Le Journal de Québec, 18 avril 1863, samedi 18 avril 1863
21e année.SAMEDI, 18 AVEU, 1863.ru \ UK L lUOVWfcWKftT: P»ur 4'juit» iujii.#1.00 Pour sis mol*.t.OO l'Aï AM.KS D'AVANCK Lo journal !o* >| UtUI, J Kl III e(n wir.ui io chaque «•¦naine Ou uopout t'y ul»»ur utuiai 4o «ix iuoU.Dana lec**do« abonnement» pour un teuin» indéfini, lo retrait n'a lieu une «ur a via donné A l'a lminietration au rnoiuj un moi* avant l'échéance du seiuo»lre courant, et après avoir solde sou compte.On .t'abonne directement aux bureaux du Joui nal, Haute-Ville, près de l’Arche-viebé.LE JOURNAL RE OUÉREL, DoUttque, Commercial, SfnDustrtel et littéraire.l'éditeur-propriétaire, A.COTÉ, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.Numéro 46.TAI X UKM ANftOAK KH Six lignes.Au-doH.Hu» de six lignes et pas plus de dix.V Pour chaque llgno au-dessus de dl* lignes.o.Oë l ne rotuiso libérale est accordée pour les auuonces à long tortue.C?f*Le« annonces déposées Jusqu'A 11 heures du jour de la publication paraissent le même jour.v l'IU.H'Ë.I Les ut Out oh entrepreneurs construisent un t™z::rrm > '/ rrr^r l*ai menue du ( (turner îles Etals-Ums, les l'empereur de la Chine 1 extraits suivants qu’un lira avec intérêt : > MM.Lawrence et üis, sur la Mersey, cons- « I u avis Je MM.Erlanger et Cto., ban-1 iruisent un grand steamer à hélice, toujours quiers, a prévenu le public que la souscription I pour l'empereur de la Chine ! à l’oiuprunt des Etats Confédérés d’Amérique, I * MM.Thompson frères, sur la Clyde, ont en ouverte à Londres, Liverpool, Kranofort, Ams- chantier un puissant bélier de 250 pieds de tordum et Caris, avait été dose le 21 do oe long sur 35 do profondeur, avec un hlindago mois, et que l’Angleterre seule avait souscrit de 4 pouces et demi on fer, pour i empereur de 15 millions de livres sterling, soit oinq fois le la Chine ! qui se préparaient à revenir à la chutge et à i qu’il importe de oonjurer.ohurgor ies insurgés.On a dit qu’ils avaient * A Turin, il y a eu, dans le cabinet, un olian-surpris ces derniers en passant sur lo territoiro geiuent amené par la retraite forcée de M.Fa-prussien.Mais les ambassadeurs de l*russe et rini, qui est très malade d'esprit et de corps do Russie ont été autorisés si démentir cotte et qui a été tcmplacé à la présidence par m! nouvelle violation de la neutralité, qui eût été Minghetti.M.Pasolini a quitté aussi le mi-plus grave que les premières.nistère des affaires étrangères ; mais ce sont > Langiewicz réunit, dans la nuit, un cou- des changements do personnes qui n'uffecteut seil de guerre, et l'on y décida la dispersion des en rien le fond des choses.La situation n’en forces polonaises sur divers points et lo retour est ni pire, ni meilleure.L’important, en ce au système des bandes isolées.Il fut convenu moment, pour le gouvernement italien, c’est le M m n , n ., dictateur, emmenant nveo lui quelques succès obtenu par Bon emprunt dont la sous «ton), Ferrier, Shaw, Moore, Leslie, Mills, d’accorder des secours aux cultivateurs Gordon, Allen, Taché, Held, Perry, Hamilton n’ont pas de graius de semênoo^paHTjj'trcmlse (lukermann), Matheaon, Crawford, Ross, des conseillers municipaux.Boulton, Masson, Proulx, Archambault, Olivier, Uolleau, Dixon, Lacoste, Cormier, Renaud, Armstrong.—44.L'iion.M.Ai.i.an propose d’ameuder la 20e olausc en ajoutant les mots suivants.« Pouivu toujours qu'aucune de ces écoles séparées n uit capital demandé, qui u’était que do 3 millions pas 1 argent d'abonder, en oc moment, sur nos marchés - - -.v.u.v M„.nu.»«.v ic uiv.o | —.-CB -uiuii'D , uar ia nanque uo h rance, teur sur les champs do bataille par amour et qui avait déjà réduit, il y a quinze jours, le on- par patriotisme.Langiewicz fut reconnu par taux des scs escomptes de 5 à 41 pour cent Va de- un douanier autrichien qui l’arrêta et lo con- encore abaissé de 44 A 4.municipaux.Sur motion do M.J.A.Macdonald, la ohaïubre so forme en comité pour considérer les résolutions, lesquelles sont rapportées ensuite sans amendements ; et la chambre adopte le rappoit.r , , — - M.Benjamin présente un bill pour donner droit à aucun tel octrois ou portions de fonds, aux conseils municipaux le pouvoir do prélever excepté sous les mêmes circonstances, et do l’argent pour aider les cultivateurs à ense-'¦u elles soient soumises aux mêmes restrictions menocr leurs terres en certains cas.M.Fourni ER présente un bill en amendement A l’acte relatif au bureau d’agriculture et aux sociétés d’agriculture du Ras Canada.M.Feruukon demande au ministère si l’an- ou portions do communes du pas cru devoir pormettro que cet emprunt reçût semblable au Virginia, aussi pour le compte do une publication officielle, et parce que cette spé- propriétaires chinois.oulatiou hasardeuse devait beaucoup moins uoua * Elu somme, dit le Daily Netos, il y a tenter que nos voisins d’Outre-Manohe, souf- viron 60 bâtiments de guerre, à divers frant plus quo nous de la disette du ooton et grés d’exéoution, sur la Clyde et la Mersey, se livrant journellement, contre lo bloous amé- qu’on olasso généralement sous le nom de la ricain,à des entreprises de oontrebande qui ne I /lotte chinoise, et, par l’empereur de la Chino, se pratiquent pas dans nos ports.il est eonvonu que l’on enteud M.Jefferson > La coto officielle de l'emprunt confédéré Davis, au Stock Exchange do Londres avait été aussi » Le frùro Jonathan trouvera certainement refusée, mais par lo seul wotifquo plusieurs des de fort mauvais goût oe travail pseudonymique Etats-Confédérés ont jadis répudié des em- de son cousin John Hull, mais il no devra pas prunts contractés en leur nom en Angleterre, oublier qu’il s’est encore moins gêné, vis-à-vis prétendu fils était une jeuno femme qui suivait le dicta- 'après lesquelles ces octrois fonds sont accordés aux écoles Haut Canada.> Ce nouvel amendement est rejété par lu même division.Le bill est alors adopté à sa troisième lecturo par 44 contre 12.duisit à 1 arnow, au grand regret peut être du » M.Fould a dono été autorisé à défendre cabinet de Vienne.Celui-ci a usé, en effet, do son systèmo financier devant lo Bénat, et à dire très grands ménagements envers lo prisonnier que, si l’ou tient compte des événements poli- 3ui, après avoir été conduit dans la forteresse tiques ot commerciaux de ccs derniers e Craoovie, doit être interné dans une des do lu oriso du ooton, do la guerre du Mc villes allemandes de l’empire, où il sera libre et des appals faits à notre bourso par les pays sur p»role.voisins, on no peut être quo satisfait de la te- > I) après une autre version, la retraite do nue dos fonds français., Langiowiez et la dispersion de ses forces auraient * Hier, l’Académie F une sé- raneaiso a eu nveo la guerro d'Amérique.Lord John Bussell on a fait la déclaration répondant, le 23 de oc mois, à une tion de lord Stratbedcn qui demandait naissanco du gouvernement do Richmond, iration, en lawski, contresignée par quelques membres du princesse Mathildo, lu princesse Clotüdo et le intorpella- comité central national, qui accuse Langiewicz prince Napoléon.Lo discours du récipicn-it la recon- d avoir abusé d'une maladie de Mioroslawski daire et la réponso que lui a faite M.Vitot p0ur s’emparer, lo 10 mars, du titre de dicta- «ont des morceaux très réussis.Ils renferment jourtlTiui do T à 5 0,(1 do primo.1 »-—« - - «JT If?“ * unc .Pro.‘e,t*,io" J.“ **•*»> 1 ’*!» f*tOT‘.* «H* »olcn„it Vous savez que cct emprunt est représenté par des obligations rapportant 7 0(0 d'intérêt annuel, remboursables en vingt ans, et que les porteurs pourront (Sohani-or cootro du ooton & I comme moyen do mettre fin i ootto guerre dé' I leur qui irait été oonfér'é'i ÜTdmiïeï'pirin I di7amréd”.‘tViënë*trts"flnM"du uîontTgorZ raison de su pence, ou 02 ccntimos et demie, | Mstreuso, et rappelmt que, à une autre époque, | dlSorct authentique, mais scerct, du comité | et de celui de M.Feuillet.Ce dernier a payé reconnaissance à son auguste prodans un hommage plein do grâce, et il é ses convictions politiques en t ren-éangicwtcz n’a pas mis fin à | dant justice à un grand rtane >.Lo mot u .„ .-, • , «V/v « i.u ¦ ., .r-i-i— -.—B» pris la parole ot nous I sur lo toléruncc politique du temns de Soribo primo d assurance qui n est que do 20 0|0 on telle offre n avait aucuno ohanco d’être aocuei- ont appris la défaite d’une bande de 500 insur- qu’il avait appelé un àgo d’or c Ouc d’égards Angleterre, la spéculation offre encore un béné- be.Lord John Russell pense done qu’il vaut gés commandés par Lolewel, dans lo gouverne- pour tous scs bûtes a dit M “ fice actuel do eont pour cent.Il est donc pro-1 mieux que la guerre cosse «par auite de la | ment de Lublin, et oelle d’une bande d’envi-1 do l’anoicn Théâtre de bable que le nombre des bâtiments expédiés I conviction des deux parties adVerses qu’eilos ne I ron mille hommes, commandés" par“cior«kow8- I ménagoment fouellJ touchcTéeèloVcoin nr D’après le journal de M.do La Guéron-nièro, le cabinet de Vienno paraît disposé à do tion entro lo présont ot l’avenir, et il en résultera que, le jour où le marché de l’Amériquo du Sud sera rouvert, le commerce européen n’aura pus besoin de fairo, d'un seul coup, pour s’approvisionner, l'immense exportation du numéraire redoutée des économistes.La plus grande partie de l'emprunt actuel ne scmblo pas destinée à sortir d Europe, mais servira à opérer des remises sur les places pour lo compte du gouvernement de Richmond.> Sous lo rapport politiquo, le succès étonnant de l'emprunt confédéré prouvo la oonfianoo que l’on a généralement, en Angleterre, dans le triompho final de la séparation ; mais produira unc nouvelle explosion do colère des Américains du Nord contre la porGdo Albion.Cette explosion sera d'autant plus violonto que le crédit du Sud pourra trouver encore de nouvelles ressources dans les caisses britanniques engagées désormais à lo soutenir, et quo de véritables (lottes se construisent sur los cliantiors anglais pour le compte du gouvernement confédéré.Le Daily Neivs publia un aporçu do ccs constructions navales qui se font, dit-il en plaisantant, pour l'cmporcur de la Chine.> MM.Lairds et Bukcnhead construisent deux grands stcniuors de guerro partiellement blindés et à éperons, jaugeant 2,200 tounoaux, d’un faible tirant d'eau et munis do puissantes machines.jxmr l'empereur delà Chine ! entrer dans une action diplomatique qui appor- dera plus qu’à ses demi ternit à l'initiativo do la Franco l'appui le pluH surreotion a été frappée officaco.Il s’agirait d’un congrès qui réunirait les Russes ont réussi àc toutes les puissanoes signataires du traité do Vienne, e’est à diro l’Autriche, l’Angleterre, la France, l’Espagne, le Portugal, la Prusso, la Suôdo et la Russie.Ce n’est pas qu’on invo- 3lierait précisément, dans oe congrès, les traités o Vienne dont M.Billault a signalé les imperfections et a pu dire qu’ils n'étaient pas une solution.Mais ccs traités autorisent, au moins, l'intervention de l’Europo pour qu'elle aviso Vitct, à propos Madame ! Que de ,., - * i .w , .h.-.-Bv.vomme il Xi, dans la partie snd-ouest do la même pro sav.vt glorifior los vaincus sans trop chagriner vincc.Cicrzkowski aurait été tué.les vainqueurs ! car alors, au théâtre, les vain- > Le comité oontral a annoncé qu’il reprenait eus étaient glorifiés ! Vous l’avez dit, monsieur, ironttnn du movement.Mais il no prési c’était l’âge d’or ! > Chacuu a dono cu sa part dernières convulsions.L’in- do satisfaction dans cette représentation do l’A-au cœur, depuis que cadémio, transformée pour un jour en théâtre couper scs communie»-1 de l'impératrice.tions avec la Gallicic, où ollc puisait ses res souroos dans la complicité tacite de l’Autriche.L'ordre régnera bientôt do nouveau à Varsovie.> La Grèce auruit-cllc enfin trouvé un roi ?On ne saurait encore l'affirmer, mais unc dépêche do Copenhague, d'accord avec le Times, nous apprend que lord John Russoll vient de proposer pour candidat le prince Guillaume de » F.Gaii.i.ardet.s aux moyens do faire revivre les droits et de Danemark, deuxième fils du prince Christian rétablir les garanties qu’ils avaient stipulées, en ot frèro do la princesse de Guiles.Il est âgé prinoipc, dans un intérêt d’ordro publio et de 18 ans seulement.La France e» la Russie d équilibre international.Ce serait done unc appuicruicnt cette candidature juvénile.Elles constitution et uno administration distinetos auraient pu y fairo objection, le frèro do la qu’on demanderait pour la Pologne, et rien do princesse do Galles étant devenu l'allié de la P^U8, .dynastio d’Angleterre.Mais l'assentiment de > A dire vrai, les pauvres Polonais ne pour- notro gouvernement est justifié, dans le Cons-ront pas espérer davantage, s'ils sont éorasés titutionnel, par l'anoicnne alliance delà France par la Russie, comme cela somble trop probablo et du Danemark, et celui do la Russie est ex-depuis la captivité do Langiewicz.Voici, pliqué, dans lo Times, par lo mariage projeté d’après les réoits combinés du Czas de Craoovie do la sœur du futur roi de Grèce avec le rza-et do la Ivresse de Vienno, oommont cct événe- rewiteh Nicolas, fils aîné de l’empereur do Rus-mont aurait eu lieu.On s était battu près do | sic.La famille royale du Danemark rattacherait ainsi scs branches à trois trônes à la fois.> L’ivresse dans laquelle lo loyalisme anglais a été piongé par le mariage du prince de Galles, Zagosc, pendant les journées des 17, 18 et 19 mars ; les Russes, très maltraités, avaient subi, dans la journée du 19, un éoboo qui paraissait déoisif; ils s’étaient enfuis en désordre, jetant lours fusils et abandonnant deux canons.Mais le camp polonais était épuisé, le payB ravagé ; a été suivie de troubles graves causés par la misère des dusses ouvrières, à Stallybridgo et Ashton, dans le Lancashire.Le peuple an HAKI.EEOT PROVINCIAL.CONSEIL LEGISLATIF.Séance do vendredi, IG avril.L hon.M.MoCkea propose la troisième lecture du bill relatif aux écoles séparées.L hon.M.Christie propose on amendement que les mots suivants dans la 20o clause du bill soient retranchés : « et auront droit aussi à unc part de tous les octrois publics, placements, pour les fins des écoles communes qui sont présentement faits ou qui seront faits dans la suite par la Province, ou les autorités muni- ASSE M B L E E LEGISLATIVE.Suite do la séance de mercredi, 15 avril.M.Caron demande si o’rst l'intention du gouvernement d’uceorder, en vue d’encourager l’établissement d'un système do crédit foncier dans la Bas-Cannda.une aide quelconque, autre quo la garantie provinciale, qu’il a déjà dit no pouvoir accorder.L'hon.M.Siootte dit que le gouvernement n'a pas l’intention do proposer aucune aide.Néanmoins lo gouvernement est disposé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour fairo adop ter une bonne loi à cet effet.(Rires.) M.Desaulnieiis propose qu'une ndressc soit présentée à Son Excellence le gouverneur-général demandant les copies de tous los documents qui ont été passés entro lo gouvor nenicnt et les propriétaires des butoaux rctuor queurs entre Lachine, Bcaubarnois et Kin ston, ainsi que de toute correspondance qui peut avoir été écbangéo touchant ccs contrats, ot do toutes les soumissions qui ont été faites afin d’obtenir les dits contrats.Cette adresse est adoptée.M.Caron proposo qu’une adresse soit pré sentée à Son Exeellenee, demandant un rapport des sommes dépensées et payées entre le 25 février 18G3 et le 16 avril présent, par des commissaires d'enquêtes nommés en vertu du chap.13, des statuts consolidés du Canada.L'hon.M.CARTIER suggère au moteur d’amender sa motion de manière à y ajouter les avances faites ot les dépenses encourues, ainsi que los sommes payées.L’hon.M.SicOTTE dit que l’honorable député peut ajouter autant de mots qu’il le voudra.(Ecoutez I écoutez !) L'hon.M.Cauchon remarque quo les honorables ministres sont prêta à tout faire, ce qui indique qu'ils sentont que leur fin approche C'est comme dans un temps où le choléra sévit la seulo pensée do mourir les ubsorbo tous (Ecoutez I écoutez I et rires.) La motion est alors amendée conformé ment à la suggestion de M.Cartier, et adoptée.M.RoBITAILLE proposo qu'uno adresso soit présentée à Son Excellence lo gouverneur général, demandant des copies de tous les amendements suggérés à l'acte des pêohcrics qui peuvent avoir été faits jusqu'ioi par les officiers employés nu service dos pêcheries.Adoptée.Deux bills sont lus pour U seconde fois.Un bill pour rappeler lo chap.71 des statuts consolidés du Canada et pour fairo de nouvelles dispositions concernant l’incorporation d'nssoein-tions charitables, philuutropiqucs et do prévoyance.Bill pour amender les statuts consolidés du Bas-Canada touchant l’udministration de la justico.M.O’Connor, lo nouveau député d'Essex, eipalcs, et que les mots suivants soient ajoutés est introduit dans la chambre par l’hon.J.a! école ait pendant à la fin de la clause « Pourvu qu'uno été tenue par un instituteur qualifié au moins G mois durant l’année.> Cet amendement est discuté et rejoté par la division suivante : Pour:—MM.Alcxandar, Blake, Leonard, Jeffrey, Smith, Aikcns, MoMurrich, McMaster, Simpson, Christie, Bennett, Skead.—13.( outre MM.McDonald, Goodhue, Blair, Macdonald et l’hon.John Carling, et prend son siège du côté de l'opposition au milieu d’applaudissements bruyants.on no pouvait plus nourrir ni les hommes ni les glais a été réveillé par ce cri de la faim, coiumo chevaux.Des renforts arrivèrent aux Russes ' par un coup de foudre, précurseur d'orages Séance de jeudi, IG avril.L'hon.M.Brown présento plusieurs pétitions au sujet de l'éducation seetairo, ii i -f .-, Lo bill amendant la charte de la banque do ! n' i?-’ 1 i hioty Desaulles, 1 easier.Bureau, Québco est rapporté sans amendements du co-Le 1 cllier, LaTorriore, Lemieux, McGrao, Ar- mité.mand, E.Duchesnay, J.Duchesnay, Gucvrc- Un rapport est présenté par le comité nommé mont, Baby, DeBoaujeu, Hamilton, (King* pour prendro en considération l’opportunité cien palais du parlement à Toronto, qui a été endommage par le feu il n'y a quo quelque temps, était assuré ; s’il l’était, pour quel montant et à quel usage a été employée oette sont m o ; et si c’est 1 intention du gouvernement de réparer l’édifice avant qu’il 80it complètement détruit.L hon.M.MoDouoai.I/ répond que par un ordre en Conseil, passé lo 12 juillet 185G, il a été décidé qu’aucun des édifices publics ne seraient assurés, sauf lo Parlement.Par un ordre en consoil passé lo 26 janvier 18G0, il a été aussi décidé que le gouvernement laisserait expirer toutes les polices d’assurance.En couséquence, le Parlement n'était pas assuré au moment do l'incendio.L hon.M.Morin demande s’il est vrai que la commission d'enquête touchant le département du greffier do la paix, à Montréal, a reçu instruction d'admettre les membres de la presse à ses délibérations, afin do donner publicité ù scs délibérations avant que le gouvernement en «oit lui même informé; et s’il est vrai qu’un avocat de la villo do Montréal a été uutorisé (et s'il en est ainsi, par qui ?) do oomparaître devant la dite commission ot pourquoi ?L bon.M.Siootte dit quo la commission n'a reçu aucune instruction d'admettre les membres de la presso et nul avocat n’a été autorisé de paraître devant cette commission.M.RoiHTAlIil.B propose qu une adresse soit présentée à Son Exeellenee le gouverneur-général, le priant de faire mettre devant la chambre une copie d’un livre tenu dans le bureau du département dos Travaux Publics, intitulé : « Notes des évaluations pour les minées 18G2 ot 18G3, > selon l'unnéc.L hon.J.S.Macdonald s'opposo ù ootto adresse en disuut que tous los livres dont on so servait dans le département no pouvaient être reudus publics pour do bonnos raisons.Il demande au moteur s’il veut uno copie de tout lo livro qui u rapport à plusieurs différents contrats, ot dont la oopic exigerait des semaines et des mois.M.Robitaille dit que le livre n'est pas considérable et qu’il peut être copié en un jour.L hon, J.S.Macdonald.—L'avez vous jamais vu ?M.Rouitaille.—Je l'ai vu.Je suis étonné d’entendre diro de la bouche du premier ministre qu’il y a dans les départements publios des livres qui no peuvent être produits publiquement.J’ai le droit et ia ohambre a aussi le droit de voir tous ccs livres.Mon but en demandant la production do oo livro est de voir si le comté de Bonavcnturc a été crédité do la somme do 88,000 pour la oonstruo-tion do ponts dans ce comté I L hon.M.ISicottb dit que lo livro on question est un de ceux dans lequel lo commissaire des Travaux-Publics entre toutes los transactions privées ()u département.M.Rouitaille dit qu'il n'a pas d’objection à accepter une copie do oe livre.(Rires.) Il ne suppose pas que oo livre oontionne des choses dont lo gouvernement puisse avoir à rougir ! (Rires.) L hon.M.Sicotte.—Non, mais on prouvera des choses qui pourront fairo rougir quelques honorables députés.(Rires.) Le livre contient les demandes fuites par dos députés pour obtenir des travaux publics dans leurs comtés.Je conseillerai à l'hon.député de demander nussi les années 1859 et 18G0.L’hon.M.J.S.Macdonald pooso que oette motion est un mauvais précédent.Si elle est adoptée, on pourra demander la production de tous les livres en la possession du gouvernement./niillttou ùii 'Journal itnlüutbtt Ol IN AVIUL INS3.LA Fille d’unËmigréVendéen(1) tSaite J Dcsespcré de no pouvoir la dissuader de donner suite à son projet de retour en France, le gentilhomme émigré voulut la conduire lui-môme, dans une voiture de louage, jusqu’à Bruxelles; là encore, il renouvela ses instances cl mit tout eu œuvre pour empêcher la courageuse orpheline de traverser la frontière.Sophie demeura inébranlable dans sa résolution.II.Sur ces entrefaites, tous les couvents ayant été déclarés propriété nationale, les religieux et les religieuses qui espéraient linir leurs jours dans la paix du cloître, durent forcément rentrer dans les tumultes du monde.Quelques religieuses qui refusaient aux hommes le pouvoir de les délier du serment qu’elles avaient fait à Dieu, s’étaient retirées au fond d’une province pour y vivre dans l’observance de leurs vœux et gagner péniblement par le travail de leurs mains leur pain de chaque jour.Les limiers de la Convention ayant dépisté leur retraite, voulurent les contraindre d’assister aux processions qu’on faisait alors eu l’honneur de Marat et de la déesse de la liaison, représentant à cette époque le comble de la folie humaine.Leur refus considéré comme un acte de rébellion en- (U Voir I* numéro Jo IS avril vers la République une et indivisible, elles furent dénoncées par le club de la ville voisine et jetées immédiatement dans les prisons.Transférées bientôt après à Paris, le tribunal (évolutionnaire, non rassasié du sang des vierges de Verdun, les envoya en masse à l’échafaud.Il y avait loin de la Conciergerie au faubourg Saint-Antoine, choisi en dernier lieu pour servir do théâtre aux sanglantes immolations de la République.Un dus aides du bourreau, que le peuple appelait Jacot, remplissait eu avant des charrettes chargées de victimes le rôle de comique, et s'efforçait d egayer la populace par des culbutes et dus lazzi de mauvais goût.Il chantait unc chanson infâme, Unissant par ce refrain que le peuple répétait en chœur: Us ont fait uno oraison, Ma guinguerainguon, A sainte Guillotincttc, Ma guinguerainguetto.Du leur côté, les religieuses prêtes à recevoir la palme du martyre chantaient aussi.comme les vierges de Verdun, IMw maris Stella.Cependant, il parait que Jacot était bien dans so ; en effet, la plus jeuno des religieuses, un enfant de vingt ans, belle de la beauté des anges, ne pouvait s’empêcher de rire aux éclats: « Mais voyez donc, disait-elle à sus compagnes, mais voyez donc, mes sœurs,comme il est drôle.Oh! mon Dieu qu’il est drôle !.» Il y avait auprès des fatales charrettes une autre jeune tille, belle aussi comme un ange, malgré les fatigues qui altéraient son visage.Depuis quelques instants, elle faisait des efforts inouïs pour s’éloigner de la foule, dont les Ilots houleux l'entraînaient comme dans un remous.Il lui fut impossible de rompre le courant qui l’emportait dans la direction du faubourg Saint-Antoine.Elle se trouva bientôt en face de la hideuse machine.L’exécuteur, debout sur l’échafaud, semblait poser sur un trône, la hache de la Révolution brillait en guise de sceptre dans ses mains.« Mais c’est horrible, disait la jeune fille que la foule pressait autour des charrettes, mais c’est horrible!.je veux partir.»—Pour l’autre monde, lui dit à voix basse un homme du peuple, aux bras mus et a la barbe inculte, pour l'autre monde, s'ils vous entendaient.Taisez-vous, mon enfant, ou vous êtes perdue.Dans ce monde, les cris de la foule avaient fait place ù un profond silence qui précède les grandes catastrophes.Une suave harmonie céleste, prélude des cantiques sans fin, résonnait seule sur les lèvres des religieuses.Tous les yeux, delà charrette qui semblait leur faire un piédestal pour le ciel, se^ reportaient sur la sinistre plateforme ou trônai! le bourreau.Un nuage passa devant le regard de la jeune fille répétant, mais cette fois à voix basse: Laissez moi, laisscz-nioi.je veux m’en aller.Un premier coup sourd retentit dans l’espace.un grand cri parti du sein de la foule lui fit écho.La jeune fille n’avait pu résister à tant d’émotion, elle était tombée sans connaissance.Cette jeune fille était Sophie, la fille de l’émigré vendéen.Sophie, arrivé le matin même à Paris.III.Le lendemain, Sophie, quo nous lerons désormais Lina, nom dont son passe-port allemand lui accusait la propriété, se rendit au foubourg Saint-Germain.Dans les rues de Lille et de Varcnne, elle frappa aux portes de plusieurs hôtels, mais nulle ne s’ouvrit devant elle; les hôtels étaient vides, déserts, silencieux comme la tombe où dormaient ceux de leurs propriétaires qui n'avaient pu fuir la faux de la Révolution.Lina se trouva à Paris plus isolée encore qu’en Autriche; là, du moins, elle avail la tombe de sa mère.Elle fut bien à e alors, la pauvre enfant! Tout ce quelle voyait, tout ce qu’elle entendait, tout ce qui se passait autour d’elle lui faisait mal.des voix de mort vibraient iucessaiumonlà son oreille ; elle respirait un air qui lui semblait une haleine de sang.La vue de Jacot, faisant des gambades devant les charrettes des suppliciées, ne pouvait se détacher de sou regard ; le bruit sourd qui lui avait appris le son que produit uno tête en tombant, rclonliwsail nuit et jour autour d’elle.Ce n’étaient partout et de toutes paris que des images lugubres ; ses nuits étaient peuplées de spectres .pauvre Lina ! Elle voulut aller demander à Dieu la force et le courage de supporter sa nouvelle position ; mais les églises étaient fermées, profanées, elle dut chercher alors le tabernacle que les hommes impies avaient bris*; sur les autels du divin Rédempteur.Elle se mit en mesure de retrouver un vieil ami de sa famille, un vénérable prêtre qui lui avait fait faire sa première commmunioii ; mais elle ne devait plus le revoir qu’au ciol, où l’avaient envoyé, par ordre de Danton, les farouches travailleurs des journées de septembre.En passant devant les Carmes, rue de Vaugirard, son pied faillit glisser dans le sang des martyrs.Lina s’était logée le plus loin qu’elle avait pu du théâtre des exécutions, dans une petite auberge située près du quartier Bcaiijon, et tenue par une bonne femme qui voyait avec horreur les excès de la révolution.La fille de l'émigré vendéen avait dépensé son dernier sou ; la bonne femme lui fil crédit et s’occupa de lui chercher dui travail ; elle la recommanda à une de ces belles-sœurs, marchande en lingerie, qu lui donna, avec la table et le logement, le modique salaire de quinze sous par jour.Mais au bout d une semaine, la marchande, qui faisait passer la question d’intérêt avant celle de l’humanité, la congédia parce qu’elle ne cousait ni assez bien ni assez vite.Touchée cependant des larmes de la pauvre fille, mais ne pouvant la conserver, puisque, d’après sou calcul, elle ne gagnait pas même sa nourriture, elle consentit à la garder jusqu’à ce qu’elle eût trouvé une autre position.Elle réussit non sans peine à la placer chez un cordonnier pour femmes qui, ayant une grosse commande, avait besoin d’ouvrières à border des souliers.Quelle que fût la répugnance de Lina à accepter cette position, elle entra chez son nouveau patron, |>our ne pas mourir de fnirn.Le maille cordonnier ne logeait ni nenourrisait ceux qui travaillaient chez lui ; cependant, inspiré à la vue de Lina, pleine de grâce et de beauté, par une pensée mauvaise, il lui proposa d'occuper, sans diminution de salaire, un petit cabinet borgne dont il pouvait disposer, et qui se trouvait immédiatement sous le toit de la maison.Lina, qui n’avait pus le choix, accepta ce réduit avec reconnaissance.Le cordonnier, d’origine allemande, s'appelait Korff ; il eût fait un excellent ouvrier si, entrainé par les idées nouvelles, *|iii flattaient son orgueil par l’espérance d’une égalité impossible, il ne se fût jeté à corps perdu dans le parti de la révolution.Partisan enragé de Robespierre, il assistait régulièrement ù toutes les séances du club des Jacobins, et se faisait remarquer à toute occasion par les excès d’un civisme outré.Il aurait volontiers divinisé Marat, s’il en avait eu le pouvoir, le jour où cct homme au cœur de tigre demanda trois cent mille têtes pour consolider les bases de la république.Il aurait, nouveau Drulus, dénoncé et condamné lui-même ses propres enfants, si ceux-ci, plus exagérés encore que leur père, n’avaient chaque jour prouvé leur dévouement à co qu’on appelait alors la chose publique.Grand, bien fait, ne manquant même pas d’une certaine distinction au-dessus de sa position sociale, il cachait, sous les traits d’une physionomie synq>a(hique et bienveillante, les mauvais instincts d’un cœur pervers ot corrompu.(il continuer) a.baueïdika.4 9 783^ LE JOURNAL DE QUEBEC, -1868.M.Robitaili.k désire obtenir le* raprort» qu’il demande pour ton comté qui a été hou teusement traité par le comum-airc de» Tnt* faux Public».(Kooutei ! écouti / ! ) Finalement, M.Robitaiiie oou>eut à modi fier aa motion do manière à lu r« udre »eul> m,,nt applicable au oouité de ILmav» uture.La mo tion ainsi amendée, e»t adoptée.Sur motion de l’hon.J.S.Macdonald, I hon.M.Brown eut nommé membre du comité permanent de» ooraptea publies.Le bill do M.Cartier pour diminuer le» frais des ventes par autorité de justice et de» confirmations de titres dans le B&a-Canuda est lu pour la troisième fois.L’hon.M.A 1.1.kvn présente une pétition du bureau de commerce de Québec detuan-dant qu’il ne soit fuit aucun changement dans la taux de i’intérôt.Séance de vendredi, 17 avril.Le Président déolare qu’il a reçu de M.Godley, secrétaire du gouverneur-général, une oommunioation renfermant une lettre du ci devant président de la chambre des communes, relativement à l’étiquette observée lorsque le {président des communes présente une adresse à a Reine.L’hon.J.S.Macdonald croit que cette communication a quelque rapport avec le différend qui a eu lieu entre lo Président du Conseil Législatif et M.Godley, à propos de lu ma nière dont a été présentée l’adresse des chambres au gouverneur.L’hon.M.Sicottb désire que le Président déolare à cette chambre s’il a sérieusement l’intention de suivre la formule mentionnée dans la communication.Le Président dit qu’il ne so mettra à genou devant personne, excepté devant sa Souveraine.(Bruyants applaudissements.) La chambre décide qu’elle nè doit pas s’occuper de cette question ; mais le Président donne lecture du document, parce qu’il pense qu’il est de son devoir de lire toutes les communications d’uno naturo publique qui lui sont adressées.L’hon.M.ÀLLEVN présente un bill touchant certains amendements à l’acte municipal.M.Dxhaulnieli présente un bill en amen-demant à l’acte d’incorporation do la ville des Trois Rivières.L’hon.M.Wilson propose la seconde lecture du bill amendant l'acte passé dans la 23e nnée du règne de 8a Majesté, intitulé: « Un acte pour prévenir plus efficacement la corruption aux élections.> Après quolques explications, le bill subit sa seconde lecture et est référé A un comité.Sur motion de Thon.M.Sicottb, la chambre se forme en comité pour considérer le bill concernant les donations entre vifs ot les donations testamentaires.Ce bill donno lieu à quelques débats et finalement le comité le rapporte avec des amendements.Sur motion do M.Bonjamin, lo bill tendant à donner aux conseils de comté le pouvoir d’aider les cultivateurs A ensemencer leurs terres, en oertains cas, est lu pour la seconde fois.M.J.B.E.Dori on dit que lo bill est important, et il serait nécessaire de savoir s’il est applicable au Bas comme au Haut-Canada.M.Benjamin dit quo son bill tel au’il est rédigé no peut s’appliquer au Bas-Canada.L’bon.M.Sicottb dit qu’avec peu de chan- Simonts le bill pourrait s’appliquer au Bas-anada.L’hon.M.Galt est d’avis qu’une mesure semblable serait profitable au Bas Canada.Le bill est lu pour la troisième fois et adopté.M.J.B.E.Dorion propose qu’un comité •oit nommé pour s’enquérir do la nécessité d’adopter une semblable mesuro pour le Bas-Canada.Adopté.Le President met devant la chambre un message de I hon.Conseil Législatif annonçant Îue le bill relatif aux éooles séparées dans le [aut-Canada, a été adopté sans amendements.Ce messago est accueilli par des rires, des applaudissements et les oris dérisoires de : < Double majorité ! » Les bills suivants sont adoptés dans un oomité de toute la ohambre : Bill en amendement A la charte de la société ecolésiastique du diocèse do Saint-Hyacinthe, présenté par l’bon.M.Cartier.Bill d’incorporation do la compagnie des remorqueurs du Saint Laurent (aveo des amendements), présenté par l’hon M.Alleyn.Bill d’inoorporntion do la maison d’industrie de Montréal, présenté par l’hon.M.Rose.Bill intitulé : «Un acte incorporant les •oeurs de la oharité de la ville do Lévis, présenté par M.Blanohet.Bill amendant la charte de la Banque de Québco, présenté par l’hon.M.Alleyn.Ici, qu’avous-nous ?Nous avons une lettre do M.William 11.Léo, le greffier du conseil exécutif, qui nous informe que « Son Excellence a placé* devant lo conseil » les noies du témoignage pris pur l’Iiouo-u ruble juge eu chef Draper, dans la cause » de Richard Aylward eide Mary Aylward, » mis en jugement devant lui aux dernières » assises de Belleville, pour lo meurtre de » William Mmuo, clc Que « Son Excellence u aussi mis devant m le conseil, plusieurs requêtes des habi-» (unis du comlé d’Ilustings, invoquant la » clémence royale pour les condamnés.» Que « les circonstances de lu cause, » ayant été pleinement prises en considéra-» tion par Son Excellence eu Conseil, en v même temps que le rapport de l'hono->• ruble procureur-général du llaut-Ca-» uada, contraire a la commutation » de la sentence, Son Excellence a jugea » propos de laisser lu sentence prendre n son cours.» Par qui a été* rédige cet ordre en Conseil, dans la forme de loua les ordres en Conseil i Far Son Excellence?.(’.criaillement, non ! Il l’a été ou pur le Procureur-Général, ou pur le Président du Conseil, mais plus probablement par le Procureur Général, et tous ses collègues ont partagé son opinion ; tous, sans eu excepter un seul, outcoiielu avec lui à la mort des Aylward ! En supposant que le gouverneur-général soit obligé de décider par lui-même, il n’est responsable de ses décisions qu’à Sa Majesté, et nul ne pourrait songer à l’atteindre en Canada, bien que le parti qui gouverne momentanément ail souvent outragé le chef de l’exécutif pour le rendre odieux au peuple.Mais les mêmes instructions n’o-bligeut-elles pas les ministres exécutifs de conseiller le gouverneur-général dans de pareils cas, et ne sont-ils pas responsables de leurs conseils,responsables au souverain qui le demande, et au peuple au nom duquel ils le donnent ?Or, les documents établissent que nos ministres ont conseillé le icfus même d’un sursis aux infortunés Aylward, et ils ne voudraient pas porter devant le public la responsabilité d’un aussi odieux conseil.La motion de M.e que sur le conseil donné et connu.Pourquoi le gouvernement n’avait-il rien à produire, hier, après ü.'j jours de session ?La montagne en travail n’enfante pas même de souris ! CANADA.QUÉBEC, 18 AVRIL 1863.Quand on a fait une mauvaise action, le plus commode est d’en faire porter à autrui la responsabilité ; mais ce lâche procédé n’échappe à personne.Dans ce moment-ci les ministres essaient de se sauver en sacrifiant le Gouverneur-Général à l’indignation publique.Ce n’est pas la première fois qu’ils en agissent ainsi.L’orgarif français, qui insinuait, un jour, que lord Mouck avait donné une mission semi-officielle à M.John A.Macdonald, poursuit son œuvre odieuse avec une vigueur progressive et un zèle qui fait pâlir celui de l’on/ane anglais, pourtant plus richement rétribué.Les deux feuilles croient avoir tout prouvé contre le gouverneur-général, quand elles ont cité ces paroles des instructions impériales : « mais, dansions tels cas, vous » avez à décider si le pardon doit être ac-» cordé ou refusé, d’apiès votre propre ju-» gement, soit que les membres de votre » dit conseil exécutif y concourent ou non.» Les mêmes instructions obligent d’abord, le gouverneur-général h consulter •es ministres ; puis, si son opinion diffère de celle de ses conseillers, de faire entrer «es motifs de divergence dans le registre du conseil exécutif.C’est ce quefaisait, il y a deux ans, Sir Edmund Head, et toute {’affaire était portée devant le public, qui •ut alors que, pendant que les ministrei foulaient l'exécution de la sentence, le gouverneur - général ne la voulait pas pour les raisons légales que nous connais sons tous.Nous parlions, il y quelques semaines, d’une difficulté survenue entre l’orateur du conseil législatif et le secrétaire du gouverneur-général, M.DenisGodley, au sujet du cérémonial des présentations d’adresses parlementaires.M.Campbell, l’orateur du conseil législatif, après avoir lu l’adresse, était, suivant l’usage, resté à sa place, attendant, que le sécrétoire de Son Excellence vint la recevoir de ses mains.M.Godley, qui ignorait les usages du pays, mais qui avait des réminiscences britanniques, après des hésitations, avait fait ce que voulait l'orateur du conseil, mais lui avait dit h voix basse! « Vous devriez présenter vous-même l’adresse au gouverneur-général.» Le conseil législatif, par sou orateur, affirma l’usage et en réclama le privilège.Mais, comme nous le disions alors, M.Godley, s’il avait un tort n'avait, dans tous les cas, que celui de rehausser le privilège du Conseil Législatif et de placer celui-ci dans une position plus «ligne vis-à-vis de la Couronne.Avant hier, M.Godley informait les orateurs des deux chambres que Son Excellence, ayant écrit en Angleterre pour se renseigner sur le point en litige, avait obtenu de lord Everslcy, pendant si longtemps orateur de la chambre des communes, les renseignements suivants : « J’ai reçu votre lettre du 2 mars et je me hite de vous fournir toutes les informations que je possède au sujet do la présentation des adresses de la chambro des communes A la Reino en personne.« L’orateur so rend aveo un oertain nombre i de membres de la chambre, A la porto de 1» > salle du trône, où il est reçu par un huissier > de la cour.Au temps indiqué, il s'avance aveo > le moteur et le secondcur do l'adresse, on fui-» sant trois génuflexions : la première, A l'en- > trée do la chambre, la seconde, au milieu de > la chambre, et la troisième, A environ six > pieds du trône, où il s'arrête pour lire l'a- > dresse.Il s’avance alors au pied du trône, et, > se mettant sur un genou, il présente l'adresse » à la Reine, qui la reçoit et la remet A son seorétairo d’état, dont elle reçoit, A son tour, la réponse.L'orateur revient A l’endroit où » il a lu l'udresso de la chambre des communes, * et y reste pendant quo la Reine lit au réponse.Il s'avance alors do nouveau et la » reçoit, en s'agenouillant, des mains de la Reine.> Ainsi, en Angleterre, les chambres communiquent directement avec la Couronne, et la Reine est même accompagnée de l’un de ses ministres au lieu de son secrétaire privé.Les génuflexions n’appartiennent qu’à la majesté royale, devant laquelle se courbent, en Angleterre, les tètes les plus nobles et les plus fières, sans se sentir humiliées.Lord Eversley devait raconter tout le cérémonial de la présentation ; mais le but, loin de demander des génullexioiis, était d’accorder plus de privilèges que n’en réclament les chambres.Celles-ci auraient bien tort de vouloir moins que ce qu’on leur offre.L’aulre jour, M.Sicotte donnait une singulière réponse à une question que lui fai sait M.Morin au sujet des remorqueurs du haut du lleuve.Jusqu'à l'année dernière, le gouvernement donnait $20,000 à une compagnie de remorqueurs ; mais une autre compagnie offrit au gouvernement de s’engager à remorquer entre Luchino et Kingston sam demander un seul sou de prime d'encouragement ! Le gouvernement a préféré donner $10-000 aux anciens entrepreneurs, que d’au-CHptei* l’offre qui aurait *auvé ces $10,000 à lu province.La justification donnée par M.Sicotte, c'est que M.Tessier s'était compromis vis-a v i> desancieiisentrepreiiiuiri.Cependant il avait d’abord promis de ne pus reuouvo-h*r le contrat sans eu parler aux nouveaux soumissionnaires ! Mais les compromis et même les engagements les plus solennels n’ont pas coutume, ou le sait, d’arrêter ces scrupuleux hommes d’étal.M.J.S.Macdonald a dit : Nous donnons $10,000 aux anciens entrepreneurs, mais à la condition qu’ils diminuent de 10 p.100 leurs taux de remorquage.Et pour cela, on leur donne $10,000, lundisque la compétition entre eux et les puissants propriétaires des autres remorqueurs, eût beaucoup plus efficacement produit le même résultat.Voilà ce que fait notre gouvernement saint et pur.Il viole d’abord les promesses et les viole même pour se donner le plaisir de gaspiller l’argent public.Ici il n’y u pas de justification possible.Il y a peu de jours, M.Sicotte proposait de rétablir la nécessité pour les créanciers, dont les hypothèques sont enregistrées, de faire des oppositions dans les cas de vente par le schérif.C’est évidemment une mesure inventée pour le bénéfice de la profession.M.Cartier démontra avec vigueur les avantages de la loi actuelle sur l’ancienne loi des oppositions.M.Dorion lui répondit dans le meilleur discours qu’il ait jamais fait en chambre.Mais, malheureusement, toute son argumentation a porté contre l’enregistrement même, et non contre le certificat.L’on sait qu’en France des juristes éminents, parmi lesquels est M.Troplong, sont d’opinion que les bureaux d’enregistrement ne sont d’aucune valeur ; mais ils n’en existent pas moins, et il ne reste plus qu’à décider si l’enregistrement existant, le certificat ne doit pas être une protection suffisante pour les créances enregistrées devant le schérif ; et si les oppositions, toujours coûteuses, la rendraient plus réelle pour le plus grand nombre.Aujourd’hui, le créancier repose Iran-; il sait que son hypothèque est enregistrée, et que si la propriété,sur laquelle elle repose, est vendue par le schérif, celui-ci ne peut faire la distribution du prix de la vente que d’après le certificat du régis-t râleur.Taudis que, si le bill de M.Sicotte devenait loi, le créancier serait obligé de produire une opposition devant le schérif pour protéger son hypothèque.Supposons le cas d’un agriculteur qui a prêté $400 à un individu qui réside à plusieurs lieues de chez lui, et dans une paroisse étrangère.La propriété de ce dernier doit être vendue par le schérif ; est annoncée dans la Gazette officielle et à la porte de l’église de la paroisse où elle est située.Le créancier ni ne lit la Gazette officielle ni ne sait que la propriété est en vente ; il no fait doue pas d’opposition, et il perd ses $i00 ! Celte loi est-elle équitable envers la grande masse de la classe agricole qui ne reçoit pas et no peut pas recevoir la Gazette officielle ?Sous le prétexte que la protection est insuffisante, vous enlevez toute protection.Vous dites que le certificat coûte trop cher, mais à cela il y a remède ; demandez, si vous ne l’avez pas, le pouvoir de réglementer les piix des enregistrements.Le bill de M.O’Halloran, relatif à la limitation des dettes, no vaut pas mieux que celui de M.Sicotte II tend à perpétuer un état de chose déploiaille.Nous ne voulons pas parler de l'obligation morale pour chacun de payer ses dettes, obligation qui reste toujours lors même que la loi a prescrit.La loi actuelle limite à six ans le droit de réclamer une dette chirographaire, pour la raison toute simple, qu’après cette période, il est difficile, et le plus souvent impossible, aux personnes do se pro téger contre d’injustes demandes, et que celui qui est six nus sans réclamer sa créance ou n’y croit pas ou est coupable d’une négligence impardonnable.On a vu même des individus réclamer jusqu’à £0,000 d’une maison de Québec, quielait convaincue qu’elle avait payé, avait cependant perdu ses preuves, et qui se retrancha en conséquence derrière le statut de limitation, lorsque par un hasard heureux elle trouva le reçu même.La limitation n’est pas un principe étrange dans notre droit, elle remonte au droit romain, celte sagesse humaine, cl alleint la propriété foncière, la hase sans laquelle la société n’existerait pas.Rien donc d’étrange qu’on la trouve dans le code commercial.Le bruit courait, hier, que M.McGee devait résigner et que le (louscil Exécutif s’assemblerait aujourd’hui pour décider si l’on accepterait ou non sa résignation.L’on disait que le Président du Conseil avait ainsi posé la question: « Je serai le ministre de l’émigration ou je m’eu irai.» La question sera tranchée lundi entre le Président du Conseil et le ministre de l’Agriculture.____________________ Les contrats pour achever les édifices d’Oulaouais ont été signés ce matin.On lit dans Y Advertiser de Montréal de jeudi : « L'hon.M.Alleyn a donné avis dans la chambre qu'il proposerait la motion suivante : > Que cette chambre regrette profondément 9 que Son Excellence lo gouverneur général > n'ait pas été conseillé d'exeroer la préroga-9 tive royale de miséricorde en commuant la > sentence de mort prononcéo contre Richard > Aylward et Mary Aylward, exécutés à Bel- > leville, le 8 décembre dernier, > « Cette motion eat regardée par lea ministre* et lev* organe* à Québeo oomme uns attaque contro le gouverneur général, qui n’est paa responsable A la Législature Provinciale, pour l’ei-croie* de la prérogative.> Cet argument ne peut supporter l'examen.Si h'» ministres avaient conseillé uu gouver iieur de pardonner aux accusés ou de commuer la sentence, et qu’il eût refusé, alors il» «e se raient dépouillés de toute responsabilité, et l’on n'aurait pu lour imputer aucune faute.Mais en refusant de recommander ta ootuuiU tatiou, ils ont pris sur eux la responsabilité de l'exécution A laquelle ils ne peuvent aujourd’hui se soustraire en e»»ayaut de »e mettre A couvert derrière la prérogative.> Toute la question sc réduit A ceci : lo cas était-il un de oeux pour lequel il fallait user de toute la rigueur do la loi, ou y avait-il des circonstances de nature A justifier le» miuistres de conseiller la commutation T Personne ne piétend que le gouverneur général est responsable au Parlement Provincial pour l'exeroice ou lo non-oxeroice de la prérogative do uiiséri-oorde ; mais, d’un autre côté, personne ne peut prétendro que les ministres ne sont pas responsables de conseiller ou de ne pas conseiller A ce sujet.Le dixième article des intruotions royales, citées par les ministres et leurs défenseurs comme une apologie do leur oonduite, est, au contraire, leur plus forte condamnation.Cet article dit : » Et attendu que nous vous avons, par notre > dite commission, donné et accordé plein pou > voir et autorité, quand vous verrez qu'il y a 9 oauHc de pardonner aux criminels convaincus > de quelque crime, et de remettre amendes, » châtiments et confiscations : maintenant nous 9 requérons par lo présent et noua vous enjoi-» gnons de demander au juge qui aura présidé > au procès do quelque criminel de vous faire 9 un rapport par éorit des procès de toutes les 9 personnes qui pourront être de temps en » temps oondamner A souffrir la mort en vertu > de la sentonoe de quelque cour dans notre > dito province, et vous prendrez en considéra-9 tion ces rapports du dit jugo A la première » réunion de notro dit conseil exéoutif qui > pourra oi-après avoir heu convenablement, ut > A oetto réunion lo dit jugo devra être spécia- > lement sommé de comparaître, et vous n’uo- > corderez lo pardon A aucun criminel A moins » qu’il ne vous paraisse expédient do le faire, 9 en reoevant l’avis do notre dit conseil exéou > tif ; mais, dans tous les cas, vous devez déci-» dor si le pardon doit être accordé ou refusé, s d'après votre propre jugement délibéré, soit > que les membres du dit oonsoil exéoutif con-» courent dans votre décision ou non ; vous 9 devrez, néanmoins, entrer dans les minutes I du dit conseil, un exposé détaillé de vos rai- > sons, dans lo oas où vous décidorcz cotte que»-9 tion contrairement A la majorité des membres > du Conseil.» i Les ministres ne sont pas attaqués pour avoir refusé de oommuer la sentence des Aylward, mais pour avoir rofusé de recommander lu commutation de la peine, ce qui est une chose bien différente.9 Les époux Aylward out été accusés de meurtre ; les témoignages publiés par lo gouvernement prouvent évidemment que le meurtre a été l’aote do la femuio seule, il n'existe aucun témoignage que l’hommo ait frappé ; pour ce qui est do l'homme, alors l'offenso est susceptible d'étro interprétée, comme étant présent, comme accosoire, avant et uprès lo fait.La mort de la viotiuio n'a pas été immédiate et probablement aurait été évitée par les soins d'un médecin habile.Plusieurs circonstances accusent une oonduite provocante de la part du défunt et de son fil»; et portent à conoluroque l’aote a été plutôt lo résultat d'une queroile, avec faute des deux côtés, qu'un meurtro volontaire et non provoqué.> Sous toutes cos circonstances, on aurait atteint le* fins de la justice en commuant la sentence en un emprisonnement pour la vio.Nous ne oensurons pas lo verdiot ni la sentence qui ont été indubitablement bons sous tout rapport ; lo crime a été pleinement prouvé, ot légalement çA été un meurtre pour ce qui regarde les deux accusés.Mais ii n'est pas d’usage d'exécuter la sentence rigoureuse de la loi en pareil cas ; et certainement il n’était pas expédient de le faire.Les Aylwards, en autant que l'on peut los considérer comme tels, ont été viotimes de la faiblesse du premier mi nistre et do quelques-uns de scs collègues catho liques ; et nous n’avons auoun doute que c'est la religion des condamnés qui les a eonduits à l’échafaud.Le premier ministre et M.McGco eu particulier, ont désiré donnor une preuve emphatiquo qu'ils étaicut au dessus de toutes partialités A l'égard des orimincls de leur propre croyanoo religieuse; et ils ont laissé pendre les Aylwards si non pour < encourager les au très 9 du moins pour pouvoir dire : < Voyez > aveo quelle fermeté inflexible noua adruini»-» trons la justico.Voici deux criminels pro- > fessant notro religion ; pour faire commuer 9 leur sentence, lo clergé et les laïques ont fait 9 des efforts immenses ; d'autres ministre» oa- > linéiques auraient été fiers do saisir l’ocoa-i sion do les sauver, tuais nous, nous n’avons » pas une telle faiblesse, ils mourront et ils at-9 testeront que nous sommes au-dessus de tout > fanatisme religioux.> 9 Si ce point de vue do la question CBt juste, et nous oroyons qu’il l’est, les ministres ont oounnis une grande erreur dont lo Parlement doit leur demander un compte sévère, oomme d'un orioie qui n'est rien moioH qu’un meurtre commis pour un motif du caractère le plus odieux, dans lo but d'acquérir un pou do popularité personnelle, en sacrifiant la vie de deux orimincls qui auraient été épargnés s’ils eussent appartenus A tout autre oroyanco religieuse, parce qu’alors ils n'auraient pas été en position de servir les fins de oes hommes lâchement malhonnêtes.> L’lionornble M.Morin nous prie de dire qu’il n’y a pas un mol de vrui, en ce qui le regarde dans l’écrit de l’organe français, signé : « Vérité.» Une proclamation publiée, jeudi, dans une édition extraordinaire de la Gazette du Canada, annonce le rétablissement des péages sur les canaux de la province.Mardi dernier, environ 4000 personnes se sont réunies en plain air, à Toronto, pour délibérer sur le bill relatif aux écoles séparées, qui vient d’être adopté par les deux chambres.Si l’on en croit le Globe, la léunion a été des plus imposantes ; clic se composait de toutes les classes de la société, à une seule exception près.Tous, tory, réformiste, méthodiste, presbytérien et épiscopalien, n’ont eu qu’une voix pour défendre les écoles communes du Haut-Canada.Nous avons omis de mettre le mot communiqué au bas de l’article qui a paru jeudi à propos du concert donné, samedi, au profit des ouvriers français en détresse.Nous aimons à faire cette réserve, parce f que nous sommes d'opinion que ce concert est le plus grand effort qui ait été fait jus- ! qu’ici dans Québec, et que chacun y a bien et dignement 1 ' son rôle.La réunion hebdomadaire th*» membres du Conseil de-Ville a eu lieu hier au soir.Etaient présonta: le maire .suppléant, et MM.le» oon-«filler» Saint-Michel, Germain, Tourangeau, ! Lcme»urier, Daillargé, Kirwin, Hearn, Alley u, Pruneau, Dinning, Lavoie, R *n.iud, St.Pierre, IloMs&ck, Rinfret, Bowle» et Alain.Lue une lettre do M.Gagnon donnant su J résignation oomme employé dans lu bureau du Tréaorier, ayant obtenu une autre situation.Lu un rapport du oumité de» chemins, recommandant uno légère appropriation, afin de faire faoo A la dépenao que nécessite l’ouverture d'une nouvelle rue dan» le quartior Montcalm, et mettant devant le oouseil le plan do la rue projetée.Le comité de» finance» présenta un rapport conatat&ot que les banquier» do la Corporation refunaient de tenir deux compte» séparé» pour la ville et lo département de l’aqueduc, et recommandant en outre de verser dan» la Banque Nationale le» dépôt» du département de l'aqucdue.Le rapport du comité de» finance», touchant l’état tinanoier de la ville et reoommaudunt l'éoonomie dan» le» divers département» (rapport qui a été présenté, vendredi dernier ) a été pria en considération et adopté A l'unanimité.Sur motion du conseiller Bowle», la résignation do M.Gagnon a été aceeptéo.M.lo conseiller Tourangeau proposa quo les revenu» du lutvro du Palais fussent vendu» A la criée,et que l’aoheteursoit requis de fournir des garantie» au montant de 86,000 sur de» propriété».Cetto motion fut référée au comité.Un règlement ordonnant la translation du paro des animaux du marché Champlain au marché Saint Paul a été adopté et le conseil s'est ajournée à vendredi prochain.Kouv 2 21 5 » • A.Cl O.B • ^ BJOt-WOHiOOKS ?5,,8^r2S22H 5 2 3 2 « B B b 2.-j • • ¦•«Baas» o o o B2 !r’ ?1 f g JS ||| S’! | £ ; S •§ : : | îïiîï SSf:*’5 : :r 5s * * s ~ *0.-1 5» „ *r*îoZi g a ble 1* Marqult d'Aberoorn, K.G.Fonds accumule.£2,122,828 8 0 Revenu annud.422,101 2 2 Le rapport lu à la 63e réunion annuelle da la compagnie, tenu* 1e 2 mari damier, arourait la* résultat! luivanta dot opération* da l'année 1662 Département des Assurance* contre le Feu.La* prime* reçoit pendant l'annéo 1862 aprè* déduction dea asinranoea renouvelée* «t (ont étevéea A.>.£119,691 9 0 La* verte» totale* par la feu aa sont éle- nr6rk‘\.32,226 6 6 Pendant I année IfGl Iff primes reçues par la CompagnU d’Aivuranoa North British, m (ont «lavées A.63,766 16 6 Département des Assurances lur la Vie.c*0 nouvelle* police* ont été émané**, OMurant .A622.224 0 0 A cela il f»nt ejoofer le# opération* effec-t ée» par l« Compagnie dit United Kingdom, pendait I année, «t qui font m»intenant la* opération» d* la North Britifh and Mercantile, lavoir : 167 police*, murant.146,110 0 0 Total d*e opération* pour l’année 1662 : Somme».Nouvelle» Primtt I0J7 £768,334 £23,641 Dan* la* opération* da reote annualle, 87 obligation» ont été ootroyéea, pour lat- qu*lla« a été raçua la aomma da.£20,974 14 9 On paut obtenir au Bureau an Chef ou da* agents da la Crtnpagnie dat espiat du Rapport, dat Prospectus, «te.DAVID SMITH, Gérant Général.JOHN OGILVIE, ._ Secrétaire.Edinburg, 7 mura 1863.Agents généraux pour le Canada.MM.MacDougall et Davidoon, Montréal.RYAN, BROTHERS A CIE., Agents, Rua Saint-Piarra, Québao.SAMUEL BENOIT, N.P , „ Sont-Agent, 61, rna Saint-Jean, faubourg Saint-Jean.LOUIS LESSARD, Sons A gant, 34|, ma Saint-Joseph, Saint-Roch.16 avril 1863 .330 6r IJroKue., Ki-iiif.le», Médecine» l’Gtenl*., Hro»,ê.4 MgiSm!"» Cheveu»^,' i)?, Ji.i"'.,?’ fiftt « *»«~ * T«b«.r«a.,«'»i.el aneiai».An,»! Vin.« Ëîi.Lvi?5.*pSïïSéï n".'.’ Iité, |K)ur Ma hides.Le tout a «le# |>ri x qui délient lotilo compétition Un - 1,1 accordé aux marchanda pour argent comptant.escompta libéral «era Ame# uno expérience «le vingt au# dan# celle ligne, il espère que l’encouragement i éral qu ‘1 « reiuonlré jusqu’ici ne lui fera pas défaut, et lui permettra «le remplir une le commerce en gros de Quebec, ou il n’y a jamais eu «l’établissement en gros Je ce g, plus que li* lacune dans gros «le ce genre.Il re* Na qualité de mé«Jeoin eat une garantie cevr; de# Sangsue# fraîches de Suéile toutes les semaines, pour ceux qui «lésireiaient avoir des avis.OLIVIER GIROUX, M.D., Chimiste et Droguiste, en gros et en détail, coin des rues .Saint, lierre el Sous-le-I-ort, ou «lu Quai Napoléon, le dernier magasin au Sud-Ouest sur la rue Saint-lierre, près «lu Marche neuf ou «lu Marché Champlain, presque vis-à-vis les Magasins ,l„ M M BABiKCAPet GAP»KV e.MM Th.bavdcac & Cia.[ prés iu ^ebarcidère dj.baïe?a â vïpem^t «lu nouveau «léprit du Uiemin de 1er Grand-Tronc.Le Magasin «le «létail est «lans le bas de la maî-*°n, poite voisine «le M.Louis, marchand «le cuir ; et le Magasin en gros occupe le Inuit ,1e «vite £lémon,VB«.«m'" ''' '* S,’""'P"lrra «' d“ '» >“» S»'‘«-l»-For« ou Québec, 16 avril 1863.33g «lu Quai Na- TRANSPORT D’ETABLISSEMENT AU No.52 rue Saint- Pierre.1.e?*a do’'Paanid,%^i ^m„c*7s-*r.v « „•.* K«'°r ,n ¦‘"8rao'‘'“'"’ 16 ,0'c° 4 é.bli.„m.m, QU’AU 1er AVRIL 1863 Il tmiiNportcru tou ^luKiialn DANS la MAISON AUTREFOIS OCCUPÉE par MM.BOIS & FRÈRE {Et maintenant occupée par J.L.Martineau, écuyer, marchand de quincaillerie ) COIN DES K U ES SAINT-PIERRE ET DU PORCHE, ET HANGAR JOIGNANT, A 4 ETAGES, COIN DES RUES UNION ET DU PORCHE En conséquence, à celte date, on trouvera chez lui un meilleure* fabriques anglaises et américaines, tel que Ferrures de maison et autres, Vitres de toute grandeur, Huiles, Peintures, Venus, etc., etc., Aussi—bon assortiment ordinaire de Fer en bîirresdes meilleures marques, d’Angleterre et d’Ecosse, reuillard.Acier fin, Acier à ressorts el autres, Cast steel.Chaînes de toutes grosseurs, * Clous forgés, coupés et pressés, Tôle, Ferblanc, etc., etc., etc.On trouvera aussi à son nouveau magasin un assortiment do Poêles («le manufactures eansdionn* et américaine) dea plus complets, tels que manufacturée canadienne Poêlea simples et doubles, I oéles de ( iiisino, de divers patrons et grandeur.“ «le Chambre, “ « « “ de Passage, “ « u “ île Bâtiments, do toutes grandeurs.assortiment général d* quincaillerie de# elo.du magasin de „ ., MAGASIN EN DÉTAIL: (oin des rues Saint-Pierre et du Porche, «n face MM.Michon & Cie.MAGASIN EN GROS: ( oui des rues Union et du Porche, en fnce du hangar au fer de MM.Chi-me & Méthot, près du marché de la Basse-Ville.,37-,fp.s- A mvrand.24 fév.1863.LE TABLEAU CI-DESSOUS INDIQUE LES DROITS PAYÉS AU GOUVERNEMENT, PAR LES BUREAUX D'ASSURANCE DE LONDRES CONTRE LE FEU, POUR L’ANNÉE FINISSANT A NOEL, 1861, ETANT LE DERNIER RAPPORT OFFICIEL PAR LES BUREAUX D’A&SURAfllCE C 0 X T R E LE FEU.ÉTABLI DANS LES COMTÉS D’ANGLETERRE, POUR L'ANNLE 1861 Alliance £46,592 Atlas 41,457 Church of England 5,058 Commercial Union 3,457 County fiQ 1A.1 Emperor General 17 Globe 42,796 Guardian u sin Hund-in-Hand 10,330 Imperial 62,735 3(1/1*25 Law Union 8 002 London 33,513 Mercantile 4,079 PIIŒXIX a aa at* Preserver 45 Royal Exchange 81,863 Royal Farmers 1-^518 State (disc.) 2,912 Sun 208,669 Union 3i R’in United Kingdom Provident 1,524 Unity 16 076 Westminster 31,809 £943,151 Birmingham.Birmingham District.Fstex and Suffolk.Hauts, Sussex, and Dorset.Kent.Lancashire.Leeds and Yorkshire.Liverpool and London.Manchester.Midland Counties, lale Lincolnshire.Norwich Equitable.Norwich Union.Nottinghamshire and Derbyshire.Provincial.Queen.*.Royal Insurance, Liverpool.Salop.Sheffield.Shropshire and North Wales .West of England.Yorkshire.BUREAUX ECOSSAIS.Caledonian.National.North British.Northern.Scottish Provincial.Scottish Union.gStewarton, Dunlop, and Fenwick.BUREAUX I National.IRLANDAIS ( Patriotic.£16,086 9,044 7,229 2,803 16.290 24,203 29,053 1,833 42,178 5,590 3,136 83,076 5,145 7,433 7,854 61,480 4,147 3,732 2,066 54,690 23,307 13,417 7,089 33,206 21,924 9,879 33,586 3 7,134 6,596 £601,734 Il avril 186*.•12-2m U JOURNAL DI QUÉBIC,—W08* COMMERCIAL HOUSE du Marché de la llaul«*-N ille.Plue© du Mardi» Venant d'écre rerus par te tteamr Scot!an », voie (le I ortlund.Nova J.B.LI VERNOIS, PIIOTOfd II A PII te* no n, HUE SAINT-JEAN.| jF.IHANT plaoer son éublirsoumnt #u* un pW O- K » lit* avec lut meldeur» eu TK AVAIL.Nouvelle»» MurchaudiüOft de Mode» Salsepareille de Bristol» KN BOUTEILLE D’UNE PINTE.Nouveaux Patrons de Kobe*», etc., eto.BEUAN FRERES, (oi dnvant O’Neil et Bahaa.) 16 avril 1963 333 Rtt* Bttfcd# NOIVBLLBS M4RCHANDISBS OHKZ HOME, BLAIS & CIE., PORTE SAINT-JEAN.B B A CIE ONT OUVBRT UNE CAISSE DR Châle* et Echarpes, do tous les genres garnis en Soie, etc., etc., Une caisso d’Etoffes pour Habillements propres pour la saison du printemps et de l'été.ACM» oaa CAiwa ni TWEEDS ECOSSAIS, Depni» 3».7|’ÉTÉ POUR HOMMES.PORTE SAINT-JEAN.16 avril IP63.336 _ __________ do.et de Nouveaux Articles.Au Magasin d** Lingerie pour En fiuits et de Laine de Berlin, \ Ul EIIEC .Habillements pour petits garçons, tous faits d’étoffes nouvelles, o pour petites tilles, do.Robes Hollandaises de petits garçons petites filles, Autres Habillements pour les mêmes, appelés Pinafores, Tabliers do femmes, Bonnets garde-soleil do toile do toutes les grandeurs.Paniers garnis et non garnis, Paniers de nourrice, garnis et non garnis.Jupons pour enfants, Patrons do Hobos estampés dits Marcella, et toutes autres espèces d’ouvrages ostampét.Dfi R RR M* M N.De tout*» l«* qualité* et couleuree Coussins et Pantoutfics brodés, Eorans en forme de bannière et Tabourets, Et une variété d’autres articles de goût.—AUSSI— Un grand assortiment de Vêlement* de .dessous pour femme* et enfant* et Lingerie pour enfeute, Rob*i de Chambre pour homme*.M QIBS()N A CIB.P.14 avril 1863 333 ________________ belle CARTE DK VISITE sont invité* * venir visitor ton etabli**ement EatUfhctlon parfaite garantie sou# tou* le* rapport* 11 airil lbtii _***__________________ CADRES.CAD.tBH a vendre ou fait* *ur oommaad»* 4 >1#* pri* luijéréi, » I.«»••••• fg[v Mpo,.), ii avril 1663 114_____Mo 17.rue Saint Jean _ A ceux qui veulent construire des moulins à scier le bois ou de moulins pour moudre | le grain, d'après Us derniers perfectionnements.â me Mea roue* m-'t ior» mu * par l’eau, et J\ V ¦LO* perfectionnées appe • • Hexetr Turbine and Rote Water Wheels, m «->?« an> le* iu«ellu» à moudre le grain et à s.ier le b i , montants de se tes perfectionne* aveo piliers de déf-n«- n ueUr ou «nier travaillé, montants de scies doubles p -ur »ci*r le bji* en flanche* et appareil a p*.é Gang Slabbing Gear; Scies ddeuè/r tranchant |0 r seUr d** planche» pour table», acte* pour pieds de tables, scies pour rogner le bois, machine* 4 mortaise* ; appareils appelé Smut Mills, machin-s pour faire le baMeau Loi ouvrage* eu acier J tout* description ouvrage* de forge, ouvrage* en bois seroit exécutés à ordre L» souligné entreprendra aussi de* contrat* pour la construction de moulin* à moudre le grain et à icier le bois avec tou* le# app «reils complet * et en fournira le* plan» D'après sa longu* experience dan» le mécanisme des moulins, il p*ut donner toute* le* JOHN K1TCUIK.Munuf*« ture du Castor, Rue Saint Paul y avril 1863 Plantas, drainai, Uerbee, Pleure, Gomme* et Rnelnef.de production étrangère et indigeue, possédant le pouvoir ,-urallf le plu* remarquable pour le* Maladie du 'a Peau, le Scorbut, le* Humeur* dan» le sang, le* Scrofule* et le* Maladie* Chronique* I.E6 4iKAI*t:* D'un Fruit délicieux, que le* arabes appollent la FomiHP tie t *e, Indigène de l'heureue* Arabie, cette graine eet à peu pre* de la grosseur de celle du melon d'eau ordinaire, ont été reconnue* être efficace» pour le Soorbut, le* Eruption* de la Peau, la Lepre, le* Ulcère*, la Pierre, eto.Une deooctlon de oe* graines, prise comme breuvage, UNE TOUX LEGERE, un RHUME, un Enrouement ou un Mal de Gorge a leur début qué l'on peut arrêter avec un simple remède, deviennent souvent di-ngereux si on le* néglige Peu d* , personne* o< mi rennent l importance |qu'l) v a d'arrêter une Toux ou uu Rhume Léger dè* le* première* et-teiuu», ce qui dan* le* commencement* ne pourrait rc»l*ter è l'influence 1 un remède doux, attaque bientôt le» pou-mon», *1 on n’y fait attention.L'effi -acite de» I‘as!Ue» de Broun pouF.e* Bronche* est démontré* par de* témoignage* de Médecin» et Chl- - - .rurgien# de l'Armée, et d’homme» éminent* partout ou jonn, UM apparence brillant* et belle au teint, purifie on en a fait usage .le peau, et denn* du brillant aux yeux ; faisant dispa- Klle» furent d’abord introduite* en 186U II a été raîtf* *n peu d# jour# le# Boutons, le» Pustules et autre* prouvé qu’elle» *onl le meilleur article qui ait été pré- grUpUone, le» Maux d’Yeux, ato sente au public pour la Toux, le Rhume, le» Bronche», La préparation de* draines du Dr Radway et leur l'Asthme, la Consomption, et diverses autre* affection* oo^biaxieon savante aveo d’autre* agent* médicinaux de la Gorge, donnant un soulagement immédiat 1 Importantes, qui forment le SIROP ABSf EK-’-Ib DK ¦ OriilS'Ur* «‘I €'liaill«*lira |»ubli«‘* RADWAV offrent au public la* propriété* le* plus p»r-gjetM untie un ., faite* et le* plu* curative# pour toutes U* Maladie» de 1» les trouvent efficace» pour éclaircir la voix et lui ' onne p#gUj j#l H^UdU» Chronique* et Scrofuleuse*, etc Par de la force ____l'usage de ce remède 1* sang s* purifie et tout** le* hu M T Dih-bahmu, qui a ét* pendant plusieuro année» " dl*i>arai*»*n, du lyatème choriste d* reglu* paroissial* d«> Montreal.s’einrlm# I auP*w,M#Bl au ainsi Legrand Purificateur d» Nang La seule bonne Preparttlon pour la guérison permanente de* CAS LES PLUS DANGEREUX oa Scrofule, Dartre*, Tameur», I '«ère* et Imietigo, et pour toutes 1e» espèce# d'Frupttons Scrofuleuse» C’eit aussi un HemMe sans parai.èl* pour le* Kburne», Enflures blanche», hévralgi», Débilité génorale du système nerveux, Perte de l'Appétit, Langueur* Etourdissement*, et toutes les Maladies du Foie, le* Fièvre* intermiitente», F èvre» bilieuses, Jauni.se, etc, etc, etc., ., , , .I .-ours*débite en publie, jai toujours trouvé du soulagement C'est le meilleur reiuéde, et Je fait le seul »ur Isqoal , ,#i) pMtmM je ur„wn on puisse > oiuptor pour la guérison de toute* les maladies I ^ un# affection bronchique, qui a produit l’en- iccasionnee* nar l’état impur du tang ou par I usage im- rou#miDt #t u t0UI pa-tlles sont le* seul remède» modéré du calomel ., aai uj’ont donné du soulagement d’abord et qnl m’ont tV' Le.malade, peuvent etr* assuré» qu U n’entre T duns o# medicament, la moindre particule de »ub- < ^ dll l# Rév (jBÛ Si.ack, mini*tre de l’E mer urielie, minérale, ou d aucun, .ubetanc.| j.A J,Urr.a Mlltou Parsonage (îanada I pôiag* excessif du Calomel, du Mercure, de " troU f0U’ ^ °U “ni »ASÏ:: I m Quinie, le Slim.Carro.lf etc II a aucun.maladie de la peau qui pui^e reiiBter aux etreti de ce remède Province du Canada.!.R.A UNE réunion dee Membre# de U 1 A MAISON d.la TRINITt de QUÉBEC, tenu* dan» la Salle d* la Trinité, dan* la cité d* Québec, dan* cette parti* de la Province du Canada appelé* Ba* Canada, l#i tt nouvêtux pour fûnté •t l’amarrage facile d»« navire* à vapeur trawatlantique* Iul viennent dan* le port de Québec et pour cette fin ¦approprier, pour l'u**g* et la convenance exclusif» de tel* navire* è vupeur, le front d’un certain quai *ltué dans ce même port, ., C’est pourquoi il est par le préient ordonné par la Maison d* la Trinit.- de Quebec, «ju* le Réglement d* la dit* Maison d# la Trinité d# Québec, passé le neuvième jour d* mal mil huit cent cinquante-ri* et eanctlonné le dixième jour de juillet d* la même année, sera et est per le présent rappelé Et il oit de plu* par le pro**nt ordonné par la dit* maison de la Trinité d* Québec que tout le front, voisin du fleuve Saint-Laureut, du quai maintenant la propriété d* D D Young et ci-devant connu sou» le nom d# quai de Mann, *i»u* è l’endroit appelé Prè*-de-Ville, *urln rive nord du fleuve Saint Laurent, dans le havre a* Québec, et borné du côtu est par la ruelle Smith et du o6té ou**t par ta propriété du gouvernement communément connu »ou* le nom d* quai Gunboat, sera et eet par le préeent, exclusivement approprié a I usage et è l a*-commodément de* iteainer» océanique* et navire* à vapeur venant au havre d* Québec, et qu* tout maître, ou nutr* personne, ayant la charge d* quelque navire on vaisseau (autre qu’un «teainer tran»atlantiqu* ou navire à vapeur) qui attachera tel navire ou val***au.ou placera tel navire ou valueau le long de quelque parti* du quai, prto du fleuve Saint-Laurent du dit quai «ans an* permission-par écrit, signé* par le Mettre du Havre, encourra et paiera nne pénalité u’excédant pa* dix louis courant, par chaque et toute contravention au réglement Et« rr.uoic.xAen pi quoi, Nom, la* dit» Membre» de la dit* Maison d* la Trinité d* Québec, avonx apposé notre iceau commun, en la ville de Québec, 1* SIXBME jour d* FEVRIER, dan* l’année d* Notre Seigneur mil huit cent toixante-et-trois, et dan* la vingt sixit-m» année du règne d* 8a Majesté S'*Bé’ JAS OlLLESPIB, Mettra L tara reçu de* SOUMISSIONS è cc Bureau, ju*qu au PREMIER MAI prochain, è DIX heure» A.M , pour MILLE GALLONS D’HUILE do CHARBON, non explosible, qui devront être délivrés en cetto ville, dan* le oour* de la saison prochaine, en baril* do pa» plu» do quinxo gallon* cbaoon ot on tolloi quantité» qui seront require* de terni* è autre pour le service des Le fournisseur, *’il on est re jui», for* |tenu cio délivrer l'huile dan* do* baril*de «inc ou autre mêlai qui terout fourni* par la Maison de la Trinité.Payement oomptant aprè< la livraiion Le# SoumUsions devront être iccompagnée* d echan'il-lon» pour l’approbation de ee*te corporation H B LiNU"AY, Ur M T Q Mfti*on d* la Trinité, Quebec, 9 avril 1863_________________ W& _ EN VEN TE.cü&V VAUX GRIS allant de i air S’adresser è O.E PARADIS.«T| SITUATION DEMANDÉE.UNE SITUATION comme Comnii» ouTeneurde Livre» dan* un magasin ou on hursau est temandee par an* personne compétent* qui peut fournir des reoominan dation* satisfaisante» Adresser: A B A ce bureau.17 mare 1863 204 Jno_______ 2 avril 1663 S'**i B.LINDSAY, Greffier d* la M T Q MA LOUER.situé -ur la eût* du paw MA LOUER.mai prochain, un* MAI < pas stau>'* - ._ veneneu.-e 11 a»t parfaitement inoff*n»if, et peut otre aiministr* aux pertonne* les plu» affaiblies par la ma s’exprime „ .Une bouteille ”" c’e*t un grand plaisir pour moi de certifier l'efficacité Dans tou* les cas ordinaire* de noutous, Pustule», de vo* Pastille» pour le* Bronche», dan» un* affecti >n de Br0j,tj0Di sur la Peau.Chancre», «uffira pour guérir oes la gorge que j'ai eprouveo, par suite d uu exercice trop unmx et donner un lustre éclatant è la peau mD i dé nia voix EU* m’out satUfalt on ne peut mieux hniïtaillaa fle“ ont éclairci ma voix, d.wrte que j'ai pu ensuite DOUX DOUtfllUOI chanter facilement " Guériront la Teigne, le* Maux d Yeux, le* Maux d 0- Témoignage du Rev lUnav Wilkm.pasteur d* l’églD* reille*.la Dy»p*p*Te, la Névralgie Ziun, Montreal TrOlfl bouteilles.11 Touws le* fol* que j’ai eu le rhume par suit* d# dl*- Guériront les Ulcère*, Us Tumeurs, Us Maux de Ne* .*-* #t de Bouche, le* Maux intérieur* affectant U système nerveux, etc.Quatre à six bouteilles Guériront Us Scrofule*, U* Plaie* sur Us Jambes, Us Rhumatiime», la Goutte, Us Maladies Chronique*, la Bronchite, U* Tubercules sur les Poumons, U* Ulcère* A la Gorge ou »ur les Poumon», ou le Foi* et Us maladies cia* d# ce siècle.Ou peut obtenir d* tous les agente dan* tente* le* partie* du monde le* extraits d* e* livre pour le pris d* 6d qui contiennent la direetwn pour la gouverne des malades! MM R A L PERRY k CU le penvent être consul té* qu’è leur residence n 19, Remers Strsst, Oxford Street Londres, attendu qu* sou* auoun* elreonttane* lis ne voyagent riiet «us q è l'étranger, et il* prémunissent le pubiio contre tou* ceux qui *e servent d* leur nom, et au*«i contre la fraude, le public est informe qu’aucune de leur* weiéolnes n’est veritable si let diverse* enveloppé* n» portent 1* fae simile suivant ds Isur signature JOHN MU8S0N nv OIE.Droguiste, Ru* Buad* Avenu pour Québec Québec 16 ootobre.1863 144g .,—- - ., ., j* manier* è me faire oraindrsd’ètrs forcid'abandonnsr Udis, comme aux enfants les plus délicats, sans faire le ministère.Mais en faisant un usage m -déré des moindre mal .I Pastille», i’ai éprouvé on grand soulagement, et je puis De» directions eouiplètr* pour»* servir de ce remède se , ^ J#?Bemaine» entière* sans le plu» tiuu.-enl imprimées sur le# papiers qui snveleppsnt la ” bouteille; et afin de s* tenir en ganle contre les con- I '-B-trefaçons, voysz si la signature de LANMAN et KEMP I „ .l'.e.i,* Kum I n' Voe Pastille# sont trop bien et trop favorablement connues pour avoir besoin d’ètr* recemmandées." L’honorable Cns A.Pbelpn, Sénateur '¦ Mes communication» aveo le monde ont été grand* ment agrandie» par le» Loxengss que js port* toujours dans ma poche ; cette maladie d* la gorgu pour laquelle les Pastilles sont recommandées m’ayant souvent cause ue trouble Il purifie I* sang, et renouvellerontJ^systèine^ •us lei se trouve sur l’affiche bleue Seuls Fabricant» : LaNMAN et KKMP, Nos 63, 71 et 73, Water St., New-York, E -U.Agents à Québec : J Musson et Cl* , JE Bowen; J.E Burke, Bowles et McLeod, B.Qiroux, J U Marsh, W McLeod, W K Brunet et R Dugal En vente chez tous les droguicte* respectables 17 mars 1863 2ül-l3m _____________________ _____________________ ^ Dan» tous les cas, demande» le DISSOLVANT RÉGÉNÉRATEUR DE RADWAY.Prix par bouteille $1(0 Les personnes qui s’adresseront au bureau du Dr Radway et Cl* , 87 Maid n Lane, pourront obtenir 6 bouteilles pour S5.ÜU En vente chex tous les Droguistes ENFANTS.LE DISSOLVANT RÉGÉNÉRATEUR DK RAD WAY donné en doses d’une demi* cuillérée A ihe trois fol» par Jour guérira le mal de gencives, le chancre dan?.a * ¦__ l_ »__ I.élu laa m a eu « J1 Van* et PARFUM DE L’HEMISPHERE OCCIDENTAL, Cotlèged* Hamiltoni.ÇUnton N Y 1 V« Pastille*, dit le Dr.G F Bioblow .tpnnb (I »» I IUU Dffil iuui gisvinn sw -.— — | * —-— particularités dans l’Almanach Amérleain d* Ayer, que le.dr.gnirte# donnent gratis, et dans lequel on pourra apprendre les direction» pour faire usage de la balsepa-reille et l’on pourra connaître quelquee-une» des guéri eons remarquables qu'elle a opéréoiquand tous «•# *¦»"¦ remèdes n’auraient eu aucun effet Ce» cas •ontPr“ “ de,sein dune toute les partie# du pays, afin qu* chaque lecteur paissent voir par lui-même la personne qui y *#» désigne* et lui parler de l’efficacité de ce *£• scrofulos détruisent l’énergie,d* la vie, et laisse ainsi leur victime exposée beaucoup plux aux maladies st è ses ra-sultftis faials que si «a constitufion était smip* Auml cette aaladie tond A diminuer grandement la durée delà vie humaine La grand* Importance d* ce»considération nous a pjrté travailler de* année# pour perfectionner un remède qui put arriver A la guériron d* e* mal.Nous l’offrons aoj urd’hui au pubiio sots le nom d* bahop*-reill* de Ayer.Aveo c* remède vous pouvex veux pro-t*ger contre » maladl* et 1* danger d* •** conséquence» Faite* disparaître le» impuretés de votre sang, o est-è-dira faite# disparaîtra les oauee* d* la anlâdi* èt von» jouir** d’u; * santé vigoureuse Par see effet# partlcu isrs ce remède stimule le» fonctions vlUle# et chase* ainsi les désordres qui restrnt caché* dan# 1* système ou parais-xent a l’osterieur sous diverses formes Nous savons que le pubiio a été trompé par un grand nombre «le compositions auxquelles on donnait 1* nom é* Salsepareille et qni promettaient merveilles et ne traduisaient aucun effet; mel» U n* sera ni trompé ni desappointé par oel l*-d Ce» effet* sont prouvé par u grand nombre de témoignages, et ses qualités snpénèMti ne »ont l’objet i’aucnn doute, elle guérit Intel UMtment les maladies auxquelles on ladestio*.Bienqu elle port* le même nom c’est un* médecine bien différent* d* toute# colle» que l’on a offert au pubiio jusqu’è présent; leur est de beaucoup supérieur* sous 1* rapport de I sffi-eiclté Le Baume Pectoral de Ayer, I.K GRAND KEMÈDK DU MONBJS, Pour la Toux, le» Rhumes, la Con-aomption à ion début, et pour le «oulagement de» personne» attaquées par la Consommation, dans l'état avancé de oette maladie- Ce romSde est dopais si longtemps en nsag* et ai universellement connu qu* nous n’avons pas besoins d* faire plus que d’assurer 1* public qu* la qualité de c* remède est toujours la même ot que l’on peut être certain qn* ce» effet* sont aussi efficace# qu# par 1* passé.Prepare per 1* ^ ^ Q AygR A 0iB| Chimistes pratiques st analytiques, Lowell “ Ambroisie de Sterling.L’AMBROISIE DU DR.STERLING est un extrait ] mutant et huileux de racines, d’écorccs et d herbest ONGUENT D’HOLLOWAY CONSOLATION DES MALADES.UN ussge continuel pendant presque SU années dans toutes le# parties du globe habité, parmi iss sau vage» aussi bien que parmi les hommss civilisés, a démontré qu* les éruption» simples, le» plaie# ouvsrtes, le» tumeurs, le* développements scrofuleux «le tous genre» les abscès, les cancers, les anciennes blessures st, en un mot, toute espèce d'enflainmation ot d# suppuration, soit | ,timulant —- — dans la peau, ou parmi les muscles, peuvent être arrêté# jj guérira toute» les maladies du cran#, extirpant cim-dans leur progrès ou radicalement guéris, sans danger piétement la rogne, empêchant les cheveux d# tombsr ou par l'usage cet ertimable Onguent J« devenir prématurément gris, le» faisant croître * pats SCROFULES, BR ESYPELES ET DARTRES ot longs Ce Cosmétique diffère J* ,ou“* Aucun remède n’a produit a'itant de boni effet# pour la les autre» préparatio-s et est très su .guérison de# maladie» d# la peau, rou» quelque forme Qu# tout#» le» jsune# 9 , qu’elle-sa soient présentes, que cet Onguent.Aucun perdra Dur cheveux le sachent à tempe.A cas d* dartres, d* gale», de (signes, d» scrofule» ou d'éré- I vent leur chevelure on faisant u*aR ,., , , ' .^ js».-««.s».- •» srttifizsrz MAUX DK J AM H ES, ANCIENNES BLES- \ SUR ES E T UL CER ES Dts cas, qui pendant plusieurs année* ont obstinément résisté è tout autre remède «u traitement, ont invariablement cédé A quelque* applications de cet onguent puis- ,Mlt ERUPTIONS SUR LA PEAU Cet Onguent fait dispir-îtr* les éruptions sur la peau qui sont la suit* d'un état peu sain du sang ou d'un* maladl* chronique, et donne A la peau une surface clair* et transparent* Il est supérieur aux cosmétiques ot autres article* d* toile qu* l'on emploie pour cacher le* taches et autres altérations de U figure PILES ET FISTULES Toutes lea espèces de ces désordres sont gu‘ries par l’usage d* cet ouguent, dos fomentations chaudes doivent précéder l'application d* c# remède On trouvera que le: qualités bienfaisantes d* cet onguent sont parfaite* ot produisent toujours de bons résultat# On doit faire usage de l'Ongumt et des Pi-lulles dans les cas suivants : Il est en v nte partout et A Québeochex J.A.BOWLES, T E BURKE ot par tou» le# Droguiste# on Canada et dans les province*.>5 oct-, 1862.1605-12m BIENFAITRICE PUBLIQUE, Mme.S.A.ALLEN, FEMME DE REFUTATION UNIVERSELLE.KF.K HKDI'AKATIO.Y» FOI'K I.F* CHEVEU* .r.-r—- .- , » i-— Obtiennent un «lébit immense non-seulement Jans les Etats-Unis et en Cannda, mal», rendan Que touts# toe jeunes j** ^ ^I |gs quelques dernière» anné'e^dei Dépêts'ont été ouvorte è Londres et è Liverpool, afin d* faire face au nom reuse* gueur et beauté L'Ambroisie du Dr.Sterling fera oroîtra les cheveux d# 1a manière la plus luxuriant# demandes présentées.LE RESTAURATEUR DES CHEVEUX, de Madame S.A.Allan, est propre aux vieilles personnes aussi bion qn aux jeu-nos gens II donne d* la force aux cheveux, le» empêche de tomber ou de blanchir, et leur donne une bello Il ne mantjue jamais de rendre aux C’est un préventif sur contre la Calvitie ; •!!# empêche annarence Imtrée^ Il ne m.U chevelure de tomber on d# devenir prématurément Cllh\ Kl \ GRIS leur -Couleur primitive de jeunesse Ce Rejtauratou r n'est pas du tout uno Teinture, mais u mille environ dn pont Dorchester, aveo grange Le sol est propre è le oultnre du foin et peut être converti en pâturage 8’adreeser à e* Bureau.3 fev , 1663 70 ____ Airi71VTTAL> T?UN EMPLACEMENT#1-V JCe 1N \J It Ei y tué en la paroissed# Salnt-Roch d* Québec, oontenant trente-sept pied» d# front, on environ, sur la ru# Dorchester et de tout# la profondeur an'U peut y avoir i aller au tarrein d* «leur Thomas Dickenson, borné d’un côté au nord partie par Pierre Germain ou sas représentant» et partie par Louis-Jean dit Mauris#, et du eté sud, par les héritier# Wurtele, avec ensemble, un* maison en bol# i un étage et autre# ^Tor mas faciles S’adresser è la propriétaire, au n 84 ru* galet-Vallerou è o* bureau u—y.lit.H4t__________ A VENDRE.*r*«"“* pent* en superficie dont 30 arpent# en état d* cultar*.avec Maison et Grange, situé# dans ia paroisse de Sainte-Julie d# So-¦aeraet, i lj mille de l’église *t è 3 mille* d* la station du Chemin d# Fer è Bé«»n-oour £160.Condition» liberale».Maladie de la peau, Glandes enflées, Plaie aux jambes, Ulcère* au sein, Gales A la tète, Maux de gorge, Plaies de toute* espèces, Foulure», Rigidité de» jointures, Dartres, Blessure» de tout# oipèc* 8'adreceer è c* bureau 12 mars 1963 1*9 3m Brûlure», Gerçure* aux mains, Engelures.Fistules Gouttes, Douleurs d* reims Maladies mercurielle», Eruptions^ Piles, Kbumatism»s, Dartres, Teignes, ffW” AVIS:- Nul n'est veritable A moins uuu les uoL //o/Toicuy, Nete- York et tendre* n» soient lisiido* comme on* marque A l'eau (water mark) sur chaque fouille du livre» dos directions, autour d* choque pot ou boîte; les meme» mots doivent être visibles en mettant la feuille A la lumière On accordera un* belly recompense à tout# persinn* qui donnera dos informations qui pourront mener è la découverte d* celui ou de ceux qui font des contrefaçon» ds oe* médecins* ou qui les vendent tout on sachant qu'elle* sont falsifiée* *,* En vent* A la manufarturodu professeur Holloway, SU Maiden Lane, New York et chet tous lee droguistes respsctables et vendeurs de mode ine d*u» tous les State-Unis et le monde civilisé ; en pots, au pris d* 26 cents, 63 cents ot d» SI chaque py 0n peut réaliser un* grand* économie on achetant lee pots d* plue grandes dimensions MB - On reçoit aveo chaque pot de* instructions écrites pour In gouverne des malade* *13 mare 1863 1* * gris# Elle rendra le* cheveux gr.» è leur couleur primi live, en guérissant les maladies du crâne L’AMBROISIE DE STERLING ••t mis en biite» contenant deux bouteille» Prix II 00 Dit.H.II.STERLING, Propriétaire.No 463, Broadway, New-York 21 fev.1863 128 LES MALADIES DE LA PEAU Guérie» rapidement et radicalement rsa lu SIROP ABSTERSIF DU 1)R.RADWAY, arpiLÉ DISSOLVANT RÉGÉNÉRATEUR DK RADWAY Uwn GARATin—De un* A six bouteille» du Syrop Abe- I ngit directement X ln racine des Choreux, lour donne a nourriture naturelle requise, et produit lanterne vita-ité, lui communique le même luxe que pondant la jou-nesso.Il fait pousser de nombreux Cheveux sur les endroit* chauve», n'exige pas un# préparation préalable des Cheveux, et «>n peut facilement s* I appliquer soi-mème Une bouUille sera ordinairement suffi-ante pendant une année, attendu qu'aprè» que les Cheveux auront et* restaure», on pourra en faire usage, une fol» tous les trois mois, afin d* prévenir le» Cheveui blanc.ju*qu è l'âge le plus avancé.I,e R«*ttniiriil«,»ir produit, IL est essentiel d# »e iî RKSTAURATUKR, du ZYLOBALSAMUM eu hAl d* TOI LETT K pour lee CUBVBUX, d# MADAME B.?.ALLAH, car celte domièro.Eau a elle-même la propriété de ré-purer les Cheveux, et ne manque Jamais de leur «tonner île la vigueur et de la beauté, de les rendre poHset brillants, et de loi faire tenir dan» la meme poeition qu on veut leur donner.Pour les DAMES ET LE8 EHFANT8- .dont les Cheveux on fréquemment besoin d’un eonp• d# Brosse, cette Eau n’a pas d égal*.AtMÉM toltett# do «lamos u’eit complète sans elle.Le riche poli qu'elle «tonne est roelloment magnifique Elle l*T# ?.Cheveux, ôte la crusse de la tète, et leur eommunlqa* une apparence délicieuse EU* empêche »«•> J* «kuto des Cheveux, et c’est, sans contredit, la meilleure E u connue [mur cet effet.On en vend pur année de.mil-lions de Bouteilles.et l’E»n cultive et embellit.tersifdu Dr Radway—appelé I# DtoSOLVAN T RÊGÉ NÉKATKUK DK RADWAY guéri ont le» pirescasd* la peau, les plaies, le» ulcères et autres éruption* Ce sirop est hautement concentré, remarquablement paissant deux cuillerée* A thé formant un# d -re complète Il est entièrement vég-tal, et la reparation médical# la plus délicate qui soit au monde AU PUBLIC.Il y a un* variété d* maladies d# la peau qui ont défié l'habileté de# plu» éminent# praticiens st ont résisté au traitement médical de» remèdes les plu# populaire# inventés par la science moderne liK II II.IIADWAT A découvert un Sirop Ab»ter»if Appel# PURGATIF RÉGÉNÉRATEUR DK RADWAY —qui gaerira toute les espece* d* maladie» de la peau, les scrofules, le» blessure», le» bouton», le» pustules, eto , et eela rapidement et avec efficacité, sans exposer un eou-mettre le patient ae moindre Inconvénient 8A COMPOSITION Cette médecin* est eompoeé* de Fruit* médéotoan», de M ootobre lût.TÉMOIGNAGES CONVAINQUANTS.Rév C A BUCKBEE, Aeeietant-Trhotner de TUnim * la Bible Américaine, N.Y-, écrit J'-jout* volonti.ro mon témoignafço à cgux Je nombreux atui , | grande valeur
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