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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 30 octobre 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-10-30, Collections de BAnQ.

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20e année.JEUDI, 30 OCTOBRE, 1862.» -i 1 Numéro 167.lit v UK l.'VUO^IKKMKNI : I* ar .toute luols.IfOO I* >ur «il inois.69.UO FAVISLUM U'AVANCU L< Journal paraît lot MAUIH, J Kl III et ^iilKIII Je chaque semaine On ne peut • y abonner pour moins Je sis mot» Dam* le cas Jet alvuinomenl» (tour un temps inde-floi, le retrait u'u lieu que *ur mis donne A l'u liDinistrution au uioini un mois avant rhein.'o .tu semestre eourant, et nprè* avoir solde son compte On «’atxjiina directement aux bureaux lu Journal, Haute - Ville, près de l’Ar-«berèché .r — J0tn\AL I ^ Politique, Commercial, inDuotriel et littéraire.L'idiUur-propriélairf A.COTti, à qui toutes correspondances, lettres, etc., doivent être adressées franco.[P! TT~"S—“ ——-— TAlia MU AMONl'H1 Six Urnes.•• •• An-dessus de six lianes et pas pins ¦ de dix ••• Pour chaque ligne au * dessus du dix ligues .O.M Une remise libérale est accordée pour es ennonoes è long term*.* • ¦ ¦ • .rr Les aniiunoei dépotées Jusqu’à 11 heures du Jour 'te le publication aaratseeu t le même Jour.La merveille: tie l’arl religioux Ol! TAHMLU/ OHH.IVU, IXiO.lXl l> H HA vil A U b, Anmmcé dans le n 11U ds l'Osscmi/ors romano par l’aHW Nk'ollu, secriValre de S.Km le oardioal dt Pietro.(Suite et Ûu ) l»Es HEAt'TÈS d'P.XÉCUTION.Pour éviter une énumération qui deviendrait beaucoup trop longue s’il fallait les parcourir toutes on détail, nous nous contenterons de considérer l'ensemble dos beautés artistiques de cette œuvre qui appartient A la dernière et par oonséquent A la plus parfaite manière du peintre dTrbino.Lisons d'abord qu’il y a réuni tmis choses qui so trouvent rarement dans une même composition : la beauté idéale correspondant A la sublimité du sujet religieux qu'il veut retracer, la perfection du dessiu et celle du coloris.Quant A la beauté idéale, nous croyons pouvoir affirmer qu’il no sera jamais donné A aucun altiste d'arriver A oc degré uo perfection, et quo Raphaël a voulu se surpasser et s’est on elV t surpassé lui-même dans cette composition qu'un célèbre artiste de Paris nomme U Vestibule du Ciel.A voir l'expression de ces trois têtes, ou dirait qu'il a eu le privilège de con-templer la beauté surnaturelle oommo A découvert.Non, jamais la sainteté de la mort n'a paru plus vivo et plus éclatante que dans eette tête de saint Joseph, d'une oxécution pourtant si difficile pour la ruccouroi qu'elle présente et A la perfection de laqucllo notre sublime artiste a consacré toutes les ressources do moi cœur et de son esprit, et toutes les merveilleuses facultés do son divin pinceau.Jamais on a donné A la fi .mro du Christ, sans excepter le Christ de la Transfigurntion au Vationn, et celui du Ti-tien, au palais Uitti, do Florence, plus de beauté, plus do noblesse, do douceur et d’iotclli-geuco, vraiment divines.Jamais la figure de Mario ne nous apparut sous des traits plus doux.plus simples, plus beaux, plus gracieux, plus aimables et plus Attendrissants.Aussi un membre du .Saeré-Collégo, plein de goût et de soiitiments,disait-il avec les larmes en contemplant ootto scène émouvante : < Non, il n'y a rien do si beuu au Vatican.Jo vous remercie infiniment des émotions religieuses que la vue do e • tableau m’a données.> Si la perfection du dessin s'acquiert dans l'étude de la beauté idéale et des curaotères essentiels des êtres, tout oc que nous venons d° dire suffit clairement pour montrer quelle doit être sous oo rapport lu perfection do i’umvre dont nous nous occupons.Oo y reconnaît en effet le style largo et ample dont il a donné l'exemple dans la Transfiguration.Dans les nus, oo n'est pas l'anatomie savante, vigoureuse ot sou vont affectée de Micliol-Ango ; mais pour être plu* sobre dans le jeu des musoles, des veines et dos nerfs, et.l'indication des parties sail-Imites du oorps humain, lo dessin u’on est pas moins préois, moins harmonieux et moins étudié.2»u* J trouvons toux les uaraotèros éuu-méré* par M. dire, so tait et regarde.> A juger de l’effet que oo chef d'œuvre a produit sur les grands connaisseurs comme sur les personnes ignorantes de l'art, nous ne craignons pas qa'aucan artiste ose s'inscrire on faux contre les propositions suivantes : 1° Que ce tuhleuu est suns défunt ; 2 ' Quo c'est uno dos rares toiles do Raphaël ; 3° Qu'elle est un chef d'œuvre original tout entier de sa main ; 4° Qu'elle n’a subi aucuno restauration ; •Y’ Quo la peinture est duns un état do con- servation aussi parfaite que si elle était mise hier ; 6° Qu'aucune des autres œuvres do ce bu-blimo artiste, sans on excepter la Transfiguration, tnut pour la sublimité de la conception quo pour lo Uni et la beauté do l’exécution, ne peut lui être comparée ; 7° Qu'aucune idée religieuse ot clircticnno, plus complexe et plus élevée, n'a jamais été et no pourra jamais être exprimée sur une toile ; 8' Enfin, qu'aucun tableau n'a jamais révélé pins de vérituhle inspiration (11).La photographie popularisera ootto merveille de l’art ot du senttinent religieux, qui deviendra, pour les artistes, un noble sujet d'émulation et, pour toua les cœurs pieux et sensibles, une prédication éloquente et oonstuute, uno souree féconde de bonnes pensées et do salutaires résolutions ; cur, en jetant les yeux sur oettèi iftagg, ils uc pourront s’empêcher du diro d« fois noos-même* « Mo» Dieu, faite»-m«i la gritoe de moarir eptMheiJwéph entre-Imm brae de Jéetse et da Marie!) Note L—portrait me Jfisi e Christ Par Lextului.CONNU MÈ3 I,| QUATRIÈME hlÈCI.I.Il est arrivé dans nos murs, où il est encore un homme très extraordinaire : on l'appcllo Jésus ; beaucoup de personnes le regurdent comme uu prophète do vérité ; scs adeptes lo noiumont Gis de Dieu.Il icssuscite los morts et guérit les blessés.Il est d'un extérieur remarquable, do taille haute et tellement imposante qu’il inspire A tous l'autour et en même temps la crainte.Sa chevelure est brune, de la oouleur du fruit do noisetier lorsqu'il est mûr ; elle est épaisse et polie sur le haut de la t6te, olle eat séparée à la mode des Nazaréens, puis elle retombe en bouoles ondoyantes sur les épaules ; son front est large et son visage serein, sans taches et quelque peu coloré ; la bouche et le nez sont d'une forme parfaite ; sa bathe, qu'il laisse croître, est de la coulour de scs cheveux elle n'est pas très-longue ; elle est séparée par le milieu ; scs traits respirent la persévérance et la candeur; ses yeux sont grands et brillants, terriblos lorsqu'il udrsssc des réprimandes ; doux et remplis de bonté lorsqu'il exhorte.l'nc douce sérénité règne sur son visago, quoi qu'il soit toujours sérieux, oar on ne l’a jamais vu rire, mais plus d'une fois on l'a vu pleurer.Il purle peu, tuais tout oe qu'il dit est plein d'autorité ; enfin, tout en lui semble au-dessus do l'humanité.Note II.Les personnes familiarisées avec les œuvres du peintre, dTrbino, spécialement aveo le tableau de la transfiguration, celui de saint Lue peignant lu Vierge, Is fresque de la Cène dos Loges et la Madone dite do Saint-Sixto, à Dresde, reconnaîtront l’analogie frappante qui se trouve dans lo Christ de la Moit d« Suint-Joseph avec oelui de la Cène des Loges pour le type de figure, la oouleur et 1a disposition des cheveux, les effets do lumière, la robe pourpre et lu main du Sauvour, l'agencement des lignes et du dessin ; dans notre Madone, l'identité des teintes de sa robe avec la teinte de la robe do l'apôtre qui fait face à ce induré Christ de la Cène des Loges et avec celle de la mère du possédé dans lo tableau de la transfiguration.Dans le manteau do saint Joseph on retrouve le manteau de saint Luo peignant la Vierge et celui de Saint Sixte de la Madono de Dresde ; dans les anges, ceux qui sont au bas de co dernier tableau ; pour le ton général des couleurs, le tou des couleurs de la Transfiguration, do la Déposition an palais BurgUèsc et la Madone de Saint-Sixte.Dans le raccourci de la jambe droite et des pieds de saiut Joseph, nous retrouvons les trois plus beaux raccourois, do lu Transfiguration, savoir : lo raooourci de la jatubo de cet apôtre assis au premier plan de la Transfiguration, depuis l'extrémité du pied jusqu’au sommet du genou, y compris la forme de reuroulcmout de (11) Cas pro posit ions ont été raaduas pabliquai dans las Véhat* da 25 juillet, I*Indépendance belge du 18, et pluktaurs autres J »urnaui franc sis al étrangers.DepuM trustas at vrais coonaiataars lu draperie.L’i lentité du dessin et du rao-oouroi de ses pieds, est encore plus parfaite avec ooux de saint Pierro qui est au sommet do la montagne ; seulement 1 immense supériorité do ocs mêmes raeoourois, dans lo tableau de la A/ort de taint Joxeph, est pour les artistes une preuve incontestable qu'ils «ont d'une date pos térienre A oeux de la Transfiguration.De meme la main droite du Christ n'ost que la muiu droite perfcctiouuéo de eat apôtre qui termine lo premier plan à gauche du spectateur comme la muiu gauche de la Vierge n’est que la main gauche do la Madone de .Saint-8ixto.Quant aux figures, ce sont les types frappante do son Christ, de son saint Joseph et do celles qui, parmi ses Madones, présentent plutôt l’cx-pression du la Vierge du christianisme, do la mère do Dieu, reine du Ciel, que do la Vierge au point de vue terreetre ; oar, un dee cotés les plus remarquables du génie de Raphaël, est d avoir su présenter l'unité de figure dans ia vérité d’expression, en tenaut compte do lu différence u'Ago Outre coh sluiilitudos et analogies dans lo coloris, le type dos figures et le dessin, nous ajouterons que tous les caractères développés dans notre opusoule, pris dans leur ensemble, appartiennent à Raphaël et ne peuvent appartenir qu’à lui, parce quo soûl il sut joindre A la aublimité de la ooncoption la science profonde de théologien, quo cotte composition suppose dans son auteur ; au naturel, A la simplicité, A la noblesse et A lu grâce dos attitudes do ses porsonnugoH, l’expression idéale ot surnaturelle des liguros dont il a emporté le seorot dans la tombe ; parco quo seul il a oa de ces hardiesses artistiques dans la position anormale des draperies, dans lu mouvement antérieur supposé dos têtes et dey membres, qui donnent tant de vie et d'animation A scs tableaux, et dont le caractère n’est nulle part plus éclatant que dans notre tableau et dans oeux de la Transfiguration et de la Suintc-Sicilo de Bologne ; enfin, parco que Raphaël connut seul oette perfect ion du dessiu dont lus trois personnages en pied et les trois têtes d’anges de la Mort de saint Joseph sont pout-être los modèles Ica plus achevés.P.Chancelier.«ntt# insartion, plus da 400 art ont vu I* tableau, at now sommas ancora a attendra uu eu* trad lot iaa.Plwteur» journaux anglais, allemands, bstgas «t i talions ont dej* rendu bum mage è l'authaoU-«ita cumin# à la valant Je l’uavra da soirarnta da l’art Noiivellm d’Angleterre.Londres, 8 ootobro.&ir U.tirey, secrétaire pour l’intérieur, vieut de faire savoir au lord-provost do Glas gow que la Reine a consenti A ajourner l’exécution du Jessie M'intoseh ou M'Lacblan, accusée de l'assassinat de Jcssio Mac-Pherson jusqu'au 1er novstnbre.Ce sursis a pour but do donner au secrétaire do l'intérieur le temps do faire une enquête au sujet des faits qui lui ont été • signalés depuis te condamnation do l'accusée, et qui tendraient à diminuer la cul pabilité de oette dernière.Sir G.Gicy s’est déjà mis en communion tiou aveo le lord avocat d'Ecosse, au sujet de cette affniro.—On écrit de Portsmouth, le fi, que l'escadre de la Mnnohe a, dit on, reçu Vordre dose tenir prête à mettre en mer.On assuro que te Oélntm St kuttkmtèelêer doivent se rondre dans la Médite min née.Of] , j I (On rit).Cep gourdius étaient dea pièces à convierions déposées par les constables.Un fait ourieux, o'eat que daus toutes los écbauffourées de la veille, il n'y a eu qu'un seul eu d'escroquerie à enregistrer, lo vol d'une montre.Le magistrat n'a eu du reste à juger quo des voies de fsit.Uno nombreuse députation s’est rendue hier auprès du lord maire, à l'effet de lui remettre une pétition signée par un millier d'habitsntado la cité, qui lui demandent d’orgaoiscr un prochain meeting publio en l'honneur de Garibaldi, dans le but d'offrir, à 1s population de la oapi-tale une occasion éclatante d exprimer ses sympathies pour Geribaldi < dans oe moment d’infortune.» Le lord-maire, prenant la parole après l'introduction de 1a députation, a dit que toute la population aurait pu s'associer à une telle mani- festation, Htntui longtemps .quo Garibaldi so trou vuit au pouvoir d'un gouvernement qui tenait suspendue sur mm tête une ignominieuse condamnation pour truhisou ci rébellion, niai* qu aujourd'hui, alors qu'une amnistie a rendu le général A la liberté, les mêmes motifs ti'exis tent plus.M.Parry, un membre tic la députation, a fait remarquer que le but qu'on se proposait était aussi d'exprimer uno opinion sur l'ocou-pntion do Rome, Il n'o.it pas dit un mot do cette question, h répondu le lord maire, dans la pétition que vous mo présentez, et j'oso dite que, s’il en avail été autrement, beaucoup do pursonnoH (pii ont apposé leur nom uu bas do oe document, auraient refusé do le signer pour ne pas être soup çonnées de vouloir s'interposer dans In libre action de l’empereur des Français.Je no doute pas que l'Empereur ne fût heu reux d'abandonner l'occupation militaire do Rome, s'il pouvait le faire en restant d'accord aveo ce qu'il croit être son devoir; mais je douto qu’il fût suge, de la purt des protestants, de fairo oausu commune en oe moment contre le Pupe.Eu tout cas, une telle conduite de la part dos protestants a été fortement lilâiuéc dans los derniers numéros de deux journaux français, la Patrie et le Constitutionnel.M.Parry a admis qu'en effet ce seruit uno faute et uu orirno politique, do la juirt des pro testants, que d’attaquer la religion catholique roiuaiuo : puis il u répété, quo la villo do Londres n'avait jamais uu uue occasion d’exprimer son opinion sur la question italienne.Les journaux, a-t-il ajouté, ont déjA unnonoé que Votre Seigneurie a mis lo Guild-Iial! A la disposition des citoyens do Londres pour y tenir un meeting garibaldien et l’on verrait avec peine lo reliait de cetto concession.Lo lord-uiaire a répondu qu'un homme dans sa positiou ne devait certainement pus être indifférent à un désir exprimé par uno grande partie de ses concitoyens; niais, a-t-il fait rouiurquer, depuis que la pétition a été signée, les circonstances ont changé et, dans mon opinion, Garibaldi u'a plus besoin d'une mnni-fostution de sympathie.Je déclarerai en outro quo, duns ma position, il n'est pas désirable que jo préside lu meeting annoncé, et jo dois délibérer avant do douuer une réponse décisive quant A la concession do Guild Hall.Comme fonctionnaire, il importe que j'évito soigneusement de m'engager dans uue conduite qui puisse compromettre lo gouvernement de S.M.vis-à-vis de celui do l'ciupcri çais.La députation s'est ensuite retirée après que le lord-mairo eût promis de donner jeudi une réponse défiinitlvc.'empereur des Fran- M.Gladstone avait été invité à un banquet officiel par la puissante cite do Newcastle on Tyno, centre industriel des plus importants du nord do l'Angleterre.Le chuuoelier do l'E chiquicr s'y est rendu et a prononcé un dis cours dont lo traité do commerce, les événa monts d Amérique et la question italienne ont fait les frais.Le ministre anglais s’est vivement applaudi des résultats du traité do commerce, qui ont a-t-il dit, dépassé toutes Ica espérances —— Do qui l M.Gladstone,! après dos paroles de sympa thiea poar te* Etals confédérés du Sud, a muni fiMté « l.'aapoir d uu anqtu^meiu.proohuiu de la question julienne » Mais il a négligé de diro miy quelles bases.hn crayon, étaient écrits an bas de oette requête les mots suivants : s Prefers complaint against r.K, llamsai/, for having acted as counsel against htm.> Ce n est quo les mots « enter and returned,s et l endosscuitiiit suivants qui ont pu m'indiquer d'où mn venait la requête: “ No.2178.“ bureau du Secrétaire, R.C., 1862.“ A Dufresne, M.I*.I’., Iberville, au 12 et 16 août, porte plainte contre T.K.Ramsay, l’accusant d'avoir agi oommo conseil contre lui.“ Accusé réception lo 15 août.Hureau du Secrétaire le 16 août.“ Renvoyé pour rapixut au Procureur-Général.B.C.Par ordre, “ Signé : K.Parent, lt Ass.Sec." " Hureau du Secrétaire, 22 août, 1862.“ Renvoyé a M.Ramsay pour ses remarques.Par oidrs, “ E.Parant, 11 Ass.Sec." On lisait encore le mémoire suivant écrit au crayon : s Communicated to he read to Mr, Riimsay for remarks.» Ne connaissant pas l'autour do cc dernier ordre, jo m'adressai immédiatement à l’assia* tant-secrétaire dans les termes suivants: fi Québec, 2.7 août, 1862.“ Monsieur,—Jo viens de recevoir une requête portant ia signature do M.A.Dufresne, ledeputé œllanvillo, et que Pon m’a envoyée en m’invitant A faim mes remarques.“ Jo désire connaître la nature des remarques que l'oit attend de moi.“ Je sms, monsieur, •• Votre obéissant serviteur, “ Signé: T.K.Ramsat.“ Et.Parent, écuyer, “ Assist.Nee.” On ne fit, jusqu’au 30 août, aucuno attention A ootto lettre, et co n’est qu'alors que jo reçut du ci devant Secrétaire-Provincial, M.Dorion, l'épitro suivante où l’on essayait A peine do cacher lo tou do la pétulance ot do la fanfaronnade : “ Huruuu du Secrétaire, 11 (Jucbcc, 30 août 1862.“ Monsieur, -J’ai l'honneur de vous dire, en réponse A votre lettre du 23 du courant, qu’on v tiu * n envoyée U pittite du M.Dufiosne pour voit» la taire connaître ut vous pci mettre d'y répondre comme vous le jugenez convenable.La gouvernement n'a rien A vous suggérer sur la nature de vos remarques que vous prendrez la responsabilité de futie ou du ne pas faire, A votre gré.“ J’ai l'honneur d’être, monsieur, “ Votre tre* obéissant serviteur, “ Signé : A.A.Dorion, •• Stcrétaire-Piovincial.“ T.K.Ramsay, écuyer, “ Bureau de lu Codification, Québec.” , Je me hâtai du faire la réponse suivante : “ Québec, 30 août 1862.“ Monsieur,—J'ni l'honneur d’aerusor réception do votre lettre de ce matin, dans laquelle vous me dites qne l’on a envoyé la plainte de M.Dufresne pour mu ta taire commit»» et me permettre d’y répondre comme je le pigetti convenable, et vous m'informes de plus que Je gouvernement n'a rien a nu- suggérer sur le nature du mes reniMiqiit-s, que ie devrai nrentlre'la responsabilité de taire ou de ne pan taire, n ason gré.u Vous vous méprenez entièrement sur l'objet de ma lettre du 23 il M.E.Parent, si ve«s nup-posez que je l’ai oente pour obtenir des suggestion# de (lûtqneoeeeit, Je n’ai en pouralotit, en fcrtvsmreerr* letteé.tiue du e*nn»u«wd* sifninca-Two *te renvoi nul rft’teW» tert.¦» mvmiww CANADA QUÉBEC, 30 OCTOBRE 18«2.(Au rsductaur du Journal de Québec ) Québoe, 27 octobre, 1862.Monsieur,—Le 23 août, je reçus la requête suivante dans une enveloppe A l’air officiel, où ne se trouvait cependant aucune lettre.> A Sun Excellence le très honorable Vicomte Monck, gouverneur gênerai de r Amérique JSritanuiar lu quelques-uns dVntr’eux, faisant v.brer des .fc ^ {fuit communi< u'or OorduTisvillo lyres, jusque-là inaperçues, s élnicul pio- A WlnoheaiSr eus peuvent s’allt'iulro tous, sans exception, lauuraii u autres lunm.* u « ù l’ostracisme, qui s’étend chaque jour et écrivains pour nous arrêter dans le chemin nui menocc^dé s’universaliser.I nous nous somme.Nou.dis- qu “Il faut que le» ministre»apprennent,parait-il, l’un »iégedansle Conseil Exécutif n’implique fias le droit de ct*n*ure et que l’exercice «lo c««-ui-ci.ne rojroiant sur aucune fi.iso lé^.ifi*, n’a simplement p«>ur ajtpui quo l’autorité «Te la respectabilité individuelle do ceux qui en usent.Malheureusement pour ceux qui vivent ici, le cabinet de cette province s’est largement recruté dan» le» bas-fond» mêmes de la »i>oiété, parmi les ivrognes, le» acrobates politûjues d’une agilité surprenante et les sales avanturier®.C’o-t pourquoi j’cp'ouvo une satisfaction sans mesure A la j»*n»ee que ma conduite a encouru la désapprobation «le ces homme».« Je dois ajouter, pour l’information «le Son Excellence lo gouverneur général, que, sou» le» circonstance», j’accepte ma «lémis^um sans rt*gr«?t, parce que je n’ai en aucune manière a me faire des reproches sur ma conduite dans l’exécuiion des devoirs «le ma «’barge.Le» g»*ns honnête» n’auront aucune difficulté A arriver a la conclusion que ma démission est due U d’autre» cause» qu’a celles indiquées.“ Jo n’ai qu’une remarque A faire ù l’appui «te cetto posit ion : la requête «le M.Dufresne, »ur laquelle les conseillers de Son Excellence prétendent s’appuyer, établissait clairement que, dans l’acte dont on »e plaint, j’agissais «le concert avec les deux officier® en loi de la Couronne «lu Bas-Canada, lesquel» étaient alor» le» conseillera responsables «te Sou Excellence et qui, ou «luit le supposer, étaient juge» aussi compétents «jue leurs successeurs de la valeur et «le la signification de la clause d’un Statut que l’un d’eux même avait rédigé.“ CYst pourquoi j’ai tout droit «le «lireque l’excuse donné.! pour ma démission e-t un subterfuge, et si cette démission n’a pas pour but de me punir de mes opinions politiques, que je ne changerai pa» pour «tes place», quelque étrange que cela puisse paraître aux conseillers de Non KxiîcI-leuce, elle a au moins celui «l’insulier leur» pie-déoesseurs.“ Dan» une dépêche récente adressée ail Lieutenant-Gouverneur d’une provint** voisine, le duc de Newcastle, secrétaire des colonie», n complètement exprimé l’opinion qui existe en Angleterre à l’égard de» , il doit expliquer sa pensée.Si ce n’est pas ces deux minisires qu’il veut sacrifier dans ses « remaniements » pour obtenir plus de force el d’éclat, il faut alors quo ce soit M Sicotte, M McGee ou M.Abbott, quoique cela paraisse étrange, puisque M.Sicolle sera nécessairement le remanieur et que MM.McGee et Abbott sont ceux qui Ion lieront en chambre, parleur parole, le plus « d’éclat » au ministère.Un ne pouvoit admettre plus franchement que le fait l’Ordre, le manque de «« force et d'éclat *» dans 1e cabinet, ot le besoin d’un « remaniement m pour « le moment décisif de la lutte » ; et nous sommes parfaitement de l’opinion de VOrdre sur ce point: les champions sont faibles et les adversaires sont forts, et, à moins de se procurer de IVcfat par un remaniement, nous craignons bien que les premiers 11e jouent le rôle désavantageux d’Ajax.duits en souffles puissants ou en accents d’une gracieuse mélodie.Mais il leur manquait une force dil igente, et cette force, -r-elle s’est déjà ailleurs manifestée,—on la trouvera dans la rédaction et la collaboration du Foyer Canadien, «propriété nation nain,» dévoilé h l’intérêt exclusif delà litlé-rature et des sciences.• Il ne nous reste plus qu’à exprimer l’espérance qu’un encouragement véritablement national permettra aux éditeurs-propriétaires d'accomplir l’œuvre de leur volonté cl de leur dévouement.par Staunton ot Woodstock.Le» »éoc»»ionui»tc» ont craint sans doute qu'un coup de uiuiu hardi de Siegel ne mit leurs train» en péril sur le oheiuin do fer ccutrul.> Le prochain numéro du Journal paraîtra demain et non suiuedi, jour de la Toussaint, fête d’obligation.Quand VOrgane disait que « M.n'avait pas résigné, » il mentait ; il Dorion pas résigné, » 11 mouiaii ; u mentait sans doute par ignorance.Nous avons blessé l'organe en lui disant mentent I qu’il n’a ni nrur, ni tête, ni langue, et ec-1 pendant nous n’avons fait que répéter ce que tout le monde sait et ce tout le monde dit.Nous sommes siir que la tête ut le mur n’existent pas ; quanta la langue, il cl possible que nous nous trompions.Mais ce que nous savons, c’esl qu’il n’écril dans aucune langue connue.Le ICushingltni pacifique se refuse le titre d'écumeur ; mais il a tort, car n’a-t-il pas fuit mélier de courir les hommes publies à la piste pour écumer leurs paroles el épier leurs actes, les vantant démesurément aux intimes pour faire rapporter ses louanges et les faire fnictilier, ot les méprisant quand la louange n’avoit rien produit?Enri doCorondel dit la Fusion, a non-seule-inenl écutué dans les bureaux publics, mais il a bassement demandé des places à ceux qu’il insulte aujourd’hui, el ce n’est que dégoùlés de ses igno Ifauvollm du siege «le In guerre (Par rois téMgraphlquo > Mouvement ginéril de l'armée du Nord.— Evacuation de Winchester par les rebelles confirmée.—Détails nonveaux sur la futaille de Ptrryville fournis par le général Bragg, etc., etc.Hauteurs de Bolivar, Virginie, 27 oct.— On ne fait plus mystère d’un mouvoment «è-nêral do l'année du Nord qui serait enfin ootninenoé.Une partie de» troupe» du générnl Burmmle a laissé Pleasant Valley hier matin ot »'c»t sYsnoé jusqu’au delà de Berlin, A & milfi» au* dessous de Harper’s Ferry, où un pont de bateaux a été jeté sur le Potomao.Le reste de® troupes comprenant le» trois oorp* oommindés par Burnside, suivront bientôt.En même temp®, lo» troupo» A Sh®rp»-burg, composées de l'anoien oorps-d'aruiée de Hooker, maintenant oommandé par lo général Reynold®, et le oorp® de Fit® John Porter ®e ¦ont mis en mareho aussi.Ces diverses troupes ont probablement campé hier au noir, prè» do la téta Pleasant Valley, prêtos v troupes «1# Burnside.Lea élémanta aont peu favorable® à la luarohe des troupe®.Juaqu'à hier matin, le® route® étalent «èobes et dan® une excellente condition pour la marebe, mai® an jour une pluie ®bon dan te 1 eommenoé à tomber et a continué »®ns interruption jusqu'à 00 mntin.Les cfi«*uiins •ont déjà très boueux et ®prô» avoir été foulé» par quelques million) d'hommes d'infanterie, il» •ont devenu® presqu’impratioablcH.L'évacuation de Winchester par le® confédéré® et leur retraite vers Staunton ont été confirmée» par un grand nombiode personnes ve nue® dans le® ligne® fédérale hier.La petite vérole s'est tout A coup déolarée aveo une violence extrsordinuiro parmi le» ci toyon® de Winchester et parmi les troupes ; voilà probablement oc qui aura hâté le départ de® eonfédéré®.New-York, 2H oct.—Le général Bragg a fourni un rapport officiel de la bataille de Per ryville, dan® le Kentucky, dan» lequel il » at tribue uno grande victoire, et dit que sans l ap proche de II nuit il Dirait complété son huccô» en ohassant les troupes fédérale® de leur po»i-tion.Le général Bragg dit avoir capturé 4,700 wagon® chargé® d’approviaionnemeut», qui ont été emportés par l’armée.Il a perdu 2.A00 barils d«> porc lui»»és A Lexington et qui sont tombé» entre les main» de® Yankees.On lit dans lo Courrier des Flats-Fuis du 27 octobre : < Le télégraphe transmet le» dépêche® le» lorsque Cits hommes, dégoûtés ue scs igno- 00ntrBdi0toire® sur la situation respective ble* génuflexions el de l’offre plus ignoble J#g ar„,Zes du Sud ot du Nord en N irgi-de vendre sa mauvaise conscience1 - - * * ’ ' encore ne venura sa mauvuise et sa mauvaise plume, l’eurent repoussé, que lu même jour il alla se vendre à ceux (pii, pour leur malheur, s’en servent aujourd’hui : le* preuves existent, il le sait bien.Il est évident qu’il manque de mémoire à un degré déplorable, et que nous serons dans la nécessité, encore une fois, de le fustiger sur le dos de ses nouveaux mai- nte.Suivant oertaino® communication», •st prêt pour un mouvement en avant d«t tout Mo LE FOYER CANADIEN, Recueil Littéraire el Historique.PROSPECTUS.Sous ce titre, le» soussignés ®e proposent do publier, A compter du premier janvier 1803, un recueil de littérature cunmlicnno.Ce recueil, destiné A réunir et A conserver nos essais de littérature indigène, beru consacré A la publication d'œuvre® inédite® :— poésies—oritique® littéruires—légende®—nou-voiles, pourvu qu'elles muent do fidèle» peintures des mœurs et de la naturo de notre pays— impressions de voyage—esquives historique», biographiques et mémo topographique», et enfin touto «ouvre canadienne so distinguant p:ir quelque originalité de vue», do pen»ée® ou «le stylo.On comprendra qu’une publication de ce genre ne saurait êtro pour nous l’objet d'une spéculation industriullo.Au»»i !dl.Inor 2 — 17 2 -66 Dim «t el s.2 3 -33 4-06 Le Not lit Américain, parti do London dorry le 9, est enfin pansé In Fuinte-nux-Pères, ce matin, aur lea 8 heures.l'as encoro de nouvelle)) du vapeur parti lo 15 de Liverpool.— I ne pétition signée par les citoyens do Benuport, vient d'être transmise à Son Kxoel-L'tioc ; demand mt au gouvernement un octroi d’argent pour ouvrir une route depuis Stono-liam jusqu nu Lae Saint Jean, dans lo district du Saguenay.Celt > pétition n été dressée on vertu d’une résolution adoptée à In dernière réunion du conseil municipal do Benuport, sous la présidence de P.A.DeBlois, écuyer, maire.—Conformément è uno proclamation éuiunéo du Secrétariat Provincial, en date du vingt-quatrième jour d’octobre, jeudi, le quatrième jour du mois do décembre prochain, sera un jour «1 actions de grâces général»» nu Tout-Puissant, pour lo remercier -le l'abondante récolte et do la paix dont nous jouissons.—Nous avons vu dernièrement do raagnifi quos produite «lo la ferme do M.(ilaokomeyer, notaire, à Clnrlesboarg : dos choux, des navets, des choux de Siam et tuberculos gigantesques.M.Ulnekoraeyor prêche par l’oxcmplc, et de oette manière il est sûr de convainoro et d’en gager les antres à l'imiter.Avant les fruits étaient venues les fleurs, féconde'*, puissantes, variées et splendides.Il nous avait été également donné d’admiror des rnisiiis et do balles pêches sortis des serres de M.J aines Le Moine, l’auteur situé du traité d’Ornilliologie canadienne.— Malgré l’état peu agréable do la tempéru rature, los Ravels ont eu hier une excellente maison, ot tous s’nocordent û dire qu’ils n’ont pas volé la réputation dont ils jouissent.— Les ootires de sûreté en fer et les portes des voûtes de la Banque Nationale qui ont si bien résisté û l'intensité des flammes, ont été fabriqués par M.P.Whîtty, de la rue Saint-Paul.Tous les livres et documents qui avaient été renfermés dans les entires ou dans les voûtes ont été retrouvés intaots.C'est là lo plus fort et le plus flatteur témoignage que l’on puisse apporter en faveur des ouvrages de M.U liiuy, et nous aimons, à l'exemple d’un de uos confrères, à le dire publiquement.—Nous apprenons que la police a réussi \ mettre la main sur l'auteur du vol de chaussures commis, samedi dernier, chez M.Joseph Barbeau.faubourg Saint Jean.Cost, paraît-il, ce même individu qui a volé chez M.Laird, il y a environ d -ux mois.On a retrouvé chez lui une grande quantité d’effets provenant de chez M.Laird et de chez M.Barbeau.Cette arrestation n été opérée, Ijier sur lo chemin de Beau-port, par les constables Reynolds, Rusa et Mont* miny.—On signale un fait qui prouve quo la rareté du coton n influé sur le prix des pointues do tone.Dans quelques régions de la France, la Moselle, par exemple, la farine de pommes do terre servait à apprêtei les étoffes de coton.Depuis que la fabrication do ecs étoffes s’est ralentie par suite do la guerre aiuéiioaino, la farine de pommes do terre a presque cessé d’être utilisée comme npprot, et lo préoioux tubercule, moiu» recherché sur lo marché, a baissé de prix à oc point que, dans la Lorraine, on vend aujourd’hui trois centimes un litio de pommes do terre.— Dans un grand nmnbro de cas où l’on est affecté do l'asthme, les pastilh» Je\Broivn pour les bronches donnent un aoulagciuent immédiat.Si la maladie persévère longtemps, il faut aushi persévérer à faire usage des pastilles; elles finiront par donner du soulagement.Le Révérend D.Letts, de Frankfort, Illinois, dit qu’une femme âgé ayant fait usage d’uu grand nombre de remèdes pour l’aathiue sans «'il avoir rr\u aucun soulagement, se servit des pastilles lesqueihs produisirent un effet marqué.— Lo grand remède anglais et américain, la Lotion megique nour les maux de qorue,n’est ARRIVAS 18.29 oot.Goélette Carol la», 9 oot, Labrador, ordrs, poissons at hail*.— Maria Almida, 19 do, Bathurst, »rdr», poisson, et ¦alla.— Flora, 28 rapt Labrador, Jsffery, Noad at oia, pois- son», hall» st fournirai — Victoria», Gaspé, ordrs, poissons at hails.— Jacques Cartier Labrador, ordrs, lest — Kspéranoe, do, do, do.IXFÉDIt8 29 oot.Barque Chlsftein, Lancaster, C st J Shsrplss at ele.— Contano», Loodras.D D Yonne at oia Brick Ellon Douglass, Annan, ?Gilmour at ois — Islander, Lsith, I» M*ltra — Martha.Conway, Robinson st ois.Goélette Maria Alarts, Batharst, Jsffarjr, Noad at sla — Bias Donnât, Nsw-Yurk, J Lsrsy 29 ost Barque Samson, Troon, B Burstall st ois.Brick Jamss Red lin, Annan, A Qilmonr at oia.Goélette Constantin», Labrador, An Id at oia — Hangar, Qaipé, Langlois at Qlass.ENTRÉS EN CHARGEMENT.28 aot Wm Bromham, 414, Nswport, C I Lara/at oia, ssUoads ds Blais Kugénls, 1194, Dublin, R/nn, Frère st ois, quai da 01- blln Constantins, 42 Labrador, Auld al sis, quai da Parant Ei'gania, (I, Labrador, V Vignaao, quai da Kaaaud ureoss, 46, Gasps, Jsffery, Noad at oia, quai ds Qibb.Radeaux arrivée dans le Fort de Québec.28 oot.Propriftairee Deteriptiou (H dipoeée JW Lou is, épinstta, ato.ans# da Rswso wm Rmsslla, do, ans# Lamssurisr Ventes par Encan.umttr ^ Vente, pou- le commerce, de Sucres, Ihég, Sirop et Mélasses des Barbades, Vins, Genièvre, Eau-de-Vie, etc., etc.HER A VENDU, PAR ENCAN, JEUDI et VENDREDI, La 30 st 31 du courant, AUX MAGASINS DK MM.LANE, GIBB & CIE., .?int «*n*Mérubls •» général d'ÉPICERl ES FRAICHES, comprenant : 1 HOG R01™» TIIÉS NOUVEAUX, Gun * U fowdsr, Ilyron, Yo >ng ll/son, Hyson Twanka/, Oolongs, Japan., Java, S.u Long st Congou, 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Mt —Charles Foltla, Petrel.Cork 7 Mt -OaoarJ.Canarvon, 9 oct —Urgent.Off the Start, 6 Mt —Marianna.Off Bddyitmo, 8 Mt - John Moore Gravtseud.9 Mt -Baalgn.Hartlepool, 7 oct.—Secret.Lonlonderry, 6 Mt —Dr Kane.Liverpool, H oct —8 Bohemlao, Urgent lOBushlre, kapultepec.Limerick.6 set —Incbiqnla.Plymouth 9 oct —Clio Weymouth, » sit —Reward.DU MOIVUiAL.Beachy Hand, 8 oot.-Edward Buiow.Clyde, 7 Mt — Bannock burn, Hound 8, Caledonia, Lcpbenstrath 9, Micmac 6, Bt Law Déeèff.La 28 dn courant au faubourg Sato-Jean, sieur Fran ecUBoulet, àlâga d#4l ans, masaager de l’kowerable Conseil Législatif du Canada.A Saint Koch, Is 26 de présent mois, Marie Bérabé, épouse de Joseph Vsrrstto, A l’âge de 60 nas ^3 ^ ^ ^ MAD.WINSLOW AYANT eequls bsauooop d’szpérisnM dans le soin A donner aux nourrices stnux tommes, présente A l'attention des Mères sen Sirop Calmant pour les Enfants.qnl facilite grandement le progrès ds la daaUtkm, en adoucissant Im gencives st toisant disparaîtra lost# lalam-¦nation.Ca Pirop soulage toutes les douleure et toute notions spasmodique et en eu toisent usage oa eet 8Qr de Be^nUrieer lei iQteatine.Les Mères en se servant de ee Sirop se promissent du repos et à leurs Enfants elles donneront le loulnffoment et U „ 8anté.Non-seulement Ils soustrait l’enfant è la doulaur, mais II ranima l'astomac at las ta tost i ns, corrige Faeidlté st denne da ton et de l'énergie A tout le systems.Il soulagera presqu'instantanément les Colique» dan» les Intestin», st snbjugus Iss oonvulaluns, lesquelles, si on a' v remédie promptement finissent par >-ondatra A la mort Naas pan* sont que o'est le MEILLEUR st le plu SUR REM EDI »u MONDE, dans Im om ds DY8SBNTEEII al da L>i dtm Inc i&futo, qn'iia loUnl csiiéc par la dentition ou viennent ds tout# nuira eau# Nous dirons dono 4 toutes Iss mères qui ont des enfants attaqués d» csa maladies : faites taire votre préjugé et celui de» autre» et s»rves-voes de Jlrop qui guérira votre enfiaot Ce remède «st sûr, ebsolemsnl sûr-si vous sa toi 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introduit ses Plumes en c» pay*.Il profit ds cet»# circonstance pour informer ce.patron* qu’il a toit subir uns grsr.lc amélioration A ses Plumes d» mtlsl, dites CORRUGATED METAL PENS, en y njou-tant des ressorts ans cités, ce qui leur communiqué uns pins grande élastioité, et aurai en arrondissant lea pointes J*1** amélioration fait diipsrsttrs coiuplèlcmsnt la rod see désagréable dont on *e plaint tant dans le* plumet d aciers C«» plumes sont, sans contredit, I».mai Heures d a toutes celles dont peuvent faire uasgs les marchands at Iss banquiers vu que lour propriété partlculiè e pour •orJr# f*nr*s de papier, suns It coartr ttitni y répandre do taches d’srcre, las tore préférer A tout** les autre» On pourra voir das échant'lloni de cas plumes vers la fin ds mol*.30 ott, 1862 1544-2f SALLE DE MU S mu E, Rut» Niiint-I.onis A LA DEMANDE DES CITOYENS! SECONDE ET DKKNIKHK APPARITION DR LA Tr«»iip4» OrlKliialp dou llaiel», Dont Iss représentations ont été nnlvsrssllsmsnt admirées dans tout l’uni ara Jeudi Soir, le 30 Octobre, Lh Piugramuie sera complètement changé! La Compagnie te compose d' ACROBATES.GYMNASTES, PANTOMIMES CHANTEURS D OPERA ¦ t las oé lèlrss datssnrs sur la cords tondus Uarlstta st Alexander Zanfretta, LES FRERES SIKGRIST.La grand Violoniste AUGUSTE MULLER.La Vooaliste distingués et Dan.eu*», Mil» DIIPRÉB, SIg OAPPOLLO (l'homme sans os), SIg MONTA NARI, Signorlua ZANONI, etc.tr Tous las détails peraimsnt dans Iss Programmas du Jour.Billot» d'antréo 25 r»ot< j places d'orchsstrs 60 csat* Les portos s'ouvrent A 7 heures st le spectacle cou m»UM A 8 heures 90 Mt.1862 1545 Annonces Nouvelles.R KM ERUIM ENTS.‘ ÜHE 1 D 4 *** a" *' * »n patdoulisraax Ha- » rs .i i .j» du t apt Grégoire, pour l'siupr*>s*ment ?.' 5u 9U i»unt déployés »n «auvent du dsr.d r tcM idis un bon nombre d* .es tableau 30 oct, 1862 1641.|f AVIS PUBLIC.2SLTSS la suc.e.t.en de f»u Msa»ira Marc Chauvin est pris# ds payer le plu* po#sibl» sntis Im mains du sou* Cheveux auront été restaurés, on |a.urra en faire usige, uno fois tous le» trois mois, afin de provenir les Cheveux blancs jusqu’à I ago le plu» avancé.Lo Koala n rnls*ur produit, ol l’Iluii ciilllvo ot oinbollll, IL est essentiel ds »e «ervlr KSTAI'R.VITnt, du /.Yl.O,.,,.^ TOILRTTK pour le* CI!SVEUX, da MADAME S A.ALLAN, »ar culte durniére.Kau a slIe-m.Vno la propriété dé r»* paict le* ' licvcux, et ne m nique jamais » beauté, do los rou ira Jolis et bril- veut leur donne! * "''"r U m&“*# P0-111011 ^>0a Pour le» DAMES ET LES FNFANT8- dont los Chevaux .n fréquemment besoin d’un conp da Br.**», cotte Kau n’a pu* d'égale Aucune toilette de, dames i.o»t complète sans elle Lo riche poil qu e lo donne est réollomciit magnifique File lave lo* t hove n, ôte la crasse do la tète, «t leur communique uno apparence dclioiuu.se kilo ciupèche aussi 1» chute des Cheveux, et o’est, sans contre lit, lu meilleurs Kau connue pour cet effet On en vend par année dM millions do Bouteilles.25 octobre lRfi'2 T ÉMOIO N AO ES CON V AINQ U AN TS.Rev.C A BUCKBKB, Atsitlant-Tréeorier de l'I'nion de la Bible Américaine, N.Y., éorit " J’ajoute volontiers mon témoignage à ceux de nombreux amis, p.ur la Ïrende valeur du Restaurateur et du Zylolmlsamum ds Ime Allan” Rév WM GUTTER, de N Y.:—11 Mes Cheveux sont revenus à lour couleur primitive ot croissent maintenant sur le* endroits chauves de ma tète ” Rév J.Il CORNELL, de N.Y.: Je me le suis procuré par un de mes proche*.La chute des cheveux s’»st arrêtée, et coux-ci sont revenus, • h .-1 pouvoir» de oc |* ra'i n pir «le» fine common ’ ¦” »r autre* »s srml rar bit Je rcgler de* i«rr«*wi ta/c# ou defltirde» limit •».ou i t'•>’* toute oh ># qui aurait l’effet dec rnip* imetfe le « droit» d'autre « «rM*# f >« par la» pr.frnte# notiflre» que.r»r le* règle» .1 Une et eulvaute»du Cou»*il Legi-latlf et de 1 ' • c '•eL",M- lative rerpectiiement (le quell** règle# .«ont pu tires .iu long dan» la Gazette du (’anada).< nt reqtvsa# d en donner DEUX MOIS D’AVIS dan» h t.atette du Canada, en imglal# et en f.ança *.et au* d nr un Journal n glai* et dnn» un journal f .’tvl# P'*h ’«• dan» le d>#trt concsrne l c premier et le dcraier de tel» avis devant être envoyée au Bureau do* Bill* Privr» de chaque Cbttnbre J.E DODO ET, ALFRED TODD, Grrjfif du Hurtiu de* tfrefltrr.en ehet du Bill* Prith.Bureau qu'a '< ur **’ onoe n 19, Reuters Street, Oxford .,,fct L,,0i|.- Itc du que mue aucune oircon*t*noe i.- ne vnv *ent chr* eu* oft A l’etranger, et ils premu-i i «ent lé public eup're tous ceuaqiii** servent de leur n un »r M»t*i« uet pour Pilote» de la manufacture de Montréal En tente chu HI NT.DUO "K A Cl K , 27 »*pt.lit 1 I I (lu»l de )li al ~ CUIR.rx*r/\ f'iOTÊS, CUIR A SKME'.LK.t«id< b> rl-)cDvs de la Tanoerio de Col i: fc*w I LANGLOIS A GLASS, 16 oct .IP62 1433 16 ru* s*lnt.KLM K.FLEUR extra faney et F'eur «uparfue n 1 lu blé n- u veau, trê» procr* pour l’u*ag» de* fini i Ile» L4NOLO 8 A GLASS, 16 oct, 1962 1431 16, dpAktot Pierre a tf n \T I x 11 IJ» Un morceau de XkKKK, /V V FuIN lJlV Du» prè*derKg!i4, lit, 3d, do .2».tîd.;i 30*.7h.(14! do L».U h H».Hd.du 27».6*1.A Mix.— Aimai — Un Fonds de (Vnmeree complet de Marchandises d’Etape et de In Saison.H., B.& OIE.23 oot, 1862 1602 mmim MlRtlUWMSBS A aï KBEf , RUE LA FABRIQUE, H.-Y., Au ningrisin de lingerie pour feinine'* elon-fanU cl des laines tb* Berlin, Jupps piquéoa on noir pour femtnea, |)o, de toutes grandeurs pour drtnoi-selles, Vêtements do dessous en laine d agneau et en mérino pour fetnniei, (îilets en laine A la Uaribuldi, Cbâinises blanches pour enlanta.—Af»$t - Un grand aiaortimenl d* vetéuiente de dettou» p*>ur femmes #t eDfhnti.M GIBSON A CIK 18 oct, icti2 J»88 _ .COMMERCIAL HOÙSE Flni*« du Mmrlie di» l;t llonte-N illo.MARCHANDISES SECHES n\1u9oM-e ft ti'Hirer.Behan, Frère*, (Cl-devant O’NKILL A BE H 4 NS.; 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d'un confort »an* égal i car ce reu «' le lotine (e .a force, d# U vigueur, un# bonne *nnte «' •J,'° joyou*e humeur.Il e#t supérieur 4 toui le* Tain-hitler et lr* Uniment* du monde Toux, Bhumes, maux de Gorge.Si vou* êtes affl g» de la toux, de rhume», do maux «ie gorg* de poitrine ou de poumon», tireur* une cuiLerée t the Ju " Rea iy Relief «le Rodway ’’ d«n- un verre d e««u en vou» uiettmt au lit En un quart d’heure von* »*ret roulage de vos »ouffrarce».votre t ux .-era ar.otoeet Vous aurrt un sommeil calmo, eau# melange de t« ux Soyez certain que le sooffranca n# peut ni voue affliger ni vou» ennuyer quand vous aura» fait us»ga Je «alla mode vue.Dan» tous le# c»*, demanJt* la “ Ready Relief d# Radway ; ne vous laissa» pas importuner par le# marchand» «pii vou» eon»aillaront d’acheter autre cho*e, »’H* n « n’ pa» « e “ Keaiy Relief d» Radway ” Si vous ne pouvrr.Iie-ter oe remède au magmin le pins proche «le v.tre demeure, écrives aux agente dont las nom» saltouveui au ba» de cette annonce Extérieurement.Le " Ready Relief de Ra.lway ” détruit le« douleur» en quelque* minute» Il devrait être employé dan» tons le» cas do rhumatisme.Je goutta, «la nérra'gle.u-teilla porte la slgaatuta d» Kadwsy ot Ci# , et rejeter tou* 1m rain*Killer ot U* lininuvti qu# Io* mirciiAOui vou* offrl-aient 4 la place de relài-ei Nous attirons l’attention dn l#.*t»ur sur le» lettres suivantes, aerlte» par quelqua* uns dee plu# éminent* citoyens Ju Canada et des but» Uni* Rhumatisme guéri.Lettre d» M John McWbinnle, de Woodstock, C W , 4 M.V R.idtray et Cie., New- York Ms ski au km — Un reoent essai de votre ” Hea ly Relis t ntre le rhuiuatUuie m’a prouve qu# ce remède est souverain.Il y a un mois, j’epronvat de grave* maux «le rein* ; j# poufftil p^in# m® Unir leFiiut *1 ® »1® «tac* «iix minute» • ¦ dans quit te m mut r# • dan» «|ue’q e- heure» .dan» dix minute» .•• .dans cinq minute» quelque» op 'lcarion# r* Jouis LE SnUSSlCNÉ VIENT DE HKCKYOIH l‘ar lo ateatner Norwegian i,a ninni: ¦>#: iiumtoi, Dite Glycerine «V I.nnnn Shampoo Cream f POUR MASSER LES CUKVRUX._ Call un *av< o i rc isux p.iur la tête, était eupériear 4 I ^ VA y>.R L' L> a traa»( orte *oo t.ot espèce de kav«>n, etc , employ#» jusqu’kl pour lé 1^^ 1 * X ”>001 i J Li bureau Jae» la maison de MM.M abois A Lir a« K.n 10, ruo elfaub >urg ELZ.L.1.GIROUX, f™: PUrra, No.6, bàti aes «le G« weu, Ko.-ide.ce.Saint Koch, ru» Craig.No 31|.20 sept, 1862 1269 l'.’tu U.age 3e li trie.Uu n» peut s’en proourer que che* JGIIN W.McLKOD, Au Magasin de Drogue# ,1*1 Famille*, 18*evt .l862 1216 Porto 8al»t-J»aB COMPAGNIE I)‘ ASSIT H A N C K M A K ITIM K in: 4|I i:ki:4'.* 17IsJ Le» LIVRES J» SOUSCRIPTION A > L-Js Fond» du Capitol de I* ( ompagni# d’Ae-suranc* Maritime «*© Quebsc, *eront fc-rme# «le PREMIER Nu Vr MH RK juequ’au PREMIER prochain Par ordre Ju Conseil, A.FRASER, 16 oct U62.1431» Saeretalra 8 aim Jean Il eapt, 1862 __1191 C.G.BERTRAND, AVOUAT, No.\i, rue-du Pont, Stun' R- th.Dans la iniieon oh est le bureau du notaire Dehig» Il sept 1862 1197-flm AT.4 Ri Il suivra XC s*r i?A VENDRE.gatftrtVJÆ.'ï: main, avae boite en aeajoa Cet in«'rument est «lune Iualité supérieure, et le eou-signo offrira aux acheteur* e* cmidtiious de paiemeut très faciles JOS MARCOUX, Agent, No 23, rue Grant, Saint R* ch, Iff sept .|4*I2 1?Mi Près de l’école de» Frères A Y KM) U K.1 fWA 1) AKDKAI’X DK CfiDRE, J* 1 l)' / (Y *v/' * J) première qualité, 4 Je* en dition* trè# fsoile# JOS MARCOUX, Agent, 23, rua Grant, .'-ait.t Kuch.derrière l’Ecola daa Frerœ H’adresser * J oct, 1962 J398 ____ A UIU Is» aaaaatgné proflu de cette occu.n TA Y lu, pour remercier le pahlte ea général de l’aaecnregamanl qu’il ea a reçu jaaqu’A ee j >w.Il inform* d* nouveau qu’il continuera ecmma par la paseé 4 s’oeeaper d» aollectioo» et d» tout* autre affaira qa’oa voudra lui eoaflar 26Juillet, IWW 1620 Mît j.E.POULIOT, I MARS k§0 eireoilf (it I' lilt* Verte #t ils Mnt n* 28ftuiit.1H62 MW CASAILT, LANGLOIS fi AYGKHS, P O M P A G N I E ! AVOUAT», v u IVI r nos 11 I ta Ont traneporté lenr bureau bu »#c.nd étage Ju n lEAssur ince ITovintlalf U’Ernse, ri;7B“t#iT^ v^6VÎ2mdrnlePft,hnl,1',e sur la vie.¦ - - ÊTAm.lF.EN 1825.JncoijMj/éc par a-te du Parlement.Cit pilai.M.Y.OOO,0O0 IHiM’C I’ll Cilililtlii .R 100.000 BV BEAI’ EN (Ml KF—MOMTRKAL.A.Davidosuh Park ru.Secrétaire.AGENTS A QUfillKCÎ 1.4NGL0I9 BT GLASS, rue Saint-Pierr*.LOUIS I’KF.VOîT, rne Suint-Pierré Il Hi \ Montréal.I e soussigné aya**t e’e nommé agent dn Bureau cl 12.A.B.ROUTJIIER, AVOCAT, Tient son Bureau 4 KAMOI RASKt, en la ci devant r4*idacoe da feu Jiam Gnonoa Ta.na et suit régulière-maat la Ciraait «1* Téu iseonalu II informa to .ta» la1 Se non ne* ayant da» affairas 4 régler avec la succession a fen J.G TacbA, que o’est 4 lui qu’elle» doiveti 42 établi *a ré —m __ ______________ 7 aident-* at «on bureau d» consultation au o.16, rua SA INI K è AM 1 LU (oût* da Léry ) CONSULTATIONS AUX PAUVRES : GRATIS.16 mal, ’802 b3l L, G.BOURDAGES.^1Ü| da Montmagny at da dlstriot d’Arthabaska 3 juin, li#2.676-6iu .— ,au ci-da iljaiv 1B«1- _ _ D" TASCHEREAU.I t» •¦U'-H I'I ¦ ’ -rtw" * - - I f-» «f I dessus, bien connu at depuis longtemps établi, est prêté ,y m lf| slloctuer de# aaeurancs» contra le fen at lar la Tto.Vacnan Heures de Jlurrati : lü h.u 5 h.| TC,UU>* d« LOUIS P ItlljV OS J , 8 ai ni*-pi ku RP porto vois las da NM Cetaic at M éru iv 19 anfti 186 2 BKNIAU S.PRIOR, Agent, Quebec Chamlrwa, rua Salnt-Piarr* I1UI .,ti«i ¦ K soasatgn* 4 Plionnaur d informer A y | | j ta* ami* et le public en général ansporté an voisina i* M Félix Lavo.a 14 mai.1862 BKRNTFR, .Not ilrr JOS MARCOUX CHAS.MOIZBN.Agaai Pour les faubourg# Saint-Roch ai Salat Jeaa No 8, rn» da» Prairies, Saint Rock Heure* da Bureaa.7h49b A M,at5kà7bPM il-ept,l862 1193 putW- 20 avril.1861 • •wnmm W » « DocTiût C.É.LEMIEUX, ÎÊ21 Iatornada l’Hôpital d* la Marin» »t pruteaaanr 4 l'Ual-tarrité-Laval, a ouvert eon Bureau da coninltation Balat-Roab.rnaSalnt Joeapk, via # vl»la Praabytèr* M McPherson du “ Ready Halief ; " j en ap,.liquai mr la partie wuffranto, et aussitôt j’ai été guéri >:e* douleurs atro-es d«mt j# eouffral» Le lenjeuiain, Jj fenti# une autre douleur dans un* autre parti# du corp» J'ai eu l'eue alora d’appUquar «|* uouveau votre •* Roa.l^ Relief, craignant qu’il fit dlspataitra cette douleur pour In trim.* porter «Ians une autra parti* plu» d.«ng -reu-e; mm# la J.uleur devint et atroce que, met’an» toute hesitation Je .ôte, j achetai uu* autre bouteille el j* tu *i api Hqual Je nouveau tout lai-untenu, et j# suis hsureux de \.-u# faire part du plu» complet »ac«è» L# froid itte c .!«• » seison pourrait prut-ètr# renouveler " e# «loul* v r» n a>« je suis convaincu qu’un* seul# applicaticn «le votre rc oiè.le les fera diiparaitre J# ne orain* plus rien
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