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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 5 septembre 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1863-09-05, Collections de BAnQ.

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21e année.TU I OK L.' \UOV\h»IKVr Pour 4otii« moi*. S.M.le roi do Saxe.Grand éouyer et lieutenant général d’Kugel ; aide de oanip, major de Frioscn ; ministre d'Etat, des aflxirca étrangères et do l'intérieur, baron de Beust.» 8.M.le roi do Hanovre.Lieutenant général Wehncr ; caritaino du palais, comte do Wedel ; aides do camp : major de llcinbruok ; major de Kobirauseh ; chef d'escadron, comtode Wo-del ; ministro d’Elat, comte do Pratcn-Hillcr-mund ; ministro résident, conseiller d'Etat Zimmermann ; conseiller de oabinct intime.Dr.Lex.* S.A.R.le prinoo héréditaire di Wurtotn berg, Baron do Sphzeiub rt, capitaine et aide do camp ; président du conseil privé et ministre do l'intérieur, do Il uraih ; ministro des affaires étrangères, baron do IlUghol ; do Baur, attaché d’ambassade.a 8.A.R.h grand-duo do B»dc.AUcs-do-camp : colonel baron de Ncubrunn ; lieutenant-colonel de llulzing ; président du ministère dos affaires étrangères, b iron do Rotrgcobach ; baron d’Urgcrn-Sternberg, conseiller de légation et chef du oabinct privé.> S.A.R.1 éleotcur de Hesse.> S.A.R.le grand-duc de Hesse.> H1 A.0 le prinoo Alexandro de Hesse.Président du ministère grand-ducal, ministre do In maison grand-ducale et des affaires extérieures, baron do Dalvigk ; aide de-camp général, baron do Troth i ; uiJes-dc camp : colonel Frey, major de Lynckor ; grand maréchal do la cour, comte d Vsenbourg ; grand chambellan, baron de Nordeek sur Rubennu ; grand-écuyer, baron Vander Cuppollen ; grand-muttre des cérémonies, do Werner, > S.A.R.lo princo Henri des Pays-Bas, lieu tenant du roi A Luxembourg.Chevalier de Stuers, officier de murine, Ire classe, capitaine aido-do-camp ; baron do Tornaco, ministro d'Etat du grnnd duché do Luxembourg.» S.A.lo duc de Brunswick.Aides decamp : colonel de Hohnhorst, major de Lauin-gen, capitaine do Rudolphi ; ministre d'Etat, de Campe.• S.A.R.le grand-duc do Mccklcmbourg-Schwerin.Général do ZtRow, major de Hcrz-ber, chef d'esoadron de Lutzow, ministro d'E-tut d'Œrtxen.> 8.A.le duc do Nassau.Miuistro d'Etat dirigeant, prince de Sayn-Wittgenstein Berle-bourg ; aide-de-camp.colonel de Ziumieeki.• S.A.R.le grand-duo de Saxe-Weimar.Conseiller intime actuel et ministro d'Etat, do Watzdorff; conseiller intime actuel df grand maréohal de (t cour, oomte de Beust ; seoré taire do oabinet, comte de Wedsl.» S.A.le duo do Saxe-Meiningon.Ministre d'Etat, de Krosigk ; conseiller d'Etat, d'Ut tenhofon.* IS.A.le duo de Saxe-Cobourg-Gotha.Mi aiatre d'Etat, baron de Seebaoh ; aide do oarnp major Routorn ; conseiller de gouvernement Sornwor.> S.A.R.le grand duc de Mccklcmbourg Strelitz.Aide-de camp, oapitaiae de Wcaokt tern ; ministre d Etat, de Bulow.* 8.A.H.le grand-duo d'Oldenbourg.i S.A.le prinoe héréditaire d'Anhalt Dessau Costhc-n.> 8.A.le prinoe de Sokwarzbourg Sonder-hausen.» 8.A.le prinoe de Sohwarzbourg Rudols tadt.Miuistro d’Etat, de Bertrad.» S.A.le prinoo do Liechtenstein.» S.A.le princo do Waldeck.Conseiller intime, de Stockhauson ; président de gouvernement, Winterberg.» 8.A.le prinoe de Reusa, branche oadetto.Ministre d'Etat, de Harbow, » Ville libre de Lubcok : bourgmestre, de Harbon.* Ville libre de Francfort: bourgmestre, sénateur, dooteur Muller.» Ville libra de Brème : bourgmestre, doo-teur Ducknitx.» Ville libre de Hambourg : bourgmestre, dooteur Haller.> Que sortira-t-il maintenant de ces délibérations princièrcs?La Presse de Vienne dit, en parlant des réformes qui vont être proposées au congrès par l’empereur François-Joseph, que l'absenée du roi de Danemark et du prince de Lippe ne peuvent pas troubler l’œuvro entreprise par S.M.Apostolique, mais qu’il eu sera tout autrement du refus de la Prusse, les lois fédérales exigeant l’unanimité des voix pour tout changement à la Constitution.On écrit de Francfort, le 17 août au Moniteur universel : c L'empereur d'Autriche vient do pronon-oerson disoours.En voici les points nrinci-paux, d'après un supplément de l'Europe, publié en français ot en allemand, et que la foule lit avec avidité et enthousiasme : a Une assombléo do souverains de lu nation allemande délibérant Bur le bien-être do la patrie ost un événement dont le passé n'offre point d'exomplo.Puisse notre entrevue être la sourco d’un avenir fécond en heureux résultats ! Confiant dans l’élévation du caractère des prinoos de la confédération germanique confiant aussi dans lo bon esprit du pcuplo allemand ot pénétré des sentiments les plus vifs de loyauté, instruit d’ailleurs par l’expérience, l'Empereur déclare qu'il a eu le désir de presser l'scoomplissemont dos réformes fédérales qui doivent conduire à la régénération de la patrie commune.> Suit un éloquent exposé de son projot excessivement libéral, font en conservant intacts tous les droits dynastiques.> L'Empereur a ajouté qu’il fallait se mottro rapidement d'aocord sur los détails, en raison del’inoaloulable importance de l'ensemble.Gardons, a-t-il dit, en toute chose la plaoe qui appartient à la puissanoe de la Prusse.Espérons qu’avec l'aide de Dieu l'exemple de notre union exeroera une heureuse influence sur tous les cœurs allemands.> Illutc.es confédérés, a dit l’Empereur en terminant, oe sera pour moi une éterncllo satisfaction d'avoir eu pour ouostaotc préoccupation la consolidation des liens qui unissent les Allemands entre eux, tout en cherchant & élever autant que possible la Confédération germanique, par la |uelle nous sommes une puissanoe compacte.a indignation contrôla barbarie mosoovite et leurs I cette journée: qu’on no mette donc pas des vœux pour l'indépendant» de la Pologne, où ils 1 habits de fête ; qu’on ne célèbre pas oe jour par rendent hommage à l'unanimité nationale qui I des manifestations et des signes extérieurs qui constitue la force de son gouvernement, vous pourraient fournir un prétexte A do nouveaux relevez dans votre numéro du 4 août un inei- j actes do violence.La ville doit donc avoir dont sans importance, en vous eftbrçint de dé- ce jour-là un maintien cahuo ot digne, comme il montrer que la Pologne est désunie, et que ! convient aux habitants d’une cité qui parta-son ^dépendance serait un danger pour l’JSu-1 fient les maux de leurs frères, qui répandent roP°- ! kur sang héroïque dans des milliers do combats • Quoique votre journal ne soit guère aceos-j inégaux ; do leurs frères qui gémissent dans siblo aux réclamations ou aux rectifications po I___:___:_______: .1___• 1 ^ • pat venir sur les sommités politiques; o'était pour eux une nouvcllo manière de présenter cet po-1 1 esdavago russe, qui travaillent dans les mines cu'es en •P-, ln«_désoits de Naozezynski et d'Orenbourg, 4 Auron aussi ils n’en récusent pas la valeur, mais ils prétendent répondre par une question, Tu i :M“iH «btiondroriH-nous ta récipro.j adage démocratique; Ote toi Ve làouije m'ÿ i 1 Ki •’ ,H >dr,T objection est mette! En voioi la preuve : 4 Mais, leurdL rréputab e, ?» non, alors ello tombe nécessaire sait-on, une lois quo l’intérêt de la dette pu- nrZ oll!'ulf.Ui®' #AT’’ ce‘to réci-1 blique, une fois noa dépenses d’administration procité anéantir toutes leurs vaincs raisons on ramenées A un chiffre raisonnable, nous aurons faveur de I annexion ils s échappent par une bientôt un surplus considérable ; ou peut urri-porto qu 1L sont toujours aises do trouver ou ver A cola sansVannexion., ’ P vertes, colle qui mène A dos oouolusions ridi- lunaison, je crois devoir cependant faire un ap- ei pol à votre impartialité et vous adresser les od- et qui pourrissent dans les cachots do la Dolo-servutions suivantes : : gne, de la Lithuanie et du pays ruthène.En » Vous êtes trop versé dans los affaires pu-1 transmettant aux habitants do Varsovio cet or-bliques pour pouvoir ignorer qu’une protesta-.dre du gouvernement national, le chef do la tton isolée n’aauouno portée et n’exerce point ville oroit pouvoir compter sur le zèle, l’iutclli-d’influence sur l’opinion publique, lorsqu’elle sa gence et les sentiments du devoir de chaoun déclare avec une grande unanimité.Tel est le , do oes habitants ; il est donc bien persuadé que oas avec oelle que vous oitez, et qu’un jeune j le jour du 12 août pas une seule victime n’ira l'olonais a eu l imprudenco d’adresser à Paris augmenter le nombre de* martyrs qui ont trou-au journal la presse, aujourd hui hostile à l’in- vé la mort duus los tortures et les tourments do , ., , C cit rra*> réjxmdent Us, mais pas avec le •scs les plus évidentes : ministère actuel,* (Lafontaine Baldwin).Voilà lo dernier mot de la question d’anm surreotion polonaise, contre le choix du pnuoe Ludislas Czartoryski, nomuié, par lo gouvernement national, agent diplomatique à Paris et à Londros.» Si vous aviez été uiioux renseigné, vous auriez vu dans cette nomination uuo nouvel!" preuve do l'iufluenoc et do la sagesse du gouvernement, qui a su fusionner tous les partis et les soumettre A sa direction dans l'intérêt de la patrie.En effet, il n’y a que quelques anarchistes incorrigibles, ou des ennemis déolarés de la Pologne, qui sèment la discorde dans ua moment solennel de lutte à mort entro la liberté et l'oppression la plus odiouso.> No cliercbtz pas, tnonsiour, dans 00 pays arrosB de sing et do larmes de partis politiques, vous no les trouverez pas: il n'y a plus d'aristocrates ni de démocrates dans oet infortuné pays envahi par des barbares ; il n'y a plus do partis dans los suprêmes efforts d'un peuple déoimé qui préfèrent U mort A l’osola-vage.Et d'ailleurs que peuvent reprocher au gouvernement national polonais les partisans dus grandes libertés ?elles sont toutes solennel lement garanties à la Pologne renaissante, et clics peuvent mémo satisfaire les plus exigeants.> Sept mois do lutto nationale entreprise presque sans armes, dans des conditions les plus défavorables, aveo un ennemi aussi puissant qu'acharné, qui ne recule devant aucun acte do vandalismo, témoignent devant le monde de la grande unanimité qui distingue le patriotisme polonais.C'est un fait contre lequel iront toujours se briser toutes les insinuations ot les calomnies des organes de la Russie.» Le caraotère do l'insurreotion polonaise est si noble cl si élevée, que ceux qui la dirigent ne leront jamais d'appel au déchaînomont des passions.Cette tactique ost celle de la Russie qui n'a point honto de so mettre au ban de I civilisation par la spoliation, la ruine, les exécutions sanglantes et un système d'extermination.> Il résulte de ccs deux tendances des parties belligérantes, quo dans lo triomphe de la Pologne l'Europe a la garantie la plus solide contre lo danger auquel l'expose lo voisinage d’une puissance au fond asiatique et barbare, aux instincts farouches, qui en plein dix-neuvième sièolc foule impunément aux pieds tous les droits de l'humanité et de la justioo.» Recevez, etc.> la citadelle.(Gazette de Breslau.) Le Journal officiel de Varsovie confirme LM) ces termes lu iiouvtdie de la prise d un transport d'argunl par les insurgés polonais : c Le 8 août, un détachement composé de deux compagnies et do deux canons, convoyant un transport d'argent dirigé sur la ville de Lublin, fut attaqué à l'improvisto, dans la forêt J|ui avoisine la station de Zyczyn, par des orccs rebelles supérieures s’élevant à 3,000 hommes ; après un combat de quatre heures et après avoir épuisé toutes ses munitions, ce détachement éprouva une défaite.Los rebelles 1 emparèrent de 200,000 roubles et des deux onnons, qui avaient été oucloués par los canon niers, après que ocux-ci eurent épuisé leurs munitions.> LE “ KOE44IS1VIE M EM CANADA.(I) SES inÉBS ERLIGtEtTSEB, SES PRINCIPES SCCIAI'I ET SES TP.SPANCRH ANTI-CARAOIKNNKI RUSSIE.M.le comte Ladislas Plater a adressé à la Gazette d'Augsbourg, la réponse suivante, datée de Droelberg près Zurich.le I i août : c Au moment où les divers peuples de l'Europe expriment aveo une énergie croissante leur Voici un ordre du jour du chef de la ville de Varsovie : 4 Le mercredi 12 du mois d’août est le jour annivorsairo de l’union de la Lithuanio aveo la Pologne.Cette union de peuples qui date depuis dos siècles, nous la célébrons en la consolidant encore depuis environ six mois psr une guerre héroïque dont le but est do reoonquérir notre indépendance et do scoouer lo joug des hordes asiatiques, on voulant assurer la victoire do la liberté, de l’égalité ot do la civilisation sur le despotisme, l'esclavage et les ténèbres.» Nous ne pouvons célébrer mieux ot autrement oc jour mémorable quo par une latte qui, aveo l’aido de Dieu, sera couronnée d’un plein succès dans un avenir prochain.Habitants de Varsovie, le gouvernement national désire que la tranquillité règne dans la ville pendant " Paso» los voix àa part Ot d'sutra cl xoyt% d’un eût* le» plus uranda homme*, le* plus grand» gonios, los plus grand»» Tortus et.de l'autre, des tophiilei, des demi garant», des cœur» corrompus Quand vous no connaîtriez pas un mot de la question, vous vous «U'cideriea par votre giut pour la bonne cjmjwjni* et votre aversion pour U tnaurafrs " De Maistre " ni.Ses idées religieuses, ses principes sociaux, ses tendances anti-canadiennes.(Suite.) Au temps où nos rouges faisaient lo plus valoir leur projet d'annexion, ils voyaient aveo colère couper À la racino cette utopioaMli-cana-dienne, par le traité de réciprocité alors ardemment désiré et activement sollicité auprès do la métropole et du gouvernement fédéral, par le ministèru Lafontuinc-Baldwin.Voyons un peu ce quo pensaient nos diplomates en raooouroi I M.Dessaulles est chargé par eux do noua exposer leurs vues et de réjiondre aux objeotions.On leur disait : c Vous voulez l'annexion parce que les Douanes américaines étant abolies, 1a production agricole du pnys vaudrait 83,000,-000 (en 1851), de plus qu'cllo ne vaut aujour-d hui, ce qui augmenterait en proportion la valeur de la propriété.Eh bien ! objectons-nous A votre projet d'annexion, nous avons un moyen d'obtenir cela sans l'annexion.Le ministère fait les plus grands efforts pour obtenir un traité de réciprocité commerciale avec les Etats-Unis, et il l'obtiendra sans doute ; dans co cas, nos grains no paieront plus do droits, ils vaudront dono autant aous un systèmo de réciprocité qu avec l’annexion ; la propriété acquerra donc uno valeur proportionnée à cette augmentation ; la réciprocité produira done au Canada les mêmes avantages quo l’annexion sans scs inconvénients, a Comme on le voit, 1 objection méritait considération, (I) Voir les numéros du 19, 20, 22, *5, Tl, 29 anfti et du 3 lepiemhre.niant les oh.iscs les » nous lo traité do réeijrocité ?> Oui, répondions nous alors, tandis quo M .Dossaullcs niait au nom du puiti : 4 II me semble, dit il, aue noue avons 19 chances sur 20 de ne pas l obtenir ; qU0 l'espoir d obtenir la réciprocité est totalement dénué d$fondement, et jo dirai plus, est souveraine aient ridicule, car, pour nourrir un instant un srmblublc espoir, il a fallu compter sur une absence totale de bon sens chez les Américains ,* i! a fallu les cruiro complètement aveugles et incapables de comprendre leurs intérêts / il a fallu aussi les croiro totalement ignorants de notre propre situation financière, r Sont-ils diplomatos, ccs rouges?Il voussem blait, n'est-ce pas, quo nous avions 19 chances •ur 20 do ne pas obtenir co traité ; vous êtes forts, 0 ost vrai, mais cotte fuis, nous no vous on cédions pas, et A nous,il nous paraissait certain quo vous aviez 9!) chances sur 100, do dire une sottise.Qui s'est trompé, de vous ou de nous?Mais il leur fallait dire quelque chose, ce traité détruisait tous leurs châteaux en Espngnc, et il lour semblait préf'érablo do nier quo d'admettre, quittes à s on tirer comme ils pourraient.•le vois dans les Statut* impériaux et dans les nôtres un acte intitulé : 4 it Sont-ils logiques ?ou plutôt sont-ils bêtes ?Dites dono, depuis quaud, ou Canada, blanc est il noir et noir est il banc ?Réponse : Depuis qu'il y a dos rouges.Savez-vous, Retours, tout le seoret de 00 projet d'annexion, pourquoi ils l'abandonnèrent presque pour le reprendre plus tard ?c'était pour un uutre Pégase qu’ils enfourchaient pour question d'annexion, mointenant quo vous êtes au port, MM.les rouges, vous no parlez plus d'unnexion et sur co point vous êtes devenus bleus, quitte À réoom-uienuer plus tord.Maintenant qu'sllez-vous faire ! Prenez 00 petit conseil d'aiui : préparez vos siégea du côté do l'opposition pour laquelle vous êtes faits, ot tachez do vous y asseoir plus solidement et pour plus longtemps que sur les banquettes uiinistéiielles.Lecteurs, vous 1 avez vu, jo l'ai Mifli*amment démontré, tous Rurs soupirs sont pour les Etats-I nis, ils auraient même voulu que nos pères eussent été battus en 1791 ot en 1812 pour s’y voir fous rendus.Qu’arriverait il si nous étions envahis pendant que leur gouvernement nous régit, croirions nous qu'ils inciteraient tout leur Cuurairc A repousser l'invasion, A discipliner leurs compatriotes?Je n'y puis croire.L’un d’eux n a-t-il pas dit dans les Communes du Canada quo le 4 nu illeur système de defense, serait de u en avoir pas du tout ! • Aujourd’hui que d«'« signes précurseurs, que de sourds grondements nous annoncent chez nos voisins uno colère mal concentrée contre nous, ne font-ils pus in sourde oreille ?no cherchent-ils pas A laisser leurs compatriotes duus une fausi-c sécurité, bien propre A leur causer les plus gr.iudi torts pour l'avenir ?Jac Retour uio permettra de lui mottre sous les yeux quelques statistiques sur la seule ville do New \ ork que donna occasion d établir la dornièro grande émeute soulcvéo dans oette villo A l'occasion du tiroge de lu conscription.Dans la métropolo américaine, il y a 100,000 infidèles ; 350,000 qui ne vont pas A l'église ; 60,000 enfants qui ne fréquentent pas les écoles ; 15.0U0 enfants vagabonds, Vvdours et assassins en apprentissage ; 50,000 personnes oontituant ce qu'on appelle la population flottante ; 25,000 personnes de mauvaise vie, 6,000 auberges, 2,500 mai-ons de débauche 0 c., eto., cto.En présence de ces chiffres, se dit I auteur de ces statistiques, on peut avec r Ron se demander comment, il n'y h pas d’é-u outo tous les jours.Un tel étui de chose qui tond A augmenter obaquu année nMt.it gm ro propre à fairo gober aux Canadiens toutes les belles promesses de bonheur domestique et politique que nos rougeB nous faisaient sans fausse honto.Sur oc finissons co chapitre comme Dc^aullrs finit scs Rotures : c Entre la liberté et la dépendance ; entre la grandeur nationale et le 1»ug de l'étranger ; entre le bien rire et \c malaise social y entre le pi agrès et la décadence ; entre le vrai et Je faux y entre le fuite et l’in-/unie y entro le Lien et le mal, personno n’hésite que celui qui ignoro.> J'ose demander pardon au lecteur do l'avoir entretenu si longtcmp de ccttc vieille histoire d-Canada ne s’en fut pas trouvé plus mal si M.Doriou n’avait pas pris la place de M.Sicotte.Mais non, ils ont blessé le sens moi al du pays, et quand ils descendront du pouvoir.ce sera pour ne plus y lemonlur Maintenant, examinons un peu lo côté constitutionnel de la question : a La constitution est élastique, » a dit M.Mowat, « et c’est là son mérite et son avantage.Les prucédeMits sont les enfants de la nécessité ol s’il n’y a pas de précédents pour la conduite du premier ministre, c’est qu'il n'y avait pas non plus tion parce qu’ils portent avec eu* des an-! de précédents pour la position que lui fai-lôcédeuts, d«*s associations, des idées, des saieut les circonstances » tendances, des obligations, des engage- ments et des résultats, le changement do programme c-t plus grave encore à un double point de vue ; il blesse le sens moral, q li repose sur le resp *cl naturel pour la stabilité des doctrines, et il viole un usage constitutionnel qui a son point d’appui également dans le bon sens et dans la conseil- ’ce.L’Iio urne n’a de vulnur morale que par la stain îté d • ses principes ; pour être cru, il n besoin de convaincre qu'il croit lui-mêuie ; or, comment convaincra t-il qu'il croit, siebaqu ' jour ou cinq mciiconstance appelle sa du trine nouvelle ou un mode d’action ildf -rent ?Comme la conscience n’est rien autre cho-e que le sens du vrai, des principes et des devoir», et que lu vrai et les principes, il" vaiiaut pas, créent la stabilité des devoirs, l’on conclut naturellement quo l’homme qui change de doctrine au jour le jour n'a pas de conscience ou qu'il I'elonlTo pour sati>faire un iiilé'ôl soidule ou une ambition illégitime.Qu o i ne l’oublie pas, ii n’y a pas deux consciences dans l'homme, la conscience privée et la conscience , .s.L'Iiomm * apporte avec lui dans la vie publique ce qu’il est moiolecnent dans la vie privée.L’homme public c’est l’Immuie privé agissant sous le regard du public, c’est la nature prise sur le fait et à lu lumière.L'homme public qui ne respecte pas les doctrines les plus soleimelleme.it promulguées et qui, tout en les snail, ut tour à tou ret sans vergogne, pour un objet, proteste chaque fois hautement de son honnêteté et de la pureté do ses intentions, e-ri un comédien qui tâche de faire oublier par des contorsions et des grimaces ce que sa voix a de rauque et d’usé.Il répugne aussi de voir, le même jour, le même acteur jouer deuxi «Mes opposés, par exemple, te rôle du meurli et celui du meurtrier ; le coeur humain demande au moins qu’on saeho le tromper et qu’on lui donne le temps d’oublier ! Or, no» gouvernants d’aujourd’hui nous enlèvent même jusqu’à l'illusion ; loules ces transformations de principes s’o|>èrent sous l’œil nu du public et sans même que le machiniste trouve convo-nabte de baisser le rideau ! Voyez le premier ministre en action.Sa voix manque d’ampleur et sou cœur d inspiration ; mois il connaît l«* jeu et tous le» petits moyens d t la scêiw.N iguôro»,rejeté du publie haut-canadien, il faisait de chaleureux appels aux sympathies du Bas-Canada, et il avait tellement réussi à faire croire à la sincérité du sos intentions, que, dès 1856, des députés du Bas-Canada insistaient auprès de» ch fs pour qu ils lui fissent une place dans le cabinet.Di-ons-le, car nom le savons, c’est au même sentiment qu'il doit sa présente position^ de premier ministre dont il abuse aujourd’hui pour écraser et humilier le Bas-Canuda.Il disait, l’autre jour, ou se tournant vers le» cleargrits : « Un m’eu veut, parce Î-ie je suis avec vous ol que je vous sms Jèle.» Il exécutait la même pantomime en se tournant vers le Bas-Canada avant les jours de 1862.M.D m ion marcha admirablement sur ses pas, car il est arrivé à l’apostasie en passant par l’inti igue et la trahison.« Il m’a bien fallu changer d’hnmmesetde principes, a dit naïvement M J.S.Macdonald, puisque le Haut-Canada ne voulait ni de noire programme ni de mes anciens collègue t, et q ie faire en pareille occurrence ?*> Que faire ?»e retirer à l’écart avec su» doctrines, afin d’y attendre des tem, s meilleurs el plus propice» : c’est là l’ux U11| le q :e lui enseignait l’histoire des homines d’état consciencieux île tous les Kiy* ! N’a-t il pas vu de no» jours sir obert IVol abandonner volontairement |e pouvoir après avoir effectué la grande reforme des lois des céréale», parce qu il a’etait vu obligé de produire cette grande I • .1 .n.m.rninlit Ol * I» I TU Ii* fM'é ft»* St>* ICIU-IIIHJII l UUHIlU »iû*x «-••••“•“O"-— ami» politiques T On ne peut donc jamais changer, nous Oui, la constitution britannique a un line élasticité et c’est là ce qui l’a sa une certaine élasticité et c’est là ce qui l’a sauvée, b:endes fois, dausjlestourmentes politique» où elle semblait devoir inévilablemont périr; mais elle est aussi essentiellement logique el la raison nous dit que l'élasticité même la plus grande a sa limite, et que la pousser plus loin que cette limite c’est s’exposer à tout briser el à tout compromettre.La prérog itivu royale, trop tendue, en se bi i-anl, fil tomber ia tôle de Charles l'r sur l'échafaud, ol pi ’ Jacques II du trône, dans l’exil.Q ii nie l’omnipotence du parlement anglais dans les limilos du vaste empire brilanniq te, ol, cependant, cette omnipotence se brisa un se heurtant nu sertlimoul irrité de» colonies américaines et à la justice en 1775.N’existe-t-il donc pas do droits en dehors du pouvoir, les droits de la conscience et de la raison ?les di oit» qui ont provoqué la révolution de 1688 et amené graduellement le fonction -uement de la constitution anglaise à sa condition actuelle de libellé et de raison, par les luîtes incessante» de près de deux siècles, et la voix puissante de» hommes d’éiat et des auteur» constitutionnels.Le» hommes publics ont forcé la Couronne à respecter la liberté el à restreindre s« prérogative dans les limites de la modération el de» intérêts nationaux, en respectant eux-mémes la conscience publique et la dignité humaine, en un mot en se sacrifiant quand la conquête de la liberté el des droits populaire» leur demandait le sacrifice, le sacrifice de leur fortune, do leur position et même de leur personne ! MM.J.S.Macdonald, Dorion et Holton ont cherché en vain, dans l’histoire de la Grande-Bretagne, depuis que la constitution y est régularisée par la double el harmonieuse action de la prérogative el du contrôle populaire, un exemple de lour conduite.Pourquoi ?parce qu’en Angleterre les hommes publics se respectent el que la logique de la constitution vous dit que si les doctrines et les actes des conseillers de la Couronne sont condamnés par les représentant du peuple, ou ces conseillers se retirent pour faire place ù d'aulres ou ils en appellent au peuple de ce jugement do ses mandataires sur ces mêmes doctrines ot sur ces mêmes actes.Vous ne trouverez pas une seule exception à celle règle universelle.Abandonner ses principes parce qu’ils ont été condamnés par une majorité parlementaire, c’est d'abord prouver qu’on n’y croit pas soi-même ; c’est, ensuite, commettre uno imposture envers les mandataires du peuple, qui ont droit d’être justifiés ou condamnés pour los acte» ministériels accomplis et le jugement porté par eux sur ces mêmes actes.Si d’autres doctrines devaient prévaloir dans l'administration de la chose publique, il fallait en laisser la pratique à ceux qui Ic6 représentent et qui y croient.La cons cience et le bon sens vous traçaient celte ligne do conduite.L’ambition, mais l’ambition seule, pouvait vous conseiller d’iu-Iriguer, de trahir et d’apostasier, pour res ter au pouvoir ! Dans un prochain article, nous ferons voir ce que cette conduite de MM.J- S.Macdonald et Dorion a fait de mal au Bas-Canada.dire! Vous, et l'expérience ne peut donc ; pour sauver, au moins, > ______ 1.1 ci lo rotlj il ml ItKVl’K PARLKMBNTAinB.La séance d’hier a été sans grand intérêt, si l’on excepte les explications données par le premier ministre sur la nature do son bill de milice.Ces explication» eussent été, en effet, in téressautes si on avait pu les comprendre, puisq l’ils’agissaitdel’organisation militaire du pays Tâchons, cependant, de découvrir la’ vérité, à travers ce déluge de mo's et de phrases enchevêtrées les unes dans les autres.H y aura deux bills, le premier aura rapport à la milice régulière et l’autre aux vo loütairei.Pourquoi cette double législation ?Serait-ce |K)ur moins effrayer la chambre, ou un des débris du noua dira, sans devra coûter la milice volontaire.Jeudi, la chambre était témoin d’un grand scandale ministériel.M.Dickson faisait une charge à fond sur lo gouvernement et, en particulier sur le commissaire des tern s, l’accu-ant non-seulement de négliger le règlement de cinq cents litiges < relatifs à des lot» de terre, mais encore de le recevoir, loi, M.Dickson, grossièrement dans son bureau.M.Macdougall s'est détendu le mieux qu’il a pu, et a cru échapper à l’orage, en es-.' a diriger sur la tôle de ses prédécesseurs.M.Cauchoii lui répondit que s'il avait tort, il ne devait accuser que lui seul, et lui dit : « Si hi gouvernement précédent a mal fait d’annuler le réglement dont se plaint M Dickson, pourquoi ne l'avez-vous pas rétabli ?Mais, puisque vous jugez à propos d’accuser autrui, pour échapper à la censure de vos amis, je vous dirai que la cause des murmures glt dans votre extrême paresse.Vous ne réglez rien.C’est là l’opinion publique.** Lus comités , sont clé défini- tivenient choisis et fixé» hier.De» noms omis ou oubliés ont été réintégrés, au grand déplaisir du premier ministre et de M.!lollon,qui n’ont pu cacher leur mauvaise humeur durant loulo la séance, évidemment parce qu’ils ne peuvent rien sur les délibérations de la chambre.M.Holton voulait faire remettre la deuxième lecture du hill de tempérance du M Dunkin, mais ne put réussir.Il s’em-poita au point de dire : « Si vous croyez que je ne doive pa» être ici, chassez-moi, von» me ferez plaisir, n M.Cauchou lui répondit qu’il aimait mieux le plaisir de rester, puisqu’il se cramponnait au pouvoir avec uno seule voix de majorité ! Le premier ministre annonçait, l’autre jour, «pie le gouvernement ne soumettrait que deux mesures à la chambre : les subsides et le hill de la milice ; qu’il demanderait, mardi, trois séances par jour, pour en finir plus vile avec sa f u tuidable législation, et qu’il ajournerait ensuite.La même déclaration a été renouvelée hier au soir.M.Jou i» eu a pris occasion pour diie qu’il ne fallait pas faire tant de fracas pour si pen.M Scatcherd, ministériel, s’est prononcé à sou to ir, co lire l’ajournement en disant qu’il y avait assez longtemps qu’on ne législalait pas, et qu’ajourner c’était encore s’exposer à des mécomptes et à des retards dans l’avenir.Q mini le gouvernement annonça que, pour économiser l’urgent public, l’on substituerait un ajournement à la prorogation, il y eut grand murmure parmi ses amis qui ne craignaient pas de dire tout haut • a Pourquoi ne commencent-ils pu» par eux-mêmes?Parlent-ils de toucher à leur salaires de $5,0001 Nous allons bien voir.» Ces murmures menaçants arrivèrent jusqu’aux oreille», tonjo irs tendue», des ministres qui réunirent les mécontents, el, afin de les apparier, leur promirent pour celte session, six piastres par jour et les fiais de transport, q le ne peut donner un simple ajournement ; puis le prix d’une session complète, cet hiver, ($600’, ol de nouveaux frais de transport.Mais, pour tout cela, il faudra la permission de la chambre, car le caissier ne paiera que fti par jour, jusqu’à concurrence des $001) tant que lu session ne sera pas terminée, et les frais de transport pour la venue seulement.Pourquoi ce tripotage entre le gouvernement et ses amis ?Il ne voulait donc pas véritablement économiser, mais seulement jeter delà poudre aux yeux du public.Disons la vérité: le but du gouvernement n’est pa» d’économiser, niais de parer à une chute inévitable par un prompt ajournement ; et, si le* amis l’exigent, il accordera aussi bien les $600 quo l’offre dont nous venons de parler.Ce gouvernement peut tout faire et, dans sa soif d * la vie, il su serait, dit-on,adressé, par des intermédiaires, à MM.Sicotte, McGee et Foley, pour leur offrir trois places dans le cabinet.L’offre aurait été dédaigneusement repoussée.Allons, rampez devant ceux que vous avez outragés ! Vous avez fait jouer la comédie à M.Mowatt ; vous en êtes maintenant au mélodrame.Le tragique ne viendra pas, car vous êtes destinés à mourir d’une mort vulgaire.polls dans la comté d'Hochelaga, présenté par Cartrir., Bill pour pourvoir à la protection des bon t à du hingaia pour les émigrauta qui a-rivent, dan» le port de Québec.L'hon.M Downs dit que les recommandations en question ont ûtésuiue» en partie, pour ce qui a été regardé comme absolument néce* suite par lo Département de l'émigration et par l’agent de l'émigration.Quant au reste, il a dû souffrir quoique délai, parce qu’aucune Homme n’a été volée à cot effet.M.Dückmtt demande ai c'est pur erreur que les noms do John Taylor et François-Régis Pigeon, écuyers, de Suint Polycarpc, ont été omis dans la liste des joges do paix pour lo district de Montréal ; si non, pour quelle rai son ot à quelle suggestion ces noms ont été omis ?L'hon M.DORION dit quo CO n’est pas par erreur.Lo gouvernoinent a cru devoir ue pas mettre oes noms dans la nouvelle liste.L’hon.J.A.Macdonald propose qu’une adresse soit présontéo à Son Excellence le gouverneur général demandant des copies do la correspondance entre lo gouvernement impérial et celui de orito Province, au sujet de la milice de cotto province et do rarmoment pour la déf n»e do celle oi-oi, qui peut avoir été échangée depuis 1a dernière communication dee dooumonts et oorraspondano js communiqués par Son Excellence à cctto ohambre sur oes sujets.Adopté.L’hon.M.McGee propose une adresse demandant des oopies de tous les papiers, doou ments, rapports, dépêches, etc., touohant l'ouverture du Territoire du Nord-Ouest, qui peuvent avoir été mi» en la pyssession du gou-vernemmt depuis 1862.A topté.M.PRICE deinmde un rapport des towns hips do la couronne qui profitent de l’acte seigneurial do 1859, la population de chacun au dernier recensement, ot la proportion des somme* dues à trinque township, basé sur le rcoensomont do 1861.Adopté.A 6 houres et 5 minute.»,'a eh imbre s’ajourne sur motion do l hon.J.8.Maodonald.officiers que l’on croira nécessaires, aidés par un état major effectif de sergaoU-initraeteur*, pour prendre soia des écoles d’instruction.Il est certain, à en juger par les dispositions do la mère patrie, qu’il no sors pas difficile d’obtenir l’aide de oes officiers.On estime qu’une appropriation do 8100,000, suffira pour mettre ce projet à exécution.Sur cctto somme, on a pensé que 815,000 couvriraient le coût dos écoles elles mêmes; la baUuce do l’uppropriation servira à payer les dépenses des officiers-élève».Il est très désirable que le système soit propre à réunir une grande force dans un moment de nécessité.L'hon.premier ministre fût remarquer en pou de mots que les services des volontaires no seraient pas seuls suffis mt», et qu’il est de la plus grande importance d’avoir quelques moyens d’obtenir un nombre additionnel d hommes, l'our ce f.tiro, il ost proposé do donner au commandant en ch< f le pouvoir d’appeler un certain nombred hommei dos bataillons do servico pour le drill annuel ne devant pis ex-céder six jours par année, période qui no devra pas être nécessairement consécutive, ot qui sera fixé au temps lo plus convenable possible ; mais auouoo rémunération ne sera payé# pour eo drill.L’hon.ministre espère que, par ce moyen, on obtiendra lo but désiré.En réponse à l’hon.J.A.MACDONALD, le procureur-général dit que le bill relatif aux volontaires va être présenté sans délai.L hou.M.Dorion donne loctnrc do bill en français et il est lu pour la première fois.La chambre so forme en comité des subsides, sur la motion du ministère des finanoes.La mo tion : c Q io d ?» subsides soient aooordés à Sa Majesté, > est adoptée et rapportéo à la chambre.Il est décidé que le rapport du oomité géné ral sera reçu mardi.Sur motion de M.Jo.».Dufrehnk, le bill relatif à l’établissement d’une institution do oré lit fonoicr, est lu pour la seconde fois et ré féré à un oomité.Lo bill de M.Beli.kuosr amendant la loi relntivc à la qualification et à l’onregistrcmont des voleurs dans le B is-Oanada, est lu pour la soconde fois ot référé au comité, ainsi que le bill do M.A.Dufresne amendant l’acte relatif à la profession do notaire.La chambre s’ajourne à 9 heures du soir.pa» servir hux homme» public», comme elle sert aux individ is dans la vie privée ?Oui, l’o t peut changer ; mai» ce ue doit pas è r toi.b le» joui» el j ment où l'intérêt personnel naufrage ai le reste doit périr ! M.J.S.Macdonald fera connaître, mardi, «on projet de loi relatif à la milice vo-ale au m »- lontaire.Quant à celui de la milice régu-vous y en- lièro.ce aérait à peu près la loi actuelle gage.Les changements pour être *in- avec un mécanisme plus complet pour la Gères doivent ôlre rare» el s’o|H*rer dan» la faire fonctionner.Ce mécanisme consii-ptrfoit*' indépenda ice et le complut éloi- terait principalement dans la creation de -____.i J .I.I.i l.tlA.Alc nara,\nnal< .IcaIui milllairft» I I linC en Hdtlt et l'iemmit de tou» les Intérêt» personnels.Le pays, dan» le danger, pout aurai commander le sacrifice des opinions personnelles, mai» jamais celui de l’honneur ; il n’auialt jamais commandé à M.Macdon-gall de menacer, un jour, lo Dax-Canada des baïonnettes de Washington, » il réfutait la représentation basée sur' la population ; et, le jour luivant, do faire un long •t déshonorant ditcour», pour prouver, (feux écoles'railitaires (l’uneen Haut et l’autre en Bas-Canada) qui coûteraient annuellement $100,000, dont $15,000 iraient à payer les salaire* des instituteurs.Cn certain nombre de miliciens seront tirés au sort, chaque année, pour constituer la force active, laquelle donnera gratts six jours d’exercice par année, si le gouverneur-général l’exige ; mais ces tixjour» ne wont pas néceseeireoent eonséeutife.ASSEMBLEE LÉGISLATIVE- Séance do jeudi, 3 septembre.Après la présentation des pétitions et d'an 1res kfftires J.- routine, lo Président du comité choisi nommé pour préparer le» listes des comités perm mints do la chambr*, fait rapport que les comités suivants ont été Tonnés : Priri éges et élections; lois expirantes; chemins de for, émaux et lignes télégraphiques ; bills privés; ordres permanents ; impressions; contingents; comptes publies ; émigration ; banque* et ta auraooes.Le premior ministre propose quo le rapport suit ÂuGple* M.Langevin s'y oppose ainsi que M.T.Fergnson.Les bills snivants sont présentés et Ins pour la première fois : B li pour amender te chapitre 24 des Statuts consolidés du Bü-Canada, préunté par M.Perrault.Bill pour amender les Statuts consolidés du Bin-Canids, touchant l'administration de la justioe, présenté par M.Pouliot.Bill pour diminuer Le frais des ventes par autorité, et pour faciliter la prise des onquêtes, la sommation d-s absents, et 1a distribution des argents dans le Bas Canada, présenté par M.Cartier.Bill pour amender !e ehapitre 36 et 37 des Statute consolidés du B is Canada, touchant l’enregistrement des titres et les charges sur les immrubles, présenté par M.Cartier.Bill pour faciliter les arrangements entre les débiteurs insolvables et leurs créanciers, quant à ls cession de bions dans le Bas-Canada.Bill pour sugmsuter 1s nombre des pissas ds Séanee do vendredi, 4 septembre.Aprèi les nffûre» b) routine, quelques bills sont présentés et lus pour la première fois, entre autres le suivant : Bill pour am *ndcr le chapitre 29 des statuts consolidé* du B i» Canada, concernant la cour do circuit, présenté par M.Daoust.L'hon.J.S.Macdonald donno avis qu’il demandera, mardi proohiin, la permission de présenter un bill concern lut la force de la mi lice volontaire du Cana la.L'hon.premier ministre donne aussi avis que le gouvernement dt'inatidcn, la semaine prochrine, trois jours pour scs mesures, et trois xémees distinotes chique jour, savoir: depuis Il h.du matin, jusju'à un 1 h.do I’hprêt-midi ; et depuis 4 h.jusqu'à 6 h.de l'uprès-midi; et depuis 7 h.du soir jusqu’à 1 ajourne ®ont.L’hon.M.Macdonald présente son bill do milice régulière, les volontaires devant être gouvernés par une autre loi.Il commence par signaler los grandt-s difficult s que présente cette question, et en vient à dire que depuis 3u’il a présenté son bill de milice, l’unnée erntère, plusieurs suggestions lui ont été faitos.En conséquence, il déclare que le bill a subi dos moJificutii>n,« considérables.Il est temps do penser sérieusement à la dé-fenso du pays, quelqu’un puissent être les frnis.Le hill qu’il présente en ce moment, bien qu’il n’ait pas uno portéo aussi grande que celui qui a été présenté par les lion, député» qui sont aujourd'hui dan* l'opposition, est, d*ns son opinion, aussi étendu quo les ressources et les position financière du pays lo permettent.Lo but de la nouvelle mesure est d organiser la milice do manière à la placer dans uno position propro à satisfaire les désirs de Son Excellence.Il est évident quo la loi actuellement cn force n’est pas suffisante pour assurer cotto prompte efficacité qui est si désirable, et il avoue qu’elle n’a pas rempli son attente.Le bill qu il a présenté, à la dernière session, avait pour but d’en finir avec tout) l'ancienne organisation do la milioc sédentaire, comprenant 468 bataillons dans le Haut et le Bas Canada ; mais, dans le bill qui va êtro présenté à lachimbre, on a cru qu’il était opportun do maintenir les principaux traits de l’ancienno organisation.l*ar le bill do l’année dernière, on proposait aussi d’offreur toutos les classifications d’âges, dans l'enrôlement Je la première et de la seconde clui'-c dos hommes do service, et aujourd’hui on est déterminé à revenir à l’ancien système do classifioa tion de 1854, parce qu’on a pensé qu’il était plus équitable que le premier appel s’adressât aux jeunes gens qui n’étaient pas cncoro ma riés.La classification sera faito par les assesseurs, qui ajouteront trois colonnes à leurs listes d’enrôlement, afin d y entrer les noms de» milicien», selon leur classe de service.Cos listes seront assermentée» par les assesseurs ; et là où il n’y a pas do tel» officiers, alors dos offioier» de milieu seront nommés par le commandant cn chef, et ils auront les mêmes pouvoirs et rempliront les mêmes devoirs que les assesseurs.Ces listes soront transmises aux griffiors do ls paix dans le Haut Canada ou aux Uégistra-leurs de comté, dan» lo B *s Can ida, qui en au ront la garde.Les homme* d’après ces lûtes, «t selon leur classifie »tion seront ballotés, cn proportion convemiblo, selon le nombre quo le commandant en ch- f pourrait appeler.Lo recrutement sc fera dans les eonitéa haut-ca nsdiens p*r le syndio, l’huissier et le juge ; et dans les comtés bis canadien», par lo syndic et deux offi cers, de uiiliec qui feront uu rapport des hommes qui auront été tirés au sort Les bataillons de service ainsi formés no seront commandés qu# par des officiers qui seront qualifiés.Assurément, cela no peut avoir lieu immédiatement: mais les commissions ne seront données, provisoirement, qu’à condition qu’ils »e rendent capables de s’acquitte de leurs devoirs.Les officiers qui commandent actuellement auront certainement, préférence sur d’autres, mais ils devront aussi «o qualifier.On pourra demander, cependant, comment, dan* un pay» oommo le nôtre, on prétend donner l’instruction militaire nécessaire.La réponse est claire, nous devons être préparés à sapporter les frais nécessaires, si nous désirons Sue notre milice soit eotn.nsndée effioaoement.In a l’intention d’établir une école d’instrue L’hon.M.Moore, a présenté au Conseil, il y a quelques jours, un bill en vertu duquel, tout membre qui sera élu après l’adoption de cette mesure, le sora pour toute sa vie.Jo •- tion dans quelqu’endroit central dans le B »•-Canada, et une autre institution semblable dans le Haut-Canada, dans le but de donner à no* offioiefs de miliea les connaissances néoee •aires pour les reudre capables d’agir en cas de beeoin.D.s demandes seront faitos au coin mandant an ebef pour les services d’un bon nombre d’officiers régulisrs, o’est à dire un lieulenant-oolonsl, un major, «t tous autres FAITS DIVERS —On assure que Son Ksoallonco lo comte de Mulgnve ab m lonn.: son poste de gouverneur de la Nouvelle Ecosse et doit partir pour l’An glctcrre, lo 17 du présent moi».On lui donne pour successeur Son Excellence l’hon.Arthur Gordon, gouverneur actuel da nouveau Bruns-with.—Le comité local de l’Exposition Provin cialo du lia» Canada a pris des arrangements avec toutes los compagnies de chemin de fer et de bateaux à vapeur pour faire transporter, moyennant un seul prix, tous los passager» à Montréal et opérer leur retour, pendant la s# maine de l’Exposition qui va bientôt avoir liuu dan» cette ville.—Son Excellence, lord Lyons, est parti jeudi matin, avec sa suite, dan» lo steamer provincial Queen Victoria, pour uno excursion dans lo bas du fleuve et au Saguenay.— Il a plu à Son Exoellenco le goovernenr-général do nommer, à la dato du 29 août, commissaires pour la décision sommaire des petit*» causes pour le townshio de II dif »x Nord : M M.Louis Robergo, Georgc-Champoux, -f -f|»ùCar-rignnn, Ignace Roberge, Napoléon Ficher, Joseph Price et Pierre Champoux.Pour la paroisse de Sainte Anne d’Vamaohi-che : MM.François D5ssulniers, Charles La-ecrte, Joseph Laecrte, Michel Blais, Godfroy Alaric, Joseph Bollemaro et Louis Gélina».l'our la paroieso do Saint Louis do Terre-bonne : MM.John McKcnaie, Louis-Benjamin Durocher, Joseph-Cyrille Anger, Louis-Fran-çoin-Rodoriguo Mas»on, Paul-Eloi Marrier, Joseph Rochon et Zéphirin Roussel!.l'our ls p»roi*sc de Saint David : MM.P.E.Mignault, M.D., Edouard C.Wurtele, Simon Brouillard, Arnaud Mondorc ot Moyao Fortier.Pour la paroisse de Saint-Antoine de la Baio du-Fcbvre : MM.Alexandre-LouisGouin, Joseph Du/uay, Louis Minseau, Jean-B»pti»te Scott, Michel-François Conrchênes, Louis-Es-dras Mansoault et Onésime Manseau.Comme conseillers municipaux pour la municipalité locale de Saint-Etienne do la Malbaie : MM.Louis Maltais, Augustin Trom-b'-ay, André Carré, François MoNicholet Louis Turcotte.Comme estimateurs poor U municipalité lo-ealo du township de Tingwiek : MM.Edward Ivers, Denis O’Brien et David Felkor.—Un chiloupier du nom de Frsnçois Aubue, depuis longtemps au sorvioe de M.James Dinning, s’est noyé accidentellement, jeudi, du quai de Oibb.C’est en voulant descendre du quai daus sa chaloupe qu'il tomba entre le quai et uno goè ctte.Il fut rotiré do I eau au bout de 10 minutes, mais il avait cessé de vivre.Il y a un mois environ, Aubue assistait aux funérailles de sa femme au «matière Saint-Charles Le même jour un tnoisae de li barque De nrgnl, s’est noyé à Sillery.—Andrew Neville, dont la sentence de mort a été commuée en un emprisonnement pour la vie dans le pénitencior provincial, est parti, mercredi dernier, pour Kingston.—Un beau eheval, appartenant à M.David Soo»t s’ost tué accidentellement, hier après midi, dans la côte de ia Montagne.Il descendait la ponte, lorsqu’arrivé vis à-vis l'établissement do MM.Hamel et Frères, il est tombé sur la tête et a’est eassé le cou.Ce eheval était estimé à 80 louis.__La barque Hero, venant de Liverpool à Québec, sons lest, a fait naufrage, lo 19 août, piè3 do ia baie Kilkee, Irlande.Personne n’a péri.—L» barque S'ead/att, capitaine Bell, partie do Québce, le 7 juillet pour Shield*, a été ietée à la côte dans le détroit da Belle-isle, vera le 12 août dernier.— La goalotte Virginie, de Gaspé, a été vaa-due, mardi, sur la quai de Noad, par autorité d» juetieo, et adjugée à M.Peter Dénia, pour le prix do 8920.a été adreasée au nom de la reine d Ang eterre aux dames du Royaume l oi: ., : - U ma.” * •'*">»< ,J* ,ou, espritu,.* U ,aDtim#ot dooloQMOf tv,o U-quai S.M.j«U< .It I.td.lt qMUdlM d» ««• d.ou produit, pit rut.*, d* «t obj«‘ d.toi-|,tte loddlimt, coûteux, d.lftrns M hideux, eppll.ermofeit.S.M-)"* «dt d.rott m.faire connaître avec quel extrême déplaisir elUf voit de* dames bien élevées encourager par leur exemple un usage qui va tout droit à faire perdre les saiucs tradition» du bm goût, l'our les misérables idiots qui copient servilement los habitudes de» personnes qui font autorité, la pitié est le seul tontimeot qu'ils inspirent.Mais quant aux damos anglaLes, celte invitation à abandonner cette mode dégradante, leur est adressée dans la pciitée qu'elle» ao montreront les dignes modèles de la raison et du décorum dont elle» sont les représentant» naturris.> J'ai l'honneur d'être, mesdames, etc.» Signé : C.B.Pimu*s.» — Le 26 juillet, à l'IIippodroiu», à Pari*, la «mordu dompteur Hermaun, Mme Schmidt, était entrée avec son frère dans la oago des ions.Tous les yeux, il y en avait bien douze mille, étaient fixés sur cette jeune femme, dont le joli sourire montrait se.» blanches dents aux horribles crocs de» bêtes féroces.Tout à coup, on entend un cri déchirant, auquel répond la clameur iiiinien.se de.» spectateurs soulevés oomme pur un ressort.Oh ! la malhourou-e, s'écrie t on do tous los côtés, et les hoinmot cnviliissont l'encrinte, les femmes pâlissent, les enfiuts poussent le* hauts cris, l'orchestre s’arrête.C'est horrible I un éuonne lion debout sur ses pattes de derrière, étreint U s Le lao Michigan a 360 milles dans sa plus grande longuour, 103 milles dans sa plus grande largeur ; sa profondeur moyenne est do 900 pieds ; son altitude au dessus du niveau do la mer est do 587 pieds ; sa superficie totale est do 20,000 milles carrés.> Le lac Huron : p'us grand» longueur 200 milles, plus grande largeur 160 milles ; profondeur tnoyenno 300 pieJ» ; hauteur au dessus do la mer 671 pieds, superficie ; totale, 20,000 milles oarrés.> Le lac Eric compte 250 milles do longueur absolue, 80 milles de largeur, 200 pied» de profondeur, il est à 55 pieds au-dessus du niveau de la mer, et présente 6,000 mille* carrés de superficie.» Enfin le lac Ontario à 180 milles de long, 65 miiles do large et 500 pieds do profondeur moyenne ; il domine le niveau do l’Océan de 262 pied» ot développe une nappe d'eau de 6.000 milles oarrés.y La longueur totalo de ccs cinq lac» ost do 1,345 mille» ot 1a superficie de 84,000 millos carrés.» —Une fimillo d'artistes Canadiens, a{ > la famille Boulay, qui sc compose du pèro, organiste de la paroisse de S.iint-1'ic, dans lo district do S lint Hyacinth*, et de hcs trois filles, va donner quelquo» soiré-;» musicale* et dramatiques à la Salle de Musique do ootto ville, à commencer do lundi proahxin.C’est un «peotaclc d’un genre tout nouveau en cc pays.M.Boulay est lo premier qui cn t.ento les ofianeo» ot il mérite l’encouragement.L» plus jeune dos de-moiioriV* Bj'jlay potsèdo, dit on, une voix très ri .iquable, ot l'aînée est uno musiuicnne distinguée.M.Boulay est nanti de nombreux certificat» do plusieurs ourés des patoises où il n donné des soirées et de nombre d'autres personne» respectables.U a jusqu’ici obtenu beaucoup de su.eès dan» le» parois» » et villages qu’il a parcouru», et c’o»t la première foi» qu’il ho ha-aardo à monter sur la scène d’une ville.Nous avons la conliinco qu'il n’aura pa»lieu dele regretter.Voir l'annonce.ftgr- M J.B.Bertrand, de Saint-Roch, qui a été pendant plusieurs r.inées employé, ohex M.Borlinguct, (-oulpt 'ur, au faubourg Saint-Jean, vient de s’associer avec un autre ouvrier pour entroprondre, à son propre compte, la construction des maisons, églises, etc.Il sollicite le patronage publio et cn particulier celui d.» membres du clergé, et il lo mérito à tous égards.M.Bertrand ost d’une habileté reconnue oomtuo ouvrier, et il a acquis surtout uno grando expérience dans la construction do» églisos.Tl suffira de dire quo c’est lui qui s dirigé, pour le compte de M.Bsrlinguot, tous les travaux intérieurs de l’église de Beauport qui excitent l’admiration de tou» ceux qui le» voient.Voir 1 annonce que nous publions aujourd’hui.Sommai™ drt mniumoet souvelle*.Arasé Concert 1 I* Salts ds Mmlqus pa r la eélkbrs famills B oui» j Avis.—J- B Bertrand st Ci* Noursllss nsarehaali»*» d’automn* — Ulovsr st Fry.Artists* pear is* fsaillt*.—Idsm.Chicory, Blsu, ste — Jtffsrjr, Nosd st Ci*.Th# du Japon — Id*m.Ss«rs brillant.—Id«m.Moras -M« Saumon —Idsm Bsarrs soursaa — M Q Mountain.Msra* -Id*» Baer* brillant —Lans, Gibb st 01*.Thé*.—Idsm.Départ da Montrial psar Montréal—J.Durham pi Départ d* I’Suropa poor Montréal —Id*m.L*« ebalsnr* st Iss malsdlss qn'sllssossaslennsn».— J Bowls* st Ol* , J M«f*on st Cl*.BnUspsrsUl* d* Brlitol — Lanman st Ksisp Bsa d* ls Florid* ds Mnrray st Lasuao Oéltbrs* srasr* d* UsiUttsr.ArbroUl* d* Burling pour Is* ebsvtni RsttanrsUnr ds* ehevsni J* Mad Alisa Balisparsill* da Dr.Aysr.Oagnsat d‘ Holloway IKtll Grands vsnt* d'épissris*.—A.J Maahsw st Cl*.Bplesrlsi futehs*.—Idsu».Vsats 4n sloop Mary Ann# -Id#» 0 5551 7517 0256 » U JOURNAL 0E QUÉBEC -1863.Hriil.ETII CO JIÜ1 BR Cl AL» Bureau du Murlnteudanl 4m *lMUM>er* 4» Bol*.Québec, 4 Mp» 1882 comparatif des Rols de Charpente, peurs», Mit», iuprfs et Espars, mesurés et inspectés Jusqu 4 tills t'at beaupré s dais i Pin blanc.Pin roug*.Uhène .Orra*.Frêne.Pruoh*.Noyer .Kpinette.Bouleau et Erable •• Mal* *t Iteaupre» •.Kapur*.Douve* marchande* • Dour** W 1.Dout«ipourtonoe#• 1861.1862 1663.13226,474 17978,104 203' 4 197 25m) -62 3171.278 4240 801 862 442 1747,116 1161.642 671 295 1190 8-7 247*vl'>6 ao 8-3 248.6 oo a 14 Lucla, 48, Paspéblac, J ü Mlohaud et Ole, do.Eur ka 99, Halifax, John Cowan, anal Connolly Maria Flore, 42, Oespé, Jeffery, NoadetCle, quel de Nom Mari* SU Croix, 60, Amhtrrt, F T Robin, quai Renaud.Badeanx arrivé* dan* la Fortda dnébaa.3 sept Propriétaire».Dueriptiou.Où déposés jama* Skaad, pin mugs at bleue, aaM^Indlaa.Do, pla rouge, EXPÉDIÉS POUR MONTRÉAL.Deal, 17 aelt—Bnthlr#.GUsg -w, 17 aoflt -''ancle S.-*tt, Aeg letee Liva>poel, 19 aoèt Old Honuty ratai* t'e-aLowav — Muni da e* grand antidote, le malade ieut acquérir tarante Ce* e>lulM*ent érale-meet efl* tco* pour DuUi 1m melaiilM enxquelle» le* femme* *oat expose**.£n venta ohex tous le* drogimtee, à 2d tenta, 62e.et 81 pur Mie.L'aav ax L4 VLoaioa dk unuxar it LantiaN jetu dans l'ombre uu grand nombre d'eaux da toHetu qui ont él* longumpe ua mal poor la toilette, et uu* nuuuno* pour les personnes d'an goût apura Molai diauedieuse qia l’aau de Cologne, alTe tst aussi puru, »u»ri déli ai# si ton usseaou dur» a*»d long tumps qua culls da Col< gas, at alla* po sèdt des pioprfotet ousmutique* supérieures Lei homme* dont la psau m rossent du passage du rasoir, Ïeuvsnt modifier l'irriieiioa da la peau #n faisant usage * sett* eau jour sa i iver.Agente a Qaèbee J.Mu»aunetCie;—J.S.Bowen; J.E.Burke; Bovvle» et McLeod; K Cireux ; J.H.Marxh; J.W.McLeod, W.E.Brunei; et R.DugaJ.—Purlâsi, puriflas, purifltx votre sang avec la False-pareille d* Ayer et les homeuri et Iss dérengemsats ad envehlsMct votre svetém* 4 cette sais a d# l’année du-parel’root Dec milliers d* personnes en ont fait usage et peuvent la recommander avec oonnaUienM de caui* USEZ LA LETTRE SUIVANTE.M.W, E.Brunette, Chimiste et Droguiste, rue Craig, Quebec." Cher Monsieur, " Ayant felt usage de* Amer* d* Hoitottor pour des douleur* d’estomac at la débilita générale, j'ai été complètement guéri après an avoir bu cinq bouteille» J* le* al recommandés 4 mcc ami* avec ua »ueiè« égal, et c'est o* qui m’a engagé i en garder comme un article d* commerce Corn > e mon approvisionnement est mainte-neat pr* qu'épnUé, vem m ob igerer.*n m'unvoyant un* domaine de bouteille* 11 Wm H Mrcaaup, " Marchend-épfoier, 4 l'eiorigure de» me* Craig et de la Heine, feniot-Koob, Quebac '•21 mal 1891 " Agents â Quéhoo :—J.Munson, et Cie ;—J.S.Boiven ; J.K.Burke; Bowlen et McLeod ; K.Giroux; J.H.Marsh; J.VV.McLeod; W.E Brunet ; et R.Dugal.M.R.DUGAL, Pharmacien.Monsrara, Je von* envoie le certificat (uivsnt.constatant l'efflcn-cité de In “ Seliepareillo de Bristol " : RELIQUAT DE FIÈVRE LENTE.J» certifie nue le 19 mer* I860, mon fil* Agé d* 9 ans, a été obligo do garder le lit.i cause de crtte maladie Immédiatement j'en appelai aux meilleur* médocin» qui le soignèrent pendant deux ans sans lui procurer aucun hangemont Pendant trois ans il lut un sujet d'exi-é-eences medicales et outre le* remèdes proscrite, j’achetai plusieurs initrurncnts, lout reU fut iuutilo.La printemps dernier, je commençai 4 lui donner do la Salsepareills de Bristol, je rertifi que du moment oh il commença 4 prendre ce médicament, il oprouva uu mieux considérable, maintenant il peut marcher asur.facilement.J* eonset forai done aux pereounc» souffrant de quelques maladies semblables d'essayer la Salsepareille ae bristol.J*#» L4CUANCB.Salnt-Roch du Québec, 8 août 1863.Agentsi A Québec J.Mu»»on et cio ;—J.»S.Bowen ; J.E.Burke ; Bowles et McLeod ; E.Giroux ; J.H.Marsh; J.W.McLeod ; VV.E.Brunet ; et R.Dugal.— On lit dan» U Daily Tribune de Providence, K -U.: " Comme unes voyagions dan* le Mnssechusetts, il y e peu d* temps, nous rencontrfiinee une damo qui en apparence, semblait avoir atteint l’âge de 60 an* Après quelque* parole* échangées avec elle, ella me parla de ta eheveluro, nous disant que deux an* auparavant, nu moius la moitié d* «o* cheveux étaient gris, et qu'elle craignait do voir disparaître toute sa chevelure complètement.Mais cette daine lut les Journaux et s'étant rnito au fait de divers remèdos recommandé* pour la •but* deeehereax, elle *e détermina enfin 4 se procurer e Restaurateur de madame Aden Elle lo fit.et en fit usage conformément aux direction», *1 avant qu’une année te fut écoulée, elle neu* assura qu'elle avait une chevelure magnifique comme 4 l'4ge do 16 ans.Sa declaration a éto confirmee par d'autro* membros de sa famille, et on nous informe que dan* lo mémo endroit il y avait d'autre» personne* qui avaient obtenu l s effet» le* plus satisfairmtf.en faisant usage du Kestauratcnr dos chevenx de madamo Alien." On lit dent U Tribuns de Philadelphie! '• L'excitât on d* In chats* n été toujour* regardée oomm* eyant un* tendance favorable 4 In resté ; mal* Il y n un geor* de obéira qui f ait dommage e la constitution, affaiblit le eyetèmt et abrège U vie N->ue veutons perler d* cette chaem incessant* eu t:ut puissent do'lar, Iul est le mobile d* notre siècl* Cette rh**M produit autre* maux (quM n'ert pas néeenair* d* n marner) qui prée pitent le sort de miliiirs d* personnes Néanmoins, U y a possibilité de m relever de la prostration que ce* esuitt produisent, et longtemps après que la » lot me * d’aipérer 11 guéri on Si o -u» tom net bien in for- Ventes par Encan.TABAC.Vente pour le commet r*.La veut* d'automne de Tabac aux n „.**tn» d* A.Jo-tarir, aura lieu LUNDI, le 7 septembre.Il y **r* offert.' 2oo B°;r Tabac manufacturé aux Etau- «dé •< Tabac, do manufacture canadienne, .Sû Houetut*( Tabac on feuille» tu^rieur.300 Balle* ?500 Boites ( Pipes do Hondcrsi-n.La vente aura lieu i DEUX heures précises A.J.M AMI A 31, 4 fl K.5 septembre, 1803, 2f K.A C.Grande veille d'Epiceries fraîches* SERA VENDU, PAR ENCAN, MERCREOI et JEUDI, L* 9 et le 10 da présent.AUX MAGASINS DB m.john paterson, TTN mal ln.Miw.kl d BPICRIBS ÎRAICDES, J VINS et LIQU 8UKS, venant d’étr* reçut d'Angleterre.de Fran**, d'Allemagne et de* Btatt-I'ni* Le* details *«ront donne* dan* de* circulaire* Le vent* chaque jour à DEUX heures A J MAXUAM A CIE.5*epVl863.934 I à O.Vente du nouveau Sloop Mary Anne avec ses Ancres, Chaînes, Voiles Matériaux.SERA TENDU, A LA CRIÉE, MERCREDI PROCHAIN, Le 9 du présent L LA GLISSOIRE DES COMMISSAIRES 1E nouveau strop MARY ANNE, «0 tonneaux, eon-A «truit en chine, avec set Chatoei, Anorel, Voile* et Matériaux, d'nprèe rinrfn'ai'*.La vente 4 ONZE heures A J MAXHAM A OIE * *#ü! 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Par lu " Jura ” Compilé d* la Oarstts Maritime et Commercial» de Londies, du 18 au 20 ao4l ) NAVIRS ARRIVE» DE QUÉBEC Aaaaa 18 août—Heleu Doug'aa.Bris tel.19 aoèt—Muoteiuma Caernryan 18 août—Ganges Deal, 17 aoèt - Bien.18—Lori Stanley.19—Amlolta F wsy.17 a"ût - Clio Flushing.8 a-ft' —Hibernia, Ion 19—Minna Uraanook, 16 aoèt—Suobaum, Auguste 18-Wolfvlllt, Hnmbtr M ramiebi 20 -Europa Gl aces'ur.17 août—Prlacu of Wafo*.Oravutand 17 a ût—Ino, Urda.Leadrue, l« aoft;—Nurkar, Vunskabut, Allan a-dale, fluoOlymplut 19-Madra*.Liverpool, 17 aeùt—Tinte.18 - G «Grade, Satellite, florin*, Mernlrgtcn 19-Eugène, Simmoada.Qaeenstown, 1" août—R t aland, Realm Boathampton, 17 août—9lf.Swansea, 18 août— Devon.M4VIRRH EXPÉDIÉS POUR QUÉBEC.Bridgewa'er, 17 août-Paragoa Clyde, 17 août-Envoy.Deal, 17 août—Mary Leoaard 20—Norma.F.Imouth.12 août—Colnmbat.Gr.vewr.d, 19 août—Sultana, Phosnlx.«.Oreenork, 18 août—WMhlngtoa, Maaeheater, Cuthbert Merger, t Po lo-k.Gl uctur IR août—Baldar.Laith.17 août—Lare*.Léo ares, 1>- août— Francis Cavrill.Liverpool.17 arû'—.Avon, Julie Maryiort.19 août— Powee New Rcee, Ifi a« ût— Dunbrody Newry, I?eoû*—Pequet.Queen-town- 19 acû-.—Try Again, Urania, Colllua.Soothvmpu n 18 at-ût— Région.Baaderland, 17 août -canaDide.Fwansea, 17 août—Alckymiat, Finchley Waterford, 17 a :ût—Harriet ARRIVÉS DB MONTRÉAL.Brlatol, 17 anftt-Ann Wl'eun 19-Margaret Nlxea.(fork, IB août Wm Ficher Deal! 70 août -Oreat Britain.Llserpoel 20 août-Demaeoa# Seetnuèowu,eoû^Wabath, Delhi,.ll*^Cadapa, VMIww MAD.WINSLOW AVANT acquit beaucoup d'expérience danale aoin d donner aux nourrices et aux femmes, résente à l’attention des Mères son Sirop (aimant pour les Enfants, qui facilite grandement le progréa de la dentition en adoucisaant les gencive* et faisant diaparaitrd toute enflammalion.Ce sirop coulage toutes le» douleurs et toute action spasmodique et en en faisant usage on est S&r de Régulariser les Intestins.Les Mères en se servant de ce sirop se procure ont du repoa et A leurs Enfants elles donneront le soulagement et Santé.Non seulement il soustrait l’enfant A la douleur, mais il ranime l’estomac et les intestins, corrige l’acidité et donne du ton et de l’énergie à tout le système.Il soulagera presqu’instantanéinent les Coliques daas les Intestins, et subjugue les convulsions, lesqaelles, si on n’y reménie promptement finissent par conduire a la mort.Nous pensons que c’est le MEILLEUR et le plus SUR REMEDE au MONDE, dans les easde bYSSENTERIE et rie DIARRHEE dans les eufants, qu’ils» oient causés par la dentition ou viennent de toute autre cause.Nous dirons doue à toutes les mères qui ont des enfants attaques de ces maladies : faites taire votre méjugé et celui des autre* et servez-vous du ce Siiop qui guérira votre enfant.Ce remede est sûr, absolument sûr —si vous en faites usage, vous obtiendrez la gué rison.Des directiona pour s’en servir accoinna gnent chaque bouteille.Il n’y a de véritable ?iq« celui qui porte sur l’enveloppe extérieure li no simile de CURTIS k PERKINS de New York.En rente ehez les droguistes dans tout l’univers' Bureau Principal, 13, rue Cedar, y etc York] Prix, seulement 25 cents par bouteille.JOHN F.HENRY k CIE, Montréal, Aganta généraux pour le Canada.16 août, 1862 1092 U", reçues, comprenant ; 1000 l 'ites lhé* nouveau, Gu"powder, Hys«n Young H y ton, Hyson Twenkay, Oolong, Souchong, Oongou ut Japin in''etora Suera bii tant du Porto Rico ut d» Cuba un ’ ououut», -mr» bluce écrasé un barils, Sirop des Harbodes un p« leçons, Mélesius c'a Moscoundu* un tonnas, Do do un baril i, Café vurt et rôti de Lnguayre, en sees, Orge potagère en hanls Rai,in* en lits en demie et qaert* d* boites, Tebao en b-rits», 18 et 6 4 In livre, Tehee en Feuille, en b uouats et en belles, Pipes en lutte*, p*irons amortis, Vinaigre de Bordeaux en tonnai et quart*!», Savon de fantaisie en boitas, Eau-de-Vi* rele et nuire, d* In Compagnie des Vignobles da Grower, en qunrtants et pipes, Vieux Cog ao.do, do, do Uo'lend* de DeKoyper en tonnes, Whiikey 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m-rrhendsd* mutlqu*.6 sept 1863 _ 847_ A IT TCJ Les soussignés désirent informer le publie A V lu* qu’il* vennout de s’eMo 1er ensemble pour ur treprtn Ire ut faire uxéeater tentue uepèuue d’unvrugts du munmeerfo ut du charpenterie pour mnieons, église* etc., et* Ils sollicitent particulièrement le patronage des membres du clergé, attendu qn’ile ont acquis dupais plnsluaiu ann*e* un* grand» experience dun* la cn'itruetion du* egilsu* IU ont la eonflaneu qna ou patronage a» leur fsra pue defaut Toutes foi demandes devront être » drainées à Saint Roeh, rua Ki hardeoa n 29J.J B.BERTRAND A CIE 6 sept 1663 946 6m n'urttcv pr ) I T N Terni» ou Sewion de lu Cour du MONT*!4QNY S AJ Banc de la Ruina, tenant Junullc-tien Criminal!#, pur lu Dictriot de Montmagny, aura tenu au PalaU da Juatira dan» lu village •(* Montmagny, MARDI le TKKIZIKMr jour d’OCTOURK prochain.4 N KUF heure* da matin Je donne en eoonéquenr* «vis 4 tous ceux qui veulent •ffD contre Je» prisounieie J-1»»»* *••».i* prison «immune de o# district, qu’lia soient alors et 14 présent* pour agirainsi contre eux en autant qu’il sera juste; et j* donne également avis 4 tous Juge* d* Paix, Coronaires Connétables et Officier* d* la Paix, dans et pour 1* district susdit, qu'ils apparaissent personnellement aveo fours rdlus, iudictcmenl* ut autres documente, pour faire ee qui, dans leurs differente» charges, doit être par eux f,lt D LÉPINB, Sohérif.Bureau du Schérlf, Montmagny, 3 septembre 1S6J 930 5f AVIS AUX ENTREPRENEURS.DES SOUMISSIONS écrites, cm listée* et affranchies, pour la confeo'ion d’une VOl’TK EN BOIS, û peu pré» rembluble 4 celle de Saint-Ferdinand d'Halifax, et pour finir l'intérlenr d* I'eglio* d* raint-Eueèba d* Stan-fold eeront reçue* juaqu’au 16 eeptcnibr* f rlsriit On n* s'engage pas 4 anoepter le p u* bas prix Pour autres information» s’adresser eu soussigné N.PELLETIER, Coui, 1er eept 1663.922-3f Par crJrs des M*rguilll»r».M KTIENNE GAI VIN Manage.Mercredi, le 2 septembre, û la Cbapcll* St Lenia, par 1* Révd Maealra Orenfor, Apoülaalra Kd Grenier, éeuyer, méieeln, 4 demoUell* Marie-Louise Drolet, AU* d* feu Gaspard Droite, ècuyar, avocat Déeèi.A Saint-Each, U 1er da courant, A l'âge fl» 87 ans, dam» Magdulaine Tramblay, vuuvu d» fun François And» flit Lapointe.Après avoir mené an» vl» vratmœt chié-ttean»; alla » fait prau*« pendant are maladie d* 5 mole fla la résâgnatien ta plus parfait* 4 la volonté de Dieu.U nombreuse famille qu’elle laissa sur oette terra U rawrattera Ion g tempe O» ma In.4 l'ûgu fl* trafo •afaatfleM Joseph trahan Joseph Bdonard, const ravtear fl* a a vira* GLOVER ET FRY VIENNENT D’OUVRIR 43 l’atëêes et Baltes DR Nouvelles Marchandises D’AUTOMNE.IL* désirant attirer l'attsatlea particulière snr le* Nouveautés que l'en trouva dut* four Département des mêlas t Chareeex ea Foutra et eu Peluche, garnis *t non garnis, Nouveaux Chapear x de Fanante», garai* ut net garni* Plumes, Ffonr», #»e Nouveau'é* dan* I* Departement fl*s MantiÜaar Matéri.nx nouveaux, Garniture» nouvelle», ut* Dura 1er* gunrau un fait da Chûtes an lala* ut Echarpe» Métino* français, et:.6 sept 1863 ____ 932 __________ ABTICUSFOUaiEirAEIU.il.LIS *ou>signés ont maintenant nn assortiment eemplte flee m Holes suivant*, sortant d«s meilleures mann-factura* : Flanelle», Couvertera* fl* lit.Covrtenolrète, Tapis fl* Tabl* *n telle, Tall* 4 earvfoUa*, Ta la pinr drap* fla Ut.Inflfonnae, ata.BsnatMri* a* lala* fl'*gn**n.M*rtau *t Lola* fl *gu*uu lié*, te* aiOYll A FIT.I rapt 1881 811 SOCIETE ST.-J KAN-BAPTISTE.EN t-onform'té aux règlemunl* U y aura un* ASSEMBLER GÉNÉrtALK dre membre* d* cette oeiété LUNDI, I* 7 eeptumbr», 4 7| heures P M , en I* Su ie des Deliberations du l'Uôtel-du Villa, pour prooédar a l'K'ec'.ion dus Oflcfors Généraux du lu foriété.Mureluurs Us Sucrutairu* des d'fféramus raotioui mut prié» d» pré»»nter 4 la dit» assemblée leur Rapport Au-nuul ainsi qu» lu rapport du U nomination dus officiers de dite* *ect:o3» Par ordre, L J.PIT AU, 1er eept.1863.919 Secrétaire Archivlet*.SAINDOUX.SAINDOUX eholti avec iota en harilfol*.Kn vent* chr» LEMKH'RIER, GRANT A CIB , l*r rapt 1863 917 _41 ru* Sa ut- Pierra POIS FENDUS.2g JJAMLS, d.POIS FICNOIS d.bt.n, ,B»-En veut* ehts LKMKSURIER, GRANT A CIE.l*r eept VU 918 41 ru* Suint Pl»rra_ TOILK KT CORDÀOK.TOILES Je* mellluarts description», d fftrentei qualités ut numéro» CORDAOK d» Manille et cord*g» gouJrcnné, Im portes ut d» fabria •» canadiunn».- Kn vsnt* cn-i LKMK9UKIKR A CHAMPION 1er sept 1863 9-’4 ________ TEINTURES.Blanc de plomb »t zinc véritables, no*, i ut 3 .Peinturas Noit», Roug*, Bleu», Jaun» et Verte, uu can litres da 28 livra*.En vaut* chus LBMB8URIBR A CHAMPION lur sept 1863 9 25 .ORGE ET POIS.30 Ba>r1L8' 0Rui POIAt,^R,, d#bo**#^“ 30 do, fl«.CHANTS LITURGIQUES, Mcomli' Délit ion lit rue une soin et augmentée.IJOI'K »e rendre ,.ux Ju-ie» déeir* de plusiuurB u»m-lires du clergé, l’éditeur u cru duvoir cuudeusur cor-tuine» partie» de l’ouvrage, puur pouvoir meure plu* uii complet lo Commun dt s Semis et VOutre des Stpul lures II ose aussi su 11 ittc r d’avoir réussi 4 rendre plus clair U lecture des P»» ine», avec lem» diverses in* flcxi"n», tout un l-s réduisant 4 un usnace Je moitié moindre, (es amelioratin' », Jointe* à lu modicité du prix de cette iiouvcli» edition, lui font esperur iiu'ullu sais l ieu a eucilliu du public et du» Mussieur» du Clei^é eu particulier.Cut ouvrage, nui sort ib s presses de l'établissement de ce journal, sera bicniôt offert eu veut», le tirage dur.o eeulo forme rcstani .t faiie.1er eepiembre, 1863» 927 ouvrir* sos clas-c* LUNDI proeheia.I* 24 du courant, au lieu ordinaire, Place Jarquer-Carli*', dans I* meleon de F K Juaeau, écuyer, Inspecteur d'Kcol*.22 août i 63 Sri__________________ Coiivt'iif do .l«‘niiu*71uri«% Poinlc-1.41V lu.IA RENTRÉE DKS KLKVBS d* oette Institution J eu a lira le 1er septembre p*ochain l> août lt-63 870 9f ___-> OOLLÏOB STB.ANNE.6 août 1833.IA RENTREE DIS ÉI.P.VR9 du Col'ège de St* J Anne est fixé* aux TUDIS MKPTUMUHK prochain 4 6 heure» du xur _8 août 1863 P42-4»._______ INSTITUTEURS demandes.ON a be», in pour In ui'inicipal te rcnlair* de 8alc* enfants, etc.ClETTK p-é.*raticn a été couronné# é l Etpoiillcn In-/ terco'.unial» qui * «u lieu a Londres en Ib62, et ert la meilleur* qui existe au monde Manufacture : Etlwardftburg, H.C Bureau : 298, rue Saiut-Paul, Montréal.22 août 1863 __ _ 817 12m_________ EMPOIS Dl CANADA DE BENSON & ASPDEN, Qui a été oooronné ù l’Kipoflition Iotorcolo-niale do Londres, en 1862, et qui a été supérieur à tou* le* empois importés eu oc pay*.Manufacture : Etlwnrdsburg, II.C- Bureau : 298, rue Saint-Paul, Montréal.22 août 1863 12- COMMERCIAL HOUSE DUcn .lit Matvlit* rli* In llnutc-Yille.A IMVW 44*4 e'**5* -* Venant d'icre re un splendide assortiment de Patrons de Robe.'* pour l’été, Soie» Noirea et de coulcurfi, CrOpcu Noir, Mérinos, Caah-merea, Uobourp», Barèfie», eto.Bonneterie* pour l’été, Gant*, Ruban*, Dentelles, Fleur*, Plume*, Parasol*, Garni- 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le» prix, mm» avec le chapeau en fourrure et »an« b«vr*»ec« Le* officier» »er nt «>n uniforme complet et ou non complet, quand il» aerout »ur la terrain.4u.Aucune pereonne no ter* uduii«e»url* Irrrtin arec une cerab ne enargée, excepté dau» le» rang» do I c»-couado qui concourra 60 Toute» le» carabine» »eron! chargee* par ordre roulement et »ou« l'lo*peotiou de l’oflicier coniraiiudunt l’ee-rouM'Ie., 60.L*»globoa ou guidon» groj*t effet pur lo eorui é, ete’il trouve que ie minimum d» la forco -le la d toute, est inoin ii* que le minimum permi», le prix »»ra nccor le 4 celui qui aura tire le meilleur coup eprè» iul et contre lequel il n'y aura aucune objection .80 L » coup# de fou eeront «clou 1» »y»tem# d# iiu-kledon, comme «uit : pour de» dirlancc* de 300 vorge» et au d#**ouf-Cible de 4 pied» de larg-ur, 6 piori» d> hauteur —Margouidut (bull’eeye) de 8 p >»ce« cerre», et 2 pied- carré* au coutr# Ou devra faire feu eu appu r»nt la carabine 4 iVpa, #.reniement Pour de» di«Uoc#e de I0U, 600 et 000 vo-ge» -Cible, 8 pied* de largeur «ur 6 pied» de huuteur, mar-gouiliet (hull'iaye 2 piod» carre» et 4 pied» carre» nu cen-tre.On fera feu d# l'épaule ou 4 genoux l'-'ur rie» ditUnee» de 700, 800, 900 et 1000 verge».Cible.12 pied» do largeur »ur 6 pied» d# hvuteur, uiarguuillet, , ball’iey* 1 J pi»d» carré» et 6 pied» carre» au cent re Ou for* fou dan* U p«c ren erci'ne-t» »ineè*e» aux nombreux ami» ot pra’tque» quart le fié,de : et t re d la liberté 'e *gitf.rui*r qt elle Imposera a'» ro rrve, à de» fr x ce-,ri («rableo.e it» r-i.it», tout l'ira o-t.nt fond» de oe-nme'ce d'artie e.da >he x qui lui re ta en main, comprenant : Fort-t’liilnv, Polerlf, Verrerie, Uon* (ttllttrie, Aitf til« ri»s llijoiitnrlc, » le., tie.Bien qu'il ne r«it t n» n ère-aire de fsl«e aucun» o ma-que *ur o cir cier- et laqii' l'é e I'•»>< rtitn-nt ei eonn ), n nanuins e'!» apoe I.l’uttenti n jarlieuliè.e sur l'a.ganterie et le» b jour, r e» No 1, Vrr.«AtnT J a av 8 erft- I 81 PH m E.CJI AN TE LO UP, I'll, rue Crulff, A l'honneur le nrévenlf !o» Mereteur du Clergé an’a yant, p n ! n' d x -.nn e» travail e dans le.pr n,1ère* mai o de Carie et ie » - n’ con*ld rabl* de LAMPES de toute e.pècri CII' M NËK\ (JLO'tR-, RI F ECTEUto MKC t * S.euflo tuu coq il cr i» erre l’éolrirago M v et t aut-1 d'i-J ut«r t »» Pou terl- en Ci: vre l’ia.'al-latlnn du GAZ, ta PLOMB IUK et ce qui te rattache A eett» b sorbe Au Dépôt d’Huile de Charbon, 121, rue Craig.U.B — Aisortltnent complot G.o j*i et do Ch- minée» 4a e«u *nr.2*» Jri ** 1893.R03 3n _______________ La Boulangerie du Peuple ! PAIN POUR TOU i i.n momdh.LR rou *ign* avant trcneporlé *a Boulaieerie A o»t'o grande mai-nn connue « -u» le nom do Bouiragerie $ la Vafcitr de To-jrangoae, n>» 55 et 57 rue Ja'nt Ja.rph, Saint-Foeh.art maintenant prêt A f.tiroir du Pels de la meilleure q inlité dace 'onto* Ire partie de la ville, ayant l'établi.-eemout le plu* complet qui mit as Amérique II erpère.,er l'attan'lon (nutar.u*) qu il donnera A cet hrancho d’afftire», mériter une part du patronage publie JAMES McCORKELL.N.B—On (oMcita de l'en muragement, et le» orJree seront p meta Misaient exécutes.mi lit 1183 ____________739 Casault, Langlois et Angers, AVOCATS, Ont transporté leur bureau au »econd étage d» n 12 rue Buade.vie-i vie la cathedral# catholique 17 mai IF62 56(1 12m______________________ eieux pour U Scrofule et dou» toutes let maladies ulcéreuses ou l»s éruptions.Le monde Hait que ses effets dans ce» sortes da maladies sont D'arrêter la suppuration De puriffer les chair» De taire diipara! re le* démaofeaisons De prévenir le» «arrêtions De donner de la vigueur au système De purifier les fluides BT De fortifier Ib constitution RLLE ÉCART B LES DANGERS DES Changement « da In tampérâtore Mauvaises exhalaisons, Vents Insalubres Pluies ooniinuolles Chaleurs incommodantei De l'inialubrite de la terre ¦T De l'eau délétère.Le Printemps, i Eté et une partie de 1* Automne la vie d'un grand uomhre se trouve en danger pur suited» css diverse* causes do maladie* La melllcu c sauve garde, a défense tapies excellants contre alla a»t la ÜALÜEI'AKKILI.K DE BRISTOL Oad»vr»ite» faire usage pendant toutes le» saison» qui oce«»iotl de» maladies, (oit comma breuvage habituai ou pour U diète Deux cuillerée» A thé prise» d m» un verre d eau trois fols par jo«r dounaront de la vigueur au lysiènt», et I» mettront à l’épreuve des maux qui rérulten* d»» eus ci-dessus mentionnas.La SALSEPAREILLE la BRISTOL est indubitablement Un stomach.qu* salutaire Un bon ramé le contra te» Impuretés du sang l’n anti iota cantro la malaria Un préventif de la débilité, Un ramoie coït a l'épaisaratnt In ex'.irpateur de» maladios «v Un puissant allé de la nature II.PERMET AU SYSTEME De cbasfsr la» fièvres i> tsrmittentas D* sa soa loi »** régoUrise -t p »-ifl • e* qu’on oe peat tr,over so* «g de'S t* Mate-ia Medic il oe dans le> p'e*«rl.tion» i* la pbamac-p e Ayeit expli^aé ce quelle -et il n* sera t *• seoerflu do d -e re q ie le 3 AL-iÜPARKlLLff UR.sTO.n'est pie.Kl’e n* oontient p»s de minéraux Aucun foiseu nnrou'ique Au -un «g n* corrosif Aamn lngr«dion* dangereux Fi«n uutre ohese Que de* élément» vcgitaax rare* d’ümb PcU»aP*e curative extraordinaire Avec chaque boetei le *e trouve la aarratUa de sur» -xtraord".aire» (eenfiées par des eitoyee* d.t'ngué* r 4„ Le me de pr fe > ion de premier ordre) qui form i les dooeme'it medio.1 1* plus carieux et le pins fj tereesant qoi ait ét* publie dan» ce siècle Reals Fabricant*.LANMAN A KKMP, Noe 69.71 et 73.Water 8t, New Yoik R U.La Salsepareille de Bristol est en vent* chia teus les pharmacler.i du Canada Agents a Quebec : J.Mu.eon «t C’a , J R B->wsn i 1 * Burke, Bowles et MoLeod, E.Olroux, J II Marsh J.W MeLeo |, W K.Brnnet et K Dugal Kn vente ehes tous le» droguistes respectables Il août 1(63 H46 1m E- L.J.GIROUX.SSH&i Bureau, run s*irt l’,»r-e, n l.et rue Notre-Deui», n 5, près do l'égli.e le ia Basse-Vil!» 21 mal 1-03 __________6’9 H U DON & DUMAS, SlWCtTN.Tiennent nn Bureau A l'Isle Verte et à Kimouikl, et suivront régulièrement le Circuit de Matan* SIJanv 1863 65 AMBROISIE S T JE R L I IV O NIXON UEIIUUI rXBBLAHTIXB, Ru» Saint-NicoDu ¦e.»•, P A LA 1$.O si trouvera toa-jo i » en vent* un Sr*nd assortlmen-'objets defer blet (eria.atc , ainsi uu« des C H A 1 N K .“ D'AKPKNTKl R aesurefraufais** auglatse .1'.iJ-'M !i.' d»utsin* de bontelllei des Amors pour l'estomac de IL s-totter, aveo la fa-tur* qua Je ferai a quitter à la r*c»p* tion d» l'envoi, car i* suie lre»|i%bU de me procurer ces médecin*» ici S| j'en étal' une quan'ité j* {ourrai* les vendre iinu.«dut*ia*nt, car *le'S>nt ounnues comma étant la mail aura preparation en usage pour las m-ila* ies ayant leur» origine dans I e désordre» do l'astouiac.a< employé et vendu de* centilne» de préparation» ; mii» vo» am#'» sont supérieurs è tout ce que i* coonais dR l'aveuglement pendant quelques jours Un médecin en ce genre Kn vérité, aucun soldat na devrait *tre ( jjfc|,il* appliqua le nitrate d'argeut et d'autres remè ies PARFUM DK .'HEMISPHERE OCCIDENTAL, Extrait de Fleurs Vivantes.a srrh'ts.s ïr*> ventlfp.ur presque toute» les maladie» auxquelles un eold't «-«t eu j* t J'ai sout!’*rt d nne Indipe-tion i-hronique aucuno medecl-e m'a off rt la rnèma soulagement que le vôtre C'est |>ourquoi j'e père que vous ne perdre» pas d# temps X me fairs expédier les Amers demandes Très respectueusement le vôtre, Nami'bi.Bvbr.hospitalier.New Maysvllls Comté d# Putunn Indiana, 14 février 1663.MM Hosteller et Smith -Mesileor*: Vo ii'l»t avoir robligevn-a de m’expédier deux ou trois dousaines d» vos in*»‘lmHbl#i et hvnteinent populaires Amers pour C estomac.Ma provi.’on est epuico Très respectueusement, A J Uawb Préparé» et von «us ra* IIOSTETTHlt et SMITH, Pittsburg, Pa , E -U-A venire par tous les Droguistes Aeon's A Qu Lee : —J Mcsson ot Ci* , J .8 Buwen, J.B rke, Bowle» et McLeod K Uimux, J II Marsh, J W McL-oi.W K BiuaeteiK Dugal.Ifl loll’et 1363 762 AMIS ET PARENTS DF.8 Braves Soldats et llarius «fMîîàifei POUR LES CHEVEUX.Copie d'une photographie de la vie de Mme L.A.Brown tenujnnant de» effet» de /’Ambiioisie de Sterling dans 18 nwis.CERTIFICATS.Le présent* est p-iur attester qu’il y a 10 mois je corn* mençai à faire «sage 4* I'Ambboisib ne Svbrlim« M*s cheveux étaient eonrte, rare» et tembant rapidement J'avais essay* lnn«ilem#nt plaiieur» remè D s joer les cheveux, restaurateurs, etc P*u après avoir fait nsag* de l'A mbroieie mes cheveux cessèrent de temher et commencèrent t oroltre aveo un* rapidité étonnant*.Main* tenant ma ebarelnre est épala'«die» du erine, aitir;ant corn-plèt ment U rngnn, e,{,pècb»nt les cheveux de t-u.b-r ou d* devenir (rémsturéxent crie, lee feisart croître epet* et 'enre Ce Cosd é'iqne différa aatiè-emen' de toute» Us autres pr*ptratio s et ait très sûr.Bisayes le.Que tout*» les Jeunes p-'sennes qui commencent X perd * Dur > heveux U sachent é tempe ; nu’ellcs cn»er vent leur chevelure en fai.ent nage de l’Ambroisie A ceux qui le» ont dej.t per 1a< noue offrons l'Ambroisie avec l’a-iurenee qu'elle le» retekllre dans leur première vi* gue r et beauté L’Ambroisie du Dr Sterling fera croître |*« cheveux de U manière la plus luxuriant».C’ait un préventif eûr contre la Calvitie ; elle empêche le chevelure de tomber en de devenir prématurément grise Elle rendra las cheveux gris à leur couleur primitive, en guérissant Us maladies du crâne l/AM BKOISIE DK STERLING est mis sa b.(tes contenant deux bo-Uilles Prit $1 00 I)r.II.H.STERLING, Propriétaire.No 463, Broadway, New-York W.E.BRUNET, Pharmaeieo, Agent, Rue Cri Ig, lelnt Ro-b 21 fév.1106 128 DE MURRAY 8c LANMAN.Ce r>re Parfum est un extrait de Heurs tropicale» du plu* délicieux parfum, ean» auottn mélange dee gro sière» os»*pc»s d'hutle qui fo- ment la bare des essence» et de« Ritraits de Toilet e Non arôm* est pre que inépuisable et ausei frai» t d-’licat que i-elui des Heur» vivantes QUELS SONT SES ANTÉCÉDENTS ?Pendent vingt at s, sa supériorité sur le» autres par fum* a été universellement reconnue aux 'odes Oe- Iden Mise, é Cuba et dm* l’Amérique du Sud, et nous le re-'oramacions tout particuliérement aux h.bitants de ce pny.comme un pirfum *an» eg*l Pendant !os tr.o ch ««>ds de l’an éo, i'est encore plus recherché A cause d» I l fluence rafraîchissante qu i! exe ce sur la peau; quand un l’emploie dan» le» bair.s, il donne plus de sou ple.we au orps ruf-'*toht MAUX DE TÊT F.ET ÉBLOUISSEMENTS.Les maux de tète et les éi l- utsesmenU di-paralssent aussitôt qu'on s’en e*t 'avé les tempes Com-tie parfum dans les habits, il est aussi ng*é'*ble que \' Otto de Rose H donne une nr>p»rcn e de fraîcheur et de transparence et fait disparattro les bout m» et autres pustules qui giDent la peau CONTREFAÇONS.Voycx bien si Ire noms d* Ml KRAY etLANMANsont écrits sur la boytsille et-ur les enveloppes qui portai t une vlgr.efe de fantaisie.Prépaie reniement par T.aNMAN et KEMP, Dro gnirtes en grc» 69, 7' et 73.Wa’er «tre^t New-Yo-k Ag-nts a Qu bcc: J Mu.eon et Cio , J E B wen ; J R Burke, B wU» et VcLeol, K Gtro-tx, J H Mar«b J W M.Lend W K Hrun-t et H Dugal Kn vent» • h*« tmis les drogu> te* respectables 17 more 190J 202 12m CELEBRES AMERS PJRR L’ESTOMAC DE HOST K T T KH.m tes fie l’oflleacité df stomac, de Hootetter.Preuves concluantes Jp l'ofRoacité ries Amers 1 Es •t j'en al obtenu dis ré»ultaU bienfaisants et c'est ave» éontiano* qu# j» la recommande aux ma lads*” Teigne, Maux d'Yeux.M Harvey-i> ktsr, i'editsur du i'u/tAAannocÀ Demo crat.Pennsylvanie “ Notre enfant unique âgé d'environ 3 ans, e eu dee boutons sur le Dont Ils augiitsn'srent rapidement et devinrent un* plaie qui oouvrit toute U figure, et produi pour Ecoutez les témoianapes.De» article* p-rn- -Io-jx et »;;n» «fflea ito a nt si souvent recommnndj» uant le» oJ nn » d'ann- nces de la Press# an moyen de l*t're> f»'>riq-t*o .qua les propriétaire*de» Amer* d* Ho tetter pub ient rn ornent d*é emprunts faits A Dur correspondance coinmcrc'ale J* crainte quo les opinion» veri-able.cans qui emploient ot apprécient un a’tic'e vé it b!o ne «oient c-nf-indue» av»o tout la feux galimatias mis dan« I-» b d'hommes de pal.le do* e np riq'i*» «ans sc u ul s ot dot charlatan» d rat le dmble objet c t da tromper le public et de vendre lours drogues.Cr yant, t-u'efoi» q-tc de'fait* Important* pour la s'ut» et le co f rt du pu- li- et qui peuvent être verifies d'ua montant à l'autre, o.i a'n-lto'sant rut personnes qui l'en sont p .rteej t'.-i'antci, its doivent p ;.èt*e mis sous le toiaienu.>» «•> e i,;n«s pub lent ci-tesson* qu-ljuc» «emmu.ilca*' ni led te.« ré-ente», sur la-q't*l'*s il* ap-palient l'rttt-ut o- uu public, en même tetrpt qu'il* re-quèrent spKi’i iDtncr.t tou le* > t«urs quo ce sujet paut intéresser, A‘’adr*».cr aut it-diri lus eux-même», pour s'a.su'er de i'exa l tu le de» f it» Pendant les ui i* t'été, un toniquo pmcmar.t salubre, su iuelsant o ».lomo ,t join-»» les propriétes .gent «péri* tif d"ui, est par ic-.'l èif mont Bccrsselre On trouvera cette pre «ration dno» les Amer« pour t'est >»n te do Hot-tetter, te préservatif le plu- cirt.in et le rotnèlo pour lu Hyarcpsl».I*» do ordres bilieux la c >n«t;i.ti-.n et U ié-t>i U* nerveuse, qui ait jima s et fa’igenr* En fi-sant usa;# t» v •* Atners j* sentais chique j ur un har-gamen' C» » nt 11 des fut» Tout*» p* indue tion* [cuvent é're f.itrs pirchafu* Individu p.ur lui même Ra p ctusu «ment A vous.W B 1rs, Poitsur le l eg ne preslij'érienre de tîrre e avenue LISEZ CETTE LETTRE Dé f.D E N.SOUTH WORTH l Frorpect Cottage.George', wn (D 0 ) f 2 avrl 1 63 MM Hoetetfec et Smi’h — Messieurs : C est un p'sl-lr pour moi qui de jo.r dre mon t>m image 1 ceux des au-re«, en f.vrur te votre excel'cn n r reparation Plusieu s ann»e» de »cj v;r tul s bords lune ri i*re du Sut et ut e application < o tante A des trava il littéraire» avaient si complétera nt « urt-srité n.oa »y ne nerveux et miné •• a raate, que j etai» deven i un mar'vr de la tyrpeosie *• d» inaur de t 'to nerveux «evenint a de cours in ervallrs et defiant tous les reui*ie» c nnu* cnm-iJe- n» J en était arrive la c on.Ira ion q e rien, si ce n est un nvalascents, près d'' Dxat.d ie ( Va ) 24 mai 1863 MM Hoetstter e! Smith—Cher Mrsii ur* : Veuilles ¦* faire le plaisir de m'envoyer par l'ewprès une demi PILULES ET 0N8UENT D'HILLOWAY.T.u* ceux qui i nt des ami* ot de» pa ont* durs l’armee ou la mariro levraient prendn un soin special pouri'^p provivionner amplement de csa pilules et de cet onguent ; et lorsque tes brave* sol i.ts et marias «nt néglige de se pourvoir de ces remèdes, leurs amis ne sauraient leur faire un tnel'leur prés«nt II a éto prouvé que ces remè '** étaient le* ami» infaillibles du soliat A l'beure de a n o* sl'é.Lea Rhumes et la Toux qui affectent les Troupes, seront p'omptement soulage* ot guéries effi-acement par l us igri de ces médecines admirai lot et on M.ant atten-ton aux direction» qui accompagnent chaque pot ou boite.Maux de Tète et manque d’appétit, auxquels les soldats sont sujets.Ces maladie» qui nous attrut nt tant d'orliuaire vion nent d'une nourriture imlsaine, qui dmtnge l’uotion régulière du foie et de l’estomac Ces organe» doivert à re soulagés, si on désire être Men Les pilule», rtis selon les instrictl rs imprimée*, pr- duir nt | romptement une aotioo rogu 1ère dans le foil rt 1 e» une.et oomuie c n«.-qurn -e mturu'le, il» guérirent a tet» et donnerou un bon anp’tit La faiblesse ou la débilité produites par une grande fatigue, Di»pa«nîtront blet tôt par l'u.-age -lr ces préc'euses j ilulas et lo so dut acqu-tem Lieu ôt iro force nouvelle II ne fint lamai» n«gl gor I» fjncti-.n-'ciner.t d s Intestins, peut paraître cfange que le* pilules d'Ho'liw.iy soient recommandé-* p ar 11 «lyt entrrie et la d urrhea, plu sieurs personnes sut p sent qu'elle» augmentent le rein oheme-.t Cost une gr nie ertu ir.e ir ce» pilules eo'ri geront le f«io ot l'es otnnc et charsent ainsi toute* le* hauteurs àtrrs du >y»tè ue Cette tnéd *cine donnera dn ton o* de la viguc tr t t< ut le sy-tèin» organipne.quel qu'en »olt te dérange -.ent, et 11 santé et I.force en srr->n Insulte Rien n'arrêtera I* r«tfich*ment de» intestius au ri sûrement que cette fan c se mcla-dne Volontaires, attention.Les blessures, le* ulcérés, le» bouton* peuvent ôtro guérit rodicaleino-it si on prend les pi uls* aoir et n-et'n et si on s» sert volontiers ( on la< traite d'une autre marière.Ha«r»i[Uo et plus complète, que six ou hui des entre-Pilules Do nne A six boi e* guéiiiuni te» miUJi»?suivent**i Les maladie» du foie, La c nstipvi n.* a e ngo tion Les maladie» hiliensns Ln fièvre typboï le, Lee fièvr»* maligne-, La perte de l’a pétit, L'in lige ition, L’infl «mma'icn, Lo» palpitât on», 1 e» fie vre - scarlatine», t.a dytpepsie, La j luni'ie, Le vertige, Evanoui» ement, L'rsqninsn to, Les taalad os du cieur, La méla-e-ilie, ’.a rougeole.La mauvaise respiration, Le mal de tôte, Obstruction», Keten'-oi d'urine, L’heniicrsnie, L'apoplexie, L’hyri*rie, Les vers, Le» cnnvti'fion», La pleuri»ie Le» rnalsd e« de» rognons et do curel»«*m*nt d* la vue, Le» mauvais rêves.La Coqeoluche, Lo icorbut La débilité générale, BMfAf vrérypèle, ny lmp»’.*, Et toutes le» maladif» o-ganique» ; la port* d* l'appétit, le porte d» la " éraoire, et la perte de la farce physique Ainsi que toute» lis mata lits auxquelles les fsmtno» sont «nje'lei Le* femtito» qui d's'rent se sou«tr.alr»auxsouffrencoi ot lee iooonventant* des irrégularités ou dérangement» organique*, no d«vral»ut pa» négliger de régler leur système par l'ussgo de une ou deux de» PILULES du Dr.RADWAY, un» oa deux foi» par »etnaine, et ainsi se délivrer dee nombreux inconvénient* auxquels elle» sont généralement.ujottes Un# di>** do ces Pilule» pris* une on deux fbil chaque «rtnaine durant la période de la grossesse aura un effet trè* salutaire sur toot le *y«tème Le» Pilules du Dr.Kalway sont recouverte* d# gomme exempt* d# goût ou d'ed-ur.Kites purgeront le* humour» morbides du »y«tèm# en »t* heurea La d'>»* pour une Sargatii'ti énergique es d » 2 a 4 pilule».Dan» le» cae • fièvre ou d'infl «uimation, 1 A 6 pilules sont néces-I» •*» | g/* Prix, '25 cent* par b'It* Kn vente chsi tous les Droguls'.ei et Marchands du Can.'da MEDECINE EXTRAORDINAIRE Résolutif RâLovateur de Radway» (R'idiriy's Renovating Resolvent) rona la tirants-* nas maladibs sdivabtbb : ECROUELLES, MALADIES DE LA PEAU, ULCERES, PLAIES, et toutes les affection* de la Peau, des Os, du Sang, «te.Il est‘upérleu* A le SaUeparelll* Un» A deux boute1 11*9 »uffli-*nt pour go*rlr les cas les plus dé»#*p*r#s.Deus ouille ess à café, prises trois fuis par j?ur, forment nne d»»e cÿ C* Résolutif (St un SIROP DEPURATIF et ei LE BAUME CORDIAL DE SYRIE DE PERRY a été découvert depuis environ un siècle et est connu dans tout l'univers comme le plus yrawl régénérateur.C’est un remède qui ne mnnque jamais de produire son ff»t our toutes les maladie» produite* par suite ence déter»ive concentrée de Perry est un remè i* pour tontes les formes d* symptômes se-eondalree t il purifie le système de toute souillure II est recommande pour toute* es» maladie» pou* lesquelles le mercure, eto ci non-seatemsnt employé en vain, male trop souvent-.j détriment de 1* rente L'action qu’il exerce # t purement detersive, et on ne saurait mettre en doute son influence bienfaisante sur le système Prix, lié et 33s par bouteille, économisant aussi Ils.Eiience oonoentrée de Copaiba brevetée de Perry et Globulet de oubèbes recoavortea en mere.C'est une préparation agré ibl# de l'essence pur* du Baume d* Copaiba et de Cubèl>es, sans goût, bien qu'il conserve en mémo temps toutes ses facultés curatives.Fris, 4» 6d et Us par botte.La 8anté dépend de la pureté du aang:.Pilule» spécifiques de Perry pour purifier le sang.Elle produisent nne our* infaillible dans toutes les maladie* d* la peau, telles que la teigne, les scrofule», lee ulcères, les clous, lo* boutons sur la figure et sur I» corps.Prix, 1 ls et 33s par botte.Livre nr la faMesse des nerfs, relaxation et épuisement.Une unuve édition, augmenté* de 190 peg**, Illustre* par 100 gravures d'anatomie ooloriéei sur acier; vient d'être publiée, prix ls.Alh'iit friend.L» Silent Friend est le plus grand ouvrage d» médé-eine de o* tièole •.On peut obtenir de tous les agents dans toute» le* partie» du monde le» extrait» de ce livre pour le prix d* 64 qui contiennent la direction pour la gouverne de» malades MM K A L.PKRRY A Cie ne peuveut être consultés qa’4 leur résidence n 19, Réméré Street, Oxford Street, Londres, attendu que »nu» aucune eirconetanc-Ils ne voyagent ches enx où A l’étranger, et Ua préme* Dissent le public contre tou* ceux qui s» servent de leu# nom, ot aussi contre la fraude, le public est leformr qu’aucun* d* leurs méiéoinos n'est vsritablo si le* diverses enveloppes n# portent lo fée simile suivent d» leur signature.JOHN MU8SON bt CIE.Droguiste, Ru» Buade.Agents pour Québec Québeo 18 octobre, 1062.144g CHAN0EMENr_D£ MAGASIN.0.GIROUX, m.D.C.'liimiste et l>i*ogutate.AYANT noran-li cotiMiiérablernent eon élablissomonf, Pa transporté a la liasse-Ville depuis le 1er inai, pour y former la première «t la seule l'harnuoie en gros à Québec.Il y tient aussi un magasin pour le détail, ^ Il vient «le recevoir do France et d’Angleterre, un grand assortiment de fiRAINKS DE JARDIN, I)E FLEURaS et de CHAMPS, garanties fraîches et do première qualité.Aussi Uois de Teinture, Drogues, Kemcdes, Médecines Fat» niées, Hrosse» d Hardes, à ( heveux, à Denis, à Ongles, etc., l'ailumeries et Savons do Toilette français et anglais.Aussi Vins et Eau-de-\ie de première qualité, pour Malades.Le lout a des prix qui défient toute compétition.Uu escompte libéral sera accordé aux marchands pour argent comptant., Apres une expérience de vingt-ane dans cette ligne, il ospere que 1 encouragement plus que liberal qu’il a rencontré jusqu’ici ne lui fera pas défaut, et lui permettra de remplir une lacune dans le commerce en gros de Québec, où il n’y ajarnan* eu d’établissement en gros tie ee genre.Il recevra des Sangsues lraîclte» do Suède toutes les semaines.Sa qualité de médecin est une gaiantio pour ceux qui désireraient avoir des avis.OLIVIER GIROUX, M.D., Chimiste et Droguiste, en gros et en détail, com îles rues Naint-Picrre et Soun-le Fort, nu du Quai Napoléon, le dernier magasin au Sud-Ouest sur lu rue Saint-Pierre, près du Marché neuf ou du Marché l'hamplain, presque vis-à-vi* les Magasins île MM.Baüineav et Calprv et MM.Thibaudcai’ & Cie., près du débarcadère des bateaux A vapeur et du nouveau dépôt «lu Chemin de For Grand-l'ronc.Le Magasin de détail est dan* lo bas de la mai«on, porto voisine He M.Louis, marchand de cuir ; et le Magasin en gros occupe le haut de cette même vaste Wttisse qui fait le coin de la rue'Saint-Pierre et Ho In rue Sous-le-Fort ou du Quai Napoléon, Russe-ville, Québec.Québec, 16 avril 1868.838 EE
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