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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 31 juillet 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1862-07-31, Collections de BAnQ.

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r 20e Année.JEUDI, 81 JUILLET, 1862.Enméro 117 l'SUX UK L'ABOVVKMKWT : Pour '(ouïe utoii.Pour lis .t* O0 PAYABLES D'AVAMCB.Le Journal paraît loi MAHOI, JKt ei et M AXKIll Je chaque semaine On ne peut l'y atxmuer pour moins Je tig mou Dana le oas Jes ubonueuiente pour un tempe inde-Ini, le retrait n’a lieu que eur avla donné à l’administration au moine un uiuie avant l'éobeant'e du semeitre courant, et aprèe Avoir solde ion compte.On s'abonne directement ans bureaus du Journal, Haute - Ville, prêt de l'Arche vlch*.le joui vu iie , politique, Commercial, SfiUmotnel et littéraire.nill DM AMONOM 81s II .Au-aeeeue du els llfuee ut pue plus dédis .*.ÎT.*— Pour obequu ligue su • deeeue du dix lignes.0,N Uuu remise libérale est eeeordée pour M aunonoui A long terme.L'éditeur-propriétaire A.COTti, à qui tou tu corrupondance», lettre», etc., doivent être adressée» franco.OT Lee annoncée déposée! Jusqu'à 11 heures du Jour de la publloatlou paraissent le même Jour.NOTICE BIOGRAPHIQUE SDU «Vint, lorsqu'il $c fut définitivement conféré à l'œuvre «lu Séminaire.M.Louis-Jacques Casault.** ln eo contin^ebat, ouoj plerisqne c.mtra xolet.nt majora omuia re, quam lama viderontur.”—Microhk.L'année académique 18(11-02 sera douloureusement célèbre dans les annales du Séminaire de Québec et de l’Université-Luval, par la uimi de M.Louis-Jacques Casaull, Yice-Herleui' de l’Universilt» t*t Directeur du llrand Séminaire Cet homme illusti'e, dont la perle a t‘\eilé ties regrets universels, s’e>t éteint le 3 mai dernier, & la suite d'une maladie do quelques jours, et, après avoir fourni une carrière trop ‘’ourle, mais riche de mérites et marquée par de nombreux travaux.Le Séminaire de Québec conservera chèrement sa mémoire, et, quelle que soit la destinée que la providence réserve àl'l niversilé-Lavnl, son nom restera inséparablement attaché à celui de celte institution.Au premier bruit de cette porte nationale, les citoyens de la capitale et b?pays tout entier se son! unis avec ses confrères et leurs élèves dans un même sentiment de douleur, d’admi-ration et de reconnaissance.Les journaux se sont empressés de lui payer un juste tribut d'éloges, et déjà l'on s’occupe d’élever à sa mémoire un monument qui rappellera à la postérité ce qu'il a fait pour la religion et la pairie.Nous il avons pas la prétention de rien ajoutera ce magnifique concert de la reconnaissance et «b* I admiration publique ; nous nous proposons seulement de joindre quelques détails que nous fourniront nos propres souvenirs, à tout ce qu'on a déjà dit de plus intéressant à la louange du premier Recteur de IUniversité-Laval.I Monsieur Louis-Jacques Casaull naquit a Saint-Thomas, comté de Moiilmagny, le 17 juillet 1808.A l époque^le sa mort, plusieurs aimées sciaient écoulées depuis qu'il avait visité celle paroisse, où d ailleurs il ne comptait plus de proches parents.Sa mère, fort âgée, réside ac-tiiellement à Saint-Arsène.Sou aïeul paternel avait émigré de France en Canada ; mais il n'avait jamais perdu le souvenir de sa première patrie.Parvenu à une grande vieillesse, il se plaisait à parler de la Fi •unee à ses petits-enfants.Plus tord, M.r.nsanll nous décrivait, d'après les récits du bon vieillard, le village où avaient vécu ses ancêtres, « persuadé, disait-il, qu'il reconnaîtrai! sûrement l'habitation et ses alentours.» Toutefois, lorsqu'il fut appelé par les all'aires du Séminaire à traverser la France, il ne voulut pas se détourner de sa roule pour visiter le pays de ses ayeux.Il se serait fail un scrupule de donner à la plus légitime des satisfactions, un seul instant de celle vie qu'il avail consacrée loul entière nu service de la jeunesse el de In science.M.Casault entra en 1822 au Petit Séminaire de Québec, où il lit en six ans un cours d'études tout à fait brillant.Ses confrères de classe, déjà bien décimés par la mort, n'ont pas oublié avec quelle ardeur il se livrait nu travail ; quelle pénétra lion el quelle sûreté de jugement il déployait dans l'élude des matières les plus difficiles.L'un d'eux nous racontait un jour son entrée au Séminaire.«L.-J.Casault élail déjà vieux, pour un élève de Treille-Sixième, comme ou disait alors.Elevé à la campagne, n'ayant guère fréquenté que les petites écoles—(d Pieu sail ce quelles étaient alors—loul en lui annonçait mie excessive réserve et mie grande timidité.Bref, l'impression qu'il produisit d'abord sur ses confrères lui fui peu favorable ; mais ou ne tarda pas à changer d'opinion, liés les premières leçons qu il reçut, ses remarquables talents se liront jour ; el.tandis que les jielits espiègles qui s'étaient égayés aux dépens du nouveau, continuaient à ramper dans les bas-fonds de la Trente-Sixième, lui, se plaçait d un seul bond à la tôle de ses camarad *s.d bientôt il fallait le transferer dans une nuire classe, |»oiir fournir de nouveaux aliments à son zèle, el b* mettre à même de cueillir de plus nobles couronnes.Mais c'est surtout dans l'élude de la philosophie cl dos sciences qu il reinpor-iait les plus brillants succès.On se rappelle encore aujourd'hui que, pondant un de ces examens publics qui se luisaient alors avec tant de solennité et attiraient un si nombreux auditoire, M.Jérôme Deniers, supérieur du Séminaire et professeur de Physique, interrompit les exercices.pour faire l'éloge du jeune Casault.« le meilleur élève, disait-il, que, dans toute si longue carrière, il eût encore rencontré.*» Le 3 octobre 1828, M.Casault reçut la tonsure des mains de Mgr.Panel.Obé-issml à une exigence, qui ne se fait que trop sentir encore aujourd'hui dans la plupart de nos maisons d'éducation, il dut faire marcher ensemble l'étude de la théologie et la direction de plusieurs classes qui lui lurent successivement confiées.Séminariste exemplaire, il se recoinniaiula toujours par son esprit sérieux et par une piété douce el solide ; el, comme professeur, il laissa voir (ont d'abord ces liantes qualités qui hrillèrcul en lui d'un si xif II M.Casault fut ordonné prêtre en 1831, et nommé de suite vicaire de M.Galien, curé du Cap-Sauté, auprès duquel il resta |>endant trois ans.Heureux le jeune prêtre qui, au seuil de sa carrière sacerdotale, n le bonheur de trouver, dans le curé dont il est appelé à partager les travaux, un modèle de régu-iarilé, un bienveillant conseiller, un guide sûr et fidèle ! plus heureux encore le jeune vicaire qui comprend bien la nature de ses devoirs, cl quels immenses avantages il peut retirer, pour le reste de sa vie, de ces quelques années de noviciat et d’épreuves ! M.Casaull ne parlait jamais de son vénérable curé qu’avec le plus profond respect et une sorte d'attendrissement.Il y avait eu entre ces deux hommes, si dignes de s’apprécier, un continuel échange de res|M‘ ,t et d'estime, d'amitié et d'atlacbe-men.M.Catien méritait bien la considération dont son jeune confrère se plaisait a l’entourer.Prêtre d'une conduite irréprochable, administrateur d’une prudence consommée, prédicateur aussi savant que-loquent, il a laissé les meilleurs souvenirs el au Séminaire, où il demeura quelques années, et dans la paroisse qu’il a gouvernée si longtemps.M.Casault admirait en lui l'es habitudes de travail et d’oi que les rapports entre les différents, collèges île la province ne pouvaient produire que d'heureux résultats, il voyait avec une vive satisfaction les autres etablissements se prêter de bon cœur à ces relations amicales; et, l’année dernière encore, il présida avec une ardeur toute juvénile aux préparatifs que l’on lit, au Séminaire de Québec, pour recevoir les élèves de Saiiile-Aune.C’est que, outre le plaisir qu’v goûtaient ses chers enfants, il voyait dans ces excursions bien autre J serait un puissant obstacle à l’introduction | de plusieurs réformes intérieures, jugées pourtant jusqu’à un certain point indispensables.Comment assurer aux élèves, non-seulement un véritable bien-être, une nourriture excellente, mais même celle propreté exquise, voisine du luxe, que bien des parents désirent procurer à leurs enfants, et tout cela, sans élever le prix de la pon- chos* dre, ce tact délicat, cette fermeté de ca- ractère, toutes ces qualités enfin dont il portait en lui-même les précieux germes el qui l'ont si éminemment distingué.Au reste il trouvait son bonheur dans l'humble condition de vicaire.Il ne désirait point changer de position ; il aurait aimé à partager les travaux de son vénérable curé jusqu'à la lin de sa carrière.Mais la providence avait sur lui d'autres vues.Les Directeurs du Séminaire cherchaient alors à augmenter le nombre des professeurs de leur institution.Connaissant les aptitudes du jeune vicaire du Cap-Santé, ils l’invitèrent à se dévouer, dans leur maison, à l'éducation de la jeunesse.Comme la faiblesse de sn santé lui rendait très-pénibles les fonctions du saint ministère, el qu'il avait pour l'étude un goût prononcé qu’il ne pouvait guère satisfaire dans sa position actuelle, il crut devoir accepter l’offre qui lui était fuite, et, dans ( automne de 1834, il revint ou Séminaire de Québec, dont il ne devait plus sortir.Ill M.Casaull n travaillé pondant près de trente ans à l'œuvre du Séminaire, el il a rempli successivement les charges les plus importantes de celte maison.Il est superflu de faire remarquer qu’une existence concentrée ainsi dans un*1 maison d'éducation ne saurait offrir beaucoup d’événements.A part la fondation de l’Uni-versité-Lnval, à laquelle nous consacrerons spécialement quelques pages, nous n avons donc plus qu’à montrer M.Casault dépensant pour ainsi dire toute sa vie nu service du Séminaire, et à faire ressortir la grande influence qu’il exerça sur les destinées de celte maison.Directeur du Petit Séminaire pendant huit années consécutives, il sut tout à la lois se faire aimer et se faire craindre des élèves, dont le nombre augmenta alors rapidement.Il leur consacrait tous ses instants et toutes ses pensées.Il éludiait sans cesse leur caractère, leurs dispositions bonnes ou mauvaises, pour les traiter ensuite avec plus ou moins de douceur ou de sévérité, et il ne se (rompait presque jamais dans ses appreciations.Dieu de ce qui pouvait affecter le bien-être moral ou matériel de ses chers enfants, ne lui étail indifférent.Il avait pour maxime que b* directeur doit regarder comme sa propre affaire tout ce qui intéresse ses élèves, et que partout où se trouvent ses élèves, il peut, il doit se trouver avec eux Durant la récréation, on le voyait s’arrêter indifféremment auprès des plus petits aussi bien qu’nuprès des écoliers les plus avancés dans leurs classes.A ces derniers il adressait des paroles sérieuses sur leurs projets et leur avenir: il savait charmer les autres par une conversation appropriée à leur Age, mais qui renfermait toujours quelques utiles conseils.S’il soumettait les élèves à une surveillance continuelle el par lui-même el par le moyen des maîtres de discipline, dont il exigeait * .d atlention, il lâchait aussi de leur adoucir les fatigues du travail et les rigueurs de la règle en améliorant leur bien-être, et de varier un peu In monotonie de In vie commune par des distractions inattendues et habilement ménagées.C’est sur sa demande que le Séminaire convertit en cour d** récréation pour la «li\isioii des grands, une partie considérable de son jardin.On sait les travaux qu il fit exécuter à la maison de campagne de Mai/crcts et à celle de Sninl-Joncliim, où.depuis celle époque, plusieurs écoliers de la ville el ceux qui appartiennent à des pays étrangers ont la permission d** passer leurs vacances.En !8ili, il conduisit sn communauté à Saint-Joachim ; el, par cette petite promenade, il préluda à ecs voyages plus hardis qui fournirent aux écoliers de Qué-liec I occasion de faire connaissance avec leurs confrères de Montréal, de Saint-Hyacinthe ot de Sainte-Anne.Comme il croyait i ci il >«» qu'une simple visite d’amis .’j- s.Toute su vie, il a chéri l’uléo de voir une union fraternelle s’établir entre les élèves des diverses institutions ; il n vi-veincnt désiré les enrôler sous un même drapeau, pour lutter ensemble, s’entraider de leurs exemples, et rivaliser d’une généreuse émulation.Persuadé que les impressions que l’on reçoit dans le jeune âge sont ineffaçables, il désirait que les enfants en emportassent du Séminaire les meilleures possibles.Quand les grandes fêles de Pâques et de Noël arrivaient, il voulait qu'elles fussent célébrées avec la plus grande solennité.Il faisait orner la chapelle avec autant de richesse que de goût; In musique et le chant venaient encore ('(‘hausser l'éclat des cérémonies ; et.pour ne négliger aucun moyen, il avait soin qu’au diner un régal extraordinaire contribuât aussi pour sa part à rappeler aux enfants b* souvenir des bonnes fêtes.Nous n'avons pas craint d’entrer dans ces détails, parccqu'ils nous semblent propres à peindre le caractère de M.Casaull, de cet homme dévoué, qui cachait tant de douceur et de bonté sous un extérieur sévère, et qui ne cessait de prodiguer les attentions les plus délicates à tous ceux qui avaient le bonheur de lui être confiés.Aussi, son cœur trouvait-il, dans la reconnaissance et l’amour de ses élè-ves, la plus belle réeoni|>ense de sa sollicitude cl de ses soins.IV Eli 1831, M.Casaull fut élu supérieur du Séminaire.Nommé une seconde fois sans interruption, il devait sortir de charge au bout des six ans fixes par la règle ; mais, la fondation de U niversité qu'il avait commencée n’étant pas encore terminée, les Directeurs du Séminaire jugèrent qu’il serait difficile de le remplacer alors, et, sur leur prière, Mgr PArelievèqne l .iuto-risa à exercer encore trois ans des fonctions qu'il remplissait avec tant d'habileté.Il réunissait, en effet, à un très-haut degré, tonies les qualités (pii font le véritable administrateur.La multiplicité des affaires et ses soutl'raiices continuelles lui rendaient presque impossibles ces habitudes d'ordre pour ainsi dire matériel, qui ont sans doute leur mérite, bien qu’elles soienl quelquefois le partage des esprits ordinaires ; mais, ce qui vaut mieux, il était éminemment doué de cet esprit de suite qui permet de poursuivre et de mener à bonne fin les projets que l’on a une fois conçus.D’un coup d'œil rapide et pénétrant, il embrassait les choses dans leur ensemble ; il distinguait les moindres détails ; il sa\ait prévoir d’avance toutes les objections, et, une fois ses idées fermement arrêtées, il travaillait avec un courage inébranlable, sans jamais se laisser rebuter ni par les difficultés ni par les obstacles.Il avait sur toutes choses des vues larges et élevées.Il aurait voulu que, sous le double rap|H>rl des études et du matériel de rétablissement, le Séminaire de Québec n'eùt laissé rien à désirer.A ses yeux, I éducation de la jeunesse était chose si grande et si sacrée, qu'il était prêt à faire tous les sacrifices pour lui donner toute la perfection dont *‘lle est susceptible.Homme de tradition et homme de progrès tout ensemble, autant il respectait les anciens usages, autant il s'empressait d introduire les améliorations et les réformes qui lui paraissaient nécessaires ou simplement utiles.C’est lui qui suggéra aux Directeurs du Séminaire d’envoyer étudier en Europe plusieurs jeunes gens dont il avait su deviner le zèle el les talents.II avait surveillé leur enfance avec un soin (ont particulier ; il les dirigea par ses lettres durant le séjour assez long qu ils firent à Paris, et il a eu ensuite le bonheur de les voir à l'œuvre et travailler sous ses yeux.Satisfait du résultat de celte première expérience, il était convaincu qu'il est utile, nécessaire même, que, dans un pays nouveau comme le nôtre, les professeurs aillent de teinpsà autre s’initier aux formes d'enscignnncntsuivieschez des peuples plus anciens et plus avancés.L’Ecole des Cannes à Paris, les classes de bailles études littéraires et philosophiques fondées à Orléans par Mgr Dupunloiip, el I I Diversité catholique de Louvain, lui semblaient des établissements très-propre* à remplir ees conditions.Au point de vue purement matériel, M.Casaull était d'accord avec ses confrères pour introduire au Petit Séminaire toutes les ameliorations que l'on remarque dans les meilleures institutions d Eitro|ie.Maintenant que h-s édifices de ITuiversité-Laval sont à peu près terminés, il croyait (pie le temps était venu de s'occuper de la reconstruction.nu moins partielle du Petit Séminaire; là n’était point pour lui la difficulté.Mais il ne se dissimulait pas que les faibles moyens de la plupart des parant* des élèves sion e! par conséquent sans fermer la porte x fd.a cette foule d'enfants plus ou moins pauvres, venus de la campagne, parmi lesquels se rencontrent souvent les meilleurs sujets ?Puisque nous faisons ici en quelque socle I histoire des idées de M Casault,—el que d ailleurs nous ne saurions engager la responsabilité du Séminaire, dont nous ne sommes nullement l'interprète—nous dirons comment il croyait pouvoir résoudre ce problème.Tout en rendant l'internat actuel aussi convenable que possible, en modifiant les constructions, el en perfectionnant les divers services intérieurs, il aurait voulu que 1 ou élevât un pensionnat spécial pour les enfants dont les parents plus riches ne reculeraient pas devant une pension plus forte.C’est ce qu'il nommait en plaisantant son collège des nobles.Soumis d ailleurs à la règle commune, ces élèves n’auraient avec leurs confrères d autres rapport que de suivre les mèiiics classes et les leçons des mêmes professeurs.VI (.es idées son! de nature à soulever peut-être bien des objections ; mais («Iles prouvent du moins que ce qui intéresse l'éducation de la jeunesse n'échappait pas à la pénétration et ail zèle de M.Casaull.Son esprit ardent et toujours actif était même bien loin de» se renfermer dans les bornes, trop étroites pour lui, du vaste établissement dont il avait la direction.Aucune sorte de bien ne lui était étrangère.Enfant dévoué de l'église, il travaillait sans cesse, par ses suggestions et ses avis, nu progrès de la religion.Mgr F Archevêque l'avait appelé à son conseil, et il trouvait, dans cet esprit si clairvoyant et si sûr, autant de discrétion que de sagesse.Quoi- 3u'il évitât de prendre aucune part active ans les questions politiques, il était profondément dévoué aux véritables intérêts de son pays.Il accordait toutes ses sympathies à ceux qui, par zèle ou par le devoir de leur position, travaillaient à la défense des grandes causer de In nationalité canadienne et de la colonisation du pays par les enfants du sol,.Aussi plusieurs de ses anciens élèves, parvenus plus lard à des places importantes dans l'administration publique, se sont-ils plu à reconnaître qu'il s’était toujours intéressé à eux, ur la Miperfina te l'Ktat ; l'Extra vaut S5.25 à S5 35 a superflue de l'Ouett St 90 4 S5 ; la eommuae i l’extra de l'Ouent 55 25 4 85 10 ; la Round Hoop Ohio A5 4 > 4 95 55 La tleur du Canada eat ferme et tan» eh mitement ; loi rente» ont et# de 900 baril* 4 95 25 4 95 35 pour la commun* SS 40 4 S6 25 pour la choUia 4 l’aura Bte pin» actif ; lat venta» ont été da 160,000 mlnot» à S 11 3 4 SI, 18 pour la Chigago du printemp»; 1,22 a 1,25 Jour le amber I-wa; 1,28 4 1,32 pour le rouge de l’Ouett • l'hiver; 1,33 4 1.33 pour la ambar Michigan t 1,45 pour le blanc du Kentucky.Orge Ung.utuant et prix nominal Le maV» e»t un peu plut ferme ; il a été vendu 70 000 min nt.Plymouth.C B Lavay «t cia — Queen Victoria, Hull, la m«itra — SaUcia.Londret, B Burttall at cia — Gellart, Hamburg, C B Lavay at oie harqut Ina, Tralae.do - Foriuca, Londrae, do Bri k Fnigbedea, Clatham, M I Wilton iioelelte St Croit, Miramichi, Gillaspte, G raw ford «t cia.— Maria Valentina, Labrador, J Lord — Sa’ah, Amherri atc, U Barnard — Mary, Gaap*.T Fra»ar — June, Sept lu*», F Turgeva Vente, pour les Assureurs, d'articles retirés du “ Pride of Canada.” Voiles, Manœuvres courantes et Matériaux.SERA VENDU, PAR ENCAN, VENDREDI MATIN, La lar août.SUR LE QUAI DE PRICE.LIS MATÉRIAUX apporté», consistant an Manoeuvra» courant»», av»c en» variété d’autraa Matériaux.—amk» quoi— Au magasin da Jonaa, Prét-da-Villa, un ataortiment complet de divertet Voile» La venta 4 DIX heurai A.J MAXHAM A CIE, 31 juillat.1862 1044 BAC \ ente par le Gouvernement d’effets condamnés.d/“\ /BAISSES COGNAC vieux V da i2 boutailla».Remba da 25 p 100 au comptant.En vanta chai J A 0 CRÉMAZII.31 juillet, 1M| 1042 12, rua la Fabrtqnn.ALBUMS PHOTOGRAPHIQUES LES toottignét viennent da rtctvolr noa eaitaa d’ALBUMS PHOTOGRAPHIQUES.Prix dapuia 6t.à 60t.Kauiita da 26 p.100 au comptant.En vanta chai J A 0 CRÉMAZII, 31 Juillet, 1862 1043 12, rua !» Fabriqua SAVON.DOUES, SAVONS da bons* qualité, an D venta 4 boa marché chu 31 Juillet, 1862;_1038 JAMBONS.TI103 FKAS1R, Quai da» Indu 250 J AM BONS FUMÉS, txnlluti at pouvant être vaadu» 4 7d.la livra.An magaain da TUOS.FRASER.31 Juillat.1862.1039 Quti de» Indaa LIGNE I)K LA MALLK ROYALS.COMPAGNIE de kiciieliee utu QUEBEC ET MONTREAL Incorpora* par un Acta dn Parlement 44 t* POUR POISSONS ET HUILE.300 B4K,N,,S '• 400 50 Baril» d» Morue d» Tabla, nonvaUa choitia Baril» J'Huile d» Morue da Gupé.A vendra ch»t THOS FRASER.11 Juillat, 1862.1040 Quai dat Indaa.SAMEDI prochain, la 2 août, on vaudra 4 l'encan, dent la Cour dat Caaarnat dat Jéiutst.en arriéra da la Boulangaria du Commitiariat, rua Saint* Anna.I ^ articlat tuivantt condamné» par la gonvarnamant x nouveaux, Vêtement* du matin :t li G.mbil 2 8U> Etablissement de Relieur.No.la, KUi: COI'II»D, HAUTE VILLE, QUÉBEC.NARCISSE PR0ULX, RELIEUR, Possède un* machine cylindrique pour régler le papier Il s* charge de le reliure de« livres de compte et II les régi* selon les patrons qu'on lui fournit II fait ds» re Hures solides de sorte que les livres peuvent s'ouvrir avec facilite II donnera toute son a t*n ion aux ordres de o* genre qa'on voudra bien lui confier, et A la reliure de* livres de compte 4 grand Grmat Il fait toute* sorte* de reliure en toile en mouton, en ?•»u> *n maroquin ; il fait aussi des reliure en cuir de Russie uni on avec ornements.Le* lieras sont paginés et perforés A ton établissement 10 mal, 1862 499 GRAND ETABLISSEMENT D RELIEURS, 2*4tQRUE DES CASERNES(&-2 HAUTE-VILLK, Deux porte» plus bas que chez J.Detitulerc, écuyer, notaire.Ïj^LIB PROULX informe respectueusement les J Libraires et e*s ami* qu’il a ouvert un ATELIER considérable comme RELIEUR, et possèdent les moyens d'entreprendre la reliure d'éditions considérables sous le pies court avis.Il se charge aussi spécialement de reliures riche» en Marocain d* Turquie, Veau de Russie.Franc* Angleterre et d'Amérique, ou demi-marocain.On peut compter, dan* tous les cas, sur l’emploi Je* meilleur* matériaux et sur la solidité jjinte A l’elégance H- B —Le* ordre* déposés chet MM Sinclair J et U OaAuAiixet T.Habdt, seront exéoutésaveo attention.12 déc 1861 U63 La Boulangerie du Peuple ! PAIN POUR TOUT LE MONDE ! LS Soussigné ayant ransperte sa Uoulmgerie A cet'e grande maison connue sous le n«m do “ Boulangerie A la vapeur de Tourangeau," nos ftü et 57.rue Saint-Joseph, Saint-Rooh, est maintenant prêt A fournir du PAIN de la meilleure qualité, dan* toute* le* partie* de la ville, ayant l'etablis*enient le plue complet qui soit en Amérique II espère, par l'attention routenue qu'il don-neta A cette branche d’affaires, mériter ur.o part du patronage public.JAMES McCORKÉLL.N B —On sollicite de l'encouragement, et les ordres seront ponctuellement exécutes.17 juin, 1862 777 6m A \/TC Demeurant rur le* lieux le soursigné sst rX » AO.prêt A distribuer de* MÉDECINES a toute» les btures de la nuit et le* DIMACIIRS depuis HUIT heures jurqu’A DIX heure* du matin JOHN W McLKOD, .Chimiste» et Droguistes, _19 juillet, IP " 999 l’orte Saint-Jenn W.A.CURRY, Agent de Change, Courtier d Assurance, Comptable et Agent des Terres, ENCOIGNURE DLS BUES IU Al»K ET DU Ft'RT 4| 171: ii i;c.Il te charge de l’achat et de la vont* l’Action», Obligations, Bon* (debentures), Lettre» d* Charge, et toute» aorte* de Nantissement» Il n eg vie de» emprunt*.Précaution à prendre cou re le® contrefaçons.Nul ut n est véritable t’il ne porte la signature dt R A L.rBRitr * Ci#., sur chaaue tnrtlovpt, et marqué t ir la bouteille : et chaque bouteille est protégée par uni capsule brevette portant le nom et l'adrtttt du propriétaire en toutes lettres IjA |Hii» grande decouverte ffledieale du »i£ele.Baie des 0^ 11 ¦,occ»P« de* «ff»ira» que l’on a A transiger avec uvu le Département de» Terre* d* la Couronne et des antre* Bureaux du Gouvernement.10 mal, 1062 497 6m C.J.SALTER, JOAILLIER, N.44, RUE SAINTE-ANN K, H AUTI-VI J.I.E, ut?u n uc , N.B II répare le* bijouterie* de toutes sorte* d* la meilleur* manière po»»lb'e Anneaux de tuxrieg* faits A ordre.3 juin, 1862 ÜG5 2m Begot ville, 31 mal 1962.JBAN LORD.666 3m HOTEL DU a CANADA.«UK XT No.‘J9, RUK LOMBARD, COIN de CLKMKN.' LANE, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000, an 100,000 part* da £20 ehaqoa.Syndics : et étable desses construites, dans le plus beau ^»u 3e J.S.LlIGH, écr—R.B.H.BLUNDELL le paroisse.I c.___i.:_____ »______.t pai S'adresser A Québec obéi MM A HAMEL A FRERES ou an propriétaire aoussigné, sur le* lieux J JOLI VÎT 9 avril.1862 296 A LOUKR.UN MOULIN A FAKINK eyai.t deux paire* de Mou-lange*, et aussi un MOULIN A SCIE, situs* sur le ririèr* Portnsuf dan* la seigneurie de Bourg-Louis, ua-rolsse de Saint-Kayin> nd.S’adresser A Alexis Ceyer, écuyer, sur les lieux, ou au propriétaire, rue Sainte-Angèle PKTKR LANGLOIS 8 Avril, 1062.288 _______ AVPNllk ItV lN EMPLACEMENT _ * X-JX v U X\ ITjs situé en la paroi*** de Saint-Roch d* Québec, »ur le niveau ou**t de la ru* Dorchester, contenant 37 pied* de front; voisin de terrain de Taon Diceesnoe, écuyer, •reo Maison, hangar et at pentls S adresser A Veuve n 84 ma Ha 4 mars, DI M Dam Veuve CHS LK.MIKI X, n 84, ree Saint-Valier, ou A re Bureau.168 1862 I.OT.S A V KN l)l< K.T3KUX LOTS A BATIR pré* de la ru* Craig, faa- .T »«, Roch- , un 60 pieds ter 60, et l’eetra de 40 ter 60 pie it S’adresser A JAMES TREMA IN, A 27 fév 1862 161 où èMAXFIKLD SHEPPArIT1, ru# Salat-Jaoqew Secrétaire et A(»nt t Paner M.Dova, écuyer.Banquier» à Liverpool,—La Banqub Liviepool.Banquiers à Londres t MM.Gltnn, Halifax k Cie.Banquiers à Québec,— La Banqub db Montréal.f ooorfd*‘*b,# d* *» Oempoffalo et le nombre Xj et I influence de ses propriétaire», I* mettent au rang des emplois les pies élevés dn royanme, aeeet A se qui regard# les intérêt* de publie R On contiens de prendre due Assurances contre le Feu A de* prit très modéré*.Le Compagnie w distinguera oemme par le pâmé nar ta ponctualité A régler les réclamation*.« ^ On n* charge rien ponr la polio* BRANCHE D*ASSURANCE FOUR LA VIE.Les avantage* qu* présentent oett* Br nehe de le Compagnie (ont oomm* eut, savoir : Garantie d'an fort capital, prix modéré, des avantage* dans le* profit* ponr l’aeseré, s'élevant an deux tiers de montant, pen de frais d'administration, la* dépense* de Bureau étant supportée* proportionnellement par lee deux Branche*, et exemption de la part de l'eaearé dm charge* d* la Société DR.ROWAN D, médecin ooeaeltaat: FORSYTH A BILL, Agente 15 et 17 rue Saint Gabriel, Montréal.IB SOUSSIGNÉ inform* *•• ami* *t le publie** gé-J lierai qu'il e felt faire d* GRANDES AMELIORATIONS A l'Hôtel sui-mentioeeé.—Lee visit sera trouveront toujours »*a Oanibus eu débarcadère des bâteaux-A vapeur et A l'arrivée de* Char* La Ubl* eet toujours bise fourni# Set prix sont des plus modérés SIRAFINO UIRALDI.656 TOUX 1 RHUMES ! I Le» Paatlllei de Brown pour le» Bronche», Guérissent la Toux, le Rhume, t’Kn-rouement, /’ Irjlutma toutes les irritations ou maux de Gorge, soulagent la toux qui dégénéré «n Consomption, le mal de Bronche*, l'Asthme, éclaircieeent et donnent de la force à la voix dee Orateur* public* et de* Chanteur*.L’on fait généralement tréa pce d* oas d’ne Rheme ou d'aee " voox lAcébb " quand elle commence ; e* qui aa commencement pent cedar an plut doux dee remèdes, attaque bientôt les poumon» si on le néglige Lee Pastillee de Hroxrn pour les Bronches sont nn ertlel* très précisai, surtout A cette tsitoo de l’eenée, on les Toux, les R h umts, le Mal de Bronchee, V lnjlutnsa, l’Enrouement et le* Maux de Gorge sont si frequente Le* Pastille* produisent un* guérison sûr* et immédiat* " C'est une combination simple et élégante pour le* Rai'MS, ete " Dr G F Biwblow, Boston " J'ai éprouvé beaucoup etc soulagemet pour un Bx-eooBMKNT." Rev Hbxby Wabd Bbucbbu.*' J’ai été beaucoup aJTecté du Mal DU Beoecnee, produisant P Enrouement et le Rhume Lee Pastille* tant le seul remède qui m'ait donné du soulagement " Rév Geo Slack, Ministre dt T Eglise d'Angleterre, Mitton Parsonage, Canada " PemLint deux ou troi* ans fai été tourmenté par le Mal db Deoace*» de manière à me faire craindre d'itre forci d’abandon ner 1st fond tone de mon min ietère Maie un ueage modéré de* Pastilles m’a renud capable de continuer à /richer tans aucun inconvénient " Rév I B RvrxMA», A B.Ministre Wteleytn, Montréal.Il est ce vente chet lee droguistes teivaats, à 26 cents in boit* : MM O Giroux, Joe Bowie*.Joke Massue A Ci* .J ¦ Burke, J S Bowen, Je* H Marak et J W McLeod, à Québec 1er uah, 1862 164 6m CASALLT, LWCLOIS & AMERS, AVOCATS, Ont transporté leur bureau au second étage du n.12, rue Busde.vis-A-vU U cathédrale catholique 17 mai, 1862.660 12m A.B.ROUTHIER, AVOCAT, Tient son Bureau A KAMOURASKA, en la oi-devant résidence d* feu JeAN-GeoRoe Ta, un.et suit régulièrement le Circuit de Téiniscounta II informe toute* Ici Creoeee* ayant de* affaire* A régler avec la «uccewion fee J.G.TacbA, que c'est A lui qu'elles duiven t'e dresser pour eet objet lBjanv 1862 42 LANGLOIS et GLASS, 10, rue Saint-Pierre.28 mei.1962 639 LANE, tillilt & CIE., 676 4, ru* Saint-Antoine.W.g.MOUNTAIN» 577____ 41, rue Saint-Pierre.C.F.PËLLBTIKK, 578 39, rus Saint-Pierre D" Taschereau, 'ür-i bureau «le consultation au n.16, rue SAINTE FAMILLK (côte de Léry).CONSULTATIONS AUX PAUVRES : GRATIS.16 mai, 1862 634 L.G.B0URDAGES,™s.L,.Pierre, n 53, vis-A-vis l'Hôtel du Canada, liane Ville de Québec M B«URHAetf suivra le* Cour* du Jistrict d* Montmagny et du district d’Arthebaske 3 Juin, Dti'f.67G-6tu AVOCAT, tien ira son bureau comme ci-de M.RHEAUME, vent eu n 10.ru* de» Jardin* 26 mai.1862 617 A U î Ù I K soussigné A l'honneur d'informer ia V IJ ie» amis et le public en général qu’il a transporté son etu-le en lu mmson de M Pibrr* Vacbor, rue Saint Franç di, n 46, Saint-Koch, maison voisin* de M Félix Lavoie L O BKRNIKR, 14 mei.1862 623 Notaire M.J.B.C- HEBERT, 52“» •on domicile at son étude an n 18 me Sainte-Famille, eôt* d* Léry ) 1er nul, life.430 3m _____________ LOUIS PREVOSTSAtRrniui port* voisin* d* MM Cninto et Mivnor.20 avril.1861 311 dootiukC.e.LEMIEUX, ï.*± Interned* l’HôpItnl d* In Marin* et professeur A l'Université-Laval, n on vert son Bureau de consul tatioe A 9alnt-Roch.me Salut-Jnserh rie-A-vl» •• Pre.bvtère MllDiS BUU.iKI) FERBLANTIER, Rue Saint-NicoU) Ne- »».PALAIS.On trouvera tou-Jonr* en vente ni grand aaeortimen' d'objets de ferblanterie,etc , ainsi qn* de* 0 II A IN'Rb D’ARPRNTIUR maanrefrannalMe angial** F B BAUME CORDIAL DF.8YRIACUM le MM R.1-4 A L.PERRY A Cl* , rétablit le* organes affw'SIt* de la vie, quand ils ont été épuisé* par l*i fouet de la j*une?*e, d* l'Age mûr ou d* la vieille*** Son effet est certain dan* ton* I** cas d* débilité nerveuse extraordinaire produite par de* imprudence* précoces et divers entre* cames, le epermu torrhaa, l'épuisement, l'impuissance pour l'étude ou les affaires, l’indigestion, (a respiration embarrattee, l'obscur-cUteuient de la vue, 1* vertige, le* colique», le* douleur* de* intestine, le* douleur*» du fie, la con*tipatlun, la ditsenterie Fatten*, la jauni*»*, la fièvre, la goutte, la rhumatiim*.U toux, 1* rhume, le* ble»*ur*t le mal d* /orge, In faible*** de* nerf*, le* douleur* dan* le* membres, le tic-douloureux, l'inaomnle, toute» lee mnlxdie* chroniques et tou s» celle* auxquelle* le* femme» .ont sujette» Cette précieuse médecin* eet le triomt ho le plu* étonnent de l’ert sur la nature, et est pro, re aux deux taxe* Elle a l’effet de rétablir et d'aecroitre la vigueur naturelle de ceux qui «ouffrent de la prostration et de la langueur qu* produit an séjour dan» le» oFmat* chaud» De* millier* d’homme* ont été gu*ri» par l'u-sage de ce remède, comme 11 a été attente nous serment devant le très-honorable Mathew Wood, le Lord Maire d* Londres et les Aldermen suivant* ; Sir John Katner, G Scholey et John Atkin*, écuyers, et autre*.Prix.11* par bouteille ou quatre quantité* en en* pour 33* ce qui *auv* 11* ; et en faisant un achat d* £i on réali»* un bénéfice d* jCi 12s.L’essence détersive concentrée de Ferry est un renié le pour toutes les forme* de »yutp»ûmf» secondaire* ; U purifie le système de tout* souillure II est recommend* pour toutes ce* maladie* pour lesquelle* le mercure, etc est non-seulement employe en vein, male trop souvent au detriment de la santé L'action qu'il exerce est purement detersive, et on ne saurait mettra en doute son influence bienfaisante sur le système Prix, ils et 33* par bouteille, économisant aussi 11» Essence concentrée de Copaiba brevetée da Ferry et Globale» de cubèbes recouvertes sn sucre.C’e*t une préparation agréable de l’essence pur# du Baume de Copaiba et de Cubèbes, sans goût, bien qu'il conserve en même temps toutes te* faculté* curative* Prix.Ils et 33* par botte La Santé dépend do la pureté du sang.Pilules spécifiques de Perry jxnir purifier le Ping.Elle produisent une euro infaillible dan* toute* le» maladies de la peau, telles qu* la teigne, le* Krofules, la* uleères, les cl»ns, les bouton* sur la figura et sur le ccra* Prix, 11* et 33* par boit* Livre sur la faiblesse des nerfs, relaxation et épuisement.Une nouvelle édition, augmente# de 190 pages, illustré* par 100 gravure» d’anatomie colorie** sur acier | vient d'ètr* publiée, prix 2* 6d.Mfilrilt fris iul.C’EST un ouvrage d* médecine sur la nature, le traitement et la guerbon de la débilite nerveuse et physique, toute* les mnlndie* qui afle-tent le système nerveux.produisant la dégénération de la pui«*anre mental* physique, et qui s* terminent par l'impuis* .nce complète ; ce livre démontre pourquoi ces maladie* paraissent *1 souvent incurable», quand, ené ralité le* moyen» le» pin* (impie* peuvent le* faire disparaître On peut aussi te le procurer chet tou* le* agent* dan* toute* le* parti** d« monda.Extrait» du Silent Friend.Prix, 6d , qui contiennent de* direction* pour la gouverne de* patient* et est compris dan* le prix demandé pour le* medeoinee JOHN MU8S0N et CIB.4 mare.I°61 W3 Agente poor OnéKee rxdkemblanck DU CHEF « TRIBU ne* ASTÉQUES.Voici la parfait* ras-¦emblem* de Teiuco, un chef d'une tribu d* l'etrange nation dee Astèque», qui jadis a régne au Mexique Les pamphlet» «t le* almanac* que l’on (eut se procurer gratis e nos Agent», contiennent des details nombreux sur cet homme et ton _ _ peuple.Pilules de M.Judson COMPOSÉES D'HERBES 1)KS MONTAGNES L’inventeur et le fabricant de " Pilule* de 61 Judioa composées d'ilarbe» de» Montagnes," a employé la plus grande partie de sa vie A voyager et A visiter pri>»,ue tous le* pays du monde II a vécu plus de 6 an» parmi le» Indien» des Montagnes Rocheuse» et du Mexique, et ¦ 'est ainsi qu'ont été decouvertes le» " pilule» composéea l’Herbe» dee Montagnes " Les almenee» et le» pamphlet* contiennent un* relation très • intére»-ant.- dee aventure* de cet homme dans ce* pays.C’est un fait bien avéré que tontes lee maladies prennent leur origine dans le .8ANG IMPUR.Le sar g est la vie ! et qnend quelque matière étrangère ou malsaine s’y trouve mélee, elle se cwiutauniqu* en même temps A chaque organe du corps Chaque nerf r*»‘*nt le poison, et tous les organes vitaux s'en affectent promptement L'e»tmec alors ne peat digérer la nourriture qu'il prend.L* fol* cesee d* secr*ter la bile nécessaire.L'action du r rur se trouve affaiblie ainsi que la circulation du sang Les poumons deviennent charges de cette matière qui est un poison ; de IA In toux, et tout cela A cause d'une légère impureté dans le sang qui est le source de In vie Comme si vous jetiei d* la terre, par exemple, dans an* source d'eau pure d’où roule un ruisseau, en quelques minute» tout* l'eau devient trouble et incolore La matière qui s'introduit dans le sang ex erre un effet semblable et aussi promptement Tou» les passages s'obstruent, et A moins de faire disparsttre cette obstruction, le flambeau de la vie s’éteindra bientôt Ces Pilules, non seulement purifient le sang, mais régénérant toutes le* »ecr*tion« du corpt ; elle* sont conté-queiiiiuent sans rivales pour la GUERISON DES MALADIES BILIEU8E8 le* douleurs du foie, le mal d* tète, aie Cette me-d«cin* antt bilieuse chasse du sang le» semences en.ch»e» de la mal «dies, et purifie tou* le* fluides et lee ce-eretion* en vivifiant tes organes de la vie Il nous est agréable de pouvoir mettre A la portée de* gens un* médecin* comme la* •• Pilule* composée* d'Herbe* des Montagne»," qui atteint direct-ment les parties malades, passe A travers I* sang et le* fluide* du corps et redonne aux malade* le beauté et la santé uu'Il* avaient perdues Les Pilules de Judsnn sont le meilleur remède qui existe jnntr les nuiladis's qui suivent : Maux d'intestins, Maux d* Tète, To»».Indigestion, _ L'influent», Maux de Poitrine, Inflammation, Constipation, Faiblesse intérieure, Dyspepsie, Douleurs dn Foie, Diarrhée, Affaissement, La Goutte, Uémorrhotdee, Maladie* de* femmes, ¦»«* Brand r«>in«>d pour Ira ¦Viiiiii«>r ! Le» Femme» qui apprécient le* bienfait* d* le santé ne devraient jamais négliger d’avoir recourt à ce# Pilule* Elles purifient le sang et font dlsparettr* de la peaux les bouton* et redonnent aux joue» la couleur de la santé Ur'I-es plante* et le* herbe* dont sont faite* ces Pilules.ont été decouverte* d'une manière snrorenact# Sartui le* Sau’-agr» d'un* tribu d'aborigène* du Meiiquc n peut lire dans les almanac* la rolatioa très intéressent# 4e la découvert* d* cette grand* médecine Les Pilules composée* W Herbes des Montagne* sont renfermes* dan* un* belle enreloppt.Chaque boite contient 40 pilules et au détail elle* st rendent 25 cents la boite l,ts Pilule* véritables portent la signature de B L JVDSUN 4 Ci* .sur chaque boit* B.L.JUDSON & CIK., Seal* proprléU-ra*.n 6(1, ru* Leonard, New-York.AGKNTM A QUÉBEC : J MUSSON A FILS, J B0WLB8.R T MANNING, JUjeUleè, INI.67112m
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