, pour faire faoo au déficit, sans demander d'abord au Parlement la permission do lo fairo.En s'occupant de cctto matière, en oonséquenoe, le gouvernement doit demander A 1a Chambro do faire ce qu’elle considère ooimue nécessaire.Mai» quand il s'agit do la «lotte non fondée, c’est le devoir du gouverno mont d obtenir du Parlement les pouvoirs «iont 11 a besoin pour équilibrer lo revenu avec la dépense.Et si en oe moment il nous faut pourvoir A un déficit de 81,000,000, o’est parc ¦ penses est la base do notre crédit.Mais si ou demandait, sans rien fairo pour couvrir nos déficits, do fonder la dette, ce serait un mal qui produirait des maux sérieux pour lo pays, parce «juo notro crédit on souffrirait indirectement et 11 en résulterait une perte directe par suite du montant do l'oscompte auquel il fundrait nécessairement sc soumettre pour trouver les moyen» do couvrir la detto Bon fondée.C’est pourquoi, A part la question générale mentionnée dans oetto résolution, jo conçois que le procédé proposé par le gouvernement est entièrement rui noux pour lo pays, et qu’il doit, oouimo démarche préliminaire, pour emprunter uno somme considérable, demander au Parlement d'adopter les mesures qui lui permettent de «lire A ses créanciers ot au mondo financier : Nous avons pourvu aux déficits annuels ot avons établi uno baso sur laquello nous pouvons, »ans crainte, voua demander do nous piétor de l’argent.Sous oes circonstances, le gou\ornement pourrait espérer obtenir do l'argont au taux le plus réduit quo leorédit du pays puisso faire espérer.Mais si nous nous présentons sur lo marché sans prendre des mesures do oo genre, nous pourrions nous engager dans uno v«*ie très préjudiciable aux meilleurs intérêts du pays, et où lo gouvernement verrait la ruine do scs espérances.(Applaudissements.) L'hon.ministre des finance» a dit, en présentant lo budget, qu'il était néoessairo do recourir A do nouveaux emprunts, A l’époquo la plus prochaine possible, pour couvrir 1e déficit et la detto non fondéo, et pour franchir le lups de temps qui s'écoulera jusqu'au moment où un systèmo de tuxo 6orn mis au jour, attendu qu’il est trop tard pour prélever aucun montant cousidéruhlo, cotte année.J'approuve absolument ces vues qui «liirèrent entièrement do lu conclusion A laquello est arrivée l'hon.mi-nistro des finances dans sa politique financière.11 a dit do plus, en soumettant son plan, quo nous devions regarder carrément en faco la question do la taxo directe, et que le moyen d’y arriver était de nous familiariser nvcc cctto taxo.(Jo serait, nous a-t-il dit, fuiro un grand pus vers cc résultat quo do couvrir, au moyen d'uno tuxo looale, diverse* dépenses d'un caractère strictement local, et ainsi do suite.Je pense «juo la Chambro doit s'inquiéter do savoir si lo ministre des finances est convaincu de l'opportunité de s'assurer d’un système de tixe proj re A é«|uilibrcr le revenu avec la dépense et cela avant do se présenter sur le marché monétairo pour emprunter.(Ecoutez ! écoi-tcz.) Quant aux oireonstanoes sous les«iuellcs I la politique annoncée par l'hon.député doit être téa isée, »i le gouvernement e»t maintenu, il est évident «juo l’emprunt sera «-ftVctué avant que soient présoutéexh » mesures liuaiu ièn s destinées A oouviir le déficit dan» lo r« venu.Il c»t dono j important de considérer «|uel eut l'état actuel do notre crédit.Nous voyons que notre crédit a baissé «i une manière continue, durant les derniers 18 mois, elle Times «lo Londre» «lu 19 septembre, démontrait «juo nos garanties étaient alors plus dépréciée» quYllcs no l'avaient jamais été auparavant.Lis 5 pour 100 du Canada, de janvier cl juillet, étaient c«>tés sur lo marché do Londr«'s de 91 A 93, les ventes n’étant « fleet ui*cs qu’A 91^, CV n'est pas même la \ «leur réelle, attendu quo l'iii'é êt n’est ot 1« oulé osi sur ses genoux avant de lire.(.Vite lettre portail le timbre d'une ville d’Espagne et la signature d’un aumônier d«î l’année française que les décisions du Congrès do Vienne avaient envoyé d1 s ce pays à cette époquo.Le piètre priait M* de Lan haut de i’.x-cumm- s’il lui écrivait sans avoir J’Iionneur d’etre connu d’elle.Il remplissait le der-nier wml d'un mourant : nue escarmouche ayant «mi lieu la veille, un soldat nommé Lapierre avait et»- blessé pondant Faction.Sentant la mort s'approcher, il réclama les secours de la religion.Ce grand acte ac-t , el sur la demande de l'aumônier s’il ne lallail pas avertir sa famille, il répondit qu’il n'en possédait aucune ; que les seules personnes curieuses peut-être d'apprendre l«;s circonstances de sa mort, étaient M.et M"' Gustave de Larchant demeurant eu Normandie à la ferme des Aubiers.Il avait supplié le pi vire d’écrire à M"* d e Larcliaut née (iervais ut de lui dire que son ancien ennemi mourait eu implorant son pardon «*l celui du ciel.«« Col bouline étrange, w l’aumônier, expira dans mes bras peu de minutes après avoir proféré tvs paroles » [À continuer.) Mar Betsy Belpauu.1 5 4 A0C 53025^ 448^ 0990^0 417 42 LE JOUERAI DE QUÉBEC -1868.p»T«.(Ecoutes écoutes !) Je croie, et je profiterai de cette ooowion pour le dire, que le position de ce pays n'est pie de nature A noue elermor ; elle ne doit ni noue alarmer ni alarmer oe»u auxquels noue devront demander un emprunt.I/bon.député de South-Oxford (M.Brown) *’eet exprimé, dans dos termes peu uieiurés, A l’adresse des hommes qui ont aui pondant plusieurs années omuie nos agents financiers à Londres.(Eooutez 1 écoutez I) Il •’est servi, en cette oooasion, d’une expression, qui, je sui» heureux de l’observer, a rencontré pou de sympathie dans la Chambre, même de la part des députés qui l'eutourent.Il a parlé de c l'influença maligne > que ces agents financiers ont exoroée sur ce pays.Je pense quec*a homme* qui ont plia tant de sollicitude A l'intérêt du pays pendant un grand nombre d’anné* a, et auxquels nous sommes redevables de la facilité avuo laquelle nous avons pu maintenir notre position sur le marohé d« Londres, no méritent pas de tels reproches, mais méritent plutôt les remerciaient» les plus vifs de la chambre et du pay*.(Ecoutes 1 écoutez !) Je regrette qua des reproches leur aient été adressés A propos de la compagnie du chemin de fer Grand-Tronc.Malgré ce que l’on peut dire do ce chemin do fer, il est certain que ces homme* n’y ont pris part que paro* que c’était une entrepris# canadienne, et ila out souffart de grundes pertes pécuniaires pour avoir tra vaillé à mener Abonoo fin une œuvre qui a été tiè# avantageuse au pay*, quelques soient Ica reproches quo l'on peut faire A ceux qui I nnl dirigée.L'hon.M.Brown a été aussi très-injuste envers eux quand il a parlé do la coin mission énorme qui leur était payée, comme s i s s'engraissaient dos dépouillos deco paye- L’effet de oe genre d'accusation ne peut nous ôtre d'aucun avantage, mais, au oontrsirc, il psut nous nuire à l'étranger et surtout auprès de oeuz qu’elle* affectent.Je suis convaincu que le gouvernement ne partage pas le* vue» injustes de M.Brown, ni do Ihon.ministredes finances, qui connaît la m inière digne avoo laquelle nos agent* financiers s’acquittent do laur devoir envers cette Province.(La fin du discours de M.Oalt au prochain numéro.) Séance do mercredi, 7 octobro.I/hon.J.S.Mai 'DONALD met devant la chambre plusieurs réponses à de* ailresses,parmi lesquelles sont dus papiers et dooumonts concernant le chemin de f r Intercolonial ; lo rapport des licences émises dans les comtés de Montmagny, Kamourm-ki et Saguency, etc.Le débat recommence sur la motion de non-confiance de l'hin.M.Cnit et se prolonge jusqu’à une heure ce matin.A cette houro avancée, M.Conger proposo l'ajournement do la chambre.Le premier ministre s’y oppoae et dit que lo gouvernement est prêt à prendro le vote.La motion d'ajournemont est rejeté par la division suivnnto : Pour : — M M.Abbott, Alleyn, Archambault, Beaubien, Bdl, Ballerose, Blanchet, Bown, Brousscau, Buchanan, Cameron, Carling, Cartier, Cartwiight, Cauchon, Chipai», Cockburn, Conger, Cornellior, Currier, 1) must, De Bju-oherville, Deni*.D ickett, Dufresne, (Mont calm), D inkin, Evanturel, Ferguson, (Simcoc Sul), Ferguson, (Frontenac), Gslt, Guudet, JJarwool, lligginson, Irvine, Jackson, Jones, Knight, Laogovin, MaoJonald, (Kingston), McGee, Morris, Pinsonneault, Pope, Poulin, Poupore, Powell, Piice, Raymond, Robitaille, Koso, Ross, (Champlain), Ko*-, (Dundas), Shanly, Street, Taschereau, Tassé, Turcotte, Walsh, Webb, Wilson et Wright, (comté d'Ou taouais).—61.Contre MM.Ault, Bell, (Lanark-Nord), Biggtr, Bourassa, Brown, Burwell, Caron, Chambers, Coupai.Cowan.Dickson, Dorion, procureur général, Dirion.(Drummcnd tt Ar thabaskt), Dufresne, (Iberville), Dunsford, Foley, Fortier, Oiijnon, G'offrion, Holton, Houle, Howland, Huntington, Huot, Joly, Lsb'èohe-Vigcr, Laframboi»e, Lajoie, Macdo na’d, (Glengarry).Macdonald (Toronto-Oueat), Macdonald, procureur - général, M lofarlane, Mack’nxic*(Lambton).Mackenzie, (Oxford-Noid), McOonkey, McDougall, McGivcrin, M olntyrc, McKellar, Mowat, Munro, Not man, O HJloran, Parker, Piquet, Perrault, pouliot, Hémillard, Richards, Ross, (Prinoe-Edouard), Ryiual, Scatoherd, ^coble, Smith, (Toronto-E*t), S nith, (D irhani-K#t), Somer-vi le, Stirton, Svlvain, Tbibsudcau.Thompson, Wal’bridgo, ^H >9tinKrt Nord), Well*, Whito et Woo 1.- 64.M.T.FüHursoN propose à *on tour 1 ajournement do la oh ambre.Il accuse le gouvernement de vouloir profiter d’une ciroon«ttnce fortuite où il croit remporter la victoire.Si le gouvernement persiste dan* son opposition, il dit que la discuesion continuera jusqu su jour.L'hon.M.Alleyn capère que le gouvernement onscntiraA un i-j mrnetneot.L hon.J.S.Macdonald.—Qui est aub aent ?.L’hon.M.Cartier.—Deux ou troia député# ¦ont absents qui désirent votor sur cette mo-tioo.La motion do M.Ferguson est mise aux voix et perdue sur lu division suivante : Votéreut pour, 5S ; contre, 63.M.CoNOEil propose l'ajournement.M.Ferguson se lôvo pour parler, au milieu d’un bruit oonfus et dit quelque» mots bien mérités à l’alresso de M.O Hallorsn qui venait de se prononcer en faveur du ministère •près l’avoir combattu jusqu’ici.La plus grande confusion rèrno dans la chambre et ce n'est qu'aprè* do grands efforts que le Président parvient à rétablir l’ordre.A.4 heure» moins dix minute*, la motion d'ajournamont de M.Conger est mise aux voix et rejetée par 52 contre 62 M4F?DukkEsNE propose A son tour l'ajournement.Alors l'hon.M.Gilt suggère au pro-miiT ministre do faire un arrangement avoc l’opposition.Celle ci s’engage à terminer le débat A onzo h rare* du noir, à la prochaine aéancc de a chambre.L’hon.J.S.Mac Donald y consent et la ebarabro s'ajourne on conséquence à 4 heures at dix minute* du matin.CANADA.QUÉBEC, 8 OCTOBIIF.(8M.RKTl'K l*AIU.KMKVTAIHK.Voilà deux jours que l’on discille le mo-ion de M.G ill, et cependant la chambre l’ajournait, ce matin, sans prendre le vole léfliiitif* Le premier discours a été celui de M.Sait lorsqu’il proposait sa motion de non-conûance.Ça été un discours plein de tens, de modération dans la forme, et «le largeur dans la pensée Le député de 1 Sherbrooke a démontré,avec sa lucidité or- j dinaire, le danger de la situation qui nous est faite par les abstentions législatives systématiques et les impuissances permanentes du gouvernement actuel.Il a surtout mis à uu M.Holton, cot homme aux prétentions a monstrueuses » qui déclarait, lors de l'élection générale, qu’après avoir résisté longtemps, il avait cédé enfin aux instances de ses amis, pour sauver son pays qui tombait dans l’abtme de la banqueroute ! « Le ministre des Finances, dit il, s’en va sur le marché de Londres, pour y emprunter 5 ou $0,000,000 lorsque nos j bons u’y valent, «à l’heure qu’il est, qu’en-, virou 90J, et après avoir déclaré dans celte , enceinte que le système île payer les dé-penses courantes au moyeu d emprunt, J était désastreux pour le .rédit public ; après avoir dit qu’il ne connaissait qu’un! seul moyen d’élever le revenu au niveau de la dépense, lls impôts ; après avoir dit enfin que, pour pouvoir emprunter, il fallait prouver aux capitalistes que nous avions ; le moyen de payer ! » M.Lait, dans le cours de son discours, entra ‘ li|ii A cela, nous répondons que lo soir du 18 septembre, il y avait sur les stations du pilotago cinq goélettes, dont le n.2 croisait avoc 30 pilotes, un peu en bas du Bic, et une autre, lo n.1, avoo 25 pilotes, était vis A vis du bout d'en bis du Bic, et une troisième, le n.3, était avec 15 pilotes dans lo travers du Bic.Il y avait alors SO pilotes sur les station».Dansc.ttc mémo nuit, la goélette n.2 a mis A bord du navire Argon tut, le pilote n.21 ; la même nuit aussi la gr-é'ette n.1 a débarqué le pilote n.45, Ivcs Silvcstre, du bâtiment Uowd lloppo'k.et le pilote n.212, de la barque ICiy tl Williams.Lo capitaine White, du navire Argonaut, rapporte avoir vu le* goélettes de la corporation dan* le travers du Bie, même A 10 heures dans la soiréo du 13 «eptcmbro, et dit, de plus, qu’il était facile pour uu bâtiment d’obtenir un pilote 03 soir IA.Nous étions le même soir sur les stations du Bic.F.X.Lapointe, Loris ClNQMAIlft, Pierre Pelletier, Fus.Vé/.ina, Jo».Laoua.nce.Québoo, 5 net.1863.IXSTITl T CAS tltlICS.A une séaucc du bureau do direction de l'Institut Canadien, tenue lo 5 du courant, la résolution suivante fut adoptée : Proposé par M.A.H.Vorrct, secondé par M.Ernest Gagnon, il a été résolu : « Que le bureau do direction de l'Tnstitut Canadien saisit c*'ttc ojc#»ion pour exprimer le regrot quo lui cause lo départ du Conxul général do France, le bir.m Gauldréa Boilleau, ap pelé A un autre po-te ; qu’il se pluit en même temps à reconnaître qu’A ses nombreux travaux ot A #os efforts persévérants c*t dû i'extonsion toujours croi-sante de no* relations commur-ciales awe la France, qui témoignent hautement de l’intolligence et de l habilcté avec lesquelles il a su se mettra au courant d»s principale* ressources de notre pays, et les siguahr au commerce do l’empire » Arthur TAsctiEREAtr, {Secrétaire archiviste.(Pour te Jour*O nité l'cmporto sur lo hautain isolement do la >fi rté philosoj bique.Co n’étaient ni des > grands do la terre, ni des esprits accoutumé» > A vivre sur les cime* élrvéos de la pensés, qui > on avaient reçu le premier dépôt, mais des > illettré#, de* pâtre#, des artisans, de pauvres > pêcheurs.Un jour, douzo des démérité» se > réunirent au piod d’uno croix, et, pleins d'or- > deur, éloquents, inviooiblea, il* so disper»è- > rent de par lo mondo pour répandre la loi » nouvelle.> .> Vou* constatez enauito, avec une vérité manifesto, que cette paro'e do vio apportée aux hommes, et qui devait d’abord conquérir le* â:n*s, s’est en effot imposée A elle» ot qu apro* 1 800 ans de combat# et de persévérance, « elle > a fini par s’inscrire dans no» institutions.> > Mai», monsieur le procureur-général, pour ne rien omettre des difficultés de la question ,.ue vous avez »i résolùment posée, ajoutons a ce quo vous venez do retracer avec tant d’élévation, qu’un de ces douzo hommes obscurs, parti* du fond do la Judée, a dirigé #o# pa» ver* la capitale d*# Césars ; qu’il y e#t entré et y a semé la nouvelle doctrine en I arrosant de «on sang ; que cette dootrino de vio a constitué 1 H, p eu à peu, son foyer, d’uù elle a rayonné aur le monde, ot quo, carJicu® ûdèlts do son enseignement.les successeurs du promicr apôtre de la loi nouvelle y ont acquis avec lo temps une autorité morale et civilisatrice qui a répandu son influence vivifiante aur le# peuples les plu» barbare» et jusqu’aux extrémités de la terro.n ai'PELON* enfin quo la plus grand peut être de no* roi*, voulant appuyor oette autorité salutaire du prestige extérieur de l’indépendane# ; et de la liberté, l’investit du gouvernomont de Rome et de* provinces qui l’ontouront, et qua plu#de dix siècles oat sanctionné catte puissance j » Qui pourrait aujourd’hui y suppléer ?Et ! quai autre poaroir oaeraU poser le pied dam m centre dix fois séculaire de la catholicité, sana y être accablé de la majesté des souv> uirs qui •’y rencontrent de toutes part», «au# y être bi.n-tôt en proie au doute du lui même et coin tue environné d écuiils ot do tempêtes ?> Si cette question, en tout eu», restait fatalement enchaînée A celle de l'unité politique de la Péninsule italienne, il y uur.it lieu de craindre pour la réalisation do oette unité même, i Pour ma part, i’aiiue A entendre de toiles parole* sortir de la bouche d'un haut magistrat : elles consolent dos paradoxe* do MM.Jules Favre, Guéroult et autre* politique» dont on peut dire : < Aures hibent, oculos baient.» Ceux oi sont difficile» A convertir, et leur prose malsaine e»t la nourriture de* gens qui, comme < on l'a fait hier A Cherbourg, ne craignent pus do sitH#r ot de huer, à leur sortie do waggon, des prélats et des ministres de Dieu.Do Cherbourg A Brest, je croi* la transition facile ; j’abandonne donc les saturnales de l’un pour vous parler de l’incident du Florida mouillé dans le* bassin» do carénage do l'autre.On a dit et redit mille choses du F/oml i, et vous seriez tenté de prcndiu son commandant pour un anthropophage, *i voua étiez capablo d'ajouter la moindre créance aux billevesée* do Y Opinion nationale et du Ph are de la Loire.On a dit, entro autres choses, quo lo Flou la devait une indemnité A un navire français, lo U ri manlier, do Bordeaux, pour lui avoir iiu-po-é par la menace l’obligation do »e charger de matelots et d'officiers des Etats-Unis qu’il avait A son bord comme prison'deri.Eh bi< n ! lo journal de bord du Florida, dont j’ai eu communication, donne le récit suivant de» fait* (pii no sont pas do nature évidemment A ouvrir lo droit A une action en dommage» intérêt».Jo copie : « Le 21 avril 1803, lo Florida a donné la chsHse A un navire qu’A son approche il découvrit être un navire français, le Ihcmontier, allant de Bordeaux A la Nouvelle Calédonie.» Le 23, nous avons capturé la barque Henrietta, capitaine Brown, ullunt de Baltimore A Rio.Après avoir fuit passer son équipage A notre bord, nous l’avons incendiée.> Le 2 4, nous avons capturé YOnèida, capitaine Potter, allant do Shung-H il à Niw York.Ayant pris son équipage A notre bord, nous l’avons livré aux flammes.> Apcrcovant alors uno voile au vont, le Florida se dirigea vers elle ; mai» en arrivant près d’elle, il reconnut le Brémontier qu’il avait poursuivi le 21.> Le capitaine Brown s’adressant alors nu lieutenant et au chirurgien du Florida, leur dit qu’il avait abordé le Bremontier quclquo* jours avant, que dan» son capitaine il avait n n-oontré un frère en maçonnerie et qu’il é' itfûr de le faire consentir A lo prendre lui et ses passagers à son bord, si le eupitainc Muffitt voulait lui permettre d'aller le voir.Le cupituino Potter remarqua A son tour qu'il était également maçon et pourrait probablement obtenir U même faveur.Les officier* transmirent lo désir exprimé parle* capitaines yank-es au capitaine Muffitt, qui s’empressa, dm* lo »eul but do leur ôtro agréable, d'acquiescer A leur demande.> Le Bremontier fut alors hélé, uno embarcation mise A la mer, et Ls deux e ipitaine» yankees envoyés seuls A bord pour faire leurs arrangement».» A leur retour, les deux prisonniers annon* cèrent au capitaine du Florida que le oapituine français avait accédé A leur» prières et qu'il était prêt A les prendre eux, les pa#sagcis ot quelques homme» d’équipage, pour le» débarquer tous à Pernan.bucn.> En vortu de» arrangements tout personnel» pissés entre lo capitaine du Bremontier et les deux Yunkccs, deux dame» et treize hommes se rendirent A boid du Bremontier, Et, bien qu'entièreiucnt étranger aux pourparlers qui précédèrent co transbordement, la Florida fit acoompagoer ces prisonniers des provisions nécessaire» pour leur voyage.> Le Bremontier continu» alors sa route, ot lo Florida sa croisière.» Le rhare de la Loue donne, de son côté, lo rapport du cupituino du Bremontier.Ce document, malgré toute In subtilité d'argumentation des rédacteurs du rhare, no dément rien do ccs fait» ; tuai» il luirni«>r» nvU «l*IInro|>n, (Par vola télégraphiqu# ) Le steamer Persia, parti de Liverpool le 26 ot de Queenstown le 27, est urrivé hier A N\w-York.Le» nouvelles sont peu importantes.Des avis de Lyon en date du 26 mandaient que tout lo littoral du Rhin c»t submergé par suito d'un gonflement des eaux do ce fleuve.Le niveau de la Seine s'est aussi élevé A uno hauteur considérable.La Patrie du 26, dit quo l'uno des deux grandes puissance» maritime» soulève constamment la question de savoir si le» Polouuis devraient ôtro renonnu» cornuio puissance belligérante.La Nation annonce, sans garantir l’exactitude do cette nouvelle, que lo Corps Législatif français sera convoqué en octobre.Lo Pays déuitnt le bruit de la résignation de M.Drouin de Lhuys.Le prinoe Napoléon doit visiter Londres, mai» son voyage n’a aucun cnractèro politique.L 'Alabama a fait le 5 août aa 56e piise.Lo Georgia a capturé le navire Prince of Wales, allant de Valparaiso A Anvers ; o'ebt sa 15e prise.On dit quo le baron Orra a informé le comte Russell quo le gouvernement français était d’opinion qu’il était opportun de clore la discussion devenue inuti c, A l'égsrd dos négociations concernant la Pologne.Il parait maintenant certain quo ce n est pas Nans Sahib que le# autorités anglaises ont fait prisonnier.4^95 66 91 1^8050 IB JOUBBAL BE QUÉBEC -186a BULLfiTlB tunUftiRl’UL.MA ROHE DK NKW-YOUK, Tool.Flour.—Reçu 15,939 baril»; le* vente» »ut été do 9990 baril» à $>.U.> a f j.In pour la «iipurlino do FRtat ; I extra vaut $4.09 à 4.76 ; la ¦•)»iaiu $5.89 A 5.94 ; la superflue du l'Ouost to à 4.(9 ; la ooiumune A Pextra du f'OuoU ?4 so a 4.10 ; la round hoop Ohio $0.29 A 0 10.I.a (lour du t 'anada 5o eu baissa ; le» vci.tc» «ut été de 259 barils à $j.Ij a 5.95 pour la evtuuiuUtf et $0.99 A 7.00 depui» la bonne jusqu'à l'extra.Hle.—Reçu 27,043 miuots ; le* vente» ont été do 40,000 minot» ; $|.|4 a f.lrt |K>ur celui de t'hicugn du printemps; $1.10 A 1.21 pour le Milwnukie l'lub ; À 1.2»’ \ 1.30 pour lu atuber lowa ; $1.20 A 1.34 pour le rougo de l'Ouest do l'biver j ÿl.'tj A 1 ¦ AO| pioir le amber Michigan.tirgo aotil a $1.20 et 1.34.Mat».—Reçu 02,V42 uuuoU; il en a été rendu nû.OOO mtuoU de mêlé de l’Olient À 04e à 00c, I.'avoine du CauuUa, de l'Ouost et du l'Etat calme à 74e.à 7«e.Pork ferme.U.ouf lourd.Argent »ur deiuAnde, k 0 p.100.Uhango au sterling ealiue A 101 et 102.tigo Or 40J.Argent 41.Porl dti 4|uvbec.A H R I V A O E 8.4 oct.A et l'ERKIN’S de N« w York.i.u vente cher le» droguistes dans tout l'uuiver* U*r> oe /'» oiciy.,/, | , ue ( ,/„r, .Ver York, Prix, seulement 2u coût» par bouteille, JollN F.HENRI et CIE, Montréal.Agent* généraux pour le Canada.19 août, 1802 |U92.MAISON A VENDU K OU A LOl’KH.MffJNK superbe MAIMIN' d«4lpi ls sut 34.U bien truie et peinturée, située dans le \ .1 lage do Sainte .Marie do la Beau.-., A (mil de l'église, du eouvent et du Collège, GAZ! Q A Z I I pî» n du Di'onoiiiip mu* le (tinz î (iik 30 x 40 roi u erst.) Du lit duns la liot-iie .R.Portsmouth, New Hamp.hire : ( “ L'upé.tro 8 i i lit Paul en parlant de lap-.ire Saint-Lu l'appelle le luéde in bio i aimé, et peu d'hoiiiures nous sont plus chers que ceux qui.comme de» ang- - protecteurs, nous accordent le bienfait do la mutité, il eu est ain-i de médecines «pu guéri.-.-eut ; bien que nous no voyions ja mais celui qui les fuit, neanmoins nous éprouvons pour lui un sentiment d'amitié.Combien d'homme» .ut de- motifs do b.-nir lo Dr.Aycr |»>ur se- précieux reiii.-d., qu,.,uh non- procurons ,-i facileuiont et .pii , un si efficaces.Qm-I c-t le bienfaiteur publie qui ni.i Ko le mieux l'oslime des hommes que ceux qui soustraient lo corps aux ravages do la maladie.” *bt lit dans lo l)ui/jy Tribune do Providence, E.-U, : Comme nous voyagions dims le Massachusetts, il y a pou de temps, nous rencontrâmes une dame qui on apparence semblait avoir atteint l'Age do 00 ans, A| res piolqtics pnndes échangée» avec elle, elle me parla do »a chevelure, nous disant qeo doux ans niipuruvnut.au moins la moitié do ses cheveux étaient gris, et qn'ello craignait de voir disparaître toute sa chevelure complètement.Mais cotto dame lut les journaux et s'itant mise nu fait do divers remèdes recommandés pour la chuio des cheveux, elle so détermina enlin à >e procurer le Restaurateur do madame Allen.Elle lo lit et eu lit usagoconformément aux directions, et avant qu'une niiu.-o se fut écoulée, elle nous assura qu'elle avait une chevelure magnifique comme A l'Ago do 10 ans.Sa déclaration a été confirmée par d'uutrcs membres do >a famille, et on nous iulornie que dans le méiuc endroit il y avait d'autres personnes qui avaient obtenu les effets les plu» satisfaisants on faisant usage du Restaurateur de» cheveux do madame Allen.” —Purifier, purifier, nitrifiez votre sang avec la False-pareillo de Aycr et le» humours et les derangements qui envahissent retro systémo A eetto saison de l’année disparaîtront.I)e* milliers de personnes en ont fait usaga et poiivciit la recommander arec connaissance do cause.rrt.rt r» ht oxoerrr D'itoi.i,otvxr.—Ces pilules ont le pouvoir «le tellement perfectionner la digestion, quo lo vert est détruit daus l'estomac, où s'il s'atta.'ho auxin* te.tin», l’action dos pilule.» lo chasse.L'ougucnl est aussi inappréciable daus ces sortes do cns.hn rente choz tous lo« droguistes, à 25 cents, 02c.et $1 par botto.rxr i«r t.x ri.oBtPR n« mi rrat rr î atmav.—I.e temps n'e»t plus ou l'on peut rendre populaire un article inf.-riour a.B wcn : E.Burke ; Bowle» et McLeod : E.Uiroux ; J.11.Marsh ; W.McLeod ; W.E.Brunetto ; et R.Dugal.La foRr» Arx r um.RS.—On demande comment le» faibles pourront devenir forts; et comment ceux qui sont épuisés leuvcnt obtenir l’énergie vitale?Nous disons que toutes •« préparations qui ».nt données A l’homme par la scienco pour guérir le» maladies, aucune n’a fait autant de merveille» que le» .4mer# i/e l/ortetter p-.ur l’ealomiir.CV*t A la verite le tonique de» toniques, ou no saurait trouver sn tipériciir dans l'art de donner des force» aux faibles et de prolonger la vie.Parmi le» nombreux article» dont on se sert pour ranimer les puissance» affaiblies de la nature; il o»t sans rival comme remède |«mr guérir les paralytiques.Non seulement il ranime le» puissance» physique» do IVtat de fuiblesse, mais il procure une vigueur |(crina-nento au système musculaire et nerveux.Le» personnes do tout âge, quelque soit leur état, doivent eu faire usage.Elle» *'cn trouveront bien assurément.Agents A Québec :—J.Musson et t’ie ; J.F.Bowen : J.E.Uurke ; llowles et McLeod; F.Diroux: J.S.Marsh ; W.McLeod; W.E.Brunette; et R.Dugal.(>n lit dan» le Dollar Columbian de Cincinnati :— i I y a de» hommes étrange» dan.» le monde ; des homme» entachés de préjugés les plus absurde», le» plus raisonnables et le» plus illogiques.Par exemple, nous avons rencontré des hommes qui ont une aiitiputnic invétéré,• contre tout ce qui est annoncé avec grands renfort» dan» le» journaux, quoique soit la confiance que tel ou tel liclc doit inspirer nu public.Ce» homme» excentrique» regardent avec défaveur le» médecine» annoncées daus la presse.Il» ne peuvent voir, par exemple, d.ins le inngni-pie système d'annonce» du Dr.Holloway, mettant A contribution tous le» moyens de publicité qui existeut (inns monde.A la vérité, ils ne peuvent contester le» témoignage» venant de» sources le» plus rcspectnblos.en faveur de ces incomparable» pilules et onguent, mais Us maugréent de» paroles d’incrédulité.Assurément, il n’e»t p«» po»»ible d'argumenter avec .le» homme» qui ne veulent pas raisonner.La meilleure chose c»t «le le» laisser A Décès.A Saint Roclt.ce matin, sieur Pierre Ungnon, ancien unir, b.,n,I, A l'.,g„ de 78 un» apres une maludio de 4 moi».8e» lun, * aille» auront lieu, «amedi malin, A li heure», A Miinl Koch, le convoi partira >lo sa demeure, rue Aune, n.II.l-e» parente et amis »„ut prié» d’y a-vister sau* amie invitation.I.e 3 du courant, A lu Baie Saint-Paul, A l'âge de i!0 un», api- une longue et ,louluiireu»o mol.oho soufferte avec rcxigiialion a la volonté ,|o Dieu, dam» Marie lillion, ép*u»o do fou fioul Alexis Duutas.Ventes par Encan.Vente pour le Comuierco de Marchandise! bêches.Par encan sera vendu, aux magasins des soussigné», MERCREDI et VENDREDI, le 7 et le 9 oct.Lie.La vente commencera A DEUX heures précises chaque jour.—.S’un* r/serre.— UN' assortiment général do M VKCIIAKDISEF SK-i'ilE.8 do la saison, importé cotte automne, comprenant : Lainages, Cotonnades, S,dries, Toiles.Velours, Patrons do Robes, Marchand!-os de fantaisie, Articles fait au tricot, Etoffes pour Pantalons, Flanelle (Irise, Serge croisée, W incie», Cobourg, Châles, Bonneteries, t'hapeaux en laine, Bottines pour dames, et une grande variété d’autres articles.—AI 8*1 — Quelques c.-ii-»e» ,lo fhtipeaux mous fins, noirs ot do couleurs, pour clore uuo con.-ignation.U.A II.0IB80NB.0 oct.1803.1077 Vêtit?il automne d Epiceries fraîches, Thés, Sucres, Vins.Stro/>.Misasses, etc , etc.Par encan, sera vendu.VENDREDI ot LUNDI, lo 9 et lo 12 octobre, aux magasins de M.K.Poston.UN assortiment considérable d’EPIUKKIKS FRAICHES ANtiLAL'ES, vouant d'étro reçu.Les détails seront doiiués dans de» eircuiaires.La vente chaque jour A UNE heure précises.A.J.MAXllAM A CIK.X oct.186.1, 1071 E.A C.Annonces Nouvelles.Mouchoirs en Batiste française.rJMU)I> MILLE Mol CIloIRS en batisto française arpents 0 oct.1803.Montréal, 17 novembre Ih02 ne ccriuie nue ai.pallia A V/IC .I»arei t\ V TIIEoPH _____________________________________________ ___________________________________________ l’un dos employé» au Bureau du Receveur il, uérul, «ont 'J'on ai retiré un b.uétlce do 20 p>ur cei rouai* do 'iiiblcr en l’étude du uutano »ou».-igné, eu upr,'# un mor.» 35 j»>ur cent.U llaute-Ville, rue Salut Joseph, n.14, VENDREDI pn Je certifie que M.Dama*,' B, Huit a p„», undo »e»r,-gu li-uii.patent, ».A m«u count, r ,-t |‘e»>ai qUl.j'uu tt, |ltj| Après qiliu/e jour.- d‘,i».,g0 ta ‘ ni d'écoueutiu et •pli, n.I.,.\ I MHU.IU pi lo 'j Ju ooiuniit, a M{o]s hcniroN i|o |'a|)iiS nu-h, aux fins do nommer un curateur à la susve»»ion vacante du dit fou T.Dufort.JOS.PETlTVI.ERf, 0 oct.1803, I084-2f Notaire.•a vente chez IlAKKNtJS IM l,AUltADOU.ong» très s hxrgomonl M.O.MOUNTAIN.•)Wrt II ARILS, Ilarong» très supériour», inainte- I) nam on déchargoaiom du Silver l.ijln et 0 oct.180.1.1085 Nouvelles Marchai dises de Vode.IF.S soussigné» reçoivent AUJOURD'HUI directement J do Paris ot ,lo Londres un assortiment complet de marchandise» de ui»dc.«LOVER A FRY.0 oct.180.1.1080 En débarquement au quai de Atkiuson de la barque *• Alarm." 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ItT Un petit bit.au A v, pour partira du q ai Napoléon, chaque * une ii in tii.àJReir * pr oi'e»,iour tram jioror A b» d du steamer 1rs tnil'o» rt lo* pa»-»geiS.Pour de plus ample» informations n'adrerser a ALLAN.KAK k CIK, 1er oc».1803 10 »9 AirenU A \J I W * •" 'gué* dési eut inforuer le publie aa v i kT » qi’il.v oniiout «le *’af,o itret tu.ble p, ur ei.trrpr,n ire et ftire exeeuier t uie» er;ècrs d ouvrages de meiiuiurie et de chArp*t.teiie p>ur maison», eglites, etc., eto 11» sollicitent ; artirulièrement le patronage des membres du cierge, attenJu qu’il* ,nt acquis depuis plusieurs ann •»» une grande eip nei.ee dun* U to struct «n de* eg De* 11* ont la oui,fiance que ce patronage ne leur fer» pas def ut Toute» les oeminin* devront être adressées A Saint-Koch, rue hi hu.d*< n n VJ], J U.Br HT* AND A CIS.6 sept 1883 9.5 0m A VEND H B.A Inverness, chef-l eu du c tuie de Meg»nt:o et siège de la Coi.r de Circuit une superbe inai-on et au'res dépendance* avec 1UU ac.es de teire de la moi Ituie qualité H Cette proprié e l ien connue, ti uee A l’enlroit appelé Four Corner* iff.eles plus grands avantage* pour y o u luire uu o luiueice ou y tenir ua nôtei Pour le* conditiun», on devra s’ajr«s»er A A D CAMP a LL, écuyer, Pi'P letui e, a Inverness, Oui L J FiI'au, a.ooat, Haute-Ville de Qurbeo, __ 17 sept I3C3 991-lm-lfp* Nu.8, iuo 8aint Luul*.A VENDRE OU A LOUER.UNS MAI .-UN a.eo -i« pe.daiice* et uu lieau jardin «itue* p èide i cgi ».de la parei**e 8amt-Joserh, Chef lieu di Dl-li.ct d> lirauce.Cette ma sou est eituee dans le oentre du tillage, dans ie meilleur cudreit potnb e p ,ur le comtueroe Pour plu* auipioj inturmaiiun* » udres*er sur les lieu au soucsigné G 0.TASCHEREAU, 1U sept.JBfll._972 No.-iro.A VENDUE.UNE TERRE ds tOU arpeats en superficie dont 30 arpents eu e>at de culiu.e avec mai., net g «tige, situee a i mil.as de la station de bo.anjuur et a 1] mille de l’eglbe de Sainte Julie de Somertet.Prix : $600 piastre!.—Coudition« libéral®!.S’adresser A ce bureau.16 se.t 18(53.990- 3tu , .V.Fl LANE, GIBB A CIK.De tel.» remèdes peuvent-ils être trop connus?Impossible." 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Succession do feu sieur Prisque Letarte.1'OUTER pers-mne» ayant de* réclamation* contre la succession du l'eu sieur l'RlSQU E LET ARTE, en son Tirant île Québec, marchand-épicier, sont priée» do les présvutor duement attestées, au soussigné, d'HUI au DIX du courant, et celle* qui doivuut A la dite succession d« paver daus le mime d- lui afin de clore l'inventaire.1 U.BOLDUC, Notaire, 3 oct.180.1.1006-lf Faubourg et rue .Saint-Jean llanque Nationale AVIS est par le présent donné qu'un DIVIDENDE SEMI VNNUKL ,1e 4 pour cent sur le capital versé de cette institution »«t déclare et sera payable à la Banqua, LUNDI le 2 novembre prochain.Le livre de tran»|M>ru sera fkruié du 10 au 31 octobre courant inclusivement.f.VEZINA, 1er oct.1863, 10M Caissier, NOUVEAU LARD M ES.S.1 HH E-IAN11*8 LARD du Haut-Canada, Eager'» 1 vU II Inspection, un réception de U baigu Iaq- nore.LEMF.SURIKR, GRANT A UIE., 29 sept» 1803.1943 Rue Saint Pierre.TOI LF.A VOII.KS, KTC.rOTLE A VOILES—M.ilUare Toll.d'E-' -.c, a.,orti-tuent (w.mplet, diverses espèce».CORDAGE—lmp.rt* et de fabrique canadienne, goudronné, etc., PILA VOILES—Fil à coudre les voile» et A lier les cordage».LIGNES DE PÈCHE—Perche», Seine et autre» genre».En vente ches LKMESURIF.R à CHAMPION.29 sept.100.1.IM6 PEINTURES.' 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Nouveau camp des e mvalsscent», près d'ADxandrie (Va t.24 mai 1863 MM lloeUt’er d S,nil h Cb»r Mcssi.urr : Veuille» me faire le plaisir de m’envoyer p»r i'exprè» une demi duuiaiue de bouteilles de» Ame'» p«ur i’estomec de Ho».tetter, avec la facture, que Je ferai acquitter è la réception de l'envol, o»r je »uu icoapable de me proeurer ces médeclnss ici Si J'en avait une quan’ilé j» pourrais tes vendre immédiatement, car eüei «ont connues comme étant la meilleure préparation en usage peur le* invla-die» ayant leur» origine dan» I l dé.ordre* do l’estoiutc J’ai employé et vendu de* centaines de préparations ; mais vos amer» »unt supérieur» A tout e* qu» j» eonn»l» en ce genre Kn vérité, aucun s-djai n» devrait être sans aux quelque robuste »t sain qu'il soit, car votre remede n’est p»« seulement un restauraiif, mal* un préventif p-»ur presque toutes le» maladies auxquelles un sold H est sujet J'ai souffert d une Indlgartlon chronique et aucune meJecice m'a offert le même soulagement que le vôtre C’est pourquoi j'**pèr« qie voua ne perdrex Îat de temps A me fair# expédier les Amer* demandes rès resiectueusemeat 1» votre, Sauukl Rvkk hospitalier.New Maysville Comté de Putman.Indiana, 14 février 1863.MM Iloetetler et Smith -Messiaur : VenUI»» avoir l'obligeance de m'oxpédier deux ou troia douaainea de voa ineatimsblss #t hautement populaire» Amer» pour l'ettomae.Ma provii'on est épuisee Très respectueusement, A J.Uaw*.Préparés et ven lu» rar IIOSTRTTER et SMITIT, Pittsburg, Pa., R -U.A vendre par tous le» Droguistes Agents i Quebec J Musson et Cie , J 8 Bowen, J.K Burke, Bowle» et McLeod, K.Giroux, J II Marab, J W.McLeod.W B Brunet et K Dugal.18 Jolllet 1863 762 ____ exeree est parement détenir#, «4 es ne Mirait mettre •n doute son iatoeaee bienfaisante ear le ayatème Prix, lia et 33s per beatelUe, économisant aussi lia- Silence concentrée de Copaibn brevetée de Perry et Otobnlee de enbèbei recouvertes en encre.Cast un* préparation agréable de l’essence pure do Baum* de Copaiba et de Cnbèbee, sans goût, bien qn'U oonaerve en même tempe tonte» ses faoultéa euratiree.Prix, 4» fi l et l la par b«4t».La Santé dépend de la pnreté du lang.Pilules spécifiques de Perry pour purifier le tang.Elle produisant an» eur» Infaillible daaa toutes les ma-ledit* d» la peau, telle» que lu teigne, Us serefulet, les ulcères, les otoua, Ut boutons sur la flgore et sur le oorps Prix, Ils et 33t par botte.Livre sur la faiblesse des nerfs, relaxation et épuisement.Une nouve édition, aagmentée de 190 pugM, Illustrée par 100 gravnret d'anatomie eoloriéet sur aeUr 1 vient d’étre publiée, prix U.Ns *< /L\è liPKrand INirificatour du Nang La seule bonne Preparation pour la guérison permanente des CAS LES PLUS DANGEREUX DX Scrofule, Dartres, Tumeur», Ulcère» et Impétigo, et pour toute» le» espèce» d'Eruptions Sorofuleure» C'est aussi un Remè U sans parallèle pour les Rhumes, Enflures blanche», ^ évralgie, Débilité générale du système nerveux, Perte de l'Appétit, Lacgneurs Etourdissements, et toutes les Maladies du Foie, les Fièvres intsrmittentes, Fièvres bilious»», Jaunlrte, etc, etc., etc.C'est le meilleur retnede, et de fait U seul «ur leqnal en puisse compter poor la guérison de toutes les maladies occasionnées par l’état impur du sang ou par l’nsage im modéré du calomel CÎT Les mala les psuvent être arsurés qu il n’entre pas.dans ce médicament, la moindre particule de substance mercurielle, minérale, ou d'aucune substance vénéneu»# Il est parfaitement inoffensif, et peut être administré aux personnes les plus affaiblies par la maladie, comme aux enfants les plua délicat», sani faire le moindre mal D»a directions complètes pour»» servir de ce remède «e trouvent imprimées sur les papier» qui enveloppent I* bouteille; et afin de se tsn'rei garde contre le» eon trefaçoni, vojsa si la signature de LANfilAN et KEMP ¦a trouve sur l'affiche bleue Seuil Fabricants: LANMAN et KEMP, No» 63, 71 et 73, Water St., New-York, E -U.17 mari 1663.20l-12m Pilules du Dr.Radway.Les PILULES du Dr RADW AY sont composée»d'extraits de racine», d’harbe», de plante» et de gommes Elles «ont hautemen'.concentré#», at quoiqu'elle» agissent plu» énergiquement et plu» enilèremeot que touies le» autres Pilules en usage, e>le» n’ro-e«lonnent pma de tranchées, Je maladies, de constrictions, de teneeme ou d'hémorrhoidea P# deux à quatre Pilule» de Radway assureront nn# évacuation plu» énergique et plus complète, que six ou huit de» autre.Pilule» De une Alix bii es guériront le» maladies suivantes Les maladie» du foie, La o'nstipaii T.P.BEDARD, Atm.tT, I1PRF.AU.I7AUTR VILLE, RPR DEftJARDINS, Matsnn ublo objet e»t d* tromper le public et de rendre leur» drogues Cryant, tou'efni».que dei faits Important» pour I sente et le confort du pubii* et qui peuvent être verifies d'un laoinsnt A l'autre, on s'adrcunt aux p ._______________personnes qui s'en sont portées garante», ne doivent pis être mis sous le koineau, le* »o siign** pub'ient ci- lessous quelques comreunicati- n* de «I *te» récentes, sur ls>quelle« ils appellent l'attention du public, en mime tetrprqu'ils roquèrent spécialement tou» I*» loctsur» que ce sujet peut iiiteresse', A s'adresser aux Indlvi lus eus-tnèines, pour s’a-iotcr de l’exa'titude de» f• Ite Pendant le» in i* d’été, un tonique purement salubre auquel «ont ég.lumeat Jointe» le* propriété* agent apéri lifdouf, est par.ic'.ilté-ement nécessaire On trouvera cette pre.aratiun dan» le» Amtre pour l'eetom tc d» Hot-tetter, le qreservatif le plu- ctrtsiu et le remède q>our le 4f»pep*ie.le* Jé-ordr»» bilieux, la constipation et la débilité nervous, qui ait j «mai» été pU)# à la porte* de la communauté.Contre la tendance déprimant* et mala lire de la chaleur et de» tuiiunif», l’tmer sst uo# pulsi-unte sauvegarde, et »ur If» personne* d'un* constitution faible et d’une santé incertaine, se» effet» rouovsteuri sont des plu* extraordinaire».LISEZ CETTK I.KTTKK DP RÉV'.W.fl.LEE.Ur -klyn (N - Y ), *•» mai 1863 MM Jloelettrr et Smith Mestdeur»: J'»i employé vos Amer» pan i >nt les drrotè’u» • * s’iuiines, et je crei» qu'il e»t de m m d*v Ir vi»-A vi< d» vous et du public, d‘exprim»r m m approbiti.m c >rd al* 4e» effets produit» •ur moi J» n’ai j .mal» écrit un puf jo.ir personne, et ai horreur de tout ce qui «eut la roc.urne Mai» vos Amrr» n’en' rien 4o commun evee le» drogue» du Jour, et sont .xactrin-ut c* qu’il» «ont annoncés è r* Ot ne le» offre pe» comme guéris» «r,t toute rspè.-e d mata lie»; mal* il» ¦ont recommande» comme assistant la nature dan* le soulagement tt la gunrioin de» infimité» d i corps le» plu» commune», et c est ce qu'ils accomplirent J'étais in-disp »» depuis leux m .i», comme de coutu t e qendant le printemps J’e-uU bilieux.» uffnnt d'in itgesliont et d'or e inalidie gén *ral« de la membrane muqueuse ; et bien qu'obligé d» c >ntir u«r A remplir le* devoirs d* ma vocation J'étais très faible, d’un teint jaunAtre, sans ap| élit, et la plupart du temp* obligé do girder le lit.Quand j'eus pris vo» Amers pendant un* .emr.ine, ma vigueur était revenue ma complexion blême avait dispara.je reprenais goût aux aliments, et aujourd'hui je jouis d* nouveau de» plaisir» de 'etude, qui si récemment encore m'étvient p»nible» et fatigant» Eb faisant usage de vos Amers js sentais chaque jour nn hangsment C* • nt U de» fait» Toutes 1rs induction» peuvent être faite» par chaque individu pour lui-même.Respsctueusement A vous.W.B Lut, Pesteur de l'église presbytérienne d# Greece av»nu# LISEZ CETTE LETTRE DE F.D K N.NOI TII WORTH ! Prospect Cottage, Georgetown (DC) 2 avril D63.MM Hoetetter et Smi’h Messieurs: C'esJ un plaisir pour moi que de joindre mon tetn ignag* A ceux de» autre., en fav»ur do votre excellente préparation Plusiour* ann«e» de séjour sur D» borda d une riviere du Sui et une application constante A de* travaux littéraires avaient ¦i complètement surrexcité mon système nerveux et miné se» santé, au* j'étais devenu un mnrtyr de I» dyspepsie et d* mani de tète nerveux revenant â de cours in orvalles et défiant ton» le* reinèle* connu* en médecin* J eu était arrivé A la conclusion quo rien, si ce n'est un changement totel de résidence et d# carrière, ee pou'iit ne rendre A la tenté, quand un ami me recommanda Im Amer» d* Ilostettfr J* m’en procur»i une bouteille, pour l'expérimenter Cotte seule bouteille m* suffit ponr me cnnvain-ro que J'aVal» enfin trouvé I» véritable rernè le.Ma guérison a été complète II y a atqjourd'hui quelque» année» que j» fl» poor U premier» foi» l'emal de» Amer» de Hostetter, \k •llout friend.L» Silent Friend est 1* plu» grand ouvragé d» médé-eln» de o* siècle • Ou peut obtenir de tous le» agent» 4»n» toutes les partie* du moud* le» extrait* de oe livre pour 1* prix de 6J qui oeutleaneot la direction pour la gouverne des malade» MM H A L.PKKVIY A Cl* n* peuvent être consulté» qu’A leur résidence n 19, Remer» Str»»t, Oxford Street, Londres, attendu que «oui aucun* eircon.tanc-11» n» voyagent ch»* eux où 4 l'étranger, et il» préiuu» oiuent 1» publie contre tou» ceux nui s» servent de leue nom, et aussi oontra la fraude, i» public est inforiur qu'aucun# de leurs méiécinea n'est veritable si le» diverse» enveloppe» •» portent it fac simile suivant da Uur signature.JOHN MUSSON «v CIE.Droguiste, Rue Buade.Agents pour Qnéhe».Québeo 16 ootobre, 1862 144g Salsepareille de Êyer.Lts humeurs particulières qu» l’on *pp#ll» «crofule» ext»-tent dan» I» constitution d’une multitude d# personnes Elle* sont produite* p»r l’état vicié du rang, »*n» lequel c» fluide incapable de soutenir les force» vitales dans leur action de vl gueur.et laisse le système tomber en décadenco Le» scro fuies sont généralement causées par le» maladie» mercurielles par I* mauvaise digestion pro venant d'une nourriture malsaine, par l’impureté do l’air, et surtout par de» excès.Quel- _______ que soit leur origine, elle» «ont héré iltairc» dam la constitution,»» transmettant.des pères aux enfant» j mqu’A la troisième et quatrième génération.A la vérité, o’est probablement oe malhour que donnait à entendre Celui qulja dit : « Je ferai tomber 1er iniquité» dos père» sur les enfant» " Les maladie» d où originent le» scrofule» prennent divers nom*, re'on le» organe* attaqués.Dan» les poumons le» scrofule» produiront les tubercule», et finalement la consomption ; dans l'estomac et le» intestin», elle» produisent l’in iigeetion.la dyspepsie et les maladie» du foie ; »ur la peau, elles produisent es éruptions et les affections cutanées.Toute» ce» maladi»» ayant la même origine, requièrent le môme remède, o est à-dire qu’il faut purifier le sang et lui donner d# la vigueur Purifier votre sang »t c#« maladie» dangereuse* disparsitrunt Avec un sang faible, impur ou corrompu vous ne pourres jouir de la santé ; mai» avec le tang pur vous pouve» defier le» maladie» scrofulous#».La Salsepareille de Ayer est composée des antido'e» le» plu» efficace* queda science médical# ait découvert» pour cette triite maladie, et pour la guérison de» désordres qu’elle engendre.Tou» oeux qui en ont fait usage savent qu elle e«t supérieure à tout autre remède en existence.On sait aussi qu elle produit de» effet» vraiement extraordinaires dan» leur» suites sur ce genre de maladie, et cela est prouvé al évidence par la grande multitude de cure» rr martfi «ble* »t connues généralement qu'elle a opérées d» ni 1m maladie» suivantes : Les Tumeuri.les Eruptions, les Boutons, les Plaies, les Ulcères, les Erysipèles, le Feu de St.Antoiae.la Teigne, la aoux par suite de tubercules sur les poumons, les Enflures, la Débilité, la Goutte, la Névralgie, la Dyspepsie ou l'Indigestion, et enfin tout# la série de mata lie» qui naissent par suite d» l'impureté du sang On peut trouver le» rapport» de oe» perticulerité* d*n» l’Alm»n*ch Américain d» Ayer, qu* le» droguiste» donnent gratis, et dan» lequel on pourra apprendre le» direction» pour faire u«*ge de 1» Salsepareille et l’on pourra connaître qaelqucs-une» de» guérisons remarquable» qu’elle a opérée»quand tou» le» autre» raroède* n'«uraiint eu aucun effst Ce» c»» sont pri» A dessein dan» tout# les partie» du p»y», afin qu# chaque lecteur puissent voir par lui-même la perionn* oui y #»t désigné# et lui parler de l'efficacité do co remède.Le» scrofules détruisent l'énergie d# la vie, et lai»se ainsi leur victime •xpofé« beaucoup plua aux maladies et à aea ré aultata fatale que ai aa constitution était saine Aussi cette maladi» teod A diminuer grandement la duré# de la rie humaine.La grande importance de ce»con»idération nous a porté A travailler des année» pour perfectionner un remède qui pût arriver à la guérir n do e» mal.Nou» l'offrons aujourd’hui au puMie eoui !# nom d# Sal'«pareille de Ayer.Avec c* remède von» pouve» vous pro-t-g»r contre .* maladie et le danger de «e» conséquence».Fait»* 4!»paral'r» le» impureté» d» votre »*ng.e'e»t-A-dire faite» dispareitre le» e*u»»e de la maladie et vou» jouir*» d'uno santé vigoureuse Par ses effet» particulier» c» remède stimule le» fonction» vital#» et chas»# ainsi le» désordre» qui re»t«nt cachés dans le système où par*i»-sent A l'extérieur sou» diverse» forme» Nou» savons qu# le publie a été trompé par un grand nombre do compoeition» auxquelles on donnait le nom d* Salsepareille et qui promettaient merveille» et n# produisaient aucun effet; mai» il n» sera ni trompé ni désappointé par o»ll*-ci Ce» effet» sont prouvé p*r un grand nombre de témoignage», et »»»qu»liteMup*rl#ur»» n» «ont l’objet d’aucun doute, #11# guérit infailliblement le» maladie» auxquelles on I» destine.Bien qu’elle p>ort* le mémo nom c’est un# médecin* bien différente d» toute» celle» que l'on a rffert au public jusqu'A présent; et «Ile leur est d* beaucoup supérieure sou» le rapport de l'eA-oacité.Le Baume Pectoral de Ayer, LE GRAND REMEDE DU MONDE, Pour la Toux, les Rhumes, la Consomption à son début, et pour le soulagement des personnes attaquées par la Consomma-tion, dans l'état avancé de cette maladie* C* remede est depuis li longtemps on orage et si uni verselUment cornu qu» nou* r'avon» pas besoin* de faire plu* que d'a*sur»r le public «sue I» qualité d» ce remède est trujeur* 1» n.èm» et que l’on peut être certain que ces effet* sont aussi efficace» qu* par le pané.Préparé par le DR J.C AYKR A CIE RÉCEMMENT ARRIVÉS.EMI0ND GIROUX, A 1*0T II IC A I It 12, REMERCIE infiniment «es aminel le publie en général pour l’encouragement libéral qu’il» lui ont accorilé jusqu’à ce jour et en même temps il prend la liberté de les informer qu'il vient do recevoir de» célébrés maisons d’Eugène Rimmel de Pans et de Londres, un assortiment complet do Parfums les plus délicats, tels que : Bouquet (lu Prince de Galles, Bouquet de la Princesse Alexandria, Essence de Bouquet, Jockey Club, Pensez à moi.— aussi — Philocome et Pomade Crystalline pour les cheveux, Savons pour la Toilette.Messieurs les marchands d« la eampagna feront bien de venir à «on établissement et voir son assortiment de Médecines Brevetées qui se compose de Pain Killer de Peiry Davis, Do Curtis et Perkins, Salsepareille de Bristol, Salsepareille de Ayer, Pectoral de Ayer, Pilules Cathartiques de Ayer, Amers de Hostetter, Huile Gurgling, Trésor des nourrices, de Picault, Sirop Calmant de Madame Winslow, Pastilles Vermifuges, Remèdes de Radway, Pilules et Onguent d’Holloway, Pastilles de Brown, Do Bryan, etc., etc.Pilules Anti-bilieuses, Baume Pectoral, Cordial de Goufry, Melée pour les cheveux, Essence de Peppermint, Séné, Sel, Fssence et Camomille, etc., etc.Et un grand nombre d’autres articles trop long d énumérer et qu’il offre A dea prix tré.» inodétés.EDMOND GIROUX* Apothicaire, No.47, rue Saint-Pierre, coin de l’ancien marché, 10 sept.1863.973-Sas Tia-à-via le maguein de feu Trs.Halle», Basee-Ville, Québec.CHAN6EMENTDE MAGASIN.0.GIROUX, n.D.Chimiste et Droguiste.AYANT agrandi conaidérablement son établieaement, l’a transporté A la Raaae-Ville depuis le 1er mai, pour y former la première et la seule Pharmacie en groe a Québec.Il y tient auiwti un magasin vient de recevoir de Franee et d’Angleterre, un grand aaaortiment do GRAINES DE JARDIN, DE FLEURS et da CHAMPS, garantie» fraîches at de premiere qualité.Aussi Bois de Peinture, Drogue», Remèdes, Médecines Patentée», Bresse» à Harde», a Cheveux, à Dants, à Ongle», «U»., Parfumerie* at Savons de Toilette français et anglais.Auasi Vins et Eau-de-Vie de premiere qualité, pour Malades.Le tout A de» prix qui délient toute compétition.Un escompte liberal eera accordé aux marchand» pour argent comptant.,, , .Après une expérience de vingt-ans dans cette ligne, il e»pere que I encouragement plus quo liberal qu’il a rencontré juaqu’iei ne lui fera pas défaut, et lui permettra de remplir une lacune dans le commerce en grus de Québec, où il n’y a jamais eu d’établissement en gros de ce genre.Il recevra des Sangsues fraîche* de Suède toute* les semaines.Sa qualité de médecin est une garantie pour ceux qui désireraient avoir des avia.c ., OLIVIER GIROUX, M.D., Chimiste et Droguiste, en gros et en détail, coin des rues Saint-Pierre et Soua-le-Fort, ou du Quai Napoléon, le dernier magasin au Sud-Ouest aur la rue .Saint-Pierre, nréa du Merché n«uf«u du Marché Champlain, presque vis-à-vis les Magasin» de MM.* Babimau «t G a u o r v et MM.Thibaudcaü k Cie., pré» du débarcadère dea bateaux a vapeur et du nouveau dépôt du Chemin de Fer Grand-Trone.Le Magasin de détail e»t dan» le bas île la maison, porte voisine de M.Louis, marchand de cuir; et le Magasin en gros occupe le haut de cette même taMe bAtisse qui fait le coin de la rue Saint-Pierro et de la rue Sous-le-bort ou du Quai Napoleon, Busse-ville, Québec.Québec, 16 avril 1863.*»• BIENFAITRICE PUBLIQUE, Mme.S.A.ALLEN, FEMME DE REPUTATION UNIVERSELLE.gFJ PREPARATIONS POUR LES CHEVEUX - — Obtiennent un débit Immeni# aon-seulement dan* los Et*t»-Uni» et en Canada, mal», pendant les quelque* dernière» suée», de» Dépôt» ont «té ouvert» à Londres et A Liverpool, afin de faire face *ux nombreuses demande» présentée».Chimie#» pratique» et analytique», Lowell _______ M*»i Ileitenv nt# partout «t A Quebo» eh«« J.A BOWLES, T K BUKKK et par tou» le» Droguiste» en Canada at dan» le» provinces.K net.1862 B0Sl-l2u> ^lAÇSS i LE BAUME CORDIAL DE STRIE* DE PERRY a été découvert depuis environ un siècle et est connu dans tout l'univers comme le jdus grand régénérateur.C’eit un remède qui n* manque j»in*i» d# produire «en #ff»t i our toute» le» maladie» produite» p*r «uite dea folia» de la Jeune*»* et d'imprudem’#», outre tout# autre cause.Il enrichi l«» Au»d« principaux delà v #, et ceux qui croyaient leur» maladi»» incurable» ont été guéri» et «ont devenu» capable» d# remplir leur» devoir» ¦ >ci»ux Prix.Us P*r bouteille, ou quatr* quantité» en un* pour 33» oe qui»auv# il* s et eu faisant un aohat deXB on réalise un béneflo# d# 12s.L’euence déteriive concentrée de Perry est un rernè i» pour toute» le* form»» d* (ymptôines secondaire» s il purifle I* système d* tout* toulllar» Il *»t recommandé ponr toute» es» maladie» pour lesquelle» le mercure, *to est non **ul»m»nt employé en vain, mal» trop souvent an détriment da la iauké.L’action qu'il LB RESTAURATEUR DBS CHEVEUX, da Madame 8.A.Allan, oit propre eux vieille» p»r»#nn»« auni bien qu'aux Jeu-¦es geo».Il donne do la ferre aux ehovoux, le» empêche de tomber ou de bleachir, et leur donne un# belle apparence lustré*.Il ne manque jamais d# rendre aux CHEVEUX GRIS leur Couleur primitive de jeunesse.Ce R»»tnarat*ar n'e»t pa# du tout un» Teinture, m*i» il agit directement à la racine de» Chevaux, leur donne I» nourriture naturelle requise, et produit la meme vitalité, lui communique 1* meme lux# qu# pondant la jeu-Mut II fuit poauer d* nombreux Cheveux »*r ••* droit» chauve», n'exige pa» un# préparation préalable des Cbaveui, et »n peut facilement •# l’appliquer «oi-meme Ta# bouteille *eroordinairement »ufll*onte pendant an* année, attendu qu'aprè# que le# Cheveux auront été restauré», en pourra en faire M»go, un# foi» tou» le» trei»moi», afln de prévenir le» Cheveux Wane» jn*qu A >Age 1* plu» avancé Le Reatanratenr produit, IL e»t essentiel d* •• «orvlr, en mime temps que le RKSTAURATUER, du ZYLOHALSAMUM ou KAU Je TOILETTE peur le» CHEVEUX, d* MADAME 8.A.ALLAN, ear eotte dernière Eau a elle-inème la propriété de réparer le» Cheveux, et n# manque jamais de leur donner de la vigueur et d* la beauté, d# loi rendre poli» et brillant», et d» le* faire tenir dAni la même position qu’un veut leur donner.Pour le» DAMES ET LES FNFANTS- dont le* Cheveux on fréquemment besoin d’un ronp d» Bros»», c»ttc K*u n'* pa» d’ég»le.Aucune toilette de dame* a'#«t complète «nn* elle.Le ri'-ho poli qu'elle donne #«t réellement mngnifique.Kilo lave les Cheveux, ôte la cr*»*o de I» tête, et leur communique une epparenc# délicieuse Elle empèrbe »u«»i la «bute de» Cheveux, et e’#*t, sans contredit, la meilleure F»u connu* pour eet effet.On en vend par aunéo do* million* de Beut*ille».et l’Eaa cultive et embellit.TÉMOIGNAGES CONVAINQUANTS.Bév.C.A.BUCK B ER, Ani»tnnt-Trf»orier d» r Union de la Bible Amtrieain», N- Y., écrit “ J’ajoute volontier» mon témoignage à ceux de nombreux amis, pour la Irande val»ur da Restaurateur et du lylebaUamum de Im# Allan” „ .Bév WM GUTTER, d# N Y.Me» Cheveux «ont revenus à leur couleur primitive et eroiaeent maintenant ¦ur le» endroit» chauve» d» ma têt# ” Bév.J.H CORNELL, d# N.T : J# »• • wto pro " par on d* me» proche*.La ehut# de» «*•*•“*,* •?* •J™ lée, et eeux-ci sont revenu», de fri» qu IG étaient A leur ¦ffnSrt&m»* L I.J.g* à leur valeur, trée-veloutlei».Il* ou* r**t*»r* ”•** {h*veux eur le» endroit» chauve» d» ma têt# et de fri», M„v ci seul revenu» k leur aneienae couleur*.oTÎInSmEw— »'¦ "" avec beaucoup d'avonUf# J# ne euh plu» chauve, et ma tét* ¦'••t f'u» blanche Me» Cheveux étaient »«e« ; ils seat maintenait au»»l elalra qu* pendant ma jeu- Sê octobre INA lév H ?.DES EN, Boston, Mars.:-"Qu’iU fassent erottre lea Cheveux »ur le» tète» chauve», j'en ai une prouva oouuiae personnellement.” "Un nombre considérable d'autre moifnagti peuvent être montré»^] A émir» par tau» le Droguielte du monde.BUUAV PRINCIPALt-198,eEEINWICU STREET, NIW-YORI.1,110.
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